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Rapport nationale maroc

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  • 1. RAPPORT MAROC Présenté par: M.ALAOUI UMT/MAROC CENTRE INTERNATIONAL DE FORMATION DE L’O.I.T-TURIN UNION MAROCAINE DE TRAVAIL AVRIL 2005
  • 2.  
  • 3. SOMMAIRE
    • PRESENTATION GENERALE……........................ 4
    • SYSTEME POLITIQUE………………………….. 10
    • APERÇU SUR L’ECONOMIE MAROCAINE…... 20
    • SYSTEME EDUCATIF……………………………5 7
    • EMPLOI ET CHOMAGE …………………………62
    • PAUVRETE ET CONDITIONS SOCIALES…..… 74
    • EGALITE DES GENRES …………………………………. 77
    • PRESENTATION DE L’UMT……………………. 86
  • 4. PRESENTATION GENERALE
  • 5. SITUATION GEOGRAPHIQUE DU MAROC
    • Situé à l’Angle Nord Ouest de l’Afrique.
    • 2 Façades Maritimes:
    • (Méditerranée au Nord et Atlantique à l’ouest).
    • Bordé au Sud par la Mauritanie et à l’Est par l’Algérie.
    • 3500 km de côte.
    • Detroit de Gibraltar sépare le Maroc de l’Europe(13 km).
    • CAPITALE ADMINISTRATIVE : RABAT
    • CAPITALE ECONOMIQUE : CASABLANCA
    • LANGUES :
      • Arabe langue officielle - Berbère + français et espagnole.
  • 6. POPULATION
    • POPULATION : 30 Millions d’habitants
      • 57 % Urbaine
      • 43 % Rurale
      • Hommes 50,3%
      • Femmes 49,7%
      • Taux de croissance 1,60% (Moy 99-2003)
    • ESPERANCE DE VIE : - 72 ans pour Femmes
    • – 68 ans pour Hommes
    • 64.1% Hommes
    • TAUX D’ALPHABETISATION :
      • 39,4% Femmes
  • 7. SUPERFICIE
      • SUPERFECIE TOTALE :
          • 710 000 Km² dont 240 000 km²Sahara
            • Superficie utile : 79 Millions ha (55 %)
            • Cultivable 20% ( 9.2 millions ha)
      • RESSOURCES EN EAU :
            • 150 Mds m3 précipitation annuelle
            • Volume efficace 30 Mds m3
            • Capacité des barrages : 15 Mds m3
  • 8. CIVILISATION
    • La civilisation Arabo-musulmane est le socle de la culture Marocaine
    • Le Maroc s’est enrichi de la civilisation, phénicienne, hellénique, carthaginoise et romaine.
  • 9. DECOUPAGE ADMINISTRATIF DU TERRITOIRE
    • Le MAROC est réparti en :
      • 16 régions : Conseil Régional élu en suffrage indirect
      • 71 Provinces/Préfectures dirigées par des gouverneurs
    • ou des walis nommés par le Roi.
      • 1547 Communes : gérées par des conseils communaux élus au suffrage direct.
            • 249 Urbaines
            • 1298 Rurales
  • 10. SYSTEME POLITQUE
  • 11. SYSTEME POLITIQUE
      • REGIME POLITIQUE :
          • Monarchie constitutionnelle.
          • 12 siècles de succession dynastique.
          • Le roi est le chef de l’état. ( Règne et Gouverne )
      • INDEPENDANCE:
        • 2 Mars 1956 (Fin du protectorat Français établit en 1912).
      • DROIT DE VOTE :
        • Aux 2 genres, 18 ans
      • CONSTITUTION :
        • Adopté en 1962 , dernière version 1996
  • 12. PRINCIPALES AMENDEMENTS DE 1996
      • Reconnaissance des droits de l’homme tels qu’ils sont universellement connus.
      • Renforcement de l’institution du 1er Ministre.
      • Renforcement des libertés d’expression et d’association .
      • Confirmation du pluralisme politique.
      • Élargissement des compétences du parlement.
      • Création d’une cour constitutionnelle .
      • Instauration du Bicaméralisme.
  • 13. PARLEMENT
      • PARLEMENT CONSTITUE DE DEUX CHAMBRES :
        • Chambre des députés : 325 députés élus an suffrage universel direct (10 % réservé aux femmes liste nationale) – Mandat de 5 ans.
        • Chambre des conseillers : 275 conseillers élus par les conseillers des collectivités locales et les salariés – Mandat de 9 ans renouvellement du 1/3 tous les 3 ans.
      • PARTIS POLITIQUES : Plus de 30 partis dont les principaux sont :
        • PI (Istiqlal) - RNI (Centre droit) - USFP (Centre-gauche)
        • UC (Droite) – PJD (Islamiste) MP+ MNP+MDS (Centre libéral) – PND Droit – UGU (Extrême Gauche) – PPS (Gauche) – PSD (Centre gauche) – FFD .
  • 14. QUELQUES REPERES DE LA VIE POLITIQUE AU MAROC
    • Depuis 1960- Régime de monarchie autoritaire et sécuritaire.
    • A partir de 1990, le Roi initie une ouverture politique,
    • ( concertation avec les partis politiques ).
    • Amendement de la constitution en 1996 adopté à la quasi unanimité des partis politiques (Exception extrême gauche).
    • Montée en puissance des ONG et de la Société Civile.
  • 15.
    • Février 1998 nomination d’un premier Ministre Socialiste à la Tête du gouvernement pour la première fois dans l’histoire du Maroc.
    • Deux concepts en vogue:Alternance consensuelle et transition démocratique.
    • Accès des partis de l’opposition avec le concours des partis du Centre au gouvernement.
