Théâtre La Coupole Janvier 2014

  • 95 views
Uploaded on

Théâtre La Coupole Janvier 2014

Théâtre La Coupole Janvier 2014

  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Be the first to comment
    Be the first to like this
No Downloads

Views

Total Views
95
On Slideshare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
0

Actions

Shares
Downloads
0
Comments
0
Likes
0

Embeds 0

No embeds

Report content

Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
    No notes for slide

Transcript

  • 1. Enjanvierau théâtre La Coupoleà Saint-Louis desairs d’élégance viennoiseOrchestre symphonique de Saint-Louis CAT bsam.04.0120:30 dim.05.0117:00 CONCERT Direction: Benjamin Garzia Solistes : Irina de Baghy et Nicolas Certenais Pour ce concert du Nouvel An, Benjamin Garzia propose un voyage au cœur des plus somptueuses valses viennoises et leurs résonnances dans les grands Airs d'Opéra et d'Opérette. Irina de Baghy et Nicolas Certenais, deux voix parmi les plus grandes françaises, rejoindront pour l'occasion l'Orchestre Symphonique de Saint-Louis dans des œuvres des Strauss (La valse de l’Empereur, Le beau Danube bleu), de Lehar, Verdi…L'Orchestre sera placé sous la direction de Benjamin Garzia. Programme "Valse de l' empereur", "Le beau Danube bleu", "Perpetuum mobile" (J Strauss) Ouverture de "La flute enchantée", "Non so più cosa son, cosafaccio" (WA Mozart) "Le femined' Italia" (G. Rossini) polkas, marches et autres airs d’opéra et d’opérettes... Biographies ►Né en 1983, Benjamin Garzia commence le cor au conservatoire de Mulhouse, sa ville natale. Il entre ensuite au conservatoire à rayonnement régional de Rueil-Malmaison où il obtient un prix de perfectionnement dans la classe de Jean Michel Vinit et un prix de musique de chambre avec Michel Moraguès. En 2005, il est admis au CNSM de Paris dans la classe de Jacques Deleplancque. Parallèlement à ses études, il se produit dans de nombreux orchestres en France et à l’étranger tels que l’Orchestre national de l’Opéra de Paris, l’Orchestre national du Capitole de Toulouse, l’Orchestre national d’Ile de France, l’Orchestre national des Pays de la Loire, l’Orchestre philharmonique de Radio-France, l’Orchestre de Montpellier, le SinfonieorchesterBasel , sous la direction de chefs prestigieux comme Myung-Whun Chung, TuganSokhiev, Armin Jordan, Dennis Russell Davies… Il se produit régulièrement en musique de chambre avec le quatuor Laetonium (dont il est un des membres fondateurs) et diverses formations avec de grands noms tels que Michel Moraguès, les solistes de l’Orchestre de Paris les solistes de l’orchestre philharmonique de Strasbourg, dans de nombreux festivals européens (Epsival, Eurocuivres, MusikamRhein…) Il est amené à jouer régulièrement en soliste avec de nombreux ensembles comme le Sinfonieorchester Basel, l’orchestre symphonique de Saint-Louis (68), le CollegiumMusikum de Mulhouse. Professeur de cor au conservatoire à rayonnement départemental de Bobigny depuis 2007, il 1
  • 2. est l’auteur de nombreuses pièces pédagogiques et entame une carrière de compositeur pour laquelle il a de nombreuses commandes. ►« Irina de Baghy tout simplement sublime d’authenticité… avec une beauté structurelle superbe » – Jacques Schmitt (Resmusica) C’est à l’âge de six ans que la jeune mezzo-soprano canadienne Irina de Baghy débute sa carrière de chanteuse dans des comédies musicales au Canada, avant de suivre les master class de grands artistes de jazz renommés, comme Sheila Jordon ou Jay Clayton. En 1999 Mlle