Lee Bae Fondation Fernet-Branca   2014
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Lee Bae Fondation Fernet-Branca 2014 Document Transcript

  • 1. __________________________________________________________________________________________________________________________ FONDATION FERNET BRANCA 2, rue du Ballon - 68300 SAINT-LOUIS - 03 89 69 10 77 www.fondationfernet-branca.org – info@fondationfernet-branca.org Fondation reconnue d’utilité publique par décret du 23 Décembre 2011 N° SIRET : 753692532 00017 – Crédit Mutuel Saint-Louis Régio 68300 Saint-Louis FONDATION FERNET-BRANCA DOSSIER DE PRESSE LEE BAE 13 avril > 31 août 2014 09 EXPOSITION/EXHIBITION
  • 2. SOMMAIRE Commissaire d’exposition Jean-Michel WILMOTTE Contact Relations Commissaire & Presse Paris Florence Guionneau-Joie florencegj@yahoo.fr 06.83.66.14.56 Contact Presse Fondation Fernet-Branca Aurelie Minet, chargée de communication. aurelie.minet@fondationfernet- branca.org. 03 89 69 52 23 Directeur de la Fondation Fernet- Branca : Pierre-Jean Sugier. pjsugier@fondationfernet- branca.org 03 89 69 10 77 www.fondationfernet-branca.org ORGANISATION GENERALE COMMUNIQUEDEPRESSE L’EXPOSITION LEPARCOURS BIOGRAPHIESOMMAIRE Lee Bae LECOMMISSAIRE INVITE Jean-Michel Wilmotte LA FONDATION FERNET-BRANCA VISUELSDISPONIBLESPRESSE INFORMATIONSPRATIQUES page 3 page 4 page 5 page 7 page 12 page 15 page 16 page 17 page 18
  • 3. ORGANISATION GENERALE Fondation Fernet Branca Président: Jean Uebersc hlag, ancien député-maire de Saint-Louis Directeur de la Fondation Pierre-Jean Sugier Commissaire de l’exposition Jean-Michel Wilmotte, Assisté de Florence Guionneau-Joie Dates : du 13 avril au 31 août 2014 Vernissage le Samedi 12 avril à 17 heures Voyages de presse : individuel, sur demande LESPARTENAIRES www.saint-louis.fr www.museumspass.com Hôtel IBIS/ Saint-Louis www.lavillaka.com Office de Tourisme du Pays de Saint-Louis / Huningue www.alsace-cotesud.com
  • 4. COMMUNIQUE DE PRESSE Dix ans après Lee Ufan, la Fondation Fernet-Branca à Saint Louis est heureuse d’accueillir l’œ uvre de l'artiste coréen Lee Bae, sous le commissariat de Jean-Michel Wilmotte, architecte de renommée internationale et grand connaisseur de la culture coréenne «Ma façon de peindre relève d’une sorte de performance… » Lee BAE Proposant une lecture inédite de l’œ uvre de l’artiste, l’exposition présente plus de 80 peintures, dessins, sculpture et vidéos réalisées de 1997 à aujourd’hui. Quatre installations monumentales et des séries anciennes comme les graphites, les agrafes, les tableaux en charbons de bois sont pensés autant comme une performance que comme des œ uvres in situ toujours liées à l’espace. Elle aspire ainsi à rendre sensible à la fois un travail construit autour de la forme et de la diversité des matériaux et une quête spirituelle où l’artiste cherche à révéler un paysage intérieur. Des matériaux pour l’expression du mouvement, du temps et de la vie. Entre formes et matériaux, temporalité et attitude, corps et nature, son geste est synonyme de vitalité, de force et d’énergie. C’est un savant mélange entre la diversité des matériaux qu’il emploie et le monde tel qu’il le perçoit. « Lorsque je travaille avec un pinceau et avec mon corps, je travaille avec le temps. Le geste, c’est le temps…comme je fais un seul passage à chaque étape de la réalisation, c ’est une manière de garder le temps, de suspendre un moment dans l’espace de la toile ». Un lien ténu avec le temps transcrit à la fois l’impossibilité de réécrire ce qui a été fait et le souci d’immortaliser le geste. Un travail sur le noir et le blanc. Une alchimie où la forme devient une attitude. Depuis 2000, l’artiste utilise majoritairement l’acrylique sur ses toiles. Sur une peinture blanche posée avec de larges coups de brosse, il trace de larges et grands traits noirs, fixés avec de la résine. Cette forme crée une impression visuelle très pure, dépouillée, qui invite à la méditation et la contemplation. Lee BAE ne se préoccupe pas de savoir si sa représentation est figurative ou non. Elle est juste le résultat de la confrontation de ce qui fait qu’il est un homme ; d’où il vient, où il vit, ce qu’il construit, de son passé et de son présent. La forme nait de cette attitude, de l’instant, et fait œ uvre dans son intention d’universalité. Artiste majeur de la scène contemporaine coréenne, LEE BAE est né en 1956. Il vit et travaille à Paris. Il est représenté par la galerie RX en France et par la galerie Hakgojae en Corée du Sud. Arrivé en France en 1990, il devient l’assistant de Lee Ufan, considéré aujourd’hui comme le plus grand artiste international coréen. Il en est d’une certaine manière un véritable succ esseur, notamment dans leur approche semblable de la performanc e et de l’engagement de l’artiste. Le 10 décembre 2013, Lee Bae reçoit le prix de l’Association nationale des critiques d’art de Corée du Sud,
