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Dossier spécial automobile septembre 2012
 

Dossier spécial automobile septembre 2012

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    Dossier spécial automobile septembre 2012 Dossier spécial automobile septembre 2012 Presentation Transcript

    • L’essentiel des problématiques et des enjeux – septembre 2012 DOSSIER SPECIAL AUTOMOBILE Au sommaire :A travers les différentes études réalisées ces derniers 1. Véhicules électriques et hybridesmois, le groupe Xerfi propose dans ce dossier spécial untour d’horizon des problématiques et enjeux auxquels 2. Le marché de l’autopartage et des nouvelles mobilitéssont confrontés les professionnels de l’automobile. urbainesCe dossier recense les communiqués de presse relatifs 3. Les services de financement automobileaux différentes études et donne accès à la présentationsynthétique de chacune d’entre elles. 4. Assurance automobileCe dossier permet également d’accéder à la base 5. L’accès aux études sectorielles :d’intelligence sectorielle du groupe Xerfi à travers le équipement automobile, contrôle technique automobile,sommaire d’une sélection d’études. entretien et réparation automobile
    • Dossier spécial automobile - septembre 2012 Retard à l’allumage pour l’électrique et l’hybride XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d’enquêtes et d’analyses, sous le titre : « Le marché français des véhicules électriques et hybrides à l’horizon 2020 – Quelles opportunités et quelles menaces pour les constructeurs automobiles ? ». Auteurs de l’étude : Philippe Gattet et Thibaud Brejon de Lavergnée Voici quelques-uns des principaux enseignements de cette analyse de 150 pages :Le marché des véhicules électriques et hybrides ne devrait pas décoller avant la Part des véhicules décarbonés dans le marché total en Francefin de la décennie. Les freins à leur développement sont trop nombreux pour unité : part en % des immatriculations totalesatteindre l’objectif ambitieux de l’Etat de faire circuler 2 millions de voitures 7% Hybride + électrique Hybride Electrique« vertes » en France d’ici à 2020. Afin de mesurer le véritable impact desvéhicules électriques et hybrides sur la filière automobile française, les experts 6%de Xerfi ont établi un scénario exclusif sur les perspectives du marché à 5%l’horizon 2020. Celui-ci met l’accent sur le potentiel de croissance des deuxtypes de motorisation : 4% l’électrique devrait rester une niche de marché avec 1,5% des ventes 3% totales de voitures particulières en 2020. Le prix élevé des véhicules, 2% l’autonomie limitée des batteries et les infrastructures insuffisantes en matière de bornes de recharge limiteront sans nul doute l’essor du marché. 1% Aujourd’hui en première ligne, les constructeurs français (Bolloré, Renault, 0% PSA,) tenteront de résister à l’offensive de leurs homologues étrangers 2011 2012p 2013p 2014p 2015p 2016p 2017p 2018p 2019p 2020p (Daimler, Volkswagen, Mitsubishi, etc.) ; Traitement et prévisions Xerfi / Source : CCFA l’hybride devrait lui accélérer à partir de 2015 pour représenter 4,5% des ventes totales en 2020, compte tenu de freins technologiques moins voitures propres, elles s’avèrent néanmoins insuffisantes pour enclencher un contraignants, du prix moins élevé des véhicules mais aussi de l’essor de véritable décollage du marché. La hausse du bonus à l’achat d’un véhicule l’offre d’un grand nombre de constructeurs. Les Japonais, qui trustent électrique (de 5 000 € à 7 000 €) et d’un véhicule hybride (de 2 000 € à aujourd’hui à eux seuls 95% du marché mondial, seront confrontés à la 4 000 €) pourrait être remise en cause. En effet, dans un contexte de menace percée des constructeurs allemands et français. de récession économique, la dégradation à venir des finances publiques pourrait rapidement se traduire par une baisse des subventions de l’État.Les mesures du plan « Montebourg sont insuffisantes Par ailleurs, l’objectif de 25% d’achat de véhicules électriques par l’ÉtatLe plan de soutien à l’automobile présenté en juillet 2012 par le ministre du semble hypothétique au regard du prix sensiblement plus élevé de ce type deRedressement productif Arnaud Montebourg semble mal calibré, selon motorisation et des difficultés budgétaires des administrations publiquesl’analyse des experts de Xerfi. Les mesures ont beau faire la part belle aux comme des collectivités locales.