de Baghy se découvre une vraie passion pour l’art lyrique au cours de ses études à la Bishop’sUniversity de Lennoxville (Québec) dont elle obtient sonBachelor of Arts. Tout au long de sa formation, elle s’est vu décerner de nombreux prix, parmi lesquels The Friends of Music Award 1999-2000, The Howard Brown Prize in Music 2000-2001 et 2001-2002, ainsi que le prix universitaire Top GraduatingStudent 2002-2003. Sur la scène lyrique Mlle de Baghy est très active ou elle vient de jouer le rôle d’Arsace dans l’Opéra Semiramidede Rossini au Royal DanishOpera à Copenhague et le rôle de Rita dans la Zarzuela de Thomas BrétonLa Verbena de la Paloma et la création de Thierry Pécou de Rêve de Carnaval à l’Opera de Reims. Elle incarne Carmenavec beaucoup de succès au festival d’été de Montmorillon parrainé par Eve Ruggeri ainsi que le rôle de Suzuki dans Madame Butterfly de Puccini à l’Opéra de Fribourg en Suisse et le festival Saint Céré. Elle a aussi participe à la production de La petite Renarde rusée de Janacek à l’opéra de Reims et à l’opéra de Liège, avant de chanter La Cambiale di Matrimonio de Rossini à l’opéra de Bastia. Dernièrement elle s’est produit avec L’Ensemble de Basse Normandie les Old American Songsd’Aaron Copland sous la baguette de Jean Deroyer et les Rückert Lieder etDas Lied von der erde avec l'Orchestre de Dijon-Bourgongne, dirigé par David Walter. Elle chante avec la Maitrise de Radio France sous la baguette de Sofi Jeannin le Psaume 51 « Tilge, Höchster, MeineSünden » BWV 1083 d'après Pergolèse de Bach, ainsi que la Cantate BWV 4 « Christ lag in Todesbanden » avec l’Orchestre d’Auvergne sous la direction de JurjenHempel. Mais Mlle de Baghy s'investit également pour la musique contemporaine: Elle chante dans Voix Marines de Thierry Pécou avec l’Orchestre National de Lorraine sous la direction de Yannis Pouspourikas, puis pour la création de l’Opéra Shanti-Intra de Ming Jung Woo sous la direction de Dominique My. Elle a enregistré La Symphonie du Jaguar de Thierry Pécou avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction de François-Xavier Roth à L’Arsenal de Metz, disque « diapason d’or 2010 ». Dernièrement, elle a brillamment remporté le 1er prix de chant de l’ADAMI du Concours International de Chant-Piano Nadia et Lili Boulanger. Passionnée par la musique de chambre Mlle de Baghy continue a donné des nombreux récitals en Europe aux Etats-Unis et au Canada. ►Nicolas Certenais, Basse Né à Brest en 1982, Nicolas Certenais commence très tôt la musique. Il s’oriente d’abord vers la philosophie puis choisit de se consacrer au chant. Après une maîtrise de philosophie, il intègre le CNSM de Paris. Il collabore régulièrement avec les Musiciens du Paradis. Comme soliste d'Oratorio, citons le Requiem, la Messe de Couronnement de Mozart, la Messe à Sainte-Cécile de Gounod, l'Harmoniemesse et le Stabat Mater de Haydn, des oeuvres de Bach (Magnificat, Cantates) ou encore de Buxtehude. Artiste polyvalent, il se consacre également à la musique ancienne et à la musique contemporaine (créations de Hersant, Decoust...) Il interprète le rôle du Muphti (Le Bourgeois Gentilhomme de Lully) à Brest, Masetto (Don Giovanni), le premier et le deuxième monsieur (l'Amour Masqué) au Musée d'Orsay, Antonio puis Bartolo (LeNozze di Figaro), des extraits de Boris Godunov à la Cité de la Musique, Victor et Xavier (O Mon bel Inconnu de Reynaldo Hahn) à l'Opera-Comique et au Théatre Impérial de Compiègne, 2
