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  1. 1. ALIMENTATIONSREDRESSEMENT COMMUTABLEDOUBLEUR DE TENSION CONTINUE« FITNESS CENTER» POUR ACCU AU PLOMBALIMENTATION ÉCONOMIQUE À RÉGULATION THYRISTORISÉECHARGEUR POUR ACCU DE MODÈLE RÉDUITCOMMUTATEUR ÉLECTRONIQUEFUSIBLE ÉLECTRONIQUECHARGEUR DACCUS CdNiRÉGULATEUR DE TENSION DISCRET LOW DROPALIMENTATION RÉGLABLEMICRO-CHARGEUR DACCUS CadNiCONVERTISSEUR ÉLÉVATEUR DE TENSIONINTERRUPTEUR ÉLECTRONIQUE POUR AUTOSOURCE DE TENSION AUXILIAIRE NEGATIVESOURCE DE TENSION PROGRAMMABLELIMITATION DE COURANT TEMPORISÉERÉGULATEUR DE TENSION DISCRETALIMENTATION À COUPURE AUTOMATIQUEALIMENTATION 50 V POUR TEST DE COMPOSANTSCONVERTISSEUR +5 > – 15 V DISCRETPROTECTION DES H.P. PAR DÉTECTION ACTICE DE LA COMPOSANTE CONTINUEDÉTECTEUR DE COUPURE DE COURANTGARDE-78XXINDICATEUR DE TENSION MINI/MAXICHARGEUR CdNi DE LUXEALIMENTATION 5V ROBUSTEALIMENTATION RÉGLABLE LINÉAIREALIMENTATIONS À PARTIR DE 0 VALIMENTATION 3V POUR BALADEURAUDIO, VIDEO & MUSIQUECIRCUIT DE PROTECTION POUR HPTESTEUR AUDIOAMPLI VIDÉOFILTRE POUR CAISSON DE GRAVESCOMMUTATEUR DE PRISES PÉRITELFUZZ POUR GUITAREHC-VCOANALOGIQUE & NUMÉRIQUEPROCESSEUR DE TRAITEMENT DE SIGNAL MICROPETIT AMPLI EN CLASSE B VÉRITABLEMÉLANGEUR À DYNAMIQUE ÉLEVÉEUN DRÔLE... DAMPLIFICATEURPROTECTEUR DE HAUT-PARLEUR DAIGUSREGLAGE AUTOMATIQUE DE VOLUMERÉGLAGE DE VOLUME: UNE ALTERNATIVEPRÉAMPLIFICATEUR POUR CELLULE MAGNÉTO-DYNAMIQUEAIGUILLAGE ÉLECTRONIQUE POUR MAGNÉTOPHONESRÉGLAGE DE VOLUME PSEUDO-NUMÉRIQUEÉLIMINATEUR DE PARASITES UNIVERSELAMPLIFICATEUR AUDIO 150 WATTÉNUATEUR À COMMANDE NUMÉRIQUECOMMUTATEUR STÉRÉO À4 CANEAUXVU-MÈTRE GRAPHIQUE STÉRÉOPHONIQUEANTI-SATURATIONFILTRE DE BANDE AJUSTABLEANTI-RIAAFILTRE DE RONFLEMENTAMPLIFICATEUR RIAAÉTAGE DE SORTIE À FETMOSDIVERS
  2. 2. ALARME AUTOMOBILE PAR VARIATION DASSIETTEBC BC 547 « HAUTE-TENSION »SIGNALISATION DE LOUBLI DES FEUX DÉCLAIRAGECLIGNOTEUR A LM317SOURCE DE COURANT ALTERNATIFACUPONCTEURRELAIS À IMPULSIONDIODE ZENER FORTE-PUISSANCECIRCUIT DE COUPURE AUTOMATIQUE POUR CHARGEUR DE BATTERIESAUTOMATISME DE MISE HORS-FONCTIONRGEUR DE BATTERIESTEMPORISATEUR DE CHAUFFAGEDE BATTERIESRÉFÉRENCE DE TENSION AVEC AFFICHAGERÉGULATEUR DE VITESSEJAUGE ÉLECTRONIQUETENSION AUXILIAIRE NÉGATIVECIRCUIT ANTI-REBOND À 2 SORTIESAMPLIFICATEUR DISOLEMENT BFCOMMUTATEUR DE TENSION DENTRÉEMOUSTIQUE ÉLECTRONIQUELED CLIGNOTANTE ÉCONOMIQUEINDICATEUR DE NIVEAU À LEDÉTAGE DE PUISSANCE POUR AMPLI-OPLED CLIGNOTANTE À P.C.POTENTIOMÈTRE NUMÉRIQUETOUCHES À EFFLEUREMENTCHENILLARD ULTRA-SIMPLEDOMESTIQUEDÉTECTEUR DE PIÈCESINDICATEUR D HUMIDITÉLIMITEUR POUR CHAUFFAGE CENTRALDÉTECTEUR DE CONDUITES MÉTALLIQUESSÉSAMEDÉTECTEUR DE LlGNES ÉLECTRlQUESSONNETTE DOUBLESERRURE CODÉE SOURNOISESUPER GRADATEURTÉLÉCOMMANDE PAR LE RÉSEAU 220 VLED-TÉMOIN POUR AMPOULES AUTOTEMPORISATEUR LONGUES DURÉESTÉLÉCOMMANDE HF: LÉMETTEURTÉLÉCOMMANDE HF: LE RÉCEPTEURSIMULATEUR DE PRÉSENCE Á CYCLE ALÉATOIREINTERRUPTEUR PHOTOSENSIBLESERRURE CODÉE A 7 CHIFFRESTESTEUR D INTERRUPTEUR DIFFÉRENTIELINTERRUPTEUR SENSITIFGRADATEUR A QUATRE QUADRANTSSIGNALISATION DE PRISE DE LIGNEÉCLAIRAGE AUTOMATIQUE POUR CAGE D ESCALIERCONCIERGE ÉLECTRONIQUECOMMUTATEUR ÉLECTRONIQUEGRADATEUR POUR AMPOULES 12 VALARME DE DÉBORDEMENT POUR BAIGNOIREALARME AUTO DISCRÈTE ²EXPERIMENTATIONSMULTIVIBRATEUR DE PUISSANCEoscillateur LC basses-fréquencesGÉNÉRATEUR DHORLOGE 48 MHzgénérateur de signaux carrés HCMOSOSCILLATEUR 48 MHz EN CMOSGÉNÉRATEUR SINUSOÏDAL LC RÉGLABLEOSCILLATEUR SINUSOÏDAL STABLE
  3. 3. GÉNÉRATEUR DE DENTS DE SCIE BFCONVERTISSEUR POUR DENTS DE SCIEGÉNÉRATEUR DE DENTS DE SCIE DÉCLENCHABLEGÉNÉRATEUR DE SINUSOSCILLATEUR 100 MHz À QUARTZGÉNÉRATEUR DE SIGNAUX CARRÉS À PROGRAMMATION NUMÉRIQUERADIO & HFCOMMUTATEUR DANTENNES À DIODES PINMÉLANGEUR PASSIF À HAUT NIVEAUTRACEUR DE SIGNAL HF À BANDE LARGEFILTRE RTTY À QUARTZSQUELCH UNIVERSELAMPLIFICATEUR UHF COMPACTJEUX, MODELISME & BRICOLAGESIRÈNEDÉTECTEUR DE MÉTAUX UNIVERSELSIRÈNE À QUATRE SONSCLIGNOTEURCOMMANDE DE MOTEUR PAS-À-PAS BIPOLAIREMÉLOBIPCOMMANDE DE MOTEUR PAR MLITESTEUR DE SERVO-COMMANDEGÉNÉRATEUR DE SIGNAL SONORE MONO-CIRCUITCORNE DE BRUME AUTOMATIQUEBÂILLON POUR CHANTEURCOMPRESSEUR POUR GUITARE ÉLECTRIQUEVOX RUSTIQUEÉCHANTILLONNEUR DENVELOPPE RAPIDEDÉGUISEZ-VOUS EN DONALD DUCKFILTRE POUR LA BANDE DE PAROLEADAPTATEUR DE BREAK-JACKCHARGEUR DE BATTERIE AU PLOMBCOMMUTATEUR D INTERVALLE POUR CAMESCOPEMESURE & TESTTRANSISTESTEURDÉTECTEUR DE PASSAGE PAR ZÉRO SIMPLETHERMORÉGULATEUR À DÉCOUPAGETESTEUR DE QUARTZINDICATEUR DE TENDANCEAMPLIFICATEUR D INSTRUMENTATIONOSCILLATEUR BRUISSANTGÉNÉRATEUR D IMPULSIONS COMMANDÉ EN TENSIONGÉNÉRATEUR-ÉTALONDÉCOUPLAGEMESURE NUMÉRIQUE DU RAPPORT CYCLIQUEZENER ET RÉSISTANCE DE LIMITATION DE COURANTTESTEUR DE TRANSISTORSDÉTECTEUR DE TENSION DE DÉVIATION « sans fil »TESTEUR (DE CONTINUITÉ) UNIVERSELGÉNÉRATEUR DE SALVESTESTEUR DE CONTINUITÉTESTEUR DE QUARTZSHUNT POUR MULTIMÈTREINDICATEUR DE TEMPÉRATURE RUSTIQUEPANTOGRAPHEGÉNÉRATEUR DE PSEUDO BRUIT ROSEWATTMÈTRE RUSTIQUETESTEUR DE TRANSISTORSÉLECTRO-CONTRÔLEUR AUTOSECTEUR-SCOPEMULTIMÈTRE À HAUTE IMPÉDANCETESTEUR DE PILE
  4. 4. SONDE LOGIQUETESTEUR POUR AMPLIFICATEUR(S) OPÉRATIONNEL(S)MICRO-INFORMATIQUEINTERFACE 220VCONVERTISSEUR N/A 8 BITSCONVERTISSEUR A/NGÉNÉRATEUR DHORLOGE UP/DOWNCONVERTISSEUR N/A DISCRETSÉLECTEUR DE DRIVESALOMON: 1 IMPRIMANTE POUR 2 ORDINATEURSSÉCURITÉ ÉLECTRONIQUE POUR « RESET »TOUCHE DE RAZ POUR IMPRIMANTESALOMON II²
  5. 5. SommaireAlimentationsredressement commutabledoubleur de tension continue« fitness center » pour accu au plombalimentation économique à régulation thyristoriséechargeur pour accu modèle réduitcommutateur électroniquefusible électroniquechargeur daccus CdNirégulateur de tension discret low dropalimentation réglablemicro-chargeur daccus CdNiconvertisseur élévateur de tensioninterrupteur électronique pour autosource de tension auxiliaire négativesource de tension programmablelimitation de courant temporiséerégulateur de tension discretalimentation à coupure automatiquealimentation 50 V pour test de composantsconvertisseur +5 V – > 15 V discretprotection des H.P. par détection active de la composante continuedétecteur de coupure de courantgarde-78XXindicateur de tension mini / maxichargeur CdNi de luxealimentation 5 V robustealimentation réglable linéairealimentation à partir de 0 Valimentation 3 V pour baladeur
  6. 6. REDRESSEMENT COMMUTABLEZ. PaskvanRéduisez la dissipation des régulateurs de tension en abaissant la tension non stabiliséeOn connaît le problème des alimentations stabilisées à tension de sortie réglable : à mesure quaugmente la différence entre la tension dentrée et latension de sortie du circuit de régulation, la dissipation de puissance devient de plus en plus forte. Un moyen de remédier à cela consiste à réduire latension non stabilisée en fonction des besoins réels. Le circuit de commutation proposé ici offre te choix, à la sortie du transformateur, entre la tensionredressée en double alternance et la tension redressée en simple alternance, et par conséquent réduite de moitié.Chauffe Marcel !Un régulateur de tension soumis à un potentiel dentrée élevé par rapport au potentiel de sortie, et auquel vous soutirez des courants forts, ne se le ferapas dire deux fois : il chauffe. Lorsque le seuil fatidique de la température maximale tolérée par le circuit est atteint, la tension de sortie seffondre et danscertains cas le régulateur perd les pédales...Pour ne pas en arriver à de pareilles extrémités, il faut réduire la tension en amont du régulateur, et ramener ainsi la dissipation thermique à desproportions raisonnables.Du simple au doubleLe circuit de la figure 1 constitue un dispositif élégant pour résoudre le problème :la seule restriction est lobligation dutiliser un transformateur à prise intermédiaire symétrique au secondaire. Le principe est tout simplement de passerdun redresseur double alternance à un redresseur simple alternance. Pour obtenir la tension de sortie intégrale, il faut que les deux enroulements dusecondaire soient mis en série. Il suffit pour cela dappliquer une tension de commande (entre 1 V et 10 V avec les valeurs indiquées pour R4 et R5) surla base de T2. Celui-ci polarise à son tour la base de T1, lequel amorce simultanément les thyristors Th1 et Th2. Avec D1 et D2, les deux thyristorsforment un redresseur double alternance (simple phase) comme il est représenté sur la figure 3 sous une forme qui nous est plus familière (circuit deGraetz). La fonction de D3 sur la figure 1 est dempêcher les thyristors de court-circuiter le transformateur via la prise intermédiaire.Pour réduire la tension redressée de moitié, il suffit de faire passer la base de T2 à un niveau proche de 0 V. Les thyristors se bloquent, et seules D1 etD2 assurent encore leur fonction de redressement. Doù il résulte la configuration schématisée par la figure 4 : un redressement simple alternance surdeux phases. Le principe du circuit est explicité par le croquis de la figure 2 : aussitôt que la base de T2 est polarisée, lamplitude de la tensionredressée est normale. En labsence de la tension de polarisation sur T2, lamplitude est réduite de moitié.Pour finir, précisons que cest à dessein quil na pas été fait mention de valeurs précises pour les tensions et les courants. Celles-ci important peu, àcondition que le choix des composants (diodes D1...D3 et thyristors) soit fait en connaissance de cause.Liste des composants
  7. 7. DOUBLEUR DE TENSION CONTINUELorsquon est dans lobligation de faire appel à un doubleur de tension, cest toujours parce que lon dispose dune certaine tension et quil en faut uneautre, nettement plus élevée. Cest peut-être une lapalissade pour certains, mais certainement pas pour dautres. Il convient dajouter que les courantsrequis dans ce genre de situations sont généralement faibles. Heureusement dailleurs...Sur le schéma (figure 1) de notre doubleur, on retrouve le temporisateur 555 qui commande un étage de puissance (T1 et T2), et le doubleurproprement dit, avec D1, D2, C3 et C4.Le multivibrateur astable oscille à une fréquence denviron 8,5 kHz. Le signal de sortie carré attaque simultanément T1 et T2, qui sont lun passant quandlautre est bloqué, et vice versa. Lorsque T2 est saturé et T1 bloqué, le pôle négatif de C3 est relié à la masse ; il se charge à travers D1. Plus tard,quand la situation est inversée, C3 ne peut pas se décharger, même si T1 conduit, et ce grâce encore à D1. Cest C4 qui en profite puisquil peut secharger grâce à la tension présente aux bornes de C3 et D1, en plus de la tension dalimentation de 12 V.Avec une charge très faible, nous avons relevé une tension de 20 V sur notre prototype. La charge ne devrait en aucun cas excéder les 70 mA pourlesquels on devra se contenter de 18 V en sortie ; le rendement est alors de 32%.On doit pouvoir utiliser le même circuit avec dautres tensions que celles indiquées ici, à condition de rester dans la plage des spécifications du 555. Laconstruction de ce circuit ne présente aucune particularité.Quiconque veut une tension stabilisée pourra faire appel à un régulateur du type 78LXX placé en sortie du circuit du doubleur. Mais attention ! Nenégligez pas la consommation propre du régulateur qui vient donc se soustraire des 70 mA de courant maximal toléré...Liste des composants