  • 5. L’EXPOSITION Lorsque Lee Bae est arrivé à Paris, dans les années 1990, l’artiste a choisi de se servir de morceaux de charbon de bois comme médium principal de création, c ertes pour des raisons économiques mais pas seulement. En lisant un journal, il découvre une publicité d’un magasin général qui vendait des sacs de charbon de 10kg pour 5 francs : «J’aurais pu travailler avec du plâtre ou du métal. Mais le charbon de bois était lié à ma propre culture et à ce moment-là, j’avais besoin de garder un lien fort avec mes propres origines. J’étais parti de Corée pour quitter mes racines, mais arrivé ici, je me sentais étranger, très loin de chez moi, et le charbon de bois me permettait de retrouver l’univers de l’encre de Chine, de la calligraphie, l’ambiance de la construction des maisons que j’avais connue enfant. Dans la tradition coréenne, en effet, lorsqu’on creuse les fondations, le charbon de bois est la première chose qu’on dispose. De même lorsqu’un enfant nait, on le signale à la porte en accrochant du charbon de bois à une corde. Donc ce charbon de bois, symboliquement fort m’était familier. Il m’a permis de replonger dans ma propre culture ». Son rapport au charbon est ainsi plus complexe et existentiel qu’il n’y paraît, et se trouve implicitement lié au thème du feu. Le feu est plein d’énergie, le charbon permet de transcender cette énergie. C’est la valeur symbolique qui intéresse ici l’artiste et sa capacité à transmettre une énergie, une vibration. Il manifeste la recherche non seulement d’un dialogue sensible entre matière et forme mais aussi d’une quête spirituelle où l’artiste cherche à révéler un paysage intérieur. Cette exposition se nourrit de ces deux composantes – matérielle et immatérielle, et tend à révéler la dimension philosophique et spirituelle de l’œ uvre de Lee Bae. L’artiste aime à rappeler que le charbon nait de la main de l’homme et de sa capacité à transformer cette matière naturelle. Pour les Coréens, l’arbre, et en particulier le pin (base du charbon qu’il utilise) est symboliquement l’image de l’âme coréenne. Pour se faire, le parcours de l’exposition montre l’évolution de l’œ uvre de Lee Bae, au cours des deux dernières décennies, qui procède d’un subtil équilibre entre des pratiques artistiques ancestrales et contemporaines et la recherche d’expressions formelles, conceptuelles, symboliques et culturelles. Le visiteur découvre les différentes étapes en comparant des œ uvres anciennes marquées par l’emploi du charbon de bois à des œ uvres plus récentes utilisant des nouveaux matériaux industriels – chimiques ou technologiques – tels que le carbone ou le médium acrylique. Il découvre aussi la cohérence de son travail élaboré à la fois sur des thèmes éternels – le temps, le souffle, le feu, l’eau, la terre, et sur des concepts de mouvement, d’énergie, de pureté et de vitalité, et animé par ce désir d’expression pure. Dans les premières salles, les œ uvres exposées sont toutes en charbon de bois utilisé à l’état brut – sculptures de charbon, installations, tableaux de charbon de bois. Au fil d’un parcours marqué par des variations spatiales faisant alterner ouverture et fermeture, tension et détente, elles laissent place à des œ uvres explorant l’image symbolique du charbon de bois. Les surfaces en relief évoluent en surfaces planes, les compositions géométriques deviennent des lignes sinueuses, le blanc-crème mute en blanc pur.
  • 6. «En 2000, je me suis aperçu que le matériau en lui-même, sa présence physique ne m’étaient plus nécessaires et que j’avais dorénavant uniquement besoin de son image ». L’artiste opère un changement lent, mais irrémédiable, de transformation d’une matière concrète à une image de cette matière, libère le champ pictural, isole les formes pour mieux les imposer dans l’espace, introduit de subtils nuances dans les blancs pour renforcer le noir. Nourri par les notions traditionnelles de la culture coréenne, l’œ uvre de Lee Bae proc ède de la volonté de donner une certaine vision extérieure du monde qui laisse place petit à petit à la révélation d’un paysage intérieur – point commun avec les œ uvres des artistes du «Dansaekhwa ». Cette évolution dans l’acte créatif permet en effet d’inscrire le travail de Lee Bae dans le mouvement peu connu en France – le «Dansaekhwa »– qui regroupe quatre générations d’artistes coréens. Né au début des années 70’s, ce mouvement regroupe des grandes figures de l’art contemporain coréen tels que Lee Ufan, Parc Seo-bo, Kwon Young-woo, Yun Hyong- Keun Ha et Chong-hyun. Le «Dansaekhwa »est assez éloigné des conceptions de l’art minimal, fondées sur des points de vues rationnels, logiques et mathématiques. Il a ainsi développé une recherche fondamentale et expérimentale, sorte d’espace de réflexion, fondée sur le rapport harmonieux de l’homme avec la nature, à l’égal des mouvements «Monoha »japonais et de «l’Arte Povera »italien. A l’image de l’œ uvre de Lee Bae, le «Danseakhwa, dans une dimension méditative, sollicite le corps : « Ses créations se situent dans une perspective écologique, cosmologique et terrestre diamétralement opposée, à celle, formaliste, des Occidentaux », souligne le professeur Yoon, spécialiste de ce mouvement coréen. Sans y être enfermé, Lee Bae appartient à la seconde génération, celle des années 80’s, aux côtés d’artistes comme Park Ki-Won, Lee In-Hyeon ou Jang Seung-Taik. Chacun avec son propre style a développé une abstraction non-occidentale qui s’exprime sous la forme d’une peinture monochrome. Il revendique ainsi cette capacité à la fois de s’affranchir des influences japonaises et occidentales et de mettre l’œ uvre d’art au cœ ur de la relation de l’homme à la nature.
