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Étude trnd - Wom moniteur 02 (mai 2011)
 

Étude trnd - Wom moniteur 02 (mai 2011)

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Le buzz sur les réseaux sociaux a (encore) relativement peu d'impact. Les consommateurs préfèrent des recommandations personnalisées.

Le buzz sur les réseaux sociaux a (encore) relativement peu d'impact. Les consommateurs préfèrent des recommandations personnalisées.

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    Étude trnd - Wom moniteur 02 (mai 2011) Étude trnd - Wom moniteur 02 (mai 2011) Presentation Transcript

    • Étude trnd - WOM-Moniteur 02. Mai 2011. Martin Oetting, Monika Niesytto, Jens Sievert et Florian Dost présentent : Le buzz sur les réseaux sociaux a (encore) relativement peu d'impact. Les consommateurs préfèrent des recommandations personnalisées. - R&D trnd rnd - R&D T e Étududef Ét ord-o of.WWordh.h oo t MMutu Les plateformes de réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, qui suscitent aujourd'hui de nombreux débats, jouent un rôle limité dans le bouche-àoreille durable. Les consommateurs continuent à se fier avant tout aux recommandations verbales et personnalisées venant de leur entourage. Dans le cadre de cette enquête réalisée auprès de 30 000 participants, nous avons analysé et comparé le bouche-à-oreille online et le bouche-à-oreille offline. trnd – 132, boulevard Pereire – 75017 Paris - E-mail : contact@trnd.fr - Web : www.trnd.fr/company
    • Table des matières. Etude trnd– WOM Moniteur 02 Mai 2011 – Page 2 Sommaire 3 Contexte de l’étude 3 1ère partie : Le bouche-à-oreille vu par le néophyte 4 2ème partie : Le bouche-à-oreille vu par l'émetteur 5 Résumé 7 Annexes 8 À propos de trnd 11 Auteurs de l’étude : Dr. Martin Oetting (trnd AG), Monika Niesytto (trnd AG), Jens Sievert (ESCP Europe, campus de Berlin) et Florian Dost (ESCP Europe, campus de Berlin). L’étude est composée de deux parties. La première partie analyse les différences entre les bouche-à-oreille positifs et négatifs (Étude trnd - WOM-Moniteur 01 : www.trnd.fr/link/etude1), tandis que cette seconde partie traite du rapport entre le bouche-à-oreille online et le bouche-àoreille offline.
    • Sommaire et contexte de l’étude. Etude trnd– WOM Moniteur 02 Mai 2011 – Page 3 Sommaire Le buzz sur les réseaux sociaux a (encore) relativement peu d'impact. Les consommateurs préfèrent des recommandations personnalisées. Aujourd'hui, les expressions « online-monitoring », « online-buzz » et « online réputation » sont couramment utilisées en marketing. Mais les avis des consommateurs exprimés sur les plateformes de réseaux sociaux, telles Facebook ou Twitter, sont-ils réellement importants ? Nous étions sceptiques. En effet, dans plus de 200 campagnes marketing de bouche-àoreille menées par trnd depuis début 2005, le bouche-à-oreille offline était largement prédominant. Seul un faible pourcentage de la communication engendrée dans le cadre de nos campagnes s'effectuait sur la toile (généralement bien en deçà de 10 %). Pourtant, les trnders sont généralement très actifs sur Internet ! Les résultats en bref : 1. Le bouche-à-oreille online sur les réseaux sociaux a (encore) relativement peu d'impact. Les consommateurs ne considèrent pas les plateformes en ligne comme un outil fiable leur permettant de diffuser une information durable dont on se souvient. Même les internautes initiés n'ont pas automatiquement recours à la toile pour partager leurs avis. 2. Les recommandations faites par l'entourage sont efficaces lorsqu'elles sont personnalisées et diffusées « dans la vraie vie ». De toute évidence, la majorité des sondés choisissent plutôt le bouche-à-oreille offline. Les chercheurs américains de Keller Fay spécialisés dans le bouche-à-oreille ont également constaté à plusieurs reprises que le bouche-à-oreille online est peu répandu (7 %, voir l'Ad Age du 11.06.10). 3. Toutefois, dans le cas de dépenses plus importantes pour lesquelles les consommateurs cherchent des avis sur Internet, le bouche-à-oreille online peut s'avérer pertinent (par ex., Ciao, Amazon, etc.). Or, cela ne concerne que certaines catégories de produits. En général, les remarques spontanées des utilisateurs de marques/produits disparaissent des réseaux sociaux et n'ont que peu de succès auprès des « amis » ou des « abonnés ». Afin d'analyser la relation entre le bouche-à-oreille online et le bouche-à-oreille offline, nous avons mené cette enquête en nous basant sur les témoignages de plus de 30 000 trnders (membres trnd). 