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Van helsing jan   les sociétés secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle
 

Van helsing jan les sociétés secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle

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    Van helsing jan   les sociétés secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle Van helsing jan les sociétés secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle Document Transcript

    • pJan van Helsing LES SOCIÉTÉS SECRÈTES et leur pouvoir au 20ème siècleUn fil conducteur à travers l’enchevêtrementdes loges, de la haute finance et de la politique.Commission trilatérale, Bilderberger, c f r, o n u. EWERT VERL AG
    • Ceux qui trouvent sans chercher, sont ceux qui ont longtemps cherché sans trouver. Un serviteur inutile, parmi les autres. 1995 Première édition 1997 Première diffusion d’une photocopie de mauvaise qualité Suite à interdiction de vente sur le territoire français par LENCulus Liberté d’Expression Numérique Culus (latinisme péjoratif) 1998 O. R. C. John Doe 2007 Correction Loulou le Gourou 03 avril 2012 Mise en page et informations complémentaires LENCULUSLibrairie Excommuniée Numérique pour les CUrieux de Lire les USuels
    • 5 Cher lecteur, bonjour, La vie d’un éditeur est passionnante. Il n’est jamais à l’abri de surprises. Je reçus, à l’automne1993, l’appel d’un jeune homme qui ne voulait pas me dire son nom. Il venait de rédiger un livrequi allait faire l’effet d’une bombe. Il était à la recherche d’un éditeur mais voulait garder l’anony-mat. Je lui donnai mon accord et le priai de m’envoyer son manuscrit. Quelques jours plus tard, je reçus par la poste une disquette accompagnée d’une sommed’argent. Aucun nom d’expéditeur. Il y avait aussi une lettre que vous pourrez lire dans les pagessuivantes. J’imprimai aussitôt le texte, le lus avec grand intérêt et d’un seul trait. Arrivé à la fin de malecture, j’étais ébranlé. J’étais, pourtant, déjà au courant de machinations ourdies dans certainscercles de notre bonne société. Il ne m’a pas été possible, évidemment, de vérifier l’exactitude de ce qui se trouve écrit dansce livre mais si seulement une partie correspond à la vérité, je comprends pourquoi il y a tant demisère sur notre planète, pourquoi la plupart des hommes vivent dans une extrême pauvreté, etje comprends aussi pourquoi la richesse globale et toute la puissance de notre terre se trouvententre les mains de quelques personnes sans scrupule. Nul ne peut ignorer ce livre ! Cordialement K.D. Ewert-Gamalo Tiozon
    • 6 les sociétés secrètes aux xxème siècle Cher Monsieur Ewert, Il y a un an environ, un ami me fit connaître votre magazine ‘‘resolut‘‘. Je fus surpris d’ytrouver la publication de nombreux livres critiques touchant a des domaines bien différents. Jesuis impressionné par votre courage, il en faut pour offrir si librement ces livres ainsi que votre‘‘réalisation à énergie libre‘‘. Si j’ai bien compris en lisant votre revue ‘‘resolut‘‘, il vous est possible de publier desœuvres de débutants, à condition que ces ouvrages soient convaincants et que leur auteur par-ticipe au financement. Je vous envoie donc avec cette disquette mon manuscrit qui a pour titre‘‘Les sociétés secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle‘‘. Vous allez certainement vous demander comment j’ai obtenu toutes ces informations. Avrai dire, c’est en cherchant autre chose que je suis tombé sur le thème ‘‘loges secrètes et politique‘‘. Vous devez savoir que toute la matière, depuis le microcosme jusqu’au macrocosme, estmaintenue telle quelle grâce à des forces électromagnétiques. Si on trouve le moyen d’intervenir dans l’action de ces forces électromagnétiques et de lesmodifier, on peut d’une part agir sur la matière et d’autre part sur le temps. Il y a deux façons d’yparvenir : avec ou sans machines. Il s’agit de disques volants antigravitationnels qu’on appellecommunément ovnis et qui peuvent manœuvrer indépendamment de notre champ magné-tique terrestre grâce au champ magnétique qu’ils génèrent (antigravitation) et de modules es-pace-temps. D’autres machines qui se branchent sur ces champs électromagnétiques et peuventles transformer en énergie utilisable sont connues sous le nom de ‘‘machines à énergie libre‘‘ (parex. les convertisseurs de tachyons, les moteurs espace-quanta). Des hommes qui peuvent modifier la matière par une rotation consciente de leur proprechamp magnétique ou ‘‘merkabah‘‘ sont connus comme ‘‘avatars‘‘ (le plus connu dans lemonde occidental fut Yeshua ben Joseph = Jésus, qui fut un maître parmi eux). Il leur est possiblede créer directement à partir de l’éther (matérialisation), de transformer la matière, par ex. dechanger l’eau en vin ou le plomb en or (alchimie), d’annuler la pesanteur, de planer ou de mar-cher sur l’eau (lévitation), de se déplacer sans perdre de temps d’un pays à l’autre (téléportation),de guérir spontanément en modifiant la structure cellulaire, etc. J’ai eu le privilège de recevoir une éducation spirituelle, j’ai donc pu, déjà assez tôt, pro-grammer dans un but précis mon inconscient, vivre en accord avec les lois cosmiques et déve-lopper ma clairvoyance. Et, selon la loi de résonance, j’ai commencé à attirer vers moi des per-sonnes qui avaient la même démarche que moi. J’ai 26 ans, j’ai parcouru les cinq continents etdans presque chaque pays, j’ai pu voir les machines décrites ci-dessus et rencontrer des avatars.En Nouvelle-Zélande, pour ne parler que ce pays, je fis la connaissance de plusieurs personnesqui s’y étaient réfugiées : elles commençaient à avoir des sérieux problèmes avec les lobbies dupétrole et de l’électricité en Europe, car elles avaient réalisé des dispositifs à énergie libre ou desdisques volants antigravitationnels. Je commençais alors à me demander pourquoi nous ne sa-vons rien de ces technologies et pourquoi l’Église quand on parle d’avatars prononce aussitôt le
    • Jan Van Helsing 7mot de miracle. Pourquoi l’Église fait-elle de Jésus et Bouddha des fils de Dieu alors qu’ils n’ontfait qu’utiliser des lois très claires, à la portée de quiconque sur cette planète ? C’est ainsi que j’ai découvert peu à peu pour quelles raisons ces choses ne sont pas divul-guées, soit ceux qui y sont impliqués font en sorte que ces sujets n’émergent jamais dans lesmédias ou soient tournés en ridicule, soit ils n’hésitent pas à supprimer des vies pour empêchertoute publication sur ce sujet. Je n’ai réalisé que plus tard que ces choses-là doivent être prises ausérieux : Un de mes amis, fermier dans l’île du sud de la Nouvelle-Zélande, découvrit un terrainmilitaire où l’u s  Air-Force testait des soucoupes volantes. Il fut trouvé assassiné avec un autretémoin oculaire au pied d’une falaise à peine cinq heures plus tard, juste après avoir partagé sa dé-couverte. Quant à moi, j’ai rencontré des membres de la c i a , de la Naval Intelligence et du b n d(service Fédéral de renseignements) qui étaient ou sont encore impliqués dans de tels projets.Beaucoup parmi eux ne veulent plus collaborer à ce jeu meurtrier mais ils n’ont pas le courage dene plus y participer, car ils ont peur pour leur vie, et certainement à raison, si jamais ils laissentfiltrer des renseignements. J’ai rassemblé dans ce livre des informations semblables et d’autres,de nature toute aussi ‘‘secrète‘‘, sur lesquelles je suis ‘‘tombé‘‘ au cours de mes recherches. Toutceci est imbriqué dans un réseau de sociétés secrètes, de religion, de haute finance et de politique. Quant à moi, je me sens souvent tiraillé, soit j’ai l’impression d’être la victime d’une impuis-sance affreuse que je partage avec ceux de mon âge et qui fait que parmi nous beaucoup de jeunesse réfugient dans l’ambiance no future, soit je relève le défi qui me pousse à affronter cette folie.Je trouve une aide dans les lois spirituelles et les moyens de développement personnel qui noussont proposés et qui sont très efficaces, tout en m’efforçant de garder un esprit neuf, sincère etsans préjugé. Il nous incombe à nous, éditeur et auteur, d’éveiller les autres. Certes, seule la jeunegénération actuelle de cette humanité, qui s’est fourvoyée depuis si longtemps, peut apporter unetransformation sur notre planète Terre si maltraitée. J’ai reçu plusieurs fois maints graves avertissements afin que je ne me présente pas per-sonnellement dans ce livre où je m’oppose aux puissances établies : je vous envoie donc monmanuscrit sans adresse d’expéditeur dans l’espoir que sa teneur puisse vous convaincre et quevous puissiez le publier sous mon pseudonyme. Dans ces conditions, je serais prêt à renoncer àtoute rétribution. A ce livre je souhaite rayonnement et succès, qu’il soit sous les auspices bienveillants deforces spirituelles positives ! Je vous adresse, Monsieur Ewert, tous mes remerciements. Recevezforce et protection pour votre tâche qui est au service de la vérité. Jan van Helsing
    • 9 préface Essayez d’imaginer un instant que vous êtes un extra-terrestre. Vous venez de parcourir desannées-lumière avec votre vaisseau spatial et vous vous dirigez vers la planète Terre. Votre mis-sion est d’explorer cette planète, de prendre contact avec ses habitants pour échanger savoir etinformations à tous niveaux. Si tout se passe pour le mieux, si vous arrivez à la conviction queses habitants sont honnêtes et prêts à tout pour la paix, la Terre pourrait alors être admise à laFédération intergalactique. C’est en tout esprit d’ouverture que des contacts pourraient alorsavoir lieu avec les habitants d’autres planètes, La conscience terrestre progresserait nettement,cet avancement toucherait aussi les domaines de la technologie et de la santé. Vous voilà propulsé dans l’orbite terrestre, allumez donc votre moniteur et branchez-vousau hasard sur les ondes. Vous captez aussitôt un poste émetteur d’informations qui transmet cequi se passe sur Terre. Mais alors vous réalisez que vous vous trouvez sur une planète guerrièreoù les habitants se battent non contre une planète ennemie mais bien entre eux depuis des millé-naires, ce que vous étiez à mille lieues d’imaginer ! Première constatation : aucun concept ne peut justifier ces guerres puisque les uns se battentau nom de leur foi, d’autres pour la couleur de leur peau. Certains ne sont pas satisfaits de lasuperficie de leur pays, d’autres combattent pour pouvoir survivre puisqu’ils n’ont rien à manger.Certains n’ont de cesse de penser à l’argent mais, pour la plupart, chacun ne pense qu’à soi. Vousvous rendez donc compte que cette planète n’est pas du tout mûre pour recevoir les informationset la technologie que vous avez à lui offrir, Quel que soit le pays où vous atterrissiez, il est sûr etcertain que vos cadeaux ne serviraient pas le bien de tous les habitants de la Terre mais seulementles intérêts égoïstes des dirigeants de chaque pays. Il est possible que vous songiez alors à votre planète natale au temps où elle était, elle aussi,en guerre. C’est sûr, c’était il y a des millénaires, et ce scénario vous ne désirez pas du tout lerevivre pour devoir constater qu’en plus, on a lancé des ‘‘missiles‘‘ sur votre vaisseau spatial. Votredécision est alors prise : vous préférez rendre visite à une autre planète. Vous aussi, vous êtes-vous déjà posé cette question : ‘‘Pourquoi les hommes se font-ils sans arrêt la guerre‘‘ ? Le savant suisse Jean-Jacques Babel a constaté que depuis les 56 derniers siècles, l’humanitéa mené 14.500 guerres qui ont provoqué trois milliards et demi de morts. Cela représente la moi-tié de la population mondiale d’aujourd’hui. Pour la seule année 1991 on a par exemple enregistré 52 guerres ou foyers de crise sur notreTerre. Cela signifie qu’après d’innombrables conflits sur cette planète dont deux guerres mon-diales en un siècle, cette année-là a vu 104 idéologies s’opposer dont la requête était manifes-tement assez importante pour justifier à nouveau le massacre de plusieurs millions d’hommes. Quel but sous-tend donc la guerre entre les hommes ?
    • 10 les sociétés secrètes aux xxème siècle Le sujet de la guerre est depuis des siècles le casse-tête des organisations de la paix maisaussi des philosophes. Ils en sont venus à la conclusion que presque toutes les créatures de laTerre s’affrontent régulièrement par manque de nourriture et de territoire, On ne peut tout demême pas imputer à l’homme l’agressivité des animaux entre eux, car celui-ci possède, en plus,au moins une intelligence, une conscience et une éthique. Que l’on pense à la différence quiexiste entre deux bêtes de proie qui se battent pour un butin, et des multinationales d’armementqui ne vivent que de la vente d’armes et donc que de crises permanentes. Que le ‘‘combat pour la vie‘‘ puisse servir de distraction, nous le savons depuis l’antiqueRome où, sous la devise ‘‘panem et circences‘‘, (‘‘Le pain et les jeux distraient le peuple‘‘), desgladiateurs combattaient entre eux, ce qui faisait la joie de la plèbe et l’empêchait de s’appesantirsur sa propre impuissance. C’est le même principe qui sous-tend, aujourd’hui, la télévision, lavidéo et les grands matchs de football : on donne au citoyen superficiel la possibilité d’échapperau néant et au poids pesant de son existence. De quoi nous détournent donc les médias ? C’est à nous demander de quoi nous prendrions conscience si nous n’étions constammentdistraits de nous-mêmes. Il n’est pas nouveau qu’un ‘‘tiers‘‘ tire avantage de la guerre que se font deux autres pays. Ilest bien connu que ‘‘lorsque deux personnes se disputent, la troisième s’en réjouit‘‘. Transposonsce dicton à un pays ou à notre planète entière, et nous en verrons le bien-fondé. Les systèmesbancaires, par exemple, qui accordent un prêt à un pays belligérant ont tout intérêt à ce que laguerre ne prenne pas fin trop vite. C’est par des guerres et des troubles qu’on peut pousser un peuple à accepter et même àsouhaiter que naissent des institutions auxquelles il n’aurait jamais spontanément consenti (parex. l’o t a n, l’o n u). Cependant, pour ceux qui ne s’y intéressent pas spécialement (excluons les morts), il n’y a,à vrai dire, pas de relation entre les guerres des derniers siècles. Serait-il possible qu’il n’y ait pas que l’industrie de l’armement qui tire profil des guerres ?Qu’est-ce qui pousse donc les hommes à se haïr indéfiniment jusqu’à tuer leurs propres congé-nères ? Qu’est-ce qui est assez important pour nous pousser à exterminer une vie ? N’avons-nous donc rien appris de ces centaines de millions d’hommes morts à la guerre et de la souf-france qui en a résulté ? Prenons l’exemple de l’ex-Yougoslavie où depuis des décennies plusieurs peuples vivaienten paix et où ceux-ci viennent de s’égorger. Qu’est-ce qui pousse ces hommes à considérer sou-dainement comme leurs pires ennemis leurs frères qui vivaient dans le même village, parlaientla même langue, qui portaient les mêmes vêtements, qui partageaient les mêmes amours, lesmêmes joies, les pleurs et les rires ? Qu’est-ce qui fait qu’ils égorgent leurs enfants, violent leursfemmes et leurs mères, envoyant leurs maris en camp de concentration ? Cela n’évoque-t-il rien pour nous ? Est-ce que ce sont vraiment des motifs idéologiques propres à certains groupements qui ontcausé cette guerre ou bien faut-il trouver qui se tient en coulisse ? Qui pourrait assumer le rôle du tiers ? D’où vient donc cette idée préconçue de l’adversaire,inculquée à l’homme par les religions, les livres scolaires et les mass media ? Quels buts ont ces êtres qui sont à la base de cette idée et nous la suggèrent constamment ? A qui pourrait profiter la haine croissante et la dégénérescence de l’humanité ? Peut-être à Satan, Lucifer, Arimane, Baphomet ou à d’autres, à des entités ‘‘insaisissables‘‘ à
    • Jan Van Helsing 11qui on ferait volontiers porter la faute ? Dans ce livre nous raconterons l’histoire de quelques personnages bien tangibles qui, en1773, établirent un projet à Francfort dans une maison de la ‘‘Judenstrasse‘‘ (rue Juive). Ils vou-laient préparer la voie pour leur ‘‘Gouvernement mondial unique‘‘ jusqu’en l’an 2000 au moyende trois guerres mondiales. Un projet parfaitement élaboré, basé sur les faiblesses et les peurs deshommes et qui finirait par se retourner contre eux. Le but d’un gouvernement mondial n’a en soi rien de nouveau puisque le Vatican tient tou-jours à faire de notre monde un monde catholique. Pour cette raison, il a fait torturer et massacrerdes millions d’hommes, comme nous le prouve l’histoire. L’Islam s’est donné le même but ; étant la plus grande et la plus fanatique des religions, il ena toutes les opportunités. N’oublions pas que l’idéologie russe ‘‘panslaviste‘‘ instaurée à l’origine par Guillaume leGrand, exigeait l’élimination de l’Allemagne et de l’Autriche pour annexer l’Inde et la Perse aprèsavoir mis le joug sur l’Europe. Notons aussi l’idéologie de l’‘‘Asie aux Asiatiques‘‘ qui réclame que la Confédération desÉtats asiatiques soit sous le contrôle du Japon. Remarquons aussi l’idéologie ‘‘pangermaniste‘‘ qui prévoit un contrôle de l’Europe parl’Allemagne pour l’élargir, plus tard, au reste du monde. Cependant, les personnes dont il est question dans ce livre n’ont absolument rien à voiravec un quelconque dogme et n’appartiennent à aucune nation. Elles ne sont ni de gauche, nide droite, ni libérales mais utilisent toutes les institutions pour poursuivre leurs buts. Certes,elles font partie d’une quelconque organisation mais juste pour rendre difficiles d’éventuellesenquêtes, pour créer la confusion chez les ‘‘curieux‘‘ et les attirer ainsi sur une fausse piste. Cespersonnes se Servent des chrétiens comme des Juifs, des fascistes comme des communistes, dessionistes comme des mormons, des athées comme des satanistes, des pauvres comme des riches,de tous ! Mais elles se servent surtout des ignorants, des paresseux, de ceux qui se désintéressent dela vie et de ceux qui n’ont pas d’esprit critique. Entre initiés, les personnes citées ci-dessus s’appellent les ‘‘illuminati‘‘ (les illuminés,ceux qui savent), Big Brother, le gouvernement invisible, les hommes gris, le gouvernement del’ombre, le gouvernement secret, l’establishment. Selon mes sources, les agissements des ‘‘Illuminati‘‘ sur Terre remontent a environ 3.000siècles av. J. C. quand ils infiltrèrent la ‘‘Fraternité du serpent‘‘ en Mésopotamie, dont ils se ser-virent à des fins négatives. Il est plus que probable, il est même pratiquement sûr que ce dramea débuté longtemps avant la période mentionnée ci-dessus. si ce n’est à l’époque où ‘‘l’ego‘‘ s’estdéveloppé. Nous pouvons faire remonter cet événement à une période précise de l’histoire sim-plement grâce à l’action de la ‘‘Fraternité du serpent‘‘. Ce n’est qu’après 3000 générations que luisuccédèrent d’autres groupements, tels que les Juifs, les chrétiens, les francs-maçons ou d’autrescommunautés religieuses que nous connaissons. Comme on peut le constater facilement à la lec-ture de ce livre, quelques membres de la communauté sioniste ont, entre autres, colporté jusqu’àaujourd’hui ce jeu dont ils ne sont ni les tenants ni les aboutissants. Ce qui a commencé jadisfonctionne encore selon les mêmes modalités, Il nous suffit donc de regarder la situation pré-sente pour voir où se trouve le problème.
    • 12 les sociétés secrètes aux xxème siècle On peut certes rattacher le système de pensée ou de foi des ‘‘illuminati‘‘ à celui de ‘‘ma-chiavel‘‘ (le machiavélisme ou la justification d’une politique de pouvoir dépourvue de normeséthiques et, par conséquent, de tout scrupule politique). Voici un petit exemple, celui du pouvoir : Imaginons que vous êtes le nouveau roi d’un pays et que vous voulez avoir l’assurance de lerester. Alors vous convoquez séparément deux personnes dont vous êtes certain qu’elles ferontce que vous leur direz. A l’une vous donnez des directives ‘‘de gauche‘‘ et la financez pour qu’ellepuisse créer un parti. Avec l’autre vous agissez de même en lui faisant créer un parti de ‘‘droite‘‘. Vous venez de donner la vie à deux partis d’opposition, vous financez la propagande, lesvotes, les actions et vous êtes exactement au courant de leurs moindres plans. Ce qui signifieque vous les contrôlez tous les deux. Pour qu’un parti ait l’avantage sur l’autre, vous n’avez qu’àlui donner plus d’argent. Les deux chefs de parti croient vous avoir à leur côté et vous êtes ainsi‘‘l’ami‘‘ des deux. Le peuple est tellement pris dans ce va-et-vient entre ‘‘gauche‘‘ et ‘‘droite‘‘ qu’il ne peut luivenir à l’esprit qu’en tant que roi, vous puissiez être à l’origine de la dissension. Le peuple va même vous demander aide et conseil. Prenons un autre exemple : l’argent. Pendant la guerre de Sécession (1861-1865) les États du Nord (opposés à l’esclavage) com-battaient ceux du Sud (favorables au maintien de l’esclavage). Avant la guerre, la famille Rothschild envoya des agents pour renforcer une prise de posi-tion ‘‘pour l’Union‘‘ chez les États du Nord, et en même temps d’autres agents Rothschild susci-taient une attitude ‘‘contre l’Union‘‘ chez les États du Sud. Lorsque la guerre éclata, la banque Rothschild de Londres finança les États du Nord et cellede Paris ceux du Sud. Les seuls a avoir gagné cette guerre furent les Rothschild. Résumons brièvement ce système : 1. On provoque des conflits qui font que les hommes se battent entre eux et non contre ceux qui sont à l’origine de la dissension. 2. On ne se montre pas comme le véritable instigateur. 3. On soutient tous les partis en conflit. 4. Où passe pour une ‘‘instance bienveillante‘‘ qui pourrait mettre fin au conflit. Voila le chemin suivi par les ‘‘Illuminati‘‘ qui veulent dominer le monde : provoquer autantque possible la discorde parmi les hommes et les nations sur Terre, Ceux-ci, perdus dans unflot d’informations contraires, ne pourront remonter jusqu’aux vrais instigateurs. Des sociétéssecrètes internationales leur servent d’instrument puissant pour la discorde entre les hommes,nous les étudierons de plus près. Les hommes empêtrés longtemps dans des guerres finiront paren avoir assez de combattre et en viendront à ‘‘implorer‘‘ un gouvernement mondial. C’est alors que le plan devient évident. On exigera de ‘‘l’instance bienveillante‘‘ de mettrefin au conflit. Et qui joue ce rôle sur notre planète ? L’o n u ! Nous verrons qui se trouve en réalitéderrière l’o n u. Les ‘‘Illuminati‘‘ dont nous parlons ne sont pas n’importe qui, ils sont les hommes les plusriches du monde. Ils n’apparaissent ni à la télévision ou dans d’autres systèmes médiatiques puisqu’ils pos-sèdent et contrôlent seulement ces médias, mais aussi tous les services d’information. S’il arrivequ’on parle d’eux, ce n’est qu’en termes neutres ou positifs.
    • Jan Van Helsing 13 La plus grande partie du peuple ne connaît même pas leurs noms. Même les auteurs quiont mis à nu leurs machinations ne sont pas devenus célèbres bien qu’ils eussent mérité un prixNobel. Réagir serait louable mais comment six milliards d’hommes peuvent-ils se défendre contrequelque chose dont ils ne connaissent même pas l’existence ? Il ne faut pas oublier non plus que presque tous les humains ont été — et sont — tellementpréoccupés par leurs propres petits problèmes personnels qu’ils n’ont jamais eu la vision globaledes événements de ce monde ni de leur entourage. Ou ont-ils perdu cette vision entre-temps ?La majeure partie de la civilisation actuelle souffre de ‘‘gel politique‘‘ et s’est retirée de ces évé-nements. Ce retrait est dû à la pénurie de temps, au manque d’intérêt, de critique et de connais-sances spécifiques. En se retirant, on n’y changera sûrement rien. Au contraire, ceci est voulu parnos ‘‘dirigeants‘‘. Quiconque abandonne facilite la tâche des ‘‘Illuminati‘‘. La vérité qui s’imposeen premier lieu est donc d’en savoir plus sur leurs faits et gestes. Ainsi qu’un grand instructeur du monde le constatait : ‘‘Trouvez la vérité, car c’est la vérité qui vous affranchira !‘‘ On pourrait, en conséquence, diviser les hommes en trois types : 1. ceux qui agissent ; 2. ceux qui sont spectateurs des événements ; 3. ceux qui s’étonnent qu’il se soit passé quelque chose. Ce livre est ‘‘ma‘‘ participation pour amener la lumière sur une partie des événements. C’estun essai qui vise à faire savoir quels sont les agissements tenus secrets sur cette planète précisé-ment par ceux qui tirent les ficelles. Le lecteur qui se sera reconnu dans la troisième catégorieaura plus de facilité pour passer à la deuxième et même à la première ! En tant qu’auteur de ce livre, je ne représente ni une communauté d’intérêt ou de foi ni unenation. Je suis un homme sur cette planète Terre qui revendique son droit à la liberté et au libredéveloppement pour remplir ici son devoir. La paix entre les nations comme dans les relationshumaines me tient très à cœur — j’espère qu’il en est de même pour la majorité de l’humani-té — et Je considère comme ma responsabilité personnelle de donner au moins ces informationsà mes concitoyens pour leur permettre de prendre position. Ce qui suit ne doit pas être avalé tout cru, comme on peut le faire quand il s’agit des storiesqui sont servies quotidiennement par les médias. Je conseille à tous les esprits superficiels et à ceux qui sont satisfaits de la vie de fermer lelivre à cette page. Quant aux autres, s’ils ont la capacité de se remettre en question, il se peut quece livre les pousse à changer profondément leur attitude. Et si nous voulons trouver la vérité sans pour autant passer notre vie à la chercher, nous de-vons nous donner la possibilité d’examiner et d’admettre sans répit toute nouvelle information.Cela peut signifier aussi que si notre esprit est déjà rempli d’opinions établies, de points de vue,de dogmes ou d’une conception du monde bien figée, il n’y a plus de place pour une autre vérité.De plus la vérité est peut-être complètement différente de ce que nous nous imaginions. Pour cette raison, je vous prie, dès maintenant, d’avoir l’esprit ouvert. Oublions à la lecture dece livre nos opinions pesantes en matière de religion, de politique et d’ethnie, soyons simplementcomme un enfant, ouvert et capable d’apprendre. Essayons aussi de ne pas comparer ce qui est dit avec une opinion où un point de vue déjàexistants. Suivons notre intuition, notre sentiment et ressentons nous-mêmes si ces informationssonnent justes même si elles finissent par nous désécuriser.
    • 14 les sociétés secrètes aux xxème siècle Faisons fi de notre pensée routinière qui pourrait nous souffler : ‘‘Mon Dieu, si tout ça est vrai, quel sens a donc ma vie et quel rôle est donc le mien dans ce scéna-rio ?‘‘ – Pas de panique, c’est le thème détaillé du dernier chapitre. Ce livre est un appel à chaque lecteur pour qu’il exerce son esprit critique et devienne uncitoyen émancipé. Cherchez, trouvez ‘‘votre vérité‘‘ et examinez les choses sans les relier, si pos-sible à un système de valeur. Néanmoins, je m’efforce de me limiter dans les pages suivantes à desfacteurs historiques, même ceux-ci ne sont pas reconnus comme tels. Je passe outre les théoriesqui pourraient être les miennes pour établir une synthèse des sources qui sont nommées à la findu livre et qui sont donc accessibles à tous.
    • 15 introduction La réalité historique peut être considérée sous deux aspects. L’un — et il devient, plus tard,l’histoire grâce à des personnes qui mettent par écrit les informations — concerne l’opinion gé-nérale qu’on appelle l’opinion publique, répandue auprès de chaque citoyen par les mass media.L’autre, par contre, a trait aux événements qui ne sont pas rendus publics. C’est le monde desagissements des loges secrètes qui entremêlent capital, politique, économie et religion. C’est à ceniveau que naissent les nations, que les guerres sont ourdies, que les présidents sont nommés ouéliminés s’ils ne fonctionnent pas. Pour le citoyen qui forme principalement son opinion et sa conception du monde à par-tir de ce que véhiculent les médias, tels que les journaux, la télévision, la radio, ou à partir desconnaissances apprises à l’école ou de la littérature de Monsieur ‘‘tout le monde‘‘, peu des chosesdont je parle dans les pages suivantes lui seront familières. Il est facile de comprendre des pensées du style : ‘‘Je n’ai encore jamais entendu parler de ça‘‘.Évidemment, les agissements d’une loge secrète n’atteignent leur but que s’ils restent secrets.L’existence à elle seule d’une loge secrète montre qu’il y a des choses qui ont une si grande impor-tance aux yeux des frères de la loge que ceux-ci désirent les cacher aux yeux des autres hommes. Qu’est-ce que cela peut donc bien être ? Ainsi que je vais le montrer, de nombreux frères de loges de sociétés secrètes différentes oc-cupent des positions dont nous ne pouvons que rêver. Cela montre que quoi qu’ils vous cachent,c’est cela même qui les a amenés précisément à la position qu’ils occupent. Laissez-moi vous présenter un petit exemple pour que vous saisissiez ce que signifient cespositions de rêve : L’une des organisations principales qui tire toutes les ficelles aux u s a  est le c f r (Councilon Foreign Relations). Cette organisation à moitié secrète est sous la domination du syn-dicat Rockefeller et d’une société secrète européenne qui porte le nom de ‘‘Comité des 300‘‘(l’explication vous en sera donnée plus tard). Entre autres noms de la liste des membres du ‘‘Comité des 300‘‘ que j’ai trouvé dans lelivre du Dr. John Coleman intitulé ‘‘Conspirators Hierarchy : The Commitee of 300‘‘, j’ai lu le nomsuivant :
    • 16 les sociétés secrètes aux xxème siècle Sir John J. Louden Il est représentant de la “N.M. Rothschild Bank” à Londres. Ses autres titres sont les suivants : • Président du Comité de conseil international de la “Chase Manhattan Bank” (Rockefeller), • Président de la “Royal Dutch Petroleum”, • Directeur de la “Shell Petroleum Company Ltd” et administrateur de la “Ford Foun- dation”. Ceci montre que cet homme réunit à lui seul un pouvoir et une influence extraordinaires.Comment en est- il arrivé là ? Cela provient du fait qu’il est membre de sociétés et ordres secrets. Et, pour cause, du “Co-mité des 300”. Et dans ce “Comité des 300” se trouvent 300 personnes de ce calibre (et Sir Lou-den n’est certainement pas le plus puissant). Pouvez-vous imaginer que des décisions prises parces personnes en réunion puissent avoir une influence sur notre histoire mondiale ? Ces personnes ont des secrets qu’elles cachent au public. Elles savent ce que nous ne sa-vons pas et c’est la raison pour laquelle ceux qui s’appellent les ‘‘Illuminati‘‘ (les éclairés, ceux quisavent) détiennent une telle puissance. Ne voulez-vous pas savoir quels sont les secrets de ces‘‘Illuminati‘‘ ? Leurs secrets sont presque tous en relation avec le passé de notre planète, avec la genèseet l’origine de l’homme (quand et comment), avec la raison de sa présence sur Terre, avec lesovnis et les conséquences qui s’ensuivent (ovni = Objet Volant Non Identifié. Telle est la dési-gnation courante pour des engins volants le plus souvent en forme de soucoupes ou de cigares.Ils possèdent deux champs magnétiques inversement rotatifs et sont d’origine extraterrestre outerrestres). Je suppose que beaucoup parmi vous ne lisent pas avec plaisir le mot ovni. C’est pour celaqu’il est si important que nous nous ouvrions au nouveau bien que le sujet des ovnis ne soit passi nouveau, bien au contraire. Aux Européens on donne, en effet, volontairement de fausses infor-mations, comme à la plupart des gens sur Terre, quand il s’agit d’ovnis. Et voilà que nous avonsaffaire aux Illuminati qui contrôlent justement les médias. Et spécialement ici en Allemagne. Je vais vous faire comprendre au moyen d’un petitexemple que le thème des ovnis a bien un fondement très réel et très terrestre : Il y avait, outre la ‘‘Société Thulé‘‘ qui sera décrite en détail plus loin, un autre ordre secretdans le troisième Reich : la ‘‘Société Vril‘‘. Cette dernière s’occupait presque exclusivementde ce qu’on appelle communément les ovnis et de leur construction. C’est pour elle qu’ont tra-vaillé Victor Schauberger et le Dr W. O. Schumann, Schriever, Habermohl, Miethe, Epp et Bel-luzo. La plupart des pilotes anglais et américains encore vivants se souviennent probablement deleurs réalisations comme des ‘‘Foo-Fighters“. Les travaux furent énormément accélérés lorsque,d’après leurs dires, une soucoupe ‘‘non terrestre“ fit, en 1936, une chute en Forêt-Noire sans pourautant être endommagée [1]. Après avoir étudié attentivement la propulsion et relié ce savoir àcelui déjà énorme de la ‘‘Société Vril‘‘ sur l’implosion et l’antigravitation, on entama la construc-tion de prototypes. Des réalisations telles que le ‘‘Vril 7‘‘, un hélicoptère supersonique en formede disque (à ne pas confondre avec les V1 et V2. bombes autopropulsées à grand rayon d’action),1  – The Secret Information Network : ‘‘The Secret Space-Program‘‘, p. 21 323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA93023
    • Jan Van Helsing 17étaient déjà si stupéfiantes que le ‘‘Stealth-Bomber‘‘ actuel de l’u s  air force ressemble presqueà un jouet. Citons l’exemple du Vril 7, réalisé par Richard Miethe, lequel, équipé de douze turbo-propulseurs bmw 028, a atteint lors d’un essai en vol le 14 février 1944 à Peenemünde, après undécollage vertical, la hauteur de 24.200 m et en vol horizontal la vitesse de 2.200 km/h. Dès lafin de l’année 1942, on avait fabriqué plusieurs exemplaires de l’avion circulaire RFZ-6, nommé‘‘Haunebu II‘‘. Son diamètre était d’environ 32 m, sa hauteur au centre de 11 m et sa vitesse de6.000 km/h à proximité de la Terre. Il avait une autonomie en vol de 55 heures, décollait à la ver-ticale, il pouvait voler aussi bien à l’horizontale qu’à la verticale et surtout en angle droit (ce quicaractérise la façon de voler des ovnis aperçus partout dans le monde). Plus tard, d’autres Vrilsfurent, cependant, encore plus performants puisqu’ils permirent, début 1945, de faire le tour dela Terre en quelques heures. Un Haunebu II construit, plus tard, en version grand modèle, avaitun diamètre de 120 m, dortoirs intégrés. Mais pourquoi avoir fait ces dortoirs puisqu’il ne fallaitque quelques heures pour faire le tour de la Terre ? (Dans le chapitre du même nom, vous trou-verez plus d’explications sur la société Vril et ses réalisations.) Beaucoup d’entre vous vont maintenant se poser la question : ‘‘Pourquoi Hitler n’a-t-il pasgagné la guerre s’il avait à sa disposition une telle technologie ?‘‘ Une des raisons est qu’un assezgrand nombre de disques volants atteignaient des performances fantastiques en vol mais leurutilisation à des fins militaires était presque impossible. La cause en était la suivante : le champmagnétique créé par le mécanisme de lévitation procurait aux disques volants une sorte de bou-clier de protection qui les rendait quasiment invincibles. Ce champ magnétique avait, cepen-dant, l’inconvénient de ne pas permettre l’utilisation d’armes traditionnelles, car les projectilesne pouvaient pas traverser ‘‘sans frottement‘‘ ce rideau magnétique. Les projets dépendaient de laSociété Vril et de la S S E IV (bureau d’études secret pour l’énergie alternative des S S). Cela signi-fie qu’ils n’étaient pas directement sous les ordres d’Hitler et du parti nazi ; en fait, ils n’avaientpas été élaborés à des fins proprement guerrières. Ce n’est que plus tard, quand la situation del’Allemagne en guerre empira, qu’il fut question de faire entrer en action les disques volants. La plupart des hommes n’ont pas eu le moindre pressentiment des vrais buts de Hitler, de saformation, des loges dont il était membre, de l’idéologie qu’il fit sienne. Ils ignoraient qui l’avaitpromu à cette position, qui le finançait et ne savaient rien des motifs cachés qui sous-tendaientcette Deuxième Guerre mondiale. L’idéologie d’Hitler n’a rien à voir avec ce que nous désignonsdu nom de ‘‘réalité générale‘‘ ni avec ce qui est raconté dans les livres scolaires sur le troisièmeReich. Hitler était un mystique, un occultiste jusqu’à la pointe des pieds, et il faut se situer danscette optique pour comprendre ce qui se passa pendant le troisième Reich. Pour la plupart deshistoriens ‘‘matérialistes‘‘, les procès des criminels de guerre à Nuremberg étaient un mélangede contes de Grimm et de contes à dormir debout. Ils ne pouvaient pas se mettre dans la peaudes accusés et ils manquaient de connaissances préalables pour saisir ce que ces hommes racon-taient. Dieter Rüggerberg l’expose avec justesse, en disant : ‘‘Seul un occultiste peut en reconnaîtreun autre‘‘. Dans les chapitres suivants sur les sociétés de Thulé et de Vril, nous nous pencherons plussur les idéologies qui les sous-tendaient. Hitler et ces sociétés secrètes en savaient bien plus surl’origine de l’homme, la constitution de la Terre, sur l’antigravitation, sur la ‘‘libre énergie‘‘ quece que l’on nous a enseigné jusqu’à aujourd’hui. C’est pourquoi, de crainte que nous puissionsdécouvrir ces secrets, les Alliés nous ont soustrait livres et écrits sur ces sujets ou nous ont mêmedéfendu de les lire. Ils s’assuraient ainsi de la possibilité de continuer à manipuler l’humanité. LesAlliés portaient intérêt capital pour la technologie de la ‘‘Société Vril‘‘. Ses découvertes avaientété gardées secrètes par le troisième Reich. Ce sont les Russes qui ont eu d’abord en mains les
    • 18 les sociétés secrètes aux xxème siècleplans de construction. Les scientifiques, tels que Victor Schauberger et Werner von Braun, tom-bèrent entre les mains des Américains lors de l’opération ‘‘Paperclip‘‘. Le plus grand secret rat-taché à la sûreté aux u s a  concerne, aujourd’hui, les constructions d’engins volants développésselon ces plans. Ils furent, entre autres, un des motifs qui provoqua la mort de J. F. Kennedy (voirle chapitre ‘‘L’attentat contre Kennedy‘‘). Mais il y eut encore différentes expériences menées pendant le troisième Reich. Les révélermaintenant déstabiliserait complètement la plupart des lecteurs attachés à leur conception dumonde. Elles feront, plus loin, l’objet d’un chapitre séparé. Pourquoi la plupart d’entre nous n’enavons-nous pas entendu parler ? Citons, par exemple, l’édification de l’État allemand ‘‘Neus-chwabenland‘‘ (‘‘la nouvelle Souabe‘‘) dans l’Antarctique pendant la Deuxième Guerre mon-diale. Pourquoi l’amiral Richard E. Byrd a-t-il eu besoin de 4.000 soldats américains armés, d’unporte-avions et d’un grand soutien militaire quand il alla explorer, en 1947, l’Antarctique ? Com-ment se fait-il qu’il n’en revint que quelques centaines d’hommes vivants ? Voilà des questionssans réponse. Pourquoi si peu de personnes n’ont jamais entendu parler ni de ces événements ni des déve-loppements de Nikola Tesla, dont font partie ‘‘les machines à énergie libre‘‘, ‘‘la transmis-sion d’énergie sans fil‘‘, ‘‘l’antigravitation‘‘ ainsi que ‘‘la modification du temps au moyen d’ondesstationnaires‘‘. Quelles en seraient les conséquences si nous avions accès à la connaissance desformes d’énergie libre, à celle de l’utilisation de soucoupes volantes qui n’ont besoin que d’unchamp électromagnétique comme source d’énergie et si nous pouvions les utiliser pour notrepropre usage, comme carburant par exemple. Cela signifierait que nous n’aurions plus besoin denous servir d’essence. Il n’y aurait plus de déchets, donc plus de pollution. Nous n’aurions plusbesoin de centrales nucléaires, les hommes ne pourraient plus être enfermés dans un pays der-rière des frontières, et surtout nous aurions beaucoup plus de temps à notre disposition puisqu’ilne serait plus nécessaire de travailler autant pour payer les frais de chauffage, de courant, d’es-sence (nous pourrions, pendant ce temps, en profiter pour méditer, par ex. sur le sens de la vie).Et ces formes d’énergie existent, Elles existent au moins depuis quatre-vingt-dix ans et nous sontrestées cachées (voir la littérature complémentaire). Pourquoi sont-elles tenues secrètes ? Parce que par le biais de la mainmise sur l’énergie, la nourriture et en occultant des connais-sances, il est possible d’exercer un contrôle sur les hommes de notre Terre. Si quiconque venait adécouvrir et utiliser ces connaissances, les Illuminati ou d’autres égoïstes ne pourraient plus joueraux tout-puissants. Les Églises, les sectes, les drogues perdraient également de leur importance.Il est donc important pour les Illuminati que ces choses restent cachées du reste du monde, ainsileur pouvoir leur permet de continuer à nourrir leur ego avide de puissance. Ceci n’était qu’un petit aparté pour montrer que le thème des ovnis est plus explosif et réelque beaucoup ne veulent l’admettre. La ‘‘stratégie moqueuse‘‘ de l’establishment anglo-améri-cain a coûté plusieurs milliards de dollars jusqu’ici pour que le sujet des ovnis soit ridiculisé avecautant de succès par les mass media. Ajoutons ici que le premier commandement d’une loge secrète est de ne jamais citer le nomde la loge en public ; prononcer même le nom d’un frère de loge est parfois passible de peine demort (par ex. dans la 99ème loge). Quiconque prononçait, par ex., le dernier théorème de Pythagore, ‘‘l’octagon‘‘, était passiblede mort dans l’école secrète de Pythagore. L’octagon est une clé importante pour comprendrele ‘‘Merkabah‘‘ (désignation du champ magnétique de l’homme) et apporte donc ‘‘l’Illumina-tion‘‘, c.-à-d. une solution aux problèmes que nous avons. (Mer- ka- bah = deux champs lumineux
    • Jan Van Helsing 19inversement rotatifs qui véhiculent corps et esprit = dématérialisation et téléportation du corpsphysique) [2]. Savoir tenir un secret est une force en soi. Cela permet de mener à bien des opérations sansse trouver face à des complications légales ou a un adversaire potentiel. Cela fait naître aussi unlien, celui d’un grand savoir, parmi ceux qui savent. A cet endroit du livre prenons connaissance de la scène capitale du ‘‘Nom de la Rose‘‘ d’Um-berto Eco lorsque l’abbé aveugle demande à l’enquêteur William de Baskerville : ‘‘Que voulez-vous vraiment ?‘‘ Baskerville répond : ‘‘Je, veux le livre grec, celui qui, d’après vous, n’a jamais été écrit.Un livre qui ne traite que de la comédie, que vous haïssez autant que le rire. Il s’agit probablement del’unique exemplaire conservé du deuxième livre de la poésie d’Aristote. Il y a beaucoup de livres quitraitent de la comédie, pourquoi ce livre est-il précisément si dangereux ?‘‘. L’abbé de répondre : ‘‘Parcequ’il est d’Aristote et qu’il va porter à rire.‘‘ Baskerville réplique : ‘‘Qu’y a-t-il de si inquiétant dans lefait que les hommes puissent rire ?‘‘ L’abbé : ‘‘Le rire tue la peur et sans peur il ne peut y avoir de foi. Celui qui n’a pas peur du diablen’a plus besoin de Dieu‘‘. (Cette phrase nous rapproche, plus que nous ne le pensons, de la solutionà de nombreux problèmes qui sont nôtres sur cette planète. Beaucoup parmi vous le savent ou,j’espère, le découvriront bientôt. Relisez donc une deuxième fois cette citation). Si une loge secrète trompe le public en lui mentant et en le manipulant pour accéder à unpouvoir politique et économique — aux dépens des autres, garder un secret peut devenir (cf.l’exemple précédent) un instrument de mort. Cela ne signifie pas que toutes les sociétés secrètes sont destructrices ou méchantes. Parexemple, une des nombreuses branches des francs-maçons qui vit le jour après 1307 est is-sue templiers qui furent pourchassés par le Vatican sur l’ordre du roi Philippe IV. Ceux quipurent échapper à l’arrestation et à la torture imposée par les inquisiteurs se réfugièrent surtoutau Portugal, en Angleterre et en Écosse. Là-bas, ils travaillèrent pendant des siècles en secret pourapporter la justice au monde et pour faire avancer les droits de l’homme. Mais l’histoire montreque, d’un autre côté, des sociétés secrètes, telles que, par ex., le 33ème degré du ‘‘Rite écossais desfrancs-maçons‘‘, peuvent être une force dangereuse capable de mettre en place des gouverne-ments, de les renverser et de se servir d’alliances secrètes pour provoquer des bouleversementsglobaux. Énormément de livres ont eu pour sujet les Illuminati mais, hélas, ils ne sont, pour la plu-part, disponibles qu’en anglais. Ce qui me gêne, c’est qu’ils furent écrits très souvent par des fana-tiques, qu’ils soient chrétiens, mormons, témoins de Jéhovah ou qu’ils soient des fanatiques dedroite ou de gauche. Ils se sont, certes, aperçus de ce qui se passe parmi nous mais leurs argumentsfurent trop subjectifs et ils n’ont finalement mis la faute que sur un autre groupe ou sur Satan.C’est pourquoi j’ai essayé de concentrer de façon relativement sommaire et sans préjugés les faitsqui me paraissent être les plus importants, concernant des secteurs très différents de la politique,la religion et la finance. Ainsi, toute personne, même sans confession, qui se sent libre et capablede réfléchir par elle-même devrait pouvoir accepter ces faits et s’attaquer aux causes, quelle que soitla couleur de sa peau. Le livre devrait donc nous permettre de comprendre pourquoi les Illuminatine désirent pas que quiconque puisse avoir le droit de tout savoir. Aucun auteur ne peut probablement réussir à nous donner une image globale parfaite del’enchevêtrement des loges, de la haute finance et de la politique sur cette planète. Ce livre vise2  –  Druavalo Melchizedek : ‘‘The Flower of Life‘‘-Workshop, tel : (512)-847-5705
    • 20 les sociétés secrètes aux xxème sièclesurtout à vous montrer quel est le but que poursuivent ces personnes et la façon dont elles s’yprennent. Comme je l’ai déjà mentionné, l’action des Illuminati remonte au moins jusqu’aux Sumé-riens mais cela nous mènerait trop loin d’en parler maintenant et nous ferait passer à côté denotre but. Nous allons donc commencer à nous intéresser aux francs-maçons. Tournons notreregard vers les trois derniers siècles, c’est amplement suffisant, car si les noms et les institutionschangent au cours de l’histoire, la force qui y est présente, elle, par contre, ne change pas. Pour résumer, disons qu’il y a beaucoup plus de loges et d’ordres secrets que le livre n’enmentionne — et qu’ils existent depuis la nuit des temps. Ce livre doit permettre de comprendreque loges et ordres secrets sont étroitement entremêlés, il peut nous amener à pressentir aussiqu’il y a plus que jamais des êtres puissants qui ont des conceptions de valeur ‘‘un peu diffé-rentes‘‘ des nôtres. Ce livre existe pour donner un aperçu global des réseaux négatifs. Mais notre monde matérielne pouvant exister que dans la polarité, nous pouvons partir du principe qu’il y a un potentieltout aussi important de forces positives et constructrices qui maintient l’équilibre. Seulement, laplupart des hommes ne sont pas conscients de l’existence de telles forces ni des effets provoquéspar ceux qui les utilisent dans des buts très précis. Cela explique, entre autres, pourquoi ils selaissent encore si facilement abuser. Mon but principal est de montrer les chemins positifs tout en traitant ce thème assez né-gatif pour que nous accédions nous-mêmes à notre liberté. Ainsi, nous pourrons ‘‘développer‘‘conformément à la nouvelle ère qui arrive — une nouvelle compréhension des forces cosmiques(en grec cosmos = ordre), des réseaux dans leur globalité, des rapports d’homme à homme etnous pourrons élargir notre conscience. Ne vous laissez pas décourager si vous ne pouvez pas maîtriser tout de suite ce flotd’informations. Si vous avez à maintes reprises des difficultés de compréhension ou si vous voussentez perdus dans ces enchevêtrements, ne sautez pour autant aucun chapitre, car la cohérencedépend de la lecture de tous les chapitres. Prenez votre temps et n’hésitez pas à faire parfois deuxlectures. La bibliographie permet une étude autodidacte et vous invite à approfondir votre voyage dedécouvertes à travers la jungle des informations. Ma rétrospective historique ne prend en consi-dération que la pointe de l’iceberg ou, pour rester dans mon sujet, la pointe de la ‘‘pyramide‘‘.
    • il y a tant et tant de loges ... La franc-maçonnerie est une des plus vieilles organisations existant encore de nos jours.Des rouleaux de papyrus, trouvés en 1888 lors de fouilles dans le désert de Libye, décrivent desrencontres secrètes de corporations semblables 2.000 av. J.-C. Les corporations avaient déjà par-ticipé à la construction du Temple de Salomon et leur fonction était à peu près celle des syndicatsd’aujourd’hui, mais elles étaient alors déjà garantes de la tradition mystique. On dit que le but dela franc-maçonnerie est la transformation intérieure de l’homme grâce à un travail spirituel quivise à la perfection, dans le respect de Dieu. Les francs-maçons appartiennent à diverses religionsd’où le nom qu’ils donnent à leur Dieu de ‘‘Grand architecte de l’univers‘‘. Nous trouvons d’autres renseignements dans le Livre des morts des Égyptiens et grâce audieu Thôth qui fut jadis leur grand maître. Grand maître, tel est le titre usuel pour les grands diri-geants. La connaissance spirituelle des francs-maçons fut traduite par des symboles, des allégo-ries et des rituels, qui servaient aussi à la communication (le langage secret est représenté par dessymboles, tels que la poignée de main des francs-maçons, la pyramide, le pentagramme, l’utilisa-tion des chiffres 3,7,13 et 33 qu’on trouve dans leurs armoiries, dans les emblèmes et aujourd’huidans des sigles de firmes et dans des noms propres). Le symbole le plus important dans beaucoup d’organisations, y compris dans la franc-ma-çonnerie, est le tablier. Le tablier, qui, au début, était très simple et sans ornement, a été troquépar le clergé de Melchisedech vers l’an 2.200 av. J.-C. pour une peau d’agneau blanche qui estutilisée, aujourd’hui encore, telle quelle. Dans l’ancienne Égypte, les dieux qui, selon de vieillestraditions, volaient dans des ‘‘barques divines‘‘ (Ovnis) étaient représentés avec le tablier sur lesfresques des temples. Les prêtres portèrent aussi, plus tard, le tablier, symbole de leur dévoue-ment envers ces ‘‘dieux volants‘‘ et symbole aussi de l’autorité face au peuple puisqu’ils étaient lesreprésentants des dieux. Déjà en 3.400 av.‑J.‑C., les membres de la ‘‘Fraternité du Serpent‘‘(voir la genèse dans l’appendice) portaient le tablier en signe de leur soumission aux dieux quidescendaient des cieux sur des ‘‘roues volantes‘‘. Il est peu probable que dans les grades inférieurs
    • 22 les sociétés secrètes aux xxème siècledes loges [3], on connaisse, aujourd’hui, la symbolique du tablier [4]. Avant 1307, les templiers ainsi que les Chevaliers de Saint-Jean et en partie aussil’Ordre Teutonique (ordres charitables, à l’origine, pour les deux derniers) étaient les organi-sations dirigeantes qui menaient les croisades contre les musulmans. Bien que l’hostilité régnâtentre ces ordres, ils étaient unis dans leur combat pour la chrétienté. Ce n’est pas un hasard si le flou règne sur les templiers et sur les dessous historiques et oc-cultes de leur histoire ; car ce manque de clarté a été occasionné intentionnellement, notammentdans ces 150 dernières années. Le secret autour des templiers n’aurait pas eu de raison d’être si onn’avait pas voulu qu’il existe. Et cela de la part de cercles et de forces qui avaient et qui ont, bienentendu, tout intérêt à laisser la vérité sous le boisseau. L’esprit de l’ordre des Templiers fut détourné de même que celui des enseignements deJésus lorsqu’on attribua au christianisme le prétendu ‘‘Ancien Testament‘‘ dont il combattait leslois. Dans les deux cas, l’essentiel a été faussé. Ces derniers temps et ces dernières années ont vuémerger, comme on le sait, différents ‘‘néo-pseudo ordres des Templiers‘‘. Parmi eux se trouventsûrement des hommes de bonne volonté mais aussi des charlatans et des serviteurs précisémentde cet esprit que les anciens templiers combattaient. Faire un amalgame du nom et de l’esprit destempliers avec des composantes franc-maçonniques est vraiment grotesque. Et pourtant ce fut lecas (cf. le grade de templier dans le rite d’York franc-maçonnique). Deux hommes profondément croyants ont fondé l’ordre des Templiers : Hugues de Paynset Geoffroy de Saint-Omer, un Franc et un Normand. Un petit cercle d’amis se forma autourd’eux, animé par une grande foi propre au Moyen Age et que l’homme actuel peut à peine ima-giner. Ce petit cercle décida, à Noël de l’an 1117, à Jérusalem, de former un petit groupe pourprotéger les pèlerins. Leur seul souhait était d’être au service du Seigneur Jésus-Christ et de leurfoi. Ce groupe comptant désormais neuf chevaliers se retrouvait pratiquement seul, sans protec-tion ni grands moyens financiers. Le groupe se présenta, au printemps 1117, au roi Baudouin Ier de Jérusalem et au patriarche.On les loua pour leurs intentions. Peu après, les chevaliers, dont le logis s’était trouvé, jusque là,à la ‘‘maison allemande‘‘, hôpital dirigé par des Allemands, obtinrent la permission de s’instal-ler sur l’emplacement de l’ancien Temple. De ce fait, on les appela les templiers. Néanmoins,eux-mêmes se considéraient toujours comme les ‘‘Frères du vrai Temple du Christ‘‘, ce quivoulait dire le ‘‘temple intérieur de l’âme‘‘. L’histoire des Templiers serait sans aucun doute, passée tout à fait inaperçue s’il n’y avaiteu, dans les ruines du Temple, une découverte remarquable, dont les chevaliers ne surent tropque faire au début : Il s’agissait de lambeaux de fragments d’écrits hébraïques dont le contenudevint très vite d’une importance décisive pour les chevaliers et pour toute l’histoire de l’ordre.Ces fragments furent remis à l’érudit Etienne Harding qui en fit la traduction. Ce fut le point dedépart de tout ce qui devait suivre. En effet, les lambeaux d’écrits se trouvèrent être les fragmentsde rapports ‘‘d’eschaimins‘‘ juifs (espions) qui, mandatés par le clergé, relatèrent les agissementsdu ‘‘maudit Mamzer (fils de putain) Jésus‘‘ et ‘‘ses blasphèmes contre le Dieu d’Israël‘‘. Ce qu’onpouvait y lire était en complète contradiction avec l’enseignement prêché par l’Église. Jésus-Christ avait traité le Dieu hébraïque ‘‘jahve‘‘ du nom de Satan et reproché aux Juifs d’avoir faitdu diable leur Dieu unique. De nettes traces se trouvent, entre autres, encore aujourd’hui dansl’Évangile de saint Jean du Nouveau Testament où Jésus dit aux Juifs : ‘‘Vous avez pour Père le3  – Zecharia Sitchin, ‘‘Der Zwölfte Planet‘‘ (La douzième planète), Knaur-Verlag 1976, p. 337 et suiv.4  – William Bramley : ‘‘Die Götter von Eden‘‘ (Les dieux d’Eden), p. 57 - 61 In der Tat Verlag 1990, ISBN 3-9802507-7-6 et ibid , p, 97 - 100
    • Jan Van Helsing 23diable‘‘ ( Jean 8,44). Quelle énorme falsification du véritable enseignement du Christ ! Il faut essayer d’intégrer la forte croyance de ces chevaliers pour imaginer le choc qu’ilssubirent. Le Dieu que l’Église désignait comme ‘‘Père du Christ‘‘ était, selon les dires mêmes deJésus, le diable qu’il était venu combattre sur Terre. Des études de la Bible mirent rapidementen évidence pour ces chevaliers à l’esprit simple et au raisonnement sain que l’enseignement deJésus et le prétendu ‘‘Ancien Testament‘‘ étaient à des pôles opposés et n’avaient rien à voir l’unavec l’autre. De plus. les Juifs n’appelaient jamais Dieu du nom de Père mais du nom de ‘‘Yahve‘‘et ‘‘El Schaddai‘‘. Mais El Schaddaï était lu Scheitan, c.-à-d., ‘‘l’ange déchu‘‘ ! (Schaddeim = ladéchéance ; ‘‘el‘‘ = grand ange. El a souvent été traduit, par erreur, avec le nom de Dieu. Mais‘‘Dieu‘‘ s’appelle dans la vieille langue orientale ‘‘il‘‘). Lorsque, en l’an 1128, la fondation formelle de l’ordre eut lieu, et que Bernard de Clair-vaux fut considéré, jusqu’à un certain degré, comme son protecteur, le petit groupe de Templiersdétenait déjà un secret : C’était la volonté de connaître la vérité sur le Christ. Jusqu’alors régnaitl’incertitude — bientôt régnerait la certitude. Il faut voir dans cette volonté celle d’un groupede chevaliers d’une piété naïve qui voulaient seulement servir leur Seigneur Jésus-Christ et re-trouver son véritable enseignement. Aucune agressivité ne les habitait, ils n’imputaient le malà personne. Ce fut Bernard qui leur fit comprendre que leurs ambitions ne seraient pas payéesd’amour en retour et qu’il serait sage de ne pas exprimer ouvertement ce qu’ils pensaient. Les années suivantes n’apportèrent pas de plus amples renseignements sur l’enseignementoriginel du Christ. L’ordre des Templiers se tourna désormais vers des missions militaires. Lesecret ne vécut bientôt plus que dans le souvenir de quelques frères provençaux. Les impératifspratiques en Orient laissaient peu de place et de temps pour s’occuper du secret. Le contact étroit avec l’islam donna de nouvelles impulsions. Quelques lettres attribuées àAli Ibn Abu Thalib (Imam Ali) tombèrent dans les mains d’une section de templiers lors d’uneattaque contre Damas. Ali y mentionnait une falsification ultérieure du Coran qu’il compara avecla falsification des Évangiles du Christ. Ces papiers parvinrent en Provence où, par la suite, naquitde nouveau l’idée forte ancienne de se pencher sur la véracité des Évangiles. Tout se passa alors coup sur coup : Un document parvint à la commanderie provençale,transmis, selon toute vraisemblance, par des cercles maçonniques. Il n’est donc pas étonnant queles templiers aient refusé, plus tard, de prendre part à la ‘‘croisade‘‘ contre les cathares. Il s’agissaitd’un fragment de l’Évangile originel de saint Jean, écrit l’an 94 apr. J.-C. par l’hérétique Marcion.Une lettre y était jointe donnant un court aperçu de la vie de Marcion. Précisons ici que Mar-cion fut l’instigateur d’un important mouvement purement christique dans les années 90 à 130apr. J.‑C., qui ne s’effondra qu’après sa mort. Marcion qui avait juste eu le temps de rencontrerl’Apôtre Jean enseignait que Jésus-Christ avait été, en fait, l’incarnation de Dieu, qu’un ‘‘Dieu lePère‘‘ au nom de ‘‘Yahvé‘‘ n’existait pas et que ce Dieu hébraïque était justement Satan en per-sonne. Il enseignait, de plus, que Jésus avait annoncé aux hommes qu’ils étaient des Dieux. Celadépendait seulement de la bonne volonté de chacun et ne nécessitait aucun temple ni aucuneorganisation ecclésiale. A partir de ce moment-là, un ‘‘ordre dans l’ordre‘‘ se développa, véritable communauté deconspirateurs marcionistes. C’étaient surtout des Provençaux et des Allemands qui formèrentce groupe particulier au sein de l’ordre des Templiers. La majorité des templiers ne percevaientcertainement pas, à cette époque, ce que signifiait le changement de la croix simple et symétriquede l’ordre en une ‘‘croix de chevalier‘‘. A l’origine, les ‘‘croix de chevalier‘‘ qui sont typiques denos jours et qui allaient être utilisées par d’autres ordres sous des formes semblables n’existaientpas encore telles quelles.
    • 24 les sociétés secrètes aux xxème siècle Les templiers portaient, à l’origine, une croix rouge toute simple sur leurs manteaux blancs.Ce n’est que sous l’influence souterraine des adeptes de Marcion que la ‘‘croix marcioniste‘‘ – lacroix aux épines – devint le symbole des templiers. Au début du christianisme, la croix aux épines avait été l’insigne des adeptes de Marcion :c’était la ‘‘croix hérétique‘‘. On dit que Jean l’Évangéliste aurait confectionné pour la mère deJésus une croix aux épines. Marcion choisit alors la croix rouge aux épines comme signe de lachrétienté pure. La croix de chevaliers des templiers devint ainsi le symbole du marcionismepour l’initié. Plus tard apparut la croix double aux épines, propre aux templiers occultistes. A la même période naquit l’appel au combat des Templiers qui proclamait  : ‘‘Vive DieuSaint-Amour !‘‘. Avec cet appel, on s’adressait exclusivement au Christ et on rejetait le Dieu-ven-geur de l’Ancien Testament. La grande majorité des hommes — autant en dehors qu’au sein de l’ordre — n’était pasinitiée à ce qui en constituait les dessous. Le temps n’était pas mûr, on attendait que surgissentd’autres documents de l’époque du début du christianisme qui seraient autant de preuves irréfu-tables. De tels documents allaient, en fait, apparaître de façon détournée, mais il serait trop longde s’y pencher maintenant. On se contentera de constater que deux templiers découvrirent unetrès vieille cachette des adeptes de Marcion dans ce qui restait des ruines du vieux Carthage. Ilsne tombèrent pas ‘‘dessus‘‘ par hasard mais en suivant les traces de Marcion qui y avait longtempsséjourné. Ils y trouvèrent non seulement des fragments d’écrits évangéliques originaux de Jean etMatthieu, mais aussi un vieil écrit carthaginois comprenant un Credo et un texte sur la créationdu monde, accompagné d’une traduction grecque qu’on doit probablement à Marcion. Dans cetécrit, le ‘‘Ilu Aschera‘‘, on reconnut les vrais fondements de l’enseignement de Jésus-Christ. Mentionnons seulement au sujet de la ‘‘révélation des Templiers‘‘ de l’an 1236 qu’elle pro-mettait la venue d’un royaume lumineux ‘‘au pays de minuit‘‘ (l’Allemagne) et que les dévouésparmi les templiers seraient élus pour lui ouvrir la voie. Cette révélation eut lieu lorsque deuxchevaliers qui cherchaient des écrits marcionistes sur les lieux de Carthage eurent une apparitionféminine qui leur transmit le message. C’est à la suite de cette vision que fut créé le ‘‘Tempelhof ‘‘à Berlin, future capitale du Nord de la ‘‘Nouvelle Babylone‘‘. Quels étaient vraiment la foi, l’état d’esprit et la vision du monde de ces Templiers ? Le pays du couchant, au Moyen Age, reposait sur trois pierres angulaires sur la religion ju-déo-chrétienne, sur une économie monétaire et commerciale basée sur l’autorisation de perce-voir des intérêts, qui existait depuis l’Ancien Testament, et sur le principe du pouvoir absolutiste.Il vint à l’idée des templiers d’enlever ces trois pierres angulaires, dès qu’ils auraient assez de pou-voir pour le faire. Il s’agissait donc d’éliminer l’Église judéo-chrétienne et d’ériger à sa place unecommunauté de foi digne de celle des premiers chrétiens, en excluant tout ce qui se rattachait àl’Ancien Testament. Il en résulterait un renversement du système économique et monétaire quiinclurait la défense de prélever des intérêts sur un prêt, la destitution des monarchies absolueset l’édification d’un ordre aristocrato-républicain. Tout cela nous fait comprendre pourquoi lesforces régnantes allaient procéder à l’anéantissement des Templiers. Après la chute de Jérusalem qui signifiait la victoire définitive des musulmans, les Che-valiers de Saint-Jean s’enfuirent de la Terre sainte et s’établirent, les années suivantes, dansdifférentes îles de la Méditerranée. Ils empruntèrent les noms de ces îles pour désigner leur ordre,c’est ainsi qu’ils se dénommèrent  : les ‘‘Chevaliers de Rhodes‘‘ et, plus tard, les ‘‘Cheva-liers de Malte‘‘. Ils s’agrandirent jusqu’à devenir une puissance militaire et marine étonnanteen Méditerranée, avant d’être vaincus en 1789 par Napoléon. En 1834, leur siège principal futtransféré à Rome où ils sont connus, aujourd’hui, comme ‘‘l’Ordre Souverain et Militaire
    • Jan Van Helsing 25de Malte‘‘ (s m o m) (d’où la croix de Malte). Entre autres membres : le défunt William Casey(ex-chef de la c i a  de 1981-87), Alexander Haig (ex-secrétaire au Département d’État améri-cain), Lee Lacocca (président de la Chrysler Corp.), James Buckley (Radio libre d’Europe), JohnMcCone (chef de la c i a  sous Kennedy), Alexandre de Marenches (chef du service secret fran-çais), Valéry Giscard d’Estaing (ex-président de la France) [5]. Le sort des templiers n’était pas enviable puisqu’ils n’avaient pas réussi à sauver la Terresainte. C’est la raison pour laquelle le Vatican, sur l’ordre de Philippe IV, surnommé le Bel, lespoursuivit en l’an 1307. Ils étaient accusés de pratiques sataniques et autres. Le Bel était, de sur-croît, jaloux de leur puissance et de leurs privilèges. Les templiers s’enfuirent donc de Francepour chercher protection dans des régions plus sûres comme le Portugal, l’Angleterre et l’Écosseoù la puissance du Vatican se faisait moins sentir. Là-bas, une partie des templiers s’adjoignit auxloges de francs-maçons déjà existantes et, sous cette nouvelle identité, ils participèrent à laRéforme protestante pour se venger des poursuites de l’Église catholique.  [6] Une autre partie des Templiers s’installa à nouveau au Portugal, sous le nom de ‘‘Cheva-liers du Christ‘‘, ils furent réhabilités par le pape Clément V : Les templiers devinrent au Por-tugal, à nouveau, les détenteurs, d’une grande puissance dont nous parlerons plus tard. Leur grand maître, Jacques de Molay, fut brûlé sur le bûcher sur l’ordre de Philippe, le11 mars 1314, devant la cathédrale Notre-Dame de Paris. [7] Deux autres institutions existaient du temps des croisades : les franciscains et les domi-nicains. Les franciscains reprirent la tenue portée par la fraternité égyptienne à El Amarna,c’est-à-dire le port de la tonsure et la corde à la ceinture ; ils paraissaient être très humains. Lesdominicains, par contre, furent l’instrument de l’institution la plus cruelle que les hommesaient jamais inventé : l’Inquisition catholique. [8] Au quatorzième siècle surgirent, pour la première fois dans ce monde, et précisément enAllemagne, les plus grands initiés de la ‘‘Confrérie du Serpent‘‘ sous le nom latin d’‘‘illumi-nati‘‘ (le mot biblique originel pour le serpent ‘‘nahash‘‘ découle de la racine n h s h qui signifie‘‘déchiffrer, découvrir‘‘ ; en latin, ‘‘illuminare‘‘ signifie :‘‘illuminer, connaître, savoir‘‘). Une desbranches les plus importantes des Illuminati en Allemagne fut celle des rose-croix, ordre mys-tique introduit par l’empereur Charlemagne au début du 9ème siècle. La première loge officiellefut Créée à Worms en 1.100 apr. J.-C. Les Rose-Croix se permirent d’affirmer qu’ils connais-saient l’origine (extra-terrestre) de l’homme ainsi que les doctrines ésotériques de l’Égypte. Ilsdevinrent célèbres grâce à leur travail sur les symboles mystiques et sur l’alchimie. Il y avait unlien si étroit entre les Rose-Croix et les Illuminati que le fait de monter dans les grades secretsd’initiation chez les Rose-Croix avait souvent pour effet d’être admis chez les Illuminati. Il était difficile de poursuivre les rose-croix du fait que chaque grande branche de laconfrérie travaillait en public pendant les 108 ans qui suivaient sa fondation pour être active dansl’ombre pendant les 108 années suivantes. Ces phases, alternantes donnaient l’impression quel’ordre avait entre-temps disparu, ce qui facilitait le travail des frères. Nombre d’auteurs disent que c’est en 1614 que l’ordre des Rose-Croix a vu le jour lorsqu’unécrit annonça officiellement leur existence en Hesse et appela à en devenir membres. A ce mo-5  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 168 - 1726  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 1 323 E. Matilija St. # 110-128, OjaiCA 930237  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 1718  – Ibid., p. 178
    • 26 les sociétés secrètes aux xxème sièclement-là, la phase d’activités extérieures recommença. L’écrit qui exhortait les hommes à renon-cer aux faux enseignements comme celui du pape, d’Aristote et de Galen (médecin populaire del’Antiquité) raconte aussi l’histoire du personnage fictif de ‘‘Christian Rosenkreuz‘‘ qui avait étéchoisi pour symboliser la fondation de l’ordre. Aujourd’hui, on le désigne souvent à tort commele vrai fondateur. Le système d’alternance de périodes de 108 ans avait donc pleinement réussi ! Les rose-croix sont, aujourd’hui, présents dans de nombreuses branches. L’ordre poursuitdes fins positives et vise à la Rédemption de l’esprit et de l’âme de chaque homme (par exemplel’ordre amorc, Ancien et mystique ordre de la Rose-Croix). Chez les Illuminati et les Rose-Croix se trouvait cette force qui a promu des mouvements re-ligieux pendant les années de la peste. Les ‘‘Amis de Dieu‘‘, entre autres, en faisaient partie. Leurenseignement reposait beaucoup sur l’Apocalypse et exigeait une obéissance absolue envers lesdirigeants. Le mouvement, dans son ensemble, fut transmis, plus tard, à l’ordre de Saint-Jean,désigné comme ‘‘organisation franc-maçonnique à mission secrète‘‘ dans le livre d’Albert MacKey ‘‘Encyclopedia of Freemasonary‘‘. Martin Luther a eu d’étroites relations avec les Illuminati et les Rose-Croix, d’ailleurs sonsceau personnel le laissait comprendre à l’initié (une rose et une croix avec ses initiales, commechez les Rose-Croix). C’était à l’époque où l’Église était dirigée par le Pape Léon X, fils de Lo-renzo di Medici. Ce dernier était le dirigeant d’une riche banque internationale à Florence.Une génération plus tôt, le Pape avait confié à la famille Médicis la charge de recueillir les impôtset les dîmes pour la papauté, ce qui aida les Médicis à faire de leur banque une des plus riches etdes plus influentes d’Europe. La révolte de Luther contre l’action de l’Église catholique était justifiée : cette dernièreétait devenue plus entreprise commerciale qu’un lieu de foi. Un des personnages-clé soutenantla Réforme lut alors Philippe le Magnanime. Il fonda ‘‘l’Université protestante‘‘ à Marbourget organisa une alliance politique contre l’Empereur catholique Charles Quint. Après la mort de Luther, sa communauté de foi fut soutenue par Sir Francis Bacon, leplus grand dirigeant des Rose-Croix en Angleterre. Du temps du Roi James I, Bacon fut le coordinateur du projet visant à créer une Bibleprotestante anglaise reconnue. Cette version, connue alors en 1611 sous le nom de ‘‘King JamesVersion‘‘, est, aujourd’hui, la Bible la plus répandue dans le monde anglophone. [9] La Contre-Réforme fut menée par une nouvelle confrérie, la Compagnie de Jésus, qui estmieux connue sous le nom de l’ordre des Jésuites et qui fut fondée par Ignace de Loyola en1534. Il s’agissait d’une société secrète militante et catholique avec des rituels secrets, un Sym-bolisme et des grades d’initiation (le serment du deuxième degré exigeait la mort de tous lesfrancs-maçons et protestants). Les jésuites furent envoyés en Angleterre pour y combattre leshérétiques protestants. Ils s’appliquaient à rechercher les hérétiques qui devaient être punis, cequi signifiait que les francs-maçons avaient intérêt à bien garder leurs secrets s’ils ne voulaientpas être décapités. Les francs-maçons travaillèrent dans un secret absolu en Angleterre, en Écosse et en Ir-lande et contribuèrent à renforcer le respect des droits de l’homme et du protestantisme. Un desgrands maîtres des francs-maçons était présent à la signature de la magna charta, aux côtés dugrand maître des Templiers. Les différentes loges avaient aussi la responsabilité des mouvementsprotestants en Angleterre et en Allemagne.9  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 217 - 227
    • Jan Van Helsing 27 En 1717, la loge des francs-maçons de Londres se mit à travailler au grand jour, es-timant qu’ils étaient en sécurité en Angleterre. C’est l’époque désignée comme le début de lafranc-maçonnerie dans beaucoup de livres d’histoire. Officiellement, c’est exact. Cependant,leur activité secrète débuta des millénaires plus tôt. Mais comme cela a déjà été mentionné :à quoi eut-il été bon de garder le secret si chacun savait aujourd’hui, ce que les francs-maçonsfaisaient, quand et comment ? La consternation régna parmi les loges franc-maçonniques quand la ‘‘loge de Londres‘‘révéla publiquement son travail. Elle fut accusée de trahison par les autres loges. Après quel’excitation se fut apaisée, les francs-maçons commencèrent à se répandre dans toute l’Europeet le Nouveau Monde. Ils se manifestèrent, plus lard, dans le Nouveau Monde par la déclarationd’indépendance et par la ‘‘Boston Tea Party‘‘ organisée par la loge franc-maçonnioue deBoston. John Locke se servit, par ex., des bases franc-maçonniques pour écrire la Constitution de lacolonie de Caroline du Sud qui devint, plus tard, un bastion des francs-maçons. Les écrits de SirFrancis Bacon dénotent la même inspiration philosophique propre aux francs-maçons. La déclaration d’indépendance fut rédigée et signée presque exclusivement par des francs-maçons. George Washington et la plupart de ses généraux étaient des francs-maçons. C’est unfait que les États-Unis, aujourd’hui, n’existeraient pas sans la présence active des francs-maçons. [10]Figure 1 - Le 16 décembre 1773, soixante Bostoniens nommés Les Fils de la liberté grimpèrent à bord des trois navires(le Dartmouth, le Eleanor et le Beaver) costumés en amérindiens de la tribu des Mohawks. Silencieusement, ils ou-vrirent les tonneaux et jetèrent leur contenu par dessus bord, puis ils les refermèrent pour les remettre à leur place, vide.Rien ne fut volé ou détruit intentionnellement, mis à part les 45 tonnes (90 000 livres) de thé, d’une valeur de 10 000 £.10  – John J. Robinson «Born in Blood»M. Evans & Co. 216 E.49 ST New York, NY 10017 Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New WorldOrder» p.1
    • 29 les sages de Sion Une autre organisation secrète très influente rivalisait de zèle pour exercer un contrôle surl’Angleterre. Les riches rabbins juifs qui étaient les dirigeants politiques et religieux du peuple juifanéanti unirent leur force dans un groupe connu sous le nom de ‘‘Sages de Sion‘‘ (les sionistesse considèrent comme l’élite ‘‘messianique‘‘ du judaïsme et attendent que tous les Juifs du mondesoient solidaires de leurs buts. Livre de Manfred Adler ‘‘Die Söhne der Finsternis‘‘, 2, Teil (Les filsdes ténèbres, 2ème partie). De 1640 à 1689, les ‘‘Sages de Sion‘‘ projetèrent la ‘‘révolution anglaise‘‘ en Hollande (lachute des Stuart du trône britannique) et prêtèrent de l’argent aux différents petits partis. Ils seservirent de leur influence pour que guillaume II, duc allemand de la dynastie Orange-Nassau,devienne le stathouder de l’armée hollandaise et, plus tard, ils firent de lui Guillaume princed’Orange. [11] Ils arrangèrent une rencontre entre lui et Marie, la fille aînée du Duke of York et sœur duroi Charles II d’Angleterre. Le frère de celui-ci, successeur de Jacob II, était également présent.Guillaume II épousa Marie et ils eurent un fils, Guillaume III qui se maria, plus tard, avec MariaII, la fille de Jacob II. Les Maisons royales hollandaise et britanniques étaient, dès lors, apparen-tées. Les whigs, parti composé d’anglais et d’écossais influents, les aidèrent à destituer les Stuartde leur trône en 1688, et Guillaume III d’Orange fut nommé Roi d’Angleterre en 1689. Guillaume III, que l’on dit avoir été franc-maçon, fonda, la même année, ‘‘l’Ordred’Orange‘‘ qui s’opposait au catholicisme et visait à consolider le protestantisme en Angleterre.Cet ordre existe encore aujourd’hui, il est surtout représenté en Irlande, où il a environ 100.000membres et où il attise violemment la guerre des religions. [12] Le roi Guillaume III enrôla très vite l’Angleterre dans des guerres coûteuses contre la Francecatholique, ce qui causa de fortes dettes à l’Angleterre. Puis ce fut la revanche de Guillaume en-11 –  William Guy Carr : «Pawns in the Game» Emissary Publications, 9205 SE Clackamas Rd # 1776,Clackamas OR 97015, tel : (503) 824-2050 ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 212  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 249-255
    • 30 les sociétés secrètes aux xxème sièclevers les Sages de Sion : il persuada le Trésor britannique, avec l’aide de l’argent de WilliamPaterson, d’emprunter 1.25 millions de livres britanniques aux banquiers juifs qui l’avaientmis dans cette position. La dette de l’État grandissait très vite, il ne resta plus au gouvernementd’autre possibilité que d’acquiescer aux conditions exigées. Les conditions de prêt étaient les suivantes : 1. Les noms des prêteurs restaient secrets, ils avaient la garantie de pouvoir fonder une ‘‘Banque d’Angleterre‘‘ (banque centrale) ; 2. On garantissait aux directeurs de cette banque de fixer la mesure de l’or par rapport au papier-monnaie ; 3. Il leur était permis de prêter 10 livres de papier-monnaie par livre d’or déposée ; 4. Il leur était permis de consolider les dettes nationales et d’en assurer le montant par des impôts directs sur le peuple. C’est ainsi que fut érigée la première banque centrale privée, la ‘‘banque d’Angle-terre‘‘. Ce genre de transactions permettait à la banque de faire une plus-value de 50% en investis-sant 5%. Et c’était au peuple anglais de payer. Les prêteurs ne tenaient pas à ce que les prêts soientremboursés, car l’endettement leur permettait d’avoir une influence sur le déroulement de lapolitique. La dette nationale de l’Angleterre augmenta de 1.250.000 livres en 1694 à 16.000.000livres en 1698. [13] Après Guillaume III, la dynastie de Hanovre prit en charge la maison royale britan-nique, ce qui est le cas aujourd’hui encore puisque les Windsor descendent en ligne directe dela maison royale de Hanovre ( Jusqu’en 1901, tous les monarques furent issus de la dynastie deHanovre mais lorsque Edouard VII épousa la princesse danoise Alexandra, le nom de Hanovrefut remplacé par ‘‘Saxe-Cobourg-Gotha‘‘, nom du père allemand d’Édouard. Il fut de nouveauchangé en ‘‘Windsor‘‘ le 17 juillet 1917, il est tel quel aujourd’hui encore). Il est compréhen-sible que beaucoup d’Anglais ne se réjouissaient pas de la souveraineté allemande, Beaucoupd’organisations se formèrent pour amener de nouveau les Stuart sur le trône. A cause de ce dan-ger, la dynastie de Hanovre n’autorisa pas d’armée permanente en Angleterre, ils recrutèrent lestroupes nécessaires dans leur principauté et parmi leurs amis allemands. Ceux-ci étaient payés,évidemment, par le Trésor britannique, ce qui profitait aux banquiers juifs. Le Prince Guillaume IX de Hesse-Hanau qui était aussi un ami de la dynastie de Ha-novre mit à leur disposition la plupart des mercenaires. [14]13  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 2 ; William Guy Carr : «Pawns in theGame»14  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 255
    • 31 la franc - maçonnerie en Angleterre En 1567, les Francs-Maçons anglais de divisèrent en deux grandes loges, celle de ‘‘York‘‘et celle de ‘‘Londres‘‘. Cependant, l’époque la plus importante de l’histoire des francs-maçonsa été le début du 17ème siècle lorsque leur corporation de caractère artisanal se transforma enune corporation secrète d’ordre mystique et occulte. Les loges acceptèrent désormais des ‘‘non-maçons‘‘, ce qui eut pour conséquence que, vers 1700, presque 70% des francs-maçons vinrentd’autres professions. Le 24 juin 1717, les représentants de quatre grandes loges britanniques se réunirent àLondres, ils fondèrent la Grande loge anglaise, appelée aussi ‘‘Loge Mère du Monde‘‘. Le nouveau système de grade d’initiation comportait trois degrés, celui d’apprenti, de com-pagnon et de maître ; on les appelait aussi grades ‘‘bleus‘‘. La grande loge tenait à ce que ce soit la dynastie de Hanovre qui continue d’occuperle trône anglais, elle conféra, en 1737, les deux premiers grades à Frédéric de Hanovre, princede Galles. Beaucoup de membres des générations suivantes de la famille royale de Hanovre ontmême détenu le titre de grand maître (Ce fut le cas pour Frédéric Auguste, pour le roi GeorgesIV, pour le roi Edouard VII et pour le roi Georges VI). Cependant, ils avaient des ennemis. Après la chute de Jacob II en 1688, les partisans desStuart créèrent différents mouvements, entre autres celui des jacobins militants, pour rame-ner les Stuart sur le trône. Pour soutenir son fils Jacob III, une nouvelle branche de francs-maçons fut créée, la ‘‘Logedes Templiers Écossais‘‘ (fondée en 1725 par Michael Ramsey) qui accepta en son sein d’an-ciens Templiers. Cette loge avait créé des grades encore plus importants que la loge mère deLondres afin de soustraire des membres à cette dernière. En 1736 fut créée la ‘‘Grande Loge Écossaise‘‘ qui reléguait, aussi, à l’arrière-plan l’as-pect corporatif pour mettre l’accent sur l’aspect mystique. Dans les loges écossaises, on retrouvaitsouvent la franc-maçonnerie templière et plus tard, on y introduisit même le grade de templier.