    • Juillet 1999 – Mort du Roi Hassan II et accès de son fils Mohammed VI au trône .
    QUELQUES REPERES DE LA VIE POLITIQUE AU MAROC (suite)
  • 16.
    • Mohammed VI cherche à rompre avec la pratique de son père et annonce le nouveau concept de l’autorité.
    • Limogeage du Ministre de l’Intérieur symbole des violations des droits de l’homme depuis plus de 25 ans.
    • Libération des prisonniers politiques, retour des exilés
      • .
    • Restructuration et renforcement du conseil consultatif des droits de l’homme .
    LA VIE POLITIQUE AU MAROC (Suite)
  • 17. LA VIE POLITIQUE AU MAROC (Suite)
      • Maintien par le nouveau Roi du gouvernement dirigé par les socialistes :
      • Exercice de la Liberté d’expression renforcée .
      • Multiplication de la presse indépendante.
      • Septembre 2002 organisation des élections législatives sans manipulation flagrante des pouvoirs publics.
      • 2003 création de l’instance équité et réconciliation chargé de :
  • 18. LA VIE POLITIQUE AU MAROC (Suite)
      • Établir les faits des violations des droits de l’homme commis entre 1956 –1999 :
        • Déterminer les responsabilités .
        • Procéder à la réparation due aux victimes par l’indemnisation et la réinsertion sociale.
        • Formuler des recommandations et des garanties de prévention et de non répétition .
        • Promouvoir la réconciliation par le dialogue et la culture de droits de l’homme.
        • Depuis Octobre 2002 Driss JETTOU premier Ministre (Technocrate/homme d’affaires) dirige un gouvernement de continuité où l’ex-opposition est largement représentée .
  • 19. CONCLUSION
    • Le Maroc vit une expérience de transition démocratique qui demeure fragile (résistance des privilégiés de l’ancien système et des tendances sécuritaires) .
    • Mais s’agit-il d’une transition formelle qui intègre l’élite politique dite de gauche au système ou d’une réelle rupture vers une démocratie authentique auquel aspire le peuple marocain depuis l’indépendance?
  • 20.
    • APERÇU SUR L’ECONOMIE MAROCAINE
  • 21. CONTEXTE ECONOMIQUE GLOBAL
        • 1983-1993 : Maroc applique le P.A.S imposé par la FMI et la BM
        • Rétablissement partiel des équilibres fondamentaux : déficit ramené de 12,5 % en 1983 à 4,5 % en 1993.
        • Libéralisation des prix et politique de privatisation
        • Encouragement des exportations, développement du secteur textile
        • Doublement de la dette extérieure de 11,8 Mds à 24 Mds/dollars .
  • 22.
    • Impact social désastreux du P.A.S sur les conditions de vie des populations :
      • Réduction drastique des dépenses de santé et d’Éducation.
      • Gel des salaires et baisse du pouvoir d’achat (20 %).
      • Triplement du nombre de chômeurs.
      • Augmentation de la pauvreté qui touche près de 5 millions de personnes en 1993.
      • Précarisation des emplois et atteintes graves aux libertés syndicales.
      • Marginalisation du monde rural ( moins de 15% ont accès à l’eau potable et à l’électricité… )
    CONTEXTE ECONOMIQUE GLOBAL (Suite)
  • 23. CONTEXTE GLOBAL (Suite)
    • 1995 déclaration de Barcelone et accentuation de la pression de la mondialisation
    • Signature d’une multitude d’accords de libre échange :
        • 1996 : Accord avec l’U.E
        • 1999 : Accord avec 4 Pays arabes.
        • 2004 : Accord avec la Turquie.
        • 2004 : Accord avec les USA.
    • Janvier 2005 suppression de l’A.M.F qui protégeait les exportations textiles et confection sur le marché européen.
    • Les pouvoirs publics font ainsi le choix d’un libéralisme sauvage sans vision stratégique de développement mettant en péril l’économie nationale et les conditions de vie des populations .
  • 24. PRODUIT INTERIEUR BRUT
  • 25. EVOLUTION DU PIB
  • 26.
    • Évolution en dents de Scie du PIB depuis 1993
    • Faible taux de croissance entre 1993 et 2003 (3%) pour espérer réduire le chômage et la pauvreté.
    • Dépendance du PIB de l’agriculture et donc des aléas climatiques.
    • Progression de la part de la consommation publique
    • Stagnation de la structure de production ( Insuffisance de l’industrie et des services et poids élevé de l’agriculture ) .
    • 2003 redressent conjoncturel de l’activité économique avec une croissance de 5,2 % dû en grande partie à une bonne année agricole (taux moyen républiques asiatique 7,4 % ).
    EVOLUTION DU PIB (Suite)
  • 27. AGRICULTURE
    • Le Maroc demeure un pays agricole.
    • Près de 50% de la population active y travaille soit près de 5 millions de personnes.
    • La part dans le PIB est encore importante (12% à 20% selon les années),16.8% en 2003.
    • Investissement massif pour la construction des barrages et l’équipement des périmètres irrigués 10% de la superficie cultivable (1million d’hectare) .
  • 28. PRODUCTION AGRICOLE EN MILLIERS DE QUINTAUX 1 315 1 142 Agrumes/en milliers de tonnes 43 273 39 366 Cultures Industrielles 61 845 52 919 Cultures maraîchères 1 117 737 Cultures oléagineuses 2 321 2 365 Légumineuses 73 058 52 246 Céréales Année 2003 Année 2002 PRODUITS
  • 29.
    • Autosuffisance alimentaire : 62 % pour les céréales, 51 % pour le sucre, 20 % pour les huiles, 87 % pour le lait et 100 % pour les viandes, les légumes et les fruits.