4. Les réseaux sociaux ne sont pas des canaux de communication permettant aux marques de diffuser activement leurs messages. Ils constituent plutôt un espace où les marques trouvent leurs adeptes et où les utilisateurs s’impliquent dans des actions marketing de manière à ce que celles-ci aient un impact « dans la vraie vie » (offline).   Sondage auprès de plus de 30 000 consommateurs. Nous avons également collaboré avec la filière européenne de l'École Supérieure de Commerce ESCP-EAP située à Berlin. La première partie de l'enquête, intitulée Étude trnd - WOM-Moniteur 01, est parue il y a quelques semaines. Elle présentait les résultats de l'enquête réalisée sur le bouche-à-oreille positif et le bouche-à-oreille négatif. Informations-clés : sondage réalisé sur la plateforme trnd.com à la fin de l'été/début de l'automne 2009. Focus thématique : le bouche-à-oreille positif vs. le bouche-à-oreille négatif (voir Étude trnd - WOM-Moniteur 01), le rôle du bouche-à-oreille online vs. le bouche-à-oreille offline. 31 173 participants, 20 093 ensembles de données traités.
    • 01. Le bouche-à-oreille vu par un néophyte. Etude trnd– WOM Moniteur 02 Mai 2011 – Page 4 « Raconte-nous une expérience ! » Dans la première partie de l’étude, nous avons demandé aux participants de décrire une situation où ils ont pris en compte des affirmations/remarques sur des produits, des marques ou des entreprises ; à savoir une situation dans laquelle ils étaient récepteurs et ont entendu ou lu l'information. Les questions étaient formulées afin que la personne interrogée puisse aussi bien faire part d'une opinion exprimée sur Internet que d’une expérience vécue dans la « vraie vie ». (Par exemple, nous avons évité d'aborder le concept de « bouche-à-oreille » car celui-ci sous-entend une conversation offline.)  Canal de transmission : offline ou online ? Dans le sondage, nous avons notamment posé la question suivante : « Comment as-tu pris connaissance de cette expérience ? » Voici les réponses proposées : « de vive voix », « par téléphone », « par e-mail/chat », « sur un blog », « sur Facebook/Twitter/StudiVZ/une autre plateforme en ligne », « autre(s) ».   Le bouche-à-oreille online est plus vite oublié. Les réponses montrent que le bouche-à-oreille sur Internet n’a qu’un impact relatif, du moins si l'on fait confiance aux sondés pour rapporter avec exactitude le moment où ils ont reçu des avis ou des remarques sur des produits ou des marques. Seuls 4,6 % des personnes interrogées se souvenaient d'une information transmise par un bouche-àoreille online, et la grande majorité de ces informations (63 %) avait été diffusée par email. À l'inverse, 95,4 % des sondés ont raconté des expériences transmises dans la « vraie vie » (de vive voix ou par téléphone). L'enquête montre bien que les plateformes de réseaux sociaux, qui suscitent aujourd'hui de nombreux débats, ne représentent pas un cadre propice à la propagation d'un bouche-à-oreille durable et dont on se souvient. Il convient également de noter que les participants à l’étude, c.-à-d. des trnders actifs, avaient dans l'ensemble plus d'affinités avec Internet que le citoyen moyen. De vive voix n=20 093 Par téléphone Par E-mail/chat Sur un blog Facebook, Twitter StudiVZ, etc. Autre Aucune surprise. En définitive, malgré le fait que les consommateurs communiquent de plus en plus par Internet au travers des médias spécialisés, les résultats ne sont que peu surprenants. En effet, même s'il est devenu beaucoup plus facile de partager son avis à propos d'un produit ou d'une marque sur les réseaux sociaux, le comportement des consommateurs ne peut pas changer radicalement du jour au lendemain. En tant qu'être social, nous communiquons sans cesse verbalement avec notre entourage et nous recherchons d'innombrables occasions de nous entretenir avec d'autres personnes lors de conversations offline. Cela se produit le plus simplement du monde car les échanges font partie intégrante de notre quotidien. Poster son avis sur la toile n'est cependant pas habituel pour la majorité de la population et requiert même un effort supplémentaire par rapport à une banale conversation (cette tendance est plus marquée au sein de l'ensemble de la population que parmi les trnders interrogés).