  • 3. Sarastro et le Sprecher (LaFlûte Enchantée de Mozart) au CNSM de Paris. On le retrouve également au Théâtre du Châtelet pour un programme d'opérette française. Il interprète ensuite le rôle du Commandeur (Don Giovanni) à Chaumont et en Allemagne (Dortmund). Remarqué par Thomas Quasthoff, ce dernier le choisit pour participer à une série de master-classes de lied romantique à la Cité de la Musique. Plus récemment, Nicolas Certenais interprète des cantates contemporaines, Echo et Narcisse de Glück à la Cité de la Musique, le rôle d'Arkel (Pelléas et Mélisande), le docteur Grenvil (La Traviata) ou encoreSparafucile (Rigoletto). Cette saison, nous avons pu l'entendre notamment à l'opéra de Tours et de Reims, dans le rôle de Masetto (Don Giovanni). Parmi ses projets, figure le rôle d'Haly dans L'Italiana in Algeri de Rossini au Théâtre des Champs-Elysées 2014. Irina de Baghy Nicolas Certenais Benjamin Garzia noces de sang et suite flamencaCompagnie Antonio Gadès CAT Aven.10.0120:30 Danse Ballet en six tableaux d’après l’œuvre de Federico Garcia Lorca Prix du meilleur spectacle à la Biennale du Flamenco de Séville en 2006. Noces de Sang Chorégraphie et lumières : Antonio Gadès Adaptation : Alfredo Manas Espace scénique et costumes : Francisco Nieva Musiques : Emilio de Diego, Perelló y Monreal, Felipe Campuzano Avec 20 danseurs. Cette œuvre dépeint les classes populaires avec leurs vérités, leurs préjugés, leurs croyances et leurs hypocrisies. C’est aussi une histoire de haine ancestrale, de lutte et d’envie entre deux familles voisines. Un homme aime une femme qui doit se fiancer à un autre. Les amants fuient, le fiancé à leurs trousses, jusqu’à la tragédie. Ici, Antonio Gadès rend à la danse sa vocation première : traduire les sentiments, les pensées par le geste, dans un pur style andalou. 3
  • 4. Suite Flamenca Chorégraphie et lumières : Antonio Gadès, Cristina Hoyos Musiques : Emilio de Diego, Antonio Solera, Antonio Gadès, Avec 20 danseurs, chanteurs et musiciens. Dans Suite Flamenca, Gadès aborde, à travers 8 tableaux, tous les angles du flamenco (solos, duos, danse en groupe) et revisite l’esthétique et l’histoire de la danse espagnole. Note d’Antonio Gadès “ Avec Noces de Sang, je veux rendre hommage au poète ainsi qu’à la ville de Rome qui accueille cette création mondiale. Je suis le fils d’une culture méditerranéenne, une culture basée sur la jalousie, l’amour, la mort qui n’existe pas seulement dans la danse, mais aussi dans la littérature, la peinture et les autres arts. Le sentiment tragique est toujours une constante. Bodas de Sangre est un pur film espagnol, une tragédie imprégnée de folklore. L’oeuvre de Lorca m’a toujours intéressé, essentiellement parce qu’elle décrit en profondeur la densité et les aspirations du peuple andalou “. Noces de sang suite flamenca ©Javier Del Real ©Javier Del Real Des fleurs pour algernonatelier théâtre actuel CAT bsam.18.0120:30 THéâtre 4
  • 5. D’après l’œuvre de Daniel Keyes Adaptation de Gérald Sibleyras Mise en scène : Anne Kessler de la Comédie-Française Avec Grégory Gadebois Scénographie : Guy Zilberstein A remporté le "Palmarès des nouveaux prix du théâtre 2013" (anciens "Molières") dans les catégories "meilleure pièce" et "meilleur comédien". Dans un univers de laboratoire froid aux lumières blafardes, Grégory Gadebois nous fait vivre la métamorphose de Charlie, son évolution mentale et affective. L’acteur, seul en scène, interprète ce personnage avec délicatesse, humanité et nous parle de la vie, des premières prises de conscience à la déchéance. Cette nouvelle culte