  8. 8. « FITNESS CENTER » POUR ACCU AU PLOMBLhiver fut long, et pas uniquement pour les humains. Les accus au plomb, déposés de la voiture, moto ou autre modèle réduit, y ont laissé une partie deleur condition. Cest pour cette raison que nous vous proposons ce « fitness center » pour accus au plomb.Comme vous le savez sans doute, un accu, (connecté ou non), possède une auto-décharge. Avec ce montage, laccu se décharge de lui-même et àtravers le chargeur. Lorsque son niveau de tension atteint une valeur fixée à lavance, le chargeur est mis en fonction ; ce dernier recharge laccu jusquàce quil ait atteint le niveau de charge désiré, le chargeur étant alors mis hors fonction.Le coeur de ce montage (figure 1) est le trigger de Schmitt réalisé à laide des transistors T1 et T2. D7 en détermine le seuil de mise hors fonction, etR2 lhystérésis. Comme les caractéristiques peuvent varier d une diode zener de 12 V à lautre, il faudra calibrer expérimentalement ce seuil enappliquant une tension aux bornes destinées à laccu (le transformateur du montage non branché et en labsence daccu !). A une tension de 13,6 volts, lerelais doit décoller (mettant ainsi le chargeur hors fonction). On pourra déplacer ce seuil en implantant une (ou plusieurs) diode(s) zener en série (dans lesens inverse) et diodes ordinaires (1N4148, en sens direct). On procèdera dune manière similaire en ce qui concerne lhystérésis. Dans des conditionsde mesure identiques, on remplacera, (si nécessaire), R2 par un ajustable de 100 ohms et on lui trouvera une position telle que le relais soit activé à unetension inférieure de 1 volt environ au seuil de désactivation. On peut en outre, sans risque, remplacer la combinaison transformateur + pont redresseurpar un chargeur pour accu, le circuit décrit ici étant dans ce cas implanté directement à lintérieur de cet appareil.Il est impossible de connecter un accu totalement « à plat » à ce montage, ce dernier étant alors incapable dactiver le relais. Il faut commencer parrecharger laccu jusquà une tension de quelque 10 V ; une autre solution consiste à ponter le relais à laide dun inverseur. Le maintien en chargesimultané dune paire daccus ne pose pas de problème à condition de doubler la tension fournie par le transformateur, la tension zener de D7,lhystérésis, la tension de fonctionnement du relais (24 V) et à connecter les accus en série. La présence du fusible F1 est indispensable, car elleconstitue la seule protection du montage à lencontre dun court-circuit. Les inquiets pourront implanter dans le primaire du transformateur un fusible de 1A (lent). Il nest pas nécessaire de doter le circuit dun étage de filtrage capacitif destiné à lisser la tension fournie par le redresseur, laccu réalisant lui-même cette fonction.Liste des composants
  9. 9. ALIMENTATION ÉCONOMIQUEÀ RÉGULATION THYRISTORISÉELe montage (figure 1) est celui dune régulation de tension à faibles pertes centrée sur un thyristor qui, selon le niveau de courant de sortie exigé, faitpasser de lun des enroulements du secondaire dun transformateur à un autre. Lidée nous en est venue à loccasion de la « visite » dune alimentationdun QL de Sinclair. Sur cette dernière, la tension de sortie régulée de 9 V est parfaite en tant que tension préstabilisée pour un régulateur intégré de 5 V,dont les pertes sont limitées au strict minimum. Le radiateur dont est doté le 7805 de lalimentation du QL est surprenant par ses faibles dimensions.Penchons-nous sur le principe de fonctionnement :Tant que le courant de sortie nécessaire est faible ou moyen, le thyristor est bloqué. Dans ces conditions, a lieu un redressement en pont auquel neparticipent que les paires de diodes D1/D2 et D5/D6. Le trajet du courant est quelque peu biscornu : au cours de la demi-période positive de londesecteur, du point 4 au point 2 du transformateur à travers D1, la charge et D5 ; au cours de la demi-période négative, du point 1 au point 3 du transfo, àtravers D2, la charge et D6. Dans les deux cas, la tension du secondaire du transformateur est de 8 V, lun des enroulements (pouvant fournir 2 V) estinutilisé. Une augmentation du courant drainé produit une chute de la tension de sortie jusquà ce que la diode zener ne soit plus traversée par un courant.T1 bloque alors et libère ainsi la gâchette du thyristor (précédemment court-circuitée). Le thyristor est alors amorcé dès que lanode est plus positive quela cathode. Dès que le thyristor est libéré, le redressement se fait sur la totalité des 10 V du secondaire du transformateur, par lintermédiaire du pontredresseur D1... D4, les diodes D5 et D6 sont bloquées.Comme la tension aux bornes de la diode zener est la plus faible à proximité du point de passage par zéro de la tension secteur, le thyristor est toujoursamorcé à proximité de ce point, procédé permettant déviter la création de pointes de courant (et donc de parasites), de sorte quil nest plus nécessairedantiparasiter le thyristor. Pour pouvoir tirer le maximum de ce montage, il faut disposer dun transformateur « universel », au secondaire doté de prisesintermédiaires de 2 V en 2 V (2/4/6/8/10/12 V par exemple). Tant que le niveau du courant de sortie reste inférieur à 1,5 A, on pourra utiliser untransformateur de 25 VA (2 A au secondaire) ; si le courant de sortie doit être de 2 A, le transformateur doit pouvoir fournir 3 A. On pourra, si nécessaire,utiliser un transformateur fournissant 4, 10 et 14 V au secondaire.Liste des composants
  10. 10. CHARGEUR POUR ACCU DE MODÈLE RÉDUITNous avons souvent été surpris par le nombre de questions écrites ou posées de vive voix concernant les chargeurs pour accus au CdNi, demandesdinformations bien plus nombreuses que celles consacrées aux chargeurs pour accus au plomb. Doù vient donc la popularité des premiers ? Serait-cepar hasard que les seconds ne répondent pas aux espoirs de leurs propriétaires ? Il faut en effet reconnaître que la réalisation dun chargeur daccusCdNi décent est une opération délicate, alors que celle dun chargeur pour accus au plomb une « bricole ». Doù lidée de concevoir un chargeurrépondant au cahier des charges suivant : allier simplicité, (il suffit de jeter un coup doeil au schéma pour se rendre compte que cet objectif a été atteint),à dautres caractéristiques telles que permettre une charge rapide avec coupure automatique après atteinte du niveau de charge requis, comporter uneprotection contre les surcharges thermiques, les courts-circuits et les inversions de polarité.Il nest pas impossible que dès que lon parle daccu au plomb, la plupart dentre nous pensent à la batterie, qui de son Alpine, qui de sa « Deuche » alorsquen fait, le plus souvent les caractéristiques intéressantes de laccu au plomb moderne sont plutôt méconnues, en faisant le mal-aimé dentre les accusrechargeables. Pour sa défense, récapitulons rapidement son mode demploi : Il peut être monté dans nimporte quelle position, même à lenvers. Latension de charge est de 2,3 V par cellule (de 2,45 V pour une charge rapide) ce qui revient à dire que la tension de charge dun accu de 6 V de tensionnominale est de 6,9 V, et de 13,8 V pour un accu de 12 V. Il nest pas nécessaire de limiter le courant de charge à une valeur comprise entre 0,1 et 1 C(C étant la capacité en ampère/heure de laccu, cette information variant dun fabricant à lautre). Certains constructeurs recommandent cependant depositionner laccu verticalement lors de sa recharge. Ne jamais utiliser de chargeur pour accu au CdNi pour recharger un accu au plomb !Le coeur du circuit (figure 1) de notre chargeur pour accu de modèle réduit est un régulateur de tension du type L200 qui fournit une tension constante(dont le niveau est déterminé par la position de P1 et ce avant connexion de laccu). La paire R1/R2 assure la limitation en courant à une valeurrépondant à la formule0,45 × (A),ce qui avec la valeur de R1 du schéma correspond à un courant de lordre de 450 mA. Il ny a pas de mal à doter le L200 dun petit radiateur, encore quece régulateur soit doté dune protection interne contre un éventuel emballement thermique. Le galvanomètre à bobine mobile M1 visualise le niveau ducourant de charge. Nous avons en outre doté le montage dune protection contre une inversion de polarité accidentelle (D5 et D7).Normalement, ce chargeur est alimenté par la tension secteur par lintermédiaire du transformateur. Lorsque lon est en vacances et que lon désirerecharger laccu de son modèle naviguant sur un étang quelconque, lunique source de courant disponible est bien souvent la batterie de la voiture. Onpourra, (comme lillustre le schéma), connecter son pôle positif à lanode de D8.Le tableau 1 est important, récapitulant toutes les situations possibles, dont certaines sont fâcheuses, cest le moins que lon puisse dire.Tableau 1.Il nexiste quune seule situation impossible à classer dans ce tableau : celle dun accu totalement déchargé. Il faut veiller dans ce cas à ne pas setromper de polarité lors de sa connexion, la LED ne fonctionnant pas en début de charge. Cette LED reste éteinte lorsque la charge de laccu est nulle.La présence de R2 sexplique par le désir de pouvoir ajuster très précisément la valeur maximale du courant de charge ou dans le cas où ce dernier doitdépasser 0,5 A, à diviser par deux la dissipation de puissance.Le tableau 2 indique les valeurs à donner a certains des composants, (Tr1, D1...D4, D7, D8, R1, R2 et M1), pour divers types daccus 6 V aux capacitésséchelonnant entre 4 et 40 Ah.Tableau 2.