    • 32 les sociétés secrètes aux xxème siècle Comme on le voit, on se trouve en présence de deux systèmes de francs-maçons qui S’op-posaient, ceux de la dynastie de Hanovre dans la loge mère de Londres et ceux des Stuartdans celle des templiers écossais. Qui pourrait bien être le troisième inconnu qui aurait toutintérêt à ce que naisse un Conflit ? Ne se trouverait-il pas parmi les ‘‘illuminati‘‘ ? [15]15  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 257
    • 33 la famille Rothschild Beaucoup d’énigmes entourent le centre secret du négoce bancaire international : la maisonRothschild. En 1750, Mayer Amschel Bauer acheta la banque de son père à Francfort et troqua sonnom pour celui de Rothschild (d’après l’enseigne rouge — traduction littérale du mot Roths-child — qui était accrochée à la porte d’entrée de la banque et qui représentait le signe des Juifsrévolutionnaires et vainqueurs dans l’Europe de l’Est). Mayer se maria. Il eut cinq garçons et cinq filles. Les prénoms de ses fils étaient Amschel,Salomon, Nathan, Kalmann (Karl) et Jacob ( James). Son ascension s’accéléra lorsqu’il obtintles faveurs du Prince Guillaume IX de Hessse-Hanau. Il prit part, en sa présence, à des ren-contres de francs-maçons en Allemagne. Ce prince Guillaume, ami de la dynastie de Hanovre,avait des revenus financiers considérables en louant ses mercenaires de Hesse au roi anglais (deHanovre). Ce furent les mêmes troupes qui combattirent, plus tard, contre l’armée de GeorgeWashington dans la ‘‘Valley Forge‘‘, Rothschild devint le banquier personnel de Guillaume. [16] Lorsque le prince Guillaume dut s’enfuir au Danemark à cause des troubles politiques, ildéposa à la banque Rothschild le salaire des mercenaires, soit 600.000 livres. Nathan Roths-child (le fils aîné de Mayer Amschel) emporta avec lui cet argent à Londres grâce auquel il putouvrir aussi une banque. L’or qui servit de garantie était issu de la ‘‘East India Company‘‘. Nathanobtint une plus-value de 400% en prêtant de l’argent au Duke of Wellington qui finançaitainsi ses opérations militaires et en vendant aussi, plus tard, de façon illégale l’or qui devait servirde garantie. Ces transactions furent à l’origine de la fortune gigantesque de la famille Rothschild, C’estalors que débuta le commerce bancaire international : chaque fils ouvrit une banque dans unpays différent, Anischel à Berlin, Salomon à Vienne, Jacob à Paris et Kalmann à Naples. Salomon Rothschild était membre des francs-maçons.16  – George Armstrong : «The Rothschild Money Trust» ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the NewWorld Order», p. 2 – 3
    • 34 les sociétés secrètes aux xxème siècle Mayer Amschel Rothschild écrivit son testament dans lequel il indiquait comment lafortune de famille devait être gérée à l’avenir. La fortune serait administrée par les hommes et ceserait l’ainé qui aurait le pouvoir décisif et trancherait en cas de désaccord. Toutes les tenues decompte devaient rester absolument secrètes, particulièrement pour le gouvernement. [17] En 1773, Mayer Amschel Rothschild aurait rencontré en secret dans la maison desRothschild, rue Juive à Francfort, douze bailleurs de fonds juifs aisés et influents (en fait les Sagesde Sion) pour mettre à l’étude un projet qui contrôlerait toute la fortune mondiale. Aux dires de Herbert G. Dorsey, ces bailleurs de fonds auraient souligné, entre autres, le faitque de la fondation de la ‘‘Banque d’Angleterre‘‘ avait permis d’exercer une influence consi-dérable sur la fortune anglaise. Ils déclarèrent aussi qu’il serait nécessaire que cette banque exerceun contrôle absolu afin qu’ils puissent créer les bases qui permettraient de contrôler la fortunemondiale. Ils en retinrent les grandes lignes par écrit. Selon les documents de Dorsey et William Guy Carr ‘‘Pawns in the Game‘‘, ce plan auraitfinalement été connu sous le nom de ‘‘Protocoles des Sages de Sion‘‘. L’origine des Proto-coles remonte, en fait, à des siècles en arrière, ils auraient été remaniés par Rothschild avantd’acquérir leur vraie signification. Ces Protocoles furent gardés secrets jusqu’en 1901, date à la-quelle ils tombèrent dans les mains du professeur russe S. Nilus. Celui-ci les publia sous le titre‘‘le danger juif ‘‘. Victor Marsden les traduisit en anglais en 1921 sous le titre ‘‘The Protocolsof Learned Elders of Zion‘‘ (‘‘Les Protocoles des Sages de Sion‘‘). Sur les 24 Protocoles j’en résumerai douze. La traduction de l’anglais s’éloigne, peut-être, unpeu du texte original mais le contenu y reste fidèle. Le recueil complet des Protocoles dépeint lasituation actuelle de notre monde. [18]17  – Des Griffin : «Die Absteiger», p. 26 - 32 VAP-Verlag Wiesbaden ISBN 3-922367-06-218  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 3 - 5 ; William Guy Carr : «Pawns inthe Game».
    • 35 les protocoles des Sages de Sion 1. Le contrôle de l’argent (...) ‘‘Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques pôles privés qui seront lesdépositaires d’immenses richesses dont dépendront même les Goyim (les non-juifs). (...) C’est ainsi que le jour qui suivra l’effondrement politique verra leur anéantissement en mêmetemps que celui du crédit accordé aux États. (...) (...) Des crises économiques porteront atteinte aux États ennemis en leur soustrayant l’argent misen circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont ainsi soustraits à l’État, ce dernier vaêtre obligé de s’adresser à nous pour emprunter ces mêmes capitaux. Ces emprunts consentis avec desintérêts seront une charge pour les États qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils s’adres-seront à nos banquiers pour leur demander l’aumône au lieu d’exiger des impôts du peuple. Des em-prunts étrangers sont comme des sangsues, il n’y a aucune possibilité de les éloigner du corps d’État, carelles ne peuvent que se détacher d’elles-mêmes ou être rejetées par l’État. Cependant, les États Goyimne les rejetteront pas, ils s’en attireront sans cesse d’autres, ce qui les conduira à une faillite inexorable. Les dettes de l’État rendront les hommes d’État corruptibles, ce qui les mettra encore plus à notremerci‘‘. (...) [19] Remarque sur la situation actuelle : Les dettes de l’État, des Länder et des communes en Allemagne se montaient en 1992 glo-balement à 1.300 milliards de Marks allemands.19  – Theodor Frisch : «Die zionistischen Protokolle», p. 58-61 Hammer Verlag, Leipzig 1933 ; Dieter Rüggeberg :«Geheimpolitik», p. 13 - 14 Eigenverlag, Wuppertal, 1990. 
    • 36 les sociétés secrètes aux xxème siècle 2. Le contrôle de la presse (...) ‘‘Nous procéderons de la façon suivante avec la presse : Son rôle est d’exciter et d’enflammer les passions chez le peuple (...) et le public est tellement loinde pouvoir imaginer qui est le premier bénéficiaire de la presse (...) Parmi tous les journaux, il y en auraaussi qui nous attaqueront mais nous sommes les fondateurs de ces journaux, leurs attaques porterontexclusivement sur des points que nous leur aurons précisés auparavant. (...) (...) Aucune nouvelle ne sera publiée sans avoir reçu notre accord. C’est déjà le cas maintenant, cartoutes les nouvelles du monde sont regroupées dans seulement quelques agences. Ces agences étant sousnotre contrôle, elles ne publient que ce que nous avons approuvé. (...) (...) Nos journaux seront de toutes les tendances, aristocratique, socialiste, républicaine, voiremême anarchiste, tant qu’existera la Constitution. (...) (...) Ces idiots qui croiront que le texte d’un journal reflète leur propre opinion n’auront fait, enréalité, que répéter notre opinion ou celle que nous souhaitons voir exprimée. (...)‘‘ [20] Remarque sur la situation actuelle : Presque toutes les agences d’information du monde sont déjà contrôlées par la ‘‘commis-sion trilaterale‘‘ et le ‘‘c f r‘‘, tous deux étroitement reliés (j’explique plus loin ce que sont cesorganisations). 3. L’extension du pouvoir (...) ‘‘Nous serons pour le public l’ami de tous. (...) Nous les soutiendrons tous, les anarchistes, lescommunistes, les fascistes et particulièrement les ouvriers. Nous gagnerons leur confiance et ils devien-dront ainsi, pour nous, un instrument très approprié. (...)‘‘ [21] 4. Le contrôle de La foi (...) Nous ôterons aux hommes leur vraie foi. Nous modifierons ou supprimeront les principes deslois spirituelles. (...) L’absence de ces lois affaiblira la foi des hommes puisque les religions ne seront pluscapables de donner quelconque explication. (...) (...) Nous comblerons ces lois spirituelles en introduisant une pensée matérialiste et des supputa-tions mathématiques. (...)‘‘ [22] 5. Le moyen d’amener la confusion dans les esprits (...) ‘‘pour avoir la mainmise sur l’opinion publique, il nous faut les amener à un certain niveaude confusion. (...) (...) La presse nous sera un bon outil pour offrir aux hommes tant d’opinions différentes qu’ils enperdront toute vue globale et s’égareront dans le labyrinthe des informations. (...) (...) ainsi, ils en viendront à la conclusion que le mieux est de ne pas avoir d’opinion (politique).(...)‘‘ [23]20  – Theodor Frisch : «Die zionistischen Protokolle», p. 36 - 38 Dieter Rüggeberg : «Geheimpolitik», p. 20 ; WilliamCooper : «Beyond a Pale Horse», Light Technology Publications – P. 0. Box 1495, Sedona AZ 86336.21  – William Cooper : «Beyond a Pale Horse» ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Or-der», p. 4.22  – William Cooper : «Beyond a Pale Horse» ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Or-der», p. 4.23  – William Cooper : «Beyond a Pale Horse» ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Or-der», p. 4.
    • Jan Van Helsing 37 6. L’aspiration au luxe (...) Pour accélérer la ruine de l’industrie des Goyim (non-Juifs où bétail humain), nous suscite-rons chez eux une soif de luxe. Le commun des mortels n’en aura, cependant, pas la jouissance, car nousferons en sorte que les prix soient toujours en hausse. Ainsi, les travailleurs devront autant travaillerqu’auparavant Pour satisfaire leurs désirs. (...) (...) Ils seront piégés dans le système avant d’avoir pu l’identifier.‘‘ [24] 7. La politique utilisée comme instrument (...) En distillant un souffle de libéralisme dans les organismes d’État, nous modifierons tout leuraspect politique. (...) (...) Une Constitution n’est rien d’autre qu’une grande école de discordes, de Malentendus, dequerelles, en un mot une école de tout ce qui sert à fausser les rouages de l’État. (...) (...) A ‘‘l’époque des républiques‘‘ nous remplacerons les dirigeants par une caricature de gou-vernement avec un président élu par nos marionnettes, nos esclaves que sont le peuple. (...) (...) Les élections seront, pour nous, un moyen d’accéder au trône du monde tout en faisant croireau modeste citoyen qu’il contribue à façonner l’État par sa participation à des réunions et par sonadhésion à des associations. (...) (...) Dans le même temps, nous réduirons à néant l’impact de la famille et de son pouvoir éducatif.Nous empêcherons aussi l’émergence de personnalités indépendantes. (...) (...) Il suffit de laisser un peuple se gouverner lui-même un certain temps (la démocratie) pourqu’il se transforme en une populace où règne le chaos. (...) La puissance de la populace est une force aveugle, absurde, irraisonnée, ballottée sans cesse dedroite ou de gauche, Mais un aveugle ne peut pas en conduire un autre sans tomber dans le précipice.Seul celui qui, dès sa naissance, est éduqué pour devenir un souverain indépendant à la compréhensionde la Politique. (...) (...) Notre succès, en traitant avec les hommes dont nous avons besoin, sera facilité par notre façonde toucher toujours le côté le plus sensible de la nature humaine, c’est à dire la cupidité, la passion et lasoif insatiable de biens humains et matériels. (...)‘‘ [25] 8. Le contrôle de la nourriture (...) Notre puissance réside aussi dans la pénurie permanente de nourriture. Le droit du capital,en affamant les travailleurs, permet sur eux une mainmise plus sûre que ne pouvait le faire la noblesseavec son roi. (...) (...) Nous agirons sur les masses par le manque, l’envie et la haine qui en résultent. (...) (...) mais tout propriétaire rural peut être un danger pour nous puisqu’il peut vivre en autarcie.C’est la raison pour laquelle il nous faut à tout prix le priver de ses terres. Le moyen le plus sûr poury arriver est d’augmenter les charges foncières, (...) d’accabler de dettes les propriétés rurales (...)‘‘ [26] 9. Le rôle de la guerre (...) ‘‘Nous mettrons en rivalité toutes les forces pour amener ceux qui ont soif de pouvoir à abuser24  – William Cooper : «Beyond a Pale Horse» ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Or-der», p. 4.25  – Theodor Frisch : «Die zionistischen Protokolle», p. 9, 10, 30 - 32 ; Dieter Rüggeberg : «Geheimpolitik», p. 11 –12 ; William Cooper : «Beyond a Pale Horse».26  – Theodor Frisch : «Die zionistischen Protokolle», p. 17, 24 ; Dieter Rüggeberg : «Geheimpolitik», p. 13 ;WilliamCooper : «Beyond a Pale Horse». 
    • 38 les sociétés secrètes aux xxème sièclede leur pouvoir. Il nous faut fomenter des dissensions, des inimitiés, dans toute l’Europe et par l’intermé-diaire de l’Europe dans d’autres parties de la Terre. (...) (...) Il faut que nous soyons capables d’anéantir toute opposition en provoquant des guerres avecles pays voisins. Au cas où ces voisins oseraient nous tenir tête, il nous faut leur répondre par une guerremondiale. (...)‘‘ [27] 10. Le contrôle au moyen de l’éducation (...) On n’incitera pas les Goyim à tirer une application pratique de leur observation impartialede l’histoire mais on les invitera à des réflexions théoriques, sans faire de relations critiques avec lesévénements qui vont suivre. (...) (...) Dans ce jeu, sachez que la chose principale est de les avoir convaincus d’accepter les nécessitésde la science. (...) (...) Tenant compte de ce fait, nous n’aurons de cesse de créer une confiance aveugle en ces théories(scientifiques) et les journaux nous y aideront bien. Les intellectuels parmi les Goyim se vanteront deleurs connaissances. (...) (...) Le peuple perdra, de plus en plus, l’habitude de penser par lui-même et de se forger sa propreopinion, il en viendra à prononcer les mots que nous désirons entendre prononcer. [28] Commentaire : Citation de William Cooper : “They just tell you, what they want you to know !” (Ils ne vousdisent que ce qu’ils veulent que vous sachiez !) [29] 11. Le contrôle des loges franc-maçonniques (...) ‘‘Nous créerons dans tous les pays de la Terre des loges franc-maçonniques, nous les multiplie-rons et y attirerons des personnalités qui sortent des rangs. (...) (...) Nous mettrons toutes ces loges sous la domination de notre administration centrale que nousserons seuls à connaître et que les autres ignoreront complètement. (...) Qui ou qu’est ce qui peut vaincre une puissance invisible ? Voilà où se trouve notre pouvoir. Lafranc-maçonnerie non juive nous sert de couverture à leur insu. Mais le plan d’action de notre puissancereste pour tout le peuple et même pour le reste de la confrérie un secret. (...)‘‘ [30] 12. La mort (...) ‘‘La mort est la fin inévitable pour tous, par conséquent, il est préférable d’y conduire ceux quinous ferons obstacle‘‘. [31] Après avoir élaboré ce projet pour dominer le monde (le ‘‘Nouvel Ordre mondial‘‘ = ‘‘No-vus Ordo Seclorum‘‘), la banque Rothschild aurait chargé le Juif bavarois Adam Weishauptde fonder ‘‘l’Ordre Secret des Illuminés de Bavière‘‘. [32]27  – Theodor Frisch : «Die zionistischen Protokolle», p. 16, 25, 26 ; Dieter Rüggeberg : «Geheimpolitik», p. 17 ;William Cooper : «Beyond a Pale Horse».28  – Theodor Frisch : «Die zionistischen Protokolle», p. 14, 15, 20, 41, 49 - 51 ; Dieter Rüggeberg : «Geheimpolitik»,p. 21 – 23 ; William Cooper : «Beyond a Pale Horse».29  – William Cooper : «Beyond a Pale Horse». 30  – Theodor Frisch : «Die zionistischen Protokolle», p. 51, 52 ; Dieter Rüggeberg : «Geheimpolitik», p. 23 – 25 ;William Cooper : «Beyond a Pale Horse». 31  – Theodor Frisch : «Die zionistischen Protokolle», p. 46 ; Dieter Rüggeberg : «Geheimpolitik», 25 ; WilliamCooper : «Beyond a Pale Horse».32  – William Guy Carr : «Pawns in the Game». 
    • Jan Van Helsing 39 Remarque de l’auteur : Il y a beaucoup d’écrits positifs ou négatifs sur les ‘‘Protocoles des Sages de Sion‘‘. Il est inter-dit de les reproduire ou de les vendre en Allemagne où règne apparemment la liberté de presseet d’opinion. Cela vient aussi vraisemblablement du fait qu’Hitler s’est servi des Protocoles pourjustifier son ‘‘aversion pour les Juifs‘‘, que nous étudierons de plus près un peu plus tard. Quant àmoi, auteur de ce livre, il m’est indifférent que ce soient les Rothschild et les sionistes qui utilisentles Protocoles de nos jours. Par contre, il s’agit de savoir comment le principe est appliqué. Nousavons un plan sous les yeux qui montre ce qu’il faut faire pour réduire notre monde à l’esclavage. Ilfaut juste savoir que ce plan est mis en application maintenant. A la fin de mon livre, j’exposeraiavec force détails qu’il n’est pas important de savoir qui se sert de ces Protocoles. Il est, par contre,essentiel d’en connaître le principe moteur et de savoir que ceux qui sont utilisés se laissent faire ! Une autre façon d’atteindre ce but est de partager la Terre en créant à l’Est une société d’es-claves et à l’Ouest une race de seigneurs. Ainsi que le décrit Rudolf Steiner dans son livre ‘‘Diesoziale Grundforderung unserer Zeit‘‘ (L’exigence sociale fondamentale de notre époque), cela sepasse ainsi puisqu’on n’arrive pas à établir une synthèse entre la foi à l’Est et la science à l’Ouest.La conséquence en est la suivante : les scientifiques athées n’ont aucune envie de se pencher surles religions de l’Est de même que les croyants de l’Est refusent la science de l’Ouest. Goetheanum, vue densemble, face ouest Le groupe sculpté “Le représentant de l’Humanité” est une sculpture en bois réalisée par Rudolf Steiner et Edith Maryon pour la scène de la grande salle du premier Goetheanum. C’est une des rares pièces ayant échappé à l’incendie (du premier Goetheanum la nuit de la St. Syl- vestre de 1922/23) du fait qu’elle se trouvait encore dans l’atelier de menuiserie. Elle n’a jamais été terminée "Ahriman", sculpture réalisée par Rudolf Steiner et est actuellement exposée dans une salle au sud tout en haut du Goetheanum.
    • 41 la ‘‘Stricte Observance‘‘ L’Allemagne devint au 18ème siècle le centre de la Franc-Maçonnerie Templière (celle-ci n’avait presque rien en commun avec l’idéologie originelle propre aux templiers). Les gradesde chevaliers furent inclus dans le système franc-maçonnique dénommé ‘‘Stricte Obser-vance‘‘. Cela signifiait que les initiés devaient jurer une obéissance absolue à leurs supérieurs. Lechef désigné comme le ‘‘supérieur inconnu‘‘, affublé du titre de ‘‘chevalier au plumet rouge‘‘, étaitfidèle aux ‘‘grades écossais‘‘ et par là même aux Stuart. Environ une décennie après l’initiation de Frederic Le Grand, la ‘‘Stricte Observance‘‘et ses ‘‘grades écossais‘‘ furent repris par la presque totale majorité des francs-maçons allemands. Frédéric tira d’énormes profits auxquels la ‘‘franc-maçonnerie écossaise‘‘ avait contribué enAngleterre. Son but était l’expansion militaire de la Prusse, ce qui l’amena à soutenir les jacobinscontre la dynastie de Hanovre, soutien qu’il renouvela plus tard, lors de la grande invasion,en 1745 en Angleterre. Ensuite, il fit de nouveau une alliance avec l’Angleterre, et, profitant desdifficultés où elle se trouvait, il lui loua des soldats allemands (Apparemment lui aussi avait luNiccolo Machiavelli !). Ce fut une des ‘‘plus belles‘‘ truanderies de l’histoire de l’Europe : un petit groupe de ducsallemands renversa le trône anglais pour y mettre la dynastie de Hanovre. Ce groupe usa ensuitede son influence pour épuiser le Trésor public anglais en impliquant l’Angleterre dans des guerreset en lui louant des mercenaires allemands. Cet endettement vint à point pour les banquiers juifset facilita la mainmise des Illuminati sur le monde. [33]33  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 270 – 277. 
    • 43 les Illuminés de Bavière d ’A dam W eishaupt Adam Weishaupt fut éduqué dans un collège de Jésuites et finit par obtenir le titre de pro-fesseur des chanoines. Au cours des années, les conceptions du catholicisme finirent par ne pluslui convenir du tout. Cela l’amena à devenir l’élève personnel du philosophe juif Mendelsohn quile convertit au gnosticisme. En 1770, Weishaupt a probablement été contacté par les bailleurs de fonds de la maisonRothschild, qui s’étaient réunis juste auparavant, afin qu’il fonde à Ingolstadt ‘‘l’Ordre SecretDes Illumines de Bavière‘‘. [34] Brève explication : Il ne faut pas confondre les Illuminés de Bavière de Weishaupt avec le groupe de personnesnominé ‘‘illuminati‘‘ dont nous avons parlé précédemment. Les véritables Illuminati s’étaientinfiltrés dans la ‘‘Confrérie du Serpent‘‘ en Mésopotamie, comme je l’ai déjà mentionné.Ils n’étaient jamais nommés et n’apparaissaient jamais personnellement en public. J’utilise leterme d’Illuminati dans ce livre parce qu’il est employé par les initiés pour désigner ce groupede personnes qui agit en coulisse. Adam Weishaupt utilisa, cependant, le nom d’Illuminés pourdésigner son ordre dont les buts étaient semblables à ceux des Illuminati qui, eux, existaient déjàauparavant (peut-être pour que cette désignation d’Illuminés puisse créer une confusion dans lepublic parmi ceux qui chercheraient à en savoir plus ?). Pour prévenir toute confusion, je dési-gnerai le groupe de Weishaupt sous le nom ‘‘d’Illuminés de Bavière‘‘ et les autres sous le nom‘‘d’Illuminati‘‘. Les ‘‘Illuminés de Bavière‘‘ étaient organisés en cercles imbriqués les uns dans les autres(comme les poupées russes). Dès qu’un initié prouvait sa faculté de garder un secret il était admisdans un cercle plus restreint et lié à des secrets encore plus profonds. Seuls ceux qui se trouvaientdans le plus petit cercle connaissaient les vrais buts des ‘‘Illuminés de Bavière‘‘. On disait aux34  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 6.
    • 44 les sociétés secrètes aux xxème sièclemembres des grades inférieurs qu’il n’y avait pas de grades supérieurs et on leur cachait en mêmetemps l’identité du grand maître comme ce fut le cas dans la ‘‘Stricte Observance‘‘. Les Illuminésde Bavière étaient divisés en 13 grades symbolisés par les 13 marches de la pyramide des Illumi-nés représentée sur le ‘‘billet d’un dollar‘‘. Ils avaient emprunté aux Jésuites leur système d’espionnage pour tester les faiblesses desmembres qui accédaient au titre de ‘‘patriarche‘‘. Cette politique de l’ordre leur permettait deplacer les patriarches dans des positions où leur talent était exploité au maximum. Jeter le discré-dit devint aussi une des tactiques pour s’assurer qu’aucun des patriarches ne se détournerait del’ordre. Weishaupt s’y entendait pour attirer dans son ordre les esprits les meilleurs et les plus éclai-rés qu’il choisissait dans la haute finance, l’industrie, l’éducation et la littérature. Il utilisait lacorruption par l’argent et le sexe pour contrôler les personnes haut placées. Ceci fait, il savait faire chanter ces personnages occupant des postes de direction pour êtresûr de les garder sous son contrôle. Les Illuminés de Bavière se mirent à conseiller des gens dugouvernement en se servant des adeptes (aux grades supérieurs). Ceci, bien sûr, en coulisse. Cesspécialistes s’y entendaient pour donner aux politiciens en place les conseils pour qu’ils adoptentune certaine forme de politique qui correspondait à leurs visées. C’était fait, cependant, si adroi-tement que ceux qui recevaient les conseils croyaient être les propres auteurs des idées qu’ilsmettaient en acte. On prétextait, pour expliquer l’existence des Illuminés de Bavière, qu’ils élimineraient ceque la société avait de mauvais et ramènerait l’homme à son état naturel et heureux. Cela signifiequ’ils allaient assujettir la monarchie et l’Église, ce qui leur valut de dangereux adversaires. Celamontre une fois de plus, que tenir le secret était la directive la plus importante de l’ordre. Nous apprenons quelle était vraiment l’idéologie de Weishaupt par un document qui futconnu sous la désignation ‘‘nouveau testament de Satan‘‘, sévèrement gardé par les Illumi-nés du Bavière. C’est intentionnellement que je présente ici ce document, car il y en a toujoursqui doutent de la véracité des Protocoles des Sages de Sion. Peut-être est-il plus facile pour ceux-là d’accepter mon plan et la progression du livre si je n’emploie pas le mot ‘‘juif‘‘. Ce documentn’est devenu accessible au grand public qu’en 1875 : un messager des Illuminés de Bavière, alorsqu’il chevauchait de Francfort à Paris, fut frappé par la foudre ; cet incident permit de prendreconnaissance d’une partie de ces informations relatives à une conspiration mondiale. Voici le contenu de ce document : Le premier secret pour diriger les hommes et être maître de l’opinion publique est de semer ladiscorde, le doute et de créer des points de vue opposés, le temps nécessaire pour que les hommes, perdusdans cette confusion ne s’y retrouvent plus et soient persuadés qu’il est préférable de ne pas avoir d’opi-nion personnelle quand il s’agit des affaires de l’État. Il faut attiser les passions du peuple et créer unelittérature insipide, obscène et répugnante. Le devoir de la presse est de prouver l’incapacité des non-illuminés dans tous les domaines de la vie religieuse et gouvernementale. Le deuxième secret consiste à exacerber les faiblesses humaines, toutes les mauvaises habitudes, lespassions et les défauts jusqu’à ce que règne une totale incompréhension entre les hommes. Il faut surtout combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand des dangers. Si elles fontpreuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que les millions d’hommes laissés dans l’ignorance. Envies, haines, disputes et guerres, privations, famines et propagation d’épidémies (par ex. dusida, note de l’auteur) doivent épuiser les peuples à un point tel que les hommes ne voient plus d’autresolution que de se soumettre pleinement à la domination des Illuminés.
    • Jan Van Helsing 45 Un état épuisé par les luttes intestines ou qui tombe au pouvoir d’ennemis extérieurs à la suited’une guerre civile est, en tous cas, voués à l’anéantissement et finira par être en leur pouvoir. Il faudra habituer les peuples à prendre les apparences pour argent comptant, à se satisfaire dusuperficiel, à ne poursuivre que leur propre plaisir, à s’épuiser dans leur quête éternelle du nouveau et,en fin de compte, à suivre les Illuminés. Ceux-ci parviendront à leur but en rémunérant bien les massespour leur obéissance et leur écoute. La société une fois dépravée, les hommes perdront toute foi en Dieu. En ciblant leur travail par la parole et par la plume et en faisant preuve d’adaptation, ils dirige-ront le peuple selon leur volonté. Il faudra déshabituer les hommes à penser par eux-mêmes : on leur donnera un enseignement baséseulement sur du concret et on occupera leur esprit à des joutes oratoires qui ne sont que simulacres. Lesorateurs parmi les Illuminés galvauderont les idées libérales des partis jusqu’au moment où les hommesen seront tellement lassés qu’ils prendront en dégoût tous les orateurs, de quelque bord qu’ils soient. Parcontre, il faudra rabâcher aux citoyens la doctrine d’État des Illuminés pour qu’ils restent dans leurprofonde inconscience. La masse étant aveugle, insensée et incapable de juger elle-même, elle n’aura pas droit au chapitredans les affaires de l’État mais devra être régie d’une main de fer, avec justesse mais aussi avec uneimpitoyable sévérité. Pour dominer le monde, il faudra emprunter des voies détournées, chercher à démanteler les pilierssur lesquels repose toute vraie liberté — celle de la jurisprudence, des élections, de la presse, la liberté dela personne et surtout de l’éducation et de la formation du peuple — et maintenir le secret le plus strictsur tout ce qui est entrepris. En minant intentionnellement les pierres angulaires de l’État, les Illuminés feront des gouverne-ments leur souffre-douleur jusqu’à ce que, de guerre lasse, ils renoncent à leur pouvoir. Il faudra exacerber en Europe les différences entre les personnes et les peuples, attiser la haineraciale et le mépris de la foi afin que se creuse un fossé infranchissable, si bien qu’aucun État chrétien netrouve de soutien : tout autre État devra redouter de se liguer avec lui contre les Illuminés, de crainte quecette prise de position le desserve. Il faudra semer discordes, troubles et inimités dans d’autres parties de la Terre pour que les peuplesapprennent à connaître la crainte et qu’ils ne soient plus capables d’opposer la moindre résistance. Toute institution nationale devra remplir une tâche importante dans la vie du pays pour que lamachine d’État soit paralysée dès qu’une institution bat de l’aile. Il faudra choisir les futurs chefs d’État parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellementaux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d’un coin secret. Ils seront des exécuteursfidèles des instructions données par les Illuminés. Ainsi, il sera possible à ceux-ci de contourner les loiset de modifier les constitutions. Les Illuminés auront en main toutes les forces armées si le droit d’ordonner l’état de guerre estconféré au président. Par contre, les dirigeants ‘‘non-initiés‘‘ devront être écartés des affaires de l’État. Il suffit de leurfaire assumer le cérémonial de l’étiquette en usage dans chaque pays. La vénalité des hauts fonctionnaires d’État devra pousser les gouvernements à accepter des prêtsextérieurs qui les endetteront et les rendront esclaves des Illuminati ; la conséquence : les dettes de l’Étataugmenteront sensiblement ! En suscitant des crises économiques et en retirant soudainement de la circulation tout argent dis-ponible, il faudra provoquer l’effondrement de l’économie monétaire des ‘‘non-illuminés‘‘. La puissance monétaire doit remporter de haute lutte la suprématie dans le commerce et l’indus-trie afin que les industriels agrandissent leur pouvoir politique moyennant leurs capitaux. Outre les Illu-
    • 46 les sociétés secrètes aux xxème siècleminés, dont dépendront les millionnaires, la police et les soldats, tous les autres ne devront rien posséder. L’introduction du suffrage universel doit permettre que seul règne la majorité. Habituer les gensà l’idée de s’autodéterminer contribuera à détruire le sens de la famille et des valeurs éducatives. Uneéducation basée sur une doctrine mensongère et sur des enseignements erronés abêtira les jeunes, elle lespervertira et fera d’eux des dépravés. En se reliant aux loges franc-maçonniques déjà existantes et en créant de-ci de-là de nouvellesloges, les Illuminés atteindront le but souhaité. Personne ne connaît leur existence ni leurs buts, encoremoins ces abrutis que sont les non-Illuminés qui sont amenés à prendre part aux loges franc-maçon-niques ouvertes où l’on ne fait que leur jeter de la poudre aux yeux. Tous ces moyens amèneront les peuples à prier les Illuminés de prendre en main le monde. Lenouveau gouvernement mondial doit apparaître comme protecteur et bienfaiteur pour tous ceux quise soumettent librement à lui (l’o n u, note de l’auteur). Si un état se rebelle, il faut inciter ses voisinsà lui faire la guerre. Si ces derniers veulent s’allier, il faut déchaîner une guerre mondiale. (coralf :‘‘Maitreya, der kommende Weltlehrer‘‘ – Maitreya, le futur maître du monde, Konny-Verlag, 1991,p.115 et suiv.). Il est très facile de se rendre compte que le contenu du ‘‘Nouveau Testament de Satan‘‘ estpresque le même que celui des ‘‘Protocoles des Sages de Sion‘‘, à cette seule différence près que lesJuifs ont été remplacés par les Illuminés. Nous avons déjà vu sur l’ordre de qui Adam Weishaupta fondé l’ordre des Illuminés de Bavière, il est aisé d’en conclure d’ou vient le ‘‘Nouveau Testamentde Satan‘‘. Les conspirateurs avaient reconnu la force et l’influence des loges franc-maçonniques déjàexistantes et commencèrent à s’y infiltrer selon un plan précis pour en obtenir le contrôle (§ 11des Protocoles). Les loges qui furent infiltrées furent désignées sous le nom de ‘‘Loges du Grand Orient‘‘(Lodges of the Grand Orient). Un célèbre orateur français, le Marquis de Mirabeau, s’était fortement endetté en me-nant grand train de vie et fut alors contacté par Weishaupt sur ordre des prêteurs juifs. Là-dessus,Moses Mendelsohn fit faire à Mirabeau la connaissance de la femme du Juif Herz. Par la suite,on aperçut celle-ci plus souvent en compagnie de Mirabeau qu’avec son mari. Cela amena Mira-beau a subir un chantage, à accumuler des dettes ; il se retrouva bientôt sous le contrôle absoludes Illuminés de Bavière. Peu après, il fut obligé de se familiariser avec l’illuminisme. Il reçut lamission de persuader le Duc d’Orleans, déjà grand maître des francs-maçons en France, detransformer les ‘‘loges bleues‘‘ en ‘‘loges du Grand Orient‘‘. Mirabeau organisa une rencontre en 1773 entre le duc d’Orléans, Talleyrand et Weishauptqui les initia tous deux à la franc-maçonnerie du ‘‘Grand Orient‘‘. [35] Lorsque la déclaration d’indépendance américaine fut signée le 1er mai 1776, AdamWeishaupt mena à terme son plan bien pensé et introduisit officiellement l’ordre des Illuminés deBavière. Cette date est donnée à tort comme la date de fondation de l’ordre. Mais les années lesplus importantes de l’ordre furent les six années précédant son instauration officielle. Entre autres membres de l’ordre, il y eut Johann Wolfgang von Gœthe, le duc Charles Au-guste de Weimar, le duc Ferdinand de Brunswick, le baron de Dahlberg (vaguemestre général deThurn und Taxis), le baron de Knigge et beaucoup d’autres...35  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 7 ; John J. Robinson : «Proofs of aConspiracy»
    • Jan Van Helsing 47 En 1777 Weishaupt fur initié à la loge franc-maçonnique de ‘‘Théodore du Bon Conseil‘‘(Theodore of Good Council) à Munich, il eut tôt fait d’infiltrer toute la loge. Le 16 avril 1782, l’alliance entre franc-maçons et les Illuminés de Bavière fut scellée à Wil-helmsbad. Ce pacte établit un lien entre environ trois millions de membres des sociétés secrètesdirigeantes. Un accord du congrès à Wilhelmsbad rendit possible l’admission des Juifs dans lesloges alors que ceux-ci n’avaient, à cette époque, que peu de droits. En contrôlant les Illuminés de Bavière, les Rothschild exerçaient maintenant une in-fluence directe sur d’autres loges secrètes importantes. Toutes les personnes présentes, jurèrent en bons conspirateurs, de garder le secret absolu :de fait, presque rien une filtra de cette rencontre. On demanda au Comte de Virieu, un desfranc-maçons participant au congrès qu’il ne pouvait dévoiler quelques décisions prises. Celui-cirépondit : ‘‘Je ne vais pas te les confier, je vais seulement te dire que c’est plus sérieux que tu ne crois. Laconspiration qui se déroule ici a été si Parfaitement imaginée qu’il n’y a pas de possibilité pour la mo-narchie et l’Église d’y échapper‘‘. Une autre personne présente, le Comte de Saint-Germain, avertit, plus tard, son amieMarie-Antoinette du complot de meurtre qui devait renverser la monarchie française. On netint pas compte, hélas, de son conseil. Quelques secrets subversifs commencèrent à percer malgré tout, ce qui eut pour consé-quence que le 11 octobre 1785 l’Électeur de Bavière fit ordonner une razzia dans la maison deMonsieur de Zwack, principal assistant de Weishaupt. On fit main basse sur beaucoup de docu-ments décrivant le plan des Illuminés du Bavière, le ‘‘Nouvel Ordre Mondial‘‘ (Novus OrdoSeclorum). L’Électeur de Bavière décida alors de publier ces papiers sous le nom ‘‘d’écrits originaux del’ordre et de la secte des Illuminés‘‘. Ces écrits furent, par la suite, répandus aussi largement quepossible pour avertir les monarques européens. Le titre de professeur fut retiré à Weishaupt, quidisparut avec le duc de Saxe-Gotha, un autre membre des Illuminés de Bavière. Comme ils necontrecarrèrent pas la rumeur que l’ordre des Illuminés était anéanti, cela leur permit de conti-nuer à travailler en secret pour resurgir, plus tard, sous un autre nom. En l’espace d’un an, un vitapparaître publiquement la ‘‘Deutsche Einheit‘‘ (Unité allemande), qui répandit la propa-gande des Illuminés parmi les cercles de lecteurs existants. C’est là que naquit le cri de guerre : ‘‘Liberté, égalité, fraternité‘‘. Les monarques européens n’étaient nullement conscients du danger, ce qui eut pour consé-quence la naissance de la Révolution française et l’apparition du régime de la Terreur. [36]36  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 7 ; Nesta Webster : «World Revolution»
    • 48 les sociétés secrètes aux xxème siècle "Les formes acerbes".Cette gravure allégorique représente Joseph Le Bon*, posté entre les deux guillotines d’Arras et de Cambrai,tenant deux calices dans lesquels il reçoit d’une main et s’abreuve de l’autre du sang de ses nombreuses victimes,immolées au-delà de 550 dans les deux communes. Il est monté sur des groupes de cadavres entassés les uns surles autres. D’un côté, deux furies, dignes compagnes de ce cannibale, animent des animaux moins féroces qu’elles,à dévorer les restes des malheureuses qu’elles ne peuvent plus tourmenter ; de l’autre, sont nombre de détenus del’un et l’autre sexe, avancés sur le bord du précipice, tendant les mains au ciel, où ils aperçoivent la ConventionNationale, à qui la justice dévoile la vérité, tenant deux brochures intitulées, l’une, les angoisses de la mort, ouidées des horreurs des prisons d’Arras, rédigées par les auteurs dans leurs fers ; l’autre, atrocités exercées enversles femmes. Le fond du tableau représente des prisons et indique le résultat des ouvrages présentés par la vérité.Ainsi donc répétons ce refrain du réveil du peuple : Guerre à tous les agents du crime ! / Poursuivons-les jusqu’autrépas, / Partagez l’horreur qui m’anime, / Ils ne nous échapperont pas._______*Condamné à mort à Amiens. Exécuté le 15 octobre 1795.
    • 49 la bataille de Waterloo Clément-Auguste Andrieux ; La bataille de Waterloo. 18 juin 1815, 1852 Ce fut le meilleur coup réussi par la famille Rothschild qui avait élaboré, déjà à cetteépoque, un parfait système d’espionnage et de courrier dans toute l’Europe. Le 20 juin 1815, un de leurs agents arrivant directement du champ de bataille informaNathan Rothschild de la défaite des français. Nathan se dépêcha en toute hâte à la Bourse deLondres, il fit croire en vendant toutes ses actions ‘‘English Consul‘‘ que l’Angleterre avait perdula guerre. La rumeur s’ébruita si vite que la plupart des actionnaires, pris de panique en pensanttout perdre, vendirent à leur tour leurs actions ‘‘English Consul‘‘. Au bout de quelques heures,la valeur des actions était tombée à 5 cents, c’est alors que Nathan les racheta pour une bouchéede pain. Peu de temps après, la nouvelle officielle sur l’issue de la guerre se répandit à Londres.En l’espace de quelques secondes, le cours des ‘‘English Consul‘‘ dépassa à valeur première et necessa de monter. Napoléon avait eu son Waterloo et Nathan avait obtenu le contrôle de l’économie anglaise.En une nuit, la fortune déjà gigantesque des Rothschild s’était multipliée par vingt. Les français avaient des difficultés à se remettre de leur défaite. En 1817, ils conclurent unaccord pour obtenir un crédit d’un montant considérable de la Banque française Ouvrard etdes Baring Brothers de Londres mais ils ne s’adressèrent pas aux Rothschild. L’année sui-vante, la France eut de nouveau besoin d’un crédit, ils écartèrent encore une fois les Rothschild. Cela ne plut pas du tout à ces derniers, et ils essayèrent par tous les moyens possibles deconvaincre le gouvernement de leur laisser l’affaire, mais ce fut en vain. Le 5 novembre 1818 survint un événement inattendu. Le cours des obligations du gouver-nement français qui avait cessé de monter pendant un an commença soudain à chuter sans arrêt.L’atmosphère était tendue à la cour du roi Louis XVIII. Les seuls à ne pas en être affligés, et mêmeà en rire, furent les frères Rothschild, Kalmann et Jacob. Ceux-ci avaient acheté, en octobre
    • 50 les sociétés secrètes aux xxème siècle1818, une énorme quantité d’obligations du gouvernement français grâce à l’aide de leurs agentset à leurs réserves illimitées, obligations émises par leurs rivaux Ouvrard et Baring Brothers. Lecours des obligations était donc monté. Mais le 5 novembre 1818, ils se mirent à inonder d’in-nombrables obligations le marché libre des principales places commerciales d’Europe, ce quiprovoqua une ‘‘panique‘‘ sur le marché. La situation changea d’un seul coup, les Rothschild devinrent le ‘‘numéro un‘‘ en France. Ilsbénéficièrent de toute l’attention de la cour française, au-delà même du domaine de la finance. A Paris, la maison Rothschild s’était emparée du contrôle de la France après la défaite desFrançais, et à Londres, Nathan Rothschild en contrôlant la ‘‘Banque d’Angleterre‘‘, exerçait uneinfluence directe sur le Parlement britannique. [37] Le blason des Rothschild rappelle lhistoire de la famille: L’aigle est d’Autriche pour rappeler lorigine du titre de baron, Le lion est de Hesse pour rappeler lorigine de la fortune de la famille, Les cinq flèches en faisceau rayonnant à partir d’une boussole, que l’on retrouve dans l’écu central, symbolisent les cinq branches de la famille, et les cinq fils de Mayer Amschel Rothschild qui partirent s’établir dans les cinq principales capitales européennes de l’époque. L’or (jaune) et l’azur (bleu) sont les couleurs historiques de la famille Rothschild.37  – Des Griffin : «Die Absteiger», p. 43 - 47
    • 51 les Francs-Maçons en Amérique Georges Bush en compagnie. Les Rose-Croix fondèrent leur première colonie (qui est aujourd’hui la Pennsylvanie) en1694. Les francs-maçons, quant à eux, ouvrirent leurs premières loges, avec la permission dela loge mère d’Angleterre, vers 1730. C’est le travail secret exercé pendant dessiècles par les francs-maçons qui a permis lacréation des États-Unis. C’étaient les francs-maçons qui avaient organisé et mené la guerred’indépendance américaine, ce sont eux aussiqui ont écrit et signé la Constitution des États-Unis. Un tiers environ des présidents améri-cains furent des francs-maçons. Ils sont aussilargement représentés au Congrès et au Sénat.Le sceau américain, la pyramide à l’œil quivoit tout, les armoiries de l’État au verso dusceau, le phénix ainsi que la bannière d’origine Ancien drapeau des U.S.A.avec les 13 étoiles, et en 13 rayures sont d’anciens et importants symboles franc-maçonniques.Certes ils ont été créés sur l’ordre des Rothschild et introduits par Adam Weishaupt, maisleur symbolisme remonte à l’époque de l’Ancienne Égypte. C’est Philippe Rothschild qui a fait l’ébauche de la pyramide des Illuminés, représentéesur les billets d’un dollar, comme le révèle sa petite amie Ayn Rand dans son livre ‘‘Atlas Shrug-ged‘‘. [38] A la fin de la guerre d’indépendance, les loges des francs-maçons américains se détachèrentde la loge mère anglaise, elles fondèrent leur propre grande loge américaine. Cette dernière38  – Helmut Finkenstädt : «Eine Generation im Banne Satans» Herzbachstr, 2,3559 Allendorf-Haine
    • 52 les sociétés secrètes aux xxème sièclecomportait le ‘‘rite d’York‘‘, composé de 10 degrés (le 10ème degré est celui des templiers) et le‘‘rite écossais‘‘ lui-même divisé en 33 degrés. La plupart des francs-maçons s’imaginent qu’il n’y a pas de degrés au-delà du 33ème. Defait, les membres du 33ème degré deviennent des initiés parmi les Illuminés qui ont leurs propresdegrés (cf. § 11 des Protocoles). Les Illuminés de Bavière contrôlaient déjà parfaitement toutes les loges du ‘‘Grand Orient‘‘d’Europe. Les francs-maçons d’Amérique, à cette époque-là, n’étaient, cependant, pas encorecontaminés par ‘‘l’illuminisme‘‘ de Weishaupt. Cela eut lieu plus tard. [39] Remarque sur la situation actuelle : Il nous faut savoir que probablement 90% des francs-maçons d’aujourd’hui n’ont pas lamoindre idée de ce que leurs supérieurs, imbriqués dans le réseau des Illuminati, peuvent bienmanigancer. Les francs-maçons, comme beaucoup d’autres organisations, ne sont qu’une cou-verture qui permet aux Illuminati d’accroître leur influence. Lyndon LaRouche en donne la description suivante : ‘‘L’image des loges locales de francs-maçons n’est donnée la plupart du temps que par les actions qu’elles mènent. Très souvent, ce sont descercles d’hommes poursuivant certains buts d’utilité publique, qui se servent d’une secrète poignée demain ou d’autres tours de passe-passe propres aux sociétés secrètes. En se réunissant, ils croient pouvoirse faire passer pour les personnalités du lieu. C’est avantageux pour leurs affaires et leur carrière. Leursfemmes aussi trouvent ainsi de bonnes fréquentations dans les sociétés et apprennent les derniers racon-tars voisinage. Mais au sommet, il en va tout autrement.. Le simple frère de loge ne sait vraiment pas dutout ce qui se passe tout en haut. (...)‘‘ (‘‘Neue Solidarität‘‘ du 10 mars 1993). [40] Mentionnons, car c’est intéressant, que si des francs-maçons allemands prussiens se sontmis au service des Américains, d’autres francs-maçons allemands soutenaient l’Angleterre et seremplissaient les poches. Presque 30.000 soldats de six États allemands dont la moitié étaient ori-ginaires de Hesse-Hanau ont été loués au gouvernement anglais. Dans de nombreuses bataillescontre les Américains, l’armée britannique comptait plus de soldats allemands que de soldatsanglais. Citons la bataille de Trenton où ne combattaient que des Allemands. [41] Pendant ce temps, qu’en était-il des finances aux États-Unis ? Les présidents américains Benjamin Franklin et Thomas Jefferson étaient farou-chement opposés à l’idée d’une banque centrale privée qui contrôlerait la monnaie américaine.Après la mort de B. Franklin en 1790, les agents de Rothschild promurent Alexander Hamil-ton au poste de ministre des Finances. Celui-ci créa la ‘‘First National Bank of the UnitedStates‘‘, la première banque centrale américaine. Elle était structurée comme la ‘‘Banque d’An-gleterre‘‘ et contrôlée par les Rothschild. En 1811 prit fin le contrat de la banque avec les États-Unis. L’économie américaine étaitdéjà tellement déstabilisée que le contrat de cinq ans ne fut pas renouvelé. Par la suite, les Roths-child usèrent de leur influence auprès du Parlement britannique si bien que l’Angleterre exigeaqu’on lui rende ses colonies en Amérique. Cela entraîna la guerre de 1812-1814. Cette guerreendetta si fortement les États-Unis qu’il ne leur restait rien d’autre à faire que de quémander denouveau des crédits auprès des banquiers (c’est-à-dire auprès de la banque centrale). En 1836, sous le président Andrew Jackson, elle fut de nouveau remerciée mais reprit sa39  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 8 40  –  Lyndon LaRouche dans «Neue Solidarität» du 10 mars 1993 : «Die Amerikaner haben ein Reich zu wissen,wer Pike war.»41  –  William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 316
    • Jan Van Helsing 53concession en 1863 et devint en 1913 la ‘‘Federal Reserve Bank‘‘, aujourd’hui la banque centraleaméricaine (ci-après de plus amples renseignements). [42] A la mort de Mayer Amschel en 1812, le droit de décider de la fortune familiale revint àNathan Rothschild. Nanti de cette position, il créa la ‘‘Nathan Mayer Rothschild & SonsBank‘‘ à Londres, avec des succursales à Vienne, Paris et Berlin. Les opérations de cette banqueportaient sur des marchés d’actions et des prêts, elle assurait des gouvernements, elle adminis-trait et dirigeait d’autres banques, des compagnies de chemin de fer, des aciéries, des industriesd’armes et d’autres. Aux États-Unis, N. M. Rothschild & Sons étaient représentés par KhunLoeb & Co, J. P. Morgan & Co, et August Belmont & Co. Nathan conserva cette position dans le clan familial jusqu’en 1836, ou il fui empoisonnélors d’une réunion de famille. Le motif de la rencontre était la célébration du mariage de son filslionel Rothschild. Certains prétendent que Nathan fut supprimé parce qu’il touchait à lafortune familiale. Son fils Lionel eut du succès en tant que nouveau chef de la ‘‘N. M. Rothschild & Sons‘‘, ilfut finalement élu au Parlement britannique. Jacob ( James) Rothschild de la succursale parisienne fut, en succédant à Nathan, le gérantde la fortune familiale de 1836 à 1868. Les Rothschild alliés aux ‘‘Illuminés de Bavière‘‘ représentent la force financière soutenantle sionisme et, plus tard, le communisme. Ils ont ourdi et financé beaucoup de révolutions et deguerres. Les Rothschild ont finance, par ex, les deux camps de la guerre civile américaine de 1861à 1865. De Décembre 1860 à mai 1861, onze États dont le système économique reposait surl’esclavage (les États du Sud) démissionnèrent de l’Union et constituèrent les ‘‘États confédérés‘‘.Cela provoqua la guerre de Sécession, en avril 1861, contre les autres États de l’Union situésau Nord des États-Unis. Ce sont presque exclusivement des agents de Rothschild qui ontcréé et fomenté la guerre civile. L’un de ces provocateurs fut Georges Bickley qui avait fondéles ‘‘Chevaliers du Cercle d’Or‘‘. Par l’intermédiaire de Bickley et ses chevaliers, la maisonRothschild insista sur les inconvénients que représentait l’Union pour les États confédérés. Dansles autres États de l’Union, par contre, les Rothschild, en se servant de ‘‘J. P. Morgan‘‘ et d’‘‘Au-gust Belmont‘‘, mirent l’accent sur les avantages de l’Union. La banque de Rothschild de Londres finança le Nord, celle de Paris le Sud. Quelle affairecolossale pour les Rothschild ! On ne peut être que le vainqueur quand on finance les deux campset qu’on leur fournit les armes. Quels étaient les vaincus ? Les américains, ceux des États du Nordet ceux des États du Sud (Compliments à Machiavel). Cependant, le président Lincoln qui avait percé le jeu des Rothschild refusa, en 1862 et1863, de leur payer les intérêts qui s’élevaient à des sommes colossales. Il chargea, peu après, peuaprès, le Congrès de faire imprimer les dollars ‘‘Green Back‘‘ pour payer les troupes de l’Union.Bien entendu, cela ne s’accordait pas au plan des Rothschild : la conséquence fut qu’un de leursagents, John Wilkes Booth, tua sur leur ordre Lincoln le 14 avril 1865. Celui-là fut, plus tard,libéré de prison par les ‘‘Chevaliers du cercle d’or‘‘ et passa le restant de sa vie très agréablementen Angleterre avec une somme rondelette offerte par les Rothschild. Après la mort de Lincoln, les dollars ‘‘Green Back‘‘ furent à nouveau retirés de la circulationet rachetés à un prix ridiculement bas par les banquiers centraux Morgan, Belmont et Roths-child. [43]42  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 31943  – Des Griffin : «The Fourth Reich of the Rich» ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World
    • 54 les sociétés secrètes aux xxème siècleAprès avoir tiré sur Lincoln, Booth futaidé par des membres d’une société se-crète connue sous le nom de Chevaliersdu Cercle Doré (c c d). Cette sociétéavait d’étroites relations avec la sociétéfrançaise des saisons, qui produisit Karl Marx. Les c c d ont fomenté beaucoup de la tension qui causa la guerrecivile et le président Lincoln avait ciblé particulièrement ce groupe. Booth était membre des c c d et était connectépar le truchement du secrétaire d’état de la confédération Judah Benjamin à la maison des Rothschild. Benjamins’enfuit en Angleterre après la guerre civile. Près d’un siècle après l’assassinat de Lincoln pour avoir fait imprimerles greenbacks, le président John F. Kennedy se trouva lui aussi sous les feux des huit familles.Lexécution des conjurés 7 juillet 1865 12h00. Cette photographie dramatique capture de la pendaison de MarySurratt, Lewis Powell, David Herold, et George Atzerodt pour avoir conspiré avec John Wilkes Booth pour assas-siner Lincoln. Booth avait été tué deux mois plus tôt, tout en essayant de séchapper.Order», p. 9 ; William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 349 
    • 55 Karl Marx Un communiste c’est quelqu’un qui a lu Marx. Un anticommuniste c’est quelqu’un qui l’a compris‘‘. Ronald Reagan Une branche des Illuminés de Bavière qui, à cette époque-là, était connue sous le nomde ‘‘Ligue des Justes‘‘ (‘‘League of the Just‘‘) et qui était issue d’un des groupes secrets révolu-tionnaires français à gros succès, la ‘‘Compagnie des Quatres Saisons‘‘, reçut deux nouveauxmembres, le juif Moses Modechai Marx Levi (alias Karl Marx) et son ami FrederichEngels, fils d’un industriel. Tous deux écrivirent, plus tard, pour la ‘‘ligue des justes‘‘ le Manifestedu parti communiste. Une partie du Manifeste était de leur cru, la plus grande partie reflétait,cependant, l’idéologie de la ‘‘Ligue des justes‘‘ et celle d’autres sociétés secrètes françaises quis’opposaient à la France avec des idées révolutionnaires. Gary Allen écrit à ce sujet : ‘‘En fait, le ‘‘Manifeste du parti communiste‘‘ était déjà en circulation depuis beaucoup d’an-nées, bien avant que le nom de Karl Marx fut connu au point de pouvoir être utilisé pour ce manuel ré-volutionnaire. Tout ce que Marx a réellement fait, ce fut de moderniser et codifier les projets et principesrévolutionnaires qui avaient été écrits 70 ans plus tôt par Adam Weishaupt, le fondateur des ‘‘Illuminésde Bavière‘‘. (‘‘Die Insider“, p. 32) Plus rien ne s’opposait, désormais, au ‘‘combat contre le capitalisme“. Marx réussit à modi-fier par son esprit brillant l’image de la Ligue des justes, tant et si bien qu’elle changea d’appella-tion et devint, en 1847, la ‘‘Ligue des communistes“. Il apparaît ici très nettement comment les Illuminés de Bavière créèrent en Angleterre et enAmérique des systèmes ‘‘capitalistes“ aussi bien qu’“anticapitalistes“, voire même communistes,ce qui leur permit d’utiliser le conflit qui en résulta à la façon de Machiavel : ils réussirent à main-tenir l’humanité dans une discorde constante et dans une parfaite confusion. [44]44  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 354 et suiv. 
    • 57 un plan pour un gouvernement mondial Giuseppe Mazini Weishaupt mourut en 1830 à l’âge de 82 ans. En 1834, Giuseppe Mazzini prit en charge ladirection de l’ordre des Illuminés de Bavière jusqu’à sa mort en 1872. Pendant sa présidence à cet ordre, il correspondit avec le sataniste Albert Pike, ‘‘GrandMaître Souverain de l’Ancien et Honorable Rite Écossais des Francs-Maçons‘‘dans la juridiction du sud des États-Unis et futur fondateur du ‘‘Ku Klux Klan‘‘. Pike avait été nommé par Mazzini dirigeant des opérations pour les Illuminés de Bavièreaux États-Unis. Tous deux collaborèrent en tant qu’Illuminés de haut niveau. Pike se chargea desaspects théosophiques des opérations, Mazzini de ceux qui avaient trait à la politique. Lorsqueles loges franc-maçonniques du Grand Orient furent discréditées à la suite des activités révolu-tionnaires de Mazzini en Europe, celui ci présenta un plan génial à Pike. Voici un extrait de la lettre que Mazzini écrivit à Pike le 22 janvier 1870 : ‘‘Nous devons permettre à tous les groupements de continuer à exercer comme ils l’ont fait jusqu’àprésent, avec leurs systèmes à eux, leurs organisations centrales, leur façon de correspondre entre lesdegrés élevés du même rituel, en gardant leur forme d’organisation actuelle. Mais il nous faut créerun super-rituel qui doit rester inconnu et ne sera constitué que par les maçons de haut degré que nousaurons nous-mêmes choisis. Ces hommes, par égard à nos frères, doivent être mis au secret le plus absolu.Ce rite suprême nous permettra de régir la franc-maçonnerie dans son ensemble qui deviendra d’autantplus puissante qu’on ignorera qui en est la tête″ (Lady Queensborough : ‘‘Occult Theocracy‘‘, p.208,209 et Gary Allen : ‘‘Die Insider‘‘). Il s’agit probablement de l’élite du 33ème degré du Rite écossais. L’idéologie de ce grade esttraitée au chapitre suivant.
    • 58 les sociétés secrètes aux xxème siècle Dans une lettre du 15 août 1871, Pike présenta à Mazzini, dirigeant des Illuminés, un plangrossièrement tracé en vue de conquérir le monde par trois guerres mondiales pour ériger le‘‘Nouvel Ordre Mondial‘‘. La premiere guerre mondiale devait être mise en scène pour que les Illuminés de Ba-vière aient un contrôle direct sur la Russie des tsars. A la suite de quoi la Russie pourrait être utili-sée comme la ‘‘bête noire‘‘ qui servirait les desseins des Illuminés de Bavière à l’échelle mondiale. La deuxième guerre mondiale serait créée de toutes pièces en manipulant les diver-gences d’opinions régnant entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement enga-gés. Cela amènerait la Russie à étendre sa zone d’influence et entraînerait la création d’un Étatd’Israël en Palestine. Le plan de la troisième guerre mondiale serait basé sur les divergences d’opinions queles Illuminés auraient créées entre les sionistes et les Arabes. On programmerait une extensiondu conflit à l’échelle mondiale. Une parie de la Troisième Guerre consisterait à confronter nihilistes et athées pour provo-quer un renversement social qui verrait le Jour après des affrontements d’une brutalité et d’unebestialité jamais vues. Le christianisme et l’athéisme une fois réduits à néant, on présenterait auxhommes la vraie ‘‘doctrine luciférienne‘‘, ce qui permettrait de faire d’une pierre deux coups. [45] Remarque sur la situation actuelle : En leur présentant la Russie comme ‘‘la bête noire‘‘, on obligea les nations de l’Ouest à ap-prouver des alliances supranationales qu’elles n’auraient jamais conclues d’elles-mêmes (o t a n,o n u). De plus, l’empire russe tenu pour l’ennemi du monde fit fleurir le commerce internationaldes armes, ce qui profita de nouveau aux banquiers internationaux. De toute évidence, nous avons affaire à un tout autre scénario pour la Deuxième Guerremondiale que celui qui nous est enseigné dans les livres scolaires. Lauteur Franc-Maçon Manly P. Hall décrit l’organisation de la Franc- Maçonnerie à deux dimensions. Celle-ci comprend deux organisations distinctes. Lune est visible, lautre invisible. Hall a été honoré par le Journal du Rite Ecossais, qui la appelé : "LIllustre Manly P. Hall," en septembre 1990, ou encore "le plus grand philosophe de la Franc-Maçonnerie" ajoutant que "le monde est bien meilleur depuis quil existe un Manly Palmer Hall, et nous sommes devenus meilleurs après lavoir connu et avoir connu son œuvre." Voici ce que dit Manly P. Hall : "La Franc-Maçonnerie est une fraternité cachée dans une autre fraternité : une organisation visible cachant une fraternité invisible des élus… Il est nécessairedétablir lexistence de ces deux ordres séparés et pourtant interdépendants, lun visible, et lautre invisible. Lorga-nisation visible est une splendide camaraderie composée "dhommes libres et égaux," qui se consacrent à desprojets éthiques, éducationnels, fraternels, patriotiques et humanitaires. Lorganisation invisible est une fraternitésecrète, des plus augustes, majestueuse de dignité et de grandeur, dont les membres sont consacrés au servicedun mystérieux "arcanum arcandrum," cest-à-dire dun mystère caché." (Hall, Conférences sur la Philosophieantique, page 433).45  – Des Griffin : «Die Absteiger», p. 56 - 57
    • 59 Albert Pike & les chevalier du ‘‘Ku Klux Klan‘‘ Penchons-nous à présent sur Albert Pike et sur le ‘‘Rite écossais des francs-maçons‘‘. Offi-ciellement c’est en 1801 que se forma l’ordre franc-maçonnique du ‘‘Rite Écossais‘‘ aux États-Unis, a partir d’un groupe d’adeptes de Tory. Ces derniers avaient déjà auparavant des pratiquesantichrétiennes et sataniques. Depuis environ 1840, l’organisation des francs-maçons américains est sous le contrôle strictdu ‘‘Rite écossais‘‘, qui dispense des degrés d’initiation jusqu’au 33ème grade et qui est divisé endeux juridictions, au Sud celle d’Arkansas et au Nord celle de Boston. Au milieu du siècle dernier, le Rite écossais, instrument stratégique de la ‘‘couronne bri-tannique‘‘ (expliquée au chapitre suivant), lança une longue offensive contre les États-Unis etles États voisins, en provoquant des meurtres et des actes de violence de nature raciste. L’occu-pation américaine du Mexique pendant la guerre mexicaine (1846-48), la rébellion des escla-vagistes (1801-65), c.-à-d. la guerre civile américaine et la campagne du Ku Klux Klan contrela reconstruction des États du Sud (1807-79), en furent les événements les plus importants. [46] Les ‘‘Chevaliers du Cercle d’Or‘‘ fondés par George Bickley apparurent ici pour lapremière fois à Cincinnati sous la conduite de Killian van Rensselaers. Le ‘‘Cercle d’or‘‘devait ériger un nouvel empire d’esclaves en prenant Cuba pour centre. Leur but : en finir avecles espagnols catholiques qu’ils haïssaient pour les remplacer par les esclaves noirs qui devaientarriver d’Afrique. Ce fut le premier ‘‘accord de libre-échange de l’Amérique du Nord‘‘. Le sceaudes ‘‘Chevaliers du Cercle d’Or‘‘ était le même que celui des ‘‘Chevaliers de Malte‘‘, la‘‘croix de Malte‘‘. Les ‘‘Chevaliers du cercle d’or‘‘ finirent par disparaître.46  – .« Neue Solidarität», Grossartikel über den Ku Klux Klan, 1992
    • 60 les sociétés secrètes aux xxème siècle Albert Pike fonda en 1867 à Nashville l’ ‘‘Ordre des Chevaliers du Ku Klux Klan‘‘, ilfut le ‘‘grand dragon‘‘ et, par conséquent, le chef du Ku Klux Klan (en grec : kyklos = le cercle). Etvoilà donc que réapparaissaient les ‘‘Chevaliers du cercle d’or‘‘. Le KKK utilise aussi la croix de Malte comme emblème, on trouve à sa tête d’éminentsfrancs-maçons. Quand on sait combien les buts poursuivis par le KKK sont racistes et méprisants pourl’homme, on se pose la question sur la nature véritable de ses fondateurs et de ses membres. Onne peut s’empêcher alors de se demander s’il s’agit de congénères humains. Les objectifs qu’ilspoursuivent avec violence consistent à soustraire aux citoyens noirs leur droit de vote, à leur sup-primer le droit de posséder des armes, à désavantager les écoles pour enfants noirs et à rabaisserleur niveau de vie à celui d’esclaves. L’année 1843 fut celle de la création de l’ordre indépendant ‘‘b’nai b’rith‘‘ dans lacommunauté juive. Cette loge secrète sioniste est comptée parmi celles des francs-maçons. ‘‘b’nai b’rith ‘‘ signifie en fait ‘‘les fils de l’alliance‘‘. Elle revendique la suprématie sur le judaïsmemondial. Bien que la Plupart des loges de cet ordre aient été dans le nord des États-Unis, le‘‘b’nai b’rith‘‘ se déclara ouvertement aux côtés des confédérés. Beaucoup de porte-parole decet ordre dans le Nord soutenaient avec force l’esclavage et continuèrent, même après la guerrecivile, à œuvrer avec les confédérés dont ils partageaient les buts. [47] Remarque sur la situation actuelle : L’ ‘‘Anti-Defamation League‘‘ (a d l), reliée à l’ordre ‘‘b’nai b’rith‘‘, commença récem-ment une campagne pour calomnier des politiciens noirs américains très en vue en les traitantd’antisémites. C’est une façon d’attiser les conflits de race et d’exercer une influence négative surles Américains juifs bien intentionnés qui, jusque-là, soutenaient les Noirs. L’a d l affirme aussiêtre opposée au k k k mais défend avec force la statue d’Albert Pike (fondateur du k k k) qui setrouve être aujourd’hui encore, à Washington. L’a d l est ouvertement reliée au ‘‘Rite écossais‘‘. [48] J’aimerais vous faire part d’un extrait du discours de Pike du 4 juillet 1889, destiné auxmembres du 32ème degré du ‘‘Rite écossais‘‘ : ‘‘Nous vénérons un Dieu qui est, en fait, un Dieu qu’on prie sans superstition. Nous tous, initiésde haut grade, devons continuer à vivre notre religion dans la pureté de l’enseignement de Lucifer. SiLucifer n’était pas Dieu, serait-il calomnié par Adonaï (le Christ) dont les actes témoignent de cruauté,de haine envers son prochain (...) et de rejet de la science ? Oui, Lucifer est Dieu et Adonaï est aussi, hélas, Dieu. La loi éternelle dit qu’il n’y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de blancheur sansnoirceur, car l’absolu ne peut exister que dans deux Dieux. (...) C’est pour cela que l’enseignement dusatanisme est de l’hérésie. La vraie religion philosophique, c’est la foi en Lucifer, le Dieu de la lumièremis au même rang qu’Adonaï. Mais Lucifer, Dieu de la lumière et du bien, se bat pour les hommescontre Adonaï, Dieu de l’obscurité et du mal‘‘. [49]47  – Anton Chautkin et Jessica Primack in der EIRNA-Studie : «Strategie der Spannung» : Kapitel : «Amerika-nische Neonazis und die deutsche Szene», p 61 - 90 ; «Executive Intelligence Review»; Nachrichten-agentur GmbH(EIRNA), Postfach 2308, D-65013 Wiesbaden48  – EIRNA-Studie : «Strategie der Spannung» : Kapitel : «Anti-Defamiation League : Mächtige u s -Lobby au Abwe-gen», p. 47 – 60 ; Lyndon La Rouche in «Neue Solidarität» du 10 mars 1993 : «Die Amerikaner haben ein Recht zuwissen, wer Pike war.»49  – Gary Allen : «Die Insider», p. 222 ; VAP Verlag, Postfach 1180, D - 4994 Preussisch Oldendorf, ISBN3-922367-00-3
    • Jan Van Helsing 61 On peut lire, d’ailleurs, cette citation, en anglais et en français, dans le dossier de Pike qui setrouve à la bibliothèque du Rite écossais à Washington D. C. Pike était, selon ses propres dires, sataniste et agent de la ‘‘couronne britannique‘‘ donc de la ‘‘city‘‘. Pike conféra, en 1867, tous les degrés du 4ème au 32ème du Rite écossais au président des États-Unis Andrew Johnson. Trente-neuf jours après que le président Theo- dore Roosevelt, également raciste anglo- phile et franc-maçon, eut accédé à sa charge, le monument d’Albert Pike fut installé à Washing- ton, il s’y trouve encore. [50] Remarque sur la situation actuelle : Nous constatons que dans un ordre hiérar- chique personne n’a de libre-arbitre sauf le ‘‘diri- geant‘‘ ou le ‘‘supérieur‘‘. Pour accéder à un degré supérieur, la personne concernée doit exécuter les épreuves qui lui sont imposées par ce grade. Général de brigade Albert Pike, CSA Pike mourut dans ses appartements, situés dans le temple, le 2 avril 1891. Sept années plus tard, le Congrès vota la construction d’un mémorial en son honneur à Washington… La statue est imposante. Plus grande que nature. A ses pieds se lamente une femme qui représente l’esprit de la Franc-Maçonnerie.Un exemple : Je montre au postulant d’un degré supérieur un livre blanc mais je lui dis qu’il est noir.Ensuite, je lui demande quelle est sa couleur. S’il répond blanc il a échoué, s’il répond noir il estadmis au grade supérieur et reçoit de nouvelles épreuves qu’il devra exécuter docilement en fai-sant abstraction de sa volonté propre. Vous rendez-vous compte que toutes les hiérarchies du monde sont construites selon ceprincipe ? Que tous les systèmes scolaires, presque toutes les religions, y compris la religion chré-tienne, islamique, hindoue, bouddhique, les mormons, les témoins de Jéhovah, les scientologues,etc. sont calqués sur ce même principe ? Il n’est pas permis d’avoir sa propre opinion, son propresystème de pensée, d’évoluer librement, il faut suivre les indications que l’on reçoit d’en haut. Qu’il s’agisse, comme dans l’exemple de Pike cité ci-dessus, de la doctrine luciférienne pourle 33ème degré ou bien des dogmes de l’Église catholique ou islamique imposés à leurs croyants,cela revient au même. Les contemporains qui renoncent ‘‘en toute conscience‘‘ à leur propre volon-té et à leur propre responsabilité, qui s’en remettent à une autre personne, à uneautre organisation ou à un chef ne sont pas dignes d’être mieux traités puisqueaujourd’hui personne ne nous ‘‘contraint‘‘ réellement à adhérer à quelque orga-nisation ou religion que ce soit.50  – Gary Allen : «Die Insider», p. 222
    • 62 les sociétés secrètes aux xxème siècle Anatole France proclamait à ce sujet : ‘‘Une bêtise dite par cinq millions d’hommes reste envers et malgré tout une bêtise !‘‘ Remarque sur la situation actuelle : Concernant le président Bill Clinton (ex-gouverneur d’Arkansas)  : Le journal ‘‘NeueSolidarität‘‘ nous informe dans son article sur le Ku Klux Klan que ‘‘le prêtre W. O. Vaughtétait un franc-maçon du 32ème degré du Rite écossais (c.-à-d. ‘‘maître du secret royal‘‘)‘‘. Il fut lemaître spirituel et le père adoptif de Bill Clinton et coopéra avec lui. En tant que gouverneurd’Arkansas, un État où est fortement enracinée la tradition spirituelle d’Albert Pike, Clinton sou-tint la peine de mort et la fit appliquer plusieurs fois : Dans la pratique, cela signifie l’exécutionde Noirs et de pauvres. Ainsi que le fils de Vaught le déclarait récemment, Clinton et Vaught ontla même conception religieuse qui permet de tuer des prisonniers et des fœtus (spécialementd’enfants noirs). Clinton est aussi membre du ‘‘Council On Foreign Relations‘‘, de la ‘‘Commission trila-térale‘‘, des ‘‘Bilderberger‘‘ (dont le rôle est expliqué plus loin) et membre à vie de l’ordre desfrancs-maçons de ‘‘De Molay‘‘. [51] Jacques de Molay était le grand maître des templiers qui fut brûlé le 11 mars 1314 à Paris.D’après les écris de l’ordre, ‘‘l’ordre De Molay‘‘ est sous la conduite de francs-maçons éminentset se compose de jeunes de 14 à 21 ans qui ont été élevés dans l’apprentissage des sept vertussuivantes  : l’amour des parents, le respect, la politesse, l’esprit de camaraderie, la rectitudedes pensées, des paroles et des actes, la fidélité et l’amour de la patrie. Il reste à savoir si celacorrespond à la vérité. [52]51  – Discours prononcé par Lyndon LaRouche au Schiller-Institut : dans «Neue Solidarität» du 16 septembre1992 – «Neue Solidarität» : «Clinton : Ein neuer Carter» (11 novembre 1992) – «Neue Solidarität» : Sonderbe-richt über den Ku Klux Klan (Ausgabe 1992)52  – Heyne-Taschenbuch, «Stichwort : Freimaurer», p. 70, ISBN 3-453-06044-X ; Baigent et Leigh : «Der Tempelund die Loge», p. 432 - 433, Bastei-Lüibbe, ISBN 3-404-64106-X
    • 63 le trafic d ’ opium de la famille royale anglaise au 18ème siècle Les statues du Griffon, bête mytho- logique chargée de garder le trésor. Cest le symbole de la City of London, que lon voit dès lentrée dans la City. Avant d’entamer ce sujet sur l’Angleterre, clarifions, d’abord, quelques concepts. La ‘‘Reine‘‘ est le chef de la famille royale anglaise et de l’Empire colonial britannique, avecLondres comme capitale, régi par un Premier ministre et un cabinet d’étroits collaborateurs. A Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Vatican, un État séparé, indépen-dant, la ‘‘city‘‘. La ‘‘city‘‘, qualifiée comme le ‘‘mile carré‘‘ le plus riche du monde, occupe aucœur de Londres 2,7 kilomètres carrés. Elle passe pour avoir 4.600 habitants et 500.000 emplois.Le gouvernement de la ‘‘city‘‘ c’est la ‘‘couronne‘‘, composée de 13 hommes régis par le roi dela ‘‘city‘‘, le ‘‘Lord Mayor‘‘. C’est là que se trouvent les plus riches et les plus puissantes insti-tutions économiques d’Angleterre, comme la Banque d’Angleterre contrôlée par Rothschild, laLloyd’s of London, la Bourse de Londres, les bureaux de konzerns commerciaux à la renomméeinternationale ainsi que la ‘‘Fleet Street‘‘, le cœur du monde de la presse et de l’édition. La ‘‘City‘‘ne fait pas partie de l’Angleterre. Elle n’est ni sous le contrôle de la monarchie ni sous celui duParlement britannique. La ‘‘City‘‘ est le véritable gouvernement de l’Angleterre puisque la reinecomme le Premier ministre relèvent du ‘‘Lord Mayor‘‘ et lui obéissent : le Premier ministre et lecabinet font croire qu’ils dirigent le jeu alors qu’ils ne sont, en réalité, que les pures marionnettesde la ‘‘City‘‘. Quand la Reine rend visite au Lord Mayor, celui-ci vient l’accueillir au ‘‘Temple Bar‘‘,porte symbolique de la ville. Elle s’incline et demande la permission d’entrer dans son État privésouverain. Il lui accorde l’entrée en lui présentant l’épée de l’État. Lors de telles visites d’État,Lord Mayor est d’autant plus rayonnant dans sa robe d’apparat que la tenue ‘‘de service‘‘ de lasuite royale est modeste. Lorsqu’il accompagne ensuite la reine à travers la ville, celle-ci marcheà deux pas derrière lui. C’est à William Paterson qui était un ‘‘agent de la City‘‘ que nous devons la fondation de la‘‘Banque d’Angleterre‘‘, comme nous l’avons déjà vu. D’après les explications de Des Griffin, lacity est contrôlée par l’empire Rothschild.