de Daniel Keyes a donné lieu à de nombreuses créations, dont un film oscarisé. Elle est aujourd’hui portée au théâtre dans un monologue où l’émotion, le rire sont teintés d’effroi devant les effets imprévisibles des expériences scientifiques. Histoire Algernon est une souris de laboratoire. Elle a subi une opération du cerveau, deux chercheurs veulent accroître son intelligence. Encouragés par les progrès extraordinaires d’Algernon, ils tentent l’expérience sur un homme, Charlie Gordon. Charlie est simple, son QI ne dépasse pas 68. Mais il a envie d’apprendre, surtout grâce à Miss Kinian, son professeur dont il est secrètement amoureux. L’opération réussit. Commence alors le combat pacifique entre Algernon et Charlie sur fond de découverte du savoir, de l’intelligence, de la connaissance, de l’amour. Jusqu’à ce que... ©Pascal Victor ©Pascal Victor PROTée arrt/Philippe adrien CAT bmar.21.0120:30 THéâtre Texte de Paul Claudel Mise en scène : Philippe Adrien Avec : Dominique Gras, Eléonore Joncquez, Matthieu Marie, Marie Micla, Jean-Jacques Moreau en alternance avec Pierre-Alain Chapuis Subventionnée par le ministère de la Culture et la Ville de Paris Coréalisation : Théâtre de la Tempête. 5
  • 6. Cette œuvre audacieuse et énergique oscille entre farce et drame satyrique sur fond de cinéma burlesque. Les personnages mythologiques sont détournés : Protée est affublé d’une barboteuse marine, Hélène est une diva de la mode et Ménélas un pleutre aux casque et arc ridicules. Avec ses tirades lyriques, ses scènes parodiques, ses marionnettes et ses effets spéciaux, cette pièce est un spectacle inattendu, délirant et entrainant. Note du metteur en scène, philippeadrien « Depuis l’Annonce faite à Marie, qui n’avait pas déplu à la famille, j’ai l’honneur et le plaisir d’une relation d’amitié avec la fille du poète, Renée Nantet-Claudel qui, comme on peut s’en douter, a vu nombre de représentations des œuvres de son père. Au fil de nos rencontres pour déjeuner, elle finit par m’avouer sa lassitude, oui, de L’Échange, du Soulier et même de Partage et, toujours, elle me rappelait l’existence d’une des rares comédies que Claudel ait écrites : en fait, une farce mythologique, Protée. Hélas, chaque fois que je tâchais d’en aborder le texte, sans doute en raison du côté alambiqué de la première scène, la pièce me tombait des mains. Ma chère amie avait beau insister de toutes les façons : « J’espère tout de même que vous ferez un autre Claudel avant que… Mais, je vous le dis : faites Protée ! » Je ne trouvais pas la voie d’accès à ce chef-d’œuvre méconnu jusqu’à ce qu’un beau matin, ayant réuni une distribution adéquate, nous prenions le risque d’une lecture à haute voix. Oui, ce Protée est une pure merveille d’humour et d’audace, avec aussi des éclats de tirades lyriques des plus réjouissantes. Le texte, contemporain des « folies » de Méliès, suppose quelques expansions en images dont on aurait tort de se priver, les moyens d’aujourd’hui se prêtant à revisiter les petits miracles du cinéma des origines. » Protée, un vieux demi-dieu, vit sur l’île Naxos où il tient captifs la nymphe Brindosier et un troupeau de satyres sauvés des eaux. Après dix ans de guerre pour récupérer sa Belle Hélène, Ménélas débarque pour faire réparer son navire endommagé. Brindosier voit là une bonne occasion de quitter cette île où elle s’ennuie prodigieusement. Elle échafaude un stratagème pour s’enfuir sur le bateau de Ménélas. Mais parviendra-t-elle à ses fins ? ©Guerrero ©Guerrero 6
  • 7. C0NTACT 7