  • 7. LEPARCOURS Sur un parcours se déployant sur 1200m² en RdC, 700m² au 1e étage er 200m² en sous-sol, l’exposition montre à la fois la diversité des pratiques artistiques de l’artiste (sculpture, installation, tableau relief, peinture, dessin, vidéo) et les principales phases évolutives de son travail. REZ-DE-CHAUSSEE Les deux premières salles montrent des œ uvres réalisées entre 1997 et 1999. Son travail oscille alors entre des sculptures de charbon de bois, composées de morceaux assemblés et liés entre eux par un élastique noir, et des tableaux de charbon au médium acrylique. *Salle 1 – 2000 Les Tas de charbon Issue du feu, charbon de bois, élastique noir tendu 90 x 90 x 100cm - 2000 Dans cette première salle, six à sept sculptures de matière brute posés à même le sol contiennent en elles cette poétique de l’objet, cette présence essentielle faite de vibration et d’énergie. Elles sont pour l’artiste l’image d’un cœ ur en vie. A travers cette installation, l’artiste cherche à mettre en évidence la «physicalité »du matériau. Il n’intervient pas directement sur ce dernier, il ne fait que le déplacer dans une autre réalité spatiale. Le but étant de créer un dialogue entre ce matériau naturel et l’espace culturel dans lequel il se trouve. Ces tas de charbon s’imposent alors, mystérieusement, affirmant à la fois ce recours à la radicalité du geste et cette présence irréfutable, légère, naturelle et sensible. Salle 2 et 3 – 1990-1995 Les Tableaux charbon avec médium acrylique Charbon de bois, 194 x 260cm, 1992 Ici, sont présentés les premiers tableaux de charbon dans lesquels subsiste encore la trace d’une silhouette humaine. Au début des années 1990, son sujet principal en effet est le corps humain. Au cours de cette décennie, son œ uvre évolue cependant pour se libérer de cette représentation formelle du corps et n’en saisir que l’expression pure, l’énergie, au moyen de contrastes noirs et blancs puissants. L’artiste utilise du charbon de bois comme du fusain, qu’il trempe dans un médium acrylique qui lui sert de fixateur.
  • 8. Les morceaux de charbon imbibés, qui adhèrent rapidement au support, amènent l’artiste à frotter énergiquement le charbon sur la toile, transformant les morceaux en poudre de charbon. Derrière cette pratique «revisitée »du frottage, on découvre des figures humaines isolées se métamorphosant en compositions abstraites. Le corps humain, encore présent dans des peintures colorées plus anciennes, disparait physiquement mais il est symboliquement présent par la gestuelle de l’artiste. Lee Bae ne peint pas le corps, il peint son énergie. Que ces formes soient des silhouettes humaines ou des signes abstraits, les unes comme les autres sont la trace de sa vibration. *Salle 4 – 1997-2000 Les blocs de charbon sculptés Issue du feu, charbon de bois, sculpture 30 x 40 x 50 cm, 1997 L’artiste présente une installation – il préfère le terme d’ailleurs «d’intervention »à celui d’installation – inédite en France. C’est une œ uvre cruciale dans l’art de Lee Bae. Conçue en 1997, elle n’a été réalisée qu’une seule fois à l’occasion de son exposition personnelle au musée nationale d’art contemporain de Séoul en 2000. Cette installation monumentale est composée de 50 à 60 blocs de charbon, sc ulptés, poncés, accrochés directement au mur. Spectaculaire, cette œ uvre offre une vision poétique du monde. Ces morc eaux de charbon fixés au mur sont autant de ponctuations dans le temps, de zones d’énergie qui ouvrent un espace de réflexion, voire de méditation. *Salle 5 - 2014 L’artiste réalise pour cette salle une «intervention »in situ, en réalisant une installation sculpturale monumentale, telle une masse noire qui vient occuper l’ensemble de l’espace disponible. L’artiste transpose en trois dimensions les problématiques de formes et de fond présentes dans ces tableaux de charbon de bois ou ces tableaux sur médium acrylique de la première période. *Salle 6 – 1995-2000 Les Tableaux Charbon sur toile 194 x 260cm, 1997 Entre 1995 et 2000, l’artiste travaille beaucoup des tableaux aux forts contrastes de noirs et blancs. Ce travail de Lee Bae reflète sa recherche permanente de la pure expression de la forme. Les rapports fond-forme, noir et blanc sont ici très marqués. Il y explore les tensions et la trace du mouvement à travers une géométrisation minimaliste, faisant un lointain écho au minimaliste de l’Ouest et à l’Abstraction géométrique. Les compositions abstraites, majoritairement géométriques dans cette série, génèrent des sensations contradictoires, mêlant inquiétude et apaisement.