  11. 11. Le courant de charge reste limité à 1/10 de la capacité, valeur qui nest jamais critique. Si lon veut pouvoir charger des accus de 12 V, le transformateurdoit fournir une tension minimale de 18 V, C1 sera du type 35 V, R4 voit sa valeur passer à 1k8 et P1 la sienne à 1 k.Liste des composants
  12. 12. COMMUTATEUR ÉLECTRONIQUELorsque lon ne dispose que dun unique appareil de mesure (voltmètre, multimètre) pour, par exemple, suivre lévolution de trois tensions différentes, lacommutation de lune à lautre peut se faire à laide dun commutateur a trois positions. Mais cette façon de procéder cache un piège. Il est impératif que le contact du commutateur avec la tension précédente soit interrompu avant quil ne soit effectué avec la tension suivante, faute de quoi deux destensions se trouvent momentanément en contact avec les conséquences désastreuses que lon peut imaginer.En cas de remplacement dun commutateur mécanique par sa version électronique, (on narrête pas le progrès), la condition « couper la liaison avantdétablir la suivante » reste impérative. Les transistors ont la caractéristique, (gênante dans le cas présent), de mettre plus rapidement en fonction quilsne mettent hors fonction (coupent). Un BC 547 sursaturé met quelques µ s avant de bloquer, la durée nécessaire à son passage en conduction étant ellenotablement plus faible. Ce montage (figure 1) évite les écueils mentionnés car il prend comme référence le niveau présent en sortie. « Larbitre » de lacommutation est un 4028 un décodeur BCD/décimal utilisé ici en décodeur 1 sur 8 ; il ne commande toujours que lun des trois transistors connectés àses sorties. Supposons par exemple que ce soit T1 quil attaque. La tension de collecteur de ce transistor est basse, il en est de même du niveau delentrée « A » de IC1. Les collecteurs de deux transistors restants sont « hauts » ainsi que les entrées « B » et « C ». Dans ces conditions, le 4028détecte le code binaire 110 (6 décimal) à ses entrées et fait passer la sortie correspondante, « 6 », au niveau haut, le transistor y étant connecté devientpassant. Comme il sagit très précisément de lhypothèse de départ, nous sommes donc en présence dun état stable.En cas daction sur un bouton poussoir différent S2 par exemple, le code appliqué aux entrées est 100 (4 décimal). La sortie « 4 » nest pas encoreconnectée de sorte que T1 ne va pas tarder à bloquer, mais T2 nest pas encore activé. Ce nest quaprès le blocage effectif de T1 et le passage auniveau haut de son collecteur que le 4028 trouve à son entrée le fameux « 5 » (101 binaire) qui lui est nécessaire pour faire entrer T2 en conduction. Enpratique, il est possible dutiliser la tension disponible sur le collecteur pour activer un interrupteur CMOS qui à son tour assure la commutation duninstrument de mesure (ou canal musical) à lautre. La résistance de collecteur peut être remplacée par un relais. Un relais introduit de nouvelles duréesde temporisation nettement plus importantes (de lordre dune ou plusieurs millisecondes). Il faut dans ce cas que la contre-réaction vers lentrée soitréalisée à laide dun autre contact du relais. On est assuré dans ce cas que la commutation se fait correctement.Une variante différente consiste à implanter dans chaque ligne de contre-réaction une résistance et à monter en parallèle sur chaque bouton poussoir uncondensateur. Lors dune commutation, ce réseau RC garantit la présence dun temps mort.IC1 étant un circuit intégré CMOS, sa consommation est faible. Celle des étages à transistor est fonction de la taille de la résistance de collecteur. Dansle cas des valeurs adoptées sur le schéma, elle est, pour une tension dalimentation de 10 volts, de (10 – 1,5) / 470, soit 18 mA.Liste des composants
  13. 13. FUSIBLE ÉLECTRONIQUEChaque fois quarrive linstant solennel de la première mise sous tension dun circuit, son créateur est plongé dans les affres de langoisse prénatale(comme on dit en psychologie obstétrique) : lai-je bien monté, lai-je bien descendu ? Ny a-t-il pas un circuit intégré à lenvers, ou un court-circuit que jenai pas vu ?La plupart des avanies qui surviennent dans ces moments difficiles commencent par une élévation anormale du courant, doù l intérêt dun circuit delimitation rapide comme celui que nous présentons ici sous le nom de fusible électronique.Ce fusible (figure 1) pourra être inséré entre lalimentation (stabilisée), la pile ou laccumulateur, et le montage pour lequel on a des doutes. Le courantdalimentation va donc circuler à travers R1, ce qui se traduira par une légère chute de tension. Aussitôt que celle-ci dépasse environ 0,5 V, le transistorT2 monté en série se bloque, et la LED D1 sallume pour indiquer que...rien ne va plus ! Le fusible a sauté ; pour le remplacer, il suffit dactionner lepoussoir S1. Entre temps, il aura fallu rechercher la cause du défaut, et y remédier.Tant que le courant consommé par le montage à surveiller est faible, T1 reste bloqué. Lorsquil vient à dépasser quelque chose comme 500 mA, T1 neconstitue plus quune faible résistance entre la base et lémetteur de T2, lequel se bloque, interrompant ainsi quasi instantanément la circulation ducourant à travers la charge.En même temps, la chute de tension à travers R1 disparaît, de sorte que T1 devrait se bloquer à nouveau ; mais cest compter sans la chaîne derésistances R3...R6 qui entretient le courant de base de ce transistor. Autrement dit, le fusible ne peut pas se « cicatriser » spontanément, et il faut bel etbien actionner S1 pour réamorcer le circuit.Tel quil est présenté ici, le circuit est conçu pour surveiller un seul et même montage de façon continue. Si lon souhaite en faire un usage plus universel, ilfaudra remplacer R1 par un commutateur à 12 positions par exemple, avec 12 résistances de valeur différente, correspondent chacune à une limite decourant à une tension de service donnée. La théorie dit que la valeur de R1 est de 0,6/I ; la pratique montre cependant que pour les tensions de serviceinférieures à 20 V, la limite de courant sera plutôt I = 0,4/R1. Les transistors mis en oeuvre ici ne permettent pas des courants de service de plus de 500mA ; la chute de tension à travers le circuit est de lordre de 1 V. Si vous utilisez le fusible électronique pour surveiller des montages numériques, vousserez surpris de le voir sauter, alors que le montage fonctionne parfaitement. Ceci est dû aux pointes de courant caractéristiques des circuits numériqueslors des commutations. Pour rendre le fusible insensible à ces courants de crête, élevés mais brefs, on peut rajouter le condensateur C1, dont la valeurdevra être déterminée par approximations successives, entre 10 et 100 µ F. On transforme ainsi le « fusible rapide » (sans C1) en « fusible retardé »(avec C1).Liste des composants
  14. 14. CHARGEUR DACCUS CdNiLes piles constituent des sources dalimentation extrêmement pratiques, leur unique inconvénient étant quelles sépuisent. Les accus au CdNi ontégalement cet inconvénient, à ceci près quils peuvent être rechargés, aux heures les plus saugrenues, car cest toujours lorsque lon en a justementbesoin quils sont pratiquement vides. La pratique montre cependant que dans la plupart des cas, une recharge dun petit quart dheure permet de leurredonner une réserve dénergie de brève durée, mais suffisante, comme dans le cas dun flash électronique par exemple.Un chargeur nest en fait rien de plus quune source de courant fournissant du courant à un niveau adapté aux besoins de laccu concerné. Le circuitproposé ici met à disposition quatre sources de courant comportant un dispositif de réglage commun. Lors de limplantation dun accu entre les bornesde charge du chargeur, la LED correspondante sillumine. En position 1 (figure 1) , les sources de courant fournissent chacune 90 mA environ, enposition 2 et 3, le niveau du courant fourni par le chargeur peut être ajusté entre 100 et 300 mA. Si lon dépasse 200 mA, la dissipation du circuit devientrelativement importante, raison pour laquelle on dotera les transistors dun radiateur. Pour obtenir une bonne stabilité du niveau de courant fourni par lessources de courant, il est recommandé deffectuer un couplage thermique entre les diodes D1...D4 et les transistors correspondants.Si lon préfère utiliser une batterie de 12 V plutôt que la tension secteur, on pourra connecter celle-ci aux points de connexion baptisés +B et – B ; on peutde cette manière également utiliser le montage pendant ses loisirs, pour le modélisme par exemple. Les accus de technologie récente admettent sansbroncher une recharge rapide. Ainsi, en position 1, il faut approximativement 8 heures à ce chargeur pour refaire le plein dénergie dun accu du type R6(penlight, type AA). Cette durée augmente bien évidemment dans le cas daccus de capacité plus importante. Ainsi, à un courant de 180 mA, il faut entre10 et 14 heures, pour recharger un accu modèle C (R14), durée pouvant atteindre 20 heures dans le cas dun accu modèle D (R20).Liste des composants
  15. 15. RÉGULATEUR DE TENSION DISCRET LOW DROPNous avons eu souvent loccasion de nous réjouir des remarquables performances des régulateurs de tension intégrés. Dans certaines occasions parcontre, force nous était faite de renoncer à les utiliser en raison de la valeur de tension dentrée exigée par ces circuits intégrés : on sait en effet quecelle-ci doit être de 3 V supérieure à la tension de sortie stabilisée. Or on ne dispose pas toujours dune réserve suffisante. Dans ce cas, on fait appel àun dispositif discret, plus encombrant, mais qui se contente dune très faible différence de potentiel pour fonctionner correctement.Le transistor série T3 (figure 1) est pourvu en courant de base par T2, lequel est monté en amplificateur différentiateur avec T1. Cette configurationdonne une tension identique sur le diviseur R4/R5 dune part et sur D2 dautre part. Le truc, cest que T3 présente un certain gain de courant, tandis queT2 laisse circuler autant de courant de base que ne le permet R2. Cependant, la tension sur R2 est égale à la tension sur D2 moins la tension base-émetteur de T2, soit 4 V. Le courant de base est donc de 11 mA environ ; pour un gain de 50, le courant maximal à travers T3 est de 0,5 A. Si lon endemande plus, la tension de sortie ne manquera pas de seffondrer : lorsque celle-ci tombe en dessous de la valeur de D2, la tension aux bornes de R2baisse aussi. Le courant de sortie baisse à son tour : cest la caractéristique de repliement dont la courbe est donnée sur la figure 2 . En cas de court-circuit, le transistor série est donc protégé contre une dissipation et un échauffement excessifs.D1 et R1 sont là pour faire « démarrer » le circuit en labsence de potentiel de sortie sur D2 lors de la mise sous tension. La fonction de C1 est destabiliser le dispositif de régulation qui aurait tendance à osciller du fait du gain interne élevé. Il est permis de changer la valeur de la tension de sortie enmodifiant D2, R3 et R4, à condition de rester dans les limites tolérées par le transistor série. La formule de calcul est la suivante :U o = V z x (R5 + R4) / R5La valeur de R2 doit être déterminée précisément en fonction du gain réel en courant du transistor série utilisé. La dissipation maximale dun BD140bien refroidi est de 5 W environ. Pour finir, ajoutons encore que sil vous faut une tension stabilisée très « propre », vous pouvez rajouter un condensateurde 10 µ F en parallèle sur D2. Cette adjonction présente linconvénient de retarder de 0,2 s environ le démarrage du régulateur.Liste des composants