    • 02. Le bouche-à-oreille vu par l'émetteur (1). Deux expériences d'achat : une positive et une négative. Dans la deuxième partie du sondage, nous avons analysé la capacité de narration du participant. Pour cela, les sondés ont été divisés volontairement en deux groupes1. Nous avons décrit à chaque groupe une expérience d’achat dans un magasin de téléphonie mobile et nous leur avons demandé de se mettre en situation dans la scène décrite. L’un des deux groupes (n=7 888) a été confronté à une expérience d’achat très positive, l'autre (n=12 263) à une expérience d’achat très négative. (La description des expériences figure en annexe). Ensuite, nous avons posé aux deux groupes les mêmes questions sur la façon dont ils comptaient diffuser leur expérience. Il s'agissait de comprendre dans quelles mesures le comportement du bouche-à-oreille se différencie selon qu’il provient d’une expérience négative ou positive. De plus, nous avons demandé aux deux groupes d'évaluer cette expérience sur une échelle de 1 à 7 (1=très négative et 7=très positive). Au sein du groupe « expérience négative », la moyenne se situait à 1,85 ; au sein du groupe « expérience positive », elle était de 6,22. Nous pouvons donc en conclure que nous avons reproduit avec succès une situation clairement négative et une situation clairement positive. Dans le document intitulé « Étude trnd - WOM-Moniteur 01 » (décembre 2010), nous avons démontré précisément que le bouche-à-oreille négatif se répand à peine plus vite que le bouche-à-oreille positif, du moins selon les propos des personnes interrogées qui ne connaissaient pas l'autre scénario. Il s'agissait ensuite de déterminer si les participants choisiraient plutôt le canal online ou offline pour diffuser le message. Etude trnd– WOM Moniteur 02 Mai 2011 – Page 5 Partage-t-on nos expériences sur la toile ? Nous avons déterminé quel était le rôle d'Internet dans la diffusion de ces bouche-àoreille (qu'ils soient positifs ou négatifs), en posant la question suivante aux participants : « Comptes-tu également partager cette expérience sur Internet ? ». Voici les différentes réponses proposées : • Non, je ne compte pas partager mon expérience sur Internet. • Oui, je compte partager mon expérience de préférence sur Twitter. • Oui, je compte partager mon expérience de préférence sur un blog. • Oui, je compte partager mon expérience de préférence avec mes amis, par e- mails. • Oui, je compte partager mon expérience de préférence sur Facebook/StudiVZ/ un autre site communautaire. • Oui, je compte partager mon expérience de préférence sur un forum. Les participants ne pouvaient choisir qu'une seule réponse. Nous voulions éviter qu'ils envisagent toutes les plateformes si l'occasion leur était donnée. En n'autorisant qu'une seule réponse et en formulant la question avec « de préférence », nous avons pu classer les différents canaux de communication d'après leur popularité auprès des sondés. Il faut toutefois tenir compte du sujet de l'enquête dans l'interprétation des résultats. En effet, la téléphonie mobile est, par exemple, un sujet plus proche d'Internet que les produits d'entretien ou les chewing-gums. (Même si les données recueillies dans la première partie du questionnaire ne permettent pas de tirer de conclusions formelles à cet égard, il semblerait que dans le domaine des télécommunications, le pourcentage de bouche-à-oreille online dont on se souvient n'est pas plus élevé que pour les autres gammes de produits.) 1) En ce qui concerne la composition des groupes, les participants devaient indiquer si le premier chiffre de leur code postal était pair ou impair. Nous étions ainsi à peu près sûrs que cela nous permettrait de constituer des groupes de taille similaire. Au final, la taille des groupes n’était pas tout à fait identique, mais chacun était suffisant pour obtenir des résultats fiables et comparables.