    • 64 les sociétés secrètes aux xxème siècle Pour éviter des malentendus, il nous faut savoir qu’il existait en Grande-Bretagne deuxempires qui agissaient séparément. L’un fut l’Empire colonial britannique sous la direction de lafamille royale, l’autre l’Empire de la Couronne. Toutes les colonies peuplées de blancs (l’Afriquedu Sud, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada) étaient sous l’autorité du gouvernementanglais. Toutes les autres colonies (l’Inde, l’Égypte, les Bermudes, Malte, Singapour, Hong Kong,Gibraltar et les colonies d’Afrique centrale) étaient la propriété privée de la Couronne, désignéescomme les colonies de la couronne. [53] Cela ne signifie pas, cependant, qu’il n’y avait pas de coopération. En agrandissant ses colo-nies anglaises, la compagnie britannique East India Merchant Company (b e i m c) accumulaune fortune géante grâce au trafic d’opium. La b e i m c fonda l’ ‘‘Inland Mission‘‘ dont la tâcheprincipale était de rendre dépendants de l’opium des travailleurs chinois pauvrement payés et decréer ainsi un marché pour écouler leur marchandise. La famille royale britannique se félicita tantet si bien de ces immenses profits qu’elle se mit à coopérer avec la b e i m c. La maison royale se mità imposer les producteurs d’opium en Inde. Des quantités colossales d’opium furent embarquéesen partance des Indes sur les ‘‘China Tea Clippers‘‘ et 13% environ du revenu économique del’inde, qui était sous la domination de la Couronne, étaient obtenus par la vente du pur opiumBengali en Chine, là aussi sous contrôle de la Couronne. Certes, la maison royale ne voulait pas que ce ‘‘coin d’ombre‘‘ apparaisse au grand jour. C’estpourquoi ils y impliquèrent les services secrets britanniques, le ‘‘British Military Intelli-gence Departement (M I 6) et le ‘‘Secret Intelligence Service‘‘ (S I S). L’existence du M I 6 remonte à la reine Elisabeth 1re lorsque Sir Francis Walsingham devinttrésorier du département ‘‘Dirty Tricks‘‘ du M I 6. Après des siècles d’expériences, le M I 6 compteparmi les meilleurs services secrets du monde. La b e i m c dirigea, pendant un siècle la course au marché de l’opium jusqu’en 1829, date oùle gouvernement chinois défendit de fumer l’opium. De 1791 à 1894, le nombre de plantations d’opium concédées passa de 87 à 663 sous la sur-veillance de La Couronne britannique. Cela conduisit finalement aux guerres d’opium en Chine. En 1729. la b e i m c (British East India Merchant Company) fonda le ‘‘Comité des 300‘‘(‘‘Commitee of 300‘‘) qui traita d’affaires commerciales et bancaires internationales (le ‘‘Comitédes 300 appelé aussi l’élire de la City, est aujourd’hui une des organisations secrètes les pluspuissantes et vide à un ‘‘Gouvernement mondial unique‘‘). Ce Comité des 300 mit au point, plustard, des tactiques pour passer outre la loi chinoise anti-drogues. Lord Inchcape fonda la ‘‘Société de navigation à vapeur P & O‘‘, il fut, en fait, le fondateurde la ‘‘Banque de Hong Kong et de Shanghai‘‘ qui fut une couverture pour le trafic d’opium.D’autres banques britanniques mêlées au trafic de drogues étaient  : The British Bank of theMiddle East, Midland Bank, National Westminster Bank, Barclays Bank, The Royal Bank ofCanada et Baring Brothers Bank. Toutes ces banques sont reliées par le “Comité des 300” auxbanques Rothschild”. Lors de la construction du chemin de fer Harriman qui devait relier la Californie à l’Estdes États-Unis, on embarqua pour ces travaux des milliers de travailleurs chinois à bon marché.Beaucoup parmi eux étaient des opiomanes, c’est ainsi que s’étendit le marché de la drogue auxÉtats-Unis. Harriman fonda son empire du chemin de fer grâce aux prêts de la ‘‘N. M. Rothschild53  – Des Griffin : «Die Absteiger», p. 60 - 69
    • Jan Van Helsing 65& Sons Bank‘‘ à Londres. Il y a de bonnes raisons d’en conclure que ces opiomanes chinois ontété embauchés dans le but d’étendre précisément aux États-Unis le marché des stupéfiants. [54] Remarque sur la situation actuelle : Le journal ‘‘Neue Solidarität‘‘ écrivait dans l’édition du 8 septembre 1993 au chapitre ‘‘Lareine et les stupéfiants‘‘ : ‘‘Voilà un fait bien rare, une surprise assez extraordinaire et agréable que de trouver, pour unefois, dans la presse britannique des nouvelles assez proches de la vérité à propos de la famille royale.La semaine dernière, c’est une nouvelle de ce style qui rivalisait dans les manchettes avec les événementspolitiques mondiaux en première page du sacro-saint ‘‘Times‘‘ londonien du 27 août 1993. Le titre ‘‘Lafamille royale était ‘‘high‘‘ dans les Highlands‘‘. L’article qui se référait à un rapport soigneusementétudié du magazine écossais ‘‘Léopard‘‘ dévoilait que drogues et stupéfiants faisaient partie se la pano-plie de la famille royale britannique. Le ‘‘Léopard‘‘ prouva, documents originaux à l’appui, que la reineVictoria et son entourage (par ex. les familles Churchill et Rothschild) commandaient régulièrementd’assez gros paquets de cocaïne, d’héroïne et d’autres stupéfiants dans une pharmacie des Highlands.Le ‘‘Times‘‘ fit la même affirmation. Il formula avec délectation : ‘‘La reine Victoria, monarque auvisage sévère, connue pour cette phrase ‘‘ça ne nous amuse pas du tout‘‘, paraît avoir commandé pour lamaisonnée royale dans sa résidence Balmoral (en Écosse) assez de cocaïne et d’héroïne pour maintenirdans les hauteurs toute une vallée écossaise des Highlands‘‘. Les pièces justificatives de la pharmaciemontrent que les personnages royaux et leurs invités fournis régulièrement et en grosse quantité en solu-tions de cocaïne et d’héroïne‘‘.Le trafic de lopium était si lucratif que les Britanniques, devenus maîtres de ce marché, nhésitèrent pas - avecla bénédiction de la reine Victoria - à attaquer les Chinois pour conserver leur monopole que lEmpereur avaitcontesté. Doù la première guerre de lopium. A leurs côtés, Les Français prirent part au second conflit qui détruisitle Palais d’Été, lun des fleurons architecturaux de Pékin...54  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 10 - 11 ; Dr John Coleman : «Conspi-rators Hierarchy» : The Story of the Commitee of 300», American West Publishers, P. 0. Box 2208, Carson City, NV89702, tel : (800) 729-4131
    • 66 les sociétés secrètes aux xxème siècle La famine de l’Or – ‘‘ Je sais tout ‘‘ 15 janvier 1908, p. 723
    • 67 la révolution bolchévique et ses dessous Trotski et Lénine Beaucoup de Juifs qui ne possédaient pas de terres se virent contraints de voyager dans tousles pays à cause des nombreuses lois antisémites en Europe. Quel que fût le pays où ils séjour-naient. Ils se heurtèrent, la plupart du temps, à un rejet unanime. A la fin du 19ème siècle, le seulobstacle réel qui empêchait les Illuminati de contrôler le monde fut la Russie tsariste. En 1881, Theodor Herzl fonda le ‘‘mouvement sioniste‘‘ à Odessa, en Russie, dans le butde créer une patrie pour les Juifs en Palestine. En 1916, Jacob Schiff, président de la ‘‘Khun Loeb & Co. Bank‘‘, fut choisi lors d’un rassem-blement du ‘‘b’nai b’rith‘‘ à New York comme président du ‘‘Mouvement sioniste (révolution-naire) en Russie‘‘. [55] Le 13 janvier 1917, le juif Léon Trotski (alias Bronstein) arriva aux États-Unis et reçutun passeport américain. On le vit occasionnellement pénétrer dans la résidence très luxueuse deJacob Schiff. Schiff et Trotski échangèrent alors sur les troubles sionistes en Russie ainsi que sur lesleçons qu’on avait tirées de l’échec du renversement du tsar. Jacob Schiff finança l’entraînementdes ‘‘rebelles trotskistes‘‘, composés principalement de Juifs des quartiers est de New-York. Leurentraînement eut lieu dans la propriété de la ‘‘Standard Oil Company‘‘ de Rockefeller auNew Jersey. Lorsqu’ils se furent assez entraînés pour mener des guérillas, les rebelles trotskistesquittèrent les États-Unis munis d’une somme de 20 millions de dollars en or que Jacob Schiffleur avait remis.Le bateau ‘‘S. S. Kristianiafjord‘‘ les emmena en Russie pour préparer l’avènement de la ‘‘révolu-tion bolchevique‘‘ (suite ci-après).Trotski et Lénine étaient tous deux de mèche, par l’intermédiaire de Bruce Lockheart, avec le‘‘Comité des 300‘‘. [56]55  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 11 - 12 ; Archibald E. Roberts : «Ame-rica in Crisis Survival Portfolio» ; Betsy Ross Press. P. 0. Box 986, Ft. Collins, CO 8052256  – Des Griffin : «Die Absteiger», p. 94 - 95 Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order»,p. 11 – 12 ; Des Griffin : «The Fourth Reich of the Rich» ; Wickliffe B. Vennard, «Conquest or Consent» ; ForumPublishing Co., 324 Newbury St., Boston Mass
    • 68 les sociétés secrètes aux xxème siècleJacob Schiff, fondateur de la Division de la juive et l’American Jewish Committee, assis au centre droit,avec la famille au Farview, la résidence d’été donnant sur ​​Schiff Bar Harbor sur Mount Desert Island,Maine Dorot Jewish Division, NYPL Dorot juive division, NYPL
    • 69 Skulls & Bones Tournons notre regard maintenant vers une organisation puissante des Illuminati aux États-Unis, l’ ‘‘ordre Skull & Bones‘‘. Ses propres membres l’appellent ‘‘The Order‘‘ (l’ordre). Il est connu depuis plus de 150 anscomme groupe local 322 d’une société secrète allemande ; d’autres lui donnent le nom de ‘‘Bro-therhood of Death‘‘ (Fraternité de la mort). L’ordre secret ‘‘Skull & Bones‘‘ (crâne et os) futintroduit à l’Université Yale par William Huntington Russel et Alphonso Taft en 1833.C’est Russel qui le ramena, après ses études en 1832, d’Allemagne à Yale. L’ordre fut incorporédans le ‘‘Russel Trust‘‘ en 1856. William Russel devint, en 1846, membre de l’Assemblée d’État du Connecticut et en1862, il fut nommé général de la garde nationale. Alphonso Taft devint ministre de la guerre en 1876, puis vice-général et ambassadeurdes États-Unis en Russie en 1884. Son fils devint, plus tard, premier magistrat, puis présidentdes États-Unis. Une vieille tradition veut qu’on représente sur les pierres tombales des francs-maçons augrade de maître un crâne et des ossements disposés en forme de croix. Cela remonte aussi à unrite des templiers à 1127 apr. J.-C. Le nom de l’ordre vient probablement d’une de ces traditions. Yale et l’unique université avec des sociétés secrètes où sont admis seulement des seniors,c’est-à-dire des anciens. Les deux autres sociétés secrètes sont les ‘‘Scroll & Key‘‘ (rouleau etclef) et ‘‘Wolf’s Head‘‘ (tête de loup). Les candidats sont exclusivement des Blancs, des hommes, des protestants et sont ori-ginaires habituellement de très riches familles. Souvent, leurs pères étaient déjà membres dumême ordre. Pendant la dernière année d’étude, on les appelle chevaliers, plus tard, ils deviennentpatriarches à vie. Les patriarches se retrouvent pour des rencontres au ‘‘Deer Island Club‘‘ à New York. Ceclub doit son existence, depuis 1907, au patriarche Georges Douglas. Le ‘‘Deer Island Club‘‘ demême que le ‘‘Russel Trust‘‘ ne sont administrés et dirigés que par des patriarches.
    • 70 les sociétés secrètes aux xxème siècle Il est étonnant de constater que les membres les plus éminents de l’ ‘‘Eastern LiberalEstablishment‘‘ (l’establishment de la côte Est) ont toujours été membres d’une de ces socié-tés (Selon Gary Allen, l’establishment de la côte Est est la périphrase de la mafia financière,politique, académique et médiatique contrôlée par les Rockefeller). A ce propos, une banque digne d’être mentionnée est la ‘‘W.  . Harriman Company‘‘. ASon fondateur William Averall Harriman fut initié à l’ordre ‘‘Skull & Bones‘‘ en 1913. Dans lesannées vingt, W. A. Harriman fut celui qui soutint le plus les Russes avec de l’argent et des aidesdiplomatiques. Son soutien financier venait de la ‘‘Ruskombank‘‘, la première banque com-merciale soviétique. Max May, vice-président de la ‘‘Guaranty Trust‘‘ et membre de ‘‘Skull &Bones‘‘, devint le premier vice-président de la ‘‘Ruskombank‘‘. La ‘‘Guaranty Trust‘‘ était sous lecontrôle de la banque ‘‘J. P. Morgan & Co‘‘ (banque associée avec la banque N. M. Rothschild)et quelques-uns des associés de J. R Morgan étaient membres de ‘‘Skull & Bones‘‘. Y furentinitiés : Harold Stanley en 1908 et Thomas Cochran en 1904. Le capital initial pour la ‘‘GuarantyTrust‘‘ venait de Whitney, Rockefeller, Vanderbilt et Harriman : toutes ces familles avaient desmembres dans l’ordre ‘‘Skull & Bones‘‘. Percy Rockefeller fût le seul de sa famille à y être admis. Il représentait les investisse-ments Rockefeller dans la ‘‘Guaranty Trust‘‘ et en fut le directeur de 1915 à 1930. [57] Résumé sur les banques citées ci-dessus : La ‘‘N. M. Rothschild & Sons Bank‘‘ avait ses succursales à Londres, Paris, Vienne et Berlin,Les Rothschild contrôlaient, pendant cette période de l’histoire, la City de Londres et, de cefait, aussi les colonies de la Couronne britannique et le gouvernement anglais ainsi que le gou-vernement français, le ‘‘Comité des 300‘‘, les Illuminés de Bavière et, par conséquent, toutes lesloges secrètes d’Europe et des États-Unis infiltrés par les Illuminati. Avec l’aide de leurs représen-tants, la ‘‘Khun Loeb Bank‘‘ dont le directeur était Jacob Schiff, la ‘‘August Belmont & Co. Bank‘‘et la ‘‘J. P. Morgan & Co. Bank‘‘ aux États-Unis ainsi que la ‘‘M. M. Warburg Gesellschaft‘‘ àHambourg et Amsterdam, les Rothschild avaient érigé, entre autres, le ‘‘Standard Oil-Imperium‘‘de Rockefeller, les chemins de fer Harriman et les aciéries Carnegie, et ils contrôlaient, ainsi, lamajeure partie du l’économie américaine. Les banques citées ci-dessus comptaient parmi les plus puissantes du monde et étaienttoutes sous le contrôle des Rothschild. Ainsi que nous allons le constater, nous n’en sommesqu’aux modestes débuts de l’empire Rothschild. [58]57  – Anthony C. Sutton : «America’s Secret Establishment», Liberty House Press, 2027 Iris, Billings, Montana59102 ; Archibald E. Roberts : «The Most Secret Science» ;Anthony C. Sutton : «The Two Faces of George Bush»,Wiswell Rüffin House Inc. P. 0. Box 236, Dresden, N. Y. 14441 ; Dieter Rüggeburg : «Ge-heimpolitik, der Fahrplanzur Weltherrschaft», p. 193- l93-195. Rüggeberg Verlag, 5600 Wuppertal 1, ISBN 3-921338-15-858  – Des Griffin : «Die Absteiger», p. 53 et suiv.
    • Jan Van Helsing 71 ... finie la liberté en Amérique Vers la fin du 19ème siècle, les banques dépendant des Rothschild entamèrent une grandecampagne pour mettre sous leur contrôle la riche économie des États-Unis. Les Rothschild d’Eu-rope financèrent la banque citée ci-dessus de J. P. Morgan & Co., la banque de Khun Loeb & Co.,la Standard Oil Co. de John D. Rockefeller, les chemins de fer Edward Harriman et les aciériesAndrew Carnegie. Ce lien signifiait sûrement plus que d’avoir seulement un pied dans l’écono-mie américaine. Vers 1900, les Rothschild envoyèrent un autre agent aux États-Unis, Paul War-burg, pour collaborer avec la ‘‘Khun Loeb & Co. Bank‘‘. Retenez bien le nom de cet ‘‘agent desRothschild‘‘ qui tissera un réseau entre de nombreuses organisations ! Jacob Schiff et PAULWARBURG entamèrent une campagne pour ériger la ‘‘Federal Reserve Bank‘‘ et en faire unebanque centrale privée solidement implantée en Amérique. Jacob Schiff fit, en 1907, à la chambre de commerce de New York, le discours suivant : ‘‘Si nous n’avons aucune banque centrale qui surveille suffisamment les fonds de crédit, ce paysconnaîtra la plus sévère et la plus profonde crise monétaire de son histoire‘‘. (Des Griffin :‘‘Die Absteiger“) Aussitôt dit, aussitôt fait, ils plongèrent alors les États-Unis dans une crise monétaire : lapanique qui en résulta sur le marché du capital ruina la vie de dizaines de milliers d’hommesdans tout le pays. La panique à la bourse de New York rapporta aux Rothschild, outre plusieursmilliards de dollars, le succès souhaité : C’était astucieusement pensé, on se servit de la paniquecomme argument pour créer enfin une banque centrale afin d’éviter des incidents de ce genre.Paul Warburg déclara au Comité de la banque et du fonds monétaire : ‘‘La première chose qui me vint à l’esprit suite à cette panique a été la nécessité d’avoir une banquecentrale nationale (Clearing-Bank). (...)‘‘ (Gary Allen ‘‘Die Insider“) La version définitive de l’accord introduisant le ‘‘federal reserve system‘‘ (la banquecentrale privée d’Amérique) a vu le jour dans une propriété de J. P. Morgan sur Jekyll Island
    • 72 les sociétés secrètes aux xxème siècleen Georgie. Les personnes présentes étaient les suivantes selon les recherches de Herbert G.Dorsey : A. Piatt Andrew, le sénateur Nelson Aldrich, Frank Vanderlip (président de la banque‘‘Khun Loeb & Co.‘‘), Henry Davidson (associé de la J. P. Morgan Bank‘‘), Charles Norton (pré-sident de la ‘‘First National Bank‘‘ de Morgan), Paul Warburg et Benjamin Strong (président du‘‘Bankers Trust Co.‘‘ de Morgan). Le Président Wilson signe the Federal Reserve Act, 1913 La création de la ‘‘Federal Reserve‘‘ en 1913 permit alors aux banquiers internationaux deconsolider leur puissance financière aux États-Unis. Paul Warburg devint le premier présidentde la ‘‘New York Federal Reserve Bank‘‘. Le décret du ‘‘Federal Reserve‘‘ était suivi de l’introduction du 16ème article complémen-taire de la Constitution américaine qui donnait, désormais, la possibilité au Congrès d’imposerle revenu personnel des citoyens américains. Cela découlait du fait que le gouvernement améri-cain n’avait plus le droit d’imprimer son propre argent pour financer ses opérations. Ce fut la première fois dans l’histoire depuis la création des États-Unis que le peuple devaitpayer des impôts sur le revenu. Les actionnaires les plus importants de la ‘‘Federal Reserve‘‘ (de la Fed) étaient : 1. Les banques de Rothschild de Londres et de Paris 2. La ‘‘Lazard Brothers Bank‘‘ de Paris 3. La ‘‘Israel Moses Seif Bank‘‘ d’Italie 4. La ‘‘Warburg Bank‘‘ d’Amsterdam et de Hambourg 5. La ‘‘Lehmann Bank‘‘ de New York 6. La ‘‘Khun Loeb Bank‘‘ de New York 7. La ‘‘Chase Manhattan Bank‘‘ de Rockefeller de New York 8. La ‘‘Goldman Sachs Bank‘‘ de New York
    • Jan Van Helsing 73 Le membre du Congrès Charles Lindbergh disait déjà a ce moment-là en parlant dela nouvelle Federal Reserve Bank que sa puissance financière faisait d’elle le ‘‘gouvernementinvisible‘‘. Comment fonctionne, à vrai dire, cette banque ? Le ‘‘Comité du marché libre‘‘ de la Fed produit des ‘‘billets de la Federal Reserve‘‘ (desdollars). Ces billets sont prêtés au gouvernement des États-Unis en échange d’obligations quiservent de sécurité à la Fed. Ces obligations sont entre les mains des douze banques Fed qui entouchent annuellement des intérêts. Remarque sur la situation actuelle : En 1982, le fisc des États-Unis accusait une dette d’environ 1.070.241 millions de $. La Fedrécolta donc environ 115.800 millions de $ d’intérêts sur une seule année, payés par les contri-buables américains. Le capital de ces intérêts va tout droit dans les poches de la Fed, donc danscelles des banquiers privés internationaux. En 1992, les obligations possédées par la Fed étaient d’une valeur d’environ 5.000.000 mil-lions de $ et les intérêts à payer par les contribuables montent constamment. C’est la Fed qui acréé tout ce capital en prêtant de l’argent au gouvernement américain et en touchant des intérêtsélevés, elle n’a eu qu’à payer les frais d’impression. C’est la plus grande duperie de l’histoire desÉtats-Unis et personne ne l’a remarquée. En plus, la Fed, grâce aux obligations du gouvernementaméricain, à le droit de gage sur les propriétés publiques et privées de tous les États-Unis. D’in-nombrables procédures juridiques sont restées jusqu’ici sans effet et n’ont pu annuler la loi de la‘‘Federal Reserve‘‘. Juridiquement, il n’y a aucune possibilité pour les citoyens de récupérer leurargent puisque la Fed n’est pas un département du gouvernement américain mais une institutionprivée. D’après le droit constitutionnel, Fed n’aurait même pas le droit d’exister. C’est pourquoi neuf États des États-Unis ont déjà entamé une ‘‘procédure d’État‘‘ pourannuler la Fed. [59]« Où la réserve Fédérale se procure-t-elle l’argent avec lequel sont créées lesréserves bancaires ? Elle ne se procure pas cet argent, elle le crée. Quandla Réserve Fédérale rédige un chèque, cela crée de l’argent. Il peut enrésulter une augmentation des réserves bancaires, en effet, à vueou en liquidités. Si le client préfère des liquidités, il peut deman-der des billets de banque de la Réserve Fédérale, et la Réserve Fédérale les fera imprimer par le Département du Trésor. La Réserve Fédérale n’est rien de plus qu’une machine à faire de l’argent. Elle peut émettre de la monnaie ou des chèques. Et elle n’a aucun pro- blème pour faire des chèques valides, car elle peut obte- nir toutes les coupures de 5 et de 10 dollars nécessaires pour les compenser rien qu’en demandant au Département du Trésor de les imprimer. » (« Money Facts », publié par la Commission sur les Banques et la Monnaie, Congrès des États-Unis, 1964).59  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 14 - 15 ; Archibald E. Roberts : «TheMost Secret Science» ; Des Griffin : «Die Absteiger», p. 398
    • 75 le syndic de saisie Rothschild A toutes les époques de l’histoire, il y a eu des rois et des dictateurs qui avaient la réputationde dépenser plus d’argent qu’ils ne pouvaient en soustraire à leur peuple en lui faisant payer desimpôts. Les nations et les gouvernements empruntaient alors l’argent nécessaire aux banques Maiscomment les banques récupéraient-elles cet argent si le gouvernement ne pouvait ou ne voulait paspayer ? La seule solution était la guerre ! La manière dont les banques financèrent les gouvernements fait penser à une institution decrédit qui prête de l’argent à un client pour qu’il puisse s’acheter une voiture. Si le client ne peutplus payer ses traites, la voiture est saisie. Le même système ce appliqué pour le financement desgouvernements. Il ne faut pas prêter de l’argent à un seul pays. Il faut agir de même avec le paysadverse. Le prêteur doit s’assurer que les deux pays sont d’égale puissance pour qu’en cas de conflit,le financement soit le facteur déterminant. Si un pays ne paie pas, le prêteur menacera ce pays deguerre par l’intermédiaire d’un autre pays. Si le premier pays refuse toujours de payer, le prêteurmettra la mainmise sur lui en se servant de l’autre pays qui fera du premier pays son butin de guerre(voir Machiavel). La maison Rothschild travaille depuis environ 160 années d’après ce concept (voir § 9 desProtocoles). Nathan et ses frères commencèrent à jouer ce jeu au siècle dernier en Europe, après leur suc-cès remporté lors des guerres napoléoniennes. A cette époque-là se développa en Europe l’ ‘‘équi-libre des forces‘‘. Pour renforcer sa position de ‘‘dominateur invisible‘‘ en Europe la maison Roths-child dut édifier deux puissances de force presque égale pour assurer l’ ‘‘équilibre des forces‘‘. LesRothschild devaient s’assurer que tous les rois du camp A pouvaient être menacés par tous les roisdu camp B. Ils finançaient bien sûr les deux camps. Mais il fallait alors une troisième puissancequi pourrait servir de police d’assurance au cas ou l’un des pays quitterait les rangs. Ce pays étaitl’Angleterre de Nathan qui avait, désormais, la suprématie en Europe. C’était facile de prévoir lafin d’une guerre : il suffisait d’observer vers quel côté penchait l’Angleterre car elle se trouvait, enfin de compte, toujours aux côtés du gagnant. L’Angleterre, ou disons plus justement la Couronne,fournissait un ‘‘syndic de saisie royal‘‘ si efficace que la maison Rothschild finit par contrôler, en cedébut de siècle, la moitié des biens de ce monde. [60]60  – Des Griffin : «Die Absteiger», p. 74 – 76
    • 77 Cecil Rhodes et ses chevaliers de la T able R onde (The Round Table) Cecil John Rhodes (1853-1902) South African statesman Gary Allen écrit à ce sujet dans son livre ‘‘Die Insider‘‘ : ‘‘L’organisation ‘‘The Round Table‘‘ est issue du rêve de toute une vie de Cecil Rhodes,magna de diamants et d’or qui aspirait à un ‘‘Nouvel Ordre mondial‘‘. Sa biographe Sarah Millindisait plus concrètement qu’il avait ‘‘le simple souhait de régir le monde‘‘. Le professeur Quigleyajoute  : ‘‘Vers le milieu des années 1890, Rhodes avait un revenu personnel qui atteignait aumoins un million de livres sterling par an et qu’il dépensait si généreusement que son compteétait le plus souvent à découvert‘‘. (...) Que Rhodes air pris parti à une conspiration visant à la réalisation d’un gouvernementmondial, une suite de testaments en témoignent. Frank Aydelotte écrit dans son livre ‘‘AmericanRhodes Sholarship‘‘ : ‘‘(...) Dans son premier testament, Rhodes explique son but en détail : l’ex-tension de la domination britannique au monde entier (avec l’anglais comme langue mondiale,note de l’auteur) (...), la création d’une si grande puissance que toute guerre deviendrait impos-sible et le soutien des intérêts humanitaires. Le ‘‘credo‘‘ (partie du testament, note de l’auteur)relate ces idées. Le modèle de sa société secrète était la Société de Jésus (les Jésuites), bien qu’ilmentionnât aussi les francs-maçons.‘‘ (...) Gary Allen poursuit  : ‘‘Notons que l’auteur de ce genre de sociétés secrètes était AdamWeishaupt, ce philosophe douteux qui avait fondé, le 1 mai 1776, l’ordre des Illuminés de Ba-vière visant à une conspiration pour contrôler le monde. Les Illuminés de Bavière de Weishauptdéfendent, incontestablement, les thèses du régime de la terreur. Pendant longtemps, les tech-niques des Illuminés (de Bavière) servirent de modèle aux communistes. Weishaupt prit éga-lement exemple sur l’organisation de la Compagnie de Jésus et transcrivit son code en termesfranc-maçonniques. Aydelotte continue : ‘‘En 1888, Rhodes écrivit son troisième testament (...),il léguait tout à Lord Rothschild (son financier dans ses entreprises d’exploitation minière).Une lettre y était jointe, contenant ‘‘la substance de tout ce qui a été discuté entre nous‘‘. On
    • 78 les sociétés secrètes aux xxème sièclepense qu’il s’agissait de son premier testament et de son ‘‘credo‘‘ puisqu’un post-scriptum deRhodes dit : ‘‘Quant aux questions auxquelles il est fait allusion, prenez la constitution des Jé-suites si vous pouvez l’obtenir‘‘. ‘‘Pour des motifs apparemment stratégiques, lord Rothschild fut, plus tard, écarté du devantde la scène. Le professeur Quigley révèle que lord Rothschild ‘‘fut accepté dans le cercle secretde Rhodes à la place de son beau-père, le lord Rothschild, et qu’il fut désigné dans le prochain(et dernier) testament de Rhodes comme agent fiduciaire‘‘. La société secrète fut érigée selonle modèle de conspiration qui part de petits cercles pour aller vers les plus grands. ProfesseurQuigley nous informe que le noyau central fut fondé en mars 1891 avec les deniers de Rhodes.L’opération fut menée ‘‘pour Rothschild‘‘ par lors Alfred Milner. (...) The Round Table travail-lait dans les coulisses du gouvernement britannique. Elle exerçait son influence sur la politiqueextérieure et sur la conduite de l’Angleterre durant la première guerre mondiale‘‘. William Bramley écrit au sujet de la ‘‘Round Table‘‘ : ‘‘Rhodes était, sans aucun doute, sur la bonne voie. S’il avait atteint son but, il auraitcontrebalancé beaucoup de conséquences négatives (...) émanant du réseau de la ‘‘Confrériedu serpent‘‘. Les effets désastreux dont on parle dans l’histoire de la tour de Babel et qui sontdus aux différentes langues des hommes auraient pu être effacés grâce à l’introduction d’unelangue universelle. Si on encourageait les hommes à devenir des citoyens du monde, il seraitplus facile de dépasser toutes les formes de national-socialisme qui contribuent à déclencher desguerres. Mais quelque chose tourna mal. Rhodes croyait réaliser ses buts grâce au réseau de la‘‘Confrérie du serpent‘‘ qui était, en fait, corrompue. C’est pourquoi les institutions créées parRhodes tombèrent très vite aux mains de ceux qui allaient s’en servir avec succès pour opprimerles hommes‘‘. [61]61  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 359 - 362 ; Gary Allen : «Die Insider», p. 108 et suiv. ; DieterRüggeburg : «Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft», p. 191.
    • 79 comment mettre en scène une guerre mondiale  ? L’alliance des États allemands sous Bismarck troubla l’ ‘‘équilibre des forces‘‘ qui existait depuisplus de deux siècles en Europe. Jusqu’en 1871, l’Angleterre avait régné sur le continent européen,cette suprématie avait été maintes fois remise en cause par l’Espagne et la France mais l’Angleterreen était toujours sortie victorieuse. Les Allemands qui devenaient plus puissants par l’acquisitionde colonies et aussi par l’extension de leur force militaire, représentaient une lourde menace éco-nomique et militaire pour les Illuminati et aussi pour l’Angleterre et sa suprématie en Europe. Pour y remédier, les banquiers internationaux qui étaient exclus à cette époque, du dévelop-pement économique de l’Allemagne recherchèrent par tous les moyens possibles à freiner sonessor et à la contrôler. Entre 1894 et 1907, on signa traité sur traité pour que la Russie, la France,l’Angleterre et d’autres nations se liguent en cas de guerre contre l’Allemagne. [62] De plus, la tâche du ‘‘Comité des 300‘‘ était d’entamer les préparatifs scéniques pourla Première Guerre mondiale. Une organisation de front surgit du groupe de la ‘‘RoundTable‘‘, le ‘‘R    ‘‘ (Royal Institute for International Affairs = Institut royal pour les affaires IIAinternationales) [63]. Le R      , connue aussi sous le nom de ‘‘Chatham-House‘‘, avait parmi ses IIAmembres fondateurs, entre autres, Albert lord Grey, l’écrivain H. G. Wells, lord Tynbee, l’émi-nence grise du MI6, lord Alfred Milner, le dirigeant de la ‘‘Round Table‘‘ et H. J. Mackinder,l’inventeur de géopolitique. Le R      fut mandaté par le ‘‘Comité des 300‘‘ pour étudier en détail la mise en scène de IIAcette guerre. En furent personnellement chargés lord Northcliff, lord Rothmere, tous deuxmembres du ‘‘Comité des 300‘‘ et Arnold Toynbee du MI 6. Ce travail fut mené à la ‘‘Welling-62  – Des Griffin : «Die Absteiger», p. 83 et suiv..63  – Certains auteurs qui se réfèrent au Prof. Caroll Quigley écrivent que le R I I A a été fondé eu même temps quele c f r lors des accords de Versailles. D’autres auteurs, tels que le Dr Coleman, attestent que le R I I A était déjà actifavant la Première Guerre mondiale, peut-être sous le couvert de la «Round Table», et qui était déjà sous les ordresdu «Comité des 300»
    • 80 les sociétés secrètes aux xxème siècleton House‘‘ où se déroulaient des séances de brainstorming : on y développait les techniquesqui devaient modifier l’opinion du peuple et l’amener à faire la guerre. Des ‘‘spécialistes‘‘ américains tels qu’Edward Bernays et Walter Lippman étaient de la par-tie. Lord Rothmere se servait du journal qu’il éditait pour tester leurs techniques du ‘‘socialconditioning‘‘ sur le peuple. Au bout d’une période de test de six mois, ils constatèrent que 87%du public s’était fait une opinion à partir du journal, sans manifester de réflexion ou de critiquepersonnelles. C’était ce qu’ils voulaient. Peu après ils soumirent la classe ouvrière anglaise à destechniques de propagande raffinées. Leur dessein était de convaincre ces ouvriers d’envoyer parmilliers leurs fils à la mort. [64] Du côté américain, le président Theodore Roosevelt (26ème président) disait dans son pro-gramme électoral de 1912 : ‘‘Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélitéau peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruirele lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est ledevoir de l’homme d’état‘‘. (Dieter Rüggeberg : ‘‘Gehimpolitik“, p.75) [65]64  – Herbert G. Dorsey III : ‘‘The Secret History of the New World Order‘‘, p. 1665  – Dieter Rüggeburg : «Ge-heimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft», p. 75
    • 81 la première guerre mondiale vue par les Illuminati Vu de l’extérieur, le monde se trouvait en paix au début du 20ème siècle. Mais ce n’était qu’enapparence, car depuis longtemps, on préparait, en coulisse, un bain de sang que le monde n’allaitpas oublier de sitôt. Les Illuminati avaient compris que pour mener à bien leur plan visant à un ‘‘Nouvel Ordremondial‘‘, ravages et cruautés s’avérèrent nécessaires et n’épargneraient aucune nation. La plupart des historiens sont d’accord sur le fait que la cause de la guerre n’avait été qu’unsimple différent entre l’Autriche et la Serbie. L’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand qui devaitsuccéder au trône d’Autriche et de sa femme Sophie, exécuté par des Serbes de la société secrèteocculte la ‘‘Main Noire‘‘ à Sarajevo déclencha la première Guerre mondiale. Les puissances invisibles utilisèrent cet attentat pour réaliser la guerre mondiale qu’AlbertPike avait annoncée plus de 40 ans plus tôt. Nous connaissons dans l’ensemble le déroulement des batailles. Je ne vais donc examinerque ce qui se passa du côté russe. La Russie, bien qu’elle posséda la plus grande armée du monde,avait un équipement de misère pour faire face à un grand conflit. Avant que n’éclate la guerre de1914, la Couronne Britannioue avait assuré la Russie de son aide totale et de son soutienmilitaire en cas de guerre. Au début de la guerre, cette assistance se trouva réduite à 10% des aidesdonnées avant-guerre. Il est évident que les détenteurs des monopoles d’argent, en parfit accordavec le plan décrit par Pike, voulaient plonger la Russie dans une situation très dangereuse. Dans le même temps, alors que des millions de Russes étaient déjà tombés dans les ba-tailles, les agents des Rothschild avaient accompli un bon travail en accentuant la situationdéjà désastreuse des Russes. La philosophie des Illuminati de repaît de misère et d’insécurité etleurs efforts se virent gratifiés : la scène était libre pour une révolution qui devait survenir à lasuite de la défaite subie par les Allemands. La Révolution éclata en février 1917, le tsar fut renversé et le prince Georgi Luwow se char-gea des affaires de l’État dans un gouvernement provisoire qui ne réussit, cependant, pas a empê-
    • 82 les sociétés secrètes aux xxème sièclecher le pays de sombrer dans la décadence. [66] Je voudrais présentement reprendre le chapitre ‘‘la révolution bolchevique et ses dessous‘‘au moment ou Trotski et ses rebelles viennent de quitter New York sur le S. S. Kristianiafjordavec 20 millions de dollars en or. Le vapeur affrété par Jacob Schiff fut arrêté le 3 avril 1917 par les autorités canadiennesà Halifax, en Nouvelle-Écosse. On aurait pu croire que le plan des Illuminati était condamné àl’échec. Mais Jacob Schiff usa de son influence et de celle de ses amis les Illuminati dans le gou-vernement américain et en Angleterre si bien que le voyage put reprendre peu après. Arrivé enEurope, Trotski alla directement en Suisse pour y rencontrer Lénine, Staline, Kagonowitch etLitwinow afin de mettre au point les détails de leur stratégie. Il est intéressant de remarquer ici que les représentants éminents et les agents de toutes lesnations participant à la guerre pouvaient se rencontrer ouvertement en pays neutre, la Suisse.La Suisse existe, dans sa forme actuelle, depuis 1815, année du congrès de Vienne ou on l’avaitassurée d’une neutralité permanente. Un hasard ? Ou alors un lieu si sûr et si petit au centre de l’Europe ne se prête-t-il pas parfaitement auxplans de ceux qui vivent de la guerre ? Les conspirateurs se virent alors obligés de résoudre le problème suivant  : comment serendre de Suisse en Russie avec les rebelles et leur armement ? La solution fut donnée par l’agentdes Rothschild, dirigeant de la police secrète allemande : Max Warburg. il les entassa tousdans un wagon de chemin de fer scellé et prit en charge leur traversée jusqu’à la frontière russe.Lorsque le train s’arrêta pour la première fois en Allemagne, deux officiers allemands y mon-tèrent pour l’escorter. Ils en avaient reçu l’ordre du général Erich Ludendorff. Max Warburg était le frère de Paul Warburg, premier président de la ‘‘Federal Reserve Bank‘‘. En juillet 1917, le complot soutenu par les banquiers internationaux subit un début de re-vers de fortune, Lénine dut s’enfuir avec quelques autres en Finlande. Par contre, en novembre1917, leurs efforts furent définitivement couronnés de succès. Si nous prenons en considération le soutien financier qui s’ajoutait à la formation reçue àNew York, il n’y a plus de quoi s’en étonner. Lors de la sanglante guerre civile qui succéda à larévolution bolchevique, Lénine était le chef incontesté des activités politiques et Trotski fut char-gé de la partie militaire de l’organisation qui était, en fait, l’ ‘‘Armée rouge‘‘. Ce nom d’ ‘‘Arméerouge‘‘ n’était pas un nom donné à tort ou trouvé par hasard. L’‘‘Armée rouge‘‘ bolchevique sousla direction de Trotski était l’instrument mortel des banquiers internationaux, eux-mêmes sousla domination des Rothschild (traduction littérale de ce mot : enseigne rouge). Que cette arméeporte l’emblème ou l’enseigne rouge, cela ne pouvait être qu’adéquat. Entre-temps, et c’est devenu un fait historique, la plupart des rebelles sous la conduite deLénine étaient des Juifs. Le Times écrit aussi le 29 mars 1919 qu’ ‘‘une des caractéristiques lesplus intéressantes du mouvement bolchevique est le haut pourcentage d’hommes non russesdans l’équipe dirigeante. Sur environ trente commissaires ou dirigeants qui forment l’appareilcentral bolchevique, 75% pour le moins sont des Juifs‘‘. D’après les écrits du général A. Nechvolodov, les services secrets français ont constatéque Jacob Schiff avait donné directement douze autres millions de dollars aux révolutionnairesrusses. Ce général cite comme autres financiers de la révolution bolchevique : Felix Warburg,Otto Khan, Mortimer Schiff, Jerome H. Hanauer, Max Breitung aux États-Unis et Max Warburg,Olaf Aschburg etJivlovsky en Europe.66  – Des Griffin : «Die Absteiger», p. 84 - 86.
    • Jan Van Helsing 83 L’ambassadeur de l’Empire russe aux États-Unis, Bakhmetiev explique qu’après la victoirebolchevique, 600 millions de roubles en or furent transférés de Russie à la ‘‘Khun Loeb Bank‘‘ àNew York entre 1918 et 1922. Le livre ‘‘Der piombierte Zug‘‘ (‘‘Le train plombé‘‘) de Michael Pearson prouve que les Al-lemands avaient mis à disposition (d’après les données du ministère des Affaires étrangères),jusqu’au 5 février 1918, 40.580.997 Marks allemands pour la propagande en Russie et pour des‘‘buts particuliers‘‘. Dans le même document, il est dit que le Trésor allemand avait libéré environ15 millions de marks pour la Russie le jour suivant la prise de pouvoir de Lénine. Le massacre sanglant subi par des millions de Russes et l’esclavage de millions d’autreshommes n’a que peu intéressé les banquiers internationaux qui n’avaient qu’un seul but en tête :la domination du monde. [67]67  – Des Griffin : «Die Absteiger», p. 84 et suiv. ; William Bramley : «Die Götter von Eden» p. 368 et suiv..
    • 84 les sociétés secrètes aux xxème siècle FINANCEMENT DE LA RÉVOLUTION BOLCHEVIQUE
    • 85 l ’O chrana (ex- service secret russe ) La révolution bolchevique ne fut, cependant, pas seulement soutenue par les États-Unis etl’Allemagne. L’Ochrana, les services secrets fondés par le dernier tsar, comportaient plusieursorganisations qui assumaient toutes les fonctions usuelles avec leurs agents secrets, leurs agentsdoubles, leur police secrète, leurs mouchards. L’Ochrana était, pourtant, une association sub-versive et criminelle, ce qui simplifiait le travail des Illuminati. D’énormes sommes d’argent passaient entre les mains des banquiers internationaux notam-ment dans celles d’Alfred Milner qui fut responsable, plus lard, du groupe secret de la ‘‘RoundTable‘‘ — pour aller dans le service de l’Ochrana dont beaucoup de membres s’étaient introduitsdans le mouvement bolchevique. Des agents de l’Ochrana s’infiltrèrent dans les cercles les plusintimes du parti bolchevique et dirigèrent beaucoup de leurs activités. L’infiltration fut si impor-tante qu’en 1908, quatre membres sur les cinq du comité du parti bolchevique de Saint-Péters-bourg appartenaient à l’Ochrana. Ceux-ci faisaient passer l’argent qu’ils recevaient des banquiersinternationaux aux bolcheviques qui pouvaient alors facilement opprimer les plus forts de leursadversaires, les mencheviks ainsi que le parti socialiste. Deux agents de l’Ochrana qui travail-laient pour la Pravda, l’un comme éditeur et l’autre comme directeur financier, les soutinrent àleurs débuts. Comme on le dit, Josef Staline fut membre aussi de l’Ochrana, il fut, en effet, un agent deliaison important entre la police tsariste et les bolcheviques. Après la chute du tsar en 1917, l’Ochrana fut officiellement dissoute mais elle fut rema-niée, jusqu’en 1921, sous le nom de Tscheka, en un service secret qui comportait dix fois plusde membres que l’Ochrana auparavant. En 1920, on lui donna le nouveau nom de GPU, puisOGPU et en 1934 celui de NKWD (Commission du peuple pour les affaires intérieures). LeNKWD avait sous son contrôle le système russe des camps de concentration, érigé sous Lénineet qui eut son apogée sous Staline. Les camps étaient une partie de l’économie soviétique etpresque la moitié de l’exploitation de l’or et du chrome était basée sur le travail obligatoire desoccupants des camps.
    • 86 les sociétés secrètes aux xxème siècle Jusqu’en 1950, les camps de concentration coûtèrent la vie à environ quatre millionsd’hommes. La seule Première Guerre mondiale a entraîné la mort de 10 millions de soldats russes, sansparler des millions de civils. On a enregistré, jusqu’en 1950, environ 40 millions de morts dusau système communiste. Cela représente au total autant de morts que la ex-RFA comptait devivants. Et ce sont seulement les chiffres officiellement déclarés. Le KGB actuel fut issu, en fin de compte, du NKWD. Avec ses 90.000 officiers supérieurset une troupe frontalière forte de 175.000 hommes, il était, en 1982, le grand service secret dumonde et devait le rester encore 10 ans. La Gosbank, la banque centrale russe, avait un fonctionnement identique à celui de la ‘‘Fe-deral Reserve Bank‘‘. Comme celle-ci, elle puisait l’argent du ‘‘rien‘‘ et représentait le rêve de toutcapitaliste financier. La Goshank contrôlait les transactions financières soviétiques de plus prèsencore que les banques centrales ne le font dans les pays de l’Ouest. En effet, toutes les transac-tions entre les entreprises soviétiques passaient par la Gosbank qui pouvait, ainsi, surveiller. [68] Longtemps attribué aux allemands le massacre de Katyn est une œuvre des services secrets russes. William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 368 ; Des Griffin : «Die Absteiger», p. 96 et suiv.68 – 
    • 87 le pétrole russe La ‘‘Standard Oil‘‘ (de Rockefeller) acheta aux Russes, après la révolution bolchevique, 50%des immenses champs pétrolifères caucasiens, bien qu’ils fussent officiellement nationalisés. En 1927, la Standard Oil construisit la première raffinerie en Russie, passa ensuite un accordavec les russes pour écouler leur pétrole sur les marchés européens et fit passer 75 millions dedollars aux bolchevique. [69] Environs de Bakou. Environ de Bakou. Les ouvriers dans le lourd flot de naphte. Nouvelle source de naphte donnant 15.000 à 20.000 tonnes chaque jours Zischka Antoine – ‘‘La guerre secrète du pétrole’’ page 224 - Payot, Paris 193469  –  William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 374 – 380
    • 88 les sociétés secrètes aux xxème siècle Lettre manuscrite signée en tant que Premier ministre sur papier à entête «10, Downing Street, Whitehall, SW,» 2 pp, 7  x 4  po, 5 décembre 1904. ¼ ¾ Marqué «Privé  Dictée» au crayon en /  haut. Pour Herbert Samuel (1870-1963), député depuis 1902, plus tard, le vicomte Samuel, qui a présenté un mémorandum en 1915 suggérant que la Palestine deviendra une patrie pour les Juifs et qui fut le premier Haut Commissaire pour la Palestine. Balfour reconnaît la lettre de Samuel et ajoute: «J’ai peut-être pour communiquer avec vous de nouveau sur le sujet important auquel il se réfère ... J’ai bien reçu votre communication et je l’envisage.»
    • 89 la déclaration B alfour Avril 1925 – L’Université hébraïque et la visite de Lord Balfour. Lord Allenby, Lord Balfour et Sir Herbert Samuel L’instauration du régime de marionnettes sous Lloyd George à Londres provoqua unrevirement dans la politique officielle envers le sionisme. Cela rapporta gros lorsque le nouveauministre des Affaires étrangères, Arthur Balfour, écrivit la lettre suivante, le 2 novembre1917, à Lionel Rothschild : Cher Baron Rothschild, J’ai le plaisir de vous transmettre au nom du gouvernement de Sa Majesté sa marque de sympathie pour les aspirations juives sionistes présentées à l’assentiment du cabinet qui les a approuvées. Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un Foyer national pour le peuple juif et emploiera tous ses effets pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant entendu que rien ne sera fait qui pourrait porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine, ainsi qu’aux droits et au statut politique dont les juifs pourraient jouir dans tout autre pays. Je vous serais reconnaissant de porter cette déclaration à la connaissance de l’Organisation sioniste. Avec mes sincères salutations Arthur James Balfour Il est intéressant de savoir qu’au moment ou la lettre fut écrite, la Palestine était encoreterritoire turc. Voila une nation qui promet un pays qui est la propriété d’une deuxième nation àune troisième nation. Quelques années plus tard, les turcs furent vaincus et l’Angleterre obtint le contrôle surl’Egypte et la Palestine, la France sur le Liban et la Syrie. Rothschild prit une part active dans cette transaction : il se servit de son influence aux États-Unis pour impliquer ceux-ci, aux côtés des Alliés, dans la Première guerre mondiale, et cela à uneépoque ou les Alliés ne se trouvaient pas dans une position de force par rapport à l’Allemagne etla Turquie. [70]70  – Herbert G. Dorsey III : ‘‘The Secret History of the New World Order‘‘, p. 16 ; William E. Engdahl : ‘‘Mit derÖlwaffe zur Weltmacht‘‘, p. 72
    • 91 les américains aussi ‘‘veulent’’ participer à la guerre Le mystérieux ‘‘Colonel House’’, conseiller et émissaire diploma- tique du président Wilson.’’ Le siège central des sionistes à Berlin fut transféré à New York sous la direction du jugeLouis D. Brandeis. Le Colonel Edward M. House et Bernard Baruch furent d’autres agents importants dela banque Rothschild. Prêtez une attention particulière à ces noms. Ils joueront encore souvent un rôle impor-tant. Baruch fut l’instrument de la campagne des présidentielles de Woodrow Wilson quifut couronnée de succès. Quant au Colonel House, il fut le plus proche conseiller du présidentWilson, il organisa le cabinet d’après les intérêts des Rothschild et dirigea pratiquement tout leDépartement d’État. Ce n’était un secret pour personne : le président Wilson était sous la coupedu colonel House et devint la marionnette idéale entre les mains des Rothschild. Il en donna lapreuve concrète en n’opposant aucun veto à la création de la ‘‘Federal Reserve‘‘ et en demandantl’accord du Congrès pour partir en guerre contre l’Allemagne. [71]71  – William Cooper : «Beyond a Pale Horse» ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Or-der», p. 17
    • 92 les sociétés secrètes aux xxème siècleLe Télégramme ZimmermannLe document qui fit basculer l’opinion américaine, c’est unedépêche secrète, datée du 16 janvier 1917, adressée par ArthurZimmermann, le ministre allemand des Affaires étrangères aucomte Bernstorff, son ambassadeur à Washsington. Ce der-nier est chargé de transmettre à son collègue de Mexico, vonEckardt, des instructions dans lesquelles on lui demande deproposer au Mexique une alliance contre les États-Unis. Enéchange de la promesse d’une rétrocession par l’Allemagnevictorieuse du Texas, du Nouveau Mexique, de l’Arizona etde la Californie, perdue en 1848 (le gouvernement Carranzaavait d’autant plus de chance d’être séduit par ce marché qu’ilétait mécontent de l’intervention sur son territoire des troupesdu général Pershing, lancées à la poursuite des bandes révolu-tionnaire Pancho Villa). Intercepté et décrypté par les servicesde renseignements de la Royal Navy, le message allemand futremis par l’Amiral Hall au ministre britannique des Affairesétrangères, Arthur James Balfour, qui à son tour contactal’ambassadeur américain au Royaume-Uni, Walter Page, etlui remit le télégramme le 23 février. Deux jours plus tard, il letransmit au président Woodrow Wilson. (Ce retard étonnant, s’agissant d’une pièce aussi capitale pour la stratégiealliée a conduit certains historiens à soutenir la thèse d’une manipulation.) Quoi qu’il en soit, dès sa publication, le1er mars ; le « télégramme Zimmermann » déchaîne une vague de germanophobie sans précédent outre-atlantique,et conduit le président à décider d’armer les navires de commerce, premier pas vers l’entrée en guerre de l’Amérique.
    • Jan Van Helsing 93 (Le sujet des ‘‘machines à laver le cerveau‘‘ est parfaitement décrit dans les différents livresdu scientifique Thomas E. Bearden et dans le livre de Preston B. Nichol ‘‘The Montauk Project‘‘,en particulier avec la chaise Montauk qui fut élaborée grâce à la technique développée par I T T) Le Colonel House participa aussi à cette propagande. En 1916, il usa de sa forte in-fluence — en accord avec les actionnaires de la ‘‘Federal Reserve‘‘ — pour convaincre le peupleaméricain, grâce à la propagande [72] et à l’aide du président Wilson (marionnette des Rothschild),qu’il avait le devoir sacré de su servir de la démocratie pour apporter ‘‘la sécurité‘‘ au monde. Peuaprès, les Américains entraient en guerre. Les Illuminati firent accepter le président Wilson par lepeuple américain en lui collant l’étiquette du représentant du la liberté.‘‘ La Première Guerre mondiale fut pour les banquiers illuminés une très bonne affaire, Ber-nard Baruch qui devint président de la ‘‘commission de l’industrie de guerre‘‘ vit sa fortune ini-tiale passer de 1 million à 200 millions de dollars. L’action suivante de Woodrow Wilson, surl’ordre du colonel House, fut de faire comprendre au Congrès la nécessité de former la ‘‘Sociétédes Nations‘‘ (League of Nations) qui devait devenir, plus tard, l’o n u. [73] C’était un pas décisif de plus des Illuminai sur la voie qui devait les conduire la dominationdu monde. Des Griffin décrit la Première Guerre mondiale telle que la voient les Illuminati comme suit : La politique étrangère américaine de neutralité dont George Washington s’était fait le cham-pion dans son message d’adieux et qui fut reprise dans la doctrine de Monroe, cette politique làétait lettre morte. Un précédent avait été, ainsi, créé grâce à une imposture énorme qui permettaitaux banquiers internationaux de se servir de l’Amérique comme outil militaire. La Russie tsariste, souci permanent depuis beaucoup d’années pour les manitous financiers,avait été balayée avec succès de la scène mondiale. Quarante-sept ans plus tôt, le grand IlluminéAlbert Pike l’avait prédit dans sa fameuse lettre à Mazzini. La Première Guerre Mondiale avait causé aux États impliqués une dette d’un montant as-tronomique. Ces dettes avaient été contractées auprès des banquiers internationaux qui, nousl’avons vu, avaient tout organisé et tout mis en scène dès le début. Des ‘‘lieux où se joue la guerre‘‘se sont toujours révélés des plus lucratifs pour leurs managers et pour ceux qui les financent.‘‘(‘‘Die Absteiger“, p.147) Il était évident que les accords de Versailles se déroulaient aussi selon les plans des Roths-child. Du côté américain se trouvaient Woodrow Wilson, la marionnette des Rothschild, avecses conseillers et les agents de Rothschild : le colonel House et Bernard Baruch. Du côté an-glais, plus exactement du côté de la ‘‘Couronne‘‘, il y avait Lloyd George, membre du ‘‘Comité des300‘‘ avec son conseiller Sir Philip Sassoon, descendant direct d’Amschel Rothschild et membredu Conseil d’État secret anglais, le ‘‘Privy Council‘‘. La délégation française était représentée parle Premier ministre Clemenceau et George Mandel. Mandel, né Jerobeam Rothschild, quifut souvent désigné comme le ‘‘Disraeli‘‘ français, complétait bien le tableau, complétait bien letableau. C’est vers le colonel House, à l’apogée de sa puissance à ce moment-là, que se tournèrentles regards lors de la conférence de la paix à Versailles. Clemenceau se rendit, un jour, chez Housealors que justement le président Wilson s’y trouvait. Wilson dut quitter les lieux pour ne pas lesdéranger et leur permettre d’échanger en toute tranquillité. [74] Le traité de Versailles est décrit ainsi par Philip Snowden :72  –  Voir page 92.73  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 1774  – Des Griffin : «Die Absteiger», p. 166 - 167
    • 94 les sociétés secrètes aux xxème siècle ‘‘Le traité devrait satisfaire les brigands, les impérialistes et les militaristes. Il porte un coupmortel à tous ceux qui avaient espéré que la fin de la guerre apporterait la paix. Ce n’est pas uncontrat de paix mais, au contraire, la déclaration d’une autre guerre. Il trahit la démocratie et tousceux qui sont morts à la guerre. Le traité dévoile les vrais buts des Alliés‘‘. (Empire of ‘‘The City‘‘, p.42) Lloyd George affirme à ce sujet : ‘‘Nous avons un document écrit qui nous garantit une guerre dans vingt ans. S’ils imposentdes conditions à un peuple (l’Allemagne) qui est dans l’impossibilité de les remplir, ils l’obligentalors soit à rompre le traité, soit à faire la guerre‘‘. Et nous connaissons, depuis, ceux qui avaient manigancé les accords de Versailles et les butsqu’ils poursuivaient. Quelques ignorants peuvent, peut-être, continuer à nier l’authenticité des‘‘Protocoles des Sages de Sion‘‘ mais même avec la meilleure volonté, on ne peut pas dire que c’estpar hasard que les agents de Rothschild se trouvaient présents lors du traité de Versailles.
    • 95 le ministre Rockfeller pour les affaires étrangères (C F R) ‘‘Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial.‘‘ David Rockefeller Les Illuminati provoquèrent la Première Guerre mondiale pour constituer leur gouverne-ment mondial qui en découlerait inexorablement. S’il leur avait été possible de le créer après laPremière Guerre mondiale, ils auraient pu s’épargner les suivantes. Après l’armistice du 11 no-vembre 1918, Woodrow Wilson et son conseiller, le Colonel House, vinrent en Europe avecl’espoir de pouvoir y former un gouvernement mondial en le présentant sous forme de la Sociétédes Nations. Les 14 points de Wilson n’eurent, cependant, pas l’effet escompté, car la faute futrépartie également entre tous, et le plan échoua. C’est pourquoi House rencontra les membresde l’organisation secrète britannique ‘‘The Round Table‘‘ en 1919. Il était devenu évidentque pour atteindre leur but, les Illuminati devaient étendre leur réseau. Le R      une fois créé IIAAngleterre, on prit la décision de créer aussi aux États-Unis une organisation de front. Pendantla conférence de la Paix à Paris en 1919, le colonel House, hôte alors du groupe de la ‘‘RoundTable‘‘, rassembla les esprits les plus éclairés du ‘‘Brain Trust‘‘ de Wilson pour former un groupequi aurait à s’occuper des affaires internationales. [75] Ce groupe quitta alors Paris pour revenir à New York et devint en 1921 le ‘‘Council onForeign Relations‘‘ (c f r). Le c f r est constitué d’Américains et comme pour le R      , sonIIAnoyau central est le groupe de la ‘‘Round Table‘‘. Le c f r et la ‘‘commission Trilatérale‘‘sont, aujourd’hui, tout en restant dans l’ombre, les organisations les plus influentes aux États-Unis. De même, le c f r et le groupe de la ‘‘Round Table‘‘ tirent les ficelles de la ‘‘J. P. Morgan &Co. Bank‘‘. Il n’est donc pas étonnant que J. P. Morgan lui-même ait joué un rôle important à lafondation.75  –  Gary Allen : «Die Insider‚, p. 103.
    • 96 les sociétés secrètes aux xxème siècle Le ‘‘cercle le plus intime‘‘ du c f r est l’ordre ‘‘Skull & Bones‘‘. [76]76  – Herbert G. Dorsey III : ‘‘The Secret History of the New World Order‘‘, p. 17.
    • 97 les préparatifs pour la deuxième guerre mondiale Dr. Hjalmar Schacht, Président de la Reichsbank et Montagu Norman. À propos de Schacht, Hitler, dans un de ses monologues d’après-dîner, raconte: «Son habileté extraordinaire à tromper le peuple le rendit indispensable.» Le 6 février 1929, Montagu Norman, président de la ‘‘banque d’Angleterre‘‘, vint àWashington pour ‘‘tenir conseil‘‘ avec le ministre des Finances américain Andrew Mellon. Ala suite de quoi la ‘‘Federal Reserve‘‘ augmenta son taux d’intérêt. Le 9 mars 1929, Paul Warburg communiqua dans la revue des finances ‘‘Financial Chronicles‘‘ : ‘‘S’il est permis de spéculer sans se mettre des limites, (...) alors l’effondrement total est sûret certain‘‘. Ceux qui comprirent se retirèrent de la Bourse sur la pointe des pieds et investiront dans l’oret l’argent. Des Griffin écrit à ce sujet : ‘‘Le temps était venu, c’était l’automne 1929, où les banquiers internationaux devaient ap-puyer sur le bouton qui allait déclencher la Deuxième Guerre mondiale. Après avoir trahi mêmeleurs agents et leurs amis en provoquant artificiellement un boom d’actions, ils détruisirent labase du système et précipitèrent les États-Unis dans une profonde crise. Les années suivantesvirent le développement économique se ralentir dans le monde entier jusqu’à ce que, pratique-ment, plus rien ne marchât‘‘. (‘‘Die Absteiger“, P. 177) Les Illuminati se servirent très adroitement du désespoir général causé par la crise pour ra-cheter à bas prix des terrains et des sociétés. Ce fut aussi pour eux une bonne occasion d’accroîtreleur influence sur le gouvernement américain. Le c f r se mit, comme prévu, à attirer dans sesrangs des éminences du gouvernement, des patrons du l’économie, des managers de la presse etdes militaires hauts placés. [77]77  –  Anthony C. Sutton : ‘‘America’s Secret Establishment‘‘.
    • 99 Adolf hitler offre ses services Ainsi que nous venons de l’examiner, le devenir de l’Allemagne était déjà déterminé aprèsle traité de Versailles qui obligeait l’Allemagne à payer des réparations d’un montant de 123 mil-liards de mark-or et à donner annuellement 26% de la valseur de ses exportations. L’effondre-ment de la monnaie allemande suite à l’exigence des paiements de réparations était donc prévi-sible : on allait vers l’inflation chronique ! Dans ce chaos, l’Allemagne demanda un ajournement pour tous les paiements de réparationen argent liquide pour les deux années à venir. Les vainqueurs refusèrent la requête. Ils votèrentle 9 janvier 1923 à trois contre un (l’Angleterre vota ‘‘non‘‘ sur l’ordre de la ‘‘City‘‘) pour déclarerque le Reich allemand était en retard dans ses paiements de réparations. Deux jours plus tard,les troupes françaises et belges occupèrent la Ruhr. Mais les ouvriers allemands en appelèrent àune grève générale dans cette région et l’occupation des Alliés s’avéra être un échec. les troupessortirent de cette impasse lorsque l’Allemagne déclara être d’accord pour accepter le compromisconnu sous le nom de plan Dawes. Le ‘‘plan Dawes‘‘ avait été élaboré par J. P. Morgan, collègue des Rothschild, et devait concé-der à l’Allemagne des crédits de 800 millions de dollars les quatre premières années. Le ‘‘planDawes‘‘ échoua lorsque les paiements des réparations de l’Allemagne s’accrurent. Il fut remplacépar le ‘‘plan Young‘‘ (d’après le nom de l’agent de Morgan, Owen Young). Pour mieux dévaliserle pays, les banquiers internationaux créèrent en Suisse la ‘‘banque pour le règlement inter-national des comptes‘‘. Cela faciliterait les paiements de réparations des dettes de la PremièreGuerre mondiale : il suffisait d’effectuer un virement du compte d’un pays sur le compte d’unautre pays dans la mesure où les deux pays avaient un compte dans cette banque. Dans ce cas
    • 100 les sociétés secrètes aux xxème siècleaussi, les banquiers se sucrèrent une fois de plus en prélevant des frais et des commissions poureux. [78] Le professeur Quigley rapporte : ‘‘Il faut noter que ce système (les plans Dawes et Young) fut instauré par les banquiers inter-nationaux et que le prêt d’argent à l’Allemagne leur rapportait très gros‘‘. C’est une des meilleures démonstrations du système de Machiavel. D’un côté, les banquierssoutinrent tous les partis qui firent la guerre et d’un autre, ils prêtèrent aussi de l’argent aux Alle-mands pour les paiements des réparations. Quoi que puisse faire l’Allemagne, on savait bien à quielle s’adresserait pour emprunter l’argent. C’était exactement le même groupement qui avait pro-grammé la Première Guerre mondiale, qui l’avait financée, dirigée et qui s’était rempli les poches. Mais le jeu alla plus loin. Il fallait réaliser encore de grands projets et poursuivre des butsimportants. C’était le tour de la Deuxième Guerre mondiale ! Les énormes capitaux américainsqui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du ‘‘plan Dawes‘‘ et du ‘‘planYoung‘‘ constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa machinerie de guerre. Ainsi que l’expose Dr Anthony C. Sutton dans ‘‘Wall Street and the Rise of Hitler” : “L’apport fourni à l’Allemagne avant 1940, par le capitalisme américain en vue de préparerla guerre ne être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la prépara-tion militaire de l’Allemagne. Des preuves permettent de comprendre que le secteur influent del’économie américaine était, certes, lucide sur la nature du nazisme, prêt à l’aider et à le soutenirfinancièrement par intérêt personnel, pleinement conscient que cela finirait par une guerre ouseraient impliqués l’Europe et les États-Unis. (...) “En connaissant les faits, il est impossible de plaider l’ignorance. Les preuves Les preuvestrès soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires et industriels américainsétaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant accessibles aupublic. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouver-nement publiés entre 1928 et 1946 par les commissions du Sénat et du Congrès enquêtant quela propagande nazie (“House Subcommintee to Investigate Nazi Propaganda”) en 1934, par lesrapports sur les cartels publiés en 1941 par la Commission économique provisoire nationale duCongrès (“House Temporary National Economic Commitee”) ainsi que par le sous-comité duSénat pour la mobilisation en 1946 (“Senate Subcommitee on War Mobilization 1946”)”. Une partie de cette histoire fascinante est dévoilée par l’historien G. Edward Griffin : ‘‘Les années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel ‘‘interna-tional‘‘ qui avait son siège central en Allemagne, qui contrôlait l’industrie chimique et phar-maceutique dans le monde entier et auxquels 93 pays coopéraient. C’était une force politique etéconomique puissante dans certaines parties de la Terre. Ce cartel s’appelait I.G. FARBEN. Les initiales I.  . (Interessengemeinshaft  : groupement d’intérêt) signifient simplement Gqu’il s’agit d’un cartel. (...) Jusqu’à la déclaration de la Deuxième Guerre mondiale, le groupe I.G.Farben était devenu le konzern industriel le plus important en Europe et l’entreprise de chimie laplus importante dit monde. Il faisait partie d’un cartel d’une puissance et d’une grandeur gigan-tesques, fait unique dans toute l’histoire‘‘. I.  . Farben avait développé, en 1926, une méthode pour obtenir de l’essence à partir du Gcharbon et conclut donc en 1949 un contrat de licence avec la ‘‘Standard Oil‘‘ (de Rockefel-ler). Cette dernière donna à I. G. Farben 546.000 de leurs actions ordinaires d’une valeur de plusde 30 millions de dollars. Deux ans plus Lard, I. G. Farben signait le contrat a l i g avec Alcoa-Alu-minium. I. G. Farben produisait environ la moitié de l’essence allemande et, plus tard, construisit78  –  Des Griffin : «Die Absteiger‚, p. 174 - 175
    • Jan Van Helsing 101des raffineries juste à côté des camps de concentration. Les prisonniers furent contraints d’y tra-vailler comme des forçats pendant qu’on produisait dans les raffineries le gaz pour les chambresà gaz. Le groupe I. G. Farben était un des plus importants konzerns contrôlés par les Rothschildet écoulait des sommes d’argent énormes dans l’économie allemande et particulièrement aux fu-turs S S. Le comité directeur d’I. G. Farben comptait parmi ses membres Max et Paul Warburg(de la Federal Reserve) qui possédaient des grandes banques en Allemagne et aux États-Unis.Deux autres membres du Conseil d’administration furent C. E. Mitchell membre du conseild’administration de la ‘‘Federal Reserve‘‘ et de la ‘‘National Oil Bank‘‘, et H. A. Metz de la ‘‘Bankof Manhattan‘‘. Hermann Schmitz, président de I. G. Farben faisait partie, en même temps, du comitédirecteur de la ‘‘Deutsche Bank‘‘ et de la ‘‘banque pour le règlement internationaldes comptes‘‘. [79] Les frères Averell et Roland Harriman (initiés en 1917 à Skull & Bones) contribuèrentfortement à financer, par l’Union Bank, les nazis. De même, les filiales d’I    et de Gene- TTral Electric soutinrent directement les S  du Reich. James Martin, chef du service des affaires Sconcernant la guerre économique au ministère de la Justice, fit des recherches sur l’organisationconcernant l’industrie nazie et a rapporté les faits suivants dans ‘‘All Honorable Men‘‘ (p. 70) : ‘‘Le principal agent de liaison entre Hitler et les barons argentés de ‘‘Wall Street‘‘ fut Hjal-mar Horace Greely Schacht, président de la banque du Reich, dont la famille était étroite-ment liée à l’élite des finances internationales. Schacht fut le cerveau du ‘‘plan Young‘‘ (plan dereconstruction par l’intermédiaire de l’argent Morgan Owen Young) et aussi de la ‘‘Banque pourle règlement international des comptes‘‘. Le plan conçu par Schacht fonctionna à la perfection etcontribua à rendre explosifs les événements dans la république de Weimar. Dr Fritz Thyssen,l’industriel allemand, expliqua qu’il ne s’était tourné vers le parti nazi que lorsqu’il dut constaterque pour empêcher l’effondrement total de l’Allemagne, il faudrait lutter contre le plan Young.(...) L’acceptation du plan Young et de ses principes financiers accentua de plus en plus le chô-mage, on compta bientôt un million de chômeurs‘‘. Voilà un sol fertile que la société Thulé n’avait plus qu’à utiliser en se servant de l’outildont elle disposait en la personne d’Adolf Hitler. Après le krach en 1931, l’industrie allemande frôla la banqueroute. Frits Thyssen adhéraofficiellement au parti nazi et soutint Adolf Hitler. La plus grande part de sa fortune s’écoula àtravers la Bank Voor Handel qui, à son tour, contrôla l’Union-Bank. L’ ‘‘Union-Bank‘‘ étaitune alliance de Thyssen et Harriman. Jetons un coup d’œil sur la liste des directeurs, quatre surhuit étaient membres de ‘‘Skull & Bones‘‘ et deux étaient des nazis. Harriman finançait, en même temps, les Soviétiques et les nazis par l’intermédiaire de la‘‘Brown Bros Harriman Bank‘‘. Un de ses plus proches collaborateurs fut Prescott Bush,père de George Bush, ex-président des États-Unis. Prescott et Bush sont, tous deux, membresde ‘‘Skull & Bones‘‘. Jusqu’en 1936, plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans la construction de lamachinerie de guerre allemande. Entre autres la General Motors, Ford, International Harvesteret Du Pont. Les investisseurs ne visaient, en tout cas, pas des affaires à court terme puisque lecontrat entre ces firmes et le gouvernement allemand stipulait que celles-ci n’avaient pas le droitde sortir un pfennig d’Allemagne. [80] Les profits ne débuteraient que cinq ans plus tard lorsque les Japonais attaqueraient Perl79  –  Des Griffin : «Die Absteiger‚, p. 180 - 18580  –  Des Griffin : «Die Absteiger‚, p. 184 William E. Engdahl : ‚Mit der Ölwaffe zur Weltmacht‚, p. 122 – 132
    • 102 les sociétés secrètes aux xxème siècleHarbour entraînant, par ce fait, les États-Unis dans la guerre. De toute évidence, tout cela avaitdéjà été préparé dans le moindre détail. Cependant, seuls les initiés étaient au courant. Des Griffin résume les derniers événements ainsi : ‘‘Les banquiers internationaux et leurs agents sont à l’origine de la situation qui a conduità la Première Guerre ; ils en retirèrent un bon butin ; ils financèrent la révolution russe et ob-tinrent le contrôle de ce grand pays ; ils manipulèrent les événements dans l’Europe d’après-guerre de façon à ‘‘provoquer une situation‘‘ (selon les propres mots d’Edward Stanton) qui lesamena, financièrement parlant, ‘‘au septième ciel‘‘ ; ils utilisèrent des fonds américains qui leurpermirent d’empocher d’énormes commission pour ‘‘équiper l’industrie allemande d’installa-tions techniques de pointe‘‘ et l’amena, ainsi, ‘‘largement à la seconde place au rang mondial‘‘.Ces vautours sans scrupule qui détenaient les monopoles ont manipulé et utilisé les Allemands,ils les ont tant et si bien exploités qu’ils auraient mérité leur haine à tout jamais. Pendant qu’ilsmettaient sur pied l’industrie allemande tout en luttant dans le même temps contre le peupleallemand, ils allaient permettre à un homme fort d’entrer sur la scène politique. Celui-ci, à sonloup gagnerait les masses à sa ‘‘cause‘‘ en leur promettant de les libérer des rapaces financiersinternationaux. L’Allemagne des années trente était une bombe à retardement, fabriquée par lesbanquiers internationaux. Elle était dans l’attente d’une personne telle qu’Hitler qui allait entreren scène et prendre le pouvoir. (Des Griffin : ‘‘Die Absteiger“ p.176)
    • 103 Adolf Schicklgruber et la société T hulé Pour apposer un peu plus d’éclairage dur le ‘‘troisième Reich‘‘ entouré de mystère et sur lerôle joué par Adolf Hitler, je dois remonter un peu plus loin dans le temps. En tant qu’Allemands,nous sommes sans cesse assimilés au troisième Reich partout dans le monde et particulièrementaprès les dernières attaques contre les foyers de demandeurs d’asile politique. Cependant, peude personnes connaissent les vrais motifs d’alors. On entend parler partout de la ‘‘doctrine de larace d’élite aryenne‘‘ et des ‘‘chambres à gaz pour les juifs‘‘ mais personne ne connaît l’origine deces faits. Dans les livres scolaires, on parle aux écoliers du méchant Adolf Hitler soutenu par unepropagande bien ciblée et par l’hypnose des masses, est, selon toutes les apparences, l’uniqueresponsable de ces événements. Mais on ne leur raconte pas de qui il tenait son idéologie, onne leur dit pas qui l’avait placé dans cette position, et surtout par qui il était financé. Des livresqui auraient pu dévoiler ces choses furent volontairement soustraits par les Alliés et il fut mêmedéfendu de les lire. Cela a contribué aussi a maintenir jusqu’à nos jours un sombre voile de mys-ticisme sur le passé des Allemands. C’est pourquoi je pense qu’il est plus que nécessaire d’éclairerce qui est resté dans l’ombre, même si les thèses des S S peuvent apparaître à plus d’un commeincroyables. Vous allez trouver ici ‘‘véritable matière‘‘ à discussion. Entre 1880 et 1890, beaucoup de personnalités et, parmi elles, quelques têtes des plus émi-nentes d’Angleterre se retrouvèrent pour former l’ ‘‘Ordre Hermétique de l’Aube Dorée‘‘(The Hermetic Order of the Golden Dawn). Les membres du ‘‘Golden Dawn‘‘ étaient recrutés,en premier lieu, dans la Grande loge de la Franc-Maçonnerie anglaise (loge mère) et dansl’Ordre des Rose-Croix. Ce ‘‘Golden Dawn‘‘ était, en quelque sorte, à la pointe de la franc-maçonnerie ‘‘ésotérique anglaise de cette époque et constituait son noyau le plus intime et le plus
    • 104 les sociétés secrètes aux xxème sièclesecret. Étaient, entre autres, membres : Florence Farr ; W. E. Yeats, prix Nobel de littérature ; Bram Stoker (auteur de Dra-cula)  ; Gustav Meyrink (auteur des livres ‘‘Der Golem et ‘‘Das Grüne Gesicht‘‘)  ; AleisterCrowley (le magicien le plus connu des cent dernières années qui passa, plus tard, à la magienoire, fondateur de l’Église Thelema et franc-maçon 33ème degré du Rite écossais)  ; RudolfSteiner (fondateur de l’anthroposophie, franc-maçon du 33ème degré du Rite Écossais, dirigeantde la ‘‘Société théosophique‘‘ en Allemagne, grand maître de l’ordre des Illuminés ‘‘Ordo Tem-pli Orientis‘‘ (O T O) et grand maître de la branche ‘‘Mysteria Mystica Æterna‘‘. Il quitta,cependant, plus tard le ‘‘Golden Dawn‘‘ pour divergences de vues. [81] Steiner refusa d’accepter au ‘‘Golden Dawn‘‘ l’occultisme Trebisch-Lincoln, on le lui revau-dra plus tard. En 1917, les personnes suivantes se rencontrèrent a Vienne : l’occultiste Baron RudolfVon Sebottendorf, le disciple de Gurdjeff Karl Haushofer, l’aviateur de combat LotharWaiz, le Prélat Gernot de la ‘‘Société des Héritiers des Templiers‘‘ (Societas Templi Marcio-ni) et Maria Orsitsch (Orsic), un médium de Zagreb. Ces personnes avaient beaucoup étudiéles doctrines et les rituels du ‘‘Golden Dawn‘‘ et étaient particulièrement renseignées sur les logessecrètes asiatiques. Sebottendorf et Haushofer, en particulier, étaient des voyageurs expérimen-tés de l’Inde et du Tibet, très imprégnés des doctrines et des mythes de ces pays. Haushofernoua des contacts pendant la Première Guerre avec une des plus influentes sociétés secrètes del’Asie, celle des ‘‘Bonnets Jaunes‘‘. Celle-ci fut fondée en 1409 par le réformateur bouddhisteTsongkhapa. Haushofer y fut initié et jura de se suicider si sa ‘‘mission‘‘ devait échouer. Suite à cescontacts, des communautés tibétaines se formèrent en Allemagne dans les années vingt. Lors de la réunion à Vienne, les quatre jeunes gens espéraient apprendre quelque chose surles textes de révélations secrètes des templiers ainsi que sur la confrérie secrète ‘‘Les Maîtresde la Pierre Noire‘‘. Le prélat Gernot appartenait à la ‘‘Société des Héritiers des Tem-pliers‘‘ qui, à ma connaissance, est l’unique vraie société templière. Il s’agit des successeurs desTempliers de 1307 qui se sont transmis leurs secrets de père en fils — jusqu’à aujourd’hui. Leprélat Gernot leur aurait parlé de l’arrivée d’une ère nouvelle — du passage de l’ère des Poissonsà Père du Verseau. On y échangeait sur le fait que notre année solaire correspondant aux douzerévolutions de la Lune est divisée en douze mois de même que la révolution de notre Soleilautour du gros soleil central (le ‘‘Soleil Noir‘‘ dont parlent des anciens mythes) est divisée endouze parties. C’est tout cela, sans oublier la précession du mouvement conique de la Terre surelle-même due à l’inclinaison de son axe, qui détermine les ères. Selon ces données, un ‘‘mois cosmique‘‘ dure 2.155 années, une ‘‘année cosmique‘‘ dure en-viron 25.860 années. D’après les dires des templiers, nous sommes non seulement au seuil d’uneère nouvelle (comme c’est le cas tous les 2.155 ans), mais aussi à la fin d’une année cosmique etau seuil d’une autre. Ayant accompli ses 25.860 années, la Terre reçoit les derniers faibles rayonsde l’ère des Poissons avant d’entrer dans l’ère du Verseau au fort rayonnement. Elle quitte, selonla définition indo-aryenne, l’époque du ‘‘Kali Yuga‘‘, ère du péché. Tous les changements d’èreont conduit à des bouleversements politiques, religieux, sociaux et même géologiques de trèsgrande ampleur. Cette phase de transformation de l’ancien vers le nouvel âge est désignée dansla doctrine de la Mésopotamie duquel est attendue sur Terre l’arrivée du rayon I    , du rayon LU81 –  R. Carmin : «Guru Hitler‚, p. 33 - 37 SV International/Schweizer Verlagshaus AG, Zurich ISBN 3-7263- E.6446-3
    • Jan Van Helsing 105divin. [82] Après de savants calculs, les Templiers désignèrent le 4 février 1962 comme date de l’appa-rition de ce rayon. C’est ainsi qu’on connut la date correspondant à la moitié de cette période detransformation de 168 années et que des événements particulièrement importants furent prévuspour les années 1934 et 1990. On peut supposer que le sujet principal de la conversation entre les personnes mentionnéesplus haut concernait les sous-entendus d’un passage du Nouveau-Testament de Mathieu 21,43ou Jésus s’adresse aux juifs : ‘‘le royaume de Dieu vous sera ôté et sera donné à un autre peuplequi produira les fruits‘‘. Le texte originel complet à ce sujet qui se trouve dans les archives de la ‘‘Societas TempliMarcioni‘‘ en parle de façon beaucoup plus claire. En fait, Jésus a dit concrètement de quel ‘‘autrepeuple‘‘ il s’agit puisqu’il parle à des Germains qui servent dans une légion romaine et leur ditque ce sera leur peuple. C’était ce que Sebottendorf et ses amis avaient voulu définitivement sa-voir : le peuple germain, donc allemand, avait été missionné pour créer le royaume de lumière surTerre. On avait annoncé que le rayon pénétrerait la Terre au mont Untersberg, près de Salzbourg. Fin septembre 1917, Sebottendorf rencontra les membres de la société ‘‘Les Maîtres dela Pierre Noire‘‘ au mont Untersberg pour recevoir le pouvoir de la pierre violet-noir, nomdont s’était inspirée la société secrète. ‘‘Les maîtres de la pierre-noire‘‘, issus en 1221 de la société des Templiers marcionistes etdirigés par Hubertus Koch, s’étaient donnés pour but de combattre le mal dans ce monde et departiciper à la construction du royaume de lumière du Christ. Cette force sombre qu’il fallaitcombattre s’était manifestée dans le prétendu ‘‘Ancien Testament‘‘ de la Bible comme ‘‘Dieu‘‘ àtravers Moïse et d’autres médiums. Yahvé s’adresse ainsi à Abraham avec les mots hébreux : ‘‘Aniha El Schaddai‘‘, traduit par ‘‘Je suis El Schaddai‘‘ — ‘le grand ange déchu (Schaddai El) — leSatan‘‘ (voir la traduction originale de la Bible, Genèse : 17.1). Sebottendorf avait trouvé réponse à sa question : Le Schaddai, le Dieu de l’Ancien Testa-ment, était le corrupteur, l’adversaire de Dieu. Ses adeptes participaient donc à la destruction dela Terre, de la nature, des hommes. C’étaient les Hébreux, le peuple juif. Jésus explique sans détours dans l’Évangile de Jean 8 : 30-45 quand il dit aux Juifs : ‘‘Ils (les Juifs) répondirent et lui dirent : Abraham est notre père. Jésus leur dit : Si vous étiezenfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham ; mais maintenant vous cherchez à me fairemourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai ouïe de Dieu : Abraham n’a pas fait cela.Vous, vous faites les œuvres de votre père. Ils lui dirent donc : Nous ne sommes pas nés de lafornication, nous avons un père, Dieu. Jésus leur dit : Si Dieu était votre père, vous m’aimeriez,car moi je procède de Dieu et je viens de lui ; car je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est luiqui m’a envoyé. Pourquoi n’entendez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez pas ouïrma parole. Vous, vous avez pour père le diable, et vous voulez faire les convoitises de votre père.Lui a été meurtrier depuis le commencement, et il n’a pas persévéré dans la vérité, car il n’y a pasde vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur etle père du mensonge. Mais moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas‘‘. Beaucoup demandent toujours naïvement : pourquoi Hitler s’attaqua-t-il précisément auxJuifs ? J’espère que les lignes ci-dessus vous ont éclairés. D’après la Société Thulé, d’où sontissus, plus tard, le D A P, le N S D A P, les S S, etc. le peuple juif missionné par le Dieu ‘‘Yahve‘‘ del’Ancien Testament pour ‘‘créer l’enfer sur Terre‘‘ était la cause des guerres et des discordes sur82 – Documentation vidéo : «UFO-Secrets of the Third Reich‚ European UFO Archive P. 0. Box 129. NL-8600 ACSneek, tel. : 31-5150-21 473.