  16. 16. ALIMENTATION RÉGLABLEà ampèrage visualisé par LEDG. SchumannEncore une alimentation ? Eh oui, mais sa caractéristique intéressante réside en fait dans le dispositif de visualisation de l ampèrage quelle comporte.Exception faite des résistances de 5 W, ce montage (figure 1) nutilise que des composants courants. La LED D1 indique que le montage se trouvesous tension. Les résistances R4...R7 mesurent le courant fourni par lalimentation. En cas daugmentation du courant, on dispose, à un moment donné,dune tension dépassant de 0,6 à 0,7 V celle présente aux bornes de sortie. Dans ces conditions T2 devient conducteur, permettant lalimentation de lasource de courant basée sur T6 ; de ce fait, la LED D2 sillumine : le courant se situe alors aux alentours de 0,5 A.Le courant continuant daugmenter, il arrive un moment où la tension au point B, puis C puis D dépasse de 0,6 à 0,7 V celle présente aux bornes desortie. Dans ces conditions cest au tour de la LED D3, de silluminer, suivie de D4, puis D5. Le courant atteignant respectivement 0,8, 1,3 et 1,8 A. Lecourant circulant par chaque LED est de lordre de 10 mA. La couleur à donner aux LED est une affaire de goût. Pour D5 on préfèrera le rouge. Le circuitcomporte aussi une temporisation de mise sous tension, constituée par la paire R2/C2. Il est en outre doté dun dispositif permettant de couperrapidement la tension de sortie à travers T1 (et à laide dun interrupteur de détresse, dispositif utile plus quà son tour). Cette fonction est obtenue en casdapplication sur R20 dune tension minimale de 5 à 10 V.En plus des composants du schéma, le montage nécessite un transformateur (24 W2,8 A approximativement), un pont de redressement(B80C2200/3300) et un électrochimique de filtrage (4 700 µ F/40 V). Il faudra veiller à ce que le L200 soit doté dun radiateur de bonnes dimensions, carcest du refroidissement que dépend la puissance maximale quil peut délivrer. Le L200 est doté dune protection interne contre les courts-circuits ou lessurcharges, de sorte quil ny a pas lieu de sattendre à des problèmes de ce côté-là. Le brochage du L200 est indiqué en figure 2 . Remarque : lecourant maximal disponible tombe légèrement sous 2 A lorsque la tension de sortie adoptée atteint 30 V.Nous pensons que ce montage peut intéresser nombre dentre nos lecteurs, raison pour laquelle nous lavons doté dun dessin de circuit imprimé.Liste des composants
  17. 17. MICRO-CHARGEUR DACCUS CadNiTôt ou tard les utilisateurs dappareils à piles finissent par faire lacquisition dun jeu daccumulateurs pour remplacer leurs piles sèches. Linvestissementest rentabilisé très rapidement. Ce qui est embêtant par contre, cest quil faille régulièrement extraire ces accus de leur logement pour les mettre dansun chargeur. Le dispositif présenté ici a été conçu pour permettre une recharge « sur place ». Il existe en deux versions : lune très simple, très bonmarché, que lon doit pouvoir installer partout, et lautre un peu plus luxueuse, avec une surveillance de la tension et une protection contre les inversionsde polarité.Le circuit de la figure 1 est une source de courant dans la forme la plus simple qui soit. La tension de référence est la tension directe de la LED D1, soit1,5 V pour une LED rouge. R2 règle le courant de cette LED, de sorte que la base de T1 est portée à un potentiel égal à celui de la tension de service ducircuit, moins 1,5 V. La tension aux bornes de R1 est de lordre de 0,85 V. Cette tension, divisée par la valeur ohmique de R1 détermine le courant decharge (indépendamment de la tension de service). Considérant que le courant de charge dun accu CadNi doit être un dixième de sa capaciténominale, il est donc facile de déterminer la valeur correcte de R1. Pour vous faciliter lexistence, nous sommes allés jusquà calculer quelques valeurs deréférence pour vous (tableau 1).Tableau 1. Quelques valeurs de référence.On notera quen labsence daccumulateur, la LED reste éteinte. En effet, la disparition du courant de charge provoque une diminution de la tension auxbornes de R1. Le courant à travers R1 qui passait par la LED, va circuler à travers R1 et la jonction base-émetteur de T1 à présent.La version plus élaborée de la figure 2 comporte une diode de protection contre les inversions de polarité. En plus de cela, R3 et R4 surveillent latension de service. Si celle-ci tombe en-dessous du seuil minimal à partir duquel la source de courant peut fonctionner normalement, T2 se bloque et lechargeur est inactivé. Le tableau 2 donne les valeurs possibles de R3 en fonction du nombre de cellules à charger.Tableau 2. Valeurs possibles de R3 en fonction du nombre de cellules à charger.Comme tension de service, il suffit dune tension redressée et filtrée comme en fournissent les adaptateurs secteur même les plus médiocres, ou encorela tension dune batterie de voiture. Tant que le courant de charge reste inférieur à 100 mA, T1 pourra être du type BCXXX. Pour des tensions et parconséquent des courants plus importants, il faudra un transistor du type BDXXX, dissipation oblige.Liste des composants
  18. 18. CONVERTISSEUR ÉLÉVATEUR DE TENSIONLorsque lon désire disposer dune tension notablement supérieure au niveau de tension maximal disponible sur un système, le LT1070 de LinearTechnology peut apporter une solution à un problème quasi insoluble sinon. Prenons un exemple : la seule tension disponible sur votre ordinateur est de5 V, et il vous faut du 25 V pour une programmation quelconque, ou du 36 V comme tension de référence pour un convertisseur quelconque. Le schémapeu compliqué proposé ici met à votre disposition nimporte quelle tension comprise entre 12 et 48 V. Pratique nest-ce pas ? Le courant disponible estbien évidemment fonction du niveau de la tension de sortie désirée.Un coup doeil au schéma (figure 1) permet de voir que le LT1070 contient tous les éléments nécessaires à lobtention dune tension taillée sur mesure.Entre autres circuits, la puce comporte un oscillateur et un commutateur de puissance protégé. Le courant de crête est surveillé par un dispositif delimitation de manière à ce quil reste compris entre 5 et 9 A. Comme indiqué plus haut, la tension de sortie fournie par le circuit intégré est compriseentre 12 et 48 V et cela quelle que soit la tension dentrée qui lui est appliquée à condition quelle soit supérieure à 3 V et quelle ne dépasse pas leniveau de la tension de sortie désirée, nous ne sommes pas en présence dun abaisseur mais dun élévateur de tension ! De toutes façons une tellesituation est techniquement impossible sans modification du circuit ; il faudrait pour cela, entre autres, remplacer L1 par un transformateur.Vous vous doutez bien évidemment que le courant de sortie maximal dépend du niveau de la tension dentrée. Si cette dernière est de 3 V, le montageest en mesure de fournir une puissance maximale de 10 W. Avec une tension dentrée et de sortie de 3 et 48 V respectivement, le courant fourni parnotre prototype atteignait près de 50 mA. A une tension dentrée de 24 V, le courant disponible dépasse 1 A.Lors de la réalisation du montage, il est important de tenir compte de léventualité de courants de crête importants. Veiller à réaliser des liaisons aussicourtes que possible et à utiliser du câble de forte section (0,8 mm au minimum), pour les connexions dentrée, de sortie et de masse. Il est bon de nepas oublier que la sortie peut elle aussi véhiculer des pics de courant, crêtes que lon peut éliminer assez aisément par ladjonction dun filtre LC(L ayant la valeur de L1, C une capacité comprise entre 10 et 100 µ F). Utiliser des composants de bonne qualité de manière à atteindre une résistancesérie aussi faible que possible pour ce type de signaux.Le tableau 1 donne la valeur de la résistance R3 en fonction de la tension de sortie désirée.Tableau 1.Liste des composants
  19. 19. INTERRUPTEUR ÉLECTRONIQUE POUR AUTOAu cours des dernières années, lélectronique a fait une entrée remarquée dans le monde de lautomobile. Ce qui, il y a moins dune décennie étaitencore un domaine réservé aux chaudronniers et autres tourneurs sur métaux est devenu aujourdhui le domaine privilégié des ingénieurs en blouseblanche, manipulant des instruments plus exotiques les uns que les autres. Le monde de lautomobile nest plus ce quil était vous confirmera toutmécanicien a la retraite. Cependant certains fabricants de voitures, Renault en particulier, se sont lancés à corps perdu dans « lélectronification » de leurproduction, pour preuve les versions TXE des R9, R11 et autres R21. Pourquoi donc les autres constructeurs hésitent-ils encore ? Ne voient-ils pas lesavantages dûs à lélectronique ? Loin de là. Cest bien souvent pour la simple et bonne raison quils doutent encore de la fiabilité à long terme de ces« accessoires ». En dépit de son prix, la voiture est en effet un bien de consommation dont lentretien est assuré par un personnel bien souvent novice,en ce qui concerne lélectronique du moins. En cas de panne, les instruments les plus convaincants sont le tournevis et le...marteau. Ce qui explique quilsoit indispensable que lélectronique montée dans une automobile soit très robuste.Le circuit proposé ici est destiné aux personnes plus expertes en électronique quen électricité automobile : il sagit dun interrupteur électronique (pourauto) indestructible. A quoi cela peut-il bien servir ? Prenons un exemple. Combien de fois vous est-il arrivé de constater que lun des feux de votre chère(prix) toto ne fonctionnait plus. Démontage, remplacement de lampoule, rien, allons voir du côté des fils, pftt, court-circuit... et encore un fusible àremplacer. Cet interrupteur électronique protège le réseau électrique de votre véhicule lors dune intervention sur celui-ci.Nous vous proposons deux variantes pour ce montage. Les deux comportent un transistor de puissance, T1, le véritable « interrupteur » en fait et unsecond transistor, T2, chargé de protéger le précédent contre un courant trop élevé. On dispose ainsi dun ensemble vraiment indestructible, et àcondition dassurer un refroidissement efficace de T1, dun dispositif capable de supporter un court-circuit de longue durée. Nous avons une préférencepour le circuit de la figure 1a car la chute de tension quil entraîne est plus faible. On utilisera le circuit de la figure 1b si lon ne peut mettre la main surun modèle en boîtier TO-3P (plastique) du 2N2955, boîtier qui simplifie notablement le montage. On peut aussi mettre le circuit dans un boîtier métallique(!), ou nous avons utilisé des transistors en boîtier TO-3. A noter quil sagit là dun double interrupteur électronique, les contacts du second interrupteur setrouvent sur lautre côté du boîtier. Il est très important de vérifier lisolation parfaite des transistors lun par rapport à lautre et par rapport au boîtier. S1,linterrupteur de commande dorigine de lorgane concerné peut être soit pris dans le montage, soit remplacé par un interrupteur aux caractéristiquesrépondant aux exigences posées par lapplication envisagée. On le constate, sur le schéma de la figure 1a, en fermant S1 on ferme le circuit électriquevers la masse, alors quau contraire sur le schéma de la figure 1b, lorsque lon ferme S1, lentrée du circuit est mise au + 12 V. Le tableau 1 joint donneles valeurs de R1 et de R2 en fonction de la puissance et du courant correspondent à lapplication envisagée ainsi que la nécessité ou non de doter lestransistors dun radiateur.Tableau 1. Les valeurs de R1 et de R2 en fonction de la puissance et du courant.Vous voici en possession dun dispositif de protection du circuit électrique de votre voiture, de ses fusibles en fait.Note : En cas dutilisation du circuit imprimé, vérifier que T1 nest pas un MJE 2955, mais bien un MJE 2955T ou un TIP2955, le brochage du premiernommé est inversé de 180° par rapport à celui des deux derniers.Liste des composants
  20. 20. SOURCE DE TENSION AUXILIAIRE NÉGATIVECertaines applications nécessitent, outre la tension dalimentation (positive) habituelle, une tension auxiliaire de polarité négative et de faible intensité.Utiliser pour cela un transformateur doté dun enroulement supplémentaire est loin dêtre la solution la plus économique. Lalimentation dun afficheur àLCD est lexemple type de ce genre de situations. Bien que la consommation de courant de polarité négative soit négligeable en pratique sa présenceest indispensable.Le circuit proposé ici génère une tension auxiliaire négative à partir dune tension dalimentation positive et peut dans certains cas, apporter une solutionpratique à un problème apparemment insoluble.Ce montage fonctionne avec nimporte quelle tension dalimentation source comprise entre 5 et 15 volts. Si la charge (consommation) de la tensionsource est inférieure à 1 mA, la valeur de la tension auxiliaire négative est inférieure de 1,5 V à la valeur de la tension source. Ainsi, à partir dune tensionde + 5V, le circuit fournit une tension auxiliaire de – 3,5 V. Si la consommation est plus importante, 2,5 mA par exemple, le niveau de la tension auxiliaireest diminué de moitié environ.Le schéma du circuit (figure 1) ne demande que fort peu déclaircissements. Associé aux portes parallèles N2...N6, linverseur/tampon N1 constitue ungénérateur de signal rectangulaire à sortie tamponnée. La mise en oeuvre dun circuit intégré CMOS permet datteindre pour ce signal une valeur crête àcrête assez proche de celle de la tension dalimentation. Les diodes D1 et D2 constituent un redresseur qui transforme la tension alternative fournie parle générateur en une tension continue négative. Notons au passage quen raison du type de redressement utilisé, cest la valeur crête à crête de latension alternative qui est prise en compte. Si lon dispose sur le circuit dune fréquence dhorloge comprise entre 10 et 50 kHz, on pourra se passer duréseau RC R1/C1 que lon supprimera alors. Dans ce cas, on applique cette fréquence dhorloge directement à lentrée de N1 (broche 3 du 4009).Liste des composants