    • L’agriculture souffre de la prédominance des zones bours (non irriguées) du morcellement des exploitations, des difficultés d’accès des paysans au financement, de la faible mécanisation et de l’insuffisance de l’infrastructure de base.
    • Faiblesse du rendement par hectare (blé : 12 Qx/ha).
    • La politique de l’État menée depuis l’indépendance n’a bénéficié qu’aux grands propriétaires terriens et a marginalisé la majeure partie de la population rurale
    AGRICULTURE
  • 30. LE SECTEUR DE LA PÊCHE
    • Maroc 1er producteur de poissons en Afrique et 25ème à l’échelle mondiale,avec un potentiel de 1.5millions de tonnes par an;
    • Grande importance socio-économique :3%du PIB,13%des exportations globales & 60% des produits alimentaires;
    • Potentiel halieutique de 3500 Km de côtes et un espace maritime de 1.1 millions Km²;
    • Une pêche côtière artisanale : 90% des débarquements pour le tiers de leur valeur (poissons pélagiques et benthiques d’où faible valorisation).
  • 31.
    • Une pêche hauturière moderne et compétitive, essentiellement tournée vers l’extérieur. Bien que portant sur 7 % des prises seulement, elle représente plus de 60 % de la valeur totale de la production marocaine ;
    • Près de 75 % de la production est destinée à l’export.
    • Des débouchés peu diversifiés , composés essentiellement des pays de l’union Européenne, notamment l’Espagne, la France et l’Italie, puis le Japon et dans une moindre mesure l’Afrique;
    • Une consommation marocaine de produits de la mer encore très faible, se limitant à 8 kg par an et par habitant et ne représentant que le quart des prises.
    LE SECTEUR DE LA PECHE AU MAROC (suite)
  • 32. LES INFRASTRUCTURES PORTUAIRES ET ETAT DE LA FLOTTE
    • Des infrastructures portuaires constituées de 29 ports (10 en Méditerranée et 19 sur l’Océan Atlantique), contribuant inégalement à la production nationale de poissons et à leur valorisation ;
    • Des infrastructures jugées vétustes pour une grande partie,;
  • 33.
    • Une flotte hauturière moderne : 446 bateaux dont 290 congélateurs (détenus par une majorité de privilégiés du système «rentier » de l’État) ;
    • Une flottille artisanale d’environ 11 500 embarcations ;
    • Une flotte côtière désuète de 2500 unités : 20 % des navires ont plus d’une vingtaine d’années, la puissance motrice est faible et les systèmes de conservation à bord font souvent défaut.
    LES INFRASTRUCTURES PORTUAIRES ET ETAT DE LA FLOTTE
  • 34.
    • Le secteur minier représente :
      • 20 % des exportations et emplois 40 000 personnes
      • 3 % du PIB (hors transformation) 6 % (y compris transf);
    • Production : 24,9 millions de tonnes dont 95 % de phosphates,50 % destinée à l’export ;
    • MAROC 1er exportateur mondiale de phosphate et 3e producteur;
    SECTEUR MINIER
  • 35. SECTEUR MINIER 100,00% 23 962 24 087 Total 0,34% 81,2 94.9 Fluorine 0,99% 236,4 266.9 Sel 0,84% 200,5 276,8 Argent 0,07% 17,5 17,8 Cuivre 1,50% 358,4 487,6 Barytine 0,57% 136,4 178,4 Zinc 0,23% 54,8 88,6 Plomb 95,47% 22 877 23 038 Phosphates POURCENTAGE 2003En Millier de tonne 2002En Millier de tonne MINES
  • 36. SECTEUR MINIER
  • 37. SECTEUR MINIER FORCES
    • Activité minière ancestrale.
    • Existence d’une géologie variée
    • Diversité des substances minérales exploitées.
    • Capitalisation d’un savoir-faire indéniable.
    • Politique de formation et de valorisation .
  • 38. SECTEUR MINIER FAIBLESSES
    • Inadéquation des textes législatifs, réglementaires et organisationnels
    • Richesses minières encore sous-explorées
    • Insuffisance de l’infrastructure géologique
    • Raréfaction des gisements affleurants ou sub-affleurants.
    • Sous – exploration de la zone Cadetaf (60.000 Km2)
    • Encadrement et appui faible à l’activité artisanale ( 3000 permis).
    • Faible Politique de commercialisation.
    • Tendance baissière des prix ( moins 5% en 2003 )
    • Absence de politique à moyen et long terme (cas mine Anthracite de JERRADA 5000 licenciements et 100 000 habitants sinistres )
    • .
  • 39. SECTEUR ENERGETIQUE
    • Maroc: Pays non producteur de ressources énergiques:
    • Dépendance de l’extérieur: 95%.
    • Facture énergique : 26 Milliards DH .
    • 7% du PIB et 21% des importations totales.
    • Consommation relativement faible (12 MTEP, soit 0.4 TEP/Hab.), en accroissement ( +3.3% par an entre 1993-2003).
    • Énergie électrique nette appelée : 18 000 GWH.
  • 40. REPARTITION DE LA CONSOMMATION EN ENERGIE 11,40 Tep Million Tep 0,26% Gaz Naturel   0.47% Elec.Eoliènne 3,51% Elec.Importée 3,64% Elec.Hydraulique 31,51% Charbon 60,61% Produits pétroliers POURCENTAGE PRODUITS
  • 41. SECTEUR ENERGETIQUE ( SUITE )
    • La vulnérabilité énergique du Maroc - 95 % - est aggravée par la politique de libéralisation de la production et de la distribution de l’énergie électrique.