  • 9. *Salle 7 – 1997-1999 Les Tableaux relief en charbon de bois Issu du feu, Charbon de bois sur toile, 92 x 73cm, 1998 Dans une immense salle, l’artiste présente pour la première fois une série complète des tableaux de charbon bois brut. Lee Bae se sert du charbon de bois à l’état brut comme d’un médium classique, qu’il taille, ponce et fixe sur la toile. Ces œ uvres sont comme des tableaux reliefs dans lesquels l’artiste compose des paysages imaginaires extrêmement libres et vibrants. Cet ensemble est réuni pour la première fois en France. Le noir est ici le sujet principal même si l’artiste s’amuse à mettre en avant les qualités propres du matériau. Là encore, il le métamorphose pour en révéler la densité et pour donner corps au noir. Avec une technique proche du c ollage, Lee Bae transforme des copeaux de charbon de bois en mosaïques de contrastes d’ombres et de lumières, de reflets et d’opacité, de subtiles nuances de noirs. Ces tableaux constituent une des formes les plus expressives des œ uvres monochromes crées par l’artiste. *Salle 8 - 2011-2013 Les Formes-Taches, peinture avec médium acrylique Médium acrylique, charbon noir sur toile, 162x130cm 2011 L’artiste présente une série de peintures acryliques medium inédites composées d’explosions de taches noires jetées sur la toile. Cette série s’établit sur un figure-fond dynamique, créant une tension et un mouvement très novateur dans la production de l’artiste. Par un geste rapide et libéré de toute contrainte, l’artiste crée une sensation de spontanéité dans l’acte créatif. C’est oublier cependant que le hasard n’intervient pas la démarche de l’artiste. Il procède d’une attitude sous- tendue par un rituel immuable. Chaque matin, il commence à jeter de nombreuses formes sur le papier. De là l’artiste en choisit une qu’il va répéter jusqu’à la reproduire de manière automatique. Derrière ce geste, c es formes-taches sont un concentré d’énergie et de vibration. *Salle 9 et 10 – 2011-2014 Les Ecritures Médium acrylique avec charbon de bois noir sur toile, 260 x 194 cm 2012 Ces deux salles présentent des œ uvres révélant un geste fluide et libéré qui invite à la méditation. Elles montent une alternance de formes abstraites aux traits sinueux, un jeu de combinaisons, d’isolements de traces, de c ourbes, de lignes droites réalisées aux larges pinceaux qui laissent une trace noire. «Quand je regarde un de ses tableaux, je suis face à une image de pureté, de cristallisation. La culture asiatique aime maîtriser l’esprit et accorde une grande importance à la spiritualité. Et le noir est l’expression de cela, c’est l’écriture, la calligraphie. » Cette construction du champ pictural produit ainsi une impression d’équilibre des masses dans l’espace.
  • 10. PREMIERETAGE Le premier étage s’articule autour quatre espaces exposant des techniques et des matériaux à la fois traditionnels et industriels : le c abinet de dessins (1997-2012), le cabinet des agrafes (1996- 2000) et un nouvel espace de sculpture, et un cabinet «d’intervention », sorte performance graphique réalisée in-situ à la mine de plomb. *Le Cabinet de Dessins (1997-2000) Cheongdo, 2000 Crayon sur papier, 51 x54 cm Dessin au charbon de bois sur papier, 114 x 165 cm, 2000 Le visiteur découvre d’une part un cabinet de dessins dont la sublime œ uvre «Cheongdo »réalisée en 2000, et composée d’une 100e de dessins juxtaposés les uns à côté des autres. Le sujet principal est un «kaki », fruit tombé naturellement au sol que l’artiste a ramassé et a dessiné sous toutes ses formes et sous tous les angles possibles. C’était pour l’artiste un magnifique exercice de style, qui lui a permis à l’époque de montrer sa capacité à dessiner de manière classique. Peu de gens savent que Lee Bae fut professeur de dessin en Corée. Pour lui donner un peu plus de profondeur, l’artiste a l’idée d’ajouter sur le dessin une résine de type fixateur. L’effet a été spectaculaire. Le rendu graphique associé au médium acrylique qui accentue l’effet réaliste donne l’illusion, à s’y méprendre, d’une prise de vue photographique hyperréaliste. D’autres dessins, c eux-ci inédits, sont également présentés. *Cabinet des Agrafes (1996-1999) Insectes collectés, 1998. Agrafes sur panneau, 50 x 40 x 5cm chaque Parallèlement sans abandonner le charbon de bois, l’artiste développe une pratique innovante autour de l’agrafe. De 1996 à l’an 2000, l’artiste réalise des tableaux avec des agrafes. Pour créer la forme, l’artiste utilise deux méthodes originales. Pour certains, les agrafes sont placées derrière le bois. Pour d’autres, l’artiste les pose directement sur le bois. Ce travail autour de l’agrafe est né alors que l’artiste était l’assistant de Lee Ufan. Son travail consistait à l’époque à tendre les toiles du maître avec les agrafes sur le châssis. « En les fixant, je m’étais aperçu qu’elle formait un trait métallique comme un trait de crayon à la mine de plomb. Dans ses Insectes collectés, l’artiste s’amuse à faire dialoguer deux mondes, l’un naturel par l’image du bestiaire et l’autre industriel par l’utilisation de l’agrafe *L’Espace de sculpture (2014) Réalisée sur place, cette sculpture de charbon génère des sensations contradictoires, mêlant puissance et saturation. La forme et la matière s’approprient l’espace, le surchargent créant une atmosphère qui modifie sensiblement les repères spatiaux-temporels du visiteur.