  21. 21. SOURCE DE TENSION PROGRAMMABLEIl existe en électronique un certain nombre dappareils, dont les programmateurs dEPROM, qui nécessitent une tension dalimentation commutable entreplusieurs valeurs. Cette source de tension programmable (figure 1) met à disposition de lutilisateur deux (voire plus) niveaux de tension différents. Laconfiguration adoptée ici met à disposition 21 et 5 V (deux des tensions les plus fréquemment utilisées) (figure 2) . Dès que le transistor decommutation devient conducteur, la résistance R3 est prise en parallèle sur R2, ce qui ne manque pas, on limagine, de faire chuter la valeur de larésistance prise entre la broche « adjust » du LM317 et la masse. Cette chute de résistance entraîne à son tour une chute de la tension de sortie fourniepar le régulateur.Il est bien évidemment possible dajouter à ce montage quelques transistors BC547 supplémentaires (dotés chacun de sa résistance et de soncondensateur propres) pour disposer de nouvelles valeurs de, tensions de sortie. La tension de sortie est déterminée par le rapport entre R1 et la valeuréquivalente des résistances R2 et R3 mises en parallèle (R2//R3). La tension aux bornes de R1 est toujours égale à 1,2 V.U sor = (1 + ((R2//R3) / R1) x 1,2 VPour optimiser le comportement en commutation de la source de tension, nous lavons dotée de deux condensateurs supplémentaires (C1 et C2), dont ilfaudra déterminer expérimentalement la valeur en saidant dun générateur de signaux rectangulaires et dun oscilloscope. Les deux photographiesdillustration montrent clairement leffet de limplantation de ces deux condensateurs sur la forme de la tension de sortie.Lutilisation dun régulateur intégré présente un autre avantage, celui de disposer dune limitation de courant. Si lon utilise la version « L » du LM317, lalimitation de courant entre en fonction à 100 mA environ, intensité plus que suffisante pour une tension de programmation dEPROM par exemple.Il va sans dire que lon peut remplacer le transistor T1 et la résistance R4 par une porte TTL à collecteur ouvert pour tension élevée telle que lune decelles disponibles dans un 7407.Liste des composants
  22. 22. LIMITATION DE COURANT TEMPORISÉEVoici un moyen très simple pour équiper nimporte quelle alimentation dun circuit de protection contre les courts-circuits et dun dispositifdenclenchement retardé (figure 1) .Ce dernier est très utile dans les alimentations dotées de gros condensateurs de filtrage associés à untransformateur toroïdal. La forte intensité de limpulsion de courant de démarrage (lors de la mise sous tension) implique souvent la mise en oeuvre dunfusible de trop forte valeur par rapport au seuil de sécurité optimale souhaitée pour lenroulement primaire du transformateur.A la mise en route le courant traverse une résistance R1 et charge les condensateurs de filtrage C1, C2 et C3. Au bout de quelques secondes la tensionest suffisante pour que le relais Re1 soit excité. Les contacts de travail du relais court-circuitent la résistance R1 et la tension dalimentation atteint sapleine valeur.Le même type de montage peut être installé côté primaire du transformateur, mais il nécessite alors une alimentation séparée pour le relais, et lisolationdes contacts de travail doit être prévue pour une tension de 220 V. Le circuit que nous vous proposons ici est donc plus simple. Si un court-circuitintervient, la baisse de tension fera déclencher le relais. Le courant de court-circuit sera moindre et le limiteur de courant du régulateur de tension IC1naura pas à entrer en action, doù une dissipation plus faible. Si la charge connectée à cette alimentation est très forte, il se peut quà la mise en route latension dalimentation natteigne pas la valeur nécessaire pour exciter le relais Re1. Dans ce cas il faudrait déconnecter, la charge avant dallumerlalimentation. Linverseur S1 permet de choisir une tension fixe de 12 V ou une tension réglable comprise entre 12 V et 15 V.La masse de ce circuit (GND de IC1) est raccordée au châssis et non pas au 0 V de la tension de sortie. Ceci permet de monter le régulateur de tensiondirectement sur le radiateur sans plaquette disolation. La masse des circuits alimentés par ce montage ne devra donc pas être connectée au châssis delalimentation.Liste des composants
  23. 23. RÉGULATEUR DE TENSION DISCRETG. SilberhornIl est toujours rentable déconomiser de lénergie. Ceci est particulièrement vrai lorsque lon envisage une alimentation par pile ; il est préférable alors derechercher un dispositif de régulation du courant entraînant les pertes les plus faibles possibles. Les régulateurs à faible chute de tension ( low drop )nexistent pas encore pour des courants supérieurs à 0,4 A. Un circuit simple à 4 transistors peut apporter une solution à ce problème (figure 1) . Lasource de courant constant que constituent T2, D1, D2 et R6 garantit un gain élevé et une réduction efficace du ronflement. La paire T3/T4 remplit unefonction de transistor darlington commandé par T1. La base et lémetteur de ce transistor sont tous deux reliés à la tension de sortie. Lors duneaugmentation de cette tension, le potentiel démetteur de T1 croît plus que le potentiel de sa base, ce qui provoque un blocage de ce transistor; enconséquence de quoi la tension de commande du darlington T3/T4 diminue progressivement et la tension de sortie retombe. Cependant, comme lors dela mise sous tension la tension de sortie est nulle, T1 maintiendrait en permanence le transistor à létat bloqué, il faut trouver une échappatoire. Ceciexplique lindispensable présence des diodes D3...D6 si lon veut garantir le démarrage du circuit.La tension de sortie est déterminée par les caractéristiques de D7 et les valeurs du pont diviseur constitué par les résistances R2 et R3. Sachant que latolérance des diodes zener est relativement large, on pourra remplacer R2 par un ajustable de 5 k W de manière à pouvoir ajuster précisément latension de sortie. Le remplacement de D7 par une diode zener aux caractéristiques de tension différentes met bien évidemment à disposition unenouvelle plage de tensions de sortie. Lors de la mise en oeuvre pratique de ce circuit, il ne faudra pas oublier quil ne comporte pas de dispositif delimitation de courant et quil faut donc éviter les courts-circuits.Liste des composants
  24. 24. ALIMENTATION À COUPURE AUTOMATIQUER. KambachVous avez peut-être souvenir de la scène dintroduction des différents épisodes de la série TV à grand succès, « Mission impossible », dans laquelle onvoyait la bande magnétique qui avait servi à transmettre ses instructions à un agent secret, sauto-consommer : « cette bande sauto-détruit 30 s après lafin de ce message » disait-elle, et, littéralement, dans un grand feu dartifice, elle partait en fumée.Ce circuit-ci (figure 1) appartient à la catégorie des montages auto-nomes : il sagit en effet dune alimentation qui se « suicide » (ou plutôt se coupe)dès quelle constate que lon peut se passer delle, cest-à-dire quelle na plus à fournir de courant. Il est heureux cependant que cette mise hors circuit nesoit pas destructrice.Un exemple dapplication typique est une alimentation pour baladeur. Certaines personnes sendorment au rythme de la musique dune cassette.Lorsque la bande arrive à sa fin, le baladeur se coupe, ce qui nest cependant pas le cas de lalimentation qui reste elle sous tension. Si de plus il sagitdune réalisation personnelle, on peut comprendre que lon ait quelque scrupule à laisser un tel appareil sous tension pendant toute la nuit. Pour éviterque votre bande (voire dautres pièces du mobilier) ne se transforme en « Impossible Enfer », mais plus encore pour jouir dun repos bien mérité, vouspourrez doter votre appareil de cette alimentation dont lautomatisme de mise hors fonction travaille de la manière suivante. Lors de la circulation duncourant, il existe aux bornes des diodes D1 et D2 un potentiel suffisant pour faire passer T2 en conduction. Dans ces conditions, le courant de base rendT1 passant ; à son tour celui-ci excite le relais Re1 (dont le contact re1 est pris dans la ligne du secteur). En cas de disparition de la charge, T2 bloque.Le courant de base de T1 débute la charge de C2, de sorte quaprès un intervalle de quelques secondes, le relais décolle : le contact primaire re1 durelais interrompt la liaison secteur/transformateur dalimentation. Pour remettre lalimentation en fonction, il faut une double condition : la reconnexion dela charge à la sortie et une action brève sur le bouton poussoir à contact travail, S1.Par limplantation dune résistance entre les points A et B, on ajuste à la valeur requise la tension de sortie. Une liaison pure et simple de ces deux pointspar un pont de câblage fixe la tension de sortie à 3,5 V environ. Une augmentation de 100 W de cette résistance entraîne une augmentation de latension de sortie de 1 V environ (il circule par la ligne concernée un courant constant de 10 mA). Par ladjonction dun commutateur rotatif associé àplusieurs résistances (figure 2) on peut également envisager un montage à tensions de sortie multiples.Quelques remarques concernant les composants utilisés dans ce montage : le relais doit être en mesure de commuter la tension secteur. Le courantalternatif du secondaire du transformateur Tr1 doit être 1 fois et demie celui requis en sortie. Le courant de sortie ne doit pas dépasser 1 A. Si lon veutdisposer en permanence dun courant de 1 A en sortie, il est préférable daugmenter à 1 500 µ F la valeur de C1. Pour allonger le retard de réaction dumontage, pour vous laisser le temps de changer de cassette par exemple, il faudra augmenter quelque peu la valeur de C2. En fonction du courantrequis en sortie, on dotera ou non IC1 dun radiateur. Comme boîtier, on optera de préférence pour un boîtier à prise secteur incorporée.Liste des composants
  25. 25. ALIMENTATION 50 V POUR TEST DE COMPOSANTSDaprès une idée de A. HölzlePour vérifier les diodes zener, la tension de claquage de jonctions base-émetteur, les diacs et dautres composants de ce genre, il faut disposer dunetension relativement élevée. Les alimentations de laboratoire ne conviennent pas pour cet usage car leur tension maximale ne dépasse généralementpas 20 ou 30 V. Le courant dont nous avons besoin pour procéder à ce genre dessais est très faible 10 à 15 mA suffisent.Une alimentation de ce genre peut être réalisée au moyen de deux amplificateurs opérationnels 741C placés « en série ». La tension de sortie ainsiobtenue est réglable entre 0 V et 50 V et elle est protégée en cas de court-circuit (figure 1) .Une tension denviron 6 V (réglée par P2) est appliquée à lentrée non inverseuse de IC1. A la sortie sur la broche 6 nous disposons dune tension de 25V par rapport au noeud C1/C2. Cette tension est inversée dans IC2 dont la sortie broche 6 fournit – 25 V. Nous avons dès lors le choix entre une tensionsymétrique de ± 25 V par rapport à la masse (noeud C1/C2) et une tension asymétrique de 50 V entre les sorties 6 de IC1 et IC2. Le potentiomètre P1nous permet de fixer une limite à la tension maximale. Lintensité maximale du courant est limitée à environ 20 mA par le circuit interne desamplificateurs opérationnels.Les composants ne courant vraiment que très peu de risques car la tension de notre alimentation seffondre avant que le courant natteigne 20 mA. Lessorties de IC1 et IC2 sont protégées contre un court-circuit de durée indéterminée.Afin dune part déviter les problèmes liés au taux de réjection en mode commun (CMRR) et dautre part de permettre le réglage de la tension de sortie àpartir de 0 V, les diodes zener D6 et D7 assurent un certain recouvrement des tensions dalimentation de IC1 et IC2. La tension de référence est prise àla sortie de D6. Lalimentation de IC1 est découplée par un condensateur de 100 nF (C4). Les condensateurs C2 et C3 assurent un découplage suffisantpour IC2.Pour le transformateur dalimentation on choisira deux enroulements secondaires délivrant chacun 18 V et on les branchera en série. Ils peuvent fairepartie dun même transformateur ou bien de deux transformateurs différents et ils doivent supporter un courant de quelques dizaines de mA. Ninversezpas la phase des deux enroulements : si la tension totale du secondaire est de 0 V au lieu de 36 V, cest que vous venez de le faire !Avant de mettre les circuits intégrés en place, mesurez la tension dalimentation présente entre les broches 3 et 4 des supports de IC1 et de IC2. A vide,la tension du secondaire du transformateur sera assez élevée. La tension dalimentation dun 741C (le modèle le plus courant) ne doit pas dépasser 36V. Dautres modèles (741A, 741E, 741) supportent 44 V. Si votre tension dalimentation est trop élevée, essayez un transformateur à deux enroulementsde 15 V En-dessous de 27 V vous risquez en revanche de ne plus atteindre les 50 V souhaités à la sortie.Liste des composants