    • La faiblesse des niveaux de stocks stratégiques.
    • Cette politique est une menace permanente sur la sécurité du pays, mais aussi le coût de l’énergie (Augmentation constant des prix pour le citoyen).
  • 42. INDUSTRIE DE TRANSFORMATION 100%  492 748,00   100% 178 361 , 00 TOTAL 6,29% 30 985,00 5,78% 10 307,00 Ind. Electriques et électroniques 9,71% 47 870,00 11,77% 20 998,00 Ind. Mécaniques et métallurgiques 19,43% 95 764,00 34,20% 61 003,00 Ind. Chimiques et para chimiques 45,15% 222 463,00 14,83% 26 457,00 Ind. Textile et cuir 19,41% 95 666,00 33,41% 59 596,00 Ind. Agroalimentaires % Effectif % Valeur en M/DH Emploi Production Industrielle Grand secteur
  • 43. Industries de Transformation (Suite)
    • La part des industries de transformation dans le P.I.B a peu évolué se situe autour de 14%.
    • 2/3 de la production sont assurés par les secteurs de l’Agroalimentaire , chimie et parachimie.
    • Elles contribuent à hauteur de 5% du total de l’emploi et à 10% de l’emploi urbain.
    • 25% de la production est exportée-ce taux s’élève à 65% pour le secteur textile et habillement.
    • Le textile- cuir est le 1er pourvoyeur d’emploi industriel 45% et le 1er exportateur.
  • 44. Industries de Transformation (Suite)
      • Impact de la Mondialisation, de la suppression de l’AMF et du démantèlement douanier sur l’Industrie Nationale :
      • .
    • Cas du Secteur Textile Habillement
      • 1607 unités plus de 200 000 emplois, 36 % de devises, 35 % des exportations des industries de transformation.
      • Faible intégration/Activité de sous-traitance.
      • Concentration excessive des exportations sur 3 marchés (78%), France, Espagne& Grande Bretagne
      • Faible niveau d’investissement de renouvellement
      • Faiblesse de la capacité Managériales des patrons (concentration du pouvoir, faible intérêt pour le moyen et le long terme, peu d’intérêt au capital humain…).
      • Culture de production, faible action marketing
      • Niveau de formation des ouvriers et faiblesse du taux d’encadrement
  • 45. Industries de Transformation (Suite)
    • Conséquences scénario modéré à moyen terme:
      • 30 % des entreprises vont disparaître 60 000 emplois seront perdus (drame Social).
      • 2003 baisse des exportateurs de bonneterie (-2,5)
      • et de l’habillement (-6,5)
      • Janvier 2004 : chute de 30 % de ce secteur
      • Cette situation résulte de l’attentisme des gouvernants et de la recherche du profit à court terme des patrons de ce secteur, de l’exploitation des ouvriers (Jeunes filles dans leur majorité), de l’absence de vision entreprenariale.
  • 46. SECTEUR DE TOURISME
    • La richesse culturelle et la diversités des paysages du Maroc font du tourisme un secteur prometteur .
    • Tourisme : 7,3 % au PIB.
    • Emploi 6 % de la population active (620 000)
    • 6% de croissance par rapport à 2002(baisse de la croissance du tourisme international de 1,2en 2003).
  • 47. SECTEUR DU TOURISME CHIFFRES CLES 2003: Source : Ministère du Tourisme. 30 773 Recettes touristiques (en millions de DH) 40,7 Taux d’occupation (en %) 109 615 Capacité en lits des hôtels classés 11 173 Nuitées dans les hôtels classés 4 800 Entrées de touristes (en milliers)
  • 48. SECTEUR DU TOURISME (SUITE)
    • Avec 30 milliards de DH le tourisme est la 2ème source d’entrée de devise au Maroc après les transferts des RME ;
        • Les 3/4 des touristes proviennent de l’UE.
        • Les Français représentent près de 40 % du total des touristes hors RME suivi par les espagnols, les maghrébins, les allemands, les italiens, les Anglais et les belges.
    • Principales Villes touristiques : Agadir, Marrakech, Casablanca, Fès, Tanger et Ouarzazate.
  • 49.
    • Plan de développement: Vision 2010 accord signé entre l’État et les professionnels du tourisme.
    • Objectifs:
      • 10 Millions de touristes à l’horizon 2010.
      • Doubler la capacité hôtelière 230 000 lits.
      • Créer près de 1,2 Millions d’emplois direct et indirect.
      • Investissement 100 Milliards de DH.
    SECTEUR DU TOURISME (SUITE)
  • 50. QUELQUES FAIBLESSES
    • La part du Maroc dans le Tourisme international demeure faible 0,7 % malgré son potentiel.
    • Tourisme centré sur le balnéaire.
    • Faible taux de retour des touristes.
    • Qualité des services et formation du personnel insuffisantes.
    • Risque de dégradation de l’environnement.
    • Faiblesse de la motivation du personnel (Emploi précaire, salaire etc.…).
  • 51. COMMERCE EXTERIEUR
    • Les importations constituent presque le double des exportations.
    • 70% des échanges commerciaux se font avec l’UE , Suivi par l’Asie avec 14%,
    • En 2003 les exportations ont chuté de 3.3% (prévision du plan 2002-2004 9%) alors que les importations ont augmenté de 4%
    • Le taux de couverture s’est aggravé passant de 66% à 61%.
    • Les exportations restent dominées par les articles d’habillement 32% du total (pression concurrentielle de plus en plus élevé) suivi des phosphates 15%.