  • 11. *Cabinet de dessins (2) – Intervention (2004-2014) Dessins à l’encre de chine, et mine de plomb. Chaque : 50 x 50cm, 2011 Dans cette dernière salle, l’artiste réalise une «intervention »graphique imaginée pour l’espace. Elle lui permet de présenter un ensemble cohérent et puissant d’une 50e de dessins qui les uns à côtés des autres soulignent la richesse des écritures graphiques développées depuis plus de 20 ans. Chaque tableau graphique mesure 50cm de côté. SOUS-SOL La présentation d’une installation vidéo et sonore sur le thème du feu, en sous-sol, est un autre moyen utilisé par l’artiste pour aborder la notion de transformation du matériau. C’est une nouvelle manière d’affirmer son engagement, de montrer son attitude, et de rappeler le positionnement de l’homme par rapport à la nature. Pour lui, le feu est essentiel. Ce n’est pas un matériau. C’est une partie intégrante de la culture humaine, c’est la nature par excellence. L’exposition au rez-de-chaussée et au 1e étage est un bilan des expériences faites par l’artiste autour du charbon. Avec cette installation vidéo, l’artiste entame une nouvelle exploration symbolique de la matière.
  • 12. BIOGRAPHIE SOMMAIRE EXPOSITIONSPERSONNELLES 2011 / 2012 - Musée d’Art moderne, Saint Etienne, France. - Nicholas Robinson Gallery, New York, Etats-Unis. - Galerie IBU, Paris, France - Musée Guimet, Paris, France. - Galerie RX, Paris, France. - Winter Gallery, Wiesbaden, Allemagne 2010 - Galerie 604, Busan, Corée du Sud. - Andrew Shire Gallery, Los Angeles, Etats-Unis. - Daegu, Corée du Sud. 2009 - Today Art Museum, Pékin, Chine. - White Box Gallery, New-York, Etats-Unis. - Art Paris Solo Show, Paris, France. - Seok Gallery, Daegu, Corée du Sud 2008 - Galerie RX, Paris, France. - Artistes de l’année, Centre culturel coréen, Paris - Galerie Hakgojae, Séoul, Corée du Sud. 2007 - Galerie Hakgojae, Séoul, Corée du Sud. 2006 - Galerie RX, Paris, France. 2005 - Galerie Cicong, Daegu, Corée du Sud. - Galerie M, Daegu, Corée du Sud. - Galerie Kawafune, Tokyo, Japon. 2004 - FIAC (Galerie Ci-Gong), Paris, France. 2003 - Galerie Johyun, Busan, Corée du Sud. - Galerie Cicong, Corée du Sud. 2000 - Artistes de l’année, Musée d’Art Contemporain, Séoul, Gwancheon/ Séoul, Corée du Sud. - Galerie Cicong, Daegu, Corée du Sud. - Galerie Gana, Séoul, Corée du Sud. - Galerie Gong-Gan, Busan, Corée du Sud. 1999 - Galerie Gong-Gan, Busan, Corée du Sud. - Galerie Cicong, Daegu, Corée du Sud. - Foire d’Art Contemporain, Séoul (Galerie Gana), Corée du Sud. 1998 - Galerie Gana-Beaubourg, Paris, France. 1997 - Galerie Cicong, Daegu, Corée du Sud. 1996 - Galerie Willy d’ Huysser, Bruxelles, Belgique. - Galerie Seo Mi, Séoul, Corée du Sud. 1995 - Galerie Cicong, Daegu, Corée du Sud. 1994 - Galerie Bellefroid, Paris, France. 1993 - Espace Artsenal, Issy-les-Moulineaux, Franc e. 1991 - Espace Bateau-Lavoir, Paris, France. 1988 - Galerie Soo, Séoul, Corée du Sud. 1986 - Galerie Kyung-In, Séoul, Corée du Sud. 1983 - Galerie Soo, Daegu, Corée du Sud. 1982 - Galerie Kwan-Hoon, Séoul, Corée du Sud. EXPOSITIONSCOLLECTIVES 2014 (projects) Overcoming the Modern; Dansaekhwa The Korean Monochrome Movement, Alexander Gray Gallery, New York, Etats-Unis 2012/ 2013 - Plaisir, Galerie RX, Paris, France. - Dansaekhwa: Korean Monochrome Painting, Musée national d’art moderne et contemporain, Gwancheon/ Séoul, Corée du Sud 2011 - Artistes de l’année 1995-2010, Musée d’Art Contemporain, Séoul, Gwancheon/ Séoul, Corée du Sud. 2010 - International architectural ceramic exhibition, Clayarch Musée de Gimhae, Corée du sud. - Newera, Galerie RX, Paris, France. - Art Paris, Galerie RX, Paris, France. 2009 - Vide et Plénitude, espace Commines, Paris, Franc e. 2008 - KIAF (Galerie RX, Paris et Hakgojae, Seoul), Seoul, Corée du Sud. - Foire Abu Dhabi. - Art Paris, (Galerie RX, Paris), Abu Dhabi, Emirats Arabes. - Paris, Centre d’art de Séoul Musée Hangaram, Séoul, Corée du sud. - Textiles internationaux et documents d’arts, Centre d’art et de culture, Daegu, Corée du Sud. 2007 - Foire Abu Dhabi, Emirats Arabes. - Art Paris, (Galerie RX, Paris), Paris, France. - Show Off, (Galerie RX, Paris), Paris, France. - Foire de Shanghai (Galerie Hakgojae, Séoul), Chine. - Arco (Galerie Hakgojae, Séoul), Madrid, Espagne. - Art Paris (Galerie RX, Paris), Paris, France. - KIAF (Galerie RX, Paris), Paris, France.