    • 106 les sociétés secrètes aux xxème siècleTerre. Les gens de Thulé savaient pertinemment ce qu’il en était des systèmes bancaires juifs, c.à-d. de Rothschild et compagnie ainsi que des protocoles des Sages de Sion. Ils se sentaient man-datés, en accord avec la révélation de Sajaha, pour combattre ce peuple et particulièrement lesystème des loges juives et de leurs banques afin de créer le royaume de lumière sur Terre. (Comme vous pouvez le constater, ces hommes étaient tout autant incapables de s’attaqueraux causes, comme leur maître Jésus-Christ le leur avait enseigné, et de transformer le monde parl’amour de soi, de la création et de son prochain (et le prochain peut appartenir à une autre raceou religion). Ils ont rejeté leur propre responsabilité et se sont déchargés sur un coupable, Satan.Leur haine les a rendus si aveugles qu’ils ne se sont même pas rendu compte qu’ils utilisaient lesmêmes armes que le soi-disant Dieu satanique Yahve qu’ils voulaient combattre. Ces gens-làdevaient, pourtant, savoir que la paix ne s’obtient pas en faisant la guerre. Remarque de l’auteur.) Autour du Baron Rudolf von Sebottendorf se forma un cercle qui passa de l’ ‘‘ordregermain‘‘ à la ‘‘Société Thulé‘‘ en 1918 à Bad Aibling. Outre les pratiques du ‘‘Golden Dawn‘‘,telles que le tantrisme, le yoga et les méditations orientales, ils s’adonnaient à la magie, à l’astro-logie, à l’occultisme, décryptaient le savoir des Templiers et ils essayaient d’établir un lien entreces domaines et la politique. La Société Thulé croyait, selon la révélation d’Isaïe, à la venue d’un Messie, le ‘‘troisième Sar-gon‘‘, qui devrait apporter la gloire et une nouvelle culture aryenne à l’Allemagne. Les membresles plus importants nommés par Dietrich Bronder dans son livre ‘‘Bevor Hitler kain‘‘ (Avant lavenue d’Hitler) et par E. R. Carmin dans ‘‘Guru Hitler‘‘ (Le gourou Hitler) sont les suivants : 01. Baron Rudolf von Sebottendorf, grand maître de l’ordre 02. Guido von List, maître de l’ordre 03. Jörg Lanz von Liebenfels, maître de l’ordre 04. Adolf Hitler, Führer, chancelier du Reich et chef suprême des SS 05. Rodolf Hess, adjoint au Führer 06. Hermann Göring, maréchal du Reich et grand chef des SS 07. Henrich Himmler, chef des SS du Reich et ministre du Reich 08. Alfred Rosenberg, ministre du Reich et dirigeant des nationaux-socialistes 09. le Dr Hans Frank, dirigeant des nationaux-socialistes et gouverneur général de Pologne 10. Julius Streicher, grand chef des SA et dirigeant de la région de Franconie 11. le Dr Karl Hausholer, général de brigade en retraite 12. le Dr Gottfried Feder, secrétaire d’État en retraite 13. Dietrich Eckart, rédacteur en chef du ‘‘Völkisher Beobachter‘‘ 14. Bernhard Stempfle, confesseur d’Hitler et son ami intime 15. Theo Morell, médecin personnel d’Hitler 16. Franz Gürtner, chef de la police de Münich 17. Rudolf Steiner, fondateur de la doctrine anthroposophique 18. W. 0. Schumann, Dr et professeur à la faculté des sciences de Münich 19. Trebisch-Lincoln, occultiste et voyageur de l’Himalaya 20. Comtesse Westrap 21. et d’autres La Société Thulé se divisa, plus tard, en deux branches, la branche ésotérique (le mot grecesoteros signifie l’intérieur) dont Rudolf Steiner faisait partie, et la branche exotérique (exoterosen grec signifie l’extérieur) dont Hitler prit, plus tard, la direction. Certains affirment que lesexotéristes auraient, entre autres, tenu des débats judiciaires et condamné des hommes à mort.
    • Jan Van Helsing 107En tout cas, Hitler fit poursuivre, plus tard, Steiner et ses disciples et fit mettre à mort ceux dontil put s’emparer. [83] Quelques-unes des doctrines capitales qui ont marqué fortement la société Thulé furent lareligion germano-aryenne ‘‘Wihinai‘‘ élaborée par le philosophe Guido von List, la glaciologiedu monde de Hans Hörbiger et le christianisme originel des adeptes de Marcion qui s’oppose àl’Ancien Testament. Le cercle le plus intime s’était, en tout cas, ligué contre les Juifs du mondeentier et contre la franc-maçonnerie et ses loges. Beaucoup d’auteurs prétendent, cependant, que la Société Thulé aurait eu, en plus, uneautre idéologie. Je ne veux pas vous la cacher même s’il ne s’agit pas forcément d’une réalité iné-branlable. Que le lecteur juge ! L’histoire de Thulé en bref : ‘‘Ultima Thulé‘‘ aurait été la capitale du premier continent colonisé par les Aryens. Ce-lui-ci s’appelait ‘‘Hyperborée‘‘ et aurait été plus vieux que la Lémurie et l’Atlantide (continentsengloutis, habités jadis par de grandes civilisations). En Scandinavie, il y a une légende autour del’ ‘‘Ultima Thule‘‘, ce pays merveilleux dans le Grand Nord ou le soleil ne se coucherait jamais etou vivraient les ancêtres de la race aryenne. Le continent ‘‘Hyperborée‘‘ aurait été situé dans la mer du Nord et aurait été englouti lorsd’une époque glaciaire. On suppose que ses habitants vinrent jadis du système solaire d’Aldé-baran qui est l’astre principal dans la constellation du Taureau : ils mesuraient environ quatremètres, avaient la peau blanche et étaient blonds aux yeux bleus. Ils ne connaissaient pas lesguerres et ils étaient végétariens (Hitler aussi, d’ailleurs). D’après les prétendus textes de Thulé,les Hyperboréens étaient très en avance dans leur technologie et ils se seraient servis des ‘‘Vril-ya‘‘, engins volants que nous désignons aujourd’hui du nom d’‘‘ovnis‘‘. Grâce à l’existence dedeux champs magnétiques inversement rotatifs, ces disques volants auraient été capables de lévi-tation, ils auraient atteint des vitesses énormes et accompli des manœuvres en vol, performancesque nous observons également chez les ovnis. Ils auraient utilisé la force Vril comme potentielénergétique, c’est-à-dire comme carburant (Vril = éther, ou prana, chi, force cosmique, orgon...Mais ce Mot est dérivé aussi du ‘‘vri-il‘‘ akkadien qui signifie ‘‘semblable à la plus grande divinité‘‘ou ‘‘égal à Dieu‘‘.) Ils soustrayaient donc de l’énergie (qui ne coûtait rien) au champ magnétiqueterrestre, comme le font les convertisseurs à tachyons du commandant Hans Coler ou le moteurà ‘‘espace quanta‘‘ développé par Oliver Crane. Lorsque le continent hyperborée commença à s’enfoncer, les habitants se seraient misà creuser des tunnels gigantesques dans la croûte terrestre avec de grosses machines et ils seseraient établis sous la région de l’Himalaya. Ce royaume souterrain a le nom d’ ‘‘Agartha‘‘ ou‘‘Agarthi‘‘, et sa capitale s’appelle ‘‘Shamballah‘‘. Les Perses appelèrent ce royaume souterrain‘‘Ariana‘‘ ou ‘‘Arianne‘‘, le pays d’origine des Aryens. Précisons ici que Karl Haushofer affirma queThulé était en fait, l’Atlantide et il disait, contrairement à tous les autres chercheurs du Tibet etde l’Inde, que les survivants de Thulé-Atlantide s’étaient partagés en deux groupes, un bon et unméchant. Les bons qui, d’après leur oracle, prirent le nom d’Agarthi s’installèrent dans la régionde l’Himalaya, les méchants qui s’appelaient, d’après Haushofer les Shamballah et qui voulaientréduire les hommes à l’esclavage se dirigèrent vers l’Ouest. Haushofer affirmait qu’un combatdurait depuis des d’années entre ceux d’Agarthi et ceux de Shamballah, combat que reprit à soncompte la Société de Thulé avec le troisième Reich représentant ceux d’Agarthi contre ceux de83  –  E. R. Carmin : «Guru Hitler‚, p. 219 ; Dieter Rüggeburg : ‚Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft‚, p.128 - 131 ; Dietrich Bronder : ‚Bevor Hitler kam‚ ; Marva Verlag, Genève. 1975
    • 108 les sociétés secrètes aux xxème siècleShamballah, les francs-maçons et les sionistes. C’était probablement aussi la mission de Hausho-fer. Le souverain de ce royaume serait ‘‘Rigden Iyepo‘‘, le roi du monde, et son représentant surTerre serait le dalaï-lama. Haushofer était persuadé que ce royaume souterrain sous l’Himalayaétait le lieu d’origine de la race aryenne. Il en aurait soi-disant eu la preuve lors de ses nombreuxvoyages au Tibet et en Inde. Le signe distinctif de Thulé aurait été la svastika aux branches tournées vers la gauche. Se-lon les dires de lamas tibétains et du dalaï-lama en personne, les gens d’Agarthi existent encoreaujourd’hui. Le royaume souterrain, qui est bien ancré dans presque tous les enseignementsorientaux, se serait répandu au long des millénaires sous toute là surface de la Terre avec descentres immenses sous le Sahara, sous la montagne du Matto Grosso et sous la montagne SantaCatarina au Brésil, sous le Yucatan au Mexique, sous le mont Shasta en Californie, en Angleterre,en Égypte et en Tchécoslovaquie... [84] Hitler aurait eu particulièrement à cœur de trouver les entrées du royaume souterraind’Agartha et d’entrer en contact avec les descendants des ‘‘hommes-Dieu‘‘ aryens d’Aldébaran-Hyperborée. Dans les légendes et les traditions de ce royaume souterrain, on rapporte, entreautres, qu’il y aura sur notre globe une méchante guerre mondiale (la troisième) qui prendra finà cause de tremblements de terre et d’autres catastrophes naturelles y compris le renversementdes pôles qui entraîneront la mort des deux tiers de l’humanité. Après cette ‘‘dernière‘‘ guerre,les différentes races de l’intérieur de la Terre se réuniront de nouveau avec les survivants de lasurface du globe et introduiront l’ ‘‘âge d’or‘‘ millénaire (l’ère du Verseau). Hitler voulait créerun ‘‘Agartha‘‘ ou l’ ‘‘Ariana‘‘ à la surface de la Terre avec la race des maîtres aryens, et ce lieudevait être l’Allemagne. Durant le Troisième Reich, il y eut deux grandes expéditions des S S dansles Himalayas pour trouver des entrées du royaume souterrain. D’autres expéditions eurent lieudans les Andes, dans les montagnes du Matto Grosso et de Santa Catarina au Brésil, en Tchécos-lovaquie et en Angleterre. Et puis certains auteurs affirment que les gens de Thulé croyaient qu’indépendamment dusystème de tunnels et de villes souterraines, la Terre était creuse, avec deux grandes entrées,l’une au pôle Nord et l’autre au pôle Sud. On s’en référa aux lois de la nature : ‘‘tel le microcosme,tel le macrocosme‘‘. Qu’il s’agisse d’une cellule du sang, d’une cellule du corps ou d’un ovule,d’une comète ou d’un atome, ils ont tous un noyau et une cavité entourée d’une enveloppe, la‘‘corona radiata‘‘, la vie propre se passe donc à l’intérieur. Les gens de Thulé en avaient concluque la Terre devait être constituée selon le même principe. Même les druses confirmaient ce fait,car se sont des cavités rocheuses dont la vie propre, c.-à-d. les minéraux et cristaux, se trouve àl’intérieur. La Terre devrait, par conséquent, être creuse aussi — ce qui correspondrait, d’ailleurs, auxdires des lamas tibétains et du dalaï-lama — et elle devrait avoir un noyau, c’est-à-dire un soleilcentral qui confère à son intérieur un climat régulier et une lumière solaire permanente. La vraie vie de notre planète se passerait à l’intérieur de celle-ci, la race des maîtres vivraitau-dedans et les mutants à la surface. Ce serait la raison qui explique pourquoi nous ne pou-vons découvrir aucune vie sur les autres planètes de notre système solaire puisque les habitantsy vivraient aussi à l’intérieur. Les entrées principales seraient au pôle Nord et au pôle Sud, pôlestraversés par la lumière du soleil central qui crée les ‘‘aurores boréales‘‘, les prétendues lumières84  –  Alec MacLellan : ‘‘The Lost World of Agarthi - The Mystery of Vril-Power‘‘ Souvenir Press. 43 Great RussellStreet, London WCIB3PA, ISBN 0-62521-7 ; Lord Bulwer-Lytton : ‘‘The Coming Race‘‘, 1871 ; Adolf Hitler : ‘‘MeinKampf‘‘, 1925/26 ; E. R. Carmin : ‘‘Guru Hitler‘‘, p. Helena P. Blavatsky : ‘‘La doctrine secrète‘‘, quatre tomes
    • Jan Van Helsing 109des pôles. La masse solide occuperait plus de volume à l’intérieur de notre planète que la massedes eaux. D’après l’explorateur des pôles Olaf Jansen et d’autres explorateurs, l’eau à l’intérieurserait de l’eau douce, ce qui expliquerait que la glace de l’Arctique et de l’Antarctique n’est pasconstituée d’eau salée mais d’eau douce. Cette thèse sur la constitution de notre Terre est étayéepar les témoignages des explorateurs des pôles Cook, Peary, Amundsen, Nansen, Kane et aussipar l’amiral E. Byrd. Ils eurent tous les mêmes expériences étranges qui ne concordent pas avecles théories ‘‘scientifiques‘‘ établies : Tous constataient que le vent s’échauffait au-dessus du 76ème degré de latitude, que les oi-seaux volaient au-dessus de la glace en direction du Nord et que des animaux, tels que les renards,se dirigeaient dans la même direction, qu’on trouvait de la neige colorée et grise qui, en fondant,livrait un pollen de fleurs multicolores ou de la cendre volcanique. La question se pose : D’oùvient la pollen de fleurs qui se trouve au pôle Nord ? D’où vient la poussière volcanique puisqueaucun volcan n’est signalé sur les cartes officielles disponibles ? De plus, il arrivait à certains deschercheurs de se trouver parfois dans une mer d’eau douce, et tous relatent avoir aperçu deuxsoleils à un certain moment du voyage. En outre, ils trouvèrent des mammouths à la chair encorefraîche et dont l’estomac contenait, parfois, de l’herbe fraîche. (Si vous voulez en savoir plus sur la Terre creuse et si les différentes expériences des explo-rateurs des pôles vous intéressent, vous trouverez quelques livres sur ce sujet dans la littératurecomplémentaire). Remarque de l’auteur : Que la Terre soit creuse, ce n’est, jusqu’à nos jours, qu’une théorie pour le public bien quecertains explorateurs des pôles affirment y avoir été. L’amiral E. Byrd aurait même pris de nom-breuses photos. Il est indéniable que tous les explorateurs eurent de très étranges expériencesqui sont restées inexpliquées jusqu’à aujourd’hui, ce qui prouve qu’il se passe de bien curieuseschoses là-bas. De même que ce n’est qu’une théorie d’affirmer que la Terre posséderait un noyauen fusion. Par contre, c’est un fait qu’il existe des systèmes de tunnel et de cavernes souterrainsconstruits par des hommes. On les trouve dans presque tous les pays de la Terre, ils témoignentd’une technique hautement développée, d’une ancienne culture remontant à des millions d’an-nées. Ils sont, pour la plupart, éclairés par une source de lumière (une lueur verdâtre qui s’éclair-cit au fur et à mesure que l’on y pénètre), ils ont des parois taillées lisses et recèlent des machinesinconnues, telles que celles qui ont été retirées au Boynton Canyon, à Sedona, en Arizona (à lafin du livre, il y a des titres d’ouvrages se rapportant à ce sujet). Pour les gens de Thulé, ces mythes sur la ‘‘Terre creuse‘‘ étaient, manifestement, assez étof-fés pour être pris au sérieux. Une expédition au moins, eut lieu, pendant la Deuxième Guerremondiale, en Antarctique (Plus de détails par la suite). Pour montrer que l’histoire des Hyperboréens aryens n’est pas sans fondement, voici deuxexemples : Lorsqu’en 1532 les conquérants espagnols sous la direction de Pizarro arrivèrent enAmérique du Sud, les indigènes les appelèrent les Vicarochas (maîtres blancs). Dans leur légende,il est question d’une race de maîtres géants a la peau blanche qui, des siècles plus tôt, descen-daient du ciel avec des ‘‘disques volants‘‘. Ces derniers avaient régné longtemps sur une partie deleurs villes et avaient ensuite disparu, après avoir promis de revenir. Les indigènes crurent voir leretour des Vicarochas dans les Espagnols à la peau claire et leur remirent donc, au début, leur or. Il se passa la même chose au Tibet et dans d’autres régions des Himalayas lorsque les pre-miers voyageurs blancs arrivèrent. Les Tibétains les regardaient médusés en leur demandantpourquoi ils venaient d’en bas (du pied des montagnes) puisqu’ils arrivaient d’habitude d’en haut. Vous, amis lecteurs, n’en avez-vous jamais entendu parler ? Non ?
    • 110 les sociétés secrètes aux xxème siècle C’est bien regrettable, car l’idéologie des dirigeants allemands du Reich était, en fait, baséesur le thème d’El Schaddaï qui eut pour conséquence la persécution des Juifs, sur la révélationd’Isaïe, sur le savoir des Templiers et peut-être aussi sur ce que je viens de relater. Ces thèmesétaient sous-jacents dans toutes les actions entreprises, y compris dans le déclenchement de laDeuxième Guerre mondiale. Il y a deux façons de concevoir tout cela : Soi vous pensez que toute l’élite du troisième Reich avait l’esprit dérangé et qu’elle se dro-guait et vous ignorez tout de la chose. Soit vous vous donnez la peine de chercher si ces histoiresne contiennent pas une vérité. Ce n’est, cependant pas en Allemagne que vous trouverez des livres sur ce sujet puisquetoute la littérature s’y rapportant a été radicalement éliminée par les Alliés. Remarque de l’auteur : Eu égard aux activités d’extrême droite en R F A , il était certainement opportun d’interdirecertains écrits qui en appelaient ouvertement et parfois aussi d’une façon assez primitive à unracisme violent. Mais si on veut restituer fidèlement les événements politiques et religieux dupassé et du présent, il ne faut pas omettre cette information. Mais nous n’en avons pas fini avec ces mystères. Comme je vais vous le démontrer, c’est ense référant à ces mythes que l’élite Allemande du Reich passa à l’action. Fin octobre 1918, Sebottendorf donna la mission aux frères de loge Karl Harrer et An-ton Drexler de former un cercle de travailleurs. Celui-ci devint, plus tard, le parti des travail-leurs allemands, le D    (Deutsche Arbeiterpartei). La revue de la Société Thulé était le ‘‘Völ- APkischer Beobachler‘‘ (l’Observateur du peuple). Il fut directement repris par le N S D A P qui seforma à partir de la D A P. En octobre 1918, le jeune occultiste et ésotériste Adolf Hitler (qui s’appelait, en fait,Adolf Schicklgruber ; Hitler était le nom de jeune fille de sa mère) rentre dans le D A P, le partide Thulé, et il est remarqué pour ses talents d’orateur. Trevor Ravenscroft décrit dans ‘‘Der Speerdes Schicksals‘‘ (L’épée du destin) ce qu’a aussi rapporté un ami de jeunesse d’Hitler, WauferJohannes Stein qui devint, plus tard, le conseiller du franc-maçon Winston Churchill :‘‘Hitler, déjà grand adepte du mysticisme à l’âge de 20 ans, essaya d’atteindre des niveaux deconscience élevés à l’aide de drogues. Par l’intermédiaire du libraire Pretzsche à Vienne,adepte du mysticisme germanique et de la doctrine de la race des maîtres aryens qui en découlait,Hitler se forgea les bases de sa vision future du monde et avec son aide, il fit usage du ‘‘peyotl‘‘,drogue hallucinogène pour accéder à l’Illumination mystique. A cette époque-là, Hitler eut aussiconnaissance des ‘‘Protocoles des Sages de Sion‘‘, ce qui le renforça dans son aversion pourles juifs‘‘. Il n’est pas étonnant qu’Hitler, déjà dépendant de drogues quand il était jeune homme, pritde forts narcotiques toute sa vie. D’après le journal de bord de son médecin personnel, Theo-dor Morell, Hitler reçut pendant les six ans que dura la guerre des injections de différentscalmants, de strychnine, de cocaïne, de dérivés morphiniques et d’autres drogues. [85] Hitler fut engagé par le D A P, le parti de Thulé, comme orateur électoral et apprit, plus tard,à bien lire et écrire grâce à Dietrich Eckart, anti-bolchevique et frère de la Société Thulé.Eckart fit de lui la personnalité que nous connûmes plus tard. Il l’introduisit dans les cerclesmunichois et berlinois, et Hitler adopta presque en totalité les conceptions de la Société Thulé. En 1924, lorsque Hitler se trouva en prison à Landsberg à la suite du putsch munichoismanqué, Haushofer passa plusieurs heures par jour avec lui à lui transmettre ses théories et ses85  –  William Bramley : ‘‘Die Götter von Eden‘‘, p. 403 et suiv.
    • Jan Van Helsing 111projets. Il lui passa, entre autres, le livre de lord Bulwer-Lytton ‘‘The Coming Race‘‘ (La race àvenir). La description de Bulwer-Lytton d’une race aryenne hautement développée qui vit sousterre est presque identique à celle que nous venons de parler. Dans son livre les vaisseaux enforme de soucoupe jouent un rôle essentiel. Il y eut, de plus, la publication du livre de FerdinandOssendowski ‘‘Bêtes, hommes et dieux‘‘ qui dévoila les légendes d’Agartha et de Shamballah. Hit-ler était de fait complètement absorbé par sa recherche du royaume souterrain et par la doctrinede la race aryenne propre aux membres de la Société Thulé. [86] Haushofer et Hess prirent en charge l’instruction politique d’Hitler. A Landsberg, Hit-ler écrivit ‘‘Mein Kampf‘‘ en faisant un amalgame des théories de Haushofer, des pensées deRosenberg et de la propagande politique. Rudolf Hess s’occupait de la formulation exacte et ettapait le texte à la machine. L’influence de Karl Haushofer désigné comme le ‘‘grand magicien du troisième Reich‘‘montre quel rôle jouèrent le mysticisme et l’occultisme dans le Reich. On prêtait à Haushoferle ‘‘don de prophétie‘‘, c’est la précision de ses prédictions qui lui fit bénéficier d’une ascensionfulgurante dans les milieux influents occultes de l’époque d’avant-guerre en Allemagne. Jack Fisherman écrit à ce sujet dans ‘‘The Seven Men of Spandau‘‘ que Rudolf Hess, entreautres, était complètement obnubilé par les idées et les théories de Haushofer. Son voyageétrange en Angleterre le prouve. Haushofer avait en effet, fait un rêve ou ‘‘il apercevait RudolfHess traversant les couloirs de châteaux anglais et apportait la paix aux deux plus grandes nationsnordiques‘‘. Et comme Hess était persuadé de la justesse des prophéties de Haushofer, il suivit cerêve à la lettre. Nous allons nous rendre compte à quel point les dirigeants du troisième Reich prirent à leurcompte, l’‘‘équipement‘‘ magique de la Société Thulé. Le salut de Thulé ‘‘Heil und Sieg‘‘ (Salut et victoire) fut repris par Hitler qui le transformaen ‘‘Sieg Heil.‘‘ Ce salut, en liaison avec le bras levé, est un rituel magique utilisé pour la formationde voltes. Franz Bardon a décrit en détail les voltes magiques et leurs utilisations. [87] Franz Bardon, appelé aussi Frabato, fut, pour moi, le magicien allemand le plus connu(1909-1958). Hitler lui proposa des postes élevés dans le gouvernement à condition qu’il metteà sa disposition ses talents de magicien pour l’aider à gagner la guerre. En outre, Bardon devaitrévéler à Hitler les adresses des 98 autres ‘‘99ème loges‘‘ répandues sur Terre. Lorsque celui-cirefusa de l’aider, il fut soumis aux pires tortures. (Frabato, Franz Bardon, p. 173) Mais les Allemands ne furent pas tes seuls à utiliser les rites magiques à des fins politiques.Le ‘‘signe de la victoire‘‘ des Anglais, signe avec les doigts écartés, ne fut connu jusqu’en 1940 quepar les plus grands des initiés des hauts grades franc-maçonniques. Lorsque Winston Chur-chill, franc-maçon d’un grade élevé, craignit, en 1940, que l’Angleterre ne soit ensorcelée parle signe magique d’Hitler qui avait, apparemment, du succès (le salut à Hitler), son mentor enmagie, le sataniste Aleister Crowley, lui conseilla de contrecarrer ce danger par le signe magiquedes doigts écartés. Les S  appelés aussi l’ ‘‘Ordre Noir‘‘ n’était nullement un régiment de police mais un Svéritable ordre religieux avec une structure hiérarchique. Qui aurait pu penser que ce brutal partinazi était un ordre sacré ? Une telle affirmation peut paraître ridicule après coup mais ce n’est pasla première fois dans l’histoire qu’un ordre sacré est responsable d’actes d’une atrocité sans nom.Les Jésuites, mais aussi les Dominicains qui dirigeaient l’inquisition au Moyen Age, en sont desexemples éclatants. L’Ordre Noir était la manifestation concrète des conceptions ésotériques86  –  E. R. Carmin : ‘‘Guru Hitler‘‘, p. 68 et suiv.87  –  Dieter Rüggeburg : «Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft‚, p. 65
    • 112 les sociétés secrètes aux xxème siècleet occultes de la Société Thulé. A l’intérieur des S  se trouvait une autre société secrète, l’élite, Sle cercle le plus intime des S  , les S  ‘‘soleil noir‘‘. Notre soleil tournerait autour du soleil S Snoir, c.-à-d. d’un grand soleil central, le soleil primordial qui est représenté, par la croix auxbranches isocèles. Cette croix fut dessinée sur les avions et les chars du troisième Reich. LesTempliers, les Rose-Croix et beaucoup d’autres anciennes loges l’emploient encore dans cettemême optique. [88] Symbole des ‘‘Soleil noir’’ (Schwarze Sonne ‘‘S. S.’’) La Société Thulé et ceux qui allaient devenir, plus tard, les S S ‘‘Soleil noir‘‘ travaillèrent enétroite collaboration non seulement avec la colonie tibétaine à Berlin, mais aussi avec un ordrede magie noire tibétain. Hitler était en contact permanent avec un moins tibétain aux gants vertsqui était désigné comme le ‘‘gardien de la clef ‘‘ et qui aurait su où se trouvait l’entrée de l’Agartha(l’Ariana). [89] Le 25 avril 1945, les Russes découvrirent les cadavres de six Tibétains disposés en cercledans une cave berlinoise, au milieu se trouvait celui de l’homme aux gants verts. On aurait ditun suicide collectif. Le 2 mai 1945, après l’entrée des Russes à Berlin, on trouva plus de 1.000hommes morts qui étaient, sans aucun doute, originaires des régions himalayennes et avaientcombattu avec les Allemands. Que diable faisaient donc des Tibétains à des milliers de kilo-mètres de chez eux dans des uniformes allemands ? [90] L’Axis Mundi symbo- lique du monde, la tour nord qui pointe vers la Thulé mythique. D’innombrables jeunes hommes furent formés par le ‘‘Soleil noir‘‘ pendant le troisièmeReich, ils étaient consacrés dans le château-fort de Wewelsburg [91] et envoyés au Tibet pour y88  –  Documentation vidéo : ‘‘UFO-Secrets of the Third Reich‘‘89  –  Dieter Rüggeburg : «Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft‚, p. 13090  –  Alec MacLellan : ‘‘The Lost World of Agarthi - The Mystery of Vril-Power‘‘, p. 100 et suiv.91  –  Ce Burg fut pour la première fois renseigné dans les écrits vers les années 1123, ensuite il fut transformé au
    • Jan Van Helsing 113continuer à survivre et se préparer à affronter le grand combat final de cette fin de siècle. D’après les dires de Franz Bardon, Adolf Hitler était aussi membre d’une loge ‘‘F. O. G. C.‘‘(ordre franc-maçonnique de la centurie d’or), connue, en fait, comme la 99ème loge. En ce quiconcerne les 99èmes loges, il y en a 99 disséminées dans le monde et chacune est composée de99 membres. Chaque loge est sous la domination d’un démon et chaque membre à un propre‘‘démon‘‘ bien à lui. Le démon aide la personne à acquérir argent et puissance mais, en échange,l’âme de cette personne est tenue de servir ce démon après sa mort. De plus, chaque année, unmembre se voit sacrifier au démon de la loge, en vertu de quoi un nouveau membre est admis.Les membres des 99ème loges sont aussi des dirigeants très influents dans l’économie et la financeet sont plus présents aujourd’hui que jamais. Les loges F. O. G. C., c.-à-d. les 99ème loges, sont, à maconnaissance, le pire des dangers ; à côté d’elles, le satanisme, auquel se réfère l’‘‘église de Satan‘‘d’Anton La Vey, dont on parle dans les médias, est bien inoffensif ! Franz Bardon confirma qu’Hitler et l’ordre de Thulé ne furent qu’un instrument entre lesmains d’un groupe de magiciens noirs tibétains. Seul celui qui sait cela est en mesure de comprendre la phrase d’Hitler lors de son discoursdu 30 janvier 1945 : ‘‘Ce n’est pas ‘‘l’Asie centrale‘‘‘‘ qui sortira victorieuse de cette guerre mais l’Europe et à lapointe de celle-ci la nation qui, depuis 1.500 ans, s’est révélée comme la puissance prédominantecapable de représenter l’Europe contre l’Est et qui la représentera aussi dans l’avenir : je parle denotre grand Reich allemand, la nation allemande !‘‘ (Extrait de ‘‘Hitler-Reden und Proklamationen1932-1945‘‘ — Discours et proclamations d’Hitler de 1932 à 1945 — de Max Domarus). Ce qu’est devenu Hitler a suscité beaucoup de mythes. D’après les dires de Franz Bardon etMiquel Serranos (ex-ambassadeur chilien en Autriche), Hitler s’est enfui en Amérique du Sudavec l’aide de la 99ème loge, On dit même que le cadavre que l’on trouva et dont la denture a étéidentifiée comme étant fausse par le dentiste d’Hitler aurait été placé là par la 99ème loge. Un jour-nal allemand à grand tirage publia le 5 mars 1979 que l’on avait trouvé l’avion privé d’Hitler dansla jungle en Amérique du Sud. Joseph Greiner (auteur de ‘‘Das Ende des Hitler-Mythos‘‘ — ‘‘Lafin du mythe Hitler‘‘) affirme qu’Hitler a décollé avec son avion le 30 avril 1945 de l’aéroport deTempelhof à Berlin. Ce qui me semble, cependant, le plus probable, au cas où il a survécu, c’est qu’il s’est servides engins volants développés par la ‘‘Société Vril‘‘, qui seront décrits dans le chapitre suivant,XVIIe siècle par un chevalier nommé Wewel von Büren, ultérieurement il fut occupé par de nombreux propriétaires.L’histoire du château se perd pendant plus d’un siècle et c’est dans un état lamentable que le Reichsführer le décou-vrit.Le grand-maître de l’ordre SS s’appliqua dès lors à redonner à cette demeure l’aspect d’une des forteresses où serassemblaient jadis les descendants de la tribu de Siegfried.Après une somme de travail titanesque, le Wewelsburg renaît de ses cendres, mais à quel prix. Quatre mille ouvriersy perdirent la vie dans des conditions atroces.Willigut, surnommé le Raspoutine d’Himmler, devint pendant ce temps une célébrité parmi les occultistes runiquesd’Allemagne, c’est lui qui supervisa les chantiers pour faire de ce lieu une place forte magique.Ce château blanc et noir, d’aspect impénétrable est aux couleurs de la SS. Des groupes scientifiques devaient s’yréunir à la recherche de l’histoire du peuple germanique.Le Burg a été reconstruit suivant la règle du nombre d’or, l’orientation géographique voulue par Himmler estconsciemment anti-chrétienne. Sa direction nord-sud contrastant avec l’orientation est-ouest des églises chré-tiennes renforce son aspect païen et sa destination magique. Himmler a voulu faire du Wewelsburg l’Axis Mundi,entre symbolique du monde, la tour nord qui pointe vers la Thulé mythique, terre natale des aryens, en est l’axecentral qui est figuré par une représentation du Soleil Noir.
    • 114 les sociétés secrètes aux xxème sièclepour quitter l’Allemagne. Qu’Hitler soit mort ou non à cette époque-là, depuis lors, en tout cas,c’est certain ! Karl Haushofer Karl Haushofer, après avoir échoué dans sa ‘‘mission‘‘, a, d’abord, assassiné sa femme le 14 mars 1946 avant de se faire ‘‘Hara-kiri‘‘ ainsi qu’il l’avait juré aux ‘‘Bonnets Jaunes‘‘. C’est à l’instigation de la Société Thulé que s’est construit tout l’arsenal théorique et pra-tique du troisième Reich. Les banquiers internationaux leur fournirent les fonds. La terre d’oùtout est sorti est toujours fertile puisque des rejetons de la Société Thulé sont toujours vivants. Il y eut aussi une autre société secrète qui annonça la venue d’un Messie aryen, la ‘‘SociétéEdelweiss‘‘. Hermann Göring, le responsable des finances des nazis, en était membre. Mais il estinutile d’en parler plus longuement ici. [92] Heinrich Himmler en Janvier 1937 avec le Dr. Ley En fond une vue du Wewelsburg - Photo Hiebel, F.92  –  Alec MacLellan : ‘‘The Lost World of Agarthi - The Mystery of Vril-Power‘‘, p. 409
    • 115 La société Vril Au premier abord, la Société VRIL ne devrait pas rentrer dans le cadre de notre sujet quirelève plus de la politique mais elle est une des sociétés secrètes les plus intéressantes qui aitjamais existé. C’est pourquoi il nous faut absolument la mentionner. Il n’y a pas un seul livreen Allemagne sur cette Société Vril et tout autre document qui aurait pu renvoyer à ce nom a étébel et bien soustrait par les Alliés. Mais, comme vous vous en apercevrez, tout n’a pas disparu.Et j’éprouve un certain plaisir tout particulier à vous dévoiler ici ce thème. En effet, vous allezconstater quels sont les milieux influents ‘‘non allemands‘‘ qui tiennent à cacher la vérité auxAllemands. Karl Haushofer fonda, avant 1919, un deuxième ordre, les ‘‘Frères de la Lumière‘‘ quiprit, plus tard, le nom de ‘‘Société Vril‘‘. Dans celle-ci se retrouvèrent aussi ‘‘Les Maîtres dela Pierre Noire‘‘ (D H v S S), une nouvelle fondation des templiers, issue de l’ordre Germainen 1917, et les ‘‘Chevaliers Noirs‘‘ du ‘‘Soleil Noir‘‘, élite de la Société Thulé et des S S. Si nous comparons la Société Vril avec la société Thulé, la différence peut se résumer ainsi :la Société Thulé s’occupait de choses matérielles et politiques tandis que la Société Vril avaitdes occupations qui concernaient surtout l’au-delà. Mais elles avaient quand même quelquespoints communs. Toutes deux étudiaient l’Atlantide, Thulé, l’ ‘‘Île des Bienheureux‘‘ de Gilga-mesh, les rapports originels entre les Germains et les Mésopotamiens ainsi que les anciens sanc-tuaires comme Stronegg avec ses pierres dressées. [93] En décembre 1919, une maison forestière fut louée dans le Ramsau, près de Berchtesga-den, ou se rencontrèrent quelques personnes des Sociétés Thulé, D H v S S et Vril. Parmi elles, lesmédiums Maria Orsitsch et Sigrun. Maria avait capté des informations dans une écriture secrètedes templiers — une langue tout a fait inconnue pour elle avec des précisions techniques pourconstruire un engin volant. Ces messages télépathiques étaient transmis, d’après les écrits de laSociété Vril, du système solaire d’Aldébaran situé dans la constellation du Taureau. Je voudrais, à cet endroit de mon récit, vous présenter un résumé des messages qui ont étéreçus pendant des années par les télépathes de la Société Vril et qui ont été à la base des actionsentreprises par cette dernière.93  –  Reichsdeutsches Geheimarchiv
    • 116 les sociétés secrètes aux xxème siècle Le système solaire d’Aldébaran serait a 68 années-lumière de la Terre et deux planèteshabitées qui constitueraient le royaume de ‘‘Sumeran‘‘ tourneraient autour de son soleil. Leshabitants de ce système solaire, seraient subdivisés en un peuple de maîtres, d’hommes-dieuxblancs (Aryens) et en différentes autres races humaines. Celles-ci se seraient développées àcause de changements climatiques sur les planètes isolées et seraient le résultat d’une dégénéres-cence de ces ‘‘hommes-Dieu‘‘. Ces mutants auraient eu un développement spirituel inférieur aux‘‘hommes-Dieu‘‘. Plus les races se mélangeaient, plus leur développement spirituel se dégradait.Par conséquent, lorsque le soleil d’Aldébaran se mit à grandir, ils ne purent plus faire des voyagesinterplanétaires comme leurs ancêtres, il leur était devenu impossible de quitter leurs planètes.C’est ainsi que les races inférieures, totalement dépendantes de la race des maîtres, auraient étéévacuées dans des vaisseaux spatiaux et amenées sur d’autres planètes habitables. Malgré ces dif-férences, le respect était de mise entre ces deux races, elles n’empiétaient pas sur l’espace vital del’autre. Chaque race respectait le développement de l’autre (contrairement à ce qui se passe chezles terriens). La race des maîtres, les ‘‘Hommes-dieu blancs‘‘, aurait commencé à coloniser d’autresplanètes similaires à la Terre il y a quelques 500 millions d’années, suite à l’expansion du soleild’Aldébaran et de la chaleur grandissante qui en résulta et qui rendit les planètes inhabitables.On dit qu’ils auraient colonisé dans notre système solaire d’abord la planète Mallona (nomméeaussi Maldek, Marduk ou bien Phaéton chez les Russes) qui aurait existé, à l’époque, entre Marset Jupiter, là où se trouvent les astéroïdes aujourd’hui. Ce fut, après, au tour de Mars dont lesgrandes villes pyramidales et le visage martien bien connu, photographiés en 1976 par la sondeViking, témoignent du haut niveau de développement de ses habitants. D’où la supposition queles hommes-dieux de Sumeran-Aldébaran vinrent à cette époque-là pour la première fois surTerre. De vieilles traces d’un soulier fossilisé remontant à environ 500 millions d’années en té-moignent, ainsi qu’un trilobite fossilisé piétiné avec le talon de ce soulier. Cette écrevisse primi-tive vivait alors sur Terre et a disparu il y a 400 millions d’années. Les membres de la Société Vril pensaient que les Aldébariens atterrirent, plus tard, lorsquela Terre devint peu à peu habitable, en Mésopotamie et qu’ils formèrent la caste dominante dessumériens. On appela ces Aldébariens ‘‘hommes-dieu blancs‘‘. De plus, les télépathes de Vrilreçurent l’information suivante : la langue des Sumériens était non seulement identique à celledes Aldébariens, mais elle avait aussi des sonorités semblables à l’allemand et la fréquence de cesdeux langues était presque identique. Cela correspond-il à la réalité ? Disons simplement que les plans de construction et les ren-seignements techniques reçus par les télépathes — d’où qu’ils viennent — étaient si précis quenaquit l’idée la plus fantastique jamais conçue par l’homme : la construction de la ‘‘machine versl’au-delà‘‘ ! Le concept d’une ‘‘autre science‘‘ mûrit dans les esprits (on emploierait, de nos jours, leterme de ‘‘formes d’énergies alternatives‘‘). Il fallut trois ans pour que le projet soit mis en place.Dans cette première phase d’une ‘‘autre technique‘‘ ou d’une ‘‘autre science‘‘, le Dr W. O. Schu-mann, membre des Sociétés Thulé et Vril, fit un exposé à la Faculté des sciences de Munich. Envoici un extrait : ‘‘Dans tous les domaines, il y a deux principes qui déterminent les événements : la lumièreet l’ombre, le bien et le mal, la création et la destruction, comme le plus et le moins en électricité.Il s’agit toujours de : d’une façon d’une façon ou d’une autre ! Ces deux derniers principes — désignons-les concrètement comme les principes créateurset destructeurs — déterminent aussi nos moyens techniques. ( ... )
    • Jan Van Helsing 117 Le principe destructeur qui est l’œuvre du diable, le principe créateur l’œuvre de Dieu. (...)Toute technique basée sur le principe de l’explosion ou de la combustion peut être cataloguéede technique satanique. La nouvelle ère qui arrive sera l’ère d’une technique nouvelle, positive etdivine ! (...) (extrait des archives secrètes des SS). A la même période, le scientifique Viktor Schauberger travaillait à un projet similaire. Ilavait fait sien l’enseignement de Johannes Kepler qui était en possession de La doctrine secrètedes pythagoriciens, reprise et tenue secrète par les templiers. Cela concernait le savoir sur l’‘‘implosion‘‘ (dans ce cas, cela signifiait l’utilisation du potentiel des mondes intérieurs dansle monde extérieur). Hitler et tous les autres membres des Sociétés Thulé et Vril savaient quele principe divin est toujours créateur, c.-à-d. constructif. Une, technologie qui, par contre, re-pose sur l’explosion est donc, de ce fait, destructeur, opposée au principe divin. On voulut alorscréer une technologie reposant sur l’implosion. La doctrine de l’oscillation de Schauberger (leprincipe de la série des harmoniques = monocorde) part du savoir sur l’implosion. Disons plussimplement : l’implosion à la place de l’explosion ! Au moyen des trajectoires de l’énergie dumonocorde et de la technique de l’implosion, on pénètre dans le domaine de l’antimatière et ondissout, ainsi, la pesanteur. Le premier vaisseau en forme de soucoupe fut construit l’été 1922, sa propulsion était baséesur la technique de l’implosion (la machine vers l’au-delà). Il comprenait un disque de 8 m dediamètre, surhaussé d’un disque parallèle de 6,5 m de diamètre et flanqué en dessous d’un autredisque de 6 m de diamètre. Ces trois disques avaient dans leur centre un orifice de 1.80 m dediamètre où l’on monta le propulseur de 2.40 m de haut. En bas, le corps central se terminait enforme de cône. Dans ce cône se trouvait une sorte de pendule qui avait pour effet de stabiliserl’appareil. Les disques inférieur et supérieur tournaient en sens inverse pour créer un champ derotation électromagnétique. On ne connaît pas les performances de ce premier disque volant. Il fut expérimenté pendantdeux ans avant d’être démonté et entreposé dans les ateliers de Messerschmitt à Augsbourg. Onretrouve des aides de financements pour ce projet dans les comptabilités de plusieurs entreprisesindustrielles, mentionnées sous le code ‘‘J F M‘‘. Il est certain que le mécanisme Vril est issu de la‘‘machine vers l’au-delà‘‘ mais il a été répertorié comme le ‘‘lévitateur Schumann S M‘‘. En principe, la machine vers l’au-delà devait engendrer un champ extrêmement fort au-tour d’elle et dans son proche voisinage qui faisait de tout l’espace environnant, y compris celuide la machine et des occupants, un microcosme tout à fait indépendant de notre cosmos. A sapuissance maximale, ce champ serait totalement indépendant de toutes les forces et influencesde notre Univers, telles que la gravitation, l’électromagnétisme, le rayonnement ou n’importequelle matière. Il pourrait se mouvoir à volonté dans tous les champs gravitationnels sans qu’ony détecte ou qu’on y sente des forces d’accélération. En juin 1934, Victor Schauberger fut invité par Hitler et les plus grands représentantsdes sociétés Vril et Thulé et travailla, désormais, en collaboration avec eux. Le premier ovni allemand vit le jour en juin 1934. C’est sous la direction de Dr W. 0. Schu-mann que naquit le premier avion circulaire expérimental sur le terrain de la fabrique d’avionsArado à Brandebourg : il s’agissait du R    -1. Lors de son premier vol qui fut aussi le dernier, FZil s’éleva à la verticale d’une hauteur d’environ 60 m mais se mit alors à tournoyer et à danserdans l’air pendant plusieurs minutes. L’empennage Arado 196 qui devait guider l’appareil s’avéracomplètement inefficace. C’est avec grand-peine que le pilote Lothar Waiz réussit à le poser ausol, à s’en échapper et à s’éloigner en courant, car l’appareil se mit à tourner comme une toupie
    • 118 les sociétés secrètes aux xxème siècleavant de capoter et d’être complètement mis en pièces. C’était la fin du R F Z -1, mais le début desengins volants VRIL. Le R F Z -2 fut terminé avant la fin de l’année 1934, il avait une propulsion Vril et un ‘‘pilo-tage à impulsion magnétique‘‘. Son diamètre était de 5 m et ses caractéristiques étaient les sui-vantes : les contours de l’appareil s’estompaient quand il prenait de la vitesse, et il s’illuminaitde différentes couleurs, ce qui est bien caractéristique des ovnis. Selon la force de propulsion, ildevenait rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet. Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS. Il put donc fonctionner et l’année 1941 lui réserva un destin remarquable. Il fut utilisécomme avion de reconnaissance à grande distance pendant la ‘‘bataille d’Angleterre‘‘, car il s’avé-ra que les chasseurs allemands standards ME109 étaient inaptes à des vols de reconnaissancetransatlantiques à cause de leur petit rayon d’action. On le photographia fin 1941 au dessus du sud de l’Atlantique alors qu’il se dirigeait vers lecroiseur auxiliaire Atlantis se trouvant dans les eaux de l’Antarctique, il ne pouvait pas être utilisécomme avion de chasse pour la raison suivante : à cause de son pilotage à impulsion, le RFZ-2 nepouvait effectuer des changements de direction que de 90°, 45° ou 22.5°. ‘‘C’est incroyable‘‘ vontpenser certains d’entre vous mais ce sont précisément ces changements de vol en angle droit quisont caractéristiques des ovnis. Après le succès du RFZ-2 comme avion de reconnaissance à grande distance, la sociétéVril disposa d’un terrain d’expérimentation à Brandebourg. Le ‘‘chasseur VRIL I‘‘, disque volantéquipé d’armes légères, volait à la fin de l’année 1942. Il avait 11.5 m de diamètre, possédait unsiège et une ‘‘propulsion à lévitation Schumann‘‘ et un ‘‘pilotage par impulsion à champ magné-
    • Jan Van Helsing 119 Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS.
    • 120 les sociétés secrètes aux xxème siècle Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS. Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS.
    • Jan Van Helsing 121 Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS.tique‘‘. Il atteignait des vitesses de 2.900 à 12.000 km/h, pouvait accomplir en pleine vitesse deschangements de vol à angle droit sans préjudice pour le pilote, il n’était pas soumis aux conditionsatmosphériques et était parfaitement apte à voler dans l’espace. On construisit 17 exemplaires duVril 1, il y eut aussi plusieurs variantes à deux sièges, munies d’un dôme de verre. Au même moment, un projet V-7 vit le jour. Plusieurs disques volants portèrent ce nommais ils avaient une propulsion par réacteurs conventionnels. C’est grâce à Andreas Epp quele RFZ-7 fur créé, il combinait un disque volant à lévitation avec cette propulsion à réaction.L’équipe de Schriever-Habermohl et celle de Miethe-Relluzo participèrent à son élabora-tion. Il avait 42 m de diamètremais se fracassa lors d’un atterrissage à Spitzbergen. Aux alentoursde Prague, on prit cependant, plus tard, une photo d’un RFZ-7 construit de la même façon.D’après Andreas Epp, il devait être équipé d’ogives nucléaires et il devait bombarder New York. En juillet 1941, Schriever et Habermhol, construisirent un avion circulaire qui décollaità la verticale, mû par une propulsion à réaction mais qui avait, cependant, de graves défaillances.On développa pourtant une autre ‘‘toupie volante à électro-gravitation‘‘ avec une propulsion à
    • 122 les sociétés secrètes aux xxème siècle Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS. Probablement un appareil de Schauberger avec camouflage d’hiver (région d’Augsbourg en 1939)
    • Jan Van Helsing 123 R F Z IIILe Vril-7 avant le premier vol, photographié à partir du HS-126. Sans camouflage et avec ‘‘l’emblème exo-tique‘‘ de la société Vril (une croix gammée noire sur fond argenté au milieu d’une couronne de feuilles dechêne violet).
    • 124 les sociétés secrètes aux xxème siècletachyons qui eut plus de réussite. Puis ce fut au tour du RFZ-7T, construit par Schriever, Haber-mhol et Belluzo, qui fonctionna à merveille lui aussi. Mais comparés aux disques Vril et Hau-nebu, les disques volants V7 étaient plutôt des jouets d’enfants. Au sein même des SS se trouvait un groupe qui travaillait à la production d’énergie alter-native : le bureau d’étude iv du Soleil Noir = SS-E-IV, dont le but principal était de rendrel’Allemagne indépendante du pétrole brut étranger. Le SS-E-IV développa le ‘‘mécanisme Thu-lé‘‘, appelé, plus tard, Tachyonateur Thulé, à partir du mécanisme Vril et du convertisseur detachyons du commandant Hans Coler. En août 1939 décolla le premier RFZ-5. C’était une toupie volante équipée d’armes moyen-nement lourdes du nom étrange de ‘‘Haunebu I‘‘. Elle avait un équipage composé de huithommes, avait 25 m de diamètre, sa vitesse au départ était de 4.800 km/h pour atteindre, plustard, jusqu’à 17.000 km/h. Elle était équipée de deux ‘‘canons à rayons forts‘‘ (KSK) de 60 mm,montés sur tourelles rotatives, et de quatre MK106 et avait une aptitude moyenne à voler dansl’espace. Fin 1942, le ‘‘Haunebu III‘‘ était également fin prêt. Son diamètre variait de 26 à 32 m, sahauteur était de 9 à 11 m. Il pouvait transporter un équipage de 9 à 20 personnes, Propulsé par untachyonateur Thulé, il atteignait dans la périphérie terrestre 6.000 km/h. Il était apte à se déplacerdans l’espace et avait une autonomie de 55 heures de vol. Il existait alors déjà des projets pour le grand vaisseau spatial VRIL7 de 120m de diamètrequi devait transporter des compagnies entières. Peu après, on construisit le ‘‘Haunebu III‘‘,exemplaire absolument prestigieux entre tous avec ses 71 m de diamètre. Il vola et fut mêmefilmé : il pouvait transporter 32 personnes, son autonomie en vol était de plus de huit semaineset il atteignait une vitesse d’au moins 7.000km/h (et d’après des documents d’archives secrètesdes SS, il pouvait atteindre 40.000 km/h). Virgil Armstrong, ex-membre de la c i a  et retraité de Green Beret, déclare que les enginsvolants allemands pendant la Deuxième Guerre pouvaient atterrir et décoller à la verticale etvoler en angle droit. Ils atteignaient 3.000 km/h et étaient armés de canons laser (probablementle KSK, ‘‘canon à rayons forts‘‘) qui pouvait traverser une épaisseur de 10 cm de blindage. Le professeur J. J. Hurtak, ufologue et auteur de ‘‘Die Schlüssel des Enoch‘‘ (‘‘Les clefs d’Hé-noch‘‘), dit que les allemands étaient en train de construire ce que les Alliés désignaient de ‘‘sys-tème d’armes miracles‘‘. Hurtak eut entre ses mains des documents mentionnant : la construction de Peenemünde, ville d’expérimentation d’engins téléguidés vers l’espace, lavenue des meilleurs techniciens et scientifiques d’Allemagne. Ces documents mentionnaient aussi l’existence de ce qu’on appelait les ‘‘foo-fighters‘‘(les boules de feu). La c i a  et les services secrets britanniques étaient déjà au courant, un 1942,de la construction et de l’emploi de tels objets volants mais ils ne les apprécièrent pas à leurjuste valeur. Les Alliés désignaient, en fait, sous le nom de foo-fighters toutes les sortes d’appa-reils volants lumineux allemands. Deux inventions correspondaient particulièrement à ce qu’onappelait les foo-fighters : les tortues volantes et les bulles de savon. Les deux n’avaient rien à voirentre elles mais les Alliés les associaient à tort. La ‘‘tortue volante‘‘ fut conçue par le bureaud’études ss-e-iv à Wiener Neustadt. Sa forme rappelait celle d’une carapace de tortue. C’était unesonde volante sans équipage qui qui devait perturber le système d’allumage électrique du maté-riel militaire ennemi. Cette sonde était aussi équipée d’armes sophistiquées, de tubes à Klystronappelés rayons de la mort par les S S. Mais le sabotage par coupure de contact ne fonctionna pasparfaitement au début. On continua, plus tard, à développer cette technique. Quiconque a déjà
    • Jan Van Helsing 125vu des ovnis pourra confirmer que cette ‘‘coupure de contact‘‘, c.-à-d. l’arrêt des installationsélectriques, est une des caractéristiques typiques des ovnis quand ils apparaissent. Wendell C.Stevens, pilote de l’u s  Air Force pendant le Deuxième Guerre mondiale, dit que les foo-fightersétaient parfois gris vert ou rouge orange, qu’ils s’approchaient jusqu’à 5 m des avions et qu’ilsrestaient dans cette position. Il n’était pas possible de se débarrasser d’eux, même lorsqu’on leurtirait dessus, et ils obligeaient parfois les escadrilles à faire demi-tour ou à atterrir. Quant aux bulles de savon désignées souvent comme foo-fighters, c’étaient, en fait, desimples ballons à l’intérieur desquels se trouvaient de fines spirales en métal pour brouiller lesradars des avions ennemis. Leur efficacité fut probablement minime, mis à part l’effet d’intimi-dation psychologique. Au début de l’année 1943, on lança même le projet d’un astronef en forme de cigare quidevait être construit dans les chantiers de Zeppelin, c’était l’ ‘‘appareil Andromeda‘‘ (long de139  ). Il devait transporter plusieurs vaisseaux spatiaux en forme de soucoupes pour des vols m(interstellaires) de longue durée. Une réunion importante de la société vril eut lieu aux environs de Noël 1943 à Kol-berg, station balnéaire en mer du Nord, à laquelle assistèrent les médiums Maria et Sigrum. lesujet principal concernait l’ ‘‘entreprise Aldebaran‘‘. Les médiums avaient reçu des rensei-gnements précis sur les planètes habitées, situées autour du soleil d’Aldébaran, et un voyage futprogrammé pour s’y rendre. le 2 janvier 1944, Hitler, Himmler, Künkel et Schumann (tousdeux de la Société Vril) se rencontrèrent pour parler de ce ‘‘projet vril‘‘. Ils voulaient se dirigerà l’aide d’un gros astronef, le Vril 7, vers Aldébaran par un canal dimenionnel. D’après Ratthofer,le premier essai en vol dans un canal dimensionnel aurait eu lieu l’hiver 1944. L’appareil auraitévité de justesse un désastre : d’après les photos du Vril 7 prises après son retour, on aurait dit‘‘qu’il avait voyagé pendant un siècle‘‘. Le revêtement extérieur des cabines paraissait très usagé etil était abimé en maints endroits. Le 14 févier 1944, le pilote d’essai Joachim Roehike testa à Peenemünde l’hélicoptère su-personique construit par Schriever et Habelmohl sous le nom du projet V-7, qui était équipé dedouze turbopropulseurs bmw 028. Sa vitesse de montée à la verticale était de 800 m à la minute,il atteignait une hauteur de 24.200 m et sa vitesse en vol horizontal était de 2.200 km/h. Il pou-vait être propulsé aussi par une énergie non conventionnelle. Il ne put, cependant, jamais inter-venir car Peenemünde fut bombardé en 1944 et son transfert à Prague s’avéra inutile puisquecette ville fut occupée par les Américains et les Russes bien avant qu’on ne puisse utiliser lesdisques volants. Lorsqu’ils occupèrent l’Allemagne début 1945, les Britanniques et les Américains décou-vrirent, entre autres, dans les archives secrètes des SS des photos du Haunebu II et du Vril I ainsique de l’appareil Andromeda. En mars 1946, le président Truman fit en sorte que le comité dela flotte de guerre des u s a  donnât la permission de rassembler le matériel allemand pour qu’ilspuissent expérimenter cette haute technologie. Des savants allemands travaillant en secret furentemmenés aux u s a  dans le cadre de l’opération ‘‘paperclip‘‘. Il s’y trouvait, entre autres, ViktorSchauberger et Werner von Braun. Résumons brièvement ici les constructions qui devaient être produites en série : Le premier projet fut conduit sous la direction du Prof. Dr W. 0. Schumann de la Faculté dessciences de Munich, C’est dans ce cadre qu’auraient été construits, jusqu’au début de 1945, 17disques spatiaux volants de 11.5 m de diamètre qui auraient accompli 84 essais en vol, c’étaientceux qu’on appelait les ‘‘chasseurs Vril 1‘‘. Un VRIL-7 et un VRIL-7 grand modèle du nom de‘‘ODIN‘‘ auraient, pour le moins, décollé de Brandebourg vers Aldébaran, en avril 1945, après
    • 126 les sociétés secrètes aux xxème siècleavoir fait sauter tout le terrain d’essais et en emmenant une partie des scientifiques de Vril et desmembres de la loge Vril. Le deuxième projet était mené par le bureau d’étude IV des SS qui fit construire, jusqu’audébut 1945, trois types de toupies spatiales de différentes grandeurs en forme de cloche : le Haunebu I, 25 m de diamètre, en deux exemplaires, testé 50 fois (vitesse en vol d’environ4.800 km/h). le Haunebu II, 32 m de diamètre, en sept exemplaires, testé 100 fois (vitesse en vol d’envi-ron 6.000 km/h). Il était, en fait, prévu de construire des Haunebu II en série. Une offre aurait été lancée auprèsdes firmes d’avions Dornier et Junkers. Fin mars 1945, Dornier décrocha le contrat. L’appellationofficielle de ces lourdes toupies volantes allait être do-stra (avions stratosphère Dornier). Le Haunebu III, 71 m de diamètre, construit en un seul exemplaire, vola au moins 19 fois(vitesse en vol d’environ 7.000 km/h). L’ ‘‘appareil Andromeda‘‘, astronef de 139 m qui pouvait recevoir un Haunebu II, deuxvril i et deux vril ii, resta à l’état de projet. Il y a, de plus, des documents attestant que le VRIL-7, version grand modèle, fut terminé àla fin 1944 et qu’après des essais, il fit quelques vols qui ne dépassèrent pas l’orbite terrestre quifurent tenus secrets : Atterrissage près du lac ‘‘Mondsee‘‘ dans le Salzkammergut avec des essais de plongée pourvérifier la résistance à la pression du fuselage. Prototype du Haunebu II
    • Jan Van Helsing 127 Le Vril-7 a probablement stationné dans la ‘‘Forteresse des Alpes‘‘ de mars à avril 1945pour des raisons de sécurité et des motifs stratégique. De là-bas, il s’envola vers l’Espagne oùs’étaient réfugiées des personnalités importantes du Reich pour les emmener vers l’Amériquedu Sud et vers le ‘‘Neuschwabenland‘‘ (explication ci-après) et les mettre en sécurité dans lesbases secrètes que les Allemands avaient construites là-bas pendant la guerre. Aussitôt après, le Vril-7 aurait décollé secrètement vers le Japon, mais nous n’en savon pasplus. Qu’advint-il des vaisseaux spatiaux après la guerre ? On ne peut exclure une production en une très petite série du Haunebu II. Les différentesphotos d’ovnis qui, après 1945, montrent des constructions typiquement allemandes nous lelaissent à penser. Certains disent qu’une partie des engins avait été coulée dans le lac ‘‘Mondsee‘‘ en Haute-Autriche, d’autres pensent qu’ils auraient été emmenés en Amérique du Sud ou qu’ils y furenttransportés en pièces détachées. Il est certain que même s’ils n’ont pas forcément atteint l’Amé-rique du Sud, on y fabriqua, à l’aide de plans de construction, de nouveaux appareils. On les fitvoler, et une part importante de cette technologie fut utilisée en 1983 dans à cadre de l’ ‘‘expé-rience Phœnix‘‘, projet précédé par l’ ‘‘expérience Philadelphia‘‘ de 1943. (Il s’agit d’expériencesde téléportation, de matérialisation et de voyages dans le temps de la u s  navy qui furent pluscouronnées de succès qu’on ne l’aurait imaginé dans les rêves les plus téméraires. Il y aurait icimatière à un autre livre mais cela nous écarterait du sujet. Voir la bibliographie). En 1938 eut lieu une expédition allemande en Antarctique menée par le porte-avionsSchvabenland. Les Allemands s’attribuèrent 600.000  carrés de terrain qu’ils baptisèrent km‘‘Neuschwabenland‘‘ (Nouvelle Souabe). C’était une région sans glace avec des montagneset des lacs. Des flottes entières de sous-marins du type 21 et 23 prirent, plus tard, la route vers leNeuschwabenland. Jusqu’à ce jour, plus de cent sous-marins allemands y disparurent. Ils étaientéquipés entre autres du tuba Walter qui leur permettait de rester plusieurs semaines sous l’eau.On peut penser qu’ils se sont enfuis vers le Neuschwabenland avec les soucoupes volantes enpièces détachées ou qu’ils ont, au moins, emporté les plans de construction. On peut supposeraussi, puisque les essais en vol furent couronnés de succès, qu’à la fin de la guerre les soucoupesvolantes s’y sont rendues directement. Cette supposition peut paraître osée à plus d’un mais beaucoup d’indices importants per-mettent, cependant, d’imaginer que cela s’est passé ainsi. On peut alors se poser la question : ‘‘Pourquoi les Alliés ont-ils envahi l’antarctiouesous les ordres de l’Amiral E. Byrd, en 1947 ?‘‘. Si ce n’était que pour une expédition, pourquoiByrd avait-il à sa disposition 4.000 soldats, un bateau de guerre, un porte-avions tout équipé ettout un système complet de ravitaillement ? Il disposait de huit mois et il fut, cependant, obligédéjà au bout de huit semaines de tout interrompre après avoir subi d’énormes pertes d’avions. Le nombre exact ne fut jamais communiqué publiquement : Qu’arriva-t-il ? L’amiral Byrd expliqua, plus lard, à la presse : ‘‘C’est dur à entendre mais dans le cas d’une nouvelle guerre il faudra s’attendre à des at-taques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à l’autre‘‘. Il laissa aussi entendre qu’il y avait là-basune civilisation avancée qui se servait, en accord avec les SS, d’une technologie supérieure. [94] Dans son livre ‘‘Zeitmaschinen‘‘ (Machines à remonter le temps) ou il se demande, entreautres, ce que sont devenus les Haunebu, Norbert Jürgen-Ratthofer écrit :94  –  Documentation vidéo : ‘‘UFO-Secrets of the Third Reich‘‘
    • 128 les sociétés secrètes aux xxème siècle ‘‘Depuis mai 1945, les toupies spatiales Haunebu I, II et III et même les disques volants spa-tiaux Vril-1 ont disparu, d’abord, sans laisser de traces. (...) Dans ce contexte, il est extrêmementintéressant de savoir que le Haunebu III du Reich allemand, après son 19ème essai en vol, se seraitenvolé vers Mars pour une expédition spatiale le 20 avril 1945 en décollant du ‘‘Neuschwaben-land‘‘ qui était alors officiellement un immense territoire du Reich allemand en Antarctique del’est. Ce qui en est résulté, nous ne le savons pas. (...) Un an plus tard, en 1946, d’innombrablesobjets lumineux d’origine inconnue mais fabriqués indéniablement de façon artificielle furentvus au-dessus de la Scandinavie et provoquèrent un grand émoi chez les Alliés à l’Est comme àl’Ouest. De nouveau un an plus tard, en 1947, et jusque dans les années 50, des objets volants lumi-neux surgirent au-dessus de l’Amérique du Nord en un nombre sans cesse croissant. Ils étaientpilotés, c’est certain, par des êtres intelligents, ils étaient, le plus souvent, ronds, en forme dedisque ou de cloche, c’était aussi parfois des ‘‘Objets Volants Non Identifiés‘‘ en forme de cigaresqu’on appelle ovnis‘‘. Dernière version du VRIL-7 sans le canon qui a été remplacé par le ‘‘pont de l’amiral’’ à l’avant de la coupole et par un ‘‘balcon’’ derrière. Les quatre batteries m k -108 sont rentrées, on ne peut donc les voir. Le VRIL-7 à son arrivée en Ba- vière, déjà pourvu de l’insigne des SS.