    • Les importations sont dominées par les équipements industriels le Textile et le pétrole brut
  • 52. EVOLUTION DE LA BALANCE COMMERCIALE (1999-2003 -5Pt 61 66 Taux de covertures % 18% 52 44 Deficit -3% 83 86 Exportations 4% 135 130 Importations 03/02 2003 2002 Milliard de Dhs  
  • 53. PRINCIPAUX PRODUITS ECHANGES (2003) 3% Agrumes 3% Matières plastiques 3% Primeurs 4% Materiel equipments divers 4% Conserves animales 4% Produits chimiques 5% Fils, câbles élc,et leur faisceaux 4% Céréales 7% Produits de la mer 6% Gaz et huile combustile de pétrole 7% Composants électroniques 7% Pétrole brut 15 Phosphates et dérivés 8% Textiles: fils et tissus 32% Articles d'habillement 14% Matériel d'équipement industriel En % Exportés En% Importés
  • 54. IMPORTATIONS
  • 55. EXPORTATIONS
  • 56. PRINCIPAUX PARTENAIRES 8,1 840 0,1 194 8 646 Océanie 25,4 29 684 16,4 22 155 9 7 529 Asie 15,4 17 755 9,3 12 621 6,1 5 134 Amérique 10,2 11 043 5 6 718 5,2 4 325 Afrique 148,1 159 726 69,2 93 790 78,9 65 936 Europe % Valeur % Valeur % Valeur Total Importation Exportation Designation
  • 57. PRINCIPAUX PARTENAIRES
    • Les 04 premiers partenaires sont la France, l’Espagne, la Grande Bretagne et l’Italie.
    • Les échanges maghrébins reste faible
    • La Balance des paiements du Maroc s’équilibre grâce aux transferts des résidents Marocains à l’Etranger 34 Mds de DH en 2003 et aux recettes exceptionnelles des privatisations .
  • 58. SYSTEME EDUCATIF
  • 59. SYSTEME EDUCATIF Primaire & Secondaire   100,00% 5 834 969 Total 4,93%   29 749 Privé 95,07%   573 648 Public 100,00% 10% 603 397 Enseignement secondaire qualifiant 2,34%   27 167 Privé 97,66%   1 134 223 Public 100,00% 20% 1 161 390 Enseignement secondaire collégial 5,48%   223 232 Privé 94,52%   3 846 950 Public 100,00% 70,00% 4 070 182 Enseignement primaire % Public /Privé % 2003-2004 Secteur
  • 60. SYSTEME EDUCATIF Enseignement Supérieur   6 128 177 Total enseignement Primaire Secondaire et Universitaire 100% 293 208 Total 4% 10 811 Instituts et écoles supérieures (public) 95% 277 442 Enseignement universitaire (public) 1% 3 208 Classes préparatoires 1% 1 747 Brevet de Technicien Spécialisé(BTS) % 2003-2004 Secteur
  • 61. SYSTEME EDUCATIF
    • Le taux de scolarisation au Primaire avoisine les 92 % de la classe d’âge 6 – 11 ans : 47 % de filles y sont inscrites.
    • Collégial: 87 % de la tranche d’âge 12 – 14 ans
    • (50 % dans le rural).
    • Secondaire qualifiant: 42,8 % pour la classe d’âge 15-17 ans (69 % urbain, 15,6 rural)
      • 44 % de fille (17,6% M. rural, 47,5% M. urbain).
    • CONSTATS:
    • Baisse de la qualité de l’enseignement interne
    • Faible rendement interne: (10 % d’une cohorte arrive au Baccalauréat).
    • Faible rendent externe : inadaptations des formations aux besoins de l’économie (chômage des diplômés est supérieur à 30%).
  • 62. SYSTEME EDUCATIF(suite)
    • Sureffectif des classes et des amphithéâtres
    • Absence de politique de recyclage et de perfectionnement du corps enseignant.
    • Taux de déperdition élevé à tous les niveaux
    • ( 33% en 1ére année de l’enseignement Universitaire)
    • Absence de culture managériale et de bonne gouvernance.
    • Engagement d’une reforme globale du système éducatif sur la base de la charte Nationale d’éducation et de Formation adapté par tous les acteurs.
  • 63. EMPLOI ET CHOMAGE
  • 64. CARACTERISTIQUES POPULATION ACTIVE
    • Population active : 10.9 Millions .
      • Urbaine : 5.582 Millions (51.2%).
      • Rurale : 5,32 Millions (48,8).
    • Croissance de la population 1,6% Moyenne 99/2003
    • Population en âge de travailler a augmenté de 5 % en 2003 par rapport à 2002.
    • Taux d’activité globale : 51,9 %
      • 27,3 % pour les femmes (en nette progression/2002).
      • 77,4 pour les hommes.
    • Forte poussée des jeunes de moins de 25 ans et de 25 à 35 ans
    • 70 % de la population active sans diplômes
    • 9 % de la population active diplômés de niveau supérieur
    • 21% Enseignement fondamental et Formation Professionnelle.
  • 65. EMPLOI ET CHOMAGE
    • Taux de chômage officiel est passé de 11.6% en 2002 à 11.9% en 2003 soit 1.3 Millions de personnes.
    • Taux réel dépasse 20%.
    • Taux de chômage :
          • Urbain: 19.3%
          • Rural :3.4%
    • Le chômage est un phénomène urbain: * 25.8% pour les femmes
            • * 17.4% pour les hommes
    • Le faible taux rural est dû au mode de calcul qui inclut le travail non rémunéré dans ce secteur.
  • 66. EMPLOI ET CHOMAGE (suite )
    • Taux de chômage du capital humain valorisé supérieur à 30% (phénomène récent le chômage des jeunes diplômés).
    • Taux de chômage urbain par groupe d’age :
            • 15-24 ans : 34.5%.