  • 13. 2006 - Show Off (Galerie RX, Paris), Paris, Franc e. - Art Cologne (Galerie RX, Paris), Cologne, Allemagne. - KIAF (Galerie RX, Paris), Séoul, Corée du Sud. - IBU Galerie, Paris, France. 2005 - KIAF (Ci-Gong, Kawafune), KOREX Séoul, Corée du Sud. 2004 - KIAF (Ci-Gong), KOREX Séoul, Corée du Sud. 2003 - FIAC (Galerie Cicong), Paris, Franc e. 2001 - FIAC (Galerie Cicong), Paris, Franc e. 1999 - Berlin-Séoul, Galerie Communale, Berlin, Allemagne. 1998 - FIAC (Galerie Cicong), Paris, Franc e. - New York International Art Fair, New York Convention Center, U.S.A. 1997 - FIAC (Galerie Cicong), Paris, Franc e. - Independent, Musée d’Art Contemporain de la ville Tokyo, Japon. 1996 - KIAF (Galerie Ci-Gong), KOREX Séoul, Corée du Sud. - Pour la vision du 21ème siècle, KOREX Séoul, Corée du Sud. - Aspect of Korean Contemporary Art 90, Musée d’Art Moderne de Tokyo, Japon. - Aspect of Korean Contemporary Art 90, Musée International d’Art Contemporain, Osaka, Japon. - Black and White, Galerie Soo Mi, Séoul, Corée du Sud. - Un lieu, sept Espaces, Manufacture des Oeilllets, Ivry, France. - Foire de Cologne (Galerie Arichi-Paris), Allemagne. 1995 - L’autre Grand Format, Espac e Artsenal, Issy-les- Moulineaux, France. 1994 - Le Complot, avec Faust Cardinali et Jean de Piépape, Artsenal-Paris, Paris,France. - New and Powerful Art from Artsenal, Issy-les- Moulineaux, France. - 94 Daegu Workshop, Galerie Cicong, Daegu, Corée du Sud. - Deux Jours comme deux Nuit, Ateliers Artsenal, Issy- les-Moulineaux, France. - Inauguration de l’Espac e Artsenal-Paris, Paris, France. 1993 - Trois artistes Coréens, Galerie Bellefroid, Paris, France. - Biennale de Peintures Sud 92, Issy-les-Moulineaux, France. - Artistes d’Artsenal, Centre Culturel Coréen, Paris, France. 1992 - Nouvelle Plaque, Centre Culturel Coréen, Paris, France. - Paris là-bas, Musée Kwak Won, Paris, France. - Portraits d’artistes, Artsenal, Issy-les-Moulineaux, France. 1991 - Europe Factory, Centre d’Art Contemporain, Pantin, France. - Jeunes artistes, Centre Culturel Coréen, Paris, France. 1988 - Regards sur la Peinture Contemporaine Coréenne, Centre d’Art Albert Chanot, Paris, France. - Origines, Centre d’Art, Séoul, Corée du Sud. - C-519, Galerie Kwan Hoon, Séoul, Corée du Sud. 1987 - Haut Bas, Galerie Baek-Song, Séoul, Corée du Sud. - Jeunes artistes, Musée National d’Art c ontemporain, Séoul, Corée du Sud. - Représentation 87, Galerie Baek-Song, Séoul, Corée du Sud. - Hétérodoxe, Centre Culturel Coréen, Paris, France. - Nouvel Esprit, Galerie Trois, Séoul, Corée du Sud. - Relation entre la peinture moderne et primitive, Galerie Baek-Song, Séoul, Corée du Sud. CATALOGUES 2011 - Lee Bae, Ed. Skira, Musée d’Art Moderne de Saint Etienne, France. 2009 - Lee Bae, Ed. White Box, Editions limitées (c atalogue numéroté). 2008 - Lee Bae 2008.9.3 – 9.25, Ed. Hakgojae Gallery, Séoul, Corée du Sud. - Vers l’intérieur LEEBae, Ed. Centre Culturel Coréen, Paris, France. 2007 - Lee Bae, texte de Philippe Piguet, Ed. Hakgojae Galley, Séoul, Corée du Sud. 2005 - Lee Bae, rencontre, textes Henri-François Debailleux, Ed. Cicong Gallery 2000 - Artists of the Year 2000 Lee, Bae, National Museum of Contemporary Art Korea, Ed.Jung, Corée du Sud PRESSE 2012 - Vivre côté Paris, Mai 2012. 2011 - «Musée d’art Moderne de saint Etienne », Beaux-Arts Magazine, Oc tobre.