    • 02. Le bouche-à-oreille vu par l'émetteur (2). Les résultats : Au vu des résultats du sondage, aucune différence notable ne peut être établie entre les expériences positives (en vert) et les expériences négatives (en rouge) en termes de transmission sur Internet. Les expériences négatives ne sont donc pas diffusées outre mesure sur la toile : Pas sur internet Réseau social Forum E-mail Blog Twitter Positive Négative Plus d'un tiers des personnes interrogées affirmaient dans le sondage ne pas vouloir partager une expérience d'achat sur Internet, qu'elle soit positive ou négative. Par ailleurs, 15 % des sondés préféraient diffuser l'information par e-mail, une forme de communication somme toute assez privée. Les réseaux sociaux n'occupent donc en aucun cas la première place. Et si l'information est tout de même diffusée sur Internet, les réseaux sociaux, les forums et les e-mails sont les premiers canaux de communication choisis, reléguant les blogs et Twitter aux dernières places. Etude trnd– WOM Moniteur 02 Mai 2011 – Page 6
    • 03. Résumé. Le bouche-à-oreille offline vs. le bouche-à-oreille online. D'après les résultats de la présente étude, nous devons en conclure que l'intérêt nouvellement accordé à l’importance des « avis des consommateurs sur les réseaux sociaux » est à modérer. Contrairement à ce que de nombreuses publications prétendent, les avis et les commentaires exprimés sur les réseaux sociaux n'influencent pas forcément les utilisateurs et les consommateurs. Nos résultats se rapprochent donc de ceux de l'étude sur le bouche-à-oreille menée aux États-Unis par le groupe Keller Fay. Un certain pragmatisme semble régner : le fait qu'un utilisateur de Facebook mentionne dans son statut qu'un nouveau produit lui a plu ou non n'influence pas encore le comportement d'achat de ses « amis ». Dans la grande majorité des cas, le bouche-à-oreille offline est la forme de communication la plus durable, loin devant le bouche-à-oreille online. Cette conclusion est d'autant plus significative au sein de l'ensemble de la population sondée dans la mesure où les personnes interrogées dans le cadre de cette enquête avaient vraisemblablement plus d'affinités avec Internet que le citoyen allemand « moyen ». Etude trnd– WOM Moniteur 02 Mai 2011 – Page 7 Notre bilan Marketing. Il y a peu de soucis à se faire à propos des commentaires négatifs publiés sur Facebook ou sur les blogs. Même si les clients, les utilisateurs ou les consommateurs laissent des commentaires acerbes, ces derniers ne font guère de tort aux marques. En effet, le bouche-à-oreille off-line, transmis dans la « vraie vie », a largement plus d'impact, du moins pour l'instant. De ce fait, les réseaux sociaux ne représentent aucune menace mais plutôt une chance de mieux connaître les opinions de la population qui, sans ces plateformes, ne pourraient peut-être jamais être recueillies. Or, il ne faut surtout pas laisser le contexte médiatique occulter le véritable sujet : les nouvelles possibilités d'échange sur Internet n’ont pas un impact significatif sur le processus de bouche-à-oreille pour la simple raison que les consommateurs y partagent leurs avis. Il convient avant tout de ne pas enrayer la « machine » marketing et de laisser discuter les consommateurs actifs ayant un avis tranché sur le sujet afin que le bouche-à-oreille s'intègre ensuite naturellement à la conversation. Selon nous, les réseaux sociaux ne sont pas des canaux de communication, mais bien des plateformes d'échange. Et c'est dans cet esprit là qu'ils devraient être utilisés.