            • 25-34 ans : 27.7%.
            • 35–44 ans : 10.3%.
            • 45 ans et plus: 4.2%.
  • 67. EMPLOI ET CHOMAGE De La population Active 9,1 8,8 9,7 Actifs occupés ayant un diplôme supérieur(%) 70,6 71,3 70,8 Emploi sans diplôme(%) 63,8 62,1 61,9 25 - 35 ans 43,1 41,7 42,5 15 - 25 ans 2003 2002 2001 Taux d'activité par âge (%) 51,9 50,7 51,3 Taux d'activité de la population 15 ans et + (%) 10902 10379 10230 Population Active(volume emploi en 1000) 2003 2002 2001  
  • 68. EMPLOI ET CHOMAGE de la population Active (suite) 71 69,8 69,3 chômage de longue durée de+de1an(%) 27,2 26,5 26,8 taux de chômage (%) 2003 2002 2001 chômage des diplômés du supérieur (bac & +) 18,2 17,7 19,2 25 - 35 ans 17 17,6 18,9 15 - 25 ans 2003 2002 2001 Taux de chômage des jeunes (%) 11,9 11,6 12,5 Taux de chômage (%) 29 27 25,3 Taux de féminisation des chômeurs(%) 1299 1202 1275 Population de 15 ans & + en chômage (en1000) 2003 2002 2001  
  • 69. STRUCTURE DE L’EMPLOI ENSEMBLE(RURAL+URBAIN) 100,0 100,0 100,0 100,0 .TOTAL 0,1 0,2 0,1 0,1 .Divers 9,5 12,5 12,9 8,1 .Autres ser. 10 54,8 16,1 2,5 .Admin.Gl 3,6 4,5 6 2,7 .Transport 12,8 10,9 18,4 11,4 .Commc 6,8 2,5 7,6 7,1 .BTP 13,4 11,7 19,1 12 .Indust.& al 43,8 2,9 19,8 56,1 .Agri.& al Total supérieur. Moyen . Sans dipl.  
  • 70. EMPLOI ET CHOMAGE(suite)
    • Le salariat concerne 60% des actifs urbains contre 17% en zone rurale (maintien des structures agricoles archaïques).
    • L’administration emploie plus de 50% des diplômés de niveau supérieur.
    • L’industrie, le commerce, le bâtiment et le secteur primaire sont plombés par un taux élevé de main d’œuvre sans diplôme et sans formation .
  • 71. EMPLOI ET CHOMAGE ( fin)
    • Développement de l’offre d’emploi féminines Précaire et peu qualifiée.
    • Le déséquilibre structurel entre l’offre et la demande de travail, outre le taux de la croissance démographique et la prépondérance des jeunes dans la structure de la population, est imputable a une politique économique défaillante, un manque de dynamisme productif et à l’échec des choix faits par les différents gouvernements.
  • 72. PAUVRETE ET CONDITIONS SOCIALES
  • 73. DEGRADATION DES CONDITIONS SOCIALES (Pauvreté, Logement et Santé).
    • Le nombre de pauvres ne cesse d’augmenter au Maroc, le taux officiel de la pauvreté relative est estimé à 14 % (en réalité supérieur à 25 %), soit 4,2 millions de personnes.
    • La pauvreté en milieu rural est plus accentuée avec 27,2 % des familles pauvres .
    • Multiplication des bidonvilles et de logement insalubres :
    • 20 % de la population urbaine et la majorité des ruraux
    • (90 %) vivent dans des constructions insalubres soit plus
    • de 10 millions d’habitants.
    • Le taux d’analphabétisme demeure élevé avec 48 %: Près de 61 % des femmes sont analphabètes dont 90 % en milieu rural.
  • 74. DEGRADATION DES CONDITIONS SOCIALES (Pauvreté Logement Santé) (suite).
    • 15 % seulement de la population bénéficie d’une couverture médicale.
    • Un médecin pour 2 000 habitants (forte concentration dans les grandes villes, zone rurale presque dépourvue de médecins).
    • Dépenses de santé 56 $ per capita. Le plus faible de zone de la méditerranée de Sud (398$ au Liban, 118$ en Tunisie) .
  • 75.
    • L’EGALITE DES GENRES
  • 76. EGALITE DES GENRES
    • L’application à partir de Janvier 2004 du nouveau code de la famille consacre quasiment l’égalité entre les genres.
    • Le nouveau code est une avancée indéniable pour les femmes Marocaines.
  • 77. CODE DE LA FAMILLE
    • LES 11 POINTS CLES DE LA REFORME :
    • Coresponsabilité : la famille est placée sous la responsabilité conjointe des deux époux et plus sur celle exclusive de père. La règle de « l’obéissance de l’épouse à son mari » est abandonnée.
    • tutelle : la femme n’a plus besoin de tuteur (wali) pour se marier, ce qui était obligatoire dans l’ancien texte.
    • Age de mariage : Il est fixé à 18 ans pour la femme (au lieu de 15 ans actuellement) et pour l’homme.
    • polygamie : Elle est soumise à des conditions qui la rend quasiment impossible. La femme peut conditionner son mariage à un engagement du mari à ne pas prendre d’autres épouses. Le mari a besoin de l’autorisation du juge avant d’épouser une seconde femme.
  • 78. CODE DE LA FAMILLE (suite)
    • MARIAGES CIVILS : Les mariages faits à l’étranger sont reconnus par le nouveau code, à condition que deux témoins au moins soient musulmans.
    • REPUDIATION : Elle sera soumise à l’autorisation préalable du juge. Avant, c’était un droit exclusif du mari.