  • 14. 2010 - Suspendre l’instant dans l’espace, Art absolument, Henri-François Debailleux, janvier/ février. 2009 - Le Figaro Magazine, mars. - «Pages d’éc riture », Air France Magazine, oc tobre. 2008 - Art Exit, août. - Azart n°33, juillet/ août. - Lee Bae et le fusain, Anne de Coninck, Connaissance des Arts n°662, juillet/ août. - Lee Bae mise sur le noir, Henri-François Debailleux, Libération, 11 juin. - «Rive droite, voyage noc turne », Le Figaro magazine, 7 juin. - Le Figaro magazine n°19860, 2 juin. - Le Figaro magazine Art Paris Métamorphoses. - Exporama, juin. - Almanart, juillet. - «Lee Bae, œ uvres récentes », juin. - Art Inculture, septembre. - Article WO Japanese Art & Culture, septembre. - Parisart. com 2007 - «Out of Korea », Art inculture, Philippe Piguet, 2006 - «Lee Bae, toujours au charbon », Henri-François Debailleux, Libération, avril. - «Le pinceau clair », Jean-Baptiste Touja, evene.fr, avril COLLECTIONS National Museum of Contemporary Art, Gwacheon/ Seoul, Korea/ Corée du Sud Leeum-Samsung Museum of art, Seoul, Korea/ Corée du Sud Seoul Museum of art, Seoul, Korea/ Corée du Sud Busan Museum of art, Busan, Korea/ Corée du Sud Daejeon Museum of art, Daejeon, Korea/ Corée du Sud Privada Allegro Foundation, Madrid, Spain/ Espagne Baruj Foundation, Barcelona, Spain/ Espagne CNAP (Centre national des arts plastiques), Paris, France Gyeongnam Art Museum, Gyeongnam, Korea/ Corée du Sud Jeju Museum of art, Jeju, Korea/ Corée du Sud Clayarch Gimhae Museum, Gimhae, Korea/ Corée du Sud Museum of Art, Seoul National University, Seoul, Lorea/ Corée du Sud
  • 15. LE COMMISSAIRE INVITE : JEAN-MICHEL WILMOTTE Jean-Michel Wilmotte - Architecte, urbaniste et designer. Jean-Michel Wilmotte fonde à Paris l’agenc e Wilmotte & Associés SA en 1975. Connue pour s’adapter à toutes les échelles de projets, Wilmotte & Associés SA œ uvre dans quatre domaines: l’architecture, l’architecture intérieure, la muséographie, et l’urbanisme. Homme de culture, Jean-Michel Wilmotte aime à préciser qu’il n’a pas de spécialités : tous les sujets l’intéressent, du plus petit - une poignée de porte - au plus gigantesque : repenser les 260 000 hectares du Grand Moscou dont il a remporté la compétition en septembre 2012, associé à l’architecte et urbaniste français Antoine Grumbach, et l’architecte russe Serguei Tkachenko. L’agence fédère 201 collaborateurs de 20 nationalités différentes, et travaille dans une vingtaine de pays. Implantée à Paris et Nice, son développement international s’est accompagné de la création de deux filiales : Wilmotte UK Ltd à Londres, Wilmotte Italia Srl à Venise. Elle dispose aussi d’antennes à Séoul et Rio de Janeiro. Passionné par les projets de réhabilitation et leur intégration dans un espace contemporain, Jean-Michel Wilmotte a développé le concept de « greffe contemporaine ». En 2005, il crée la Fondation d’entreprise Wilmotte pour sensibiliser les jeunes architectes aux problématiques de conservation et de réhabilitation du bâti ancien. DATECLESde W&A 1975 Création de l’agence 1982 Intervention dans les appartements privés du Palais de l’Élysée, Paris, France 1986 Ouverture du premier bureau à l’étranger au Japon 1987 Début d’une aventure de vingt ans au Musée du Louvre, Paris, France, avec l’architecte IM Pei 1993 Passe son diplôme d’architecture 1994 Musée national du Chiado à Lisbonne, Portugal 1996 Premières constructions en Corée du Sud avec quatre bâtiments pour Gana 2001 Membre de l’Académie d’Architecture 2003 Développement en Russie et en Ukraine 2004 Développement en Italie 2005 Création de la Fondation d’entreprise Wilmotte 2006 Ouverture de Wilmotte UK Ltd à Londres 1ère édition du Prix W, Périgueux, France Mobilier urbain du Tramway des Maréchaux Sud, Paris, France 2007 Musée d’Art contemporain UCCA, Beijing, Chine 2ème édition du Prix W, Saint-Venant, France 2008 Musée d’Art islamique, Doha, Qatar, avec l’architecte IM Pei Collège des Bernardins, Paris, France Chais du Château Cos d’Estournel, Saint-Estèphe, France/ 2009 Hôtel-spa 5* La Réserve (distinction Palace), Ramatuelle, France 2010 Entrée de Wilmotte & Associés SA dans le top 100 des cabinets d’architecture mondiaux 4ème édition du Prix W, Versailles, France Institut du Cerveau et de la Moelle Épinière, Paris, France Ouverture de nouveaux bureaux dans des pays émergents, 155 collaborateurs 2011 Restructuration de salles impressionnistes au Musée d’Orsay, Paris, France 2012 200 collaborateurs Ouverture de nouveaux locaux pour la Fondation d’entreprise Wilmotte à Venise, Italie Maison de la Mutualité, Paris, France Lauréat du concours du Grand Moscou en Russie 2013 Livraison du stade Allianz Riviera, 35 000 places Les allées Jean-Jaurès Nominées dans la catégorie «territoires métropolitains »pour le prix de l’aménagement urbain, attribué par le Groupe Moniteur