    • 04. Annexe : Format de l’étude - sondage en deux parties. Pour obtenir des réponses à nos questions, nous avons conçu un sondage en deux parties. 1ère partie : Bouche-à-oreille reçu/mémorisé. Dans la première partie, nous avons demandé aux sondés de se remémorer la dernière fois qu’une personne leur avait donné un avis sur un produit ou une marque à travers Internet. Dans le cadre de cette étude de bouche-à-oreille, nous avons posé différentes questions : Par quel canal as-tu eu accès au point de vue de ton interlocuteur ? Cette personne diffuse-t-elle un message positif ? As-tu, à ton tour, transmis cette opinion à d’autres personnes ? Quel était le thème de l’opinion exprimée ? etc. Après réflexion, nous avons décidé de ne pas demander aux participants quel bouche-à-oreille ils avaient eux-mêmes généré pour ne pas interférer avec les informations transmises dans le cadre des projets trnd, le risque étant d’avoir des résultats faussés. Élaboration du sondage, traitement des données : Sondage en deux parties : • Questions portant sur une expérience réelle, à savoir une communication « reçue » sur un produit. • Description de deux scénarios fictifs : un positif et un négatif, avec étude des comportements respectifs. 20 093 ensembles de données collectés. Dans un deuxième temps, nous avons analysé le contenu des données recueillies en excluant les réponses portant sur des marques et des produits déjà présentés dans le cadre de projets trnd. Étant donné que la communauté trnd s'était déjà exprimée sur un certain nombre de marques, nous avons dû éliminer un nombre relativement élevé de données. L'important était de travailler sur des cas de communication qui n’avaient pas été influencés par notre travail au sein de trnd. Nous avons également éliminé les réponses incomplètes, erronées, ou insensées. Ainsi, nous avons pu conserver et évaluer 20 093 réponses sur un total de 30 000 réponses initiales. Etude trnd– WOM Moniteur 02 Mai 2011 – Page 8 2ème partie : Description du scénario fictif et étude du comportement correspondant. Dans la deuxième partie, nous avons stimulé des réactions face à des événements positifs et négatifs (tentative d’achat d’un téléphone mobile dans une boutique). Pour cela, nous avons présenté à un groupe (n=12 263) un texte dans lequel le lecteur était placé dans une situation d’achat très négative. En revanche, le deuxième groupe (n=7 888) faisait face à un scénario inverse, c.-à-d. une expérience très positive. Les deux groupes devaient ensuite évaluer leur comportement. Les descriptions des deux expériences d’achat figurent ci-dessous : Expérience positive : « Imagine la situation suivante : tu veux souscrire un nouveau contrat de téléphone portable. Tu te rends dans une boutique où tu peux choisir parmi différents opérateurs. Tu aimerais être conseillé(e) sur les divers fournisseurs et sur les différents modèles de téléphones portables. Le magasin est assez plein, un employé très attentionné prend néanmoins le temps de te conseiller. Il écoute d’abord attentivement la description de tes habitudes téléphoniques et la raison pour laquelle tu désires un nouveau contrat. Ensuite, il t’apporte quelques informations utiles sur les différents fournisseurs. De plus, il t’explique de manière très objective les avantages et les inconvénients des divers modèles de téléphones portables. Finalement, il te propose 3 modèles qui correspondent le mieux à tes besoins. Tu te réjouis des bons conseils que l'employé t'a donnés, tu le remercies et repars avec une très bonne impression, très satisfait(e) de ta visite. » Expérience négative : « Imagine la situation suivante : tu veux souscrire un nouveau contrat de téléphone portable. Tu te rends dans une boutique où tu peux choisir parmi différents opérateurs. Tu aimerais être conseillé(e) sur les divers fournisseurs et les différents modèles de téléphones portables. Le magasin est relativement vide et pourtant les employés ne semblent pas pressés de s’occuper des clients. Tu patientes un long moment avant qu'un employé t'accorde finalement un peu de temps. Il est peu communicatif, assez hostile et ne peut pas répondre à bon nombre de tes questions. Au lieu de ça, il veut te faire signer un contrat et te propose un téléphone portable avec lequel il obtiendrait vraisemblablement une très bonne commission. Il ne tient compte ni de tes remarques, ni de tes désirs. Au bout d'un moment, tu mets fin à la conversation, énervé(e), et quittes le magasin. »
    • 04. Annexe : Typologie des sondés. Typologie des sondés. Etude trnd– WOM Moniteur 02 Mai 2011 – Page 9 L’étude présente une particularité car trois-quarts des sondés étaient des femmes : La très large majorité des sondés provenait d’Allemagne, les autres d’Autriche et de Suisse. Ceci est dû au fait que la communauté trnd est majoritairement composée de femmes (63 %). En général, celles-ci participent plus activement aux sondages proposés. La répartition par tranches d’âge apparaît comme suit, avec un âge moyen de 29,2 ans : Important : le pourcentage élevé de femmes ayant répondu au questionnaire n’altère en rien les résultats de l’étude. Pour le vérifier, nous avons observé séparément les réponses des hommes et des femmes. Nous avons alors obtenu des résultats très similaires dans les deux groupes. Les personnes interrogées n’ont pas été rémunérées pour leur participation. Le questionnaire a été mis à la disposition des trnders dans leur espace privé. Tous les membres de trnd.com intéressés pouvaient alors y répondre. Les chercheurs qui souhaiteraient débattre des résultats de cette étude sont invités à contacter le Dr. Martin Oetting : Tél. : +49 89 307 668 - 250
    • Etude trnd– WOM Moniteur 02 Mai 2011 – Page 10 Qui est trnd ?