  26. 26. CONVERTISSEUR +5 - – 15 V DISCRETLa caractéristique la plus frappante de ce surélévateur/convertisseur de tension positive en tension négative est quil se passe de circuit intégréspécialisé. Bien quil existe de plus en plus de fabricants de ce type de circuit, il est souvent difficile de mettre la main sur un Maxim... ou autre AnalogDevice adéquat, alors que, comme le prouve ce schéma, une poignée de composants courants permet darriver au résultat recherché : la réalisation dunconvertisseur + 5 --> – 15 V de bon aloi. IC1 constitue un multivibrateur auto-oscillant qui fournit un signal de sortie au rapport cyclique relativement élevé.Le LM311 est conçu pour une alimentation unique de 5 V ; son courant de sortie important lui permet dattaquer un transistor de découpage T1. Lerapport cyclique du signal de sortie est principalement fonction du diviseur de tension R2/R3 et de la fréquence doscillation déterminée par les valeursde la paire C2/R4. T2 fait partie dune boucle de régulation qui modifie le rapport cyclique de loscillateur de façon à ce que lon ait en permanence unetension de – 15 V en sortie du convertisseur.La tension de sortie U sor répond à la formule suivante :U sor = – (U D1 + U B – E(T1) ) × (R8 / R9 + 1) [V].Avec les valeurs du schéma (figure 1) , nous avons relevé les caractéristiques techniques suivantes :Rendement (P sor /P ent ) : 75% max.Fréquence doscillation : 6 kHzRapport cyclique : 0,8 environOndulation résiduelle en sortie : 100 mV à I L = 200 mACourant maximal drainé par la charge : 200 mAT1 doit être doté dun petit radiateur.Liste des composants
  27. 27. PROTECTION DES H.P. PAR DÉTECTION ACTIVEDE LA COMPOSANTE CONTINUEPour isoler la composante continue dun signal, il faut en éliminer la composante alternative. Dans le circuit(figure 1) , proposé ici notre concepteur a fait appel au taux de réjection en mode commun (CMRR) dun amplificateur opérationnel pour arriver à sesfins.Lentrée inverseuse de lamplificateur opérationnel A1 est attaquée par les composantes continue et alternative, tandis que lentrée non inverseuse nestattaquée que par la composante alternative à travers le condensateur C1. La fréquence la plus basse qui puisse être détectée ainsi est déterminée parla base de temps du circuit CR dentrée : C1× (R3 + R4). Latténuation de la composante alternative obtenue avec les valeurs choisies pour lescomposants est denviron 50 dB à 20 Hz. La sortie de A1 est suivie dun filtre passe-bas qui atténue davantage les signaux à fréquence plus élevée.Cette précaution est indispensable car le CMRR diminue énormément avec la fréquence. Le signal attaque ensuite le circuit comparateur construitautour de A2. Les diodes D1 et D2 ont pour fonction de limiter laction du comparateur aux signaux positifs ou négatifs dépassant 300 mV environ.En considérant le schéma dune façon globale, on se rend compte que si une tension continue négative est présente à lentrée du montage, elle donneralieu à une tension positive à lentrée inverseuse de A2. De même, une tension continue positive donnera lieu à une tension négative à lentrée noninverseuse de A2. Dans les deux cas la sortie de A2 sera négative et elle bloquera le transistor de puissance T1 . Le relais qui est normalementexcité dès la mise sous tension se décollera dès quune tension continue positive ou négative sera présente à lentrée du montage.Le diviseur de tension R7/P1/R8/R9 est réglé de manière telle que la tension de lentrée non inverseuse de A2 provoque lexcitation du relais enlabsence de composante continue. Le condensateur C8 retarde lenclenchement du relais de quelques secondes après la mise sous tension. Le rôledes condensateurs C3 et C4 est de lisser les très basses fréquences pour éviter linstabilité du relais. Le transistor de puissance BC547B commande lefonctionnement du relais et peut supporter un courant de collecteur denviron 100 mA. La tension dalimentation du relais ne doit pas dépasser 18 V.Si lalimentation du circuit nest pas parfaitement symétrique, il se peut que la plage de réglage du potentiomètre P1 soit insuffisante. Dans ce cas il fautmodifier la valeur de R7.Lorsque ce circuit de protection des haut-parleurs est utilisé dans un système denceintes acoustiques actives, chaque étage de sortie doit être pourvude son propre détecteur. On utilise pour cela la partie du circuit qui va de lentrée du schéma, en passant par A1 et les diodes D1 et D2, jusquaux pointsA et B. Les sorties des détecteurs sont mises en parallèle aux points A et B. Pour les voies médium et aiguë, la constante de temps du circuit RCdentrée peut être plus petite que pour la voie grave. De cette façon laction du relais interviendra plus tôt pour ces fréquences. Sur un système actif, lerelais, sil est à contact unique, pourra par exemple servir à couper la tension dalimentation du préamplificateur. Mais on peut aussi mettre en oeuvre unrelais à plusieurs contacts, voire plusieurs relais pour couper les signaux juste avant les H.P.La consommation du circuit dépendra principalement du courant de maintien de la bobine du (des) relais.Liste des composants
  28. 28. DÉTECTEUR DE COUPURE DE COURANTDr. J. Devasundaram / Dr. C. Annaiah1988 ne restera sans doute pas dans les mémoires comme lannée au cours de laquelle un lecteur dELEKTOR a trouvé une nouvelle application dutemporisateur 555. Lidée de deux nos lecteurs, Messieurs J. Devasundaram et C. Annaiah (Inde) méritait pourtant que lon sy intéresse. Partant duncircuit publié dans le numéro hors-gabarit de 1983, ils nous proposent un indicateur de chute de tension doté dune alimentation propre, et capable defaire retentir un signal sonore durant quelques instants même après la disparition totale et durable de la tension dalimentation. La fonction dun telindicateur, rajouté sur un appareil quelconque sensé fonctionner sans interruption, est dindiquer une coupure (accidentelle et éventuellement passéeinaperçue) de la tension dalimentation de cet appareil.Le temporisateur est monté en multivibrateur astable. Au repos sa sortie (broche 3) est au niveau « 0 ». La LED verte est donc allumée, ce qui indiqueque tout va bien. Dès que la tension dalimentation passe sous un seuil critique (réglable à laide de P1) (figure 1) , la temporisation du 555 commence,et sa sortie passe au niveau « 1 ». La LED rouge sallume pour indiquer la coupure de courant, tandis que le relais Re1 est excité, mettant ainsi soustension le ronfleur Bz1 (ce nest pas un résonateur passif !). Un signal sonore retentit. Du fait de la valeur élevée du condensateur C5 monté en parallèlesur le ronfleur, le signal continuera de retentir pendant au moins une trentaine de secondes après une coupure générale et durable de la tensiondalimentation. La LED rouge ne reste allumée que durant 7 secondes environ.Entre le curseur de P1 et la masse se trouve un condensateur dune valeur relativement élevée qui empêche les déclenchements intempestifs dudétecteur en cas dinterruptions extrêmement brèves. Sa forte capacité nivelle en effet les dépressions éventuelles de la tension relevée sur P1. Si londésire que lindicateur prenne en compte de telles micro-coupures, il suffit domettre C2. On peut aussi agir sur la constante de temps du temporisateuren modifiant la valeur de R2 et/ou C3 (durée de limpulsion calibrée = 1,1 × R2 × C3).Liste des composants
  29. 29. GARDE-78XXSi lon alimente un régulateur de tension à partir dun module secteur, on court le risque de voir ladaptateur secteur fournir une tension trop faible ou, à lasuite dune surcharge, que la tension fournie par le module tombe à une valeur trop faible pour permettre au régulateur de fonctionner correctement. Il estintéressant, que dis-je, vital, que lutilisateur soit averti immédiatement dune telle situation.Pour le bon fonctionnement dun régulateur il est essentiel quil existe une différence (plus ou moins grande en fonction des caractéristiques durégulateur) entre les niveaux des tensions dentrée et de sortie. Dans bien des cas, cette différence doit être de 3 V au minimum (cas extrême, denombreux régulateurs font mieux aujourdhui).Lamplificateur opérationnel IC1 surveille la chute de tension aux bornes du régulateur ; à ses entrées arrivent, via deux diviseurs de tension, dune part latension dentrée du régulateur et dautre part sa tension de sortie. Si le niveau de la tension dentrée est trop faible, la sortie de IC1 bascule au niveau« haut ». Le condensateur C1 se charge alors et le transistor T1 se met à conduire, produisant lillumination de la LED D2. On pourra bien entendu, si lontrouve quune LED nattire pas suffisamment lattention, remplacer la LED D2 et la résistance R7 par un résonateur piézo-électrique.La charge du condensateur C1 permet une illumination de la LED de 10 ms au minimum de sorte que le circuit réagit également à des chutes de tensionbrèves à lentrée du régulateur. Une ondulation résiduelle trop importante qui se traduit par une tension dentrée trop faible produit elle aussi une alarmeindiscutable.Les valeurs données aux composants du schéma (figure 1) sont celles qui conviennent en cas dutilisation dun régulateur du type 7805. Pour unrégulateur dun autre type, il faudra modifier la valeur de la résistance R1 en se basant sur la formule suivante :Il faudra en tous cas veiller à ce que la chute de tension ( ) soit supérieure à la chute de tension minimale aux bornes du régulateur pour éliminer toutrisque de non fonctionnement du montage. Cette précaution est indispensable car, lorsque le régulateur refuse progressivement de remplir sa fonction, lachute de tension (minimale) à ses bornes reste constante jusquà ce que la tension dentrée se soit totalement effondrée. Le circuit de protection doitréagir à une chute de tension qui est légèrement supérieure à la chute de tension minimale requise.Liste des composants
  30. 30. INDICATEUR DE TENSION MINI / MAXIdaprès une idée de F. RothLe TL430/431 de Texas lnstruments est une diode zener active intégrant une source de tension de référence de 2,5 V, un comparateur et un étage desortie (figure 1) . La tension de service maximale admissible est de 30 V à 100 mA.La combinaison de ce composant avec une résistance ajustable, P1, permet de réaliser un indicateur de tension ajustable. La valeur à donner à larésistance de limitation R1 se calcule à partir de la formule suivante :R1 = (U ent – 4,5 V) / 10 mA,de façon à ce que le courant à travers la LED soit de 10 mA environ. En fonction de la position de lajustable P1, la LED sillumine lorsque la tensiondentrée est trop élevée ou séteint lorsque le niveau de la tension est trop bas. Si lon construit deux circuits identiques dotés de LED de couleurdifférente, on pourra réaliser un dispositif efficace de surveillance dune tension dalimentation ou dune grandeur de mesure se traduisant sous la formedune tension.On étalonne le système double à une valeur limite inférieure et supérieure de façon à ce que, dans le domaine quelles délimitent (la tension U ent estcorrecte), lindicateur étalonné sur la limite inférieure soit allumé et que celui étalonné sur la limite supérieure soit éteint. Une tension à surveiller tropimportante entraîne lillumination des deux LED, une tension trop faible leur extinction.Liste des composants