    • DIVORCE : La femme peut demander le divorce. Avant, le juge n’acceptait la demande que dans le cas exceptionnel où l’épouse présentait des preuves de « préjudices subis » et des témoins.
    • GARDE DES ENFANTS : En cas de divorce, la garde des enfants revient à la mère, puis au père, puis à la grand-mère maternelle. La garde de l’enfant doit être garantie par un habitat décent et une pension alimentaire.
  • 79. CODE DE LA FAMILLE (suite)
    • ENFANT HORS MARIAGE : Protection du droit de l’enfant à la paternité au cas où le mariage ne serait pas formalisé par un acte. Avant, la règle était la non reconnaissance de l’enfant né hors mariage.
    • HÉRITAGE DES ENFANTS : du coté de la mère, ils ont le droit d ’hériter de leur grand*père, au même titre que du coté du père.
    • RÉPARTITION DES BIENS: Possibilité des époux d’établir un contrat avant le mariage, pour gérer les biens acquis.
  • 80. Manifestations de l’égalité des genres ( suite)
    • Présence au parlement de 35 femmes soit 10.7% contre 0.6 en 1997 ( liste nationale femme ).
    • 2 femmes ministres plus une conseillère du roi.
    • 35 femmes au parlement(10.7% au lieu de 0.6%en1997)
    • 35
    • Création en 1998 d’un département ministériel chargé de la condition féminine.
    • Emergence d’association active de défense des droits de la femme .
    • UMT une femme secrétaire Générale de la 2ème plus importante Union Régionale au niveau nationale+
    • Une conseillère UMT au parlement .
    • Toutes les fédérations syndicales ont des femmes dans leurs instances dirigeantes (orientation du secrétariat National).
  • 81. Manifestations de l’égalité des genres ( suite)
    • Association des femmes entrepreneurs du Maroc(Septembre 2000).
    • Amélioration du taux d’activité 17.3% en 1994 à 27.2% en 2003.
    • La femme marocaine est présente dans tous les secteurs( Santé, Education, Banques, industries, administration…).
    • Réduction du taux de fécondité 5.2 en 1982 à 2,5 en 2003.
    • Prévalence contraceptive est passée de 19% en 1980 à plus de 65% en 2003.
  • 82. EGALITE DES GENRES (suite)
    • POINTS A AMELIORER :
      • Taux de mortalité maternelle demeure élevé
      • 227/100 000, atteint 300 en milieu rural.
      • Taux de mortalité infantile 40 pour mille.
      • L’accès aux soins de la femme rurale demeure un problème majeur.
      • Appropriation par les citoyens des progrès apportés par le Code de la famille.
      • Plus de communication et de sensibilisation sur les actes de violences physiques et psychologiques.
  • 83. EGALITE DES GENRES (FIN)
      • La situation des jeunes filles domestiques et leur protection.
      • La situation au sein des entreprises et particulièrement les PME :
          • Inégalité des chances de promotion et de revenus
          • Harcèlement sexuel
          • Horaire de travail
          • Entraves à l’exercice du droit syndical
      • Taux d’analphabétisme élevé notamment pour la femme rurale.
  • 84.
    • PRESENTATION
    • DE L’Union Marocaine du Travail
    • (UMT)
  • 85. NAISSANCE ET PRINCIPES
    • 20 Mars 1955 création dans la clandestinité de l’UMT.
    • Défiant le colonialisme et ses lois qui interdisaient aux marocains d’adhérer à un syndicat ou de créer une organisation syndicale.
    • UMT est l’aboutissement d’un long processus de lutte et de maturation de la conscience politique et sociale des travailleurs marocains aux prises avec l’oppression politique, économique et sociale de la colonisation (grève générale Décembre 1952 réprimée dans le sang).
  • 86.
    • Le combat pour la libération du colonialisme est placé au 1er rang de l’action syndicale
    • 3 principes constants distinguent l’UMT :
        • 1. L’Unité Syndicale
        • 2. L’indépendance syndicale de tous pouvoirs (Patronat, gouvernement, partis politiques). Autonomie dans la prise de décision
        • 3. La démocratie syndicale : Organiser le libre choix des responsables et des instances dirigeantes – garantir aux militants la liberté d’appartenance politique.
    NAISSANCE ET PRINCIPES
  • 87.
    • La plate forme revendicative contenue dans l’appel lancé par les fondateurs de l’UMT en 1955 est toujours d’actualité :
        • Droit au travail.
        • Des salaires décents.
        • La sécurité sociale.
        • Une juste répartition des richesses.
        • Le respect des droits de l’homme.
        • Un régime démocratique.
    NAISSANCE ET PRINCIPES (suite)
  • 88. STRUCTURE ET ORGANISATION
    • INSTANCES NATIONALES:
        • Congrès national est l’instance délibérative suprême, se réunit tous les 4 ans.
        • Secrétariat National (1fois par mois)
        • Conseil National (1 fois par an)
        • Commission administrative (2 fois/an)
    • STRUCTURES TERRITORIALES ET SECTORIELLES:
        • 32 Unions régionales
        • 18 Fédérations professionnelles (énergie, santé , éducation, Banque transport, pétrole, port, Formation Professionnelle, Sécurité Sociale, Agriculture………..).
    • STRUCTURES PARALLELES:
        • Comité National des Femmes
        • Comité National des retraités
        • Comité de la Jeunesse ouvrière
  • 89. Organisation de l’ UMT Unions Régionales/Locales Comité National des retraités Comité National jeunesse Ouvrière Fédérations Professionnelles Sections fédérales Syndicats de base D’entreprise Comité National des femmes Congrès spécifique Congrès National Commission Administrative Conseil National Secrétariat National Secrétaire Général
  • 90. MOYENS/ADHERENTS
    • Nombre de cotisants : 350 000 Adhérents:750000 y compris jeunes,retraités et travailleurs à faible revenu
    • Financement : Cotisation annuelle
    • Taux de syndicalisation (TS) estimé à 10 % de la population active et 20% de la pop urbaine.