    • Jan Van Helsing 129 Photo prise par Adamski, le 13 décembre 1942. Le hasard aurait voulu qu’un ‘‘Vénusien’’ volât dans ce Haunebu II Détails photo Adamski Il y a des auteurs qui disent que ces ‘‘ovnis‘‘ ne ressemblaient pas, en règle générale, à ceuxfabriqués par le Reich allemand. Sur ce point, mon avis diverge. Du matériel photo bien docu-menté prouve que spécialement la version Haunebu II a été vue, et même très souvent, depuis1945. Si vous vous êtes intéressés, comme moi, depuis 10 ans au monde technique des ovnis,vous avez pu constater que parmi les cas ou il y a eu des contacts personnels avec les occupantsdes ovnis, il y a un pourcentage particulièrement élevé de très beaux êtres de l’espèce ‘‘aryenne‘‘,blonds aux yeux bleus et que ceux-ci parlaient soit couramment l’allemand soit couramment uneautre langue avec un accent allemand (pour les initiés mentionnons le cas d’Adamski, en 1952, lecas de Cedric Allingham, en 1954, et celui de Howard Menger, en 1956). On raconte aussi qu’existent des photos en couleur d’un disque volant qui a atterri avec deshommes pour repartir aussitôt et sur lequel étaient dessinées deux croix, une ‘‘Balkenkreuz‘‘ etune croix gammée. Ces photos furent prises dans les années soixante-dix par un veilleur de nuiten RDA. Il existe à propos des engins volants mentionnés ci-dessus un très bon dossier de photos etde films comme, par ex., la documentation en 60 mm ‘‘ufo-Geheimnisse des 3 Reiches‘‘ (Lessecrets des ovnis du 3ème Reich) (mga Austria/ Royal Atlantis-Film Gmbh). Citons aussi le dos-sier de l’Américain Vladimir Terziski qui, lors de la conférence sur les ovnis en septembre 1991à Phœnix, en Arizona, a projeté des diapositives pendant trois heures et montré des photos de
    • 130 les sociétés secrètes aux xxème sièclesoucoupes allemandes, de plans de construction et de bases souterraines allemandes. Le livre ducommandant de l’armée de l’air italienne Renato Vesco est aussi très intéressant ainsi que celuide Rudolf Lusar : ‘‘Die Deutschen Waffen und Geheimwaffen des Zweiten Weltkrieges und ihre Wei-terentwicklung‘‘ (Les armes allemandes et les armes secrètes allemandes de la Deuxième Guerremondiale et leur mise au point ultérieure), J. E Lehmanns Verlag, München, 1971. Comprenez-vous maintenant pourquoi tout ce qui a trait aux ovnis passe pour de la fumis-terie dans les mass media, et ceci particulièrement en Allemagne ? Compte tenu de cet arrière-plan allemand, le monde de la presse et des médias qui est contrôlé par les Illuminati grâce au lob-by anglo-américano-sioniste est prêt à investir des sommes énormes pour empêcher le citoyenallemand de faire des investigations en ce domaine. Haunebu en vol La question qu’on peut se poser maintenant est la suivante : D’ou les sociétés secrètes allemandes Thulé et Vril tenaient-elles les connaissances indis-pensables à la construction de ces engins volants ? Et d’où leur venait le savoir concernant legénie génétique, domaine ou les allemands étaient également fort en avance par rapport auxautres nations ? D’après les dires de Herbert G. Dorsey et d’autres chercheurs, ils ont été non seulementpar les contacts télépathiques avec des extra-terrestres leur fournissant les plans de construction,mais aussi par l’étude de la propulsion intacte d’une soucoupe non terrestre qui s’était abattue enForêt Noire en 1936. Mais il n’y a pratiquement aucune preuve de cet événement ni des témoinsoculaires encore vivants. Cependant, ces preuves existent aux u s a , et même en grand nombre. A la même époque,les Américains enregistraient une série d’objets qui s’écrasaient au sol, ce qui ne put être tenucomplètement caché. Nous y reviendrons plus tard. Revenons à la politique. Pendant que l’i. g. Farben soutenait Hitler, son partenaire de cartel,la ‘‘Standard Oil‘‘ (Rockefeller) montait le peuple contre les Nazis. De même, la ‘‘Ford, Motor
    • Jan Van Helsing 131Company‘‘ fabriquait des armements militaires pour l’armée américaine mais produisait enmême temps en Allemagne des véhicules militaires pour les nazis. Ford et Opel (filiale de Gene-ral Motors qui est contrôlée par J. P. Morgan) étaient les deux plus grands fabricants de charsdans l’Allemagne d’Hitler. Qu’importe le vainqueur, les multinationales étaient, depuis le début, gagnantes. C’estselon ce même principe que beaucoup d’entreprises travaillèrent pendant la Deuxième Guerremondiale. Pourquoi n’y a-t-il rien de tout cela dans les livres des écoliers ou dans les encyclopédies ? Etparticulièrement en Allemagne où règne apparemment la liberté de la presse et où l’on enseignela vérité ? Une des raisons en est la suivante : la fondation Rockefeller a distribué, en 1946, 139.000dollars pour qu’on présente au public une version officielle de la Deuxième Guerre mondialequi dissimule toute l’aide des banquiers américains pour l’édification du régime nazi et qui passeaussi sous silence l’idéologie mystique et occulte de ce régime. Un des principaux donateurs étaitla Standard Oil Corp, de Rockefeller. [95] Le VRIL-ODIN en avril 1945. On peut voir les canons à rayons DONAI en dessous95  –  Anthony C. Sutton : ‘‘America’s Secret Establishment‘‘ Herbert G. Dorsey III : ‘‘The Secret History of the NewWorld Order‘‘, p. 32
    • 132 les sociétés secrètes aux xxème siècle Complexe industriel I. G. Farben vue aérienne de reconnaissance – 25 juin 1944
    • 133 la deuxième guerre mondiale Staline, le petit père des peuples Joseph Vissarionovitch Djougachvili Bien que des centaines de livres aient été écrits sur la tragédie de la Deuxième Guerre mon-diale, très peu de personnes connaissent l’arrière-plan réel de cette guerre qui fut la plus onéreusede tous les temps. L’histoire telle qu’elle est narrée dans les livres d’histoire officielle, en Allemagne, aux États-Unis, en Angleterre et au Japon n’a qu’une lointaine ressemblance avec ce qui s’est réellementpassé, avec les causes et les buts poursuivis. Ce que l’on raconte est exact mais l’autre moitié dela vérité a été omise. ‘‘Par l’image qu’ils ont donnée de la Deuxième Guerre mondiale, les mass media, eux-mêmes contrôlés, ont fait un bon travail. Ils ont jeté de la poudre aux yeux à tous ceux à quisoi-disant ils obéissent et à qui ils sont censés dispenser information et instruction. Ils sont co-responsables de la ‘‘confusion lamentable‘‘ où a été plongée l’opinion publique à propos de laDeuxième Guerre Mondiale‘‘. (Des Griffin : ‘‘Die Absteiger“, p.205) Cependant, petit à petit, la lumière se fait jour et elle nous dévoile une image plus claire dece qui s’est réellement passé. Ce que nous avons de cette guerre, ce sont des données historiques,qui a fait quoi, quand, où, avec qui... Mais ceux qui tirent, en fait, les ficelles, ne sont jamais men-tionnés. [96] D’après le pacte d’ ‘‘Hitler et Staline‘‘, la Pologne devait être coupée en deux, ce qu’Hitlera réalisé le 1er septembre 1939. D’après ce qui était stipulé dans le contrat signé 20 ans plus tôt96  –  Des Griffin : «Die Absteiger‚, p. 205
    • 134 les sociétés secrètes aux xxème siècle(et qui allait dans le sens des Illuminati). L’Angleterre et la France avaient l’obligation de se lan-cer dans les combats aux côtés de la Pologne. Après la drôle de guerre, Chamberlain, cataloguéde lâche, fut remplacé par l’ex-sioniste et franc-maçon Churchill. Ce dernier fut un meilleurpartenaire, il ordonna aussitôt une attaque aérienne sur l’Allemagne. Les Allemands ne s’étaientpas attendus à une attaque anglaise et n’étaient donc pas préparés. Plusieurs données laissaientprévoir que l’Allemagne voulait éviter d’entrer en guerre contre l’Angleterre. Dans un discours en 1933, Hitler démontra qu’il était possible que le communisme sepropage et englobe l’Angleterre et affirma que, si cela arrivait, il aiderait les Britanniques à sedéfendre s’ils faisaient appel à lui. En outre, les troupes allemandes laissèrent, le 10 mai 1940, 335.000 des soldats anglais éva-cuer la plage de Dunquerke. [97] De plus, Hess, par son voyage en Angleterre, avait essayé de réunirles deux plus puissantes nations nordiques. Mais Winston Churchill connaissait bien BernardBaruch qui avait aussi aidé Woodrow Wilson et Roosevelt à accéder à la présidence. Ce fut également Baruch qui persuada Churchill de soutenir la fondation de l’État d’Is-raël. Le 23 mai 1939, Churchill donna ensuite l’ordre au ministre des colonies lord Lloyd deretirer les troupes anglaises de la Palestine et d’armer et d’aider les Juifs à s’organiser pour leurpropre défense. [98] ( J’en parlerai plus loin). Adolf Hitler au Reichstag en compagnie de Rudolf Hess & Joachim von Ribbentrop97  – Des Griffin : ‘‘Die Absteiger‘‘, p. 205 - 210 ; Herbert G. Dorsey III : ‘‘The Secret History of the New World Order‘‘, p. 2198 –  Griffin : «Die Absteiger‚, p. 211 Des
    • Jan Van Helsing 135 Bernard Baruch Franklin Delano Roosevelt (25 février 1924 – Time) (Volume XIX – Time) Figure 37 – Woodrow Wilson Figure 38 -  Winston Churchill (12 novembre 1923 – Time) (14 Avril 1919 – Time)
    • 137 que se passait - il en Amérique pendant ce temps - là  ? Bernard Baruch La majorité des Américains ne voulait plus être mêlée à quelque guerre que ce soit mais lesIlluminati étaient d’un avis opposé. Le président américain Franklin Delano Roosevelt (le32ème président) était grand maître des francs-maçons, membre du c f r , il avait des liens avecla famille Delano et aussi avec le ‘‘Comité des 300‘‘. Un de ses plus proches collaborateurs étaitaussi Bernard Baruch et il avait des rapports très étroits avec le Colonel House depuis aumoins huit ans. Les Illuminati, comme nous pouvons le remarquer, avaient placé leur homme. Ille leur revalut en faisant voter une loi contraire à la Constitution : tous ceux qui possédaient del’or furent, en effet, obligés de le remettre à la banque avant la fin avril 1933 (sous peine d’uneamende de 10.000 $ ou de 10 ans de prison ou même des deux à la fois). L’or fut payé 20.67 $l’once, Quand la plus grosse partie de l’or fut confisquée, le prix de l’or remonta jusqu’à 35 $l’once. Les ‘‘initiés‘‘ avaient déposé leur or dans des banques étrangères et le vendirent, évidem-ment, plus tard, au prix fort. [99] Le président Roosevelt avait incité les Japonais à entrer en guerre en leur posant un ultima-tum de guerre le 26 novembre 1941 dans lequel il exigeait le retrait de toutes les troupes japo-naises d’Indochine et de la Mandchourie. C’est un fait historique mais c’est un secret bien gardé. L’ultimatum de Roosevelt n’a été intentionnellement communiqué au Congrès américainqu’après l’attaque de Pearl Harbour. Tous étaient d’un avis unanime : les Japonais n’avaient pasd’autre possibilité que de déclarer la guerre, alors qu’ils avaient presque tout fait pour l’éviter.Prince Konoye, ambassadeur du Japon aux États-Unis, avait maintes fois demandé à se rendreà Washington ou Honolulu pour y rencontrer Roosevelt et trouver avec lui une autre solution.99  – Herbert G. Dorsey III : ‘‘The Secret History of the New World Order‘‘, p. 21-22
    • 138 les sociétés secrètes aux xxème siècleIl fut même prêt, plus tard, à acquiescer aux exigences des États-Unis pour éviter la guerre maisRoosevelt refusa chaque fois de le rencontrer puisque la guerre avec le Japon était déjà projetéedepuis longtemps — ainsi qu’avec l’Allemagne. C’est au même moment que Roosevelt déclarait au peuple américain : ‘‘Je m’adresse à toutes les mères et à tous les pères et je vous fais à tous une promesse for-melle. Je l’ai déjà dit auparavant et le redirai sans cesse : Vos ‘‘boys‘‘ ne seront pas envoyés à laguerre à l’étranger‘‘. Tromper le peuple de la sorte est à vous couper le souffle. [100] L’armée américaine, informée de différentes sources, savait que les Japonais attaqueraient,d’abord. Pearl Harbour. L’ambassadeur des États-Unis à Tokyo, Joseph Grew, écrivait dans une lettre à Rooseveltle 27 janvier 1941 que si une guerre éclatait entre le Japon et les États-Unis, Pearl Harbour seraitla première cible. Le membre du Congrès Dies avait non seulement indiqué au président Roosevelt en août1941 que Pearl Harbour serait la cible, mais lui avait aussi remis le plan d’attaque stratégique avecla carte correspondante. Il fut condamné au silence. [101] De plus, le service secret américain avait réussi en 1941 à décoder les codes diplomatique etmilitaire des Japonais. Roosevelt et ses conseillers connaissaient à l’avance la date exacte, l’heureet l’endroit de l’attaque. [102] Al Bielek, l’un des deux survivants de l’ ‘‘expérience de Philadelphia‘‘, me racontait qu’ilétait en poste, à cette époque-là, à Pearl Harbour mais qu’il fut rappelé une semaine avant l’at-taque parce qu’il devait travailler ensuite avec Nikola Tesla à l’ ‘‘expérience de Philadelphia‘‘. Onlui avoua alors qu’on l’avait fait revenir à cause de l’attaque sur Pearl Harbour. Il était trop pré-cieux pour qu’on le laisse mourir. La base de Pearl Harbour n’a été prévenue que deux heures avant l’attaque. Elle n’y était donc absolument pas préparée et tous périrent lamentablement. C’était le souhait de Roosevelt. Il pouvait alors faire passer les Japonais pour des ‘‘sales porcsperfides‘‘ et il était du devoir des États-Unis de répondre par des représailles. A tous ceux qui ne veulent pas admettre que devenir président ou chancelier implique plusque d’être un simple politicien, j’espère que l’exemple suivant leur ouvrira les yeux : je veux parlerde celui qui allait devenir le président des États-Unis, Dwight D. Eisenhower. Pour garantir le succès du leur entreprise qu’on peut qualifier d’infâme, il fallait que les Illu-minati aient un serviteur dévoué au poste de commandant en Chef de toutes les forces arméesdes Alliés. La personne idéale pour ce boulot fut le lieutenant-colonel Dwight D. Eisenhower. Sacarrière dans l’armée des États-Unis est plus qu’intéressante, elle est fascinante, car elle nous per-met de voir ce qui peut arriver à un soldat tout à fait ordinaire quand il dispose de bons ‘‘appuis‘‘.Eisenhower était, en fait, aussi un ami de Bernard Baruch. En mars 1941, il obtint le grade de colonel. Trois mois plus tard, il était commandant dela 3ème armée américaine. Au bout de trois autres mois, il fut nommé général de brigade. Le 12décembre de la même année, il participa au projet de guerre au plus haut niveau à Washington.Le 16 février 1942, il fut promu au titre d’adjoint au chef d’état-major de la ‘‘War Plans Division‘‘.100  – Des Griffin : ‘‘Die Absteiger‘‘, p. 215 - 216101  – Herbert G. Dorsey III : ‘‘The Secret History of the New World Order‘‘, p. 22102  – Des Griffin : ‘‘Die Absteiger‘‘, p. 277
    • Jan Van Helsing 139Deux mois plus tard, il en prit la direction. Trois mois après, il recevait le commandement du‘‘European theatre of Operations‘‘. Le mois suivant, il était nommé général de division et au boutde six mois général à ‘‘cinq étoiles‘‘. Le 24 décembre, il était enfin nommé commandant en chefen Europe. [103] Une fois l’armée allemande chassée de Rome, l’armée américaine du général MARKCLARK y stationna. Au lieu de se diriger vers la Yougoslavie, Vienne, Budapest et Prague, lesAméricains envoyèrent une partie de leurs soldats en Normandie, ce qui coûta la vie à environ100.000 hommes. Tout cela eut de lourdes conséquences sur le ‘‘paysage‘‘ futur de l’Europe del’Est. Pourquoi cela ? A la conférence des Alliés en 1943 au Québec, le général George C. Marshall fit pres-sion pour que soit signé un accord qui portait le nom de ‘‘position russe‘‘. Il stipulait que (...) ‘‘laposition de la Russie serait dominante après la guerre‘‘. (...) Les hommes officiellement à la tête des États-Unis — Roosevelt, Marshall et Eisenhoweravaient reçu des ordres stricts de leurs ‘‘maîtres‘‘ : diriger la phase finale de la guerre afin qu’ellese déroule selon les directives des Illuminati, telles qu’elles sont décrites dans les ‘‘Protocoles desSages de Sion‘‘. On donna donc aux armées russes le temps de gagner du terrain. Prince Konoye, ambassadeur du Japon aux États-Unis103  – Des Griffin : ‘‘Die Absteiger‘‘, p. 221 - 222
    • 140 les sociétés secrètes aux xxème siècle
    • 141 l ’A llemagne veut capituler Franz von Papen dirige procession au cours d’une messe catholique. C’est grâce au gendre du président Roosevelt, le Colonel Curtis B. Dall, que l’histoire ducommandant George Earle a été dévoilée. Earle fut l’ex-gouverneur de Pennsylvanie, ambas-sadeur américain en Autriche (de 1935 à 1939) et en Bulgarie (de 1940 à 1942). Par la suite, il futl’attaché naval personnel de Roosevelt à Istanbul. C’est à cette époque-là, au printemps 1943, quele chef du service secret allemand, l’Amiral Wilhelm Canaris, lui rendit visite. Canaris lui dit que ‘‘la capitulation sans condition telle qu’elle était exigée par l’Amérique etl’Angleterre était inacceptable pour les généraux allemands. Si, cependant, le président américainlaissait comprendre qu’une démission honorable de l’armée allemande serait possible, ils étaientprêts à accepter tout autre accord. L’armée allemande recevrait alors l’ordre d’être envoyée aufront de l’Est afin d’y combatte l’ ‘‘Armée rouge‘‘ qui s’approchait‘‘. Peu après, Earle eut un entretien encore plus long avec l’ambassadeur allemand qui luiadressa la même requête. Earle, qui se demanda, tout d’abord, s’il avait bien entendu, réalisa alorsque c’était une demande sérieuse de la part de ces ambassadeurs, et il écrivit aussitôt une missiveà Roosevelt. Rien ne se passa. Il en envoya une deuxième. Toujours rien. Lorsque Canaris revintquelques jours plus tard pour prendre connaissance de la réponse de Roosevelt, Earle ne put lalui donner. Earle envoya, peu après, un message de la plus grande urgence à Washington. Tou-jours aucune réponse. Tous deux ne pouvaient savoir qu’une capitulation de l’Allemagne n’étaitpas souhaitée. Roosevelt, dans une lettre personnelle du 24 mars 1945, défendit au commandantEarle de rendre public cet incident. [104]104  – Des Griffin : ‘‘Die Absteiger‘‘, p. 219 - 220
    • 143 l ’ aide aux soviétiques pendant la guerre ‘‘Lend Lease‘‘ – Signature de l’acte de 1941,par le président Franklin Roosevelt autorisant le gouvernement à fournir l’aide militaire et économique aux nations luttant contre les puissances de l’axe au cours de la deuxième guerre mondiale. Il existe un livre remarquable qui nous permet de comprendre ce qui s’est passé pendantla guerre. Ce livre est mis complètement à l’écart par les médias, les producteurs de films et laplupart des bibliothèques. Son titre : ‘‘From Major Jordan’s Diaries‘‘ (Extraits du journal de borddu commandant Jordan). Jordan était un vétéran de la Première Guerre mondiale et son expérience militaire le fitaccéder au poste d’expéditionnaire ‘‘Lend Lease‘‘ (prêt et location) et d’officier de liaison avecles Russes. Il servit les deux premières années à Newark, en Montana et à partir du 10 mai 1942 à‘‘United Nations Depot no 8, Lend Lease Division, Newark Airport, Newark, New Jersey, Inter-national Section, Air Service Command ; Air Corps ; u s  Army‘‘. Le Commandant Racey Jordan était l’homme de liaison entre les États-Unis et les Russes.Il fut très surpris de l’influence que le colonel russe Antoli Kotikov exerçait sur l’assistant deRoosevelt Harry Hopkins. Les soviétiques manifestaient-ils le besoin de fournitures spécialesou autres, un coup de fil de Kolikov à Hopkins suffisait, et la marchandise était aussitôt livrée.Plus lard, Jordan remarqua des valises noires à chaque livraison et ne put s’empêcher de céder àsa curiosité. C’est alors qu’il fit une trouvaille. Il découvrit des papiers sur la fusion nucléaire, uneliste des matériaux transportés par avion en URSS, deux livres d’uranium 92 et du deutérium.Il ne pouvait imaginer, à ce moment-là, la portée de sa découverte. Dans son journal de bord, il
    • 144 les sociétés secrètes aux xxème sièclenote, plus tard, avec force détails ces incidents et d’autres. Un avion s’était, entre autres, écraséen Sibérie et contenait le matériel nécessaire pour imprimer des billets de banque. Il y avait desplaques, du papier et d’autres ustensiles d’imprimerie. Ainsi, les Russes pouvaient de même queles États-Unis, imprimer pour l’Allemagne les billets qui avaient cours pendant l’occupation ! L’accord ‘‘Lend Lease‘‘ permit à Staline de recevoir des États-Unis 20.000 avions, presque400.000 camions, deux fois plus de chars qu’il n’y en avait au début de la guerre, des locomotives,des voitures, de la nourriture, du matériel secret, etc. Pour quelle raison les États-Unis ont-ils apporté une aide aussi massive aux Russes pendantla Deuxième Guerre mondiale ? Nous sommes en droit de nous poser cette question, car je ne vous ai cité, jusqu’à présent,que quelques exemples. Les Illuminati étaient les auteurs du régime rouge. Ils savaient très bien ce qu’ils faisaient.Il est facile de se rendre compte que l’URSS était un instrument servant leur plan (celui desProtocoles) pour soumettre de force la Terre entière à leur Nouvel Ordre mondial. [105]105  – Des Griffin : ‘‘Die Absteiger‘‘, p. 225 - 231
    • 145 les protocoles doivent se réaliser L’Allemagne n’eut pas la possibilité de se rendre, le Japon se vit refusé la même requête. LesJaponais capitulèrent sans condition en mars 1945. Durant ce même mois, le haut commande-ment japonais fit connaître à l’ambassade américaine à Moscou, à l’ambassade russe à Tokyo etau Pentagone à Washington que le gouvernement royal Japonais souhaitait une capitulation sanscondition. Les Américains l’ignoraient ! Pourquoi ? Ils prétendirent après coup, que le message n’avaitpu être décodé. Mais alors, comment avaient-ils fait auparavant pour décoder les codes militaireset diplomatiques  ? Nous connaissons la réponse  : les îles japonaises n’avaient pas encore étédétruites. Le spectacle allait seulement commencer. Les B 29 accomplirent au Japon le grand‘‘assainissement‘‘ voulu par les banquiers internationaux. D’abord détruire Tokyo, puis lancer lesbombes sur Nagasaki et Hiroshima. On dit que beaucoup de généraux japonais étaient des membres d’une société secrète mys-tique portant le nom de ‘‘Dragon Noir‘‘. Je n’en sais pas plus sur ce sujet. La reconstruction de l’Allemagne et du Japon a rapporté des sommes astronomiques auxbanquiers internationaux. Les Allemands et les Japonais comptent parmi eux les travailleurs etles cadres les plus appliqués. Mais leurs gouvernements sont choisis aussi par les Illuminati qui lesmanipulent comme des marionnettes. Vous vous en rendrez mieux compte quand vous prendrezconnaissance des listes de membres des différentes organisations. Beaucoup de politiciens dugouvernement allemand sont des pions sur l’échiquier comme les Américains ou les Russes. [106]106  – Des Griffin : ‘‘Die Absteiger‘‘, p. 231 - 235
    • 146 les sociétés secrètes aux xxème siècle 7 mai 1945 - Signature, à Reims, de l’acte de capitulation des armées allemandes. Source : SHD
    • 147 qu’a rapporté la deuxième guerre mondiale ? Du point de vue humain ce fut un désastre sans circonstances atténuantes. Du point de vue des Illuminati, ce fut un succès sans conteste. Cette guerre, avec ses 30 mil-lions de morts estimés (Soljenitsyne parle de 100 millions), représente, à l’évidence, une partiedu programme d’assainissement mondial des Illuminati dont le but suprême est la création du‘‘Novus Ordo Seclorum‘‘, du ‘‘Nouvel Ordre mondial‘‘ de Weishaupt. Pour les Illuminati, Lénine était en Russie la personne parfaite. Le communisme a joué lerôle du fleuret le déroulement politique et psychologique des événements c.-à-d. que les conspi-rateurs ont utilisé le communisme comme la ‘‘bête noire‘‘ pour contraindre les nations occiden-tales à faire des concessions et à assumer des obligations qui s’opposaient à leurs propres intérêts.Au début des années vingt, Lénine a annoncé au monde les projets futurs des Illuminati : ‘‘Nous occuperons d’abord l’Europe de l’Est, puis tous les pays d’Asie‘‘. Leur but fut atteint grâce à la Deuxième Guerre mondiale. Quelques années plus tard, cefut le tour de la majeure partie de l’Asie. La débâcle du Vietnam est un élément de cette actionde déblayage. La Deuxième Guerre mondiale a rapporté encore plus aux Illuminati. Les grandes fissuresde l’ancien ordre du monde éclatèrent et les fondements financiers et sociaux de la morale tradi-tionnelle furent balayés. L’Amérique, dont la sécurité ne fut jamais mise en cause, ni avant ni pen-dant la guerre, se vit alors prise dans l’engrenage de la politique mondiale, contrainte à renoncerà sa propre politique. Cette guerre coûta aux États-Unis 400 milliards de dollars et lit monter la dette de l’État à220 milliards de dollars. Cela rendait les États-Unis prisonniers des griffes des banquiers interna-tionaux. La guerre aplanit le chemin pour l’éveil du socialisme qui se répandit comme une mala-die en Angleterre et aux États-Unis. Elle prépara aussi la voie pour la création de l’o n u en 1945,dont le siège principal se trouvait sur un terrain donné par Rockefeller à New York. Parmi les membres fondateurs de l’o n u, 47 au moins faisaient partie du c f r . L’o n u est la plus grande loge franc-maçonnique internationale du monde, comme l’indiquedéjà clairement son emblème. C’est un symbole franc-maçonnique tout comme le ‘‘grand sceau‘‘,sur les ‘‘billets d’un dollar‘‘ américains (voir à la fin du livre). [107]107  – Des Griffin : ‘‘Die Absteiger‘‘, p. 279 - 280
    • 149 qu ’ advint - il du service secret nazi de la gestapo  ? Reinhard Gehlen – Photo c i a  (lors de sa capture.) William Bramley nous informe que la c i a  accepta l’offre de Reinhard Gehlen, chef desopérations du service secret du Reich allemand en Russie, de participer à la construction duréseau du service d’information américain en Europe. Beaucoup d’ex-membres des SS apparte-naient à l’organisation de ‘‘Gehlen‘‘. Celle-ci devint une partie importante de la c i a  en Europede l’Ouest et fut à la base de l’appareil des services secrets de la RFA. La c i a  tira aussi des infor-mations il partir des documents concernant les procès des criminels de guerre à Nuremberg surles méthodes psychiatriques des nazis ; celles-ci allaient être utilisées des décennies plus tard lorsd’expériences douteuses qui visaient à obtenir le contrôle de la conscience. [108] interpol, organisation policière internationale privée qui lutte contre les criminels etles trafiquants de drogues opérant à l’échelle mondiale, fut dirigée, jusqu’en 1972, à plusieursreprises par d’ex-officiers S  . Quand on sait qu’Interpol fut contrôlée par les nazis pendant la SDeuxième Guerre mondiale, on ne s’étonne plus de rien. [109]108  – Des Griffin : ‘‘Die Absteiger‘‘, p. 284 et suiv.109  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 419
    • 151 la fondation de l ’E tat d ’I sraël La guerre ouvrit la voie pour la fondation de l’État d’Israël, comme cela avait été program-mé depuis 1871. Les plaies se cicatrisaient lentement en Europe, et l’attention du monde setourna vers le Proche-Orient où les sionistes étaient en train d’établir l’État d’Israël en Palestine.Le meurtre de lord Moyne par deux sionistes suscita une vive réaction en Angleterre. Lors ducongrès sioniste en 1946 à Genève, il fut décidé de recourir au terrorisme pour édifier l’État sio-niste. C’est ainsi que naquirent nombre d’organisations terroristes un Palestine dont le but étaitde créer de force l’État d’Israël. Les deux plus importantes furent l’ ‘‘Irgun Zvai Leumi‘‘ de Menahem Begin et le ‘‘GroupeStern‘‘ de Yitzhak Shamir. Quand les Arabes firent couler de plus en plus de sang en s’attaquantaux Anglais en Palestine, on fit appel à l’o n u qui décida, le 29 novembre 1947, le partage de laPalestine en deux États indépendants : l’un arabe, l’autre juif. Ce principe du partage d’un Étatpour gouverner nous est bien connu du temps de Rome : Divide et empera‘‘, ‘‘diviser pour mieuxrégner‘‘. Il est le garant de discordes qui n’en finissent plus. Et ce fut le cas. La séparation suscitades troubles encore plus sanglants obligeant l’o n u à se retirer. Les sionistes en profitèrent pourse partager arbitrairement la Palestine. Le ‘‘groupe Stern‘‘ et l’ ‘‘Irgun Zvai Leumi‘‘ (sous la direc-tion de Begin) assaillirent le village Deir Yasin et égorgèrent tous les gens en signe d’avertisse-ment pour le cas ou les Arabes continueraient à résister. Ceux-ci s’enfuirent dans les pays voisins, sauf quelques-uns qui se rassemblèrent sous ladirection de Yasser Arafat et de l’o l p. La déclaration d’indépendance d’Israël le 14 mai 1948 causa de nombreux désordres. De-puis lors, le Proche-Orient est un foyer fomentant haines et meurtres. Mais cela correspondait parfaitement aux bruts recherchés par les Illuminati (voir le pland’Albert Pike, n°3). [110]110  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 419
    • 153 le C F R se consolide Ce fut la période ou le c f r commença à avoir une réelle influence aux États-Unis. De vieillesinstitutions souveraines furent remplacées par des nouvelles au niveau international, telles quel’o n u issue du c f r . D’autres en naquirent plus tard, telles que l’ ‘Institute of the PacificRim‘‘ (i p r) et la ‘‘Foreign Policy Association‘‘ (f p a). Sur l’ordre de l’i p r , la Chine fut remise par George Marshall aux communistes. Le contrôleexercé par les Illuminati sur l’Union soviétique fut nettement amplifiée par la guerre. Des projets,tels que celui de ‘‘Lend Lease‘‘, et les décisions prises à Yalta par Staline, Roosevelt et Churchillconsolidèrent à leur tour, le système soviétique. La ‘‘guerre froide‘‘, bien mise en scène, qui s’ensuivit entre l’empire soviétique et les nations occidentales renforça la position dés Illuminati dansle reste du monde. Les guerres de Corée et du Viêt-Nam ont été manigancées pour éviter uneconfrontation directe entre Américains et Russes. En même temps, cela permit de justifier l’exis-tence de ‘‘services de sécurité nationale‘‘ tel que la c i a  (Central Intelligence Agency), la n s a(National Security Agency) et le n s c. Les opérations cachées de la c i a  commencèrent au début des années cinquante. Les diri-geants des gouvernements des autres pays qui n’étaient pas encore sous le contrôle des Illuminatidevaient être renversés et remplacés par ceux que les Illuminati choisissaient. Quelques séna-teurs américains s’en doutèrent et s’étonnèrent, comme le sénateur McCarthy de ce qu’il y aitautant de communistes dans les postes élevés du gouvernement des États-Unis. McCarthy fondala ‘‘House Hearing on Unamerican Activities‘‘ (audition dans la ‘‘House‘‘ sur des activités nonaméricaines) et put découvrir quelques activités communistes mais les médias lui jetèrent le dis-crédit. Voila une méthode qui assure le succès et qui a fait ses preuves : celle qui met à l’écart lestrouble-fête. Plus tard, McCarthy se mit à enquêter sur la c i a . S’il avait poussé un peu plus avant,peut-être qu’il aurait pu éviter l’attentat contre J. F. Kennedy. Le ‘‘Comité des 300‘‘ fut très inquiet lorsque McCarthy décida de faire paraître WilliamBundy devant le comité d’enquête. Son assignation aurait permis de découvrir les bonnes rela-tions existant entre la c i a  et le service secret britannique. Le ‘‘riia‘‘ choisit Allen Dulles pourmettre à l’écart McCarthy. Dulles donna à Richard Helms et Patrick Lyman la mission de s’oc-cuper de McCarthy. Eisenhower donna la même mission au général Mark Clark, membre du
    • 154 les sociétés secrètes aux xxème sièclec f r , pour que McCarthy ne s’occupa plus de la c i a . Clark persuada McCarthy qu’il existait unecommission de surveillance spéciale qui veillait sur la c i a . McCarthy stoppa alors ses investiga-tions. Lui, qui était connu pour faire la chasse aux sorcières et qui, en tant qu’avocat, défendait denombreuses familles de la mafia de New York, avait une amitié profonde avec le chef homosexueldu f b i, J. Edgar Hoover. Il organisait, d’ailleurs, pour lui des rencontres avec des travestis dansdes hôtels de New York. Richard Helms et Allen Dulles prirent en charge, plus tard, la directionde la c i a . [111]111  – Don Smooth : ‘‘The Invisible Government‘‘
    • 155 l ’ attentat contre Kennedy ‘‘La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fo- menter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions.‘‘ Président John Fitzgerald Kennedy (1917-1963), dans un discours fait à l’Université Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat Les motifs de l’attentat contre J. F. Kennedy sont l’objet de violentes spéculations depuisnovembre 1963. Nous savons que le jeune président se préparait à choisir sa propre orientationconcernant des questions d’une grande importance stratégique, ce qui l’opposait fortement auxpuissants intérêts politiques et financiers de l’Establishment. Il n’était pas un bon ‘‘partenaire‘‘et l’une des causes de son assassinat fut qu’il renvoya, peu après sa prise de fonction en 1961,le chef tout-puissant de la c i a , Allen Dulles, qui venait de subir un échec dans l’ ‘‘opérationde la Baie des Cochons‘‘ (il s’agissait d’exilés cubains qui ne purent pas atterrir dans la ‘‘Baie desCochons‘‘ à Cuba en avril 1961). De plus, il envisageait le retrait de quelques conseillers amé-ricains (Advisors) du Viêt-nam. Il leur donna l’ordre, en effet, de se retirer en octobre 1963. Cequi gênait aussi énormément les Illuminati fut le fait que Kennedy voulait nettement diminuer lesactivités militaires de la c i a  dans l’Asie du Sud-Est. Il fit savoir, en outre, au Congrès, le 18 juillet1963, qu’il avait l’intention de mettre en application toute une série de dispositions pour ren-verser le déficit des paiements des États-Unis. Il voulait relancer l’exportation de marchandisesindustrielles et prélever des impôts sur les avoirs des citoyens américains à l’étranger. Les impôtsà payer sur le capital investi à l’étranger se seraient élevés jusqu’à 15% Par an. Cela représentait,évidemment, un handicap de plus pour les banquiers internationaux. Kennedy aurait été — ôcombien — l’homme qu’il fallait pour défendre les droits du peuple. [112]112  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 437 - 440 ; William E. Engdahl : «Mit der Ölwaffe zur Welt-macht», p. 181 - 182, 198
    • 156 les sociétés secrètes aux xxème siècle Si nous voulons prendre en compte un autre motif beaucoup plus important, quittons, unefois encore, mais brièvement, le secteur de la politique. Cela se rapporte à la découverte de la sou-coupe volante qui s’était écrasée le 2 juillet 1947 à Rosswell, au Nouveau Mexique. On décou-vrit dans cette soucoupe quatre petits humanoïdes. Il y eut 92 témoins, 35 témoignages de pre-mière main (du personnel de l’Air Force). Le 13 février, on trouva un autre vaisseau spatial dansles environs d’Aztec, au Nouveau Mexique. La deuxième chute d’un autre vaisseau dans cettemême région eut lieu le 25 mars 1948 dans le Heart Canyon. Le disque avait 33 m de diamètre, ilétait fabriqué avec un métal qu’on n’avait jamais vu et l’on y trouva seize morts qui mesuraient en-viron 1.20 m. En 1949, une autre soucoupe fut trouvée à Rosswell, et l’un des passagers survécut.Un officier d’aviation reçut l’ordre de l’emmener à los Alamos où se trouvaient, à cette époque,les installations les plus sûres des forces armées des États-Unis. On décrivit le passager commeun humanoïde reptiloïde avec certaines caractéristiques propres aux insectes. On le nomma sim-plement ‘‘ebe‘‘ (Extraterrestrial Biological Entity). ebe relata que ceux de sa race rendaient visiteà la Terre depuis 25.000 ans, qu’il venait d’un système d’une étoile double, que leur planète étaitdésertique et que leur soleil menaçait de disparaître. Il dit aussi qu’ils disposaient de bases sou-terraines dans différents pays de la Terre. ebe enseigna au jeune colonel qui lui tenait compagniel’existence de la réincarnation et la survie de l’âme qui correspondent aux lois de l’Univers. Toutfut noté et rassemblé sous le code ‘‘Yellow Book‘‘. On essaya de pendre contact avec la race d’ebemais sans succès. Ce projet portait le nom de sigma. Fin 1951, ebe tomba gravement malade.Comme les fonctions biologiques de son corps dépendaient de l’apport de chlorophylle, on fitappel à un botaniste, le Dr Guillermo Mendoza, pour le traiter. ebe resta à Los Alamos jusqu’à cequ’il y mourut le 18 juin 1952 ‘‘pour un motif inconnu‘‘. Le colonel qui s’occupait de lui auraitpleuré à sa mort. il l’aurait aimé comme un enfant. Plus tard, sous le projet robertson-panel,on adapta cet événement à l’écran ; le film porta le titre ‘‘e.t.‘‘. Ce film de science-fiction avait pourbut de familiariser le public avec cette réalité-là. Le 6 décembre 1950, une autre soucoupe (de 30 m) tomba près de Laredo, au Texas. Ontrouva dans les débris un passager calciné d’1 m 30 avec une tête extrêmement grosse. Cet inci-dent suscita une vive émotion lors de la parution des photos. Le 20 mai 1953, on récupéra àKingman, en Arizona, une autre soucoupe qui ne mesurait, cette fois, que 10  m de diamètre. Il yavait quatre morts qui, eux aussi, furent emmenés, comme les autres, à la ‘‘Wright Patterson AirForce Base‘‘ (Hangar 18) (Comme le disent si justement les Américains : ‘‘Reality is sometimestranger then fiction !‘‘ = La réalité dépasse parfois la fiction). Dès la première chute, plusieurs organisations secrètes furent créées, elles s’occupaient detout ce qui concernait les ovnis : La plus importante fut l’opération majestic 12, fondée le 12septembre 1947 par le président Truman et dont dépendaient tous les autres projets (majestyest le nom de code pour le président). Parmi les membres, il y avait le Dr Vannevar Bush,conseiller scientifique du président ; le ministre de la Défense Forrestal et aussi, plus tard, Nel-son Rockefeller, Allen Dulles, chef de la c i a  et J. Edgar Hoover, chef du f b i. Les autresfaisaient partie du c f r . Tous les douze étaient aussi membres de la ‘‘Jason Society‘‘ ou Jason-Scholars, de l’élite de l’ordre ‘‘Skull & Bones‘‘. Le siège du groupe situé à Maryland, acces-sible seulement par les airs, est connu sous le nom de ‘‘Country Club‘‘ par les cercles d’initiés.
    • Jan Van Helsing 157 Les projets conçus sous la direction du Majestic 12 étaient, entre autres, les suivants : • le projet maji, c.-à-d. ‘‘Majority Agency for Joint Intelligence”. Ce service réunit toutes les informations concernant les services secrets. majic signifie contrôlé par maji. Toutes les informations et désinformations à propos des ovnis et des extra-terrestres sont exploitées par maji, en collaboration avec la c i a , la n s a, le d i a (service de rensei- gnements de la défense du pays) et le Naval Intelligence (service secret de la marine) : • le projet sign : concerne l’étude des phénomènes ovnis. • Plus tard, ce projet prit le nom de : • le projet grudge (peut-être à cause des nombreuses parties de corps humains qui furent trouvées dans deux des vaisseaux) ; • le projet blue book : se rapporte au sauvetage d’objets volants tombés à terre, et, de concert avec le projet robertson-panel, il vise à désinformer intentionnellement le public ; • le projet sigma : concerne la communication avec la race d’ebe ; • le projet snowbird : se rapporte à la technologie d’objets volants extra-terrestres pour tenter de piloter un de ces objets ; • le projet aquarius : sert de couverture pour coordonner les programmes de recherche et de contacts avec les extra-terrestres ; • le projet garnet : étudie l’influence des extra-terrestres sur l’évolution humaine ; • le projet pounce : concerne le dépouillement des vaisseaux spatiaux qui ont chuté et les examens biologiques faits sur les corps des passagers ; • le projet redlight : décide des essais à faire en vol avec des vaisseaux spatiaux qui ont été trouvés ou été mis à disposition par des extra-terrestres. Ce projet est mené, en ce moment, dans le domaine de area 51/Groom Lake, au Nevada ; • le projet luna : nom de code pour la base extra-terrestre sur la lune qui fut observée et filmée par les astronautes d’Apollo. On y exploite une mine, et on y gare tes grands astronefs en forme de cigare ; • les delta forces : ce sont des unités spécialement formées pour ces projets. • Selon le rapport de William Cooper et George Segal, la c i a  aurait été créé spéciale- ment pour dissimuler l’existence des extra-terrestres. D’après W. Cooper et G. Segal, le groupe d’élite secret international ‘‘Die Bilderberger‘‘, que nous étudierons de plus près au cours de ce livre, a été créé aussi pour cacher les contacts établis avec les extra- terrestres. Je ne traiterai, cependant, des Bilderberger que d’un point de vue politique. Qu’attendent-ils donc, de nous, les extra-terrestres ? Pourquoi ne s’adressent-ils pas aux dirigeants ou au président d’un pays ? Ils l’ont fait ! Et ilsont été plusieurs à le faire ! Il n’y a pas que George Washington et Abraham Lincoln qui ont affirmé avoir été contactéspar des extra-terrestres. Le président Roosevelt aurai eut, en 1934, lors d’une croisière sur lePennsylvania dans le Pacifique, une rencontre arrangée par Nikola Tesla avec les passagers d’unesoucoupe. Le président Truman, lui aussi, aurait eu une entrevue personnelle avec des extra-ter-restres le 4 juillet 1945. Quelques enfants Rothschild prétendirent au début de ce siècle que leurs parents auraientrencontré les passagers d’un ovni. Mais les rapports que nous avons n’émanent que de personnesisolées qui ont bien voulu les raconter ou les mettre par écrit.
    • 158 les sociétés secrètes aux xxème siècle Il y a, cependant, des preuves concrètes des rencontres du président Dwight D. Eisen-hower. Michael Hesemann écrit à ce sujet (‘‘ufos — Die Kontakte‘‘, p.55 et suivantes) : ‘‘Ainsi qu’il ressort des rapports établis par les personnes en contact avec les extra-terrestres,ceux-ci, depuis leur apparition massive au-dessus de Washington l’été 1952, ont pris contactavec le gouvernement américain. (...) De plus, ils chargèrent différentes personnes, entre autresGeorge van Tassel, d’envoyer des messages au président. Après les présidentielles de l’automne1952, ce fut le général Dwight D. Eisenhower qui occupa le poste de président. Auparavant, pen-dant sa carrière militaire, il avait déjà été informé des chutes d’ovni à Rosewell, Aztec et Laredoqui se produisirent entre 1947 et 1950. Après son élection le 18 novembre 1952, il reçut unrapport sur la situation de la commission gouvernementale ‘‘Majestic 12‘‘ qui avait été chargéepar son prédécesseur Truman d’examiner les épaves d’ovnis récupérées. La commission recom-manda au président le secret absolu pour raison ‘‘de sûreté nationale‘‘. (...) Le lieu choisi pour qu’Eisenhower établisse son contact fut la base de l’armée de l’air Ed-wards (muroc) en Californie. Des démonstrations d’ovnis s’étaient déjà déroulées à cet en-droit-là depuis des mois, voire nième des années : • le 8 juillet 1947 : quatre différents objets non identifiés en forme de disque sont aperçus au-dessus de Muroc afb et du terrain d’essais secret de Rogers Dry Lake ; • le 31 août 1948 : un grand objet avec une traînée de flammes bleues, longue de plus d’1 km ; passe au dessus de Muroc à 17.000 m d’altitude ; • le 14 juin 1950 : un pilote de la marine et différents pilotes civils observent un astronef en forme de cigare à 40 m à l’est de Muroc ; • le 10 août 1950 : Robert C. Wykoff, physicien dans la marine, observe dans son téles- cope un grand objet en forme de disque qui manœuvre près d’Edwards ; • le 30 septembre 1952 : le photographe spécialisé Dick Beemer et deux autres témoins observent deux objets en forme de boule, légèrement aplatis, manœuvrant au-dessus d’Edwards‘‘. • Le 20 février 1954 fut le jour J. cet évènement est confirmé par des prises de vues ciné- matographiques et par différents témoins, dont Geralt Light du puissant groupe média- tique CBS, comte de Clancerty, membre de la Chambre haute des lords en Angleterre, William Cooper, ex-agent secret, Paul Salomon, membre du personnel de l’armée de l’air et beaucoup d’autres qui étaient stationnés, à cette époque-là, à Muroc/Edwards. Ce jour-là, tous les officiers, y compris le commandant, accoururent à la tour de contrôlepour y observer un grand disque de 60 m à 100 m de diamètre qui planait au-dessus de la pistede décollage. Ils l’observèrent pendant des heures jusqu’à ce que tous ceux de la base, jusqu’audernier, soient au courant. Le disque faisait des manœuvres en vol défiant toutes les règles de laphysique. Il se déplaçait de bas en haut, d’un côté à l’autre, en angle droit, etc. Un peu plus tard, il y eut, au total, cinq objet volants, trois en forme de disque et deux enforme de cigare. Eisenhower arriva en avion à base, il faisait, à ce moment-là, une cure à côté dePalm Springs. Lui-même ainsi que tout le personnel de la base furent témoins de la descente d’unpetit groupe d’occupants qui s’approchèrent d’eux. Ils avaient un aspect humanoïde, leur tailleétait à peu près celle des êtres humains, ils étaient blonds et parlaient anglais. Ils proposèrentleur aide pour le développement spirituel de l’humanité à la condition, dirent-ils, que nous ac-ceptions de détruire nos armes atomiques. Ils n’étaient pas prêts à mettre à notre dispositionleur technologie puisque nous n’étions pas capables d’utiliser la nôtre en humains responsables.
    • Jan Van Helsing 159Ils pensaient que n’importe quelle technologie nouvelle ne servait qu’à nous entre-tuer. Cetterace expliqua que nous étions sur une voie d’autodestruction, que nous devions cesser de nousdétruire, de polluer la Terre, d’en exploiter les richesses minières. Nous avions mis à vivre enharmonie avec la création. Il était capital pour nous d’apprendre à nous considérer comme lescitoyens d’une famille planétaire et nous avions le devoir de nous comporter comme tels. Nousdevions abandonner au plus vite notre croyance de pouvoir agir à notre guise. Nous ne pouvionsentrer en contact avec eux si nous commencions à nous conduire comme citoyens d’un systèmeplanétaire. Ils étaient, eux aussi, une partie de cette famille planétaire, et nous devions les traiterainsi, eux et tous nos semblables sur cette Terre. Dès que nous aurions appris à avoir des rapportsde paix avec les autres nations nous pourrions accéder à des rapports interplanétaires. Toutes les personnes présentes étaient des plus sceptiques face à ce langage surtout en cequi concernait l’exigence impérative du démantèlement nucléaire. Personne ne pouvait imaginerqu’un désarmement pût être dans l’intérêt des États-Unis. Tous craignaient de se trouver sansdéfense face aux extra-terrestres. L’offre fut refusée ! Les étrangers déclarèrent alors qu’ils conti-nueraient à avoir des contacts seulement avec des individus tant que les humains ne les accep-teraient pas. C’est alors que les extra-terrestres firent une démonstration de leurs possibilitéstechniques qui imposèrent le respect au président, qui se tenait là, paralysé, et à son entourage.Ils montrèrent leurs vaisseaux spatiaux au président et prouvèrent même leur capacité à se rendreinvisibles. Eisenhower en éprouva un malaise ! Personne ne pouvait les voir mais tous savaientqu’ils étaient là. Les étrangers montèrent ensuite dans leurs vaisseaux et décollèrent. L’astronaute américain Gorden Cooper confirme cet événement en racontant qu’il vit unfilm pendant son service montrant un atterrissage d’ovnis dans une base de l’armée de l’air enCalifornie dans les années cinquante. (Vous trouverez dans les livres de Michael Hesemann ‘‘ufos — Die Beweise‘‘ (ovnis — Lespreuves) et ‘‘ufos — Die Kontakte‘‘ (ovnis — Les contacts) toute l’histoire dans les moindresdétails ainsi que les réponses à tous les comment et pourquoi. Il s’est donné la peine de faire uncondensé de plus de 50 livres et spécialement de livres américains et de les documenter avec denombreuses et excellentes photos. ‘‘ufos — Die Beweise‘‘ contient les documents secrets de lac i a  qui ont été rendus accessibles au public grâce au ‘‘Freedom of Information Act‘‘ au bout detrente ans de secret. Il y eut d’autres contacts avec des gouvernements mais il faudrait prendreconnaissance de tous ces contacts pour avoir un aperçu de la diversité des thèmes touchant auxovnis. Il y a, en outre, des vidéos qui contiennent en particulier l’atterrissage d’une soucoupe en1964, dans la base de l’armée de l’air Holloman. Ces vidéos sont consignées dans la littératurecomplémentaire). Revenons-en maintenant à Kennedy. Après avoir été élu président et avoir été informé desovnis récupérés et des projets secrets qui incluaient l’étude des survivants, il voulut rendre cesinformations publiques. Forestal, le ministre de la Défense et membre de Majestic 12, avait déjàessayé d’en faire autant, il fut jeté par la fenêtre de l’hôpital avec un drap de lit autour du cou le22 mai 1949. Kennedy eut droit à un traitement similaire. Il fut assassiné le 22 novembre 1963 à Dal-las.  [113] Le premier coup de fusil vint effectivement du toit de l’entrepôt mais il n’était pas mortel.Le coup mortel fut donné par le conducteur de sa propre voiture, l’agent de la c i a  William Greerqui visa la tête de Kennedy avec une arme propre à la c i a . Quand on regarde au ralenti le film ori-113  – William Cooper : «Beyond a Pale Horse»
    • 160 les sociétés secrètes aux xxème siècleginal de l’attentat et qu’on prête attention au chauffeur, il est clair que celui-ci se retourne, l’armeà la main, tire et c’est alors que l’arrière de la tête de Kennedy éclate. Dans les films projetés dans la plupart des pays occidentaux, le chauffeur n’apparaît pas.Dans une émission de l’ard (première chaîne de télévision allemande), le ‘‘Spiegel tv‘‘, on essaya,le 21 novembre 93, de convaincre les spectateurs que l’attentat n’avait rien à voir avec la c i a  alorsque la rtl diffusait, presque au même moment, un avis contraire. Sans parler des commentaires,on ne montra sur les deux chaînes qu’une seule fois le film en entier ; dans les films suivants, il n’yavait pas le chauffeur. Mais celui qui savait où il devait porter son attention pouvait dans le filmoriginal reconnaître le chauffeur tirant avec son arme. John Lear, fils de Lear Aircraft (aujourd’hui propriétaire) et autrefois désigné comme lemeilleur pilote de l’u s  Air Force (avec 17 records du monde), trouva trois films originaux, entreautres au Japon. Il les fit analyser par un ordinateur pour prouver leur véracité. Lui-même et Wil-liam Cooper, ex-membre de la Navan Intelligence (service secret de la navy) et auteur de ‘‘Be-hold a Pale Horse‘‘, font, de nos jours, des conférences aux États-Unis où l’on peut obtenir les filmsoriginaux par leur intermédiaire (voir adresse dans la bibliographie). William Cooper perdit sajambe droite à cause de ce film : il fut victime d’un attentat en 1973. La télévision japonaise a,par la suite, diffusé plusieurs fois ces films originaux dans les actualités télévisées aux heures degrande écoute. L’analyse par ordinateur permit d’identifier l’arme et la décrivit comme étant d’uncalibre spécial employé par la c i a . Quant à la balle, il s’agissait également d’un projectile spécia-lement conçu par la c i a  qui exposa dans le cerveau de Kennedy et provoqua sa désintégration. Avaient participé à la préparation de l’attentat les membres de la Orlando Bosch, E. HowardHunt, Frank Sturgis et Jack Rubenstein (alias Jack Ruby). La c i a  épongea, en remerciement, lesénormes dettes de jeu de Ruby. Lee Harvey Oswald, qui avait aussi été membre de la c i a , travaillait au moment de l’attentatpour Jack Ruby. Sa mort fut programmée. Jack Ruby le tua avant qu’il ne pût prouver son inno-cence. Le coupable était trouvé ; il ne pouvait plus prouver le contraire. [114] La c i a  haïssait Kennedy. Il était, d’après elle, responsable de la mauvaise tournure que pre-naient leurs projets concernant le Viêt-nam, Cuba et les ovnis. Un collaborateur de la c i a , quiavait participé à l’opération de la ‘‘Baie des Cochons‘‘, dit que toutes les personnes travaillantdans son secteur se levèrent et applaudirent lorsqu’ils apprirent la nouvelle de la mort de Ken-nedy. Aux auditions devant le comité spécial pour attentats, nombre de ces faits furent dévoilésmais selon la loi de sûreté de l’État américain, les archives sont closes jusqu’en 2029. Après cesauditions, la c i a  se vit défendre toute opération secrète à l’intérieur des États-Unis. (Qui peutcroire qu’elle s’y est tenue ?) Tous les témoins de la conspiration furent tués ou moururent d’un cancer foudroyant quileur avait été injecté (le chauffeur qui avait tiré, mourut, par ex., trois semaines après l’attentat). D’après le ‘‘Warren-Commission-Report‘‘, rapport officiel de l’attentat contre Kennedy,Lee Harvey Oswald aurait été l’unique tueur. C’est ce qu’on pouvait lire déjà neuf heures plustard dans tous les journaux américains. La conspiration de la c i a  et du Comité des 300 fut passéesous silence. Pour une bonne raison : Les Illuminati avaient été très efficaces en contrôlant lesagences de presse. Ceci ce un exemple parmi d’autres qui prouve que des nations entières reçoivent pendantdes décennies des informations erronées, jusqu’au jour ou un chercheur courageux se donne lapeine de faire des investigations.114  – William Cooper : «Beyond a Pale Horse» ; William Cooper : Documentation vidéo : «The Kennedy Assassi-nation» Light Technology Publications, P. 0. Box l495, Sedona AZ 86336
    • Jan Van Helsing 161 Robert F. Kennedy, le frère de J. F. Kennedy, qui faisait aussi obstacle aux Illuminati dutmourir le 5 juin 1968, juste avant de gagner les élections présidentielles. Dans ce cas-là, le tueurunique était Sirhan Sirhan. Celui-ci était sous l’effet d’une drogue préparée par la c i a  pourcette circonstance spéciale. Pour être sûr que Sirhan Sirhan ne manquerait pas sa cible, le gardedu corps de Howard Hughes avait tiré avec la ‘‘balle supplémentaire‘‘ que l’on trouva, plus tard,dans la tête de Kennedy. Selon les dires du juge d’instruction s’appuyant sur les preuves balis-tiques, la bouche de l’arme a dû être éloignée de 5 à 8 cm de la tête de Kennedy ; quant à l’arme deSirhan, elle était éloignée d’au moins 30 cm. Ceci fut aussi dissimulé au public. Les publicationsinternes du c f r et de l’ordre ‘‘Skull & Bones‘‘ contiennent, cependant, ces informations. D’aprèsle § 12 des ‘‘Protocoles‘‘, il faut supprimer les personnes qui sont une entrave au ‘‘plan‘‘. [115] (Vous trouverez en particulier dans le livre de William Cooper ‘‘Behold a Pale Horse‘‘ l’his-toire complète de l’attentat avec les noms, les données et des faits concrets ainsi que les relationsentretenues par les États-Unis avec les extra-terrestres).115  – William Cooper : «Beyond a Pale Horse» ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New WorldOrder», p. 26 ; William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 437 et suiv. ; William E. Engdahl : «Mit der Ölwaffe zurWeltmacht», p. 198 ; EIRNA Studie — «Strategie der Spannung» ; Archibald E. Roberts : «The Most Secret Science»
    • 163 les chevaliers de Jérusalem St George terrasse le dragon La famille royale anglaise entretient de très étroites relations avec le ‘‘VénérableOrdre des Chevaliers de Jérusalem‘‘, un ordre très ancien. Son dirigeant est choisi par laCouronne anglaise sur ses capacités à diriger le ‘‘Comité des 300‘‘. Le cercle le plus intime senomme ‘‘Order of the Garter‘‘ (l’ordre de la Jarretière). Cet ordre est aujourd’hui encoretrès puissant, la preuve nous en est donnée par le fait queLord Carrington, chevalier de l’ordre de la Jarretière, futautrefois chef de l’o t a n et qu’il est aujourd’hui présidentdes Lord Carrington, aussi membre du ‘‘Comité des 300‘‘,était, avec Lawrence Bilderberger, une des personnesde liaison qui représentaient les Kissinger Associates etfirent en sorte que Belgrade ait les mains libres, en 1993, pourprocéder aux épurations ethniques et accomplir le génocide.Louis M. Bloomfield, chef du mermindex est aussimembre des ‘‘Chevaliers de Jérusalem‘‘. (...) [116] Peter Alexander Rupert Carrington, 6e baron Carrington est né le 6 juin 1919. Il est membre de lOrdre de la Jarretière, Chevalier grand-croix de lOrdre de Saint-Michel et Saint- Georges, membre de lOrdre des compagnons dhonneur, dé- coré de la Croix militaire, membre du Conseil privé du Sou- verain du Royaume-Uni et Deputy Lieutenant. Ce politicien conservateur britannique a assuré la fonction de Ministre des Affaires étrangères britannique entre 1979 et 1982, et de secrétaire général de lOTAN de 1984 à 1988. En 1983, il est également devenu président de la Pilgrims Society.116  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 27 ; Dr John Coleman : «ConspiratorsHierarchy»
    • 165 et le Vatican ? A la fin de la Seconde Guerre mondiale, la plupart des monarchies avaient ‘‘sauté‘‘. Les Illu-minati avaient accompli une parie de leur plan. Mais qu’en était-il du catholicisme ? Un bref coup d’œil fait croire que 17 siècles de stabilité sont immuables mais à y regarder deplus près, il en va tout autrement. Le service secret du Vatican était, depuis toujours, l’Ordre des Jésuites. Je vais déce-voir ceux qui croient que les Jésuites n’ont été qu’une simple organisation religieuse de plus. Leserment d’initiation du 2ème degré exige la mort de tous les protestants et francs-maçons. LesJésuites ont été, par exemple, l’instance qui a organisé les massacres des Huguenots et à qui ondoit d’innombrables têtes décapitées chez les protestants et francs-maçons en Angleterre aux16ème et 17ème siècles. L’ordre des Jésuites fut fondé en 1534 par Ignace de Loyola, qui était d’ori-gine juive, comme le furent les trois premiers généraux de l’ordre. Le général des Jésuites (le chef) est si puissant qu’il est appelé le ‘‘Pape Noir‘‘. D’autres loges secrètes infiltrèrent en force l’Église catholique pendant la Deuxième Guerremondiale. Ce fut le cas, entre autres, de l’oss (le précurseur de la c i a ), du mi6, des membres du‘‘Black Nobility‘‘ italien, des francs-maçons et de la loge p2 (Propaganda Due) ; toutes cesloges étaient sous la protection du ‘‘Comité des 300‘‘. La loge ‘‘p2‘‘ est la loge franc-maçonniquela plus influente en Italie. La ‘‘Grande Loge du Vatican‘‘ y est annexée, c’est elle qui fut à l’ori-gine du ‘‘Scandale p2‘‘ en 1976 lorsqu’une liste des membres de la loge fut produite au Vaticanavec les noms et les dates d’entrée de 121 grands dignitaires ecclésiastiques avec, parmi eux, descardinaux de la curie, des archevêques, des évêques, des prélats et des laïques. On fit une vraiechasse aux sorcières pour trouver ceux qui avaient publié cette liste au lieu de demander descomptes aux personnes citées sur cette liste. Tout commentaire est superflu. Entre autres noms, celui du secrétaire d’État du cardinal Jean Villot, du ministre des Affairesétrangères du Vatican Agostino Casaroli, du cardinal Sebastiano Baggio, du cardinal Ugo Polettiet du chef de la banque du Vatican, l’évêque Paul Marcinkus. Les Illuminati soutiennent, comme nous avons pu le constater, les deux camps des nationsen guerre. Ce fut de plus en plus évident à la fin de la Deuxième Guerre. Allen Dulles (chef de lac i a ), par exemple, avait des rencontres secrètes avec le chef des SS Gehlen. On s’arrangea pour faire passer des officiers SS en Suisse sous le couvert de l’Église catho-lique. Quelques officiers SS prirent le titre de prêtres et furent conduits dans d’autres pays, sur-
    • 166 les sociétés secrètes aux xxème siècletout en Argentine, au Paraguay et aux États-Unis. Après la guerre, Gehlen reçut la mission deprendre en charge la ‘‘Radio de l’Europe Libre‘‘. Beaucoup de SS furent intégrés dans la c i a à cette même époque. Un autre membre intéressant du ‘‘Comité des 300‘‘ fut Joseph Retinger (Ratzinger ?). Lac i a  lui apporta son soutien après la guerre afin qu’il puisse conclure des contrats avec le Vatican.Il gagna, entre autres, à sa cause la Dr Luigi Gedda, conseiller médical du pape Pie VII et diri-geant des activités catholiques. Grâce à lui, il réussit à consolider ses relations avec le pape Paul VIqui avait déjà collaboré auparavant avec l’OSS (Office of Strategic Services = Bureau des servicesstratégiques), organisation qui allait devenir, plus tard, la c i a . Retinger rencontra aussi le prince Bernhard des Pays-Bas, le Premier ministre italien, SirCollin Grubbin, directeur de la soe (Special Operations Executive, service secret britannique)et le directeur de la c i a , le général Walter Bedell. Le Prince Bernhard était chez les SS avant la guerre et obtint, ensuite, un emploi à la I.G. Farben. Par la suite, son mariage le lia à la maison Orange-Nassau et il occupa un poste dansla compagnie Shell Oil. Le petit groupe de personnes citées ci-dessous se rencontra en mai 1954à l’hôtel ‘‘De Bilderberg‘‘ à Oosterbeek, en Hollande, ce fut le noyau du groupe qui devait êtreconnu, plus tard, sous le nom de ‘‘Bilderberger‘‘. Le prince Bernhard des Pays-Bas, membre duComité des 300, fut le premier directeur des ‘‘Bilderberger‘‘ (voir ci-après). Le cardinal Spellman fut une des personnes de la c i a  qui eut une influence importante dansl’Église catholique. Spellman soutint, entre autres, la c i a  lorsque celle-ci renversa la démocratieau Guatemala en 1954. Ce fut lui aussi qui introduisit le père Paul Marcinkus de Chicago auprèsdu pape. En 1971, Marcinkus devint archevêque et chef de la Banque du Vatican. Il développaaussi d’étroites relations avec Michele Sindona, membre de la loge franc-maçonnique P2, et avecRoberto Calvi. Le grand maître de la loge p2 était Licio Gelli. Calvi, chef de la Banque d’Ambro-siano, aida le Vatican à transférer plus de 100 millions de dollars au mouvement ‘‘Solidarité‘‘ enPologne. Il fut mêlé, plus tard, au grand scandale de cette banque. En 1982, on trouva son corpssuspendu au pont Blackfriars à Londres. Dans chacune de ses poches se trouvaient deux briqueset ses jambes étaient garrottées en angle droit. C’était un meurtre rituel chez les francs-maçons.Mais les journaux passèrent outre ces détails. Sindona devint conseiller à la Banque du Vatican.La loge p2 avait de nombreuses relations avec le Vatican, l’Opus Dei et la c i a , et de ses membresoccupèrent des postes élevés dans le gouvernement italien. [117] En janvier 1966, le magazine ‘‘Look‘‘ publiait cet article : ‘‘Comment les Juifs réussirent àmodifier la pensée de l’Église catholique‘‘. On y décrit avec force détails les négociations secrètesentre la loge juive b’nai b’rith et le cardinal Bea, représentant de l’Église catholique. Le Vaticanest probablement la plus riche organisation du monde. Une grande partie de son capital se trouvedans les banques Rothschild. Il ne fait aucun doute que le Vatican fut repris au cours des annéespar le ‘‘Comité des 300‘‘, ce qui explique les fréquentes visites de Bush, Gorbatchev et d’autreschefs d’État chez le pape. [118] Et ces exemples ne montrent que la pointe de l’ ‘‘iceberg-Vatican‘‘. Un autre exemple : celui117  – Manfred Adler : «Die Freimaurer und der Vatikan», Verlag Claus P. Clausen, Lippstadt ; Johannes Rot-hkranz: «Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat», Verlag Anton Schmid, Durach ; Johannes Ro-thkranz : «Die geplante Weltdemokratie in der City of Man», Verlag Anton Schmid, Durach ; Dieter Rüggeburg :«Christentum und Atheismus im Vergleich zu Okkultismus und Magic», ISBN 3-921338-12-3 ; Dieter Rüggeburg :«Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft»118  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 28
    • Jan Van Helsing 167de l’assassinat du pape Jean xxiii. L’annonce de sa mort parue par erreur un jour trop tôt dans lequotidien mexicain ‘‘El Informador‘‘, publié par la grande loge des francs-maçons de l’ouest duMexique (l’annonce fut publiée le 3 juin 1963, pape Jean mourut le 3 juin 1963 à 19h49). [119] Un livre intéressant à ce sujet : ‘‘Im Namen Gottes‘‘ (Au nom de Dieu) de David A. Yallop. Vatican, 22 mars 1984 : Jean-Paul II reçoit en audience des représentants de la Haute Franc-maçonnerie juive des B’naï B’rith. Le Pape Jean Paul II a, lui aussi, un passé intéressant et digne d’être mentionné. William Cooper qui a travaillé douze ans pour la ‘‘Naval Intelligence‘‘ (service secret de la Navy) écrit dans son livre ‘‘Behold a Pale Horse‘‘ qu’il aurait travaillé pendant la Deuxième Guerre en Allemagne pour I. G. Farben à la production du gaz pour les chambres à gaz des camps de concentration. A la fin de la guerre, de peur d’être exécuté pour avoir collaboré à des crimes de guerre, il se serait enfui en Pologne sous la protection de l’Église ca- tholique. Il y serait resté et aurait eu une carrière semblable à celle d’Eisenhower, si ce n’est que cela dura un peu plus longtemps avant qu’il ne soit élu cardinal Wojtyla et qu’il ne devienne pape. [120] Il remercia aussitôt ses amis en levant le 27 novembre 1983 l’excommunication de tous les francs-maçons, notifiée dans Jean-Paul II – sous le signe du le ‘‘Codex luris Canonici‘‘. Le pape actuel connaît intimement serpent – Visite au Mont Nebo le langage secret franc-maçonnique, la ‘‘poignée de main desfrancs-maçons‘‘ (une pression de la main particulière qui permet aux initiés de se reconnaîtreentre eux) mais aussi son discours lors d’une audience le 15 septembre 1982 en sont des preuves119  – «El Informador», 4 juin 1963 ; «Glaubensnachrichten», décembre 1992 Norbert Hormuth, Postfach 810408,8500 Nürnberg 81, tél. : 0911-7905867120  – William Cooper : «Beyond a Pale Horse» ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New WorldOrder», p. 29.
    • 168 les sociétés secrètes aux xxème siècle‘‘manifestes‘‘ : A propos de la mort du président libanais Gemayel, il parlait de Jérusalem, la villede Dieu. Il dit mot à mot : ‘‘Jérusalem peut devenir aussi ‘‘la cité de l’homme‘‘ (City of man)‘‘. La‘‘cite de l’homme‘‘ est un mot-clé des Illuminati pour la dictature mondiale.Vatican, 18 avril 1983 : Jean-Paul II reçoit en audience des représentants de la Commission Trilatérale,une des Institutions-clé de l’Ordre des Illuminés de Bavière pour la réalisation du GouvernementMondial de l’Antéchrist. Au cours de l’audience, on critiqua la lenteur avec laquelle on favorisaitl’évolution vers le “Nouvel Ordre Mondial”. Le 18 avril 1983, le pape reçut toute la ‘‘Commission Trilatérale‘‘ c.-à-d. environ200 personnes, pour une audience. [121] Cette organisation secrète fut fondée en juin 1973 par David Rockefeller et Zbigniew Brze-zinski puisque les organisations établies, comme l’o n u ou d’autres, mettaient trop de temps àinstaurer le ‘‘gouvernement mondial‘‘. La commission trilatérale, organisation élitaire, a pour butde réunir en un seul groupement les géants les plus éminents de l’industrie et de l’économie,donc des nations trilatérales — des États-Unis, du Japon et de l’Europe de l’Ouest — pour créerde force et une fois pour toutes le ‘‘Nouvel Ordre Mondial‘‘. Elle offre à l’élite venant d’horizonsdivers de la franc-maçonnerie la possibilité d’une collaboration secrète à l’échelle mondiale. Elledoit aussi permettre aux ‘‘Bilderberger‘‘ d’élargir leur influence en leur donnant une base poli-tique plus large. La plupart des membres européens ont, depuis longtemps, des contacts avec lesRockefeller. La Commission trilatérale se compose de 200 membres environ qui sont, contraire-ment aux membres de Bilderberger, permanents. Vous pouvez bien imaginer que le Pape Jean Paul II n’a pas invité tous ces gens pour unetasse de thé.121  – Rothkranz : «Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat», p. 231
    • 169 le Fonds Monétaire International (fmi) Bank For International Settlements à Bâle, Suisse De nouvelles instances mondiales telles que le ‘‘fmi‘‘, la Banque Mondiale et la Banquede Colonisation Internationale (Bank of International Settlement), furent créées pourétendre la suprématie de l’économie à la planète entière. Les contributions à payer tous lesans par chaque nation sont de l’ordre de milliards. Si une nation a des problèmes pour réglersa contribution, ce sont les ouvriers et les plus défavorisés qui s’en ressentent. Actuellement, le‘‘fmi‘‘ cherche, sur l’ordre des banquiers internationaux, des moyens pour contrôler toute l’éco-nomie mondiale. Le membre du ‘‘Comité des 300‘‘ Harold Lever fit une proposition connue sous le nomde ‘‘plan Ditchley‘‘. Selon le plan Ditchley, la politique financière et monétaire des Etats-Unispasserait, au mépris de la loi, sous le Contrôle du fmi. Ce plan permettrait au fmi de réunir dansla Banque mondiale toutes les banques centrales des différentes nations. En 1981 les banques les plus éminentes de Wall Street et le gouvernement des États-Unisdécidèrent d’un commun accord d’imposer à chaque pays redevable des conditions de rembour-sement accablantes qui furent mises en place par les ‘‘Kissinger Associates Inc.‘‘ (le conseilde direction est composé de Robert 0. Anderson, magnat du pétrole et président de l’institutAspen, de l’ex-secrétaire d’État aux affaires étrangères de Thatcher, lord Carrington et de lordRoll of Ipsden, directeur de la ‘‘Bank of England‘‘ et de la Banque S. G. Warburg). Le fmi, la ‘‘Federal Reserve Bank‘‘ et la ‘‘Bank of England‘‘ doivent assurer le rôle de ‘‘policemondiale‘‘ pour recouvrer les dettes. L’Amérique a eu l’idée de placer le fmi connu pour sonintransigeance au centre de toutes les négociations de dettes. Les conditions du fmi furent éla-borées par le représentant du fmi Irving Friedman (Cela lui valut une position élevée dans laCitibank). Remarque sur la situation actuelle : Rexrodt, ministre actuellement de l’économie en Allemagne, fut aussi, pendant quelquetemps, chef de la Citibank dans ce pays. Les capitaux du Fonds Monétaire International représentèrent pour les pays une sorte d’ap-pât. Une fois les difficultés d’un pays cernées, les experts du fmi lui montraient ce fallait absolu-
    • 170 les sociétés secrètes aux xxème sièclement changer. Ils déclaraient ensuite au pays endetté que s’il voulait obtenir ne serait-ce qu’uncrédit minime auprès d’une banque étrangère, il devait réduire ses importations au strict mini-mum. Il devait aussi faire baisser de façon draconienne les dépenses de l’État et surtout arrêtertoutes les subventions pour la nourriture de base et autres allocations pour les personnes défa-vorisées. La condition sine qua non était toujours de dévaluer la monnaie. Ceci soi-disant pourque les exportations soient meilleur marché et deviennent compétitives sur le marché mondial.Mais, en vérité, le prix des importations s’élevait et les dettes s’accroissaient. C’était le premierpas. Le deuxième consistait à obtenir du pays qu’il consente à un vaste programme de conversiondes dettes. C’est alors que les banques créditrices s’assuraient de la future mainmise sur le paysendetté. Ils comptaient, de surcroît, des paiements d’intérêts et d’amortissements. Le fmi devintla police économique internationale des grandes banques privées. L’un après l’autre, les pays de-vaient négocier les conditions de remboursement avec le fmi et les banques du groupe Ditchley. D’après les informations de la Banque mondiale, des paiements d’intérêts s’élevant à 326milliards de $ et venant de 109 pays débiteurs allèrent dans des banques créditrices privées de1980 à 1986. Dans la même période, 332 milliards de $ furent remboursés. C’est ainsi que desdettes de 658 milliards de $ furent payées alors que le montant originel des dettes n’était que de430 milliards. Malgré cela, les 109 pays devaient encore 882 milliards de $ aux banques crédi-trices. Cette action conjointe d’intérêts beaucoup trop élevés et de cours de charge oscillants plongeles pays dans un entrelacs de dettes magnifiquement inextricable qui profite aux banques. [122] La Fondation tient approxima- tivement une douzaine (12) de conférences par année, et réunit une quarantaine d’experts englo- bant des industriels, des finan- ciers, des ministres, des secrétaires d’État, des journalistes, des intel- lectuels ou des dirigeants de forces armées comme celles de l’OTAN. Ce « brainstorming » a lieu au Château de Ditchley Park dans le Oxfordshire et on y discute de problèmes internationaux urgents nécessitant de nouvelles solutions. Les conférences sont strictement Ditchley Foundation  –  Ditchley Park, dans l’Oxfordshire privées comme celles du groupe Buste de Churchill Bilderberg ou de la CommissionTrilatérale et n’ont lieu que sur invitation seulement. John Major (ex-premier ministre britannique) enest le président tandis que Jeremy Greenstock en est le directeur depuis 2005.La Fondation possède également une « succursale » américaine: l’American Dictchley Foundation,créé en 1964 ainsi qu’une autre canadienne : la Canadian Ditchley Foundation, fondée en 1981.De nombreux membres du CFR font aussi partie de la branche américaine de la Fondation Ditchley.122  – William E. Engdahl : «Mit der Ölwaffe zur Weltmacht», p. 301 - 311 ; Herbert G. Dorsey III : «The SecretHistory of the New World Order», p. 29 - 30
    • 171 le contrôle de l ’ information Déjà à l’époque de la Révolution française, les Illuminés de Bavière commencèrent à ré-pandre leur propagande dans des cercles de lecture pour gagner les lecteurs à leurs desseins. Plustard, au 19ème siècle, quand les Rothschild eurent repris la Banque d’Angleterre à leur compte,ils se servirent du journal juif ‘‘Reuters‘‘ avec la même intention sous-jacente. De même, deséditions de journaux allemands, comme ‘‘Wolff‘‘, et français, comme ‘‘Havas‘‘, eurent pour butde créer un monopole international des informations. Le c f r (Council On Foreign Relations) et le riia (Royal Institute for International Af-fairs) furent tous les deux créés par le ‘‘Round Table‘‘ pour élargir l’influence de celui-ci. Le riiaavait déjà été imaginé par Cecil Rhodes (homme d’État britannique sud-africain et diamantairemillionnaire) qui voulait étendre la domination britannique au monde entier, mais surtout auxÉtats-Unis. Le ‘‘social conditioning‘‘ du riia déjà mentionné est un moyen de contrôle les masses. Cetinstitut forma le commandant John Rawlings Rees, technicien militaire, qui inaugura, plustard, le Tavistock Institute for Human Relations au Sussex, en Angleterre. Le ‘‘Tavis-tock Institute‘‘ est le noyau dur de la conduite de guerre psychologique de l’Angleterre. Commeje l’ai déjà mentionné, les méthodes de Tavistock ont été employées en Angleterre et aussi auxÉtats-Unis pour manipuler les masses, en se servant non seulement de la presse, mais aussi de laradio et du cinéma. On peut, à présent, qualifier ces méthodes utilisées pendant des décenniesde lavages de cerveau. Le c f r est en partie responsable de la création de l’o n u qui lui sert d’outil pour accéder au‘‘Nouvel Ordre mondial‘‘, c’est-à-dire au ‘‘Gouvernement mondial unique‘‘. Selon les données de‘‘Spotlight‘‘ et d’autres sources que j’ai mentionnées au cours de ce livre, le c f r détient actuel-lement le contrôle total du gouvernement des États-Unis, en collaboration avec la ‘‘Commissiontrilatérale‘‘. De même, les postes de dirigeants des services d’information sont tous occupés pardes membres du c f r . Il s’agit, entre autres, de Reuters, Associated Press, United Press, WallStreet Journal, Boston Globe, New York Times, Los Angeles Times, Washington Post, abc, nbc,
    • 172 les sociétés secrètes aux xxème sièclecbs et rca. La plupart des journaux internationaux utilisent les mêmes sources. Les homologuesallemands du c f r sont les Bilderberger est la ‘‘dgap‘‘ (Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Po-litik). Par leur intermédiaire s’y rajoutent, par ex., le ‘‘Frankfurter Allgemeine‘‘, le ‘‘Bild-Zeitung‘‘et ‘‘Die Zeit‘‘ (il y en a sûrement d’autres). Les membres du c f r , lui-même rattaché au riia etau ‘‘Comité des 300‘‘, détiennent aussi les postes clefs dans les plus grands trusts d’énergie, lesappareils militaires et le gouvernement des États-Unis. A travers l’influence de la ‘‘Round Table‘‘, du ‘‘Comité des 300‘‘, des ‘‘Bilderberger‘‘, du‘‘riia‘‘ et du ‘‘Club de Rome‘‘, la situation est valable aussi pour l’Europe. ‘‘Skull & Bones‘‘, ordredes Illuminatis, forme le ‘‘cercle intérieur‘‘ du c f r et inclut de ce fait, d’autres médias :’Time-Life, National Review, Minneapolis Star, Atlantic Monthly, Fortune, etc. En 1880, l’ordre de ‘‘Skull & Bones‘‘ fonda la ‘‘Fédération Économique Américaine‘‘et la ‘‘Federation Americaine de l’Histoire‘‘. A la fin du siècle dernier, Skull & Bonesavait déjà une influence considérable sur le système éducatif et scolaire. Timothy Dwight étaitprésident de l’Université de Yale et les Universités de Cornell et de Juhn Hopkins étaient égale-ment dirigées par des membres de Skull & Bones. Incluons dans la liste Mc George Bundy, quico-dirigea la guerre du Viêt-nam en tant que conseiller à la sûreté de Kennedy et du présidentLyndon Johnson et qui était également doyen de l’Université d’Harvard. Toute informationqui va à l’encontre des directives de la ‘‘Fédération américaine de l’histoire‘‘, donc à l’encontrede Skull & Bones, est banide du programme de l’enseignement. En Allemagne et dans tous lesautres pays du monde, cela se passe de la même façon. En Russie et dans l’ex-rda, on a enseigné suivant les directives communistes, dites ‘‘illumi-nées‘‘ et dans les pays arabes ou juifs suivant les intérêts de ces nations. Le plus important poureux était de ne pas éduquer les hommes à penser, à se servir de leur discernement et à agir d’unemanière autonome. En 1946, la Rockefeller-Foundation avait investi 139.000 dollars pour donner uneversion officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui, en fait, dissimulait que le régime naziavait été entièrement édifié par les banquiers des États-Unis. Un des principaux donateurs était la‘‘Standard Oil Corp.‘‘ de Rockefeller. [123] A l’origine, ‘‘Ford Foundation‘‘ fut fondée grâce aux fonds de l’industrie automobile deHenry Ford. Mais finalement, des membres de ‘‘Skull & Bones‘‘ s’infiltrèrent aussi dans cettefondation et utilisèrent ses biens pour détourner le système scolaire et abrutir le public. Le sys-tème scolaire actuel des nations occidentales est également contrôlé par les Illuminati et leursbranches. La plupart des organismes éditant des livres scolaires sont indirectement financés pardes Illuminati. Mc George Bundy, également membre de ‘‘Skull & Bones‘‘, était conseiller à la sûreté desÉtats-Unis pendant la guerre du Viêt-nam. En 1966, il devint président de la fondation Fordet nomma Harold Howe II, membre de ‘‘Skull & Bones‘‘, comme vice-président. Tout ce quiconcernait le département de la recherche et de l’éducation était de son ressort. Des dépensesanormales de fonds de la fondation contraignirent la famille Ford à démissionner. Les techniques de conduite de guerre, psychologique qui avaient débuté dans leWellington House furent perfectionnées dans le ‘‘Tavistock Institute for HumanStudies‘‘. Ces techniques sont décrites par Edward Bernay : ‘‘Grâce à la croissance démographique, l’action des Illuminati a plus d’ampleur sur laconscience des peuples. A l’aide des services d’information, de la presse, des journaux, du télé-123  – Anthony C. Sutton : «America’s Secret Establishment» ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the NewWorld Order», p. 32
    • Jan Van Helsing 173phone, de la radio qui sont tous contrôlés par les Illuminati, des idées et des opinions peuventêtre répandues rapidement à travers tout le pays. La manipulation consciente et intelligente ducomportement et de l’opinion des masses est un des éléments les plus importants de la sociétédémocratique. Ceux qui se servent de ces mécanismes sont la véritable puissance dirigeante dece monde‘‘. L’importance du rôle des médias ne fait pas de doute aujourd’hui. [124] La télévision, par exemple, met clairement en évidence comment des messages négatifs, telsque les informations, les films d’horreur et de violence, influencent le comportement du télés-pectateur. La télévision est, cependant, surtout utilisée pour suggérer des opinions. Commentpenser, agir et paraître. Ce qu’il faut avoir pour être ‘‘branché‘‘ et quelle orientation politiqueprendre. Hussein est mauvais mais Bush, Clinton et Kohl sont bons. L’astrologie, l’impositiondes mains, les ovnis et la télékinésie sont des conneries mais les films pornos, le football dusamedi soir et la beuverie du week-end ne posent pas de problèmes... Seulement peu de gens osent affirmer qu’ils pensent le contraire. Pour la bonne raison qu’ilsrisqueraient d’être ridiculisés par d’autres qui ont subi un lavage de cerveau (excusez ma façonbrutale de m’exprimer mais il m’est difficile d’employer une expression moins percutante, carles masses se font manipuler depuis des décennies — et mes recherches m’ont révélé des chosesterrifiantes à ce sujet). Le fait est que, de nos jours, on est ridiculisé ou regardé de travers si on asa propre opinion qui va, éventuellement, à l’encontre du courant général, alors qu’en vérité, ondevrait nous en féliciter. La semence lève ! Un autre exemple se trouve dans le cinéma ou une image, par ex. une bouteille de coca cola,est surimposée à l’écran grâce à une technique spéciale ; l’œil ne perçoit pas l’image mais celle-ciest captée par le subconscient afin que nous soyons incités à la consommation. C’est ce qu’onnomme un ‘‘Message subliminal‘‘. Mais le meilleur exemple se trouve dans l’industrie de la musique et des disques. Depuis des décennies, on exerce une influence sur l’auditeur avec le ‘‘Backward Masking‘‘en se servant d’enregistrements à haute fréquence et de rituels magiques. Lors d’enregistrements à haute fréquence, on enregistre des messages sur la bande sonoreen choisissant une fréquence assez haute pour qu’elle ne soit pas audible à l’oreille mais pour124  – Anthony C. Sutton : «America’s Secret Establishment» ; William E. Engdahl : «Mit der Ölwaffe zur Welt-macht», p. 188 ; William Cooper : «Beyond a Pale Horse» ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the NewWorld Order», p. 31 suiv.
    • 174 les sociétés secrètes aux xxème sièclequ’elle atteigne quand même le subconscient (messages subliminaux). Lors du ‘‘Backward Masking‘‘ les messages sont enregistrés à l’envers et captés aussi par lesubconscient. Si on passe la bande à l’envers, les messages sont très clairs. En voici quelquesexemples : KISS (Kings in Satans Service) Chanson  : God of Thunder Message  : Le diable lui-même est ton Dieu ! Madonna Chanson  : Like a virgin Message  : Je me vautre dans le péché Queen Chanson  : Crazy Little Thing Called Love Message  : Au diable la Bible ! Je ne veux que de la magie Police Chanson  : Every Little Thing She Does Is Magic ! Message  : Ce sont les méchants qui ont le pouvoir ! Rolling Stones Chanson  : Tops Message  : Je t’aime, dit le diable. Prince Chanson  : Purple Rain Message  : Le ciel va exploser Cindy Lauper Chanson  : She Bop Message  : Tu es sans défense face au mal et obligé de subir les messages qu’on t’envoie. Ha ! Ha ! Ha ! Les Beatles Chanson  : Revolution n°9 Message  : Start smoking marihuana (Goûte à la marihuana) et Turn me on dead man (Allume-moi, homme mort = Jésus) Il est intéressant d’apprendre ce que John Lennon disait à Tony Sheridan en 1962 au Star-club de Hambourg (bien que cela sorte du cadre de notre sujet) : ‘‘Je sais que les Beatles auront dusuccès comme aucun autre groupe. Je le sais très bien, j’ai vendu mon âme au diable pour ça‘‘. Qui était au courant ? Prenons un autre exemple dans l’industrie du disque : John Todd qui, d’après ce qu’il affirme, était un initié des cercles occultes les plus puissantsdes Illuminati (du conseil des 13) les désigne d’organisation luciférienne qui veut a tout priximposer un gouvernement mondial. Les Illuminati visent surtout la jeunesse  ; Hitler le savaitdéjà, lui aussi : ‘‘L’avenir appartient à ceux qui gagnent la jeunesse à leur cause‘‘. John Todd était le dirigeant de la plus grande association (les maisons de disques et de so-ciétés d’enregistrement de concerts de tous les États-Unis : les productions zodiaco. Selon lui,
    • Jan Van Helsing 175des rituels de magie noire, prononcés par 13 personnes, sont enregistrés sur la matrice (l’origi-nal) de chaque disque. Qu’il s’agisse de musique disco, classique, méditative, de rock, de country,de rengaines, de chants patriotiques... ou de n’importe quelle autre musique (et non seulementdu Rock ou du Heavy Metal, comme ça plairait à certains fanatiques religieux), ce qui fait que lamatrice est empreinte d’une influence démoniaque. Ces gens agissent ainsi non pas pour des raisons financières mais pour contrôler l’esprit deshommes. C’est de la superstition, c’est diabolique, diront certains. Que ce soit diabolique ou nonnous avons affaire à la plus grande association de maisons de disques de tous les États-Unis, sou-tenue par les gens les plus riches de cette planète. Quoi qu’ils fassent, ces manipulateurs, quel quesoit le nom que nous donnions à leurs agissements, cela leur a permis de s’enrichir et de devenirpuissants. Ils ont contribué à plonger les hommes et les nations de ce monde dans l’état que nousconnaissons, et ils marquent fortement tous ceux qui écoutent cette musique, y compris vous-mêmes. Une deuxième société, issue des productions zodiaco, naquit, plus tard, en Californie ;elle portait le nom de ‘‘maranata‘‘. Son but : capter l’intérêt des jeunes chrétiens et les adeptesd’autres religions. C’est pourquoi les musiques et les textes qu’elle commercialisa n’étaient paschoquants bien que la bande contînt des messages sataniques et destructeurs. La première pro-duction de cette société fut ‘‘Jésus Christ superstar‘‘. [125] Comme vous le voyer les noms propres sont du bluff, et si on ne s’y penche pu de plus près,On ne peut réaliser tout ce qui se joue là-dessous. Qu’ils utilisent des messages sataniques oudes messages pour inciter à la consommation, peu importe. Mais il est un fait que ces hommes-là — et il y en a beaucoup — agissent à l’encontre du libre-arbitre des autres. Il y a des façonsde se protéger et de ne pas s’y faire prendre. En fait, l’homme a encore la liberté de se choisir lamusique qu’il veut écouter. Les mass media sont visiblement un des principaux instruments qui maintiennent leshommes dans la bêtise et l’ignorance. C’est la raison pour laquelle chaque personne n’est au cou-rant des véritables dessous de la politique, de l’économie et de la religion. Nous n’en savons pasplus sur la genèse de l’être humain et sur notre véritable origine, sur la structure de notre Terre(en particulier sur l’intérieur de la planète). Sur l’état réel de la Lune et de Mars, sur le véritableprogramme spatial, sur l’énergie libre, sur les procédés naturels pour guérir, sur la guérison spiri-tuelle, sur la vraie vie de Jésus, sur les corps subtils de l’homme (âme et son aura), sur son champmagnétique (le Merkabah) et sur les extra-terrestres et leur technologie ! Comme vous avez pu leremarquer, il n’y a pas 0,1 % des Allemands qui soient au courant des constructions de soucoupesvolantes dans leur propre pays. Réfléchissez sérieusement à tout cela ! Je cite un extrait du livre d’Hesemann ‘‘ufo — Die Kontakte‘‘ (ovnis — Les contacts) pourexpliquer pour quelles raisons les médias continuent à discréditer les ovnis : ‘‘Le nombre d’objets aperçus ne cessait de s’accroître, on aurait cru que l’invasion desovnis n’allait pas prendre fin. Pour le seul mois de juin 1952, l’armée de l’air des États-Unissignala 250 objets volants. Le projet de recherches d’ovnis ‘‘Blue Book‘‘ de l’armée de l’aircomptait alors dans ses dossiers plus de 2.000 objets aperçus, dont 25% étaient classés dans la125  – Michael Buschmann : «Rock im Rückwartsgang», Verlag Schulte & Gert, Asslar ; Fernando Salazar Ba-nol: «Die okkulte Seite des Rock», F. Hirthamer Verlag, München ; Helmut Finkenstädt : «Eine Generation im BanneSatans», Herzbachstr. 2, 3559 Allendorf-Haine. Contient les extraits de textes de John Todd, mais sinon n’est pasrecommandable.
    • 176 les sociétés secrètes aux xxème sièclecatégorie ‘‘inconnus‘‘. Le phénomène avait donc pris une extension qui s’avérait intéressantepour d’autres services. Le puissant service secret des États-Unis qui a mauvaise presse, je citela c i a  (service central de renseignements), s’immisça déjà en septembre déjà dans l’enquêteofficielle pour ‘‘vérifier‘‘ si ces soucoupes volantes menaçaient la sûreté de l’État et pour savoirsi on devait faire une enquête et des investigations appropriées. Le président Jimmy Carter a faitconnaître en 1977 toute une série de documents de la c i a  de cette époque, (...) (Voir ‘‘ufos,Die Beweise‘‘ — ovnis, les preuves). Le 11 septembre 1952, Chadwell, commandant en chef desforces aériennes et vice- directeur du département scientifique de la c i a , rapporta au directeurde la c i a  qu’un système de détection lointaine avait été créé à l’échelle mondiale et que toutes lesgrandes bases de l’armée de l’air avaient reçu l’ordre d’attraper les objets volants non identifiés.(...) L’existence des soucoupes volantes entraîne deux dangers : le premier, c’est l’effet psycho-logique qu’elles ont sur les masses ; le deuxième a trait à l’espace aérien des États-Unis qu’ellesrendent vulnérable. (...) Nous recommandons, d’un point de vue pratique, (...) ‘‘d’élaborer desdirectives nationales pour déterminer ce qui peut être dit publiquement à propos de ces phéno-mènes‘‘. La c i a , en se basant sur nos programmes de recherche, doit développer une politiqued’information du public et la recommander au conseil de la sûreté nationale pour minimiser lesrisques d’une panique. ‘‘Cela revenait, pour emprunter les mots du commandant Kehoes, à recourir à une censurerusée et impitoyable pour anéantir chez les hommes toute croyance dans les ovnis‘‘. C’est dansce but que la c i a  organisa une rencontre au pentagone de représentants de l’armée de l’air et descientifiques afin d’analyser en secret les preuves concernant les ovnis. (...) Cette rencontre eutlieu du 14 au 18 janvier 1953 sous la direction du Dr H. P. Robertson de l’Université de Califor-nie, d’ou le nom de Robertson-Panel. Le moment de la réunion avait été bien choisi. Débutnovembre, un nouveau président républicain avait été élu, le général Dwight D. Eisenhower. Finjanvier, Eisenhower devait être assermenté. Il s’agissait de proposer, d’ici là, au président unenouvelle politique qui aurait du succès. Le 18 novembre, le directeur de la c i a , l’amiral RoscoeHillenkoetter, avait déjà déclaré, dans une circulaire se rapportant à l’inauguration du nouveauprésident, à propos des ovnis : ‘‘Les motifs et les réelles intentions de ces visiteurs nous étant tota-lement inconnus, il nous faut veiller, en premier lieu, à la sûreté nationale. Les vols de reconnaissancede ces vaisseaux se sont accrus étonnamment du printemps à cet automne, ce qui nous fait craindre denouvelles interventions. Pour ces raisons, mais aussi pour des motifs nationaux et technologiques évi-dents (il faut, de plus, à tout prix empêcher la panique), la commission d’enquête de Majestic 12 opteà l’unanimité pour que la nouvelle administration poursuive, sans marquer d’interruption, de strictesmesures de sûreté.‘‘ ‘‘(...) Le dernier jour, la commission a voté un ‘‘programme d’éducations‘‘ destiné un public quidoit poursuivre deux buts principaux, avec la participation de tous les services concernés dans le gou-vernement : l’instruction et la banalisation. La banalisation vise à diminuer l’intérêt du public pour les‘‘soucoupes volantes‘‘ par l’intermédiaire de la télévision, de films et d’articles. Les prétextes sont fournispar des incidents réels qui créent la confusion mais qui sont expliqués après coup. Comme c’est le caspour les tours de magie, les gens sont moins captivés une fois l’énigme résolue. (...) La commission adécrété que les autorités de la sûreté de l’État doivent immédiatement faire le nécessaire pour enlever àces objets volants non identifiés le statut spécial qu’ils ont et l’aura de mystère qui les enveloppe. ‘‘Nous reçûmes l’ordre de collaborer à une ‘‘campagne nationale de banalisation‘‘, expliqua leporte-parole de l’armée de l’air, Albert M. Chop, ‘‘de faire paraître des articles dans les journaux et dedonner des interviews qui ridiculisaient les rapports écrits sur les ovnis.‘‘ Le commandant Ruppelt
    • Jan Van Helsing 177ajouta : ‘‘Ce n’était pas le pire. On nous intima l’ordre de garder le secret sur ce que nous pouvions voirou, si un rapport parvenait au public, de trouver une explication naturelle pour le phénomène (de fairecroire qu’il s’agissait de ballons-sondes, de météores, de nuages, de témoignages falsifiés, etc.,note de l’auteur), nous devions, en tous cas, tout faire pour qu’on n’en parle plus. Si une explicationnous faisait défaut, nous n’avions plus qu’à ridiculiser les témoins’’. Les mois suivants, Chop et Rup-pelt donnèrent leur démission de l’armée de l’air. Cette politique de la c i a  qui visait à ‘‘banaliser‘‘ ou à ridiculiser le thème des ovnis fut me-née avec beaucoup de succès. Ou mesure l’ampleur de ce succès dans la lettre ouverte de l’asso-ciation ‘‘Justice pour le personnel militaire‘‘ ( J M P) du 4 septembre 1987, adressée au présidentdes États-Unis de cette époque, Ronald Reagan  : La campagne nationale de banalisation desovnis, ordonnée par la c i a  en 1953, fit éditer des livres et infiltra la presse de centaines d’articlesen se servant de faux ‘‘contacts avec les ovnis’’ et de supercheries évidentes pour ridiculiser lesujet des ovnis. Des agents de la c i a  s’infiltrèrent (et c’est le cas encore aujourd’hui) dans lesgroupes civils de recherche sur les ovnis les plus importants, les poussant à trouver ‘‘d’autresexplications’’ ou les rendant ridicules en se servant de manipulations appropriées. Cette poli-tique de maquillage dépassa les espérances de la c i a , grâce aux manipulations brillantes dont fitpreuve la presse dans cette campagne de dénigrement. La presse établie, de peur d’être mise aupilori, ne se montra que trop crédule face aux ‘‘prises de position officielles’’. Le commandant de l’o t a n Hans C. Peterson explique pour quels motifs on tient tant àgarder le secret. Il écrit : • le système monétaire s’effondrerait — aucune puissance ne l’accepterait ; • les religions ne tiendront plus le cap, car la vérité est beaucoup plus simple que celle qui est enseignée dans les Églises. Les Églises et leurs dirigeants perdraient alors leur pouvoir et leur influence. Aucune Église ne peut le souhaiter ; • nous connaîtrions une nouvelle source d’énergie qui ne nous polluerait pas et rempla- cerait les sources d’énergie que nous utilisons aujourd’hui. Mais les multinationales du pétrole, le lobby atomique, etc. perdraient leurs acheteurs et donc leur pouvoir. En connaissant l’ampleur de leur contrôle, on réalise à quel adversaire on a affaire ; • nos politiciens eux-mêmes ainsi que les hommes de la Terre reconnaîtraient qu’ils sont tous une seule humanité et que les frontières ne signifient plus rien, qu’elles ne sont qu’un reliquat d’un passé trop envahissant. Qui ferait encore confiance à nos dirigeants politiques s’il s’avérait qu’ils nous ont menti pendant des décennies pour maintenir leur pouvoir ? Matthias Brockers du journal berlinois ‘‘TAZ‘‘ l’a résumé très précisément dans son rapportsur la conférence des ovnis à Francfort en 1990 : ‘‘(...) Aujourd’hui, comme jadis, les gouvernements du monde n’ont aucun intérêt, s’ilsveulent se maintenir en place, à reconnaître la présence d’une autorité cosmique qui leur esttechnologiquement et spirituellement supérieure. Qui écouterait encore ce lourdaud d’HelmutKohl, qui écouterait nos prix Nobel et nos spécialistes pleins d’arrogance si un petit gris venantdu ciel apparaissait soudain à la télévision et se mettait à parler des lois et des règles en vigueursur leur planète Reticula et nous narrait l’histoire du cosmos ? Personne ! C’est pourquoi lesovnis seront, à l’avenir aussi, mis au même rang que le monstre du loch Ness. L’existence desextra-terrestres est subversive et ne permet plus de faux-fuyants, elle chambarde tout ce que deuxmillénaires de science et de recherches sur l’évolution ont apporté de connaissances bien éta-blies. Et qui pourrait continuer à se prendre pour le ‘‘chef d’œuvre de la création‘‘ si le surnatureln’est pas si surnaturel que ça, s’il est simple et, de surcroît, plus naturel que le naturel ?‘‘
    • 178 les sociétés secrètes aux xxème siècle Pour terminer sur ce sujet, je me contenterai de dire : ‘‘Trouvez la vérité, car la vérité vous affranchira !’’ Un autre exemple : le projet strictement secret de la c i a  ‘‘m k  ultra’’ qui fut mené après lesannées cinquante par des psychologues et sociologues américains pour constater le changementde conscience provoqué par des drogues. Ces expériences ne furent pas faites avec des cochons d’Inde mais sur des étudiants améri-cains. Des scientifiques financés par l’État leur donnait des stupéfiants et des drogues psychédé-liques, soit avec leur accord, soit sans qu’ils s’en doutent. Ces expériences menées massivemententraînèrent la percée du ‘‘mouvement hippie’’ aux États-Unis. [126]126  – William E. Engdahl : «Mit der Ölwaffe zur Weltmacht», p. 185 et suiv.