    • Dossier spécial automobile - septembre 2012Enfin, l’impact du plan gouvernemental sur l’activité industrielle des Sites de production de véhicules décarbonés en Franceconstructeurs, de leurs équipementiers et sous-traitants dans l’Hexagone seratrès certainement limité. Moins de 10 modèles décarbonés sont aujourd’huiproduits en France. Sur le marché de l’électrique, cinq des six modèles les plusvendus au cours des 7 premiers mois de l’année sont tous fabriqués à Valenciennes (59) : Yaris Hybride Maubeuge (59) :l’étranger, à l’image de la Bluecar de Bolloré en Italie, de la Peugeot iOn et de la de Toyota Kangoo ZE de RenaultCitroën C-Zéro au Japon ou encore de la Renault Fluence en Turquie. Sur lemarché de l’hybride, la situation est comparable. Le Japonais Toyota, leader dumarché mondial et français, fabrique ainsi principalement ses véhicules au Rennes (35) : Hamlbach (57):Japon. 508 RXH et 508 Berline Smart Fortwo ED Hybrid4 de PSA de DaimlerDes défis majeurs à relever pour les constructeurs Flins (78) : Zoé de Renault Sochaux (25) :Le futur développement des motorisations électriques et hybrides suppose que 3008 Hybrid4 et DS5 Hybrid5 de PSAles constructeurs automobiles relèvent plusieurs défis. L’étude de Xerfi Cerizay (79) :s’attarde en particulier sur deux d’entre eux : Mia de Mia Electric le choix du modèle économique le plus adapté. Les constructeurs peinent encore à résoudre l’équation qui permettrait de rendre abordable les véhicules électriques et hybrides pour les particuliers tout en générant des marges suffisantes. Les récentes offres promotionnelles de PSA ont certes été couronnées de succès, mais à quel prix pour les constructeurs Sources : presse professionnelle et opérateurs automobiles ? PRESENTATION DE L’ETUDE, cliquez ici le recul de leur pouvoir de marché au profit des équipementiers et des fabricants de batteries. La place centrale de la batterie (environ un tiers du prix d’un véhicule électrique) a notamment fait émerger de nouveaux acteurs à l’image du Français Bolloré ou du Chinois BYD. Renault a pour sa part abandonné son projet d’internaliser la production de batteries pour la sous-traiter au Coréen LG Chem, preuve que les fabricants de batteries sont bel et bien devenus incontournables.
    • Dossier spécial automobile - septembre 2012 L’autopartage, une rentabilité incertaine mais une vitrine pour les opérateurs XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d’enquêtes et d’analyses, sous le titre : « Le marché de l’autopartage et des nouvelles mobilités urbaines à l’horizon 2015 – Quelles stratégies pour évangéliser un marché à fort potentiel mais encore sous-exploité ? ». Auteur de l’étude : Vincent Desruelles. Voici quelques-uns des principaux enseignements de cette analyse de 120 pages :Encore embryonnaire, le marché français de l’autopartage n’en est pas moins Les abonnés aux services d’autopartage en France (*)prometteur. Avec 120 000 abonnés pour un chiffre d’affaires estimé à 55 unité : % des variations annuellesmillions d’euros à l’horizon 2015, celui-ci devrait en effet être multiplié parplus de cinq depuis 2010, selon le scénario prévisionnel des experts de Xerfi.Cette évolution est bien sûr significative. Pour autant, le volume d’activité restecelui d’un marché de niche.Avec 35 services d’autopartage recensés par Xerfi sur le territoire français en2012, le nombre de services en activité a été multiplié par plus de 4 depuis2005. L’année 2011 aura notamment été marquée par la naissance d’Autolib’ àParis et 2012 par le lancement de Car2go à Lyon. L’auto en libre-service s’inscriten réalité dans la tendance de refonte des transports dans les centres-villes(ouverture de lignes, accroissement du réseau existant, élargissement deshoraires, etc.). Avec d’un côté des contraintes toujours plus fortes pour (*) Hors Mu by Peugeot, Citroën Multicity, Autopartage par Arval et Carbox Traitement, estimation et prévisions Xerfi / Source : Xerfi d’après opérateurs et presse professionnelle Le chiffre d’affaires de l’autopartage en France (*) circuler et stationner en ville avec une voiture particulière, et un coût de plusunité : million d’euros en plus prohibitif, le glissement vers une vision purement utilitaire de la voiture, déconnectée de la propriété, va s’accentuer. Ces tendances favorisent donc l’autopartage, intéressant financièrement sous la barre des 3 700 kilomètres par an. Proximité et flexibilité, gages de réussite Dans cette étude, les experts de Xerfi ont formalisé les retours d’expérience dans le secteur afin d’identifier les principales conditions de réussite. Deux grands facteurs clés de succès ressortent de l’analyse. Le premier est la proximité, mise en avant par les utilisateurs de l’autopartage comme critère primordial de la qualité du service. Ce qui suppose un réseau de stations leTraitement, estimation et prévisions Xerfi d’après opérateurs, presse professionnelle et Greffes des Tribunaux deCommerce plus dense possible et donc un investissement de départ conséquent.