    • 05. À propos de trnd. À propos de trnd. trnd est le principal fournisseur de marketing de bouche-à-oreille (Word-of-Mouth) en Europe. trnd offre pour la première fois aux entreprises la possibilité de mettre en place un outil hautement efficace de marketing de bouche-à-oreille dans leur mix marketing, planifiable et mesurable, et de cibler ainsi les conversations privées de consommateur à consommateur (marketing C2C). Pour cela, trnd dispose de réseaux uniques de marketing de bouche-à-oreille en France (trnd.fr), en Allemagne et en Autriche (trnd.com, bopki.com), en Suisse (trnd.ch), en Espagne (trnd.es, bopki.es), en Italie (trnd.it), au Benelux (trnd.nl), et en Argentine (trnd.ar). Grâce à nos partenariats, nous sommes également présents sur les marchés suivants : États-Unis, Canada, Angleterre (conjointement avec BzzAgent), Suède, Finlande, Norvège et Danemark (conjointement avec Buzzador). Les campagnes de marketing de bouche-à-oreille sont ciblées, planifiées, gérées et analysées par le biais de la plateforme technologique « trndsphere » - le dialogue 1:1 avec les « connecteurs » est assuré par le WOM-Center de trnd. Depuis son lancement en 2005, plus de 200 campagnes ont été réalisées pour des clients tels que Procter & Gamble, Wrigley, Henkel, GlaxoSmithKline, Bosch, Unilever, L’Oréal, Ferrero, Philips, Smart, Sixt, Coca-Cola, Danone, Orangina-Schweppes ou Microsoft. Contact. Etude trnd– WOM Moniteur 02 Mai 2011 – Page 11 trnd international. trnd Allemagne + Autriche Winzererstr. 47d – 80797 München – Germany trnd Espagne Mallorca 188, Entresuelo 2a – 08036 Barcelona – España trnd Suisse Seefeldstrasse 69 – 8008 Zürich – Schweiz trnd Benelux Asterweg 19D2 - 1031 HL Amsterdam– Nederland trnd France 132, boulevard Pereire - 75017 Paris – France trnd Italie Via Santa Maria Valle 3 – 20123 Milano – Italia trnd Argentine Chacabuco 716 (1602) Vicente López – Buenos Aires – Argentina Central Eastern Europe/Hongrie Dayka Gábor utca 3. 1118 – Budapest – Hungary trnd France - the real network-dialogue 132, boulevard Pereire 75017 Paris Téléphone, fax, e-mail: Téléphone+33 (0)1 70 38 53 61 Fax +33 (0)1 70 38 51 51 E-mail contact@trnd.fr Site Web www.trnd.fr/company Siège de la société trnd AG à Munich, Registre du Tribunal de Munich, HRB - 171131 – Tribunal d’instance de Munich, UStID selon § 27a UStG : DE238390954, Administrateurs : Rob Nikowitsch, Torsten Wohlrab, Robert Schlittenbauer. Présidence du conseil de surveillance : Bettina Bosse. trnd est partenaire officiel de la Word-of-Mouth Marketing Association WOMMA.
    • 05. World-Wide-WOM. Etude trnd– WOM Moniteur 02 Mai 2011 – Page 12 Nous vous offrons la possibilité de mettre en place des campagnes internationales de marketing WOM. À ce jour, nous pouvons couvrir ces différents marchés (au 1 er décembre 2010) : Canada En collaboration avec BzzAgent Inc. Suède, Finlande, Norvège, Danemark Royaume-Uni En collaboration avec BzzAgent Inc. En collaboration avec Buzzador AB. Pays-Bas, Belgique Allemagne, Autriche, Suisse France Central Eastern Europe/Hongrie www.trnd.com www.bopki.com www.trnd.nl Etats-Unis En collaboration avec BzzAgent Inc. Argentine www.trnd.com.ar www.trnd.hu www.trnd.fr Espagne www.trnd.es www.bopki.es Italie www.trnd.it
    • trnd 132, boulevard Pereire 75017 Paris Téléphone : +33 (0)1 70 38 53 61 Fax : +33 (0)1 70 38 51 51 E-mail : contact@trnd.fr Les dernières informations sont disponibles sur notre site : www.trnd.fr/company