    • 179 comment mener une guerre biologique et psychologique Le 5 février 2003, Colin Powell brandit à lonu la fiole danthrax censée prouver lexistence des armes de destructions massives irakiennes... Chacun de nous a plus ou moins entendu parler de la guerre biologique. On empoisonne,par exemple, en temps de guerre, l’eau de l’ennemi de virus et de bactéries. Il n’y a là rien de nou-veau mais ne vous êtes-vous jamais demandés où ces agents toxiques sont testés ? Voici quelques exemples pour votre information En 1950, un bateau de la u s  Navy pulvérisa six jours d’affilée des nuages de bactériesconnues sous le nom de bactéries Serratia — au-dessus de la ville de San Francisco en vue detester la capacité d’attaque et de défense des États-Unis au moyen de leurs armes biologiques.Les 800.000 habitants en ressentirent presque tous les effets. Il est, aujourd’hui, connu que lesbactéries Serratia provoquent une sorte de pneumonie qui peut s’avérer mortelle. L’armée dévoila aussi qu’elle avait fait 239 expériences à l’air libre, dont 80 incluaient desgermes, entre 1949 et 1969. Cela signifie qu’il y a en quatre interventions annuelles sur des villesaméricaines pendant vingt ans ! D’après les rapports de la c i a , celle-ci aussi, pendant la mêmepériode, avait bombardé des villes entières de germes et de bactéries. Ces expériences auraientété arrêtées après 1969. Mais les Américains ne furent pas seulement bombardés de germes. Ainsi que la nbc le com-muniquait le 16 juillet 1981, l’Union Soviétique a soumis le nord-ouest des États-Unis pendantplusieurs années à des ondes de basse fréquence. Ces ondes radio furent mises sur des fréquencesbio-électriques. Dans le langage technique, elles sont désignées d’ondes ‘‘elf ‘‘ (Extremely LowFrequences — fréquences extrêmement basses). Elles furent découvertes au début de ce sièclepar Nikola Tesla (des livres sur Tesla et sur ses inventions se trouvent dans l’appendice sous larubrique ‘‘Énergie libre‘‘). Tesla collabora avec Edison en 1884 mais il ne tarda pas à se séparer de
    • 180 les sociétés secrètes aux xxème sièclelui parce qu’il ne partageait pas ses convictions sur A façon de produire l’électricité. Il se mit alorsà travailler avec son concurrent George Westinghouse. La première centrale à courant alternatif,construite par Westinghouse et par Tesla, fut mise en route en 1892 aux chutes du Niagara. Peude temps après, Tesla se projeta dans un ‘‘super-espace scientifique‘‘ où, à notre connaissance,aucun chercheur, à cette époque-là, ne put le suivre. Seul le banquier J.P. Morgan ( J.P. Morgan &Co. représentait la N.M. Rothschild & Co. aux États-Unis), qui avait financé Westinghouse, parutavoir saisi la portée des inventions de Tesla. Celui-ci avait commencé à se servir du champ éner-gétique entourant la Terre et emplissant l’espace (appelé jadis éther) pour lui soutirer l’énergiequi était, évidemment, gratuite. Il utilisa dans le même temps, le champ énergétique de l’étherpour différentes formes de communication et pour la transmission de l’énergie. Des sourcesd’énergie, telles que le charbon, le pétrole et la force hydraulique, de même que les lignes à hautetension devenaient donc superflues. Les bateaux, les automobiles, les avions, les fabriques et lesmaisons pouvaient soustraire l’énergie directement du champ énergétique de l’éther. Fin 1898,lors de ses expériences à Colorado Springs, financées par J. P. Morgan, Tesla allait produire del’énergie à partir de l’éther. Nous appelons, de nos jours, cette technologie conversion de l’énergie gravitationnelle oude l’énergie à tachyons. Morgan avait bien compris la portée de cette invention : les monopolesde l’électricité, du pétrole, de l’essence, du charbon, etc. auraient été menacés. C’est la raisonpour laquelle il provoqua l’arrêt des travaux et fit détruire le centre de Tesla à Colorado Springs.Mais Tesla ne renonça pas pour autant. Jusqu’à sa mort le 7 janvier 1943, il accumula une fouled’inventions ; certaines furent révolutionnaires et d’autres eurent une portée qui est, de nos joursencore, à peine commensurable. Ses inventions pourraient, même en notre 20ème siècle, transfor-mer, en peu de temps, la Terre en un paradis, ce qui, cependant, vous le savez, n’est pas souhaitépar les ‘‘hommes qui tiennent le gouvernail‘‘. Outre ses machines à capter l’énergie de l’éther pour la rendre utilisable, Tesla construisit un‘‘Solid-State-Converter‘‘ (1931). Celui-ci propulsait un moteur électrique spécial qui, placé dansune lourde limousine, s’avéra avoir les mêmes performances qu’un moteur à essence normal. Onfit le test avec la voiture à 130km/h pendant une semaine — frais de carburants : ZERO ! (Voustrouverez un rapport du test dans le livre cité ci-dessous). Cet appareil, de la taille d’une caisse àvin, produisait assez d’énergie pour répondre aux besoins de toute une maisonnée ! ! !). Il réussitaussi à provoquer artificiellement des tremblements de terre grâce à l’induction de secousses duchamp de tachyons dont la conséquence est de transmettre des vibrations dans la matière. Unjour, Tesla soumit à un tremblement de ce genre tout un bloc d’immeubles dans une rue de NewYork. Outre le brevet pour la télécommande de véhicules (1898), il inventa aussi la transmissiond’énergie sans fils. Mais ce qui nous intéresse surtout dans le cadre de notre sujet c’est sa découverte d’ondes(dont nous reparlerons plus tard) et de fréquences extrêmement basses appelées aussi ‘‘effet Tes-la’’. Les expériences de Tesla formèrent le fondement de toutes les recherches modernes dans ledomaine de la communication elf. Si on expose un champ de tachyons aux ondes elf et qu’onle dirige c vers un être humain, certaines fonctions électriques de son cerveau se déconnectent,ce qui suscite de graves troubles dans sa conscience de veille. Les fonctions neurologiques et phy-siques subissent un préjudice dû à un amoindrissement des fonctions intellectuelles, et rendentl’homme, par la même, plus influençable. C’est ce qui est souhaité, c’est évident à la lecture del’article de l’ ‘‘Associated Press‘‘ du 20 mai 1983 ou il est dit que l’URSS utilise depuis au moins1960 un dispositif connu sous le nom de lida qui a pour but d’influencer le comportementhumain avec des ondes radios de basses fréquences. On utilisa cet appareil en URSS pour tran-
    • Jan Van Helsing 181quilliser, car il induit un état semblable à la transe. Il permet de traiter des problèmes psychiqueset névrotiques ainsi que des problèmes de tension mais on peut aussi s’en servir pour provoquerun état agressif ou dépressif. Des individus, des villes et même des contrées entières de l’URSSainsi que des États-Unis sont depuis longtemps, soumis à des rayons précis pour susciter certainscomportements au moyen d’exemplaires grands modèles de cet appareil lida. Il est possible, sion en croit l’u s  Defense Intelligence Agency, de faire apparaître dans le cerveau humain des sonset même des mots entiers ainsi que de déclencher par télécommande des attaques d’apoplexie,des défaillances cardiaques, des accès d’épilepsie et d’autres maladies. Un des premiers cas de la ‘‘guerre invisible‘‘ dont eut connaissance le public fut le ‘‘signalde Moscou’’. Lorsqu’en 1962, on chercha des ‘‘micros‘‘ à l’ambassade des États-Unis à Moscou,on découvrit un rayon à micro-ondes qui était dirigé directement sur l’ambassade. L’étude de lac i a  portant le nom de Pandora examina pour quel motif les Soviétiques avaient déclenché cetteattaque. On découvrit que ces micro-ondes causaient des maux de tête, d’yeux, des vomissements,de la fatigue, une faiblesse générale, des vertiges, une irritabilité, de l’angoisse, de la dépression,des insomnies, des tensions, une inhibition des facultés intellectuelles, un amoindrissement dela mémoire ainsi que des cancers. D’après les informations du conseiller à la sécurité ZbigniewBrezinski, le personnel de l’ambassade américaine à Moscou accuse le plus haut pourcentage decancers du monde. Après une courte trêve obtenue à la demande du président Lyndon Johnsonauprès du Premier ministre Alexis Kosygin, les Russes continuèrent à bombarder l’ambassade demicro-ondes. [127] En se servant des armes ‘‘psychotroniques‘‘, c.-à-d. des armes Tesla relativement faciles àconstruire, il est aisé de priver de sa conscience de veille tout soldat qui part à l’attaque et de luienlever, ainsi, toute agressivité. Voici un article du ‘‘Magazin 2000’’, n°97, du décembre 1993 ouon communique à propos des ‘‘nouvelles armes psychotroniques‘‘ : ‘‘Vous souvenez-vous des images de la guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats ira-kiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se rendirent même aux journalistes qu’ilsprenaient pour des soldats et ils furent la proie bienvenue des canons de l’artillerie américaine,bien qu’ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus d’experts militaires sont persuadésque ce n’est pas le ravitaillement insuffisant des troupes de Saddam Hussein qui a provoqué cettecapitulation soudaine et massive mais que ce sont bien des armes psychotroniques de ‘‘Mind-Control‘‘ des États-Unis. Quelques-unes de ces super-armes de haute technologie se servent deseffets qu’ont les tes ondes de fréquences radio sur le cerveau humain. Ainsi que le relate en janvier1993 un rapport de la revue spécialisée ‘‘Aviation Week and Space Technology‘‘, le ministère de ladéfense des États-Unis équipe maintenant des fusées avec du matériel qui peut provoquer despulsions électromagnétiques (emps) pour ‘‘paralyser‘‘ l’ennemi sans devoir se servir pour autantde composantes atomiques, biologiques ou chimiques. Avec ce type d’arme, le premier but estde couper les systèmes électroniques ennemis. D’autres produisent des ultrasons, des ondes desons elf (de fréquences extrêmement basses) qui provoquent des nausées et des vomissementset perturbent à l’extrême le sens de l’orientation des personnes ciblées. Ces armes ont un rayond’action d’au moins 2.500 kilomètres. (...)‘‘ De même qu’on peut réduire l’agressivité, de même peut-on susciter des foyers d’agressi-vité, par exemple des guerres civiles, des soulèvements populaires, des suicides collectifs, de lahaine etc.127  – William Bramley : «Die Götter von Eden», p. 451 - 454 ; Nikola Tesla — Freie Energie statt Blut und Öl,VAP-Verlag
    • 182 les sociétés secrètes aux xxème siècle Les journaux pour spécialistes initiés mentionnent occasionnellement les armes Tesla. Ils’agit d’armes qui, pour être efficaces, utilisent le potentiel énergétique inépuisable du champ detachyons de l’espace. Les autorités les plus en la matière sont le colonel de l’armée américaine et physicien Tho-mas E. Braden, le physicien américain Sidney Hurwitz et le physicien américain Guy Obelensky.Les deux derniers travaillent, depuis des années, activement Pour la défense israélienne. En 1969,Hurwitz avait construit une arme Tesla qui, dans un rayon de 300 mètres, augmentait ou rédui-sait énormément le potentiel de gravitation des métaux ferreux. Hurwitz pouvait, par ex., alour-dir de plusieurs kilos un petit pistolet et en changer les dimensions, si bien que toute munitionsdevenaient inutilisable. Il poussa plus loin son expérience jusqu’à mettre en lambeaux le métal del’arme comme s’il s’agissait d’une pâte friable. (Ces expériences furent filmées, on peut les voir,entre autres, sur trois vidéos intitulées ‘‘ufos, von der Legende zur Wirklichkeit‘‘ (ovnis — de lalégende à la réalité), ‘‘Top Secret‘‘, et ‘‘Der Kontakt‘‘ (Le Contact) de la Royal Atlantis Film Gmbh,tél : 19-49-89-9043171. Ces vidéos contiennent aussi des interviews avec Thomas E. Bearden !) Le thème de la conduite la guerre météorologique n’est sûrement pas familier nonplus à la plupart d’entre vous. Avant d’entamer ce sujet, portons notre attention, d’abord, sur letemps atmosphérique. On suppose que le problème majeur du temps anormal que nous avons aujourd’hui vientdu fait que la Terre se refroidit lentement alors que la teneur en c02 a doublé, créant, ainsi, un ré-chauffement de notre atmosphère, ce qui correspond à l’ ‘‘effet de serre‘‘. Un rapport de la ‘‘NeueSolidarität‘‘ du 24 février 1993 relate : ‘‘Comme on a pu le lire récemment dans la revue renommée ‘‘Nature‘‘, il y a une discordanceénorme entre la ‘‘catastrophe climatique‘‘ prophétisée par les plus grands ordinateurs du mondeet la réalité. Dans l’édition du 28 janvier se trouvait un article de J. D. Kahl intitulé ‘‘Le manqued’indices pour le réchauffement de l’atmosphère dû à l’effet de serre au-dessus de l’océan Arc-tique au cours des quarante dernières années.‘‘ Le début de l’article montre déjà ce dont il est question : ‘‘D’après les modèles de la circulation atmosphérique, on prévoit un plus gand réchauf-fement atmosphérique dû à l’effet de serre sous les hautes latitudes. (...) Nous publions ici lestempératures qui ont été mesurées dans la troposphère inférieure au-dessus de l’océan Arctiqueentre 1950 et 1990. Nous avons analysé plus de 27.000 profils de température. (...) La plupartdes tendances ne sont pas statistiquement significatives. En particulier, nous n’avons pas consta-té de réchauffement assez étendu sur la surface tel que les modèles de climat le prédisent ; eneffet, nous avons découvert pour les saisons d’automne et d’hiver une tendance significative derefroidissement au-dessus de l’ouest de l’océan Arctique. Cette discordance fait comprendre queles modèles de climat de nos jours ne reflètent pas avec justesse les processus physiques qui in-fluencent les régions polaires.‘‘ Moira Timms aussi écrit dans ‘‘Der Zeiger der Apokalypse‘‘ (L’aiguille de l’Apocalypse) queles stations de surveillance du cercle polaire rapportent une baisse de température de plus de 6°Cdepuis ces trente dernières années. La ‘‘Neue Solidarität‘‘ écrit : ‘‘Il serait quand même prématuré d’en conclure que les modèles de serre soient déjà dépas-sés, pour la simple raison qu’on ne peut les réfuter avec des mesures ni avec d’autres faits scien-tifiques. Ils sont irréfutables parce qu’ils n’ont rien à voir avec des données scientifiques. Lesmodèles de climat sont des instruments manipulables sociologiquement parlant, ils permettent,
    • Jan Van Helsing 183grâce à des paramètres externes en nombre suffisants, d’établir à partir de données d’observationquelconques des scénarios de catastrophes avec un ‘‘potentiel d’exécution‘‘ politique maximal.C’est pourquoi nous prévoyons que justement les données de l’étude de Kahl — qui contre-disent, aujourd’hui, apparemment les modèles de climat — vont compter déjà dans quelquessemaines parmi les meilleures preuves de la thèse de l’effet de serre. Il ne faut pas sous-estimer laflexibilité de ce modèle.‘‘ Un sujet dont on ne parle jamais dans les médias est l’éventuelle arrivée d’une époque gla-ciaire. Il y a beaucoup d’éminent météorologues et géologues qui en sont venus à la conclusion,à l’aide d’échantillons de roches et de terres prélevés pendant des dizaines d’années et d’autrestests, que la future période glaciaire se ferait sentir dans les cinquante années à venir. D’après eux,une époque glaciale serait indépendante de l’effet de serre produit par la pollution de l’atmos-phère. Déjà dans quelques décennies, la progression du froid compenserait la hausse actuelle duréchauffement. Il est encore plus inquiétant d’entendre l’affirmation qu’une diminution du rayonnementsolaire d’un pour cent suffirait à déclencher la prochaine période glaciaire. La réduction durayonnement solaire par la pollution est moins inquiétante que l’éventualité d’une gigantesqueéruption volcanique qui pourrait considérablement obscurcir la lumière du soleil. Des nuagesde poussière de cendres fines dues à une éruption peuvent demeurer des années dans la stratos-phère et abaisser les températures au sol de plusieurs degrés. On en entend très rarement parlerdans les médias. En ce qui concerne la pollution, vous ne devez donc pas non plus croire tout ceque racontent les médias. Il est préférable d’écouter aussi l’autre version. Mais il y a encore une autre variante à propos du temps atmosphérique que les médiastaisent aussi : Nos conditions atmosphériques actuelles ne peuvent pas toujours passer pour de pré-tendues ‘‘humeurs atmosphériques‘‘. De même, les catastrophes naturelles, tremblements deterre, tempêtes et périodes de sécheresse sont tout autre chose qu’une ‘‘punition de Dieu‘‘. Leparagraphe suivant extrait du livre ‘‘Zeiger der Apokalypse‘‘ (L’aiguille de l’Apocalypse) de MoiraTimm le montre bien. On y lit : ‘‘Sans une théorie complète sur les raisons qui sont à la base du changement du climat,les tentatives de l’homme pour le modifier sont certainement dangereuses (comme la thérapiemédicamenteuse qui soigne les symptômes sans aller aux causes). Est-ce à quoi Johann Friede fitallusion ? ‘‘Tout ne sera pas la conséquence de causes naturelles mais l’humanité en allant troploin mettra, ainsi, sa vie en jeu.‘‘ (...) Rien qu’aux États-Unis, il y a neuf programmes de modifi-cation du temps supportés par le gouvernement fédéral en 1975, sans compter les 66 autres pro-grammes de différents organismes. Ces programmes comportent une multiplicité de recherchesclimatologiques jusqu’à la projection d’agents de condensation sur les nuages pour provoquerla pluie, éviter la grêle, dissiper les nuages, influer sur des ouragans, détourner des tempêtes deneige, dévier les chutes de neige, engendrer du tremblements de terre et des raz de marée, suppri-mer des éclairs, etc. Si la tendance actuelle à un temps imprévisible et froid se maintient, les paysqui en souffriront le plus seront l’Amérique du Nord, le Canada, l’Europe du Nord et la Russie.Voler ‘‘le temps‘‘ aux pays pauvres à l’aide d’une technologie sophistiquée pourrait devenir unréel problème dans un proche avenir quand des catastrophes ‘‘naturelles‘‘, telles que la famineet la sécheresse, toucheront les nations moins développées. Cela pourrait même conduire à desguerres. Comme toutes les tentatives pour diriger les forces de la nature, cette technologie pro-voque des répercussions multiples. Jusqu’à aujourd’hui, il n’y a pas de lois internationales quilimitent le ‘‘monopole du temps‘‘. A ce qu’il paraît, il rapporte bien à ceux qui l’ont en main.
    • 184 les sociétés secrètes aux xxème siècleProvoquer un type de temps dans un endroit n’est possible qu’en diminuant son potentiel dansun autre endroit. ‘‘En 1973, le Honduras accusa les États-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grandesécheresse en détournant artificiellement l’ouragan ‘‘fifi‘‘ pour sauver l’industrie touristique dela Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégâts jamais vus dans l’histoire de l’Hondu-ras. Le Salvador, subissant le fléau de la sécheresse, a porté des accusations similaires contre lesÉtats-Unis, comme le Japon qui croit qu’on lui a volé le peu de pluie nécessaire à toute vie endéclenchant le typhon à Guan. La Rhodésie ainsi qu’Israël furent accusés par les nations voisinesde leur voler La pluie. (...) Les Nations-Unies travaillaient à interdire toute guerre touchant àl’environnement mais c’est une affaire complexe et difficile et il est, pour ainsi dire, impossibled’y arriver. Lowell Ponte cite dans ‘‘The cooling‘‘, des fonctionnaires de l’armée qui avouèrentque des avions du gouvernement américain avaient mis fin à l’aridité de terres aux Philippineset aux Açores pour protéger les intérêts militaires des États-Unis. Mais on refusa de satisfaire àla requête de plusieurs autres nations appartenant à la zone du Sahel africain ou la populationsouffrait de la sécheresse et mourrait de faim. On leur dit qu’ils pouvaient s’adresser à des firmesprivées américaines. Ponte décrit aussi des projets qu’ont les Soviétiques et qui visent à modifierde façon draconienne les structures atmosphériques en URSS dans le but d’augmenter la pro-duction agraire.‘‘ [128] Il y a, de plus, des preuves que l’énorme bouleversement causé au temps en 1982/83 par ElNino dans l’océan Pacifique a été provoqué intentionnellement par une intervention des Sovié-tiques dans l’ionosphère. Le phénomène appelé El Nino est une perturbation du temps d’originenaturelle dans la région du Pacifique qui se produit environ tous les dix ans. En général, il pro-voque d’importantes chutes de pluie dans des petites parties du Pérou et dans une zone limitéeen face de la côte ouest de l’Amérique du Sud. Cependant, lorsque El Nino eut lieu en 1982/83,ses effets furent énormément changés : les alizés à l’équateur qui soufflaient d’Est en Ouest dansl’hémisphère Sud furent, pour ainsi dire, refoulés, ce qui retint les courants d’eau chaude quis’écoulaient normalement vers l’Asie. L’eau se mit alors à refluer et a s’accumuler devant la côteouest de l’Amérique du Sud. Pour des raisons inconnues des météorologues, les alizés se mirentà souffler dans la direction opposée, ce revirement apporta des chutes de pluie diluviennes auPérou et causa des périodes de sécheresse en Australie. Ces alizés provoquèrent aussi des trem-blements de terre, des coulées de boue ainsi que des tornades dans le Sud de la Californie et lelong de la côte est de l’Amérique du Nord et de l’Alaska. Cet exemple explique précisément les conséquences des ondes ELF qui sont envoyées àtravers la Terre vers l’ionosphère à l’aide d’un émetteur-renforçateur Tesla pour provoquer degigantesques vagues stationnaires. Celles-ci servent alors de mécanisme pour bloquer le tempsatmosphérique afin de provoquer de façon soudaine un bouchon inattendu avec les alizés souf-flant d’Est en Ouest dont nous venons de parler. Déjà en 1978, le Dr Michrowsi du Départementd’État canadien disait que les Soviétiques avaient réussi à bloquer la résonance électrique dela Terre et qu’ils étaient, par là même, capables d’émettre des ondes stationnaires relativementstables et assez bien localisées grâce auxquelles le Jet Stream au-dessus de l’hémisphère Nordpouvait être endigué ou déplacé. Outre le dommage que cause la modification du temps au moyen des ondes ELF sur lesstructures naturelles du temps, sur le rythme des marées et outre les maladies qu’elle provoquechez l’homme, a aussi un effet négatif sur les animaux qui, c’est bien connu, sont dépendants128  – Timms, Moira : «Zeiger der Apokalypse», p. 61 Hugendubel Verlag, München 1981, ISBN 3-88034-074-9Titre de l’édition anglaise : «The Six O’Clock Bus»
    • Jan Van Helsing 185des courants chauds du vent et de la mer pour se déplacer. Ils sont dérangés dans leur rythmenaturel et donc condamnés à mort. Des volées d’oiseaux qui recherchent leur île habituelle poury nicher ne la trouvent pas et des baleines perdent toute orientation à cause des changements descourants de la mer. (Vous trouverez des informations excellentes dans le livre de Nikola Tesla :‘‘Freie Energie statt Blut und Öl‘‘ (Énergie libre à la place du sang et pétrole), paru en 1991 à VAPVerlag, Wiesbaden.) Le lecteur ne devra pas perdre de vue que dans le cas d’une éventuelle période glaciaire, iln’aura pas beaucoup d’alternatives pour échapper à cette situation ainsi qu’aux conséquences dela pollution. Ceci ne touche cependant guère l’‘‘élite‘‘ qui est très consciente, depuis au moins1957, des conditions dévastatrices subies par notre environnement. Cette année-là, les scientifiques les plus éminents se rencontrèrent à Huntsville, en Ala-bama, pour exploiter les données et les informations du programme de satellites nouvellementinstallés. Un des participants, le Dr Carl Gerstein, fit le pronostic suivant  : La pollution de lacouche supérieure de l’atmosphère et les centaines de milliards de tonnes de co2 qui s’y sontaccumulées, auraient des conséquences catastrophiques d’ici la fin du siècle. On en arriva à pen-ser qu’au cours du siècle prochain, la vie humaine ne serait plus possible à la surface de la Terre. Ils’ensuivit le plan qui, de nos jours, est sûrement connu par la plupart des spécialistes d’ovnis etdont la publication coûta la vie à plusieurs personnes. Il s’agit de l’ ‘‘alternative 3‘‘. Le plan était le suivant : • alternative 1 : faire exploser une ogive nucléaire dans la stratosphère pour permettre au co2 de se volatiliser ; • alternative 2  : la construction de gigantesques villes souterraines autonomes où seraient évacuée ‘‘l’élite de la société‘‘ qui pourrait y séjourner jusqu’à ce qu’il devienne à nouveau possible de vivre à la surface de la Terre ; • alternative 3 : la colonisation d’une autre planète, par ex. de Mars. • alternative 1 : elle fut déclarée, plus tard, trop dangereuse et fut exclue du plan. Par contre, les deux autres alternatives furent lentement mais sûrement mises en place. • alternative 2 : d’après mes recherches, elle comprend 75 villes souterraines dont 65 sur le seul continent de l’Amérique du Nord, une dans les Alpes suisses, une à Transvaal, en Afrique du Sud, et une à Pine Gap, en Australie (les autres noms m’ont échappé, car je n’ai eu que peu de temps pour consulter cette liste). Parmi les villes souterraines aux États-Unis se trouvent les bases souterraines de Dules Base à New Mexico ; Area 51 à Groom Lake, au Nevada ; le ‘‘Country Club‘‘ à Maryland et Los Alamos, surnommé ‘‘Dreamland‘‘, en Californie. On y mène aussi des expériences génétiques sur l’homme (des clones), on y fait des essais en vol et on y reconstruit des soucoupes volantes qui se sont écrasées, et on y teste des inventions, telles que les groupes motopropulseurs pulsar. En avril 1992, j’interviewais une dame à Sidney en Australie qui ne désire pas être nommée ici. Elle avait travaillé pour une équipe de nettoyage en Australie et elle avait pénétré, dans le cadre de son travail, dans la base souterraine de l’armée de l’air ‘‘Pine Gap‘‘. Elle rapporta les faits suivants malgré les lourdes menaces qu’elle reçut : Pine Gap aurait environ 13 km de profondeur et fonctionnerait grâce à l’énergie libre, avec des lacs souterrains, des trains suspendus, des cultures de fruits et légumes etc. D’après des informations officielles, Pine Gap peut survivre sans problème à une attaque atomique. (Vous trouverez plus de renseignements sur Pine Gap dans le livre ‘‘Cosmic Conspi- racy‘‘ de Stan Dejos.)
    • 186 les sociétés secrètes aux xxème siècle • alternative 3  : Ce projet se serait concrétisé ~à partir de 1959. On avait déjà construit des soucoupes américaines à la fin des années 50 avec l’aide de scientifiques allemands qui avaient participé à la construction des soucoupes en Allemagne, entre autres grâce à Victor Schauberger (Vril 7) et grâce à l’étude des soucoupes volantes re- trouvées écrasées sur le sol à l’ouest des États-Unis. On lança un projet secret, parallèle au programme spatial officiel, afin d’étudier la surface lunaire à l’aide de la technique des soucoupes volantes. A partir de 1960, on se mit à construire deux bases lunaires occupées par les Américains et les Russes, situées à l’est de la ‘‘mare imbrium‘‘. Ce furent les bases ‘‘archimedes base‘‘ et ‘‘cassini base‘‘, d’après les noms des deux cra- tères où elles furent érigées. Ces bases lunaires étaient des stations intermédiaires en vue de voyages sur Mars. Le premier atterrissage sur Mars avec un équipage aurait eu lieu le 22 mai 1962. Cet atter-rissage ainsi que le vol au-dessus de la surface de Mars accompagnés des commentaires de l’équi-page américano-russe enregistrés à partir de la soucoupe. En janvier 1977, le collaborateur de la nasa Harry Carmell transmit ce film à Sir WilliamBallantine, un radioastronome connu. Le 6 février 1977, Ballantine eut un rendez-vous avec John Hendry, dirigeant d’un journalinternational, pour commenter la sortie de ce film. Ballantine mourût mystérieusement d’unaccident d’automobile en se rendant chez Hendry. Grâce à l’aide de la femme de Ballantine et deCarmell, le film arriva finalement entre les mains de l’équipe de télévision de ‘‘Science Report‘‘ àla à la station anglaise ‘‘Scepter TV‘‘. Il fut diffusé à l’émission suivante de ‘‘Science Report‘‘ La sta-tion de télévision reçut peu après ‘‘l’avertissement‘‘ qu’on allait lui retirer sa licence si jamais ellecontinuait à traiter ce même sujet. Le film qui avait été pris du cockpit de la soucoupe permet devoir brièvement les instruments qui se trouvent devant le pilote et qui montrent que la pressionextérieure de l’air est à 700 millibars et la température extérieure à 4°C. Les astronautes, dont lesvoix sont enregistrées jubilent d’allégresse et s’exclament, entre autres : ‘‘Nous sommes le 22 mai1962, nous sommes sur Mars — nous avons de l’air pour respirer !‘‘ [129] Remarque de l’auteur : Je me suis, jusqu’ici, abstenu d’émettre mes propres hypothèses, je voudrais cependant,vous en communiquer une maintenant. J’entends beaucoup de lecteurs qui disent : ‘‘Balivernesque tout ceci, nous savons bien que la vie sur Mars est impossible...‘‘ La question que je vous pose est : le savez-vous vraiment ? Soyons donc honnêtes, laseule chose que nous pouvons savoir de la planète Mars, c’est ce que nous glanons ici et là dansles rapports de la nasa et dans les livres scolaires usuels. On a dit au public qu’il n’y a pas de viesur Mars mais qu’en savons-nous ? Soyons conscients que nous avons à faire de nouveau à desmonopoles quand il s’agit de programmes de l’espace et que personne, excepté les scientifiquesqui participent directement au projet, n’est vraiment au courant. Quelles que soient les informations qu’ils puissent nous donner, il nous faut bien les croirepuisque nous ne pouvons aller sur Mars pour vérifier de nos propres yeux. Partons du principeque Mars est vraiment une planète ‘‘morte‘‘ : alors tout serait comme d’habitude, nous serionsobligés de rester sur la Terre, sans espoir de pouvoir vivre une aventure ailleurs. Mais supposonsqu’il existe une forme de vie quelconque sur Mars (peut-être sous des coupoles en verre avec129  – Leslie Watkins : «Alternative 3», avec David Ambrose & Christopher Miles, Avon Books La documentationvidéo «Alternative 3» est disponible à : European UFO Archive P. O. Box 129, NL-8600 AC Sneek, Tél : 31-5150-21 473
    • Jan Van Helsing 187de l’air filtré), croyez-vous qu’on nous ferait cette confidence si facilement ? Qu’il y ait eu, à unecertaine époque, une vie douée d’intelligence sur Mars, les photos prises par Viking I le 31 juillet1976 le prouvent ; prises d’une hauteur de 1.278 miles au-dessus de l’hémisphère Nord, ellesmontrent le visage martien bien connu aujourd’hui (1.5 km de long), au côté gauche duquel setrouvent les formes symétriques de plusieurs pyramides. La seule présence de ces constructionsest déjà suffisamment révolutionnaire pour ébranler dans leurs fondements toutes les religionsdu monde qui se prétendent telles. Ces constructions laissent entendre que l’humanité terrestren’est pas unique, qu’elle est donc loin d’être le ‘‘chef-d’œuvre de la création‘‘. La présence de ces pyramides permet de prendre en considération deux théories qui anéan-tissent toutes les histoires racontées jusqu’ici sur le passé de l’homme. Les constructeurs de cespyramides étaient, peut-être, nos ancêtres humains. Mais si c’était le cas, comment sont-ils parve-nus de Mars sur la Terre ? Ils ont dû avoir des vaisseaux spatiaux, ils disposaient donc d’une tech-nique très avancée, ce que nient, comme on le sait, notre religion occidentale et notre science.Ou bien les constructeurs de ces pyramides n’étaient pas apparentés avec les habitants terrestres,ce qui signifie qu’ils apportent un témoignage d’une forme de vie extra-terrestre, ce qui est réfutéaussi par notre religion et notre science. Il est possible que ces constructeurs n’aient pas disparumais soient simplement descendus d’un étage. Mais s’ils ont réellement colonisé la Terre à uneépoque quelconque, on peut supposer qu’ils forment, aujourd’hui, une des races principales dela Terre. (Peut-être s’agit-il de la race ‘‘rouge‘‘ comme le dit déjà leur nom ?) Nous aurions le choix parmi Les races assez diverses qui affirment que le passé recèle untel événement. Même les mouvements des canaux de Mars, inexpliqués jusqu’à nos jours par lesastronomes font pencher plutôt pour la thèse que Mars n’est pas une planète tout à fait morte. Sila planète Mars est vraiment morte comme le prétendent quelques scientifiques, et s’il n’y a pasd’autre vie dans l’Univers si ce n’est sur Terre, si nous autres, hommes de la Terre, pouvons nouspromener sans la moindre gêne (au moins déjà dans notre système solaire), la question suivantese pose : Qu’advient-il de la sonde ‘‘Phobos II‘‘ qui atterrit en 1989 sur Phobos ? Avant que lasonde ne pût poser un module d’atterrissage sur la petite lune de Mars, le contact radio s’éteignità jamais pour des motifs encore inconnus. Il en fut de même pour la sonde américaine Observer :elle disparut le 24 août 1993, avait eu, entre autres, pour mission de faire de nouvelles photos duvisage martien et des pyramides. Étonnant, n’est-ce pas ? (Dans la vidéo américaine ‘‘HoaglandsMars‘‘, vous trouverez des faits retentissants : les adresses sont dans l’appendice) Le mieux est que vous vous fassiez votre propre opinion sur Mars. Les villes souterrainesenvisagées dans l’alternative 2 existent bel et bien. On peut se poser la question suivante : sion a réalisé alternative 2, pourquoi n’aurait- on pas réalisé alternative 3 ? (L’histoire complète de l’Alternative 3 est décrite dans le livre de Leslie Watkins : ‘‘Alter-native 3‘‘ (voir bibliographie). Elle y décrit les conditions qui règnent soi-disant sur Mars et sonatmosphère. On y apprend qu’on nous a caché les informations. On y découvre la constructionde bases, les mesures prises pour se protéger et se camoufler, l’aménagement prévu pour le per-sonnel, les moyens de transport, le lavage de cerveau du personnel et les difficultés rencontrées.Dans l’appendice se trouve aussi une adresse où on peut se procurer le film.) Ainsi que vous pouvez vous en rendre compte, le sujet des ‘‘ovnis‘‘ a parfois une signifi-cation beaucoup plus terrestre et réaliste qu’on ne le croit. Vous comprendrez maintenant, jel’espère, pourquoi d’énormes sommes d’argent sont dépensées : il faut faire taire les chercheursqui trouvent le secret de la construction d’engins volants grâce à un carburant qui ne peut êtremonopolisé ou taxé par un quelconque konzern que notre Terre.
    • 188 les sociétés secrètes aux xxème siècle Il y a, cependant, des personnes privées qui ont construit des disques volants et s’en servent,ce qui est, évidement, loin de plaire aux multinationales. Il faut savoir qu’on ne peut pas achetertous les scientifiques et tous les inventeurs. Certains ont compris que plutôt que de faire breve-ter une telle invention, il valait mieux la mettre aussitôt en production. Dans le cas contraire, ilsauraient très vite quelqu’un à leur porte, soit pour leur acheter leur brevet et le faire disparaîtreà jamais, soit pour les menacer puisque l’élite ne désire pas que ces inventions voient le jour. Sivous voulez vous intéresser de plus près à ce genre d’engins volants ou aux machines à ‘‘énergielibre‘‘, écrivez à l’adresse de l’éditeur qui vous fournira les renseignements nécessaires pour obte-nir des contacts. Lou Brits et John Christie avec leur Lutec 1000 " La première machine à Energie Libre du monde " un article du 7 mars 2001 de " The Cairns Post " (Australie) présente la machine sur laquelle deux inventeurs Ludwig Emma Brits(Lou) et Victor John Christie travaillent depuis cinq ans. Lappareil, le Lutec 1000, un prototype au stade de pré production est un moteur qui nutilise pas de pétrole, német pas de rejets polluants, nest pas coûteux à fabriquer et à entretenir. Le fonctionnement de la machine est basé sur lattraction et la répulsion magnétique des aimants quelle contient. Elle peut fournir 24 kw par jour et convient bien pour alimenter des endroits isolés. Le Lutec 1000 peut fournir plus dénergie de couple utilisable que celle nécessaire à son fonctionnement. Les inventeurs préfèrent parler de moteur super efficace plutôt que de dire moteur à Énergie Libre. Les revendications de leur brevet (38 pages) sont toutes étayées par les preuves théoriques, mathématiques et physiques. Ce nest pas un mouvement perpétuel, mais seulement un moyen pour utiliser ce qui est disponible depuis toujours. Ce moteur coûterait entre 4 à 5000 dollars. Les inventeurs sont à la recherche dinvestisseurs sérieux quils invitent à venir constater par eux-mêmes et / ou avec des experts dûment qua- lifiés la véracité de ce quils annoncent.
    • 189 une arme  : l ’É nergie BP pompe une fuite de pétrole au nord de lAlaska en 2009 L’Allemagne et les autres pays occidentaux sont, de temps en temps, confrontés avec cequ’on appelle une ‘‘crise de l’énergie‘‘ provoquée par les banquiers internationaux. En 1974, par exemple, le prix du pétrole brut monta en spirale à cause de l’embargo del’opep sur le pétrole. Les banquiers internationaux avaient conclu, en coulisse, un accord avecles dirigeants arabes de l’opep. Le principe est très simple. Les Arabes y gagnaient, car le prixmontait. L’automobiliste, c.-à-d. l’acheteur, payait, et les konzerns du pétrole encaissaient. Ce futle cas pour arco, shell, mobil, exxor, etc. qui étaient reliés avec la ‘‘Chase Manhattan Bank‘‘(Rockefeller). La Chase Manhattan Bank avait, de son côté, conclu un accord avec les dirigeantsde l’opep. Ceux-ci avaient vendu cher leur pétrole et leur part dans le marché consistait à placerleurs bénéfices pour 30 ans à 7% d’intérêt à la Chase Bank. Grâce à ces investissements, des prêts colossaux ont été consentis à des pays du tiers mondecomme le Mexique, le Brésil et l’Argentine. Ces pays sont alors saignés par les remboursementsexcessivement élevés. Pour équilibrer ces remboursements d’intérêts, ce qu’ils ne peuvent faireavec de l’argent, ils sont obligés de subir un chantage de la part des banques et d’accepter qu’ellesune influence encore plus grande sur leur économie et leur politique. Les dirigeants sont donccontraints de se plier aux exigences des banquiers internationaux, sinon ils se verront remplacéspar d’autres pions. Les banquiers internationaux on, comme vous le voyez, tiré profit, à plusieurs reprises del’embargo. D’abord grâce aux investissements des pays de l’opep, puis aux gains des konzerns dupétrole, qui sont assujettis aux banques et grâce aussi aux intérêts des prêts alloués aux pays dutiers monde. Les dettes de ces pays leur ont permis, de plus, d’avoir la mainmise sur eux. Selon les médias, la faute repose sur ces méchants Arabes mais personne ne mentionne lesvéritables auteurs. Les banquiers internationaux qui ont passé les contrats avec les pays pétroliersarabes. Il y a, heureusement, toujours des journaux assez indépendants, tels que le ‘‘Spotlight‘‘ auxÉtats-Unis et la ‘‘Neue Solidarität‘‘ en Allemagne, qui, eux au moins, osent en dire plus sur lesIlluminati que d’autres journaux. [130]130  – William E. Engdahl : «Mit der Ölwaffe zur Weltmacht», p. 205 et suiv. ; Herbert G. Dorsey III : «The SecretHistory of the New World Order», p. 33 - 36 ; Barbara Honegger : «October Surprise», Tudor Publishing Co.
    • 191 la c       et le ia Shah d’Iran En 1979, le gouvernement des États-Unis (notamment Jimmy Carter et ceux qui le conseille), avec laide des forces alliées, créé la plus grande nation islamique terroriste de la terre et ce faisant a stimulé lessor de lislamo-fascisme partout ailleurs. En fait, Jimmy Carter, par son ingérence dans un autre pays, a trahi lami le plus apprécié de lOccident, le Shah dIran. En 1979, la révolution en Iran chassa le shah que tous haïssaient et qui avait accédé au pou-voir grâce à la c i a  en 1953. Comme c’est la règle, la plupart des employés d’une ambassade amé-ricaine sont aussi membres de la c i a . Les rebelles iraniens, qui étaient au courant se vengèrent enprenant pour otages les membres de l’ambassade américaine (de la c i a ). La c i a  se vengea alors,elle aussi, en faisant comprendre au chef de l’Irak, Saddam Hussein que c’était une période trèspropice pour envahir l’Iran, affaibli à ce moment-là, ce qui reste, d’ailleurs, à prouver. L’invasion d’Hussein fut couronnée de succès et, par la suite, les preneurs d’otages iraniensfirent savoir à Jimmy Carter qu’ils libéreraient les otages en échange d’armes. La majorité desarmes que les Iraniens possédaient pendant le régime du shah venait, de toute façon, des États-Unis. Les Iraniens étaient donc obligés de recevoir les munitions et les pièces de rechange desÉtats-Unis. Le président Carter refusa, cependant, de se prêter à ce marché et donna pour mis-sion secrète à la c i a  de libérer les otages (Desert One). Mais la c i a  n’aimait pas particulièrement Carter, car il avait réduit rigoureusement leurbudget. C’est pour cela qu’eut lieu un sondage d’opinion anticipé pour savoir qui, de Carter ouReagan, gagnerait les prochaines élections. Le peuple opta pour Carter. La c i a  préférait, cepen-dant, Reagan et elle projeta donc de saboter l’opération de sauvetage ‘‘Desert One‘‘ afin queCarter perde la face. Au même moment, William Casey, ex-chef de la c i a  et président du comité électoral deReagan, avait pris contact avec le chef révolutionnaire d’Iran, l’Ayatollah Khomeyni. William
    • 192 les sociétés secrètes aux xxème siècleCasey dit à ce dernier que ce serait Reagan qui allait gagner les élections et que lui, Khomeyni,devait donc traiter avec lui, en tant que représentant de Reagan. William Casey avait une bonneréputation, car c’était grâce à lui que l’URSS avait pu construire l’entreprise ‘‘Kama-Fluss‘‘ (leplus grand fabricant de camions au monde). Casey étant aussi directeur de la banque ‘‘Export-Import‘‘, Khomeyni décida de collaborer avec lui. La troisième semaine d’octobre 1980, George Bush (futur président et membre de ‘‘Skull& Bones‘‘) et Richard Allen, en qualité de représentant de Casey, rencontrèrent les repré-sentants des extrémistes iraniens d’Hesbollah à l’hôtel Raphaël à Paris. Là, il fut convenu queles États-Unis fourniraient des armes à l’Iran via Israël et que les Iraniens relâcheraient alors lesotages lorsque Reagan serait élu président. La livraison d’armes devait commencer deux moisplus tard (en mars 1981). Le sabotage programmé de l’opération de sauvetage de la c i a  se passa ‘‘comme sur desroulettes‘‘ (en effet, l’opération tourna mal). et Carter fut remplacé par Reagan. Les otages furentlibérés et la première livraison d’armes à l’Iran eut lieu via Israël. Du 24 au 27 juillet 1981, letrafiquant d’armes israélien Yaacov Nimrodi signa un contrat in 135 millions de $ avec l’Iran,stipulant la livraison de 50 ‘‘Land Missiles‘‘, 50 ‘‘Mobiles‘‘ et 68 ‘‘Hawk Anti-Aircraft Missiles‘‘. Un autre marché, dévoilé depuis lors, concerna le trafic d’armes du Suisse Andras Jenni et deStuart Allen McCafferty. Ils envoyèrent 360 tonnes de pièces de char M-48 en Iran par fret aérienavec le ci-44, qu’ils avaient loué à une compagnie argentine de transport aérien, la ‘‘TransportsAereo Rioplatense‘‘. Le tout leur coûta 27 millions de $ et leurs deux premiers vols à destinationde l’Iran en décollant d’Israël furent une réussite. Le 28 juillet 1983, cependant, leur avion, auretour du troisième trajet, fut abattu au-dessus de l’Arménie soviétique par un mig-25 russe. Ces marchés d’armes n’auraient, sans doute, pas été possibles sans George Bush et RichardAllen. Dans ce cas aussi, les versions officielles présentées par les services d’informations étaientloin de refléter la réalité. [131] Coupure d’un journal iranien de 1968 intitulée: “Un quart des scientifiques de l’Énergie Nucléaire d’Iran sont des femmes.” La photographie nous montre quelques-unes de ces femmes scientifiques Iraniennes devant un réacteur de recherche nucléaire de Téhéran. Le programme nucléaire iranien a été lancé par le Shah d’Iran dans les années 1950 avec l’aide des États-Unis, puis de l’Europe. Après la révolution iranienne en 1979, le programme a été temporairement arrêté. Il fut rapidement remis en route, mais avec l’assistance de la Russie. Le pro- gramme actuel met en œuvre plusieurs sites de recherche, une mine d’uranium, un réacteur nucléaire et plusieurs installations de transformation de l’uranium qui incluent une usine d’enrichissement de l’uranium. Depuis les années 1950, le gouvernement iranien assureque le seul but du programme est de développer la capacité de produire de l’énergie nucléaire afin degénérer de l’électricité, et planifie de générer 6 000 M  d’électricité à partir d’énergie nucléaire en W2010. En 2009, l’énergie nucléaire ne contribue pas encore à la production d’électricité iranienne.131  – Barbara Honegger : «October Surprise» ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Or-der», p. 34 - 35
    • 193 Saddam Hussein et ‘‘Desert Storm“ Décembre 1974, Bagdad, en Irak : Jacques Chirac, alors Premier ministre, est accueilli par Saddam Hus- sein Corbis/Sygma Les nouvelles du monde "Nous ne devons pas oublier que lissue de ce conflit a été longtemps incertaine et quune victoire de lIran et de lintégrisme chiite aurait eu des conséquences extrê- mement graves pour lensemble de la région et pour lOccident". L’Irak venait juste de sortir d’une guerre insensée contre l’Iran qui n’avait d’autre but que depermettre aux trafiquants d’armes multinationaux de faire des bénéfices fantastiques. Au débutdes années quatre-vingts, les États-Unis avaient fait parvenir, en effet, à l’Irak des renseignementserronés, soi-disant parvenus à leur services secrets (nous en avons déjà pris connaissance) quisuggéraient une victoire rapide contre l’Iran. Mais cette longue guerre avait fortement épuisél’économie irakienne (65 millions de $ de dettes rien qu’en 1989). La France avait été le principal fournisseur d’armes après l’URSS. Le temps était venu, et d’après la lettre d’Albert Pike, c’était la phase finale, de déclencherla troisième et dernière guerre. Pour cela, il fallait susciter un foyer de crise au Proche-Orient.C’était astucieusement pensé, car d’après l’Apocalypse de saint Jean, la dernière bataille débuteraau Proche-Orient. Ainsi, les croyants mal informés de la géopolitique et ceux qui sont fidèles à laBible sont mis sur une mauvaise piste en croyant que c’est le Jugement dernier. C’est pourquoi on voulut tendre un piège à Saddam Hussein. Il devait fournir à l’Angle-terre et aux États-Unis le prétexte pour une intervention militaire, soi-disant pour assurer l’appro-visionnement du monde en pétrole. En juin 1989, une délégation composée d’Alan Stoga (Kis-singer Assoc, Ltd.), de membres des comités de direction de Bankers Trust, Mobil, OccidentalPetroleum, etc. se rendit à Bagdad sur l’invitation de Saddam Hussein. Ils rejetèrent le projet dubarrage Badush qui aurait rendu l’Irak indépendant de l’importation de denrées alimentaires enmoins de cinq ans. Ils insistèrent pour que Hussein règle, d’abord, les dettes de l’État et privatise
    • 194 les sociétés secrètes aux xxème siècledonc, au moins en partie, son industrie pétrolière. Il s’y refusa, bien évidemment. Fin 1989, 2.3 milliards de $ que George Bush avait déjà consentis à l’Irak furent bloqués (àla Banca Nationale del Lavoro bnl). C’est ainsi que, début 1990, il ne fut plus possible à l’Irakd’obtenir quelconque crédit des banques occidentales. C’est alors qu’entra en jeu le cheikh Al-Sabah, émir du Koweït et ami de la famille royale anglaise. Celui-ci avait fait passer de l’argent enIrak sur l’ordre de Londres et Washington pour qu’on continue la guerre qui durait depuis huitans et qui apportait aux trafiquants d’armes de l’argent et à Israël des avantages politiques. Début1990, le Koweït reçut l’ordre d’inonder le marché avec du pétrole à bas prix et cela à l’encontre detous les accords signés avec l’opep. Les autres pays de l’opep dont l’Irak déployèrent des effortsdiplomatiques pour que le Koweït renonce à sa politique destructrice. Sans, succès. En juillet1990, ce fut l’escalade des disputes entre le Koweït et l’Irak. Lors de la rencontre des Bilderber-ger du 6 au 9 juin 1990, il avait déjà été décidé ce qu’April Glapsie, l’ambassadrice américaine àBagdad, communiquait à Saddam Hussein le 27 juillet : ‘‘Les États-Unis ne prendront pas position dans la querelle entre l’Irak et le Koweït.‘‘ (l’Irakpublia le compte-rendu officiel de cet entretien après le début de la guerre.) Ce fut, naturellement, le ‘‘feu vert‘‘ pour Saddam. Le 2 août, les troupes irakiennes entrèrentau Koweït. La c i a  avait, bien sûr, averti auparavant la famille de Saddam, celle-ci avait quitté lepays avec son parc de Rolls-Royce et ses joyaux. Les six mois suivants, on put assister à une pièce de théâtre bien mise en scène. George Bushannonça, le 11 septembre, son ‘‘Nouvel Ordre mondial‘‘. Il y eut de nombreuses négociationspour éviter une guerre qui était décidée depuis longtemps. C’est ainsi que les troupes améri-caines partirent pour la guerre du Golfe le 15 janvier 1991. James H. Webb, commandant en chef de la marine sous Reagan, déclare à propos de cescénario : ‘‘Le but de notre présence dans la golfe Persique est d’inaugurer le ‘‘Nouvel Ordre mondial‘‘du gouvernement Bush (la marionnette des Illuminati) ; cela ne me plait pas du tout.‘‘ Si vous compariez, une fois de plus, les nouvelles qui étaient alors diffusées...  [132] Un an avant le début de la guerre du Golfe, William Cooper avait déjà annoncé la dateexacte de l’entrée des troupes américaines. Il l’avait vue dans des documents secrets auxquels ilavait accès quand il était officier dans la Naval Intelligence (service secret de la navy). Il commu-niqua cette date, entre autres, lors d’un séminaire qui fut enregistré sur vidéo. Cette guerre avaitdonc été préméditée et préparée déjà longtemps auparavant. C’est le cas aussi pour la troisièmeguerre mondiale, que cela vous plaise ou non !132  – William E. Engdahl : «Mit der Ölwaffe zur Weltmacht», p. 331 - 339
    • 195 que réserve l ’ avenir pour le Proche-Orient assailli de conflits ? "Nous devons tout faire pour nous assurer que les Palestiniens ne reviendront jamais, les vieux mourront et les jeunes oublieront". David Ben Gurion dans ses mémoires le 18 juillet 1948 (page 157) Des Griffin écrit à ce sujet que la déclaration faite par le Parlement israélien en juillet 1980qui affirmait que Jérusalem était désormais la capitale politique d’Israël pourrait être de la plusgrande importance. Cela ne signifie-t-il pas que les sionistes ont des visées encore bien plus am-bitieuses ? Depuis des années, c’est un fait reconnu que les sionistes se proposent de faire de Jérusalemla métropole administrative d’un gouvernement mondial. Ce but a été exposé par David BenGurion, le Premier ministre d’Israël, en 1962. Des tentatives pour établir une telle alliance mon-diale en prenant Jérusalem comme Quartier général déclencheraient, à coup sûr, la troisièmeguerre mondiale que prophétisait l’un des plus grands Illuminés, Albert Pike, dans sa lettre àMazzini. Pike dit que cette troisième guerre mondiale éclatera au Proche-Orient à cause de l’ini-mitié entre les Arabes et les Israéliens et qu’elle se terminera par l’instauration d’une dictaturemondiale. James Warburg résume, dans son discours devant le Sénat américain le 17 janvier 1950,l’attitude des banquiers internationaux face à l’édification d’un système d’esclavage pour tous leshommes : ‘‘Nous aurons un gouvernement mondial que cela nous plaise ou non. Reste seulement àsavoir si on y arrivera en l’imposant aux hommes ou s’ils s’y plieront de plein gré.‘‘ D’après William Cooper, la troisième guerre mondiale est prévue pour la mi-1996. Il a tirécette information de documents secrets qu’il photocopia pendant son service à la Naval Intel-ligence (service secret de la navy), D’après ces documents, il est prévu d’anéantir une des plusgrandes villes des États-Unis (New York, San Francisco ou Los Angeles) en y lançant une bombeatomique. On en rendrait responsables des extrémistes du Proche-Orient en crise (l’Irak ?) pour pou-voir justifier le déclenchement de la troisième guerre mondiale. La bombe qui éclata dans le World Trade Center n’aurait-elle pas été un test pour voir laréaction du public ? Réfléchissez-y !
    • 197 la réunification de l ’A llemagne (pour sa perte ) Tout est faux chez ce gars là. Votez donc pour ce produit mercantile choisi pour sa servilité au Comité X. L’URSS et le communisme ayant assuré leur rôle de ‘‘bête noire‘‘, on pouvait, à présent,se passer d’eux. Sous la pression de l’ennemi russe, on avait contraint les nations occidentales àconclure des pactes, tels que l’o n u et l’o t a n, dont les lois avaient priorité sur les lois nationales.Ce fut une réussite totale. Le temps était venu maintenant de réunir officiellement les États-Uniset l’URSS bien qu’il n’y ait jamais eu de vraie séparation dans les domaines de la productiond’armes et du capital. (Est-ce un hasard que les Soviétiques, de même que les Américains, aient le pentagramme(étoile à cinq branches) sur toutes leurs armes, leurs avions et leur chars et que ce soit aussile symbole de l’État (étoile rouge, Pentagone) ? De même, l’œil qui voit tout des Illuminati setrouve non seulement sur le sceau de l’État américain, mais aussi au centre de l’emblème durégime marxiste.) C’était, une fois encore, au Big Brother de mettre en scène la suite des événements puisqueson but était d’avoir une armée mondiale contrôlée par l’o n u. L’effondrement du cours du pétrole en 1986 avait fortement secoué l’économie plani-fiée des Soviétiques. L’activité qui avait amené le plus de devises au Kremlin depuis les annéessoixante-dix était l’exportation de pétrole à l’Ouest. Les bénéfices se mirent à diminuer précisé-ment lorsque Gorbatchev promît avec ses réformes plus qu’il ne pouvait tenir. Le chaos écono-mique contribua à ce que Moscou laissât tomber les pays satellites de l’Europe de l’Est. MaintsSoviétiques misèrent sur l’Allemagne réunifiée qui serait un bon partenaire pour relancer l’éco-nomie soviétique. En novembre 1981 la domination soviétique de la RDA commença à se fissurer. Sous la
    • 198 les sociétés secrètes aux xxème sièclepression des réfugiés s’enfuyant par la Hongrie et du mouvement de liberté qui soufflait dans lesrues de la RDA, la vieille RDA fut balayée en quelques semaines. Tandis qu’on fêtait la fin drama-tique de la dictature communiste, les Illuminati craignaient que peuple ne sorte vainqueur d’unerévolution en Europe de l’Est. Ils redoutaient aussi qu’une alternative à la politique économiquedes États-Unis puisse se développer en Allemagne. C’est pourquoi ils firent aussitôt circuler lemot clé quatrième Reich dans les médias anglo-américains. Les stratèges politiques à Londres et à Washington ne virent que trop clairement les consé-quences à long terme de l’unité allemande et donc d’une Allemagne à nouveau forte et éven-tuellement indépendante. Ils étaient conscients du danger que représentait ce projet d’une Alle-magne puissante qui, grâce à la force et à la foi de 85 millions d’hommes pouvait s’avérer être unsuccès bien qu’il aille à l’encontre de la volonté des Illuminati. D’autres pays pourraient sortir deleur léthargie et être entraînés sur la même voie. [133] L’été 1990, le gouvernement de Thatcher renforça, d’après les rapports de Londres, les acti-vités du service secret britannique en Allemagne et inaugura, à cette fin, une nouvelle section desservices secrets. Le gouvernement Bush fit aussi des démarches pour étendre son influence surla politique allemande. Qu’un pays se développe librement et en tenant compte des intérêts dupeuple ne fait pas partie du plan des Illuminati. C’est pourquoi Alfred Herrhausen, porte-parole du comité de direction de la DeutscheBank et membre des Bilderberger, fut assassiné le 30 novembre 1989 par des tueurs profession-nels (et non par la Fraction Armée Rouge). Herrhausen était un important conseiller de Kohl.Juste quelques jours auparavant, il avait donné une interview au Wall Street Journal pour déve-lopper ses objectifs sur la reconstruction de l’Allemagne de l’Est. D’après lui, elle devaitdevenir, en une décennie, la nation industrielle la plus avancée de l’Europe. Herrhausen avaitpensé aussi proposer un programme pour convertir les dettes du tiers monde. Il s’était opposéclairement au système de l’ ‘‘establishment‘‘, ce qu’il exprima à la conférence des Bilderber-ger en 1988 ainsi que lors d’une séance de l’ ‘‘American Chamber of Commerce‘‘, également en1988. Plus tard, ce fut Detlev Rohwedder, chef de la ‘‘Treuhand‘‘, qui fut tué d’un coup de fusil.Par contre, l’attentat commis contre la personne du ministre de l’intérieur de la RFA, WolfgangSchäuble, ne fut pas fatal. Tous ces attentats furent en relation avec le programme de reconstruc-tion de l’Allemagne de l’Est. [134] C’est une mauvaise plaisanterie de présenter le fantôme de l’Armée Fraction Rougecomme l’auteur du crime contre Herrhausen. Herrhausen était une des personnalités d’Alle-magne les plus menacées, et il avait pris de nombreuses mesures de sécurité en conséquence. Leservice de sécurité de la Deutsche Bank s’était chargé de la protection de sa personne, la policesillonnait constamment les alentours de sa résidence et des unités spécialement formées et équi-pées, issues d’un commando d’intervention mobile de la Hesse (mek), auraient observé sansarrêt les environs de son domicile. Toujours est-il que les auteurs de l’attentat réussirent à creuserune tranchée dans la rue à Bad Homberg, à y déposer un câble et à refermer le revêtement enasphalte sans que quiconque s’en aperçoive. L’avocat fédéral général Von Stahl exposa devantles députés du parlement fédéral allemand le fait suivant : cet attentat avait été programmé huitjours plus tôt et les assassins avaient déjà installé presque tous les éléments du piège explosif, ycompris le câble qu’on identifia, plus tard, et qui était relié à l’explosif. Le jour de l’attentat, les auteurs du crime installèrent même une barrière optique sur le lieuet placèrent la bombe montée sur une bicyclette de façon à ce que le véhicule de Herrhausen soit133  – William E. Engdahl : «Mit der Ölwaffe zur Weltmacht», p. 325 et suiv.134  – William E. Engdahl : «Mit der Ölwaffe zur Weltmacht», p. 325 - 331
    • Jan Van Helsing 199obligé de passer tout à côté. Une patrouille de police à pied contrôla, à peine une demi-heureavant l’attentat, l’endroit où tous ces préparatifs eurent lieu. Elle ne se serait aperçue de rien. C’est étrange : non loin de la, le gardien d’une piscine couverte aurait remarqué, environune demi-heure auparavant, quelques jeunes hommes au comportement suspect. De plus, lepiège explosif, déclenché par la barrière optique, ne pouvait entrer en action que si le véhicule deHerrhausen passait en premier. Le précédent président de l’Office fédéral pour la protection de la constitution, Dr Ri-chard Meier, déclarait au parlement fédéral allemand une semaine après l’attentat qu’on avaitfait le véhicule de tête du convoi de Herrhausen qui comportait normalement trois voitures (LaFraction Armée rouge avait-elle téléphoné pour expliquer que le véhicule de tête était gênantpour l’attentat ?) Le fait que la bombe avait la forme d’une charge creuse prouve que les auteurs de l’attentat avaient une grande expérience dans la manipula- tion d’explosifs militaires. L’onde de pression, d’une telle bombe ne dif- fuse pas de tous côtés mais prend la forme d’un faisceau, ce qui fait qu’on peut la diriger sur un but précis. La construction de cette bombe et aussi le fait de connaître les points faibles de cette limousine blindée Mer- cedes-Benz dont les vitres latéraless’ouvrent  —  fait connu seule- du crime aucune trace valablement par quelques spécialistes qui aurait pu renseigner surde sécurité  —  empêchent, les coupables. Juste un papiermême avec la meilleure volon- avec l’étoile à cinq branches, laté du monde, de mettre cet acte reproduction de la mitraillettecriminel sur le compte de ter- Heckler & Koch avec l’inscrip-roristes de la Fraction Armée tion ‘‘raf‘‘ et les mots ‘‘com-Rouge ou de débutants. mando Wolfgang Beer‘‘, ce qui, Les autorités en la ma- en soi, n’est pas une preuve.tière ne trouvèrent à l’endroit Comme dans toutes les actionsrevendiquées par la Fraction Armée Rouge (raf) depuis que la prétendue deuxième géné-ration de la raf avec Christian Klar a été arrêtée et depuis le passage dans la clandestinité d’unepartie des terroristes dans la RDA de l’époque à partir de 1984, il n’y eut et il n’y a pas une seulepreuve pouvant permettre d’affirmer qu’il existe des personnes qui appartiennent légitimementà une organisation terroriste de gauche raf. Il n’y a aucune empreinte de doigts, aucune trace de salive sur des mégots, aucun cheveuou aucun indice permettant de dire que ce sont eux les coupables qui, depuis maintenant neufans, lancent des bombes sous le nom de Fraction Armée rouge et qui, récemment, ont mêmedynamité des prisons. La lettre revendiquant l’attentat contre Herrhausen était si ridicule que leministre de l’intérieur de ce temps-là Schäuble souligna qu’elle contrastait, d’une façon gros-sière, avec la perfection technique et la gravité de l’attentat. Il y a un manque total de preuves etmême d’indices renvoyant à une organisation de terroristes de la Fraction Armée rouge, cepen-
    • 200 les sociétés secrètes aux xxème siècledant, les servies de la sûreté de l’État allemand accusent toujours la Fraction Armée rouge d’êtreles auteurs du crime. Le 1er juillet 1992, les auteurs de la h r et de la w d r (chaînes de télévision allemande) ren-dirent pour la première fois publiques les résultats de leurs recherches dans l’émission Brennpun-kt sous le titre ‘‘La fin de la légende de la Fraction Armée Rouge‘‘. Ils émirent la thèse que la préten-due ‘‘troisième génération de la raf‘‘ qui est officiellement l’auteur des crimes terroristes de cesdernières années ne serait qu’une légende sans fondement. Les auteurs Wolfgang Landgraeber,Ekkehard Sieker et Gerhard Wisnewski approfondissent leur thèse dans le livre sur le fantôme dela raf qui est paru aux éditions Knaur. Leurs arguments principaux sont : • contrairement à la première génération de la Fraction Armée rouge (Meinhof, Bader, Ensslin) et à la deuxième (Susanne Albrecht, Christian Klar), la prétendue troisième génération ne laisse jamais le moindre ‘‘soupçon de trace‘‘ sur le lieu du crime ; • les personnes qui appartiendraient à la troisième génération de la Fraction Armée rouge, comme par exemple Christian Seidler, ont toutes disparu depuis le milieu des années quatre-vingts sans laisser de traces et sans jamais redonner signe de vie ; • l’hypothèse que des terroristes dirigent à partir de leur prison la Fraction Armée rouge est fortement mie en doute ou même exclue par les spécialistes. Les directives du com- mando doivent émaner d’ailleurs ; • les seuls indices qui ont permis de conclure que les attentats de ces sept dernières années émanaient de la Fraction Armée rouge étaient des lettres revendiquant ces actes qualifiés d’authentiques par les services de sûreté allemands. Mais les méthodes appliquées ne résistent pas à une vérification ; • au beau milieu de l’émission, il y eut une interview avec le témoin principal du cas Her- rhausen, Siegfried Nonne, qui rétracta son témoignage de janvier 1992. Il expliqua que des collaborateurs de l’organe de la protection de la constitution de la Hesse l’avaient me- nacé de le faire emprisonner ou de le tuer et l’avaient obligé à faire un faux témoignage, c.-à-d. à déclarer qu’il avait hébergé les coupables dans son appartement à Bad Homburg et qu’il avait préparé avec eux l’attentat sur la personne d’Alfred Herrhausen. L’équipe de télévision en tira cette conclusion lourde de conséquences : la troisième généra-tion de la Fraction Armée rouge n’est qu’un fantôme maintenu artificiellement en vie dans le butconscient et voulu de tromper le peuple. De plus, l’équipe soupçonna la direction politique de laRépublique fédérale d’Allemagne d’avoir non seulement toléré, mais d’avoir même contribué àla fin des années soixante-dix et au début des années quatre-vingts, à ce qu’une grande partie desmembres de la Fraction Armée rouge disparaisse dans la RDA de l’époque. En fait, il est vraisemblable que non seulement les services secrets alliés mais aussi les auto-rités et services allemands aient su que les ex-membres de la Fraction Armée rouge étaient passésdans la clandestinité en RDA. On a fait croire au public que ces ex-membres, sans cesse recher-chés au moyen d’affiches représentant leurs portraits, auraient été mêles aux attentats commisdans les années quatre-vingts. Lors du dernier attentat qu’ils revendiquaient soi-disant, c’est-à-dire le dynamitage professionnel d’une prison à Weiterstadt, on trouva, comme d’habitude, justeun papier avec leur emblème et le nom du commando ; sinon il n’y avait aucune trace, aucuneerreur, aucun témoin. Le journaliste italien Cipriani eut une interview avec l’ex-colonel de l’armée de l’air desÉtats-Unis Fletcher Prouty : celui-ci percevait le motif du meurtre de Herrhausen dans les onzepremières pages d’un discours qu’Herrhausen voulait tenir aux États-Unis quatre jours après
    • Jan Van Helsing 201l’attentat. Herrhausen y dévoilait sa vision d’une nouvelle tournure que pourraient prendre lesrapports entre l’Europe de l’Est et de l’Ouest, ce qui aurait pour conséquence de modifier ledestin du monde. Le colonel Prouty ajouta dans l’interview qu’Alfred Herrhausen, John F. Kennedy, AldoMoro, Enrico Mattei et Olof Palme avaient tous été assassinés pour le même motif — aucund’eux n’aurait accepté que le monde soit contrôlé par le condominium de Yalta. Tous ces attentatssont le fait d’une petite élite qui voyait sa puissance fondée sur l’idée d’une ‘‘Pax mondiale‘‘ (=paix mondiale) menacée. [135] Remarque sur la situation actuelle : Le flot des demandeurs d’asile arrivant en Allemagne a été programmé intentionnellementet fait partie du grand plan de l’élite qui veut ériger le ‘‘Nouvel Ordre Mondial‘‘. Il sert à attiserla xénophobie dans ce pays, qui a occasionné la montée des partis de droite et la multiplicationdes actes de violence commis par les milieux de droite envers les demandeurs d’asile et les han-dicapés. Ceux-ci servent à justifier la propagande lancée par l’establishment anglo-américain duquatrième Reich. Depuis la réunification de l’Allemagne et l’effondrement de l’ordre du monde établi à Ver-sailles et à Yalta qui s’en suivit, la classe politique allemande a refusé de répondre publiquementaux attaques de propagande à visées géopolitiques (‘‘la résurrection du quatrième Reich‘‘). Aucontraire : La voie agressive suivie en politique économique par certaines personnes influentes,comme par exemple le président de la Commission Trilatérale européenne Otto Graf Lambs-dorfe provoque des effets similaires aux buts que poursuivent les puissances à visées géopoli-tiques : en voulant éviter toute rupture avec la politique du Fonds Monétaire International qui aéchoué et en voulant opprimer les initiatives allemandes. Le fait que Peter Glotz, qui fait partie des dirigeants du SPD (parti social-démocrateallemand), se soit élevé avec des propos coléreux contre ceux qui condamnent l’agression dela Grande Serbie en première page du ‘‘Frankfurter Allgemeine Zeitung‘‘ montre aussi que destendances géopolitiques sont présentes en Allemagne. Les puissances à visées géopolitiques(l’Angleterre, la France et les États-Unis) désirent un autre Proche-Orient, un foyer de crise per-manent au sud de l’Europe (la guerre de Yougoslavie) pour empêcher l’édification d’un nouvelordre eurasien au centre duquel se trouveraient la Russie, la France et l’Allemagne. Si un payspeut influer sur les événements en Europe de l’Est, c’est bien l’Allemagne. Lord Castlereaghs, le manipulateur en chef du Congrès de Vienne, décrit ci-dessous dequelle façon on veut limiter la puissance de l’Allemagne en Europe (en plein accord avec le plandes ‘‘Sages de Sion‘‘) : ‘‘La puissance de l’Allemagne dans la nouvelle Europe doit être limitée, pour cela il fautexiger des Allemands qu’ils soient plus partie prenante dans l’o t a n et dans d’autres organisa-tions internationales mais les États-Unis doivent en même temps collaborer étroitement avec laGrande-Bretagne, la France et d’autres pays pour limiter l’influence de l’Allemagne au sein de cesorganisations.‘‘ Les forces géopolitiques à Londres, à Paris et Washington mettent tout en œuvre pour frus-trer les tentatives lancées par ceux qui ne veulent pas que l’influence l’Allemagne soit restreinte.Cette politique s’oppose, par exemple, aux efforts allemands proposés pour soutenir le dévelop-pement à l’Est. La vulnérabilité et la faiblesse du chancelier Helmut Kohl et de son gouvernement ne pou-135  – EIRNA Studie — «Strategie der Spannung»
    • 202 les sociétés secrètes aux xxème sièclevaient être mieux démontrées à la face du monde que par l’assassinat du Dr Alfred Herrhausen,porte-parole du comité directeur de la Deutsche Bank : dû à des terroristes, il y eut, comme parhasard, le même mois où le mur fut abattu, en novembre 1989. Les auteurs et exécuteurs de cetattentat sont encore libres aujourd’hui, ils ne sont pas connus, donc pas poursuivis et peuvent sepromener librement dans le monde entier. Grâce à sa perspicacité, Alfred Herrhausen avait déjà proposé depuis quelque temps uneremise de dettes pour les pays en voie de développement, spécialement pour l’année 1987, annéedu grand krach. Mais lorsqu’il exigea, en plus, un plan de reconstruction économique pour l’Eu-rope de l’Est, ses propositions devinrent tout à fait inacceptables aux yeux de ses ennemis. Her-rhausen parlait d’une banque polonaise de développement établie selon le modèle de la ‘‘banquede crédit pour la reconstruction‘‘. Le colonel Prouty ne fut pas le seul à remarquer qu’Herrhausen se heurtait aux lois nonécrites des puissances monétaires de Londres et de New York. Il n’en fallait pas plus pour que sesennemis passent à l’action. Alors que le système communiste à l’Est s’effondrait, le chancelier Kohl n’a pas su amorcerun virage global pour une véritable reconstruction économique de l’Est. Cela aurait exigé qu’ilrompe avec les cercles monétaires tout-puissants dans son pays ainsi qu’à l’étranger, et cela auraitfait vaciller dans leurs bases les rapports traditionnels de pouvoir existant entre les puissancessorties victorieuses de la guerre. Après le meurtre de Herrhausen, Helmut Kohl, si on en croitle ‘‘Spiegel‘‘, reconnut qu’il avait perdu son conseiller intime, un bon stratège et que, depuis sadisparition, les esprits mercantiles foisonnaient en Allemagne. Kohl et son gouvernement n’osaient pas exposer au public les dessous de ce crime hor-rible ni mettre en branle les forces de police et les autorités chargées de l’enquête judiciaire afinqu’elles se saisissent des meurtriers et instigateurs, pour que leurs mobiles soient élucidés et leuracte expié. On préféra faire croire au public à l’aide, entre autres, de dépositions falsifiées, qu’ils’agissait d’une ‘‘troisième génération de la Fraction Armée rouge‘‘. Trois ans et demi après l’assassinat de Herrhausen, la lacune laissée par sa disparition appa-raît très clairement. Dans le milieu du patronat et des dirigeants de l’économie, des sciences etde la recherche, on voit toujours la nécessité d’un plan de développement Larouche dans le‘‘triangle productif ‘‘ Paris — Berlin — Vienne qui implique une amélioration importante des in-frastructures dans les secteurs de l’énergie, des transports et de l’aménagement des eaux commemoteur de l’essor eurasien. Mais personne n’est prêt a risquer sa vie, après la mort d’Herrhausen,pour mener à bien les changements nécessaires qui vont à l’encontre de l’idéologie prépondé-rante des puissances monétaires. Après le meurtre d’Herrhausen et de Rohwedder, les courants politiques qui se rattachentà une politique économique radicale selon la pire doctrine de libre-échange ont pris le dessus enAllemagne. Maintenant, après la première vague de grève au bout de soixante ans dans les nou-veaux ‘‘Lander‘‘, quelques-uns reconnaissent toute l’ampleur et les conséquences dévastatricesde cette politique qui vise à ruiner l’économie. Le chiffre officiel des chômeurs va atteindre bien-tôt quatre millions, dont plus de 400.000 jeunes. Prognos s’attend à ce que le taux du chômagemonte à 17 % et atteigne donc 7,5 millions de chômeurs. La presse qui, auparavant, avait déjà parlé du danger du quatrième Reich se sert, pourconfirmer sa thèse de la flambée du néo-nazisme, des éclats de violence qui visent en particulierles étrangers mais aussi les handicapés et les sans-abri ; 17 personnes en furent les victimes en1992 (parmi elles sept étrangers). Le gouvernement allemand a essayé de corriger cette image déformée en montrant d’autres
    • Jan Van Helsing 203aspects de cette réalité. Depuis l’automne 1992, plus de trois millions d’Allemands et d’étrangerssont descendus ensemble dans la rue, bougies en mains, pour montrer leur solidarité face à laxénophobie. Qui sont les coupables ? Plus de 70% des accusés ont moins de 20 ans. Ils ont grandi aprèsla réforme de l’éducation de Willy Brandt à l’Ouest, ils ont été élevés par des parents qui avaientété imprégnés, eux-mêmes, de l’enseignement de la ‘‘Frankfurter Schule‘‘ (école de Franc-fort) à travers l’école, la radio ou la télévision. Le plus grand nombre d’actes de violence qualifiésd’extrême droite se produisit en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (plus de 500), ‘‘Land‘‘ le pluspeuplé, suivi du Bade-Wurtemberg (250) et du Brandebourg (229). Le bourrage de crâne imposé à la population par cette image déformée en Allemagne etdans les autres pays dévoile les visées géopolitiques (l’affaiblissement des tentatives de recons-truction à l’Est). Il est aussi le signe d’une grande hypocrisie. A l’appui de documents officiels ainsi que d’interviews actuels avec des dirigeants néo-nazisaméricains et des membres du kkk, on peut se rendre compte qu’en Allemagne, les actions de ra-cistes zélés et de skinheads américains remontent à bien des années en arrière, jusqu’aux annéessoixante-dix. Ce qui est choquant, c’est que le nsdap/ao (parti allemand national-socialiste àl’étranger) en Amérique dirigé par Gary Rex Lauck ait pu déployer visiblement ses activités,jusqu’à aujourd’hui, au-delà de l’océan avec ses camarades allemands — dont Michael Küh-nen, mort du sida, qui était un proche partisan de Lauck — sans être inquiété par les autoritésaméricaines ou des contrôles à la frontière. Choquants aussi les indices qui sont chaque jour plusnombreux et font conclure à une aide bienveillante d’un service secret qui soutient l’édificationd’un mouvement néo-nazi, connu pour sa brutalité, en Allemagne mais aussi aux États-Unis. Les opposant à ce mouvement sont les autonomes de l’antifa mouvement créé par les an-ciens réseaux de la Stasi qui rassemble soi-disant ceux que le régime nazi a persécutés, soit la vvn,association qui fut financée directement par la Stasi et l’ex-RDA, laquelle collabore aujourd’huiavec la BdA (Bund der Antifaschisten — Ligue des antifascistes) et se fait passer pour le fer delance du ‘‘combat antifasciste‘‘. Ces opposants et le mouvement néo-nazi rassemblent chacunenviron 6.000 militants qui sèment la violence. Tous deux sont les instruments d’une stratégie detension qui vise à miner la paix intérieure et extérieure de l’Allemagne. Ainsi que vous le voyez, les Illuminati ont, de nouveau, selon la méthode de Machiavel quia fait ses preuves, financé les deux camps, ce qui fait qu’ils les contrôlent. D’un côté se trouve lachaîne du Rite écossais franc-maçonnique (kkk, B’nai B’rith, Antidefamation League (adl), ns-dap/ao) qui va jusqu’aux milieux des néo-nazis et des skinheads allemands, de l’autre le réseaude la Stasi contrôlé par le système communiste, réseau qui s’étend jusqu’aux milieux d’extrêmegauche et jusqu’à l’Antifa. La Gesinnungsgemeinschaft Der Neuen Front (gdnf  —  les amis politiques dunouveau front), fondée par Kühnen en 1977, fait parti, avec ses 400 membres, d’un des plusimportants groupes d’encadrement étroitement relié au nsdap/ao. Par ailleurs, une grande par-tie du matériel de propagande de la fap (Freie Deutsche Arbeiterpartei — Parti ouvrier libred’Allemagne) fut livrée par le nsdap/ao. On en arrive à découvrir d’autres imbrications qui sont des plus intéressantes, par ex. que lechef du groupe des skinheads anglais ‘‘screwdriver‘‘ Ian Stuart, collabora avec les extrémistesde droite de la ‘‘British National Front‘‘. Jusqu’en 1985, ils faisaient partie du ‘‘white noiseclub’’, du ‘‘British National Front‘‘ rassemblant les bandes de skinheads racistes en Angleterre.En 1985, Ian Stuart fonda le mouvement,‘‘Blood & Honour‘‘ (sang et honneur) qui répandit
    • 204 les sociétés secrètes aux xxème sièclede façon organisée les pensées du ‘‘White Power‘‘ (pouvoir des blancs) du Ku Klux Klan. Mais iln’y a pas que des bandes de skinheads qui y sont représentées. Le groupe satanique KISS (Kingsin Satans Service Les rois au service de Satan), qui se déclare ouvertement pour le satanismeet qui écrivait les deux S de Kiss en caractères runiques jusqu’à ce qu’on le lui défendit, est encontact avec la ‘‘Church of Satan‘‘ d’Anton la Vey, l’Église satanique officielle la plus impor-tante du monde. Cette ‘‘Church of Satan‘‘ a tissé, dans le passé, d’étroites relations avec beaucoupde groupes de rock sataniques anglais et c’est elle, par exemple, qui promut le groupe britanniqueBlack Sabbath avec le chanteur Ozzy Osbourne. Les Rolling Stones avaient aussi un lienétroit avec la ‘‘Church of Satan‘‘. Michael Aquino, chef néonazi et sataniste, est le dirigeant de la secte de Satan ‘‘Templeof Seth‘‘, issue de la ‘‘Church of Satan‘‘. Dans les années soixante et soixante-dix, il était offi-cier pour la conduite de guerre psychologique des forces armées des États-Unis et, en mêmetemps, auteur, philosophe et historien de la ‘‘Church of Satan‘‘. En 1981, le lieutenant-colonelAquino, sous le plus grand secret, fit fonction de ‘‘conseiller européen dans l’état-majorgénéral américain‘‘. Ce même Aquino tint une cérémonie satanique au ‘‘château Wewels-burg‘‘ en Allemagne, là ou le chef des SS Heinrich Himmler avait jadis consacré une pièce auxmesses noires (Walhalla). Pour exercer ses fonctions actuelles de sataniste et d’extrémiste de droite au sein des forcesarmées des États-Unis, Aquino dut former un nouveau groupement avec un contrôle plus sévèrequi allait plus loin que la ‘‘Church of Satan‘‘ : le ‘‘Temple of Seth‘‘ (temple de Seth). Aquino, mêléaussi à des abus sexuels et sataniques pratiqués sur des enfants, le néo-nazi Gary Rex Lauck etle prêtre satanique d’extrême droite Anton Szandor Lavey sont liés étroitement avec DennisMahon, actuellement ‘‘grand dragon des chevaliers du Ku Klux Klan‘‘, de même que le défuntMichael Kühnen (tous sont homosexuels). Par l’intermédiaire d’Aquino, tous sont en relationavec le ‘‘Tavistock Institut‘‘ de conduite de guerre psychologique, au Sussex, en Angleterre,dont nous avons déjà parlé. Montagu Norman, dirigeant de la banque centrale britannique de 1920 à 1944, qui favo-risa l’ascension d’Hjalmar Schacht et donc de Hitler était, à ses dires, le meilleur ami d’Hitler.Norman était, en outre, un mystique sauvage, un théosophe et souffrait très souvent de dépre-sions psychotiques. Vers la fin de la guerre, il se retira de la Banque d’Angleterre et travailla pourl’ ‘‘Union mondiale contre les maladies mentales‘‘. Il nomma le commandant John RawlingsRees président de cette union. La femme de Norman était une fanatique radicale et faisait partie du ‘‘British HealthBoard‘‘. Le commandant Rues, chef du département pour la guerre psychologique dans l’ar-mée britannique, dirigeait le Tavistock Institut en Angleterre. C’est à cause de tels préco-niseurs, entre autres, que le cauchemar de la doctrine des races promulguée par les nazis et leurconception du monde ont pu survivre en Occident. Beaucoup de chefs serbes qui ordonnent,aujourd’hui, en Bosnie-Herzégovine les épurations ethniques et les viols collectifs ont une for-mation psychiatrique qu’ils ont reçue, entre autres, à l’Institut Tavistock en Angleterre. [136]136  – EIRNA Studie — «Strategie der Spannung»
    • Jan Van Helsing 205
    • 207 qu ’ en est - il des Serbes ? Henry Kissinger Nous, juifs, avons le monde entre nos mains. Sa destruction n’est rien face aux pouvoirs éphémères que nous procurent la puissance de notre or et autres biens volés aux goyim !... La campagne de conquête entreprise par les Serbes n’aurait pas été possible si ces derniersn’avaient pas été couverts par Moscou et par l’administration Bush. Lawrence Eagleburger, àl’époque adjoint au ministre des Affaires étrangères et partenaire éminent de l’entreprise consul-tante des ‘‘Kissinger Associates‘‘, veilla, récemment, avec un autre partenaire Kiss-Ass, LordCarrington, à ce que Belgrade ait les mains libres pour accomplir les nettoyages ethniqueset le génocide actuel. Afin de financer cette campagne, ils créèrent les structures pour faciliterillégalement une arrivée massive d’argent à Belgrade, ce qui devait permettre aux Serbes de faireface aux frais d’importations d’armes, de pétrole et d’autres marchandises. Dans les derniers dix-huit mois, des banques privées de Belgrade proposèrent, à l’étonne-ment de tous, un taux d’intérêt mensuel de 15% sur le dépôt de devises et 200% sur le dépôtde dinars eu égard au taux d’inflation annuel de 25.000%. Étant donné le chômage importantet le grand nombre de personne sans revenus, ces prestations d’intérêts furent une manœuvrepolitique pour contrecarrer l’insatisfaction croissante du peuple causée par les conditions éco-nomiques difficiles entraînées par la guerre. Un observateur déclarait à ce sujet : ‘‘Cette tactiquesert à financer discrètement un système d’aide sociale.‘‘ On découvrit des aspects de ces stratagèmes lorsque le banquier de Belgrade JesdomirVasiljevic, de la ‘‘Jugo-Skandie-Bank‘‘, se retira, en mars 1993, en Israël. Cette banque avait,selon les communiqués de la presse, jusqu’à 4 millions de comptes avec des dépôts d’épargne endevises qui s’élevaient à presque 2 milliards de dollar. D’où sortait cet argent ? Certes la Yougosla-vie disposait avant-guerre d’une branche de tourisme florissante et d’une industrie d’armementqui produisait surtout des armes légères pour l’exportation mais après avoir remboursé rapide-ment 14 milliards de dollars de dettes à l’étranger, il ne restait pas grand-chose. Entre-temps, letourisme a cessé et la production d’armes a été affectée principalement à la guerre.