    • Dossier spécial automobile - septembre 2012Le second facteur clé de succès est la flexibilité. Les utilisateurs sont en effet Les principaux services d’autopartage en France en 2012 (*)particulièrement sensibles aux facilités de réservations, annulations et à ladisponibilité des véhicules.Un retour sur investissement incertainEssentiellement implantés dans les grandes villes, les services d’autopartage sesont développés sous 3 modèles (communautaire, commercial et initiativepublique) sans qu’aucun ne réussisse, pour l’heure, à s’imposer commeréférence. En effet, du fait de l’importance de l’investissement initial et des fraisd’exploitation, les résultats des opérateurs montrent que la question du retoursur investissement à court ou moyen terme reste plus qu’incertaine.Pour l’heure, les services d’autopartage (pour lesquels les comptes sontdisponibles) affichent quasiment tous des pertes d’exploitation. Privés oupublics, les opérateurs utilisent les services d’autopartage comme un outil dedifférenciation et, parfois, comme un vecteur de communication et d’image.C’est notamment le cas du groupe Bolloré qui utilise le service Autolib’ à Pariscomme une vitrine géante pour sa Bluecar.L’exploitant Bolloré avance le chiffre de 80 000 abonnés pour parvenir àl’équilibre, envisagé à l’horizon 2018, en tablant sur des coûts d’exploitation de (*) Le service Mu by Peugeot est disponible dans une douzaine de villes, / Source : Xerfi d’après opérateurs80 millions d’euros par an. Le cas d’Autolib’ (5 000 abonnés inscrits en avril2012) est en réalité emblématique d’une stratégie de diffusion à grande - les exploitants de transports urbains (Veolia Transdev et Keolis) leéchelle de la voiture électrique. Le projet permet à Bolloré de communiquer conçoivent comme un moyen de développement supplémentaire demassivement sur la Bluecar, de bénéficier d’un intérêt global de la collectivité l’intermodalité ;pour la voiture électrique, d’évangéliser le marché et d’expérimenter à grande - les loueurs de véhicules, compte tenu de la proximité entre leur cœuréchelle la Bluecar sur ses aspects techniques. de métier et l’autopartage, appréhendent ce service comme un excellent moyen de se positionner sur l’entrée de gamme (EuropcarMalgré ces problèmes récurrents de rentabilité, les motivations de chaque avec Car2Go à Lyon) ;catégorie d’acteurs à être présents dans l’autopartage varient selon leur cœur - Les réseaux indépendants tentent quant à eux d’élargir le plus possiblede métier et leur positionnement : leur offre en privilégiant un positionnement BtoB (le réseau Carbox a - les constructeurs automobile y voient donc un débouché de plus pour ainsi lancé une offre mutualisée inter-entreprises à Grenoble). la voiture électrique. L’autopartage leur permet également d’expérimenter de nouveaux modèles de transport ; PRESENTATION DE L’ETUDE, cliquez ici
    • Dossier spécial automobile - septembre 2012 Le marché du financement automobile peut éviter la sortie de route XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d’enquêtes et d’analyses, sous le titre : « Les services de financement automobile à l’horizon 2013 – Quelles perspectives et quels enjeux face au durcissement de la réglementation bancaire ? ». Auteurs de l’étude : Philippe Gattet et Thibaud Brejon de Lavergnée. Voici quelques-uns des principaux enseignements de cette analyse de 120 pages :Le marché du financement automobile français a connu des jours meilleurs. Modes de financement de l’achat d’une voitureEntre la détérioration de l’environnement macroéconomique et les difficultés par les particuliersde refinancement liées à la mise en œuvre de Bâle III, les spécialistes du unité : part en % de la production de financements affectés aux voitures particulièressecteur se préparent à d’importants bouleversements. Avec la flambée desprix du carburant et l’austérité budgétaire notamment, le pouvoir d’achat desFrançais est en berne. Dans ce contexte, les ménages sacrifient certainesdépenses comme l’achat de véhicules.Mais la dégradation des fondamentaux économiques n’explique pas tout.Conséquence du gel d’une partie de leurs