        • T.S varie en fonction du secteur de la taille et du type d’entreprise
        • T.S élevé dans la fonction publique et les établissements publics les grandes et une partie des moyennes entreprises privées.
        • T.S faible dans les PME, le secteur agricole, le bâtiment…
  • 91.
    • L’ UMT est membre actif au sein de :
        • CISL (ICFTU).
        • CISA (Confédération internationale des syndicats Arabes) .
        • ORAF (Organisation Régionale d’Afrique).
        • USTMA (Union Syndicale des travailleurs de Maghreb).
        • En plus des adhésions aux syndicats professionnels (UNI, ISP…..).
    PRESENCE INTERNATIONALE
  • 92. TENTATIVE D’ÉMIETTEMENT DU CHAMP SYNDICAL
    • Attachement farouche de L’UMT à son indépendante et sa fidélité au principe de l’autonomie syndical lui ont valu l’hostilité des partis politiques et de l’Administration.
    • Sous le prétexte du pluralisme , les ennemis des travailleurs n’ont cessé leur agression contre l’Unité Syndicale.
    • Avec 24 syndicats  dits <<centrales » dépendants des partis politiques, ou parfois même des employeurs. Le Maroc bat tous les records , ce processus de prolifération « Syndicale », vise à émietter les rangs syndicaux dans une pluralité artificielle sans relation ni avec le choix des travailleurs marocains, ni avec leurs intérêts .
  • 93. LES AXES DE L’ACTION SYNDICALE
    • PARTENARIAT ET DIALOGUE SOCIAL:
      • Le partenariat et de dialogue sociale ne sont pas encore ancrés dans la pratique des relations professionnelles
      • Le fait syndical n’est pas toujours accepté par les employeurs
      • L’UMT œuvre avec un groupe d’entreprises à promouvoir La culture du dialogue et de la responsabilité sociale (Groupe OSI).
      • L’UMT appelle à la rénovation des relations professionnelles par:
      • -l’institutionnalisation de la concertation et du dialogue à tous les niveaux (National, régional, sectoriel et en entreprise)
      • -La mise en place de mécanisme de négociation, de conciliation , de médiation et d’arbitrage volontaire entre partenaires sociaux .
      • ( dénouer les conflits sociaux et prévenir les crises).
      • « Passer d’une logique de l’argument de la force à la logique de la force de l’argument ».
  • 94.
    • DEVELOPPEMENT DU DROIT CONVENTIONNEL :
      • Agir pour la mise en œuvre d’une politique conventionnelle négociée entre les représentants des employeurs et représentants des salariés authentiquement mandatés.
      • Politique contractuelle est le meilleur moyen d’assainir les relations professionnelles et le climat social .
    • FAIRE RESPECTER LE DROIT DU TRAVAIL CONSTAMMENT VIOLE (SMIG, Sécurité sociale, horaires du travail; assurance maladie, Sécurité au travail …).
    • Veiller à la bonne mise en œuvre de l’assurance maladie obligatoire récemment adopté par les partenaires.
    LES AXES DE L’ACTION SYNDICALE (suite)
  • 95.
    • VEILLER POUR LE PLEIN RESPECT DES LIBERTÉS SYNDICALES:
      • Ratification de la convention 87 de l’OIT.
      • Application concrète des clauses de la convention 135 récemment promulgué.
      • Abrogation de l’article 288 du code pénal souvent utilisé pour réprimer les syndicalistes.
      • Mise en place de procédures rapides et impartiales garantissant aux travailleurs victimes de discrimination ou d’arbitraire, en raison de leur activité syndicale à redresser leur situation.
    LES AXES DE L’ACTION SYNDICALE
  • 96.
    • RENFORCER LA SOLIDARITE SOCIALE:
    • Revalorisation du salaire minimum en conformité avec le coût de la vie
    • Alignement du salaire minimum en milieu rural sur le SMIG
    • Revalorisation des pensions de retraite avec instauration d’un taux plancher équivalent à la moitié du SMIG et évolution du niveau des pensions avec référence aux variations du coût de la vie.
    • Rationalisation du système de gestion des pensions de retraites et instauration d’un véritable régime de retraite complémentaire garantissant des pensions équivalentes au dernier salaire.
    LES AXES DE L’ACTION SYNDICALE (suite)
  • 97.
    • Généralisation de la couverture médicale dans le cadre d’un régime unifié, obligatoire et à but non lucratif.
    • Respect de la vocation de la Formation professionnelle au service de la qualification et du perfectionnement des salariés, seuls cotisants à la taxe de la Formation Professionnelle.
    • Réforme des structures de l’administration;
    • Réforme de l’Éducation Nationale pour adapter les formations aux besoins du pays et à l’évolution du technologies.
    • Réforme de la santé et de l’Éducation en vue d’un accès juste et équitable des couches sociales défavorisées.
    RENFORCER LA SOLIDARITE SOCIALE (suite)
  • 98. LES GRANDS SUJETS DE DEBAT A L’UMT
    • La Mondialisation et ses conséquences
    • Les accords de libre échange, Maroc/UE/U.S.A/ Pays Arabe /Turquie.
    • Les politiques de privatisation et les plans d’accompagnement sociaux
    • Les restructurations et la mise à niveau des entreprises .
    • L’intégration maghrébine :urgence vitale
    • La transition démocratique.
    • La réglementation du droit de grève