  • 16. LA FONDATION FERNET-BRANCA De l’Association à la Fondation : un partenariat original La ville de Saint-Louis s’est dotée en juin 2004 d’un équipement culturel digne des grands espaces d’exposition européens, c onnu sous le nom de «l’Espace d’art contemporain Fernet- Branca ». Cet espace est situé dans l’ancien chai de la société Fernet Branca. L’architecte Jean-Michel Wilmotte a donné une nouvelle vie au bâtiment en transformant l’espace intérieur. En 2010, Jean Uebersc hlag prit la décision de transformer l’association de l’Espace d’art contemporain en Fondation d’utilité publique. La Fondation Fernet-Branca, reconnue d’utilité publique par décret du 21 décembre 2011, a ainsi pour mission d’exploiter l’espace d’exposition et de favoriser l’accès à l’art moderne et contemporain, par le biais de l’organisation d’expositions prestigieuses. Trois axes articulent la programmation à venir : des expositions de collections internationales, des expositions monographiques et thématiques, et d’autres présentant la jeune création artistique tri-rhénane. Un lieu devenu incontournable sur le territoire tri-rhénan Avec la création de l’Association du musée Fernet-Branca, aujourd’hui Fondation Fernet- Branca, il s’agissait de doter Saint Louis et toute sa région d’un lieu d’exposition d’art contemporain et faire partie du magnifique réseau culturel tri-national autour de Bâle qui comprend la Fondation Beyeler, le Musée Tinguely, le Sc haulager à Münchenstein, le Vitra Design Museum à Weil am Rhein. En 2003, Jean-Michel Wilmotte se voit confier ainsi la réhabilitation de cette ancienne distillerie. L’objectif étant bien sûr de créer un lieu destiné à mettre en valeur des artistes contemporains et à accueillir de grandes manifestations publiques. Pour l’exposition inaugurale en 2004, l’Espace Fernet-Branca a donc accueilli l’œ uvre de l’artiste coréen Lee Ufan, lauréat du Praemium Impérial Prize. L'ouverture a eu lieu le 15 juin 2004. La même journée, Art Basel ouvrait ses portes. L'exposition a duré du 15 juin au 14 novembre 2004 Depuis 2004, la Fondation a trouvé aujourd’hui sa place dans le réseau culturel tri-rhénan autour de Bâle. Elle a accueilli de prestigieuses collections privées, à travers les expositions Face à Face, De Degas à Picasso, ou Chassé-croisé Dada Surréaliste. Par alternance, le public a pu découvrir aussi des artistes modernes et contemporains, comme Paul Rebeyrolle, Georges Matthieu, Charles Pollock, Olivier Debré, mais aussi Olivier Mosset, Ronan Barrot, Philippe Pasqua, ou la photographe Sophie Zenon. Aujourd’hui, soucieuse de soutenir la création dans toute sa diversité, elle invite l’artiste coréen Lee Bae, une des figures majeures de la scène internationale coréenne.
  • 17. VISUELS DISPONIBLES POUR LA PRESSE Lee Bae dans son atelier à Paris Dessin avec sur charbon de bois sur papier, 165 x 114 cm, 1997 Issue du feu, c harbon de bois, sc ulpture, chaque 30 x 40 x 50 cm, 1997 Dessin au charbon de bois sur papier 114 x 165 cm, 2000 Chaise, Agrafes sur toile, 162 x 130cm, 1998 Issu du feu, Charbon de bois sur toile 92 x 73cm, 1999 Masse de charbon de bois, élastique noir tendu, 90 x 90 x 100cm - 2000 Acrylique et charbon de bois noir sur toile, 162 x 130cm, 2011 Acrylique et charbon de bois noir sur toile, 260 x 194 cm 2012
  • 18. INFORMATIONS PRATIQUES Directeur: Pierre-Jean Sugier 03 89 69 52 37 Fondation Fernet Branca 2, rue du Ballon 68300 Saint-Louis tel : +33 3 89 69 10 77 fax: +33 3 89 67 63 77 email : contact@fondationfernet-branca.org _____________________________________________________________________________________________ Ouverture Tous les jours, de 14h00 à 18h00 sauf lundi et mardi Tarifs Entrée 6 € 5€tarif réduit groupes 10 personnes minimum étudiants de moins de 26 ans Carte Cezam Gratuité/ Free entrance enfants de moins de 12 ans, étudiants carte Culture, MuseeumsPass Autoroute A36 depuis Lyon / Belfort A35 depuis Paris / Strasbourg A5 depuis Karlsruhe / Fribourg (Allemagne) Gare Gare SNCF 1 place de la Gare 68300 Saint-Louis Tél : 08 86 36 35 35 http:/ / www.sncf.c om Aéroport Euroairport Aéroport Bâle-Mulhouse-Fribourg 68300 Saint-Louis Tél : 03 89 30 31 11 http:/ / www.euroairport.com www.euroairport.com La Ville de Bâle est à 5 minutes de Saint-Louis. Arrêt de bus "Carrefour" (à 3 minutes de la Fondation) - direction Bâle station «Schifflände » Visites guidées Sur demande Renseignements / Information : 03 89 69 10 77 ou visitesguidees@fondationfernet-branca.org