    • 208 les sociétés secrètes aux xxème siècle Le gouvernement serbe bénéficie, de surcroît, du butin de guerre pris aux régions conquisesmais c’est peu en égard aux besoins actuels du pays. Des livraisons d’armes et de pétrole se font,en règle générale, contre un paiement comptant. Sur le marché noir les prix du pétrole occiden-tal, comme celui de la ‘‘Mobil-Oil-Raffinerie‘‘ à Thessalonique en Grèce, s’élèvent jusqu’à 400%du prix courant. La source d’argent est à rechercher à Belgrade qui joue un rôle dans le trafic de drogue pas-sant par les Balkans, ce qui lui donne accès au système international du blanchiment de l’argent.Les activités croissantes en Europe de l’Ouest de la ‘‘mafia serbe‘‘ dirigée par Belgrade sont,sûrement, une des sources d’argent. Il y a une école à Belgrade pour vols avec effraction qui jouit,manifestement, de la protection des services de renseignements : ses anciens élèves sont affectésdans toute l’Europe où ils transmettent les biens volés à des réseaux de receleurs bien organisés.Malgré cela, il est difficile de concevoir que ces ressources soient suffisantes pour couvrir les fraisde la guerre serbe, même si la mafia serbe prend de plus en plus d’importance sur le marché occi-dental de la drogue. Des commentateurs simplets on comparé à maintes reprises les stratagèmesde la ‘‘Jugoskandic‘‘ et de son plus important institut de concurrence, la ‘‘ Dafiment Bank ‘‘,avec les opérations véreuses de certaines entreprises d’investissement qui soutirent de l’argent àleurs clients en leur promettant qu’ils vont toucher régulièrement des intérêts élevés grâce à desplacements dans l’immobilier ou ailleurs. Cela se passe, en fait, autrement, Ce n’est pas la petite Serbie qui a soutiré le capital auxgrands joueurs sur les marchés financiers ‘‘chauds‘‘. Ce sont les mêmes puissances qui donnèrentle feu vert à la Serbie pour déclencher la guerre et qui la financèrent. Ce n’est pas la Serbie quirègle ce flot d’argent, elle n’en est que le bénéficiaire. Il y a, entre autres, des arrangements où cer-taines banques de Belgrade ou des filières étrangères servies pour blanchir chaque mois, contrepaiement de taxes correspondantes, une partie des revenus en liquide issus du marché internatio-nal de la drogue. Belgrade n’y était pas perdante. Les intérêts courants pour blanchir l’argent sesituent entre 3% et 7% mais en considérant les gains gigantesques réalisés sur le marché mondialdes stupéfiants, les trafiquants peuvent payer jusqu’à 30% sans en pâtir. Defina Milanovic est directeur de la ‘‘Dafiment Bank‘‘ à Belgrade. Israël Kelman de TelAviv détient 25% des actions. Vasiljevic de la Jugoskandic s’est retiré à Tel Aviv, ce qui laisse sup-poser qu’il a joué un rôle clé dans la technique de financement de guerre inspirée par les intérêtsanglo-américains. C’est en employant la même tactique que certaines banques des États-Unis ont échappé àla banqueroute lors de la crise causée par les dettes des pays de l’Amérique laine en 1983 : grâceà de puissantes injections d’argent procuré par la drogue. Cela n’a pas grand-chose à voir avecl’économie libre de marché, selon les dires de la police allemande, celle-ci s’est rendu compte enenquêtant sur des mafiosi serbes que la police de Belgrade n’est pas prête à collaborer au niveauinternational et qu’a Belgrade, l’argent est donc probablement encore plus facilement blanchiqu’en Suisse. C’est à Chypre, centre bancaire très développé, que les banquiers de Belgrade fontla plupart de leurs opérations. Le succès évident du financement de la guerre, qui fut effectué par Eagleburger et Car-rington (Comité des 300) par intérêt financier, n’est pas la conséquence d’un secret bien gardémais d’une inertie de l’Europe de l’Ouest. Après avoir observé un an et demi les stratagèmesdes banques de Belgrade, chacun savait bien, y compris les diplomates, que quelque chose clo-chait. On savait aussi qu’il y avait des représentants des banques à Chypre. Rien ne fut entrepris,pourtant les sanctions des Nations unies auraient dû S’appliquer aussi au transport des finances
    • Jan Van Helsing 209vers la Serbie tant qu’il n’était pas destiné à des buts médicaux ou humanitaires. Ce n’est qu’enavril 1993 que la commission des sanctions des Nations unies reconnut qu’on avait oublié deconsulter les autorités chypriotes sur les relations bancaires des Serbes. Il y aurait eu ‘‘trop peud’informations concrètes‘‘. Le banquier Vasiljevic a vécu 15 à 20 ans à l’étranger, surtout en Australie où il fut connupour ses transactions dans les ‘‘pays en guerre d’Extrême-Orient‘‘ ainsi que le rapporte l’Obser-ver britannique. Peut-être est-il un ancien ami de ‘‘Théodore Shackley‘‘ ? [137]137  – EIRNA Studie — «Das Attentat auf Herrhausen», Rüdiger Rumpf ; Landgraeber, Sieker et Wischnewski :«Das RAF-Phantom», Knaur Verlag
    • 211 la situation actuelle (De gauche à droite) du Premier ministre Silvio Berlusconi, le président français Nicolas Sarkozy, le président russe Dmitri Medvedev, le président américain Barack Obama, le secrétaire général Ban Ki-Moon, le président de lUnion africaine Mouammar al-Kadhafi et le président angolais José Eduardo dos Santos. Dernier jour du Sommet du G8, 10 juillet 2009, avant de dévoiler la plaque commémorant le tremblement de terre sur la place principale de lécole de la Guardia di Finanza inspecteurs où le Sommet a eu lieu. À compter daujourdhui la place qui doit être connu non plus comme la Piazza dArmi, mais comme la Piazza 6 Aprile, après le jour du tremblement de terre. Les Illuminati tiennent le monde dans leur filet par l’intermédiaire des banquiers interna-tionaux qui sont en liaison avec les sociétés d’élite déjà mentionnées et par les empires qu’ils ontconstruits. Ils sont sur le point de renforcer encore plus leur mainmise sur cette planète. Leurcontrôle principal s’exerce grâce aux dettes nationales des pays. En outre, il existe une force depolice internationale qui maintient ‘‘dans les rangs‘‘ les États indépendants, tels que la Libye etl’Iran : ce sont les troupes de l’o n u. La Libye qui manifeste son indépendance par rapport aucontrôle international représente un défi pour le Nouvel Ordre Mondial. Mu’ammar al Kadhafiest présenté dans les médias comme un terroriste, ce qui permet de justifier les agressions contreson pays. Voilà encore ce qui s’appelle un bel exemple de lavage de cerveau. George Bush fut un des meilleurs partenaires que les Illuminati aient jamais eu, et il devrale rester jusqu’à son dernier souffle, car il est fortement impliqué dans le trafic illégal de la drogue(§ 8 des Protocoles). [138]138  – Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 41 ; Archibald E. Roberts : «The MostSecret Science»
    • 212 les sociétés secrètes aux xxème siècle George Bush est un ex-chef de la c i a , un ex-chef du c f r , membre de l’ordre ‘‘Skull &Bones‘‘, membre de la ‘‘Commission trilatérale‘‘ et membre du ‘‘Comité des 300‘‘. Son concurrent aux dernières élections présidentielles, Bill Clinton, le président actuel, estmembre du c f r , des ‘‘Bilderberger‘‘ et membre à vie de l’ ‘‘Ordre De Molay‘‘ franc-maçonnique.Il est membre aussi de la ‘‘Commission trilatérale‘‘ depuis le début des années quatre-vingts. Lesplus proches collaborateurs de Clinton qui ont les meilleures chances d’accéder à des postesavancés dans le gouvernement font aussi partie de la ‘‘Commission trilatérale‘‘, parmi eux sonprincipal conseiller en économie Felix Rohatyn de la banque new-yorkaise ‘‘Lazard Brothers‘‘,Paul Volcker, ex-chef de la banque d’émission sous Carter, Robert Hormats de la banque new-yorkaise ‘‘Goldman Sachs‘‘, sa conseillère pour les questions commerciales Paula Stern ainsi queson conseiller en politique extérieure Warren Christopher. L’équipe la plus restreinte de Clintoncompte, en outre, des personnes en vue du ‘‘Council on Foreign Relations‘‘ (c f r) et du ‘‘Broo-kings Institute‘‘ dont les plus importantes sont les banquiers Peter Petersen, Robert Rubin etRoger Altman. [139] Ce qui signifie donc que les deux candidats aux élections étaient des partenaires à 100% desIlluminati et que les citoyens des États-Unis n’avaient le choix qu’entre eux deux. Cela rappellebeaucoup les élections du Parti socialiste unifié d’Allemagne, le SED, dans l’ex-RDA. Il se passe la même chose en Allemagne avec ses chanceliers. Brandt était membre du ‘‘Co-mité des 300‘‘ et des ‘‘Bilderberger‘‘. Schmidt et Kohl appartenaient aussi aux ‘‘Bilderberger‘‘.Engholm qui se retira entre-temps et qui aurait été, cependant le rival de Kohl aux élections sui-vantes, fait parti aussi des ‘‘Bilderberger‘‘ et du ‘‘DGAP‘‘. Le gouvernement des États-Unis reconnaît désormais la constitution des Nations uniescomme étant la ‘‘loi mondiale‘‘. Nous sommes très proches de la création d’un ‘‘gouvernementsupra-mondial‘‘ que toutes les nations de la Terre vont reconnaître (voir § 9 des Protocoles). En Russie aussi, nous avons assisté à un coup de maître. Boris Yeltzin a repris la charge deGorbatchev. La prétendue dissolution du régime ne correspond, en fait, qu’à un changement denom. L’appareil militaire est non seulement le même, mais il est plus puissant que jamais. Un desderniers actes posés par Bush fut une injection de 12 milliards de £ pour renforcer cet appareilmilitaire. N’avez-vous pas déjà remarqué que malgré ces sommes énormes que Clinton envoieen Russie, les Russes meurent de faim ? Savez-vous tout ce qu’on pourrait améliorer grâce à cessommes d’argent ? Tout l’argent passe, en fait, dans la production d’armes et dans l’appareil desservices secrets. D’après les ‘‘Vertrauliche Mitteilungen‘‘ (Communications confidentielles) du 12octobre 1993, l’exportation d’armes de la Russie n’a baissé en 1992 que de 1,8 milliards de dol-lars. Cela ne correspond environ qu’à environ 6% des exportations d’armes de 1986, année depointe ou les exportations s’élevaient à 26 milliards de dollars. Quand la CEI (Communauté des États indépendants) va se joindre à l’armée américainedans les troupes de l’o n u, les hommes vont croire à une alliance de deux superpuissances quifurent ennemies pendant des décennies (ce qui, en vérité, n’a jamais été le cas). D’autres nations s’y associeront librement ou seront contraintes d’y adhérer sous la pres-sion de la future armée mondiale. Eduard Shewardnatse, ex-ministre des Affaires internationales de la Georgie et général dedivision du KGB, mêlé à la torture et à la répression politique, devient soudain un ami prochedu secrétaire d’État américain George Baker et se voit proposé le poste de secrétaire général desNations unies par des mass médias tels que le New York Times (c’en est trop).139  – «Neue Solidarität» du 11 novembre 1992
    • Jan Van Helsing 213 Le fmi devient de plus en plus la force dominante dans les économies locales des États duCommonwealth. C’est sous sa direction que le prix de l’essence passa de 4 à 30 roubles par gallonen avril 1992. Le congrès des délégués du peuple russe est sur le point de se révolter contre lesexigences du fmi, ce qui est compréhensible puisque la Russie est dans un état déplorable. La guerre de Yougoslavie, nous l’avons vu, fait aussi partie du scénario des Illuminati quidésirent créer un ‘‘deuxième Proche-Orient‘‘ au sud de l’Europe pour empêcher un éventuelnouvel ordre eurasien. Si jamais l’Allemagne essayait de sortir des griffes des Illuminati, ceux-cipourraient facilement l’en empêcher en provoquant une attaque de la part des Serbes ce quiserait d’autant plus facile que l’Allemagne a déjà été désignée comme ennemie n°1 dans la propa-gande de la Grande Serbie. [140] Voici une citation d’un rapport des ‘‘Vertraulichen Mitteilungen‘‘ (Communications confi-dentielles) du 20 juillet 1993 pour étayer mes propos : ‘‘Dans l’ex-village olympique des sports d’hiver Pale, non loin de Sarajevo, une personnalitébritannique très remarquée s’est vue attribuer un des plus beaux appartements situé porte à porteavec le bureau du chef serbe bosniaque Karadzcic. Son nom : Sir Alfred Sherman. “Sherman a la réputation en Grande-Bretagne d’avoir “déniché” Margaret Tatcher”. Lorsquele Parti des conservateurs entra en crise à cause du départ d’Edward Heath, ce fut Sherman quiproposa alors comme chef du parti Madame le premier ministre, qui allait se montrer si brillantepar la suite. Tous deux fondèrent le “Centre for Policy Studies”. Madame Thatcher anoblit Sher-man, en témoignage, dit-on, de sa reconnaissance. “Celui-ci est présenté à Pale comme le conseiller des relations publiques de Karadzcic. Maisen réalité, le chef des Serbes synchroniserait chacun de ses pas politiques avec Sherman. Desobservateurs locaux confirment qu’aucun jour ne se passe sans que les deux hommes n’aient deprofonds échanges.” Les Bilderberger sont une des plus puissantes organisations internationales qui visent àun ‘‘Gouvernement mondial unique‘‘. Leurs activités sont tenues si secrètes que maints députésdu Bundestag prétendent toujours que cette organisation n’existe pas. Elle dû à une ignorancequi va jusqu’à l’entêtement ou à une volonté de dissimuler son existence ? En mai 1973, 84 membres des Bilderberger se réunirent à Saltsjöbaden, en Suède, (dansune propriété de la famille des banquiers Wallenberg) avec le but de consolider l’hégémoniedéfaillante des financiers anglo-américains afin que ceux-ci reprennent le contrôle mondial desopérations financières. C’est pour cette raison que les Bilderberger eurent recours, de nouveau, àcette arme providentielle qu’est le pétrole et qui a déjà si souvent fait ses preuves. Ils décidèrentd’augmenter de 400% le prix du pétrole afin de soutenir la monnaie américaine à l’aide des pétro-dollars, ce qui s’est effectivement produit (d’après le journal Spotlight). Il est intéressant de souligner que c’était Robert D. Murphy qui organisa cette rencontreà Saltsjöbaden. Mentionnons son parcours digne d’intérêt : il rencontra Adolf Hitler la premièrefois en 1922 alors qu’il était consul général aux États-Unis. Il envoya à Washington un rapportdes plus favorables sur sa rencontre avec Hitler et sur les capacités de ce dernier. Murphy fut en1944 le ‘‘conseiller politique dans le gouvernement américain pour l’Allemagne‘‘ et en 1945 le‘‘conseiller politique du gouvernement militaire américain en Allemagne‘‘. En 1988, la rencontre des Bilderberger à laquelle participa aussi le chancelier Khol, eut lieuà Telfz, près d’Innsbruck, en Autriche. Une autre rencontre eut lieu à Baden Baden du 6 au 9 juin 1990. Un des sujets abordés futle plan Marshall qui prévoyait 100 milliards de $ pour soutenir la CIE qui exigeait, en compensa-140  – EIRNA Studie — «Strategie der Spannung», p. 7
    • 214 les sociétés secrètes aux xxème siècletion, que les États de la CIE adoptent l’économie de marché. Lors de cette réunion, il fut décidéaussi que Saddam Hussein entrerait au Koweït. La dernière rencontre dont j’ai eu connaissance fut celle d’Evian à l’hôtel Ermitage le 20mai 1992 en France. Son principal contenu, dénommé l’ ‘‘agenda 2000‘‘, concernait le gouverne-ment mondial tel qu’il était prévu jusqu’à l’an 2000. [141] Comme vous le voyez, ce gouvernement mondial est plus actuel que jamais, même s’il n’enparaît rien. Willy Brandt, mort entre-temps, (et qui était membre des ‘‘Bilderberger‘‘ et du ‘‘Comitédes 300‘‘) avait écrit un livre intitulé ‘‘Nord-Süd, ein Überlebensprogramm (Nord-Sud, un pro-gramme de survie) ou il décrit un gouvernement mondial mis en place par les Nations unies(d’ici l’an 2000). La ‘‘Anti-Defamation League‘‘ (adl) de la b’nai b’rith est une agence d’espionnagenon-officielle à l’étranger qui travaille pour Israël et qui a porté ces dernières années beaucoupd’accusations contre des enquêteurs, spécialement contre le journal ‘‘SpotIight‘‘. Elle collaboreavec le ‘‘Rite Écossais des Francs-Macons‘‘, ce qui pourrait expliquer pourquoi elle optesi nettement pour le maintien du monument d’Albert Pike et s’oppose à l’économiste LyndonLarouche qui fur plusieurs fois candidat aux élections présidentielles. LaRouche se trouve in-carcéré depuis le 29 janvier 1989 dans l’État du Minnesota en tant que prisonnier politique aprèsavoir été condamné à 15 ans d’emprisonnement suite à un scandale judiciaire mis en place parl’establishment américain. LaRouche était devenu aux yeux des Illuminati un opposant très gênant, car il avait décou-vert les enchevêtrements entre l’establisment, le Ku Klux Klan, l‘adl, la B’nai B’rith, le Rite écos-sais, le c f r , la Commission trilatérale, etc. et eut le tort d’en parler publiquement. Suite à lapropagande largement mise en œuvre par l’adl, il passa pour être un extrémiste de droite alorsqu’il s’était battu avec acharnement pour que la statue d’Albert Pike soit supprimée à Washing-ton. [142] Gary Allen écrit à ce sujet : ‘‘Une raison fondamentale pour laquelle on a rayé de l’histoire le rôle joué par les banquiersinternationaux dans la politique s’explique par le fait que les Rothschild étaient juifs. Les antisé-mites se sont livrés aux mains des conspirateurs en faisant croire que la conspiration n’émanaitque de juifs. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Les institutions bancaires traditionnellesanglo-saxonnes de J. P. Morgan et Rockefekker ont eu, elles aussi, un rôle primordial dans laconspiration. Néanmoins, on ne peut nier le rôle important que les Rothschild et leurs satellitesy ont joué. Il est cependant tout aussi injuste et absurde de faire porter la faute à tous les juifs de ce dontles Rothschild sont coupables. C’est comme si nous rendions responsables tous les baptistes desactes criminels des Rockefeller. Les juifs parmi les conspirateurs utilisent une organisation quis’appelle ‘‘Ligue anti-diffamatoire‘‘ (Andi-Defamation League, adl) ; cette organisation leur sertd’instrument pour convaincre tout un chacun que le seul fait de parler négativement des Roths-child et de leurs alliés est une attaque contre les juifs. C’est de cette façon qu’ils ont pu étoufferpresque toutes les informations authentiques sur les banquiers internationaux et en faire un sujet141  – William E. Engdahl : «Mit der Ölwaffe zur Weltmacht», p. 205 - 206, 231 - 232, 366142  – William E. Engdahl : «Mit der Ölwaffe zur Weltmacht», p. 205 -206, 231 - 232, 344 ; Des Griffin : «Die Abstei-ger» ; Herbert G. Dorsey III : «The Secret History of the New World Order», p. 46 ; «The Spot-light» : Special Reporton the Bilderberg Group, 300 Independance Ave, SE, Washington, D.C. 20003, tél. : (800)-522-6292
    • Jan Van Helsing 215tabou dans nos universités. Tout individu ou tout livre qui cherche à en savoir plus est aussitôtattaqué par des centaines de comités de l’adl qui se trouvent dans tout le pays. L’adl ne se laissejamais détourner ni par la vérité ni par la logique de sa tactique parfaite de diffamation. (...) Envérité, personne n’est plus en droit d’en vouloir aux Rothschild si ce n’est les juifs eux-mêmes. LesWarburg, une partie de l’empire Rothschild, ont aidé à financer Hitler. (...)‘‘ (‘‘Die Insider“, p.51) Il nous faut, à présent, parler du Japon. Le Japon est pour beaucoup de spécialistes le paysle mieux préparé aux changements globaux qui vont être apportés par la technologie au siècleprochain. Qu’il y ait des Japonais éminents dans la Commission Trilatérale ne signifie pasque le Japon est infiltré à 100%. L’élite japonaise est, en effet, englobée si puissamment dansun réseau de loges secrètes nationales que les multinationales anglo-américaines n’ont pu avoir,jusqu’à présent, qu’une moindre influence sur la puissance économique du Japon. C’est ce quemontre très bien le livre écrit par Akio Morita, chef de sony et par Shintaro Ishihara, poli-ticien en vue au Japon, intitulé ‘‘Le Japon qui sait dire non‘‘. Le livre qui était, au départ, seulementdestiné aux Japonais, fait l’effet d’une bombe ! Il traite les États-Unis d’ami indésirable, de paysraciste et laisse à penser que le Japon pense lui rendre la monnaie de la pièce suite aux condi-tions de capitulation qui lui furent imposées. Les auteurs décrivent les États-Unis vus du côtédes Japonais comme un colosse vacillant pourri du dedans, sur le point de succomber — aprèsun coup mortel — sous sa bannière étoilée flottant tel un linceul. Selon eux, le Japon a obligé lesystème économique américain à capituler de facto. Ces mêmes auteurs disent sans détour ceque jusqu’alors les hommes d’affaires influents au Japon n’osaient exprimer que dans des cerclesprivés et en catimini : ‘‘L’armée américaine a bombardé pendant la Deuxième Guerre des cibles civiles en Alle-magne mais ce n’est que sur le Japon, qui était, pourtant, prêt à capituler, qu’elle a lancé desbombes atomiques pour faire des tests. Ça, c’est une preuve abominable de racisme.‘‘ Ceci renforce les dires de quelques personnalités éminentes au Japon qui ne cachent pasque les Japonais visent la destruction de l’économie américaine pour venger Hiroshima et Naga-saki. On les entend dire, par exemple : ‘‘Le Japon est en guerre avec les États-Unis. Nous vaincrons économiquement l’Amériqueet nous userons de représailles pour nous venger des humiliations que nous ont imposées lesÉtats-Unis dans le Pacifique.‘‘ (code n°.2, février 1990) D’après un article du ‘‘Wall Street Journal‘‘ de septembre 1991, presque un tiers des cent plusgrandes banques mondiales et quatre sociétés d’assurance parmi les cinq premières du mondesont japonais. Une grande partie des propriétés foncières de Nouvelle-Zélande, la majeure partiedes hôtels et des konzerns de la côte Est australienne et une grande partie des forêts canadiennesappartiennent à des Japonais. L’avenir nous dira dans quelle mesure les Japonais sont vraiment contrôlés et manipulés parles Illuminati. L’‘‘agence des États-Unis pour le développement international‘‘ (usaid) est encore uneautre organisation qui n’est pas ce qu’on croit. D’après le livre ‘‘Strategie der Spannung‘‘ (Lastratégie de la tension) d’Anton Chaitkin et Jessica Primack, elle sert à camoufler les opérationsaccomplis par les espions de la c i a  et c’est à elle aussi qu’incombe la principale responsabilitédes interventions anglo-américaines dans toutes les parties du monde. Il existe, par exemple, unprogramme usaid d’un montant de 300 millions de dollars pour contrôler les naissances dansles pays du tiers monde dont la mission principale est de stériliser les populations de couleur.
    • 216 les sociétés secrètes aux xxème siècle L. Ron Hubbard, décédé, fondateur de la scientologie, est une autre personnalité au passéintéressant. Puisque nous nous intéressons dans ce livre aux dessous de l’histoire, regardons deplus près ce qui se rapporte à la vie de Ron Hubbard, dont l’organisation a été minutieusementet publiquement décortiquée. Dans les premiers jours du m k  ultra, du programme de contrôle de la conscience desÉtats-Unis, l’ex-officier de marine Hubbard, au courant de ce que la marine faisait en secret, semit alors à étudier les mécanismes de la pensée humaine. Après avoir refusé de se joindre auxrecherches gouvernementales ainsi qu’aux groupes de psychiatres, il publia le livre ‘‘la Diane-tique — la science moderne de la santé mentale‘‘. Le livre proclamait que la liberté et l’intégritéde l’esprit étaient le droit de naissance de l’humanité. Le livre fut un best-seller et les techniquesd’ ‘‘auditing‘‘ d’Hubbard eurent de très bons résultats. Dans le but d’asservir les hommes, le gou-vernement se servit, en secret, de quelques-unes des méthodes qu’Hubbard avait proposées dansla scientologie pour que les êtres humains accèdent à la liberté de l’esprit. D’autres techniquesdécrites par Hubbard étaient, en fait, un antidote aux méthodes m k  ultra du contrôle de laconscience. Le gouvernement américain entama alors contre Hubbard une campagne de diffamationdiabolique qui fut menée par la section de contrôle de la pensée de la c i a . Cet auteur, à l’époqueencore jeune, avait révélé, vraisemblablement involontairement, la clé du secret le mieux gardé dela guerre froide. Son bureau fut fracturé et on lui vola un protocole qui décrivait les mécanismesde contrôle de la pensée désignés aujourd’hui sous le nom de ‘‘psychotronics‘‘. Hubbard etses collègues furent agressés physiquement et échappèrent de peu à une tentative d’enlèvement.Hubbard, cependant, n’est pas un agneau innocent, comme nous le montre bien l’influenceénorme exercée par l’Église de scientologie. Il était, certainement, au courant de maints faitsessentiels se rapportant à des événements mondiaux, il ne se contenta pas de passer ses ‘‘annéesde magicien‘‘ dans l’ ‘‘Église Thelema‘‘ d’Aleister Crowley en Californie mais se débrouilla pourse hisser jusqu’au 33ème degré du Rite écossais franc-maçonnique (peut-être même jusqu’à ce-lui des Illuminati). Sa formation l’ayant familiarisé aux principes du pouvoir, il utilisa des tech-niques — dont le gouvernement se servait à la même période contre le peuple — pour intégreraussi ses scientologues dans un système hiérarchique. [143] Une autre personne à l’influence internationale est l’ex-président français François Mit-terrand, grand maître du ‘‘Grand Orient‘‘, loge franc-maçonnique la plus importante en France,et membre du ‘‘Comité des 300‘‘. Signalons que chez les francs-maçons et aussi chez les chrétiens, 90% des membres sontutilisés par l’élite et qu’ils n’ont, pour la majorité, pas la moindre idée de ce qui se trame au som-met. C’est exactement pareil pour le ‘‘Lions Club‘‘, le ‘‘Rotary‘‘, etc. (L’éminent franc-maçon PaulHarris fonda le Rotary International sur l’ordre de la loge B’nai B’rith en 1905 à Chicago ; cettemême loge créa le Lions International, également à Chicago, en 1917. (code 1/88 p.47) Ces organisations sont très actives au niveau social aux bas degrés de la hiérarchie, et leursprogrammes sont excellents. En général, les francs-maçons ou les chrétiens s’efforcent, par leurprésence, de contribuer de façon constructive à la vie quotidienne. La plupart, au moins, ont àcœur de donner cette image (nous en avons un exemple frappant chez les chrétiens en Irlandequi s’entre-tuent). Une longue étude de l’homme est souvent nécessaire pour comprendre ce quise passe en son for intérieur. ‘‘On les reconnaîtra à leurs fruits.‘‘143  – Carmin : Guru Hitler, p. 218
    • Jan Van Helsing 217 On peut dire, en principe,que plus on monte dans la ‘‘py-ramide‘‘, (dans la hiérarchie)où les vrais secrets sont gardés,plus l’état d’esprit s’inverse sion le compare à celui des pre-miers degrés.Jacob Schiff fut, par exemple,un membre élevé de la ‘‘B’naiB’rith‘‘ et fut aussi celui quimanigançait dans l’ombre larévolution bolchevique.Franklin D. Roosevelt, grandmaître des francs-maçons, aengagé beaucoup de réformessociales pendant sa présidencemais il fut aussi celui qui aplongé les États-Unis dansla guerre et lancé l’attaquesur Pearl Harbour. Ce futégalement lui qui complota lorsdes ‘‘trois grandes rencontres‘‘avec Churchill et Staline pourvendre l’Europe de l’Est auxcommunistes. Symbole des États-Unis Ancien drapeau des U.S.A Comme on le voit, il s’avère qu’il est d’une grande efficacité de conserver un secret et que cette méthode est souvent employée. Sceau des États-Unis (après 1841)
    • 218 les sociétés secrètes aux xxème siècle Tribunal Rothschild En examinant la frise qui en- toure le portrait de G. Washing- ton, on distingue très nettement la silhouette de la lettre oméga, la dernière lettre de l’alphabet Grec. ‘‘In God we trust‘‘ ‘‘en Dieu nous avons confiance‘‘ ‘‘UN‘‘Cette devise est la seule qui soit rédigée en Anglais, alors que le Latin domine. Deux zones d’ombragejumelées révèlent un 9/11 sur le mot ‘‘ONE‘‘, lequel désigne un chiffre et justifie à lui seul le titre : le 11Septembre en nombres et en ombres !
    • 219 aperçu des principales organisations connues des Illuminati Cour suprême de Jérusalem Les Rothschild ont entièrement financé le bâtiment. "Cest la Torah qui commande!" John Todd, ex-membre du ‘‘conseil des 13‘‘, décrit ainsi la pyramide : ‘‘Le sceau fut créé sur l’ordre de la famille Rothschild à Londres (d’après le livre d’Ayn Raud‘‘Atlas shrugged‘‘, il s’agissait de Philippe Rothschild, note de l’auteur). C’est une organisationluciférienne avec, à sa tête, les Rothschild. On y trouve des francs-maçons, des communistes etdes membres d’autres associations. Cette organisation est très répandue. On y traite de politiqueet de finances et on y projette l’instauration d’un gouvernement mondial unifié. Cette organisa-tion fera tout ce qui est en son pouvoir pour instituer ce gouvernement mondial même si celaexige une troisième guerre mondiale. Cette organisation s’appelle les ‘‘Illuminati‘‘, mot qui signi-fie les ‘‘porteurs de lumière‘‘. (Helmut Finkenstädt : ‘‘Eine Generation im Banne Satans‘‘ — Unegénération ensorcelée par Satan) Todd ainsi que Coralf (‘‘Maitreya, der kommende Weltlehrer‘‘ — Maitreya, le futur maître dumonde) décrivent les différents degrés comme suit : • L’ ‘‘œil qui voit tout’’ ‘‘C’est l’œil de Lucifer. C’est l’esprit qui guide, l’instance dirigeante intérieure.‘‘
    • 220 les sociétés secrètes aux xxème siècle • R T ‘‘C’est la famille Rothschild, le tribunal Rothschild. Les Illuminati les considèrent comme dieux incarnés et leur parole fait office de loi.‘‘ (On dit qu’ils seraient en contact direct avec Lucifer. Qui sait ?) • Le conseil des 13 ‘‘C’est le grand conseil des druides — les 13 grands druides qui forment la prêtrise pri- vée des Rothschild.‘‘ • Le conseil des 33 ‘‘Y sont représentés les francs-maçons des rangs les plus élevés du monde de la poli- tique, de l’économie et de l’Église. Ils sont l’élite du ‘‘Comité des 300‘‘. (d’après Todd et Coralf) • Le comité des 300 Créé en 1729 par la BEIMC (British East India Merchant Company) pour s’occuper des affaires bancaires et commerciales internationales et soutenir le trafic d’opium, le Comité des 300 est dirigé par la Couronne britannique. Il représente le système ban- caire mondial dans sa globalité et compte en plus, les représentants les plus importants des nations occidentales. Toutes les banques sont reliées aux Rothschild par le ‘‘Comité des 300‘‘. [144] Le Dr John Coleman publie dans son livre ‘‘Conspirators Hierarchy : The Committee of 300‘‘(La hiérarchie des conspirateurs  : Le Comité des 300) les noms de 290 organisations, 125banques ainsi que ceux de 341 membres actuels ou anciens du Comité des 300 ; je vous commu-nique quelques noms : Balfour, Arthur  —  Brandt, Willy  —  Bulwer-Lytton, Edward (auteur de ‘‘The ComingRace‘‘) — Bundy, McGeorge — Bush, George — Carrington, lord — Chamberlain, HustonStewart — Constanti, maison d’Orange — Delano, famille, Frederic Delano fut membre du co-mité directeur de la Federal Reserve — Drake, Sir Francis — Du Pont, famille — Forbes, JohnM. — Frédéric IX, roi du Danemark — George, Lloyd — Grey, Sir Edward — Haig, Sir Dou-glas — Harriman, Averill — Hohenzollern, maison des — House, Colonel Mandel — Incheape,lord — Kissinger, Henry — Lever, Sir Harold — Lippmarm, Walter — Lockheart, Bruce — Lou-don, Sir John — Mazzini, Guiseppe — Mellon, Andrew — Milner, lord Alfred -Mitterand, Fran-çois — Morgan, J. P. — Norman, Montague — Oppenheimer, Sir Harry — Palme, Olof -Prin-cesse Beatrix — Rainier, prince — Reine Elisabeth II — Reine Juliana — Retinger, Joseph [PapeBenoît XVI] (Ratzinger ?) — Rhodes, Cecil — Rockefeller, David — Rothmere, lord — Roths-child, baron Edmond de — Shultz, George -Spellman, cardinal — Thyssen-Bornemisza, baronHans Heinrich — Vanderbilt, famille — von Finck, baron August — von Habsburg, Otto — vonThum und Taxis, Max — Warburg, S. G. — Warren, comte — Young, Owen Les autres loges des Illuminés de Bavière ont déjà été citées dans le livre. Les organisations les plus influentes agissant dans l’ombre Le Council on Foreign Relations (c f r) Fondé par la “Round Table” en 1921, on lui donne aussi le nom d’”ESTABLISHMENT‘‘, de144  –  Fortschritt für Alle : ‚‚Mündige Bürger‘‘ Schlossweg 2, D-8501 Feucht, Nr. 48 1/91; Helmut Finkenstädt :‚‚Eine Generation im Banne Satans‘‘
    • Jan Van Helsing 221‘‘gouvernement invisible‘‘ ou de ‘‘ministère Rockefeller des Affaires étrangères‘‘. Cette organisa-tion à moitié secrète, dont les membres sont exclusivement des citoyens des États-Unis, compteparmi les plus influentes de ce pays. Le c f r exerce, de nos jours, un contrôle étroit sur les nationsoccidentales, que ce soit de façon directe, parce qu’il est en relation avec des organisations dumême genre, ou que ce soit l’intermédiaire d’institutions, telles que la ‘‘Banque mondiale‘‘ qu’ilpréside. Depuis sa création, tous les présidents des États-Unis, sauf Ronald Reagan, y étaientdéjà membres avant leur élection. En revanche, le vice-président de Reagan, George Bush, étaitmembre du c f r . Il en fut même le directeur en 1977. Le c f r est contrôlé par le syndicat Rocke-feller et sert à concrétiser son but : la création d’un ‘‘Gouvernement mondial unique‘‘. [145] Le cercle le plus intime du c f r est l’ordre de ‘‘Skull & Bones‘‘. Skull & Bones La ‘‘classe Skull & Bones‘‘ de George W. Bush regroupée autour d’une table sur laquelle sont exposés un crâne et des tibias croisés. George W. Bush est debout juste à gauche de l’horloge. Ses propres membres l’appellent ‘‘The Order‘‘ (l’ordre). Beaucoup le connaissent depuisplus de 150 ans comme groupe local 322 d’une société secrète allemande. D’autres lui donnentle nom de ‘‘Brotherhood of Death‘‘ (Fraternité de la mort). L’ordre secret de ‘‘Skull & Bones‘‘(traduction mot à mot : crâne et os) fut introduit par William Huntington Russel et AlphonsoTaft à l’Université de Yale en 1833. Russel, après avoir été en Allemagne où il fit des études en1832, l’introduisit ensuite à Yale. En 1856, il fut incorporé au ‘‘Russel Trust‘‘. Cet ordre forme, entre autres, le ‘‘noyau‘‘ (l’élite) du c f r . Le noyau de Skull & Bones, à sontour, s’appelle la ‘‘Jason Society‘‘. Les familles suivantes dominent cet ordre depuis 1833 : Rockefeller (Standard Oil) — Harriman (chemins de fer) — Weyerhaeuser (commercede bois)  —  Sloane (commerce de détail)  —  Pillsbury (minotier)  —  Davison ( J. P. Mor-gan) — Payne (Standard Oil) Issus de Massachusetts : Gilman (1638, Hingham)  —  Wadsworth (1632, Newtown)  —  Taft (1679, Brain-tree)  —  Stimson (1635, Watertown)  —  Perkins (1631, Boston)  —  Whitney (1635, Water-town) — Phelbs (1630, Dorchester) — Bundy (1635, Boston) — Lord (1635, Cambridge)145  –  Gary Allen : «Die Insider‚, p. 113 ; Johannes Rothkrantz : ‚Wussten Sie schon... ?‚ Verlag Anton Schmid, Du-rach, p. 12 — 13 Politisches Lexikon on C.O.D.E., Nr. 1/3, Verlag Diagnosen Leonberg ; Heinz Pfeifer : ‚Brüder desSchattens‚, Uebersax Verlag, Zürich
    • 222 les sociétés secrètes aux xxème siècle (extrait de ‘‘Skull & Bones” et “The Two Faces of George Bush” — Les deux faces de GeorgeBush – d’Anthony C. Sutton) Dans ce livre, nous avons suffisamment mentionné que cet ordre est relié à beaucoupd’autres organisations. Il est aussi en rapport avec le groupe de lord Milner “The Round Table” duquel est issu lec f r . La Round Table La ‘‘Round Table‘‘ vit le jour le 5 février 1981 grâce à Cecil Rhodes en Angleterre. Sesmembres fondateurs furent, entre autres, Stead, lord Esher, lors Alfred Milner, lord Rothschild,lord Arthur Balfour. La structure de ce groupe était — comme celle des SS de Hitler — calquéesur la Société de Jésus, l’ordre des Jésuites. Son but principal était d’élargir la domination britannique et l’utilisation de la langue an-glaise au monde entier. D’après mes sources, Rhodes visait à un gouvernement mondial pour lebien des hommes mais la ‘‘Round Table‘‘ fut, plus tard, infiltrée par des agents des Illuminati. Cegroupe est relié aux sionistes par la famille Rothschild ainsi qu’aux familles américaines Schiff,Warburg, Guggenheim et Carnegie. Lord Milner en prit, plus tard, la direction. En sont issus le‘‘Royal Institute of International Affairs‘‘ (riia) et le c f r . Milner est aussi un des membres prin-cipaux du ‘‘Comité des 300‘‘. L’ ‘‘Instifute for Advanced Study‘‘ (IAS) pour lequel travaillèrentRobert Oppenheimer et Albert Einstein est issu de la ‘‘Round Table‘‘. Ceux-ci construisirent,plus tard, pour le IAS la première bombe atomique. [146] L’organisation annexe allemande du riia et du c f r est la DGAP, la ‘‘Deutsche Gesellschaftfür Auswärtige Politik‘‘ (Société allemande de politique extérieure). Elle fut fondée le 29 mars1955 et se proclame indépendante, au-dessus des partis. Ses membres débattent des problèmespolitiques et économiques internationaux, et de ceux de l’Europe en particulier. L’influence quela DGAP exerce en Allemagne n’est probablement pas aussi grande que celle du c f r aux États-Unis mais les noms des principaux membres parlent d’eux-mêmes : (Liste en 1981) : Apel, Hans — Amerongen, Otto Wolff von — Bangemann, Martin — Birrenbach, Kurt,président — Dohnanyi, Klaus von — Genscher, Hans-Dietrich — Kaiser, Karl — Merkle, HansL. — Rosenthal, Philip — Schmidt, Helmut — Stoltenberg, Gerhard — Wagner, Wolfgang, édi-teur de l’ ‘‘Europa-Archiv‘‘ — Weizsäcker, Richard von — Wischnewski, Hans-Jürgen et autres (Liste de 1992) : Amerongen, Otto Wolff von  —  Dohnanyi, Klaus von  —  Engholm, Björn  —  Kaiser,Karl — Lambsdorff, Otto Graf — Merkle, Hans L. — Rühe, Volker — Schmidt, Helmut — Süss-muth, Rita — Stolpe, Manfred — Wagner, Wolfgang — Waigel,Theo et autres (noms extraits de la liste de 1981 et 1992 du DGAP E.V., Bonn. Vous trouverez la liste desmembres au complet dans ‘‘The Rockefeller File‘‘ de Gary Allen) Il est, certes, intéressant de constater que les représentants des différents partis qui déli-bèrent tous en secret, assis autour d’une table, se lancent le lendemain publiquement les piresinjures à la tête. Tout commentaire est superflu !146  –  William Bramley : «Die Götter von Eden‚ Gary Allen : ‚Die Insider‚, p. 109 – 112 ; Dieter Rüggeburg : ‚Ge-heimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft‚
    • Jan Van Helsing 223 Les Bilderberger Cette Organisation secrète fut créée en mai 1954 à l’hôtel de Bilderberg à Oosterbeek, enHollande, par le prince Bernard des Pays-Bas. Elle est composée de 120 magnats de la hautefinance d’Europe de l’Ouest, des États-Unis et du Canada. Ses buts principaux, formulés par leprince Bernard, sont l’institution d’un gouvernement mondial d’ici l’an 2000 et d’une arméeglobale sous le couvert de l’o n u. On l’appelle aussi le ‘‘gouvernement invisible‘‘. Un comité consultatif composé d’une commission de direction (avec 24 Européens et 15Américains) décide des personnes à inviter à leurs rencontres. Johannes Rothkranz écrit queseuls sont invités ceux qui ont fait preuve d’une indéfectible loyauté dans les intrigues menéespar les Rockefeller et les Rothschild. Cependant toutes les personnes présentes ne sont pas des‘‘initiés‘‘, elles peuvent être aussi seulement des représentants d’un groupement d’intérêts oud’autres personnes. [147] Quelques-uns des représentants internationaux les plus importants sont ou ont été : Agnelli, Giovanni : patron de Fiat Bill — Brzezinski, Zbigniew : président de la Commissiontrilatérale et agent Rockefeller le plus important Bill — Bush, George : ex-chef de la c i a , ex-chefdu c f r , ex-président des États-Unis, membre du Comité des 300 Bill — Carrington, lord (GB) :membe du Comité des 300, des Kissinger Associates, ex-président de l’o t a n Bill  —  Dulles,Allen — ex-chef de la c i a  — Clinton, Bill — président des États-Unis, membre du c f r et de laCommission trilatérale Bill — Ford, Henry II Bill — Gonzales Felipe : secrétaire général du partisocialiste espagnol et, plus tard, Premier ministre Bill — Jankowitsch, Peter (A) Bill — Kennedy,David Bill — Kisssinger, Henry : aussi membre de la loge P2 italienne Bill — Luns, Joseph : ex-secrétaire général de l’o t a n Bill — Lord Roll of Ipsden — ex-président du S. 0. Warburg GroupPlc. Bill — Mc Namara, Robert : Banque mondiale Bill — Martens, Wilfried (B) Bill — Palme,Olof : était aussi membre du Comité des 300 Bill — Reuther, Walter P. Bill — Rockefeller, DavidBill — Rockefeller, John D. Bill — Rockefeller, Nelson Bill — Rothschild, baron Edmund deBill — Tindemanns, Jan : ex-premier ministre de la Belgique Bill — Warburg, Eric D. Bill — War-burg, Siegmund Bill — Wörner, Manfred : o t a n Membres allemands (tous ont été présents au moins une fois) : Abbs Hermann : Deutsche Bank Bill — Bahr, Egon Bill — Barzel, Rainer Bill — Becker,Kurt : Kölner Stadtanzeiger Beitz, Berthold : konzern de Krupp Bill — Berg, Fritz : président duBDI (fédération des syndicats patronaux de l’industrie) Bill — Bertram, Christoph Bill — Bie-denkopf, Kurt Bill — Birrenbach, Kurt : DGAP Bill — Boden, Hans C. Bill — Brandt, WillyBill — Brauer, Max Bill — Breuel, Birgit : Treuhand Bill — Carstens, Carl Bill — Dahrendorf,Ralf Bill — Dethleffsen, Erich Bill — Dieter, Werner H. : Mannesmann AG Bill — Dohnanyi,Klaus von Bill — Eckard, Felix von Bill — Emminger, Ottmar : Bundesbank (banque fédérale)Bill  —  Engholm, Björn Bill  —  Erhard, Ludwig Bill  —  Erler, Fritz Bill  —  Falkenheim, ErnstBill — Geyer, Gerhard Bill — Gross, Herbert Bill — Hallstein, Walter Bill — Herrhausen, Al-fred : Deutsche Bank Bill — Herwarth von Bittenfeld Bill — Hans Heinrich Bill — Heyn, RolfBill — Kaiser, Karl Bill — Kastrup, Dieter Bill — Kiep, Walter Leisler Bill — Keisinger, Kurt-Georg Bill — Kohl, Helmut Bill — Kopper, Hilmar : Deutsche Bank Bill — Krapf, Franz : diplo-mate Bill — Kühlmann-Stumm, Knut von Bill — Lambsdorff, Otto Graf Bill — Leverkühn, Paul147  –  ‘‘The Spotlight‘‘ : Bilderberger Report September 1991 ; Stan Deyo : ‘‘The Cosmic Conspiracy‘‘ ; William E.Engdahl : «Mit der Ölwaffe zur Weltmacht‚, p. 206, 231, 366 Politisches Lexikon von c.o.d.e. n° 1/1 und c.o.d.e. n°9/1992 ‚ ; Diagnosen‚ n° 8. août 1985 ; Gary Allen : ‚Die Insider‚, p. 126 Rothkranz : ‚Die geplante Weltdemokratie inder «City of Man‚ ...p. 87 ; c.o.d.e. 9/1991, p. 26
    • 224 les sociétés secrètes aux xxème siècleBill — Löwenthal, Richard Bill — Majonica, Ernst Bill — Mehnert, Klaus Bill — Menne, Alexan-der Bill — Merkel, Hans Bill — Mertes, Alois : ministre des Affaires étrangères Bill — Mommer,Karl Bill — Müller, Rudolf Bill — Müller-Armack, Alfred Bill — Pöhl, Karl Otto : ex-présidentde la Bundesbank Bill — Ponto, Jürgen : Dresdner Bank Bill — Reitzle, Wolfgang : BMW AGBill — Rosenberg, Ludwig Bill — Rühe, Volker Bill — Ruge, Friedrich Bill — Ruhnau, Heinz :Lufthansa Bill — Scheel, Walter Bill — Schiller, Karl Bill — Schmidt, Carlo Bill — Schmidt,Helmut Bill — Schneider, Ernst Georg Bill — Schrôder, Gerhard Bill — Sohl, Hans-Günther :Thyssen Bill — Sommer, Theo : Die Zeit Bill — Springer, Axel : Bild Bill — Sternberger, Dolf :professeur en Politologie Bill — Stiltenberg, Gerhard Bill — Strauss, Franz Joseph Bill — Teufel,Erwin Bill — Troeger, Heintich : Bundesbank Bill — Westrick, Ludger Bill — Wieczorek, Nor-bert Bill — Wischnewski, Hans-Jürgen Bill — Wolff von Amerongen, Otto : gros industriel etbeaucoup d’autres... Note : Ces noms ont été rassemblés par différents auteurs, dont la plupart sont des étran-gers. Je les ai regroupés mais n’ai pas fait de plus amples recherches. (noms tirés de ‘‘The Spotlight“ : Bilderberger Report, septembre 1991 ; F. William Engdahl : ‘‘Mit der Ölwaffe zur Weltmacht“ p. 366 ; Politishes Lexikon von c.o.d.e. n° 1/1 et c.o.d.e. n° 9/1992 ; Stan Deyo : “The Cosmic Conspiracy” ; -West Australian Texas Trading, p. o. box 71 -Kala-munda, Western Australia 6076 ; “Diagnosen” n°. 8, août 1985) La Commission Trilatérale Cette organisation secrète fut créée en juin 1972 par David Rockefeller et Zbigniew Brze-zinski, notamment parce que les organisations bien établies, telles que les Nations unies, n’allaientpas assez vite pour mettre en place le ‘‘Gouvernement mondial unique‘‘. Les ‘‘Big Boys‘‘ voulaientque ‘‘ça bouge‘‘. Cette organisation élitaire a pour but de réunir dans un seul pool les puissancesde pointe des géants de l’industrie et de l’économie, c’est-à-dire des nations trilatérales — États-Unis, Japon et Europe de l’Ouest — et elle vise à créer, une fois pour toutes, le ‘‘Nouvel Ordremondial‘‘. Cette organisation permet à l’élite venant de diverses branches de la franc-maçonneriede se rencontrer à une échelle mondiale pour collaborer à un travail secret ; elle doit aussi élargirl’influence politique des ‘‘Bilderberger‘‘. La plupart des membres européens avaient des contactsavec les Rockefeller pendant des années. Cette organisation se compose d’environ 200 membresqui, contrairement aux Bilderberger, sont permanents. La ‘‘Commission trilatérale‘‘ contrôle avec les membres du c f r toute l’économie des États-Unis, la politique, l’appareil militaire, le pétrole, l’énergie et le lobby des médias. Ses membressont, entre autres, des patrons de konzerns, des banquiers, des agents immobiliers, des écono-mistes, des politologues, des avocats, des éditeurs, des dirigeants syndicalistes, des présidents defondations et des éditorialistes. [148] Les membres les plus importants sont : Brzezinski, Zbigniew : conseiller à la sûreté auprès du président des États-Unis — Bush,George : ex-président des États-Unis, ex-chef de la c i a , ex-chef du c f r — Clinton, Bill : membredes Bilderberger, du c f r , président des États-Unis — Kissinger, Henry : ex-ministre des Affaires148 – Vertrauliche Milteilungen Nr. 2628, Blatt 2 Politisclies Lexikon von C.O.D.E. 1/2 «The Spotlight‚ SpecialReport : The Trilateral Commission, février 1990 ; William E. Engdahl : ‚Mit der Ölwaffe zur Weltmacht‚, p. 276
    • Jan Van Helsing 225étrangères des Etats-Unis  —  Mc.Namara, Robert  : Banque mondiale – Rockefeller, David  :Chase Manhattan Bank, EXXON — Rockefeller, John D.  — Rothschild, Edmund de : RoyalDutch, Shell Les membres allemands les plus importants sont : Amerongen, Otto Wolff von : président de la Otto Wolff AG — Biedenkopf, Kurt : membredu Bundestag — Birrenbach, Kurt : président de la DGAP, membre des Bilderberger — EhmkeHorst : membre du Bundestag — Hartwig : président de l’Union fédérale du commerce en groset du commerce extérieure — Hofmann, Diether : auparavant Neue Heimat, Hamburg — Hu-ber, Ludwig  :  Bayerische Landesbank et Girozentrale München  —  Janott, Horst  :  directeurde la Münchner Rückversicherung  —  Kaiser, Karl  : dirigeant de l’institut de recherche de laDGAP — Kloten, Norbert : président de la Landeszentralbank — Kristoffersen, Erwin : diri-geant du département intérieur du DGB (Confédération des syndicats allemands)  — Lambs-dorff, Otto Graf : ex-ministre des affaires économiques — Leisler-Kiep, Walter : ex-trésorier de laCDU (Union chrétienne démocrate)  — Maull, Hans : rédacteur au Bayerischer Rundfunk (ra-dio bavaroise)  — Münchmeyer, Alwin : père de Birgit Breuel — Neumann, Fiedrich : présidentdu NRW (syndicat patronal)  — Porzner : membre du Bundestag, ex-secrétaire d’État — Ri-chier, Klaus : directeurs des établissements d’optique G. Rodenstock — Rühe, Volker : membredu Bundestag, ministre de la défense — Sohl, Hans Günther : président du conseil d’administra-tion de la Thyssen AG — Sommer, Theo : rédacteur en chef du journal ‘‘Die Zeit‘‘ — Schmidt,Helmut : ex-chancelier — Schmitz, Ronaldo : membre du conseil d’administration de la BASFAG — Schöder, Gerhard : ex-membre du Bundestag — Vetter, Heinz-0skar : ex-président duDGB (Confédération des syndicats allemands)  — Zahn, Joachim : ex-président du conseil d’ad-ministration de la Daimler Benz AG. Les membres suivants peuvent officiellement être absents tant qu’ils occupent un postedans le gouvernement : Narjes, Karl-Heinz  :  vice-président de la Commission de la CE  —  Stoltenberg, Ge-rhard : ministre des finances (noms extraits des ‘‘Vertrauliche Mitteilungen‘‘ n° 2628, feuille 2, du 3 juillet 1986) Le Club De Rome Le ‘‘Club de Rome‘‘, que je n’ai pas mentionné jusqu’ici, regroupe d’après Ovin Demaris(‘‘Dirty Business‘‘) des membres de l’establishment international de 25 pays (soit une cinquan-taine de personnes). Il fut créé par le clan Rockefeller (dans leur propriété privée à Bellago, enItalie). Ce sont eux qui le financent aujourd’hui encore. Son but principal est aussi de créer un gouvernement mondial en s’appuyant sur l’élite. Ila, de plus, élaboré une religion unique mondiale et a fait croire dans les médias à une ‘‘crise del’énergie‘‘ et à un surpeuplement de notre planète. D’après William Cooper, le ‘‘Club de Rome‘‘aurait développé le virus du sida (avec l’antidote correspondant, bien sûr) et l’aurait répandudans les populations pour introduire le grand programme d’assainissement des races en vue dugouvernement mondial de l’élite (dans le livre de William Cooper ‘‘Behold a Pale Horse‘‘ voustrouverez des faits et noms précis se rapportant au sida. [149]149  – William Cooper : ‘‘Beyond a Pale Horse‘‘ ; William E. Engdahl : «Mit der Ölwaffe zur Weltmacht‚, p. 216 Roth-kranz : ‚Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat‚, p. 102 Politische HintergrundinformationenPHI du 31.1.85 CH-8813 Horgen 3 ; Un film fut tourné, il y a quelques années, sur le ‘‘Club of Rome“, il est aujourd’huiprohibé partout dans le monde, il en existe encore environ cinq copies en circulation. Ce film décrit les agissements des ins-
    • 226 les sociétés secrètes aux xxème siècle Les Nations Unies Lors du congrès des francs-maçons du 28 au 30 Juin 1917 à Paris, ceux-ci décidèrent deprincipes directeurs qui furent aussitôt votés : ce fut l’heure de naissance de la Société des Na-tions qui vit le jour en 1919 à Genève. Les Nations unies naquirent de cette Société des Nationsen 1945 à San Francisco. Cette institution créée par les Illuminati représente la plus grande logefranc-maçonnique du monde où doivent se réunir toutes les nations. Ainsi qu’il est écrit dansl’article 4 de Machiavel qui a été mentionné dans la préface, ses fondateurs furent les instigateursdes guerres menées durant ces deux derniers siècles. Quelle ironie du sort de voir, de nos jours,les hommes de toutes les nations demander aux Nations unies d’aplanir les problèmes, d’arbitrerles guerres et d’y mettre fin ! Pour les peuples, l’o n u est l’ami sur lequel ils peuvent compter pour qu’il ‘‘prenne les chosesen main‘‘. Lors de sa fondation, au moins 47 personnes Parmi les délégués américains présentsétaient membres du c f r dont David Rockefeller. Il saute aux yeux que l’emblème de l’o n u estun symbole franc-maçonnique. Je vais le décrire ici en le comparant au sceau d’État américainfranc-maçonnique. [150] Le globe des Nations unies et la forme circulaire du sceau de l’État américain avec l’ins-cription ‘‘Annuit coeptis‘‘ (‘‘notre entreprise — en fait, notre conjuration — est couronnée desuccès‘‘) et en dessous ‘‘Novus Ordo Seclorum‘‘ (‘‘Nouvel Ordre mondial‘‘) montrent le butpoursuivi : celui d’une hégémonie mondiale. Les 33 parcelles du globe des Nations unies et les 33 pierres de la pyramide représentent les33 degrés du ‘‘Rite écossais‘‘ des francs-maçons. Le chiffre 13 qu’on retrouve dans les 13 épis à gauche et à droite du globe, dans les 13marches de la pyramide et dans les 13 lettres des deux mots ‘‘Annuit Coeptis‘‘ est le chiffre juifde la chance. Ce chiffre 13 est le chiffre le plus important chez les francs-maçons et à différentessignifications. Jésus avait douze disciples et fut lui-même le treizième. Dans la cabale, en numéro-logie et dans la 13ème carte du tarot, ‘‘la mort‘‘, ce chiffre 13 symbolise la transformation, l’alchi-mie, la renaissance, le phénix qui renaît de ses cendres, la connaissance des mystères et donc lafaculté de matérialiser ou de dématérialiser, c’est-à-dire la faculté de créer à partir de l’éther (ceque firent Jésus, saint Germain, Bouddha, Hermes Trismegistos, Ramtha et beaucoup d’autresqui, par exemple, matérialisèrent du pain a partir de rien‘‘ (de l’éther), ce qu’on appelle la pierrephilosophale‘‘). Nous avons, de plus, sur le verso du sceau américain le phénix qui symbolise le chiffre 13,la transformation. Ses ailes ont 13 plumes, ses griffes à droite ont 13 flèches et celles de gaucheserrent un rameau de 13 feuilles. Au-dessus de lui se trouve l’inscription ‘‘E Pluribus Unum‘‘(‘‘Du multiple à l’un‘‘) composée de 13 lettres, surmontée de 13 étoiles présentées sous la formed’une étoile de David, et sur sa poitrine la bannière aux 13 rayures qui représentent les 13 Étatsfondateurs. Remarque : Les stations d’essence dea des ‘‘Centrales électriques de la Rhénanie-Westphalie‘‘ (rwe)ont pour symbole une pyramide inversée avec 13 rayures. Une autre station d’essence aux États-Unis s’appelle ‘‘76‘‘, 7 + 6 = 13. Vous trouverez de+s centaines d’exemples si vous vous donnez latigateurs de ce groupe et leurs implications criminelles. Toutes les personnes qui ont participé au tournage de ce film ou quiont été en relation d’une façon on d’une autre avec la production sont mortes après la publication du film, en fait, elles ontété éliminées.150  –  Gary Allen : «Die Insider I‚, p. 117, 118, 152, 166, 167 Helmut Finkenstädt : ‚Eine Generation im BanneSatans‚, p. 26 Hormuth : Vorsicht... p. 8.
    • Jan Van Helsing 227peine d’examiner les symboles des firmes, les produits, la publicité à la télévision, les armoiriesd’États, les drapeaux, etc. [151] Le plus grand konzern franc-maçonnique en Amérique, Procter & Gamble, contient 13lettres et son emblème est un des plus vieux symboles francs-maçonniques : l’homme entouréd’un cercle avec 13 étoiles devant lui. Il est intéressant d’apprendre ce que le directeur généralde ‘‘Proeter & Gamble‘‘ a dit à la télévision en octobre 1984, pendant le ‘‘Wisconsin Report, ThePhil TV-Show‘‘ : ‘‘J’ai conclu un pacte avec Satan. J’ai vendu mon âme en échange d’une expansion écono-mique. (...)‘‘  [152] (Vous trouverez plus d’informations sur l’interprétation des symboles dans ‘‘Die Insider‘‘ deGary Allen ou dans la littérature franc-maçonnique.) Ce Sont les organisations les plus importantes parmi celles que nous connaissons quitouchent à l’économie, à la politique et au capital et qui veulent ériger un ‘‘Gouvernement mon-dial unique‘‘. Un groupe qui est pourtant d’une importance capitale et qui poursuit le même but maisque j’ai passé, jusqu’ici, sous silence, est l’empire Rockefeller. Il a été traité déjà suffisammentdans les deux livres de Gary Allen. Cet empire est la principale source de financement du c f r , dela Commission trilatérale et du Club du Rome. Vous avez dû vous rendre compte que les mêmes noms reviennent sans arrêt. Il serait inté-ressant d’avoir une liste des membres du ‘‘Conseil des 33‘‘ ou du ‘‘Conseil des 13‘‘. Nous enconnaissons, cependant, le but et la façon dont ils veulent le concrétiser. C’est, à mon avis, toutce qu’il importe de savoir et ce devrait être suffisant. John Todd poursuit dans le livre de Finkenstädt ‘‘Eine Generation im Banne Satans‘‘ (Unegénération ensorcelée par Satan) : ‘‘Si l’on demandait à un grand sorcier quelle est la plus grande sorcière du monde, on obtien-drait la réponse suivante : Ruth Carter Stapleton, la sœur de l’ex-président des États-Unis JimmyCarter. Je ne sais si Jimmy Carter fait partie des francs-maçons. Tous les politiciens aux États-Unisen font habituellement partie, car c’est par ce biais qu’ils ont accès aux milieux politiques. Tousles présidents depuis Wilson, président pendant la Première Guerre mondiale faisaient partie desIlluminati, sauf Eisenhower qui était sous leur contrôle. Il y a environ 5 000 personnes sur cetteTerre qui connaissent bien les Illuminati, et des millions de personnes qui travaillent pour cespersonnes-là. Il en est de même pour les francs-maçons. Seuls ceux qui en sont au 33ème degré duRite écossais savent. Les autres ne savent pas. Ils possèdent toutes les grandes compagnies pétro-lières du monde ainsi que toutes les maisons de vente par correspondance aux États-Unis et 90%des grandes surfaces. Tous les ordinateurs des caisses des États-Unis sont reliés à un ordinateurgéant à Dallas, au Texas, appelé ‘‘The beast‘‘ (la bête). Celui-ci est, à son tour, relié à deux autresordinateurs à Bruxelles et à Amsterdam, portant, eux aussi, le nom de The Beast‘‘. [153]151  –  Gary Allen : «Die Insider I‚, p. 208 — 214, 224.152  –  Glaubensnachristen décembre 1992, Hormuth.153  –  (137) Helmut Finkenstädt : «Eine Generation im Banne Satans‚, p. 14.
    • 228 les sociétés secrètes aux xxème siècle Emblème de l’O.N.U. Logo de la firme Procter & Gamble
    • 229 6 6  6 « Nous irons ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial, et personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer ». (Nicolas Sarkozy, le 16 Janvier 2009 devant les ambassadeurs du Monde) Une partie du ‘‘Nouvel Ordre mondial‘‘ est la ‘‘société sans monnaie‘‘. Les hommes y ont été préparés par le travail préalable des Illuminati. Celui-ci consistait àémettre des cartes à lecture électronique, comme la carte d’identité bancaire, la carte de crédit, lacarte de téléphone, la carte de sécurité sociale et la carte d’essence des konzerns pétroliers. Avecl’argument que le paiement sans argent est plus sûr, plus facile et plus pratique, les masses furentconvaincues des avantages de ce système. Bientôt les hommes, obligés de porter sur eux une mul-titude de cartes à lecture électronique, s’entendront dire qu’il est ô combien plus facile et pluspratique d’en avoir une seule sur soi : la carte de débiteur ou carte universelle de crédit.Cette carte est déjà introduite en Nouvelle-Zélande, en Australie et au Canada. Même si d’autrescartes de crédit existent encore, la carte de débiteur (Debit-Card) y est déjà en circulation. Le but ultime est de vous faire un tatouage au laser. Un code barres invisible à l’œil seratatoué avec un rayon laser sur la main droite ou sur l’os du front. Ce code utile, comme l’est d’ail-leurs la carte de débiteur, pour effectuer des paiements pourra, cependant, être utilisée pour vousidentifier. Il suffira de passer avec un scanner sur le code tatoué sur votre main et toute informa-tion souhaitée sera disponible. Ne pensez pas que j’extrapole, je ne fais que vous présenter une réalité toute proche. Letatouage au laser a été testé pendant 15 ans à Disneyland. Les visiteurs qui voulaient y passer plu-sieurs jours purent choisir entre une carte d’abonné ou un tatouage au laser sur la main gauche
    • 230 les sociétés secrètes aux xxème sièclede façon a tester leur réaction à ce nouveau procédé. Des formulaires sont déjà imprimés à un niveau international avec un questionnaire por-tant sur l’endroit où sera tatoué le marquage : F = Forehead (front) ou H = Hand (main). Lebut de ces tests est d’y habituer progressivement la population avant que cela ne devienne uneobligation. En Hollande, on aurait déjà commencé il y a sept ans à faire un tatouage au laser surl’os frontal des sans-abri. On déclara à la population que c’était un moyen pour freiner la cri-minalité, particulièrement à Amsterdam. A présent, ce tatouage au laser est, en partie, instauréofficiellement : en prétextant qu’il est ainsi plus facile de contrôler les hommes d’affaires, on ins-talla sur certains aéroports américains des appareils spéciaux pour décoder ce tatouage invisiblesur la main droite. Et le nombre de personnes qui font appel a ce service est en augmentationconstante, car c’est bien connu : le temps, c’est de l’argent ! On ne vous obligera pas forcément à accepter ce tatouage mais vous n’aurez bientôt plus lechoix à moins que vous ne viviez en autosubsistance. Un jour, l’argent liquide ne sera plus accep-té dans les magasins. Et on vous montrera bien cette méthode est sûre. Impossible désormais devoler quoi que ce soit, on ne peut prendre de l’argent là où il n’y en a pas. Par l’intermédiaire d’unsatellite, on suivra à la trace tout criminel tatoué au laser, et les passages illégaux aux frontièresseront désormais impossibles. Mais, en vérité, cela signifiera le contrôle absolu de l’homme. Fini le libre arbitre, chacun devos pas sera surveillé ainsi que tout ce que vous posséderez, le capital que vous aurez, l’endroitoù vous séjournerez, ce que vous achèterez et vendez, chaque information sera accessible a ‘‘BigBrother‘‘. Faites un effort et lisez le livre ‘‘1984‘‘ de George Orwell. Ce genre d’esclavage prévupour les temps modernes est très bien décrit dans ce livre. [154] Dans l’Apocalypse 13 : 16-18, il est dit : ‘‘(...) Et elle (La bête, note de l’auteur) fait qu’à tous, petits et grands, et riches et pauvres, etlibres et esclaves, on leur donne une marque sur leur main droite ou sur le front : et que personnene peut acheter ou vendre, sinon celui qui à la marque, le nom de la bête, ou le nombre de sonnom. Ici est la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la bête, car c’est unnombre d’homme ; et son nombre est 666.‘‘ Le chiffre 6 symbolise dans la cabale, de même que la carte de tarot numéro 6 (‘‘les amou-reux‘‘) la tentation, le chemin du spirituel vers la matière, tandis que le chiffre 9, le chiffre de lasagesse, symbolise le chemin du retour de la matière vers le spirituel. Les indiens Hopis dans le nord de l’Arizona détiennent égale- ment une prophétie. Celle-ci dit : ‘‘Personne ne pourra acheter ou vendre s’il n’a pas la marque de l’Ours. Quand cette marque sera visible, elle sera le signe annonciateur de la Troisième Grande Guerre.‘‘ Voici un exemple pour interpréter cette révélation : ‘‘La bête‘‘ dans ce passage est désignée comme ‘‘The Beast‘‘ en anglais. La marque de l’ours se présente ainsi :154  –  William Cooper : ‘‘Beyond a Pale Horse‘‘ William Cooper Workshop, National New Age & Alien AgendaConference September 9, 1991, Phoenix, Arizona, u s a  William Cooper Workshop, ‘‘The Secret Government‘‘, July20 — 24, 1991, Kailua-Kona, Hawaii, u s a .
    • Jan Van Helsing 231Maintenant comparez ceci avec le ‘‘code barres‘‘ : Essayez d’imaginer qu’il y a des centaines d’années, un Indien a une vision dans laquelleil voit le code barre. Comme il ne connaît évidemment pas celui-ci sous ce nom, il décrit cettemarque comme étant celle de l’ours quand il aiguise ses griffes.Imprimés sur les multiples produits du commerce, les codes barres sont formés de traits diffé-rents qui, selon leur épaisseur et leur écartement, symbolisent un certain chiffre. Ainsi, le produitconcerné peut être identifié selon un système arithmétique binaire. Vous pouvez remarquer les douze paires de traits courts, comme les marques des griffes de l’ours, six à gauche et six à droite (au début il n’y en avait que cinq). A cela s’ajoutent TROIS paires de traits plus longs, une à l’extrémité gauche, une à l’extrémité droite et une au milieu. Si vous choisissez maintenant dans les traits courts ceux avec le chiffre 6 (deux traitsfins) et les comparez avec les traits plus longs, vous remarquerez que les traits longs représententaussi le 6, sauf que le 6 n’est pas marqué en dessous, Les trois traits longs sont pareils sur tous lescodes barres du monde, seuls les traits courts varient. L’ordinateur lit donc toujours 666. Et je vous garantis que, bientôt, vous ne pourrez plus faire vos courses sans le code barres,à moins que ne se produise un changement important. Un jour, on vous l’imposera sur la mainou le front. De plus, le plus grand ordinateur du monde auquel tous les autres sont reliés se trouve àBruxelles, et il s’appelle ‘‘La Bête‘‘ (‘‘The Beast‘‘). Comment vont-ils s’y prendre pour imposer le code barres aux hommes ? Il n’est pas dif-ficile de répondre à cette question. Plutôt que de provoquer de petites crises économiques iso-lées, les banquiers internationaux déclencheront, cette fois-ci, une crise économique mondialequi sera la plus grave de tous les temps. Ils se serviront de cette crise pour instaurer un systèmemonétaire mondial et fonder une banque mondiale qui détiendra le contrôle absolu. Ils lance-ront simultanément et en exclusivité le système de paiement sans argent liquide. Et quand tousles systèmes bancaires du monde se seront effondrés et qu’il n’y aura plus aucune alternative àla carte de débiteur, nous serons bien obligés de l’accepter. Nous ne pourrons plus payer espècesdans les magasins. Le seul moyen de contourner la carte et, plus tard, le tatouage, sera de vivre enautosubsistance, par exemple d’avoir de l’or ou de l’argent et une production quelconque (agri-cole ou artisanale) qui servait de troc. Il faudra donc habiter à la campagne, car il est impensablede vivre de façon autonome et en autosubsistance en ville. Mais il y a d’autres interprétations du nombre 666. Prenons pour exemple la numérologie, c’est-à-dire le calcul fait avec le nom. Comme lesouligne le passage de la Bible, il s’agit du nombre de son nom (de la bête). D’après la cabale, unelettre correspond à un chiffre. Chaque chiffre et chaque lettre ont, à leur tour, une signification,c’est-à-dire un caractère. En connaissant la signification de chaque chiffre, un peut savoir le carac-tère et la destinée d’une personne en additionnant les chiffres de son nom.
    • 232 les sociétés secrètes aux xxème sièclePar exemple : A B C D E F G H L K A R L V O N H A B S B U R G J K L M N O P Q R 2+1+9+3 4+6+5 8+1+2+1+2+3+9+7 S T U V W X Y Z 15 15 33 1 2 3 4 5 6 7 8 9 6 6 6 666 = 6 + 6 + 6 = 18. Ce chiffre 18 est en relation, en numérologie cabalistique, avec lesémotions, les secrets, le mensonge, l’égoïsme, la criminalité, la destruction, la disposition auxaccidents, avec les difficultés, la maladie, le danger. La carte 18 dans le tarot correspond à ‘‘la lune‘‘. Elle a trait aussi aux émotions, à la tristesse,à la solitude, à la maladie, la disposition aux accidents, aux rêves, aux périodes difficiles. J’ai emprunté le décodage numérologique du nom de Karl von Habsburg dans un livre éditéen Australie qui s’intitule : ‘‘The United States of Europe‘‘ (les États-Unis d’Europe). L’auteur, chrétien convaincu, décrittoute la dynastie des Habsbourg et leurs actions. Il essaie de prouver que le Saint-Graal n’est pasun vase (comme on le croit) qui a contenu le sang de Jésus mais qu’il est l’arbre généalogique dela lignée de Jésus. Il affirme, comme le font aussi les auteurs Baigent, Leigh et Lincoln dans leurlivre ‘‘L’énigme sacrée‘‘, que Jésus n’aurait pas seulement été marié mais qu’il aurait eu aussi desenfants. D’après lui, la situation familiale de Jésus est un des grands mystères de la Bible. Comme l’auteur le fait remarquer, on apprend en lisant les évangiles qu’un grand nombredes disciples de Jésus (Pierre, entre autres) étaient mariés et que Jésus n’était pas opposé au ma-riage. Dans l’Évangile de Matthieu 19 : 4-5, Jésus dit : ‘‘N’avez-vous pas lu que le Créateur, dès le commencement, les a fait mâles et femelles etqu’il a dit : C’est pourquoi l’homme laissera son père et sa mère et sera uni à sa femme et les deuxseront une seule et même chair.‘‘ Le mariage était obligatoire chez les Juifs. Le célibat y était même sévèrement condamné.Donc si Jésus n’avait pas été marié, il n’aurait pas été si bien accepté par le peuple, et s’il avaitrompu avec la tradition juive, cela aurait été au moins mentionné dans certains Evangiles. Deplus, ses disciples l’appelèrent Rabbi et dans la loi juive de la Mischna, il est clair qu’un hommecélibataire ne peut pas être un rabbi. Baigent, Leigh et Lincoln déclarent à ce sujet : ‘‘La théologie chrétienne part de la supposition que Jésus est l’incarnation de Dieu. End’autres mots : Dieu eut pitié des hommes et envoya son fils se faire homme sur cette Terre pourqu’il expérimente dans sa chair la ‘‘conditio humana‘‘. Il put donc connaître l’inconstance propreà la vie humaine et savoir ce que cela signifie d’être homme, de faire face à la solitude, aux tour-ments de l’âme, à l’impuissance et au tragique de la mort qui sont le lot de l’humanité. en se fai-sant homme, Dieu put connaître ses créateurs, ce qui n’était pas le cas dans l’Ancien Testament.En renonçant à rester à l’écart des hommes et en descendant de son Olympe, il put partager leursort — et en même temps les sauver. La signification symbolique de Jésus réside dans le fait que lui, en tant que Dieu, fut exposéà tout l’éventail des expériences humaines. Mais un Dieu devenu homme dans Jésus pourrait-ilaffirmer, en vérité, avoir été homme et avoir vécu toutes les expériences humaines s’il n’avait pasconnu deux aspects fondamentaux et élémentaires de cette ‘‘conditio humana‘‘, s’il n’avait pas faitl’expérience de la sexualité et de la paternité ?‘‘
    • Jan Van Helsing 233 L’auteur raconte ensuite que la femme de Jésus et sa famille s’enfuirent de la Terre saintepour se réfugier en Gaule du Sud, ou la lignée se perpétua dans une communauté juive. Cettelignée se serait liée par mariage à la lignée royale des Francs au cours du 5ème siècle et aurait fondéainsi la dynastie des Mérovingiens. La descendance de Jésus aurait survécu à toutes les tenta-tives d’extermination. Le sang royal aurait été protégé, plus tard, par le ‘‘Prieuré de Sion‘‘, sociétésecrète dont le but, selon ces auteurs, était de garder et de protéger le secret sur la situation de fa-mille de Jésus. (Les grands maîtres furent, entre autres, Léonard de Vinci (1510-1519) ; RobertFludd (1595-1637) ; Isaac Newton (1691-1727) ; Karl A. Emmanuel de Lorraine (1746-1780) ;François Maximilien de Habsbourg-Lorraine (1780-1801)). La maison Habsbourg-Lorraine descend, d’après ces trois auteurs, directement des Méro-vingiens et remonte donc à Jésus (il y a cependant d’autres familles qui peuvent prétendre êtrede cette lignée.) Baigent, Leigh et Lincoln déclarent à ce sujet : ‘‘Le Prieuré de Sion essaya au 19ème siècle, avec l’aide de la franc-maçonnerie et du Hiérondu Val d’Or, d’ériger à nouveau un Saint Empire romain composé d’États unis d’Europe théo-cratiques qui devait être dirigé par les Habsbourg et en même temps par une Église radicalementréformée. La Première Guerre mondiale et la chute de la plupart des royautés européennes firentéchouer ce projet. Mais on est en droit de supposer que ‘‘Sion‘‘ poursuit encore, dans les grandeslignes, ces mêmes buts.‘‘ Il est très probable que ces buts sont toujours d’actualité. Lors de son discours tenu le 9 mai1993 à Bad Mergentheim, Otto von Habsburg, chevalier d’honneur de l’ordre Teutonique, dé-clara devant cet ordre qu’il désirait toujours ériger un ‘‘Vaterland Europa‘‘ (une ‘‘patrie Europe‘‘).Et ce n’est sûrement pas par hasard non plus que Bad von Habsburg, fils de l’archiduc Otto vonHabsburg (membre du Comité des 300), a épousé, récemment, la fille du baron Hans Heinrichvon Thyssen-Bornemisza (membre, lui aussi, du Comité des 300). L’auteur voit un lien dans laprétendue histoire des Habsbourg, dans le décodage révélant le chiffre 666 dans le nom de Karlvon Habsburg et dans l’Apocalypse de Jean. Les Habsburg sont, d’ailleurs, en possession de l’épée avec laquelle le centurion romainGaius Cassius perça le flanc de Jésus. Des milliers de pages furent déjà écrites autour du mythede cette épée (voir ‘‘Der Speer des Schieksals‘‘ de Trevor Ravenscroft). Il reste à prouver que tout ce qui est dit sur la famille de Jésus s’est déroulé effectivementainsi. L’Église catholique, en tout cas, nous cache des choses ; elle dissimule probablement desdocuments, car ses représentants réagissent vivement dès que ce sujet est abordé. Que Jésus aitété père ou non est, en soi, insignifiant car ça ne change rien aux événements actuels, si ce n’estpour ses soi-disant descendants ou quelques fanatiques qu’on dit ‘‘croyants‘‘ et qui sont inca-pables de dissocier sa personne de sa doctrine ou qui ne savent pas vivre leur ‘‘foi‘‘. [155] Je ne désire pas non plus prétendre que Karl von Habsburg doive apparaître comme ‘l’Anté-christ‘‘ suite au décodage numérologique de son nom. C’est seulement une interprétation dunombre 666 et il y a beaucoup de personnes qui ont ce même nombre. Ne créons pas une nou-velle idée préconçue de l’adversaire. Mais il se peut que Bad von Habsburg occupe un jour uneposition clé. Tout en poursuivant notre propre évolution, prêtons donc attention à ce qui se passeautour de nous. L’Antéchrist, nous le verrons, n’est pas à l’extérieur de nous. Nous en reparleronsdans le chapitre ‘‘Que pouvons-nous faire ?‘‘155  –  Baigent, Leigh, Lincoln : ‘‘Der heilige Gral und seine Erben‘‘, p. 310 — 400, 392 — 393 Bastei-Lübbe, ISBN3-404-60182-3 ‘‘The United States of Europe‘‘ J’ai oublié le nom de l’auteur. C’est à Darwin, en Australie, que j’ai lu lelivre où j’ai puisé les informations.