  31. 31. CHARGEUR CdNi DE LUXELa tension dentrée indiquée sur le schéma (figure 1) permet à ce circuit de charger jusquà 7 accumulateurs CdNi, montés en série. Si lon désirerecharger simultanément un nombre encore plus grand daccumulateurs, il suffit tout simplement daccroître la tension dentrée de 1,5 V pour chaqueaccumulateur supplémentaire. À condition de doter le transistor T2 dun radiateur de caractéristiques convenables, on pourra appliquer au circuit unetension dentrée pouvant aller jusquà 25 V.À linverse dun nombre non négligeable de chargeurs CdNi courants, le circuit simple décrit ici offre une protection contre une erreur de polaritéeffectuée par exemple lors du branchement des accumulateurs à recharger. Le fonctionnement de cette protection est simple : en cas derreur de polaritéle circuit refuse tout bonnement de fonctionner.Le fait que, lors de la mise hors fonction du circuit, laccumulateur qui y est connecté ne représente pas de charge (ce qui entraînerait sa décharge)constitue un avantage additionnel non négligeable.En règle générale, on admet que la recharge des accumulateurs CdNi se fait pendant une période de 14 heures à un courant égal au 1/10 de leurcapacité nominale. Prenons un exemple : un accumulateur de 500 mA sera rechargé pendant 14 heures à un courant de 50 mA. Il ny a pasdinconvénient, normalement, à prolonger légèrement la durée de recharge. Si lon augmente le courant de charge, et quil dépasse la valeurrecommandée (1/10 de la capacité nominale), il faudra raccourcir la période de recharge en conséquence, si lon veut éviter tout risque dendommagerlaccumulateur.Lajustable P1 sert à définir ]e courant de charge que venons dévoquer ; il bat une plage de réglage allant de 0 à près de 1 A. Il est possible de vérifier lecourant de charge en connectant un voltmètre aux bornes de la résistance R3. Il nest pas nécessaire de faire des calculs compliqués puisque cetterésistance a une valeur de 1 W très exactement.Le fonctionnement du circuit est relativement simple. Le transistor T1 est conducteur lorsquun accumulateur est branché correctement au circuit (polarité)ou lorsquil ny en a pas. Le courant de collecteur de T1 fournit, à travers les diodes D1 à D3, une tension de référence de 2,1 V environ. A travers ledispositif de réglage du courant de charge, que constitue le potentiomètre P1, une partie de cette tension est appliquée au transistor darlington T2. Larésistance démetteur de T2, R3, fournit le courant constant. Noubliez surtout pas de doter le transistor T2 dun radiateur de caractéristiquesconvenables.En cas de difficultés pour dénicher un BD679, on pourra le remplacer par pratiquement nimporte quel transistor darlington NPN de moyenne puissanceà condition que sa caractéristique combinée tension/courant de collecteur soit de 30 V/2 A. La diminution de la valeur de la résistance R3 permetdobtenir un courant de charge supérieur à 1 A. Le courant de repos du chargeur est de 15 mA environ pour une tension dentrée de 12 V.Liste des composants
  32. 32. ALIMENTATION 5 V ROBUSTELe régulateur de tension « standard » du type 7805 (figure 1) a deux avantages importants : il est disponible partout et de plus peu coûteux. Danscertains cas il savère que son courant de sortie maximal de 1 A nest pas suffisant. Pour augmenter lintensité de ce courant de sortie il suffit toutsimplement dajouter un transistor de puissance (T3) monté sur un radiateur. Tant que le courant reste assez faible, le 7805 se charge, comme il en alhabitude, de la régulation. Dès que le courant dépasse quelque 15 mA, il se produit une chute de tension aux bornes de la résistance R4 qui fait alorspasser le transistor T3 à létat passant. Le transistor T2 protège T3 contre des courts-circuits. Si le courant qui circule par le transistor de puissanceMJ2955 dépasse 3 A, la chute de tension aux bornes de la résistance prise en série dans sa ligne démetteur, R3, prend une valeur telle que T2 devientpassant lui aussi. De ce fait, la tension base/émetteur de T3 est limitée et il devient virtuellement impossible que le courant de sortie continuedaugmenter encore plus. On remarquera la présence dun troisième transistor, T1, pris en parallèle sur T2 ; il sert à la commande de la LED D1, quivisualise lentrée en fonction du sous-ensemble de limitation de courant. La résistance R5 sert à limiter le courant véhiculé par le 7805 lorsquelélectronique de limitation de courant (T2 et T3) est active. Dans ce cas-là, la résistance R4 est court-circuitée par T2 et si R5 navait pas été implantée,le 7805 en aurait vu de toutes les couleurs.Lobtention dun courant de sortie important se paie. Pour obtenir un courant de sortie de 3 A, il faut que la tension dentrée soit de 10 V. Un 7805« ordinaire », cest-à-dire non doté de cette électronique supplémentaire, se satisfait lui de 8,5 V. Lélectronique de limitation du courant présente unfonctionnement progressif. Ceci a pour conséquence que lon peut observer, en cas de court-circuit des sorties, un courant pouvant grimper jusquà 6 A. Ilest fortement recommandé, est-il nécessaire dinsister, de limiter à un strict minimum la durée dun tel court-circuit.Lors de réalisation de ce circuit il faut veiller à ce que les transistors T2 et T3 soient parfaitement isolés galvaniquement des radiateurs (qui auront unerésistance thermique de 2 à 3 K/W). Il nest pas nécessaire de doter le 7805 dun radiateur. Rien ne soppose pourtant à son montage sur le radiateurdestiné à T2.Limplantation des autres composants nappelle pas le moindre commentaire et ne devrait pas poser de problème.Liste des composants
  33. 33. ALIMENTATION RÉGLABLE LINÉAIREN. KörberAvec la plupart des alimentations réglables il nexiste pas de rapport linéaire entre la position du curseur du potentiomètre de réglage et la tension desortie. De ce fait il est indispensable de mesurer la tension de sortie et dincorporer éventuellement un circuit de mesure associé à un affichage de latension de sortie. Si ce rapport était linéaire, il suffirait de doter le bouton du potentiomètre dune échelle linéaire - à limage de ce que lon fait sur denombreux générateurs de fonctions - afin de pouvoir régler facilement et de manière fiable le niveau de la tension de sortie. Le circuit (figure 1) de cetarticle présente toutes ces caractéristiques.La différence la plus remarquable avec les alimentations réglables habituelles consiste en une connexion directe (en court-circuit) entre le curseur dupotentiomètre P1 et son contact relié, à travers la résistance R6, à la masse. À laide de ce pont de court-circuit il est possible daméliorer un nombreimportant de circuits similaires. Il est indispensable pourtant, inutile de le préciser, dutiliser un potentiomètre linéaire de très bonne qualité.Le circuit nécessite une tension continue dentrée de 28 à 37 V pour pouvoir fournir à sa sortie une tension régulée de 2 à 25 V. Le courant maximal desortie est de 2 A.Remarque importante : La dissipation du transistor MJ3000 peut atteindre 50 W. Il est important de ce fait, de le doter dun radiateur de caractéristiqueset de dimensions convenables (1,5 K / W).Liste des composants
  34. 34. ALIMENTATIONS À PARTIR DE 0 VL. NunninkLastuce de ce circuit de régulation est de permettre une décroissance jusquà 0 V de la tension de sortie. La fonction de régulation de ce montage estprise en compte par un circuit intégré du type LM317. Si lon veut réaliser une alimentation réglable jusquà 0 V, en faisant appel à ce composant, onutilise en règle générale une diode zener additionnelle, destinée à fournir une tension de référence négative ayant la valeur de la tension de référence, UR , du régulateur (figure 1) . La tension de sortie se laisse ajuster par action sur le potentiomètre R2, partie intégrante du diviseur de tension R1/R2.Dans ce montage-ci, nous faisons appel à un amplificateur opérationnel pour dériver la tension de référence négative du régulateur LM317 lui-même(figure 2) . Lamplificateur opérationnel remplit une fonction de différentiateur qui mesure la tension aux bornes de la résistance R1. Cette tension estinversée ensuite pour constituer la tension de référence, U R . Contrairement au circuit de la figure 1, une fluctuation de la tension de référence, à destensions de sortie assez faibles, est sans influence sensible sur la tension de sortie du circuit de la figure 2 ; cette caractéristique constitue un atoutimportant de ce processus de régulation.La figure 3 donne le schéma du montage ; on peut y retrouver les valeurs données aux composants du prototype de cette régulation qui fonctionne àlentière satisfaction de ses utilisateurs, ici dans le laboratoire dElektor.En ce qui concerne le type damplificateur opérationnel à utiliser, vous avez liberté de choix totale. On peut fort bien se contenter dun 741, mais un LF356donne de meilleurs résultats. Pour fournir une tension dalimentation négative à lamplificateur opérationnel vous avez le choix entre trois possibilités :primo, utiliser un transformateur à prise intermédiaire centrale au secondaire, secundo, réaliser un simple circuit dappoint à laide de quelques diodes etcondensateurs électrochimiques, ou, tertio, faire appel au montage « TENSION AUXILIAIRE NÉGATlVE » (voir montage n°44 du numéro 145/146).Liste des composants
  35. 35. ALIMENTATION 3 V POUR BALADEURLa grande majorité des récepteurs radio et des lecteurs de cassettes portatifs (les « baladeurs ») nécessite une tension de 3 V fournie, en règlegénérale, par deux piles de 1,5 V. Lors dune utilisation « in situ » (immobile) dun tel appareil - au bureau par exemple - il est préférable, des points devue du coût et de la protection de lenvironnement, de renoncer aux piles et de faire appel à un petit module dalimentation secteur. A cet effet, nousproposons un montage minuscule qui, en raison du faible nombre de composants nécessaires, pourra éventuellement être incorporé dans lecompartiment des piles, à lexception du transformateur bien entendu.Les résistances R1 et R2 fixent la tension de sortie de IC1 (figure 1) , un régulateur de tension du type LM317 (inutile de vous le présenter) à une valeurde 3 V.Le condensateur C2 sert au découplage tandis que C3 effectue un filtrage additionnel. La LED D1 remplit deux fonctions : par son illumination ellevisualise létat de fonctionnement du montage ; elle constitue en outre la charge de base indispensable au régulateur pour en garantir le fonctionnementcorrect. La présence de cette diode électroluminescente est absolument nécessaire si lon veut éviter que la tension à vide du transformateur ne puissegrimper à une valeur trop importante.La puissance de 4VA5 du transformateur (un BLOCK* VR 4,5/1/12 par exemple) peut sembler, à première vue, légèrement hors de proportion. Il nestpas mauvais de se souvenir que les lecteurs de cassettes ou de disques audionumériques ont besoin dun courant initial de démarrage assez important.Avant de connecter cette alimentation à votre baladeur il faudra vérifier sa tension de sortie. Il nest jamais exclu quun circuit (intégré) soit défectueux,nest-ce pas ?* BLOCK est représenté en France par TRADELEC, 12 rue Saint Merri, 75004 Paris et en Belgique par HALELECTRONICS, Oudstrijdersplein 6, B1500 Halle.Liste des composants
  36. 36. SommaireAlimentationsredressement commutabledoubleur de tension continue« fitness center » pour accu au plombalimentation économique à régulation thyristoriséechargeur pour accu modèle réduitcommutateur électroniquefusible électroniquechargeur daccus CdNirégulateur de tension discret low dropalimentation réglablemicro-chargeur daccus CdNiconvertisseur élévateur de tensioninterrupteur électronique pour autosource de tension auxiliaire négativesource de tension programmablelimitation de courant temporiséerégulateur de tension discretalimentation à coupure automatiquealimentation 50 V pour test de composantsconvertisseur +5 V – > 15 V discretprotection des H.P. par détection active de la composante continuedétecteur de coupure de courantgarde-78XXindicateur de tension mini / maxichargeur CdNi de luxealimentation 5 V robustealimentation réglable linéairealimentation à partir de 0 Valimentation 3 V pour baladeur
  37. 37. Figure 1. Si vous cherchez bien, vous trouverez deux redresseurs sur ce schéma ! L un est constitué par D1, D2, Th1 et Th2 lorsque ces derniers sontamorcés, lautre par D1, D2 et D3 lorsque les thyristors sont bloqués. La commutation est effectuée à laide dune tension de commande appliquée sur labase de T2.