investissements, décidé en 2008-2009 en pleine crise financière, les constructeurs, notamment tricolores,tardent en effet à lancer de nouveaux modèles qui stimuleraient les ventes.Dans ce contexte, les immatriculations de voitures particulières neuvesreculeront de 7% en 2012 et de 2% en 2013 selon les dernières prévisions deXerfi tandis que les ventes de voitures particulières d’occasion progresseront Traitement Xerfi / Source : CCFA Immatriculations de VP neuves en France (*)unité : % des variations annuelles en volume légèrement, en hausse de 0,5% par an ces deux prochaines années. Par conséquent, la production de crédits affectés et de prêts personnels, qui représentent 86% des crédits accordés aux ménages pour l’achat d’un véhicule, fléchira. Quant au segment de la location avec option d’achat (LOA), il continuera sur sa lancée. Plusieurs leviers pour stimuler la croissance Constructeurs automobiles, via « leurs captives » comme Diac (groupe Renault - RCI Banque) ou Crédipar (PSA), et groupes bancaires par le biais de filiales spécialisées dans le financement automobile, appelées « indépendantes » telles que Cetelem Automobile (BNP Paribas) ou Viaxel (Crédit Agricole LCL), pourront toutefois actionner plusieurs leviers pour accroître leur activité et(*) Y compris transit temporaire / Traitement et prévisions Xerfi / Source : CCFA leurs marges selon l’analyse des experts de Xerfi :
    • Dossier spécial automobile - septembre 2012 - proposer des offres packagées, en particulier dans la location (LOA ou LLD). Initialement réservés aux extensions de garantie, ces services ont été élargis à l’entretien des véhicules et l’assurance dommages. Ces packs ont aussi été transposés au financement des voitures d’occasion ; - développer la clientèle professionnelle grâce à la location. Avec la crise, les entreprises s’efforcent en effet de privilégier leur trésorerie et donc à lisser leurs coûts en recourant à la location longue durée (pour les VP) ou au crédit-bail (pour les VU) ; - renforcer l’activité internationale pour les captives notamment. Le développement de cet axe stratégique se fait généralement en partenariat avec des acteurs locaux du financement ou des groupes indépendants de la distribution automobile.Diversifier ses sources de financement face à Bâle IIILes captives et les indépendantes ne jouent pas à armes égales face au défi dudurcissement de la nouvelle réglementation bancaire Bâle III. Là où lesgroupes bancaires disposent des liquidités des épargnants pour serefinancer, les captives dépendent elles du marché. En réponse à Bâle III, lesconstructeurs lancent leurs propres livrets d’épargne afin de diversifier sansrisque leurs sources de financement. Renault a ainsi développé son livret Zestodébut 2012 auprès du grand public. Si leurs homologues allemands sont enavance en la matière (le livret de Volskwagen date de 1995), les perturbationssur les marchés obligataires et interbancaires devraient encourager les autresconstructeurs à partir à l’assaut de l’épargne des Français.PRESENTATION DE L’ETUDE, cliquez ici
    • Dossier spécial automobile - septembre 2012 Le retour de la guerre des tarifs dans l’assurance auto XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d’enquêtes et d’analyses, sous le titre : « L’assurance automobile à l’horizon 2013 – Du marketing au conseil en indemnisation, paysage concurrentiel, forces en présence et panorama des circuits de distribution ». Auteurs de l’étude : Sabine Gräfe et Monique Laborie Voici quelques-uns des principaux enseignements de cette analyse de 170 pages :La guerre des tarifs va bel et bien reprendre sur le marché de l’assurance attentifs aux primes d’assurance. Sans oublier que la dégradation et l’instabilitéautomobile. Déjà, les revalorisations tarifaires ont commencé à marquer le pas de l’environnement actuel ne laisse que peu de marges de manœuvre auxà la fin du premier semestre 2012, après des hausses supérieures à l’inflation assureurs. Les mutuelles d’assurance, les bancassureurs et les assureurspendant les six premiers mois de l’année. La plupart des assureurs ont en effet directs l’ont bien