    • 234 les sociétés secrètes aux xxème siècle Nous en trouvons un autre exemple dans l’Ancien Testament (Rois 10, 14) : ‘‘Et le poids de l’or qui arrivait à Salomon dans une année était de six cent soixante-sixtalents d’or, ...‘‘ Pour les membres de la société Thulé la bête n’était autre que la puissance monetairejuive puisque les nombres 666, 333 et 999 correspondent à la frappe de l’or et puisqu’il est écritdans l’Apocalypse 13, verset 18, que la bête dont le nombre est 666 fera en sorte que tous enrecevront le signe sur la main droite ou sur le front. Le fait que le nombre 666 ai quelque chose a voir avec le code barres, le système de cartes decrédit, dont avec les banques et Banque mondiale qui est 666. Les cartes de la Banque Nationaled’Australie présentent également le nombre 666. L’Office de Compensation des chèques pourles banques indiennes à Bombay porte le code numérique 666. De nouvelles cartes de créditaméricaines comportent maintenant un numéro, qui commence par 666. Le ‘‘système informa-tique Olivetti P 6060‘‘ utilise des numéros qui débutent avec 666. Les restitutions d’ordinateurde tous les États-Unis portent le nombre 666 entouré de points gris. Le nombre 666 est imprimésur tous les billets de la loterie israélienne. Le numéro de téléphone d’outre-mer d’Israël est 666,etc. Le décodage numérologique de l’EXXON de Rockefeller est aussi très significatif : E X X O N 5 6 6 6 5 Le langage des logos et des sigles La mythologie au service de la science Paragraphe ajouté au livre original par Lenculus comme beaucoup des illustrations, afin de mieux faire comprendre aux lecteurs la symbolique et les signes subliminaux qui nous agressent et transforment progressivement notre vision du quotidien. Certainement des coïncidences, plusieurs logos de compagnies internationationales etsigles d’organisations font référence à la mythologie, à Satan ou plus explicitement à la franc-ma-çonnerie. Être un maçon outre atlantique est mieux considéré que dans la vieille Europe. En effet,les américains affichent notoirement leur appartenance à ce mouvement. ‘‘ [...] et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou lenombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six ‘‘. [Apocalypse / Jean 13/15-18]
    • Jan Van Helsing 235 Nokia Trois fois 6 (666) présent dans l’ancien logo de la firme Nokia. Vodaphone Plusieurs 6 dans les O de la célèbre firme de téléphonie, à moins que le dernier soit véritablement un 9 ? Alfa Roméo Croix des templiers et le serpent / dragon mangeant un homme, tel que dans l’histoire de Jason et Medea. Fidely Investments Cet organisme financier affiche clairement ses origines. Windows Il y a 6 rangées de 13 champs (‘‘noir et blanc‘‘). 13 étant le nombre de la révolte luciférien, et un nombre particulièrement important pour la franc-maçonnerie. Le 666 est formé par les trois rangées de carrés noirs. AOL Le‘‘O‘‘représentel’œildelapyramide.AOLpeutaussiseprononcer‘‘owl‘‘, c’est à dire ‘‘chouette‘‘, un symbole satanique utilisé aussi par les Illuminati. Ameritrade Le ‘‘A‘‘ représente une version abstraite de l’œil de la pyramide. British Telecom Un serpent rouge est incrusté sur l’homme. On peut aussi penser à la la confrérie du serpent ou les influences reptiles en générale... Columbia Motion Pictures Sur ce logo de la Columbia la déesse sumérienne Ishtar (ou la statue de la liberté) se tient sur le sommet d’une pyramide. CBS TV Columbia Broadcasting Studio et l’œil tout puissant, représenté en blanc, comme l’œil d’un ‘‘Vesica Pisces‘‘, le Vaisseau des Poissons, qui est l’un plus importants symboles de l’hermétisme occidental. Chevron Il représente 2 boîtes l’une sur l’autre symbolisant l’idée d’une entité commandant l’autre, c.-à-d. la règle de celui qui est au dessus com- mandant ceux au-dessous. Ce symbole s’appelle un chevron et il vient de l’art égyptien. Il est aussi utilisé notamment dans les insignes de militaires et de police (généralement sur l’épaule).
    • 236 les sociétés secrètes aux xxème siècle Mephisto Le logo du fabricant de chaussures dont la lettre M étant distordue en sens inverse pour surligner la silhouette du regard est plus explicite- ment occulte. La partie du M supérieure évoque des cornes. Exxon Le logo de la firme pétrolière porte la double croix de la maison de lorraine (Hapsburg). (A noter que la croix de Lorraine fût adopté par De Gaule comme symbole de la France libre en opposition à la croix gammée nazi). Le MI V britanique Counter intelligence service. Sans commentaires sur la forme de l’objet et l’œil au dessus. Information Awareness Office Ce logo de l’IAO (office de surveillance et d’information) a eu une durée de vie de quinze jours vu les critiques qu’il avait légitimement suscitées en Janvier 2003. Le bandeau de substitution auquel il a fait place est beaucoup plus discret. Politie Dans ce logo de la police hollandaise, nous trouvons les boîtes de chevron (cependant stylisées) avec la flamme éternelle, combinant 2 symboles principaux des illuminati. Grand sceau des Etats Unis Avec 13 flèches, 13 feuilles, et 13 rayures sur le bouclier, le numéro 13 symbolisant la révolte de Lucifer. Et aussi 33 plumes sur chacune des ailes, symbolisant les 33 degrés de franc-maçonnerie. La fleur du type symbole de la vie sur le dessus contient un hexagramme. o n u Un globe symbolique avec des lignes de latitude et de longitude dé- crivant 33 champs, symbolisant les 33 degrés de franc-maçonnerie. Mc Donald La lettre ‘‘M‘‘ est la treizième de l’alphabet et il suffit de retourner à 90° le logo ‘‘Mac Donald‘‘ pour voir apparaître distinctement le nombre 13. c f r Le logo du c f r (Conseil des Affaires Étrangères) présente un cava- lier nu faisant le salut cornu ou salut du diable. Il représente l’un des quatre cavaliers de l’Apocalypse: Métropole Télévision (M6) La lettre M étant la treizième de l’alphabet, elle est associée à la rébel- lion.
    • Jan Van Helsing 237 Commission Trilatérale Le logo œuvre pour l’instauration du Nouvel Ordre Mondial. Le chiffre 6 s’inscrit dans la courbe des flèches. Wald Disney Walt Disney, franc-maçon au 33e degré, dissimulait trois ‘‘six‘‘ dans sa signature. Fédération Française de Football Soit ‘‘ FFF ‘‘ et F étant la 6e lettre de l’alphabet cela donne 3x6 = 666. L’équipe de France a gagné la coupe du monde en 1998 et 1998 = 3 x 666. Chanel 13 Aux États-Unis, une chaîne pour enfants s’appelle Channel 13, elle est contrôlée par le groupe Fox TV. Selon le tableau de numérologie de la table 9, FOX=666. Procter & Gamble Le plus grand konzern franc-maçonnique en Amérique, Proeter & Gamble, contient 13 lettres et son emblème est un des plus vieux symboles franc-maçonniques : l’homme entouré d’un cercle avec 13 étoiles devant lui. Du temps de la première Babylone, l’équivalent du dollar était élaboré sur un système àbase sexagésimale, (toujours actuel dans notre monde moderne puisque tout ce qui concernenos calculs et mesures d’angles est régi selon un système sexagésimal), divisé en 60 cents, doncon peut par exemple considérer 1110 comme un système de référence à l’ancienne Babylone etconvertir 1110 en système centésimal comme celui de la Babylone moderne, en divisant par 100puis en multipliant le résultat obtenu par 60, soit plus simplement : 1110 x 0.60 = 666 ou... 666dollars type Première Babylone ... Date de la création des illuminati en 1776 (mdcclxxvi) et mdcclxxvi = 1776 = 1110 + 666. L’adressage universel ‘‘www‘‘ d’Internet en est une illustration particulièrement figurativesi l’on considère qu’il correspond à la séquence numérique ‘‘666‘‘ propres au caractère alpha-numérique des langues Hébraïque et Grecque, langues de rédaction de l’Ancien et du NouveauTestaments. Aujourd’hui, nous associons d’une façon cachée les nombres aux lettres par le biais du co-dage ascii. Or en ascii la lettre w est codée par le nombre 87 (8+7 = 15 = 6). Le ‘‘www‘‘ du netest donc associé à 666 (cela ne marche pas pour www). Les couleurs affichées sur Internet correspondent à des palettes comme la palette ‘‘Netscape‘‘de 216 couleurs différentes (216 = 6 x 6 x 6). Les codes employés correspondent à des suites oùle chiffre 6 est répété, parfois associé à la lettre F, son équivalent alphanumérique. Par exempleune couleur html à pour code #666666 (un gris foncé). La répartition classique sur les Téléphones, Calculettes, Claviers, etc. des 9 chiffres. Le clavier des téléphones contient le ‘‘ 666‘‘. Lorsque les ingénieurs dessinèrent les télé-phones ‘‘ touch tone ‘‘ (contempra) il y a environ une quarantaine d’années, ils leur fuent alors
    • 238 les sociétés secrètes aux xxème siècledemandés d’inclure au cadran téléphonique, deux boutons supplémentaires : soit (*) l’astérisqueen bas, à gauche ; soit le (#) en bas, à droite. L’astérisque (*) devrait être utilisé pour mettrechaque personne en contact avec l’Ordinateur Bancaire ; quant au (#) (pound sign), il devraitêtre utilisé pour nous aider à déplacer les sommes d’argent nécessaire à nos achats, de notrecompte en banque à un autre compte. Six feuilles A4 juxtaposées à la verticale (à la Française) occupent un espace de : 210mm x 6 = 1260 Et maintenant, par le plus grand des hasards, deux feuilles A4 juxtaposées à l’horizontale (àl’Italienne) occupent un espace de : 297mm x 2 = 594mm et 594 + 666 = 1260
    • 239 le Bohémian club Faits & Documents n°126 15 au 28 février 2002, p. 1,2,6,7. Encore plus secret que les Skull and Bones (Tête de mort et ossements), l’association ultra-confidentielle dont George W. Bush fut membre (F&D 98 et 99), apparaît le Bohemian Club,un cercle plus qu’ultra-sélectif exclusivement masculin et qui ne regroupe que des ‘‘ maîtres dumonde ‘‘. Pour la France, trois seules personnalités y ont été cooptées : Valéry Giscard d’Estaing,aujourd’hui président de la Convention sur la réforme des institutions européennes, son ancienministre Jean François-Poncet, et le grand rival de François Mitterrand, l’ancien Premier ministresocialiste Michel Rocard. Enquête (inédite en France) sur ce cercle qui se livre une fois par an àde bien étranges pratiques teintées de satanisme. Sans aucune surprise, dans toute l’histoire de la presse française, un seul article a jamais été consacré au Bohemian Club, pourtant fondé en 1872. Il s’agit d’un article du Point paru il y a une quinzaine d’années. Le Bohemian Club accueille pourtant, chaque année, au mois de juillet, dans la forêt
    • 240 les sociétés secrètes aux xxème sièclecalifornienne, l’élite des ‘‘ maîtres de la globalisation ‘‘, c’est-à-dire l’élite des milliardaires et deshommes politiques américains, mélangée à quelques personnalités étrangères, issues d’une dou-zaine de pays, jugées suffisamment puissantes pour être recrutées. Il n’existe que deux ouvragessur ce cercle hyper-sélect et on ne compte qu’une poignée d’articles alors même que le nombrede ses membres s’élève environ à 2400 (ils étaient 2 335 en 2001). Pour donner une idée de sa puissance, environ un cinquième de ses membres sont membres de la direc- tion des mille premières sociétés mondiales appa- raissant dans le classement du magazine Fortune. Il s’agit de pdg de multina- tionales, de membres de cabinets ministériels ou présidentiels, de représen- tants de grandes fondations (comme le Council on foreign relations), de l’élite de la justice, du commerce,Photo d’une réunion le 23 Juillet 1967, avec Reagan et Nixon. C’est là d’universitaires de premierqu’un accord fut conclu entre Nixon et Reagan, le second acceptant de plan, de militaires hautscéder la place au premier pour être le candidat du Parti Républicain à placés dans la hiérarchie,l’élection de Novembre 1967. etc. Au total, ils repré-sentent au bas mot le quart de la fortune privée des Etats-Unis. Le Bohemian Club a été fondé en 1872, par cinq journalistes du San Francisco Examinerafin d’encourager la ‘‘ bonne camaraderie ‘‘ (c’est-à-dire ces saoûleries auxquelles il faut se livrerpour être accepté dans les pseudo-sociétés secrètes étudiantes) et pour ‘‘ aider à élever le journa-lisme au niveau auquel il devrait être dans l’estime de la population ‘‘, les journalistes sans le souse considérant alors comme une ‘‘ vie de bohème ‘‘. Parmi les membres d’honneur figurent Mark Twain ou Jack London. Mais six années plustard, les objectifs ont largement évolué, faisant désormais la part belle aux hommes d’influenceet une part très minoritaire aux journalistes et devenant ce que Counterpunch appelle ‘‘ l’anti-chambre de la Maison Blanche […] Quel est en effet l’endroit où l’on peut rencontrer directe-ment le pdg d’ibm, le couple Rockefeller, les plus grands banquiers, des juges de la Cour suprêmeou Charlton Heston ? ‘‘. Aujourd’hui, il faut compter entre 18 et 20 ans pour avoir une chanced’être admis tant la liste d’admission est longue, comptant déjà plus de 1 500 notables bien établisqui sont tous prêts à payer un ‘‘ ticket ‘‘ annuel de 10 000 $, sans parler de la prise en charge dudéficit du club comme en 2000. Situé à une centaine de km au nord de San Francisco, il s’agit d’une immense propriété pri-vée du comté de Sonoma, achetée par morceaux. Seuls quelques courageux investigateurs comme Anthony C. Sutton (qui édite la PhoenixLetter) ou le mensuel d’extrême gauche Mother Jones (août 1981) ont osé dévoiler quelquesnoms : George P. Schultz, Stephen Bechtel Jr (constructions internationales). C’est au cours dela réunion du B C de 2000 que Bechtel aurait obtenu la quasi-exclusivité de la reconstruction des
    • Jan Van Helsing 241infrastructures mises mal par l’Irak au Koweït), Gérald Ford, Henry Kissinger, William BuckleyJr (censé représenter le ‘‘ conservatisme ‘‘ américain), Edward Teller (le père de la bombe ato-mique. C’est d’ailleurs au cours de la réunion du B C en 1942 que fut mis au point le programmede développement nucléaire militaire), George Bush, Ronald Reagan, A.W. Clausen (Banquemondiale), Caspar E. Weinberger, William French Smith, Thomas Watson (ibm), Phillip Hawley(Bank of America), William Casey (patron de la c i a ), etc. Depuis lors, George Bush père yintronisé, en 1999, son fils George W. Bush, aujourd’hui président des États-Unis (ainsi que sonfrère Jeb Bush, gouverneur de Floride), lors d’un rassemblement où on retrouvait l’actuel secré-taire d’Etat Colin Powell et Dick Cheney. Pour Suzanne Bohan du Sacramento Bee (qui faillitperdre son travail à cette occasion), c’est véritablement là que fut lancée la campagne présiden-tielle de George W. Bush, avec prise de contacts poussés aussi bien avec la haute administrationque les principaux financiers. Parmi les principales personnalités, on citera également, uniquement comme orateurs destrès fermés ‘‘Lakeside Talks‘‘ : James R. Lilley, ancien ambassadeur en Chine et Corée du Sud,Martin Anderson, chercheur à la Hoover Institution, John Major, ancien Premier ministre an-glais, Henry Kissinger, l’éditorialiste David Broder, le pdg de Dow Chemcal Corp Franck Popoff,l’ancien secrétaire d’Etat à la Défense William Perry, Lou Gerstner, pdg d’ibm, James A. Baker,ancien secrétaire d’Etat de Reagan, James Woolsey, ancien directeur de la c i a , le congressiste etancien ministre Jack Kemp, le cinéaste Francis Ford Coppola, l’ambassadeur d’Italie aux Etats-Unis Ferdinando Salleo, le dernier gouverneur de Hong-Kong Christopher Patten, le respon-sable du service diplomatie de la Georgetown University Chester Crockeer, Antonin Scalia, jugeà la Cour suprême, Pete Wilson, gouverneur de la Californie, Alex J. Mandl, vice-président exécu-tif d’at&t, le général Vernon Walters, ancien chef d’Etat major de l’armée américaine, le princeBandar Bin Sultan, Elliot Richardson, ex-secrétaire d’Etat à la Défense, George Schulz, anciensecrétaire d’Etat de Reagan, l’astronaute Frank Borman, Michel Rocard, le milliardaire MalcolmForbes, William H. Webster, directeur du f b i, l’ancien président du Mexique Miguel De La Ma-drid, Alex Haley, auteur de Roots, David Packard, cofondateur de Hewlett-Packard, etc. Le magazine Mac Lean (23 mars 1981) précisait que ‘‘ chaque année, pour trois week-ends, près de 2 000 membres, en compagnie d’invités, rejoignent le lieu placé sous haute protection situé près du hameau de Monte Rio (1 200 habi- tants), près de la rivière Russe. La devise shakespearienne du club, Weaving spiders come here, est une manière de montrer que les discussions trop vives y sont ban- nies. Même si ce mot d’ordre y est totale- ment ignoré tant au niveau financier quepolitique. Alors que cette classe de dirigeants ne laisse que très rarement filtrer des détails surles accords qui y sont passés, quelques-unes pourtant, comme la promesse de Ronald Reagan àRichard Nixon de demeurer en dehors de la course à l’élection présidentielle de 1967, ont large-ment participé à façonner le destin de l’Amérique. ‘‘ Plus de 2 000 personnes, exclusivement des hommes, peuvent être accueillies dans d’ex-cellentes conditions de confort, dans environ 120 petits hameaux comme Hillbilies (où se re-trouvent la plupart des anciens de la Yale University comme Bush), Derelicts ou Mandalay (le
    • 242 les sociétés secrètes aux xxème siècleplus chic). La réunion principale se déroule sur quinze jours et trois week-ends (le premier étantle plus proche de la mi-juillet), en dehors de réunions beaucoup moins importantes s’étalant surle reste de l’année. L’objectif est de ‘‘ renouer avec la nature ‘‘ dans la bonne humeur, et, de l’avisde certains participants, dans des libations alcooliques poussées.Bohemian Grove est une forêt de 2 700 acres de séquoia situé à Monte Rio, Californie. Là, il a un lieu deluxe pour accueillir 2 000 personnes pendant deux semaines autour de la mi Juillet Elmer Rasmuson avec le Président Reagan, ca. 1980 Elmer Edwin Rasmuson membre du Bohemian Club, lors d’une soirée (?), habillé comme unporteur du flambeau lors dune cérémonie réalisée au campement annuel à Bohemian Grove 1992. Il estlhomme le plus âgé avec des lunettes.
    • Jan Van Helsing 243Les magnats y jouent dans des saynètes et de petites pitreries (Kissinger se déguisera par exempleen portant… un masque de Kissinger et d’autres se déguiseront en femmes avec tous les attributsafférents…). Quelques conférences sont par ailleurs pro- fessées, mais l’essentiel se règle au cours d’en- tretiens informels (mais ‘‘ juteux ‘‘). Comme l’écrit Peter Phillips, professeur de sociologie à l’université de Sonoma et directeur du Pro- ject censored, ‘‘ On peut imaginer les aristo- crates d’aujourd’hui comme Kissinger, Bush ou Rumsfeld au milieu d’un cercle d’amis en train de siroter du cognac ou de discuter com- ment les masses “non qualifiées” ne doivent pas être suivies pour établir des politiques et comment les élites doivent mettre en œuvre leurs propres valeurs pour en faire des “règles d’autorité”. Ces clubs d’homme ont représen- té historiquement l’institutionnalisation des inégalités raciales, de sexe et de classe […] En surface, le Bohemian Grove est un lieu privé où les élites régionales et globales se rencontrentdans la joie et la bonne humeur. Mais, en réalité, il poursuit exactement les mêmes buts que lamonarchie française au XVIIIe siècle ou la construction de l’empire britannique au XIXe siècle[…] C’est un moyen de construire des liens étroits internes et une unanimité consensuelle auprofit d’une solidarité de classe. Les liens renforcés se traduisent dans les réunions économiquesinternationales, les partis politiques, les campagnes de financement et au niveau supérieur de la“démocratie”.Dans un certain sens, ils vivent comme dans une Bastille qu’ils ont fabriquée eux-mêmes, avecle pouvoir, le prestige et les privilèges, et unis dans la peur de la démocratie de base (grassrootsdemocracy). ‘‘ Bien entendu, aucun compte-rendu n’est jamais publié et aucune liste des participantsn’est jamais disponible. Quant à Newsweek (2 août 1982), il rapportait que ‘‘ la colonie de vacancesla plus prestigieuse du monde tient ses réunions à 120 km au nord de San Francisco. Les 1  00 hec- 5tares de retraite hautement protégés sont un véritable État dans l’État exclusivement réservé aux mâlesdu Bohemian Club auquel chaque président, depuis Herbert Hoover, a appartenu. ‘‘ Et de citer parexemple l’une des conférences majeures qui y fut prononcée, celle de Kissinger sur Le Défi desannées 1980. A trois reprises, l’enquêteur Dirk Mathison devait réussir à infiltrer ces réunions avec l’aided’opposant, réunis dans le Bohemain Grove Action Network. Il entendit le discours de JohnLeman, ex-secrétaire à la Marine de Reagan, sur Les Armes intelligentes, dans lequel ce dernierestimait à 200 000 le nombre d’Irakiens assassinés durant la ratonnade dite Guerre du Golfe. Lesautres orateurs furent Dick Cheney (aujourd’hui vice-président), sur Les Problèmes majeurs dela défense du XXIe siècle, l’ex-secrétaire d’État à la Santé de Jimmy Carter, Joseph Califano, sur LaRévolution de la santé aux États-Unis : qui vit, qui meurt, qui paye ?, et l’attorney general des États-Unis sous Reagan et Nixon, Eliott Richardson, sur La Définition du Nouvel Ordre Mondial, ouencore Helmut Schmidt, ex-Premier ministre allemand, sur Les Énormes problèmes du XXIe siècle.
    • 244 les sociétés secrètes aux xxème siècle Les données recueillies sont toutefois fragmentaires en raison de l’extrême surveillancemise en place, mais quelques journalistes d’investigation, tels O’Brien ou Phillips, se sont inter-rogés sur le ‘‘ pourquoi ‘‘ de telles réunions où l’alcool coule à flots et où d’étranges cérémoniesdruidiques, sous couvert de ‘‘ représentations théâtrales ‘‘, prennent place, officiellement dans lebut de célébrer l’ ‘‘esprit de bohème‘‘, avec un étonnant rituel débutant par ‘‘l’incinération dessoucis‘‘ (Dull Care, soit le ‘‘poids des souci‘‘), semblable au ‘‘bonhomme hiver‘‘ brûlé chaqueannée, pour célébrer le retour du printemps. Au cours de cette étonnante cérémo- nie, on voit en effet le gratin financier de la planète se presser autour d’un rocher de 12 mètres de haut représen- tant un hibou (assimilé à la bouche de Moloch), devant lequel est allumé un immense feu de joie où les ‘‘maîtres du monde‘‘ sont censés (ce n’est pas une blague contrairement à ce que nos lecteurs pourraient penser) se ‘‘décharger‘‘ de leurs soucis. Le tout étant très officiellement annoncé dans le programme interne sous le titre ‘‘Consecutive Cremation of Care‘‘, avec intervention d’un ‘‘High Priest‘‘(Grand Prêtre en robe de soie d’argent et d’or), d’un ‘‘Voice of the Owl‘‘ (la voix du hibou) et d’un‘‘Funeral Cortege‘‘.
    • Jan Van Helsing 245 Dans them : Adventures with extremism(Picador, 2001), John Ronson, quoique cri-tique, rapporte comment il a assisté clandes-tinement à cette cérémonie macabre, dont ilcite divers chants, hymnes et stances, diversdiscours funèbres et autres mascarades.Après une procession aux flambeaux, leshommes, déguisés, s’approchent en chan-tant, avec l’accompagnement d’un orchestredissimulé, pour allumer le bûcher, pendantque le Grand Prêtre prononce des odes ausoleil de l’été. Une effigie en papier mâchéegrandeur nature, représentant un être hu-main, est alors jetée dans le brasier. Cet enquêteur y voit une simple preuved’immaturité de l’élite de la planète, à la ma-nière de la fête de Halloween pour les enfants: ‘‘Ma dernière impression était celle d’unsentiment dominant d’immaturité : les imitateurs d’Elvis Presley (ndlr : certains se déguisenten chanteurs), le rituel païen mystificateur, les saoûleries (ndlr : l’auteur a compté l’impression-nant nombre de bouteilles vides dans l’un des camps et consulté des photos). Ces personnes ontpeut-être atteint le sommet de leurs professions mais émotionnellement, ils semblent en êtrerestés à leurs années de faculté.‘‘
    • 246 les sociétés secrètes aux xxème siècle Pour d’autres, c’est quelque chose de tout différent qui se cache derrière de telles cérémonies. Un article paru dans le journal des environs, dont certains habitants paraissent peu goûter de telles fariboles et qui évoquent des pratiques sectaires (voire sataniques), le Santa Rosa Sun (juillet 1993) établit un rapport avec le culte de Canaan et la légende de Moloch, le dieu auquel on sacrifiait des êtres humains. Canaan, c’est la terre de Phénicie et de Palestine, celle qui anticipe Israël. Supposée dérivée de la religion babylonienne et sumérienne, elle influença très largement la religion israélite primitive, où Moloch devint Nemrod ou Tammouz, et où les pratiques sectaires faisaient appel au sacrifice humain. Il en est de même à Carthage avec le fameux sacrifice du ‘‘molk‘‘, où des nouveau-nés étaient livrés au feu. Mille ans plus tard, la Bible mentionne encore de nombreux sacrifice d’enfants. Dans Le Paradis perdu, le poèteJohn Milton écrit : ‘‘ D’abord s’avance Moloch, horrible roi, aspergé du sang des sacrifices humains etdes larmes des pères et des mères, bien qu’à cause du bruit des tambours et des timbales retentissantesle cri de leurs enfants ne fut pas entendu lorsqu’à travers le feu, ils passaient à l’idole grimée. ‘‘ Pour comprendre cette étrange fascination pour ces étranges rituels macabres, on revien-dra sur les Skull & Bones (S&B) que nous avions déjà étudiés (un article très riche sur le rituel
    • Jan Van Helsing 247des S&B, et son inspiration anti-indienne, est paru depuis lors dans The Observer, 19 avril 2001).Le Lakota Nation Journal (printemps 2000) a rapporté comment Prescott Bush, le grand-père deGeorge W. Bush, s’était emparé du crâne du grand chef apache Geronimo lorsqu’il était en posteà Fort Sill (Oklahoma) en 1918. La nation apache a découvert que celui-ci fut transféré au siègedes S&B à New Haven (Connecticut) afin de servir à la plupart des cérémonies d’intronisationde nouveaux membres. Dans les années 1990 lorsque des enquêtes furent conduites et un procèsintenté, les restes macabres disparurent. La plupart des documents disponibles figurent uniquement sur Internet. Un documentairea également été tourné clandestinement par John Ronson pour le compte de la BBC en 1999,où l’on voit l’intégralité de la cérémonie de crémation, ainsi qu’un autre, Teddy Bear’s Picnicédité par Vision Box Pictures, qui étudie les réunions sous un ange léger, voire humoristique.Bibliographie : The Bohemian Grove an other Retreats, G. William Domhoff (Harper, 1974), TheGreatest Men’s on Earth, Inside the Bohemian Grove, John van der Zee (Harcourt, 1974). Pour une bibliographie complète, il n’y a pas à chercher loin : Sex Works : Writings by Womenin the Sex Industry, Frédérique Delacoste et Priscilla Alexander (Cleis Press, 1987), où un cha-pitre porte sur la prostitution à l’intérieur du Bohemian Grove, Inside Bohemian Grove, PhilipWeiss, Spy Magazine, novembre 1989, Power Playground, John van der Zee, Business Month,juillet 1988, Mondo loro, Pino Buongiorno, Panorama, 12 août 1999, Pouvoir : le club le plusfermé du monde, Le Point, 27 août 1994, Power at Play : The Boho Boys Club, Hampton Sides,Regardie’s Magazine, janvier 1991, The Male Manager’s Last Refuge, Walter McQade, Fortune, 5août 1985, Inside Bohemain Grove : The Story People Magazine Won’t Let You Read, Extra !Magazine, décembre 1991.
    • 249 résumé Bien qu’il n’y ait dans ce livre que quelques extraits des ‘‘Protocoles des Sages de Sion‘‘ ainsique du ‘‘Nouveau Testament de Satan‘‘, il nous est, cependant, possible d’avoir un bon aperçu desintrigues majeures menées par ceux qui tirent les ficelles à la surface de notre planète. Même envoulant affirmer qu’il est impensable ou impossible que les Illuminati puissent être capables detels agissements pour accéder à la domination du monde, même en voulant contester que lespeuples soient trompés ou que les masses soient dirigées et entraînées dans des guerres, il nousest, cependant, impossible, si nous avons un minimum d’esprit critique, de fermer les yeux sur cequi existe : les guerres, les troubles, la faim et la misère, la haine, l’explosion des pays, la montéedu racisme dans chaque pays, la soif d’indépendance des peuples, l’impuissance des régnants, lacorruption des politiciens, la perversion et la cruauté croissantes des humains, les dettes énormesdes États, l’instabilité des monnaies, les crises économiques, les paysans accablés de dette, le chô-mage, l’insatisfaction générale, sans oublier tous ces gens frivoles et ceux qui ne croient en rien.On peut se demander par quel hasard l’état actuel du monde correspond précisément à celuisouhaité par les Protocoles et s’étonner de la précision effrayante avec laquelle le plan d’AlbertPike a été mis en œuvre ! Je voudrais rappeler, et c’est mentionné dans tous les livres d’histoire,que cinq agents Rothschild étaient présents lors des accords de Versailles et que ceux-ci firentfonction de conseillers des chefs d’État anglais, français et américains. Et puisque nous savonsqu’une autre guerre devait inéluctablement résulter de ces accords, il est facile de deviner ce queles conseillers Rothschild ont pu souffler aux oreilles des chefs d’État. Pensez-y encore sérieu-sement ! Rappelons-nous une parole de Roosevelt : ‘‘Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que tout ce qui sepasse en politique a été bel et bien programmé !‘‘ J’en arrive donc à la conclusion que tout ce qui s’est passé jusqu’à ce jour en politique ou dansles finances s’est déroulé exactement comme le souhaitaient les Illuminati. Seuls ceux qui sont aucourant sont à même de faire le rapprochement. Et si vous relisez le chapitre sur le contrôle del’information et si vous repensez aux noms donnés dans les listes, vous comprendrez pourquoi ily en a très peu qui sont ‘‘vraiment au courant‘‘. C’est aussi la raison pour laquelle Hitler fit brûlertous les écrits occultes et instructifs. Ainsi que le dit si bien Dieter Rüggeberg : ‘‘Seul un occultiste peut en reconnaître un autre.‘‘ Un athée ou un matérialiste ne pourront jamais comprendre la façon de pensée d’un oc-cultiste ni les motifs qui le font agir. Distinguons les occultistes qui travaillent à des fins posi-tives — appelés aussi spiritualistes — de ceux qui poursuivent des buts négatifs. Les premiersutilisent leurs connaissances des lois spirituelles pour une meilleure compréhension de la vie,pour aider leurs prochains et eux-mêmes. Quant aux autres, ils emploient ces connaissances ex-clusivement pour eux-mêmes, pour assouvir les désirs de leur ego.
    • 250 les sociétés secrètes aux xxème siècle Voilà ce qui en résulte sur notre planète : Les plus grands occultistes poursuivant des butsnégatifs, les Illuminati, l’élite et toutes les loges correspondantes, occupent presque tous lespostes clé dans la haute direction des finances, de la politique, de l’économie, de la religion et dessciences. Ils se servent, de plus, de leur savoir ancestral satanique pour mener à bien leurs plans.Et nous sommes plus de six milliards d’hommes à vivre à côté d’eux, maintenus volontairementdans l’ignorance, que ce soit au moyen de la religion, de l’athéisme, du positivisme, du matéria-lisme, sans compter ceux parmi nous qui n’ont de foi que dans la science. Nous parlons un toutautre langage qu’eux et nous vivons notre vie sans le moindre pressentiment de ce qui se passeen réalité. Rüggeberg confirme ceci en écrivant : ‘‘Tous ces athées et agnostiques qui se joignent aux milieux progressistes de l’Église décla-rant que l’occultisme et la magie ne sont que superstitions pour simples d’esprit sont loin de sedouter qu’ils se sont laissé berner et n’ont fait que suivre des directives sciemment programméespar certaines loges ou Églises. Plus d’un athée célèbre en son temps se retournerait aujourd’huidans sa tombe s’il apprenait que ce sont des membres d’ordres et de loges occultes qui lui ont re-mis ses prix d’honneur et ses décorations : il fallait bien, n’est-ce pas, qu’il continue à être un boninstrument capable de répandre des idées mensongères bien précises.‘‘ (Geheimpolitik, page 61) Les Illuminati ont programmé les deux dernières guerres (ainsi que la troisième à venir)qu’ils ont financées et gagnées. On leur doit le fléau de la drogue. Ils programment et provoquentsoit l’expansion, soit la crise de l’économie des pays, et ils utilisent pour leurs propres fins lesévénements politiques et économiques tout en laissant le peuple en pâtir. C’est ce qui expliqueleur richesse incroyable. D’un côté, ces hommes voudraient être adulés et respectés mais d’unautre côté, ils complotent des guerres et font le malheur des nations sans qu’elles s’en doutent.Des siècles durant, ils ont créé des clans opposés pour susciter la confusion parmi les hommes. Ilsen utilisent certains pour faire le ‘‘sale boulot‘‘ et ce seront eux précisément que le peuple rendraresponsables si ça tourne mal. En cas d’échec donc, ce sera de leur faute à eux (les marionnettes)alors que les véritables auteurs ne sont pas inquiétés. Une grande partie des hommes croit véritablement que la nation qui entre en guerre de nosjours en porte seule la responsabilité. Des gens se croient malins, ils affirment que telle nation estprédestinée à la guerre, comme par exemple les ‘‘méchants Russes‘‘, le ‘‘péril jaune‘‘ ou l’éternelleAllemagne fasciste, mais ces gens-là ne savent pas ce qu’ils disent. D’où croyez-vous qu’un gouvernement, qu’il soit chinois, russe, arabe, allemand, améri-cain, serbe ou autre détienne l’argent nécessaire pour financer l’industrie d’armement ? De nosjours, il n’y a pas un seul pays au monde qui ne soit pas si endetté qu’il ne doive son existenceaux crédits alloués par les banquiers internationaux. Pensez-vous que les Serbes aient de l’argentpour payer les armes qui leur permettent de mener cette guerre ? Ou si jamais les Russes s’étaientlancés dans une guerre mondiale, à qui auraient-ils, à votre avis, emprunté l’argent ? Aux ban-quiers internationaux, bien sûr ! Ce n’est pas pour rien qu’il y a une banque Rothschild au Kremlin. D’où leur nom de ban-quiers internationaux. Ils ne se sentent pas plus particulièrement concernés par l’Angleterreou les États-Unis. Ils sont présents là où il y a de l’argent à gagner. Et la guerre étant la meilleuresource d’argent possible, ils sont toujours intéressés à ce qu’il y en ait une qui se déclenche. Si cesbanquiers ne sont pas d’accord pour une guerre, le pays n’aura ni crédit ni d’armes ! C’est aussisimple que cela. Donc, si un pays veut entrer en guerre, la première des choses qu’il doit faire estde demander aux banquiers leur assentiment. Si ces derniers sont d’accord, c’est grâce à leur sou-tien financier que le pays pourra s’armer et entrer en guerre. S’ils ne sont pas d’accord — parce
    • Jan Van Helsing 251qu’il est possible que cette guerre ne corresponde pas à leur propre plan — le pays n’aura aucuncrédit, donc pas d’argent pour acheter des armes. Il sera dans l’impossibilité de déclencher laguerre, car les crédits nécessaires ne s’élèvent pas à quelques millions mais à plusieurs centainesde milliards. Ainsi que je l’ai démontré dans mon livre, ce sont les mêmes bailleurs de fonds qui ontprocuré l’argent pendant la Deuxième Guerre mondiale aux bolcheviques, aux Allemands, auxRusses et même à Saddam Hussein. C’est pourquoi rien ne relève du hasard en ce qui est dudomaine de la politique et de la guerre. S’il y a une guerre, cela signifie qu’elle a été program-mée, sinon aucun fonds n’aurait été disponible. Les foyers de troubles actuels ou futurs sont, parconséquent, voulus et parfaitement programmés à cause du but poursuivi, celui du gouverne-ment mondial. Les Illuminati prétextent qu’il faut parvenir à ce gouvernement mondial unique afin querègne la paix sur la Terre. Il est intéressant de remarquer qu’ils utilisent la guerre pour y parvenir. Croyez-vous que ces hommes vont changer de comportement une fois le gouvernementmondial en place ? Vous les reconnaîtrez à leurs actes ! Il n’y aurait, à vrai dire, rien à objecter à un gouvernement mondial, c’est même le but ul-time de notre planète, s’il était dirigé par des hommes qui ne pensent qu’au bien de l’humanitéet se portent garants du développement en toute liberté de l’esprit et de l’âme, qui n’aient aucunsecret et laissent libre cours à toutes les informations. Le gouvernement mondial dont je parledans ce livre n’est pensé que pour et par l’élite qui prend les hommes pour des idiots bons à n’êtreque des esclaves. Si vous ne pouvez pas croire que votre sort n’intéresse nullement ‘‘ceux de là-haut‘‘, queceux-ci se moquent de savoir comment vous allez ou comment vous pourrez survivre à la pro-chaine guerre, serez-vous convaincus du contraire si je vous apprends qu’aucun État, à de raresexceptions près, comme la Suisse, n’a d’abri pour le peuple ? Vous en étiez-vous déjà rendu compte ? Le danger d’une nouvelle guerre qui pourrait im-pliquer l’Allemagne est plus que probable d’après les Protocoles des Sages de Sion et la lettred’Albert Pike. Il suffirait que les Allemands interviennent dans le conflit actuel en Yougoslaviepour que les Serbes mettent leur menace à exécution et qu’ils lancent des fusées sur l’Allemagne.Si jamais la misère et la faim augmentaient encore plus dans les pays de la cei et dans ceux du‘‘tiers monde‘‘, ce qui est prévisible sans don prophétique, on peut imaginer que les peuples nese rendraient ni en Chine, ni aux États-Unis pour prendre ce dont ils ont besoin mais bien dansle pays le plus proche, l’Allemagne. Les Suisses n’ont pas ce problème puisqu’ils ont des abris,des armes chez eux et que beaucoup habitent dans des hauteurs difficilement accessibles. LesAllemands, quand à eux, se retrouveraient assez démunis face à cette situation. L’élite et les poli-ticiens de ce pays, qui l’ont bien mérité, n’est-ce pas, y possèdent de nombreuses bases souter-raines parfaitement aménagées avec des denrées alimentaires permettant de survivre pendantdes décennies. On a oublié, par erreur, les va-nu-pieds. Comment les Allemands réagiraient-ils siles Serbes tiraient demain sur Stuttgart ou Munich ? L’ex-Illuminati George Orwell a très clairement décrit dans son livre ‘‘1984‘‘ comment lesIlluminati se représentent le monde. Le contrôle par tatouage au laser en fait partie. Il y a eu, d’ail-leurs, plusieurs tentatives pour empêcher la publication du livre ‘‘1984‘‘. Mais il n’est, bien sûr, pas trop tard. Beaucoup de choses pourraient changer si les hommes detoutes les nations reconnaissaient, enfin, leur ignorance criante et s’occupaient de notre planète.
    • 252 les sociétés secrètes aux xxème siècle Mais les Illuminati ont réussi à nous rendre bel et bien prisonniers de nos propres petitsproblèmes si bien que nous en avons perdu toute vue globale et que nous nous sommes retirésdes affaires de ce monde. Un petit exemple pour illustrer ce propos : Les mass media (sous contrôle des Illuminati) vous inculquent que si vous voulez être unbon français, vous devez avoir une belle auto, une maison à vous, une famille, des vêtements demarque et que vous devez réussir dans votre métier, etc. Après avoir regardé la télévision ou lules journaux pendant des décennies, votre inconscient se trouve saturé par cette image du par-fait ‘‘membre de la société‘‘ et vous ne pouvez qu’être convaincus que cela correspond à un réelbesoin pour vous, (Cela concerne aussi la mode vestimentaire et la façon de se comporter.) Pourcorrespondre à cette image, vous devrez beaucoup, beaucoup travailler, car il est impossible d’yarriver tout de suite. Mais vous voulez tout tout de suite, il vous faut donc contracter des crédits,payer des mensualités. Vous voilà pris dans le filet qu’on vous a si parfaitement tendu. Vous voilàliés par vos obligations et vos dettes pour plusieurs décennies. S’y rajoutent la famille, les enfants, l’argent pour les vacances, les réparations pour votreauto... Vous êtes pris, finalement, dans un cercle infernal ‘‘créé par vous-mêmes‘‘. Et, mon Dieu,vous croulez sous tant de problèmes que vous n’avez plus ni l’envie ni le courage de réfléchir sivous faites vraiment ce qui vous tient à cœur ! Et un jour vous vous apercevrez que vos richesses extérieures ne font pas votre bonheur etque vous aimeriez mener une vie différente, mais c’est trop tard. Voilà une image simplifiée de ce qui est dépeint dans les Protocoles des Sages de Sion et dece qui se passe depuis des décennies dans tous les pays du monde. Vous ne faites, peut-être, plusface à vos problèmes et pour les fuir, vous vous adonnez à l’alcool ou aux drogues. Une fois quevous en êtes arrivés là, vous en avez pratiquement fini avec la vie. Certains arrivent quand mêmeà s’en sortir, car, ainsi que je le démontre dans le chapitre suivant, il n’est jamais trop tard. Il ne suffit quand même pas de soigner les symptômes en éliminant simplement les Illumi-nati, comme on enlèverait un organe malade. Il faut, ici, appliquer un traitement de fond. Vous-mêmes, vous êtes la solution à vos problèmes et à la situation dépeinte dans ce livre. Sivous soupesiez mieux vos choix et vos actes dans votre vie quotidienne, le monde serait différent,les Illuminati n’auraient aucune emprise sur vous. Avec ce mot ‘‘vous‘‘, je désigne chaque hommede cette planète. Ainsi que l’a bien exprimé Ross Perot, candidat aux présidentielles lors des dernières élec-tions aux États-Unis : ‘‘Si tu veux voir ce qui cloche dans ton pays, prends un miroir et regarde-toi‘‘. Certains vont peut-être rétorquer : ‘‘Ah, mais attention, cette situation existe depuis belle lurette, et nous sommes six milliardsd’humains à influer le cours des événements, pourquoi serait-ce moi qui devrais justement com-mencer à changer le monde ?‘‘ Vous justement puisque vous avez compris que les choses vont mal. Votre conscience achangé. Vous avez réalisé qu’il y a d’autres choix meilleurs dans la vie et c’est ce qui vous dis-tingue de vos concitoyens ‘‘inconscients‘‘. Vous êtes responsables parce que vous savez mainte-nant ce qu’il en est. Auparavant vous auriez pu dire : ‘‘Je n’en savais rien du tout‘‘. Mais vous savezmaintenant. Vous ne pouvez plus vous esquiver. On se sert de nous précisément parce que nous n’avons pas assez d’esprit critique et neprêtons pas assez attention à ce que nous vivons. On nous a eus mais nous nous en sortirons ! Ilse peut qu’il soit important, d’un point de vue purement matériel, que nous vivions en autosub-
    • Jan Van Helsing 253sistance. En cultivant nous-mêmes nos céréales, en creusant un puits, en ayant quelques chèvrespour le fromage et le lait, en employant des sources d’énergies alternatives, en enterrant un peud’or dans le jardin pour le cas où ...donc tout simplement en devenant autonomes. Ce qui ne signifie pas forcément qu’il faut ôter tout confort de notre vie quotidienne. Il y a,aujourd’hui, de nombreuses communautés qui vivent ainsi autonomes, avec un certain confort,probablement plus aux États-Unis qu’en France. Mais il y en a partout. Vous n’êtes pas obligésde faire cette démarche seul. Demandez à vos meilleurs amis, ceux en qui vous avez confiance,entamez quelque chose ensemble. Il est parfois plus facile d’agir ensemble puisque nous sommeschacun uniques et que nous avons chacun notre spécificité. Vous pouvez vous épauler, trouver ceux qui partagent votre point de vue. Vous pouvez liredes livres critiques ou assister à des conférences sur ce sujet ; continuez à vous instruire, pro-voquez des échanges. Des sujets tels que les ‘‘machines à énergie libre‘‘ et leur construction nemanquent pas d’intérêt. Échanger ses sentiments est aussi très important. Il est capital de passerà l’action, de ne pas seulement palabrer ou discuter. Dans la bibliographie, vous avez des titres de livres qui pourront vous aider à trouver dessolutions extérieures, c’est-à-dire concrètes. Plus d’un historien s’est déjà pris dans les mailles du filet en rejetant la responsabilité sur lessionistes ou les Juifs et maints chercheurs chrétiens s’en sont pris aux francs-maçons, les croyantseuls coupables. Les membres de la famille Rothschild n’ont pas, non plus, tous succombé àl’idéologie d’une hégémonie mondiale. Ne mettez donc pas tout le monde dans le même pa-nier ! Ce livre n’a pas pour but de clouer au pilori un groupe de coupables. Non, par ce livre, jem’efforce de vous faire découvrir comment procèdent ces Illuminati et d’après quels principes ilsagissent, et j’essaie de vous présenter des solutions adéquates. Je me résume : Les Illuminati n’appartiennent à aucune religion, à aucun parti, à aucune nation ou autregroupement mais ils s’en servent de couverture. Notons encore une fois que ce jeu a débutédes millénaires avant l’arrivée des personnes dont j’ai mentionné les noms dans ce livre et qu’ilcontinuera après elles. Les personnes désignées, de nos jours, de satanistes ou les représentantsdes communautés sionistes (comme les Rothschild, les Warburg) ne sont que des pions dans unéchiquier où l’enjeu est encore plus grand. Rüggeberg écrit à ce sujet : ‘‘Rudolf Steiner a déjà souligné en 1920 que les noms des membres les plus élevés desociétés secrètes occultes n’apparaissent jamais sur les listes nominatives... C’est la moindre deschoses que dans les ordres faisant de la magie noire tous les documents importants soient codi-fiés dans une écriture secrète qui ne peut pas être déchiffrée par des non-initiés qui ne possèdentpas la clé correspondante. C’est en ce sens que les historiens matérialistes ont à apprendre, àmoins qu’ils ne renoncent à trouver toute la vérité.‘‘ (‘‘Geheimpolitik‘‘ — La politique secrète, p.195.) Les Illuminati ne voient d’abord qu’eux-mêmes, ils veulent être tout-puissants et tout possé-der, ils veulent s’emparer du monde entier. Leur ego s’est démesurément développé. Vous pou-vez donc être sûrs qu’à ce jeu des tout-puissants ils y jouent entre eux comme avec les peuples. Chacun veut être le meilleur, le plus riche et le plus puissant. Je doute que ces êtres-là aientun sommeil paisible, qu’ils connaissent le bonheur et la plénitude.
    • 254 les sociétés secrètes aux xxème siècle William Bramley montre dans son livre ‘‘Die Götter von Eden‘‘ que ces Illuminati sont uti-lisés à leur tour, que les loges secrètes sont en relation avec les extraterrestre, à commencer parla ‘‘Confrérie du Serpent‘‘. Ceux qui s’imaginent avoir la puissance absolue ne sont, en fait, eux-mêmes que les marionnettes d’autres êtres. (Pour en savoir plus, consulter la bibliographie.) Ces sentences, ne s’appliquent-elles pas vraiment bien à notre propos ? ‘‘Tel est pris qui croyait prendre.‘‘ ou ‘‘Tous ceux qui veulent s’élever seront rabaissé.’ ou bien ‘‘Qui se ressemble s’assemble.‘‘
    • 255 que pouvons - nous faire  ? Il y a quantité de solutions envisageables face à cette situation. Certains aimeraient qu’onélimine une partie des Illuminati, ce qui, à mon avis, ne servirait pas à grand-chose, car ils seraientvite remplacés. Je vais vous raconter une petite histoire : Imaginez que vous êtes en voiture et que le voyantd’huile se mette à clignoter. Vous vous rendez chez un garagiste qui vous déclare : ‘‘Aucun pro-blème, je vais vous arranger ça.‘‘ Le voilà qui dévisse l’ampoule. Certes, le voyant d’huile ne cli-gnote plus mais, vous le savez bien, la cause du problème n’est pas pour autant éliminée. Et vousn’êtes, évidemment, pas d’accord avec la façon de procéder du garagiste. Mais quand votre corpsest malade ou quand vous avez certaines difficultés, réalisez-vous que, la plupart du temps, vousne vous opposez pas à cette façon de faire ? Il est bien connu qu’en médecine officielle, on supprime l’organe malade ou la partie cancé-reuse mais ce faisant, on ne traite pas pour autant la cause. On soigne simplement les symptômes,ce qui est nettement insuffisant. Un traitement de fond est nécessaire. Vouloir supprimer ce qui gêne, cela équivaut à ne dévisser que l’ampoule qui clignote et àignorer le problème qui est toujours là. Pour en revenir au sujet qui nous préoccupe, les Illuminati ne sont que le symptôme d’unproblème qui, en fait, se situe ailleurs. Ils ont autant de pouvoir parce qu’ils se servent de nous,ce qui es facile puisque nous n’assumons pas nos responsabilités et que nous nous satisfaisons denotre indolence. Le cœur du problème est donc au plus profond de chacun de nous. Si nous nenous changeons pas et si nous ne transmuons pas nos faiblesses, il ne sert à rien d’éliminer cesêtres, car il y en aurait aussitôt d’autres qui se chargeraient de nous puisque nous acceptons d’êtremanipulés. Peut-être y a-t-il parmi vous des petits futés qui se disent qu’ils pourraient bien contacterla Société Thulé ou ceux qui ont écrit des livres sur les ovnis pour se procurer les plans de sou-coupes volantes ? Ils pourraient donc quitter la Terre, mais qui sait ce qui les attendrait sur lesautres planètes ? Ou bien certains d’entre vous sont passionnés par ce qui se passe à l’intérieur de la Terre etvoudraient, sur les traces d’Hitler, rechercher le royaume d’Agartha ? D’autres encore aimeraient se retirer dans les montagnes pour y vivre en autosubsistanceafin de pouvoir, de là-haut, embrasser du regard tout ce drame. Certains même désireraient rechercher, peut-être, de l’aide dans la prière ? En tant qu’auteur de ce livre, remédier à ce problème m’occupe depuis longtemps. J’ai par-couru jusqu’à aujourd’hui les cinq continents à la recherche de solutions possibles ; j’ai échan-gé avec quantité d’êtres humains sur tous les domaines de la vie touchant à ce sujet et me suismis aussi fortement en quête de moi-même. Ma propre expérience et mes preuves personnellesm’ont conduit à cette vision que j’ai condensé dans le dernier chapitre. Cette vision m’est propreet ne doit être reprise par personne. Lisez ces lignes d’un œil critique, je vous en prie, comme
    • 256 les sociétés secrètes aux xxème sièclenous devrions le faire constamment. Si vous n’êtes, certes, pas d’accord avec toutes mes conclu-sions, vous pourriez, peut-être, en retenir au moins quelques-unes qui vous paraissent bonnes ! Que pouvons-nous entreprendre de positif pour rectifier ce qui a mal tourné dans le passéet pour empêcher que cela se reproduise dans Avenir ? Pour y répondre, il nous faut nous poser la question primordiale sur le sens de la vie. Il est difficile de trouver un sens à notre vie simplement dans la nourriture, la boisson, lesommeil, le sexe et la possession. Beaucoup parmi nous en sont déjà bien conscients. Il est capital d’être conscients qu’à la fin de notre vie nous abandonnerons toutes ces chosesextérieures, y compris notre corps. Nus, nous sommes arrivés, nus nous repartiront. Cela signifieque même des soucoupes votantes et l’énergie libre ne peuvent nous rendre que partiellementheureux, car les voyages dans une autre galaxie, s’ils nous permettent de changer d’endroit, nenous permettent pas pour autant de changer de corps. Il est relativement peu important que des membres de la Société Vril aient pu visiter d’autresplanètes avec des soucoupes ou que les États-Unis aient pu construire, grâce à leur technologie,leur première base sur Mars, il y a déjà plus de trente ans. Ces hommes sont rivés à la matière, ilssont, pour ainsi dire, prisonniers d’eux-mêmes et ne peuvent pas ‘‘quitter leur peau‘‘. Une technologie avancée ne rendra pas plus aimable un homme qui ne pense qu’à détruire,c’est même plutôt le contraire qui risque de se produire. En considérant la situation telle qu’elleest sur Terre aujourd’hui, et les événements prédits par maints prophètes pour l’entrée dans lenouveau millénaire, il serait, certes, judicieux soit de quitter tout simplement ce ‘‘futur lieu deterreur‘‘, soit de voyager avec une machine vers le futur. Mais ces voyages sont entrepris depuisplus longtemps qu’on ne se l’imagine et ne modifient nullement l’intérieur de l’être humain.Un être à l’esprit destructeur le restera même s’il voyage dans le temps et il gardera les mêmespensées, les mêmes sentiments, les mêmes motivations qu’auparavant. Il sera de plus, dépendantde la machine. Si on la lui confisque, il se retrouvera avec ses mêmes points faibles qu’auparavantet à la prochaine difficulté qui se présentera, soit il se précipitera vers une autre machine, soitil se décidera à vaincre, enfin, sa peur et à regarder son problème en face. Nous sommes venussans machine en ce monde et nous en repartirons de la même façon. Tirons-en la conclusionque l’homme doit atteindre à la perfection et à son plein épanouissement sans aucune machine.C’est le chemin qui permet d’accéder à la conscience : recueillir des connaissances en devenantresponsables, en ne dépendant de personne et en ne nous servant d’aucun artifice matériel. C’estainsi que nous évoluons. Un sage l’exprima ainsi : ‘‘Il faut apprendre aux hommes à pécher et non leur donner du poisson‘‘. Donner à une personne la solution à un problème — même si elle s’en réjouit — la laissedans son ignorance. En quittant son corps physique, tout être humain n’emportera pas autre chose que les expé-riences et le savoir qu’il a accumulés tout au long de sa vie, expériences qui sont enregistrées dansson champ énergétique, son aura. Tout médium ou clairvoyant qui peut voir l’ ‘‘aura‘‘ d’une per-sonne ou tout au moins y décrypter des informations, peut y lire les expériences qu’elle a faites,l’état de ses sentiments et de ses pensées. Le clairvoyant ne voit pas la voiture qu’une personneconduit, l’argent qu’elle a ou le nombre de fois ou elle a couché avec telle autre personne, maisil voit ce que cette personne a senti, ce qu’elle a pensé et comment elle en est arrivée à être cequ’elle est. Celui qui lit l’aura peut connaître l’état d’esprit de la personne et ses intentions, il peut
    • Jan Van Helsing 257savoir si elle met son potentiel au service des autres ou si elle se le garde pour elle. Expériences et connaissances sont les seules choses que nous emmenons en quittant notrecorps. Si nous n’avons plus de corps, qu’importe d’avoir eu une grande maison ou de beaux vête-ments ? Ce qui compte, c’est ce que nous avons ressenti et les motifs qui nous ont poussé à agircomme nous l’avons fait. Beaucoup d’entre nous s’en sont déjà rendu compte, mais ils se trouvent toujours aussi dé-semparés face à la vie parce qu’ils ne sont pas conscients de ses lois, de ses causes et de ses effets. Imaginons par exemple, qu’un extra-terrestre arrive pour la première fois dans une de nosgrandes villes en voilure et qu’il heurte une voiture au premier feu rouge. Les feux rouges ne sontpour lui qu’un jeu de lumière sans importance au milieu des panneaux publicitaires. Nouveauchoc au second feu rouge : expliquons-lui sans plus tarder, la signification de ces feux et préci-sons-lui qu’il doit s’arrêter aux feux rouges, car c’est une règle du code de la route. Il ne provo-quera, désormais, plus d’accident puisqu’il saura reconnaître les feux rouges. Auparavant, il ne lepouvait pas, il était dans l’ignorance. Il se passe la même chose pour celui qui ne sait pas et qui constate, par ex., qu’il est malade.‘‘J’ai mal à la tête, je prends donc un cachet et la douleur disparaît.‘‘ C’est la même histoire qu’avecl’automobiliste et son voyant d’huile. Le malade ne voit pas le rapport qui existe entre lui et samaladie, il élimine simplement le signal transmis par son corps en avalant un cachet. Celui quia des maux de tête passera par le même processus que l’extra-terrestre jusqu’à ce qu’il devienneattentif aux Lois de la Vie‘‘. De quelles lois s’agit-il ? Tout astronome ou physicien peut confirmer que nous vivons dans un COSMOS, que noussommes une parie de ce cosmos. Vous allez objecter : ‘‘Oui, bien sûr, n’importe quel enfant saitcela‘‘. Bien, mais êtes-vous conscients de ce que vous venez de dire ? KOSMOS, mot grec, signifieORDRE. Nous vivons donc dans un ORDRE et nous en faisons partie. Tout ordre est soumis àdes lois, sinon ce ne serait pas un ordre. Ce serait un CHAOS, mot grec signifiant DÉSORDRE.Si je connais les lois spirituelles de la vie, je peux en tenir compte et reconnaître les indications etles messages que la vie me donne et agir en conséquence. LES LOIS La loi de la Causalité Vous avez certainement entendu parler de cette loi contenue dans tous les récits spirituelsde toutes les religions de la Terre : la loi de ‘‘cause à effet‘‘ ou bien celle de l’adage ‘‘on récoltece qu’on sème‘‘ ou bien encore pour les matérialistes et les athées ‘‘Qui sème le vent récolte latempête‘‘. Si on sème la destruction, on récoltera la destruction. Si on sème la colère et la haine,on récoltera colère et haine. Si on sème du blé, on récoltera 100% de ce blé en retour et non pasde l’orge. Le soin et l’attention portés lors de l’ensemencement se retrouveront dans la qualité dela récolte, quelle que soit la semence. Venons-en à la partie, à mon avis, la plus importante de notre sujet. Il est capital de savoirque le cosmos aussi bien que notre inconscient sont absolument sans préjugés (rien n’est bon oumauvais, positif ou négatif, beau ou laid, de valeur ou sans valeur...). Ces désignations ne sontvalables que pour nous. Ce qui est beau ou positif pour certains ne l’est pas forcément pourd’autres.
    • 258 les sociétés secrètes aux xxème siècle Citons, par exemple, ces exploitants agricoles qui, dans notre société, appartiennent au basniveau de l’échelle sociale. Peu le disent, beaucoup le pensent. Avons-nous déjà pensé d’où noustirerions notre subsistance s’il n’y avait que des bureaucrates sur notre Terre et plus de paysans ?Prenons un conducteur de Ferrari qui regarde d’un air méprisant les ouvriers à la chaîne quitravaillent en équipes de nuit. Les Ferrari, ce sont bien eux qui les fabriquent et qui permettentà d’autres de les conduire ! Et quant au travail du ménage, il y a tant de femmes qui ne veulentpas s’abaisser à faire ce travail désagréable chez elles et qui sien déchargent sur la ‘‘femme deménage‘‘ ! Dans quel état seraient nos maisons si personne n’assumait un minimum de ménage ? Qui peut dire que ce dont l’un se régale ne fera pas le dégoût de l’autre ? Une plante, elleaussi, peut être considérée soit comme un médicament pour l’homéopathe ou l’herboriste soitcomme une mauvaise herbe pour le jardinier qui s’empresse de l’arracher. Et les araignées sontbien pour certains d’entre nous des ‘‘animaux effrayants‘‘ : ils les écrasent aussitôt mais ce sonteux qui se plaignent ensuite que les mouches les gênent... Certes, elles ne peuvent évidemmentplus être attrapées dans les toiles d’araignées puisque les araignées ne sont plus là pour les tisser ! Il est clair que les appréciations de bon ou mauvais, de précieux ou de sans valeur sont, à vraidire, injustifiables et sont, tout au plus, l’expression de notre subjectivité. Cela devient plus évident quand en pense en énergie. L’énergie est sans valeur. Il dépend denous qu’elle devienne positive ou négative, c’est-à-dire que nous l’utilisions à des fins construc-tives ou destructrices. Ce qui signifie que ce que nous souhaitons, nous l’obtiendrons, ce quiest légitime. La création nous a donné le libre arbitre pour que nous puisions expérimenter lavie dans toute sa plénitude. La vie ne nous ordonne pas d’expérimenter seulement ce qui estagréable ou beau. Nous sommes absolument libres d’expérimenter ce que nous désirons. Resteà prouver que nous désirons toujours ce que nous avons souhaité une fois que nous l’avons... Aumoins, nous avons le libre choix (Merlin : ‘‘Pense bien à ce que tu demandes, cela pourrait t’êtreaccordé‘‘ ou Gœthe ‘‘Il ne peut se débarrasser des esprits qu’il a appelés‘‘.) Un exemple : vous avez une certaine pensée, et plus vous la tournez dans votre tête, plusvous la renforcez. Une conséquence va en résulter : quelle que soit cette pensée, elle se réaliseraun jour dans votre vie. Je m’explique : vous avez des peurs, celle d’être, par exemple, un jour violé ou celle que lapolice vous arrête quand vous êtes un peu éméché. Ou bien vous vous réveillez un matin en pen-sant à un projet et en vous disant : ‘‘Oh là là, c’est sûr, ça ne va pas marcher !‘‘ L’énergie généréepar cette pensée est un ordre, aussi bien pour votre inconscient que pour le cosmos, et elle va êtreprise en compte à l00%. On peut comparer le cosmos à un grand ordinateur qui fonctionne selondes lois parfaites. Vous le programmez avec vos pensées (input), et il va imprimer ce qui estprogrammé (output). Votre inconscient ne sait pas ce qu’est la peur. il ne fait pas la différenceentre ce qui est positif ou négatif. Vous lui donnez une énergie, un ordre, et il travaille avec cequ’il reçoit. Vous recevez alors, à votre tour, ce que vous redoutiez. Votre projet va échouer. Demême, si vous jouez longtemps et avec assez d’intensité avec une pensée de violence, vous allezêtre violé. Ne dites pas, après coup : ‘‘Vois-tu, je le savais que ça allait mal tourner !‘‘ Oui, vous lesavez ou plus exactement, vous étiez le seul à le savoir ! Et selon le dicton : ‘‘A chacun selon sa croyance‘‘, vous êtes les auteurs de vos pensées et devos sentiments et c’est vous qui leur donnez la vie. Ce que vous pensez et sentez ne dépend doncque de vous et se manifestera tôt ou tard dans votre vie.
    • Jan Van Helsing 259 2. La loi d’analogie (ce qui est en bas est comme ce qui est en haut) Hermès Trismégiste (Hermès le trois fois grand) est le nom grec pour le Dieu égyptienThôth qui rédigea les ‘‘écrits hermétiques‘‘ contenant une doctrine gnostique de la naissance dumonde et de la Rédemption. Il passa un temps pour le plus grand magicien qui pouvait rendreaux autres inaccessible l’accès aux trésors et aux récipients (d’où l’expression de fermeture her-métique). Il enseignait la loi hermétique : ‘‘ce qui est en bas est comme ce qui est en haut. Et cequi est en haut est comme ce qui est en bas, pour accomplir les merveilles d’une seule chose.‘‘ Certains connaissent la sentence : ‘‘Sur la Terre comme au ciel‘‘. Les mêmes lois régissent lemacrocosme aussi bien que le microcosme. Un exemple : L’élément constitutif le plus petit qui nous soit connu dans la matière phy-sique est l’atome. L’atome se compose principalement de protons, de neutrons et d’élections.Protons et neutrons forment ensemble le nucleus (le noyau) de l’atome. C’est la vitesse incroya-blement rapide des électrons autour du noyau qui crée l’enveloppe. Le tout est maintenu par uneforce électromagnétique. La différence entre les atomes naît du nombre d’électrons et de protons. Il y a 105 élémentsfondamentaux et chacun d’eux n’existe que parce qu’il offre un chiffre différent d’électrons et deprotons. Prenons un nucleus à un atome d’eau et agrandissons-le de la grosseur d’une bille, sonunique électron sera alors éloigné d’environ 400 m. Cela démontre que l’atome est constituépresque seulement d’un vide et que la matière en soi est très volatile. Vu de cette façon, un bloc de plomb n’est constitué presque que d’intervalles autour des-quelles tournent des particules atomiques. Toutes proportions gardées, l’éloignement entre lespetites particules solides correspond à l’éloignement des planètes entre elles dans notre sys-tème solaire. De même, les intervalles entre les astres correspondent aux intervalles dans lesgammes. [156] Une photographie du noyau de l’atome (qui mesure 1 picomètre) correspond à la photogra-phie de la Terre à 1 million de kilomètres, et à celle de la voie lactée prise à 10.000.000 d’années-lumière. Le champ magnétique humain tournant sur lui-même a exactement l’aspect de notre Ga-laxie tournant sur elle-même (Geo-Wissen, édition N°2, 1990, ‘‘Chaos und Kreativität‘‘ montre detrès belles photos des exemples cités ci-dessus.). Ainsi que vous le constatez, tout est construit selon un système parfait qui n’est pas forcé-ment reconnaissable au premier coup d’œil mais qui devient évident si l’on regarde de plus près.La vie elle-même est soumise comme le microcosme et le macrocosme à des lois parfaites. Ces lois, nous les trouvons partout dans notre système solaire, dans les cellules du sang,dans l’électricité et dans le magnétisme. Et puisque la matière est maintenue et déterminée pardes forces électromagnétiques, nous les hommes, qui sommes aussi matière, sommes soumis àces lois, comme celles, par ex., de l’attraction et de la répulsion. Dans ‘‘Schicksal als Chance‘‘ ‘le destin, c’est une chance à saisir) de Thorwald Dethlefsen,on peut lire : ‘‘La loi d’analogie (‘‘ce qui est en bas est comme ce qui est en haut‘‘) n’est fondée que si noussommes prêts à reconnaître l’Univers comme un cosmos (en grec = ordre). Ce sont les lois qui déter-minent un cosmos, il n’y a pas de place pour les hasards. Le hasard en tant qu’événement imprévi-sible et non conforme à la loi transformerait tout cosmos (ordre) en un chaos (en grec = désordre).Quand nous construisons un ordinateur, celui-ci représente en soi un petit cosmos. Il est construit d’après156  –  Papus : «Les fondements de la science de l’occulte ; GEO-Wissen, ‚Chaos und Krativität‚ Nr. 2 1990.
    • 260 les sociétés secrètes aux xxème siècledes lois, son fonctionnement dépend de l’application de ces lois. Si l’on soudait volontairement dansses connexions quelques transistors, condensateurs ou résistances qui ne font pas partie du schéma deconnexion conçu d’après une loi précise, ces éléments représentatifs du ‘‘hasard‘‘ transformeraient toutle cosmos en chaos et l’ordinateur ne fonctionnerait plus comme il le doit. Il en va de même pour notremonde qui cesserait au premier événement qui surgirait par hasard. ‘‘Pour exemple : quand on laisse tomber une pierre d’une certaine hauteur, elle ne tombe pas versle bas par hasard mais selon une loi. Si dans sa chute, elle tombe sur la tête de Monsieur X, ce n’est paspar hasard mais en obéissant à une loi que la pierre va le heurter. Rien n’est dû au hasard, ni le fait queMonsieur X soit heurté par cette pierre ni le moment où cela est arrivé...‘‘ [157] Cela ne vous a-t-il pas frappé qu’une étoile ne quitte jamais ‘‘par hasard‘‘ son orbite, qu’unecellule sanguine n’aille pas à contre-courant de la circulation sanguine ou qu’une fleur d’été nefleurisse jamais, par hasard, en hiver ? Avez-vous déjà entendu dire qu’un électron quitte, parhasard, l’orbite qu’il décrit autour du noyau de l’atome ? Toute matière est composée de 105éléments fondamentaux formés, eux aussi, de neutrons, de protons et d’électrons dont les mou-vements sont absolument parfaits et rythmiques. Pourquoi donc seul l’homme devrait-il êtreexposé aux ‘‘hasards‘‘ alors que toute vie en nous et autour de nous est soumise à un rythmerégulier ? Le hasard n’existe pas ! Il y a une loi pour chaque événement. Certes, nous ne reconnaissonspas toujours cette loi du premier coup d’œil. Mais cela ne nous autorise pas à nier son existence.Les pierres tombaient déjà bien avant que nous soit connue la loi de la pesanteur. [158] L’homme est la copie fidèle de l’Univers macrocosmique. C’est pourquoi il est écrit au-des-sus de l’oracle de Delphes : ‘‘Homme, connais-toi toi-même, alors tu connaîtras Dieu‘‘ 3. La loi de résonance L’homme est soumis à la loi de résonance comme le diapason ou le récepteur radio. Unrécepteur réglé sur les ondes courtes ne peut recevoir ni les moyennes ni les grandes ondes. Pourl’homme, c’est pareil. Une personne agressive on pleine de haine n’est pas réceptive à l’amour.Chacun ne peut percevoir de tous les aspects de la réalité que ceux avec lesquels il est en réso-nance : ‘‘Chacun ne voit que ce qu’il veut voir‘‘. Un exemple : Vous lisez un livre. Cinq ans plus tard, vous le relisez et vous y découvrezd’autres choses. Pourquoi ? Parce que vous avez évolué ! Votre horizon, votre façon de voir ontchangé. Vous avez un regard différent maintenant. Les hommes ressentent aussi l’aspiration à être avec des personnes qui leur sont semblables.Qui se ressemble s’assemble. Et vous constatez que si vous êtes mal luné ou même contrarié,votre entourage va vous être prétexte à vous énerver. Prenons quelqu’un qui rouspète constamment sur tout. Il trouvera toujours motif à êtrecontrarié. Par contre, la vie ne fait rencontrer que des gens aimables à tous ceux qui son heureuxde vivre et trouvent les autres intéressants et beaux. Encore un exemple : Un homme qui trouve toujours à redire en s’exclamant ‘‘Celui-là est unidiot, celui-ci est un raté, c’est à vous dégoûter de tout !‘‘ et qui voit tout en noir, vous le montrera parson regard méchant et la moue de sa bouche. Personne ne dira de lui qu’il est aimable ou qu’ila du cœur. Ce n’est pas un plaisir d’être en sa compagnie, les personnes avenantes et sensibles157  –  Dethlefsen, Thorwald : «Schicksal als Chance‚, p. 32 Goldmann-Verlag ISBN 3-442-11723-2158  –  Dethlefsen, Thorwald : «Schicksal als Chance‚, p. 32
    • Jan Van Helsing 261s’esquivent vite. Cependant, il trouvera quand même des gens qui pensent comme lui, qui lerenforceront dans sa conviction. Qui se ressemble s’assemble. Par conte une personne dévouée qui sait plaisanter, où qu’elle soit, crée une bonne atmos-phère la où elle est. De plus, elle sait sourire et partager ce qu’elle a. Elle aura autour d’elle desgens gai, agréables et sera souvent invitée puisqu’elle sait donner. Qui se ressemble s’assemble. Cette phrase ne comporte aucun jugement de valeur. Ce n’est ni bien ni mal. Le rouspé-teur et le jovial reçoivent en retour ce qu’ils donnent. Cela peut les entraîner très loin tous lesdeux, chacun sur un chemin différent. La situation du rouspéteur, pris dans un cercle infernal,va empirer ; par contre tout se passera au mieux pour le jovial qui va continuer à s’épanouir. Labonté qui imprègne son être et qui n’est pas feinte, attirera à lui des êtres qui lui ressemblent, quilui témoignent cette bonté qu’il a su partager. Et s’il lui arrive un jour de perdre le sourire, sesamis adouciront sa peine et lui communiqueront un peu de cette joie qu’il leur a souvent donnée. Quant à celui qui rouspète, son avenir ne se présente pas sous d’aussi bons auspices ! Aforce de rendre sa femme ou son patron responsables de la vie difficile qu’il mène, il ne voit plusque la cause de son problème, c’est lui et non les autres. Personne ne l’oblige à garder un mauvaisemploi. L’époque de l’esclavage est heureusement terminée. Personne ne l’oblige a rester avec safemme, et se disputer avec elle, à vivre un enfer. Parmi les six milliards d’êtres humains sur notreTerre, il a des chances d’en trouver une avec laquelle il pourrait être heureux ! Mais s’il veut vivreen bonne entente avec elle, il faudra qu’il ait compris ce qui causait son problème et qu’il agisseen conséquence. A partir du moment où il changera intérieurement, son entourage changeraaussitôt. On a coutume de dire : ‘‘Notre entourage nous renvoie notre propre reflet‘‘. Notre entourage nous offre toujours ce que nous rayonnons. Si je mens, on me mentira. Sij’ai peur, je serai confronté à mes peurs. Si je suis un bagarreur, je serai constamment mêlé à desbagarres. Si je suis tout amour, j’attirerai l’amour. Si je vis dans la joie, je trouverai toujours motifà me réjouir. Si je change ma façon de voir, mon entourage me le renverra aussi comme un miroir. Soyez conscients que regarder journellement des films de violence ou d’horreur (ou les ac-tualités) à la télévision influe fortement sur votre vie. Pendant des millénaires, la violence de nosactes et la force destructrice de nos pensées ont libéré d’énormes énergies que nous continuons àalimenter et qui sont attirées aussi par les suggestions négatives que nous faisons nôtres (les filmsde violence par exemple, en font partie). Ce ne sont pas les grands actes politiques mais bien lespetits manquements à l’amour de la vie quotidienne qui ont leur importance. De la qualité de noslectures, de nos paroles, de nos actes dépend la qualité de notre vie, ce que nous y générons, carla loi de résonance fonctionne de façon irréprochable. C’est ce à quoi Umberto Ecco fait allusiondans un passage de son livre que j’ai cité dans l’introduction. Si je crois à Satan, je suis en contactavec cette énergie qui devient importante pour moi, et je vais me trouver conforté dans mon sys-tème de croyances. Si je m’en moque, cette énergie n’exercera aucune action sur moi et ne pourrapas m’influencer si je ne le veux pas. Elle n’obéit qu’à la loi de résonance. A chacun selon sa foi. C’est ici que l’on peut appliquer l’analogie : ‘‘Au dehors comme en dedans.‘‘ Le corps est le reflet de l’âme, La dysharmonie règne-t-elle tout au fond de moi, elle seraalors visible aussi dans mon corps. Si je suis irrité, mon corps s’en ressentira et il me le fera savoirpar la maladie. Si je ne suis pas centré, cela se verra à l’extérieur, si je manque d’allant, cela sereconnaîtra à ma poignée de main. etc.
    • 262 les sociétés secrètes aux xxème siècle Tous les hommes ont pris cette habitude d’accuser le monde extérieur pour tout ce quiarrive et qui ne devrait pas arriver, c’est-à-dire pour tout ce qui ne leur convient pas ! Nous ytrouvons toute la gamme des coupables, des membres de la famille jusqu’au gouvernement, enprétextant les circonstances actuelles, la société, même les Illuminati et Satan que nous accusonsde tous les maux puisque nous leur faisons porter la responsabilité de notre destin. Et certainschoisissent même d’accuser Dieu. [159] Cette répartition des fautes n’est plus possible à partir du moment où nous croyons aux loiscosmiques et spirituelles que nous venons d’étudier. Ces lois prouvent que tout ce qui existe etla façon dont cela existe n’est que la manifestation de causes que l’homme a lui-même provo-quées. Peu importe que cela concerne un état extérieur ou intérieur, une maladie, un accidentou la situation de notre Terre avec ses habitants. C’est nous qui en sommes la cause et avons aen répondre. Maintes personnes vont rétroquer : ‘‘Mais en quoi suis-je concerné ? Je ne vis sur cetteplanète que depuis 30 ans !‘‘ Une autre question que d’autres pourraient se poser : ‘‘Pourquoi ai-je été maltraité ou violéquand j’étais enfant ? Qu’ai-je fait pour cela ? En quoi l’ai-je mérité ?‘‘ Une partie de la réponse est contenue dans la question. Vous l’avez mérité. C’est vous quiavez contribué à ce que vous nommez le coup du sort, c’est-à-dire que c’est vous qui avez provo-qué un jour cette cause dont vous ne vous souvenez plus. Cette cause peut remonter à la primeenfance, à la phase prénatale ou à une vie antérieure. Ce n’est pas parce que vous ne vous en sou-venez pas que vous n’avez pas eu d’autres vies. La Terre était déjà ronde bien avant que nous enayons les preuves ! A l’époque, il y avait déjà des scientifiques et des spécialistes qui affirmaient quela Terre était plate et punissaient même ceux dont les opinions étaient divergentes. La difficulté réside dans le fait que la plupart des hommes ne se souviennent plus de leursvies antérieures où ils ont accompli des actes dont ils subissent maintenant les effets. L’ignorance, cependant, ne nous met pas à l’abri des conséquences de nos actes passes ! Il est temps de s’en rendre compte ! 4. La loi de la réincarnation Les chrétiens parmi vont vous dire que la doctrine de la réincarnation n’existe pas dansl’enseignement de l’Église. Ils ont raison, la doctrine de la réincarnation n’est plus contenue au-jourd’hui dans la Bible. Je vais vous dire pourquoi ! En l’an 553 apr. J.-C., l’empereur romain Justinien (remarquez bien que ce n’étaient pasles éminences ecclésiales !) convoqua le deuxième synode de Constantinople où fut rendu unédit qui supprima la doctrine de la réincarnation, bien que Jésus ait attaché à cette doctrine unegrande importance. Suite à ce décret, tout ce qui faisait allusion à une préexistence disparut dela Bible, à l’exception de quelques indications à peine reconnaissables. C’est ainsi qu’on privales premiers chrétiens du fondement le plus important de leur religion. Le clergé enseigna, pourcompenser, la résurrection ‘‘de la chair au dernier jour‘‘. Quel beau troc ! Je prie les chrétiens fidèles à la Bible de se donner la peine de vérifier par eux-mêmes ceque j’ai rapporté à propos du concile de Constantinople. Si vous vous plongez dans cette étude,efforcez-vous alors d’examiner aussi le concile de Nicée en 375 apr. J.-C. La vérité sera, peut-être,dure à entendre mais vous y trouverez les preuves que le Nouveau Testament a été modifié de159  –  Dethlefsen, Thorwald : «Schicksal als Chance‚, p. 77
    • Jan Van Helsing 263façon drastique tant dans sa conception que par rapport à l’enseignement originel de Jésus. [160] Considérons de plus près le sujet de la réincarnation. Nous avons déjà constaté au débutde ce chapitre que nous vivons dans la matière qui est, elle-même, soumise à la loi de polaritéet que le rythme et l’os