compris, multipliant à nouveau les promesses de valeurretrouvé une rentabilité satisfaisante de leur activité d’assurance automobile. tarifaire. Et les assureurs traditionnels seront contraints de leur emboîter leDans le même temps, la très légère progression du parc de véhicules ne pas pour éviter de perdre des parts de marché.favorisera pas le volume, qui restera atone. Après une année 2012 detransition (+2,9%) et un bond de 3,5% en 2011 face à la nécessité de restaurer Les comparateurs devenus incontournablesleurs résultats techniques, les experts de Xerfi anticipent ainsi une croissancelimitée à 0,5% des cotisations en 2013. La sensibilité redoublée au prix a nourri les ambitions des comparateurs d’assurance. Surfant sur la vague de « l’achat malin », ils ont intégré la chaîneMarqué par une concentration élevée et la règle de la tacite reconduction, le de valeur de l’assurance auto et s’affirment aujourd’hui comme l’un desmarché de l’assurance auto se recompose en fait au gré des évolutions principaux points d’entrée du marché. Ils offrent aux assureurs une nouvelletarifaires. Malgré un contrat enrichi de multiples services, le prix reste exposition commerciale.l’élément différenciant par excellence. Et la tendance risque de persister. Dansun contexte budgétaire tendu, les Français se montrent plus que jamais Etre référencé sur des sites de comparaison est clairement devenu l’un des éléments de promotion des offres. Même la Maif a rejoint l’un d’entre eux : Les cotisations d’assurance automobileunité : %, variations annuelles LeLynx. Ce qui intensifie l’importance de l’argument prix, fondement du business model de ces nouveaux intermédiaires, même si l’arrivée d’une nouvelle génération de comparateurs, davantage focalisée sur les services intégrés au contrat, pourrait rééquilibrer le débat « prix-services ». Rationaliser la gestion des sinistres Dans un contexte de maturité et d’hyperconcurrence du marché de l’assurance auto, optimiser la gestion des sinistres prend tout son sens. Il s’agit bien sûr de préserver les résultats techniques mais aussi de faire de ce maillon essentiel un avantage client discriminant. Réseaux de garages partenaires, centralesEstimation et prévisions Xerfi / Source / Insee
    • Dossier spécial automobile - septembre 2012d’achat de pièces de rechange, réseaux d’experts sont autant d’exemples dechantiers sur lesquels mutualiser la gestion des sinistres. Actuellement, lesgaranties des réparations sont en première ligne (garantie à vie chezGroupama, un an ou 5 ans chez Axa).Peu à peu, la gestion des sinistres évolue donc vers une logique de conseil enindemnisation. Ce qui permet également de réduire le coût moyen d’unsinistre et donc aux assureurs de retrouver des marges de manœuvre. Uneaubaine dans un marché où les offres sont pléthoriques. Car la batailleconcurrentielle fait rage entre les assureurs traditionnels, les MSI, lesbancassureurs, récemment rejoints par La Banque Postale, et les pure players.Vers une assurance mobilité ?Jusqu’ici surtout animé par les thèmes récurrents de politique tarifaire etd’offres de services, le marché de l’assurance automobile doit désormaiscomposer avec les problématiques de développement durable. Avec lesformules d’autopartage, de covoiturage, de location, la mobilité n’est plussynonyme de propriété. C’est donc le postulat de base de l’architecture del’assurance auto, soit un automobiliste propriétaire de son véhicule, qui estremis en question.Le défi pour les assureurs est donc de proposer un ensemble de solutionsd’assurance quel que soit le mode de transport utilisé. Certains opérateursproposent déjà des offres « nouvelles génération » avec, d’un côté, unegarantie RC et dommages pour le véhicule et, de l’autre, une couverture pourle conducteur dans diverses situations de mobilité.PRESENTATION DE L’ETUDE, cliquez iciContact presse : presse@xerfi.fr
    • Dossier spécial automobile - septembre 2012 LES EXTRAITS DE LA BASE D’UNE SELECTION D’ETUDES Equipements automobiles, cliquez ici Contrôle technique automobile, cliquez ici Entretien et réparation automobile, cliquez iciContact presse : presse@xerfi.fr