  38. 38. Figure 3. Ramené à sa plus simple expression, le circuit de la figure 1 nest rien dautre quun redresseur double alternance lorsque les thyristors sontamorcés.
  39. 39. Figure 4. Lorsque les thyristors sont bloqués, le circuit de la figure 1 se présente comme sils nexistaient pas : on est alors en présence dun redresseursimple alternance.
  40. 40. Figure 2. Les thyristors Th1 et Th2 sont amorcés par T1 lorsque la base de T2 est à un potentiel compris entre 1 et 10 V : à ce moment, les tensions U1et U2 sadditionnent. Lorsque les thyristors sont bloqués, elles apparaissent à tour de rôle, doù il résulte une réduction de moitié de la tension redressée.
  41. 41. Liste des composantsREDRESSEMENT COMMUTABLERésistances :R1, R1 = 10 k W (R1 = R6 dans le schéma Ultimate)R2, R4 = 100 k WR3, R5 = 22 k WSemi-conducteurs :D1...D3 =1N4001...1N4007 ou 1N5401...1N5407D4, D5 = 1N4148T1 = BC557BT2 = BC547BDivers :Th1, Th2 = TIC106 D ou TIC116D ou TIC126D
  42. 42. Figure 1. DOUBLEUR DE TENSION CONTINUE.
  43. 43. Liste des composantsDOUBLEUR DE TENSION CONTINUERésistances :R1, R3 = 100 WR2 = 10 k WCondensateurs :C1 = 8,2 nFC2 = 10 nFC3, C4 = 10 µF/40 VC5 = 100 µF/16 VSemi-conducteurs :IC1 = NE555T1 = BC639T2 = BC640D1, D2 = 1N4001
  44. 44. Figure 1. SCHÉMA DU « FITNESS CENTER » POUR ACCU AU PLOMB.
  45. 45. Liste des composants« FITNESS CENTER » POUR ACCU AU PLOMBRésistances :R1 = 10 k WR2 = 68 W (*voir texte)Semi-conducteurs :D1...D4 = B40C10000D5 = LEDD6 = 1N4148D7 = diode zener 12 V/400 mW (* voir texte)T1 = BC547BT2 = BC337Divers :F1 = 10 ATTr1 = transfo 12 V/5 ARe = relais 12 V
  46. 46. Figure 1. ALIMENTATION ÉCONOMIQUE À RÉGULATION THYRISTORISÉE.
  47. 47. Liste des composantsALIMENTATION ÉCONOMIQUE À RÉGULATION THYRISTORISÉERésistances :R1, R3 = 220 WR2 = 10 k WR4 = 560 WP1 = 250 W var.Condensateurs :C1 = 10000 µF/16 VSemi-conducteurs :D1...D4 = B80C2200D5, D6 = 1N5401D7 = diode zener 4V7/100 mWT1 = BC547BTh1 = TIC106Divers :S1 = interrupteur secteur bipolaireF1 = fusible 0,2 ATTr1 = transfo à quatre bornes au secondaire (10 V, 8 V, 2 V, 0 V)
  48. 48. Figure 1. CHARGEUR POUR ACCU DE MODÈLE RÉDUIT.
  49. 49. Liste des composantsCHARGEUR POUR ACCU DE MODÈLE RÉDUITRésistances :R1 = 1 W (*voir texte)R2 = voir tableau 2R3 = 820 WR4 = 560 W (2,2 k W sous 12 V)R5 = 470 WP1 = 500 W ajustableCondensateurs :C1 = 1000 µF/25 VC2 = 330 nFC3 = 1 µF/16 VSemi-conducteurs :D1...D4, D7, D8 = 1N4001 (* voir tableau 2)D5, D9 = 1N4148D6 = LEDIC1 = L200Divers :M1 (option) = galvanomètre à bobine mobile 500 mA(* voir tableau 2)Tr1 = transfo secondaire 12 V/ 600 mA (* voir tableau 2)S1 = interrupteur secteur doubleF1 = fusible lent 100 mAradiateur pour IC1
  50. 50. Figure 1. COMMUTATEUR ÉLECTRONIQUE.
  51. 51. Liste des composantsCOMMUTATEUR ÉLECTRONIQUERésistances :R1...R3 = 10 k WR4...R6 = 470 WR7...R9 = (* voir texte)Condensateurs :C1 = 100 nFC2...C4 = (* voir texte)Semi-conducteurs :D1...D3 = LEDT1...T3 = BC547BIC1 = 4028Divers :S1...S3 = bouton poussoir à contact travail
  52. 52. Figure 1. FUSIBLE ÉLECTRONIQUE.
  53. 53. Liste des composantsFUSIBLE ÉLECTRONIQUERésistances :R1 = 2,2 W (* voir texte)R2, R3 = 10 k WR4 = 560 WR5, R6 = 1 k WR7 = 5,6 k WCondensateurs :C1 = 10 µF/16 V (* voir texte)Semi-conducteurs :D1 = LEDD2 = 1N4148T1 = BC557BT2 = BC161Divers :S1 = bouton poussoir à contact travail
  54. 54. Figure 1. CHARGEUR DACCUS CdNi.
  55. 55. Liste des composantsCHARGEUR DACCUS CdNiRésistances :R1, R2 = 100 WR3, R5, R7, R9 = 12 W /1 WR4, R6, R8, R10 = 220 WR11 = 470 WP1, P2 = 10 k W varCondensateurs :C1, C2 = 100 nFC3 = 1000 µF/16 VSemi-conducteurs :D1...D4 = 1N4148D5...D8 = LEDT1 = BC547BT2...T5 = BC160IC1 = 7808B1 = B80C1500Divers :Tr1 = transfo 12 V/1 AF1 = fusible 50 mAS1 = triple inverseurS2 = interrupteur secteur bipolaire
  56. 56. Figure 1. RÉGULATEUR DE TENSION DISCRET LOW DROP .
  57. 57. Figure 2. Courbe de la caractéristique de repliement.
  58. 58. Liste des composantsRÉGULATEUR DE TENSION DISCRET LOW DROPRésistances :R1 = 100 k WR2 = 390 WR3 = 1 k WR4, R5 = 2,2 k WCondensateurs :C1 = 100 pFSemi-conducteurs :D1 = AA119D2 = diode zener 4,7 VT1, T2 = BC547BT3 = BD140
  59. 59. Figure 1. ALIMENTATION RÉGLABLE.
  60. 60. Figure 2. Le brochage du L 200.
  61. 61. Liste des composantsALIMENTATION RÉGLABLERésistances :R1 = 3,9 k WR2 = 1,2 k WR3 = 1 k WR4 = 0,47 W /5 WR5 = 0 , 33 W /5 WR6 = 0,15 W /5 WR7 = 0,39 W /5 WR8...R11,R20 = 10 k WR12...R15 = 22 k WR16...R19 = 68 WP1 = 10 k WCondensateurs :C1 = 100 nFC2 = 100 µF/63 VC3 = 330 nFSemi-conducteurs :D1...D5 = LEDD6...D13 = 1N4148T1 = BC547T2...T5 = BC557BT6...T9 = BC547BIC1 = L200Divers :S1 = interrupteur simple
  62. 62. Figure 1. MICRO-CHARGEUR DACCUS CadNi.
  63. 63. Figure 2. VERSION ÉLABORÉE DU MICRO-CHARGEUR DACCUS CadNi.
  64. 64. Liste des composantsMICRO-CHARGEUR DACCUS CadNiVersion 1Résistances :R1, R2 = (* voir texte)Semi-conducteurs :D1 = LEDT1 = BC557Version 2Résistances :R1, R2, R3 = (* voir texte)R4 = 3,3 k WSemi-conducteurs :D1 = LEDD2 = 1N4001T1 = BC557 ou BD140T2 = BC547B
  65. 65. Figure 1. CONVERTISSEUR ÉLÉVATEUR DE TENSION.
  66. 66. Liste des composantsCONVERTISSEUR ÉLÉVATEUR DE TENSIONRésistances :R1, R2 = 1 k WR3 = (* voir texte)P1 = 500 W var.Condensateurs :C1 = 10 µF/63 VC2 = 1 µF/63 VC3 = 470 µF/63 VSemi-conducteurs :D1 = BYX55IC1 = LT1070Divers :L1 = 200...300 µH (* voir texte)
  67. 67. Figure 1. INTERRUPTEUR ÉLECTRONIQUE POUR AUTO (VARIANTE 1) .
  68. 68. Figure 2. INTERRUPTEUR ÉLECTRONIQUE POUR AUTO (VARIANTE 2).
  69. 69. Liste des composantsINTERRUPTEUR ÉLECTRONIQUE POUR AUTOVersion 1Résistances :R1, R2 = (*voir texte/ tableau)Semi-conducteurs :T1 = MJE2955T, TIP2955T2 = BD136, BD140Divers :S1 = interrupteur unipolaire (caractéristiques en fonction de l application envisagée)Version 2Résistances :R1,R2 = (*voir texte/ tableau)Semi-conducteurs :T1 = MJE3055T, TIP3055T2 = BD135, BD139Divers :S1 = interrupteur simple
  70. 70. Figure 1. SOURCE DE TENSION AUXILIAIRE NÉGATIVE.
  71. 71. Liste des composantsSOURCE DE TENSION AUXILIAIRE NÉGATIVERésistances :R1 = 10 k W (*voir texte)Condensateurs :C1 = 330 pF (*voir texte)C2 = 470 nFC3 = 10 µF/10 VC4 = 100 nFSemi-conducteurs :D1, D2 = 1N4148IC1 = CD4009
  72. 72. Figure 1. SOURCE DE TENSION PROGRAMMABLE.
  73. 73. Figure 2. Niveaux de tension possibles de la source de tension programmable : 5 V et 21 V (deux des tensions les plus fréquemment utilisées).
  74. 74. Liste des composantsSOURCE DE TENSION PROGRAMMABLERésistances :R1 = 220 WR2 = 3,3 k WR3 = 820 WR4 = 4,7 k WCondensateurs :C1, C3 = 100 nFC2 = 1 nFC4 = 22 nFSemi-conducteurs :T1 = BC547BIC1 = 317
  75. 75. Figure 1. LIMITATION DE COURANT TEMPORISÉE.
  76. 76. Liste des composantsLIMITATION DE COURANT TEMPORISÉERésistances :R1 = 47 WR2 = 100 W /2 WP1 = 25 WCondensateurs :C1 = 22000 µF/25 VC2 = 100 µF/25 VC3 = 1000 µF/25 VSemi-conducteurs :IC1 = 78H12B1 = BYW64Divers :Re1 = 12 VF1 = 5 AS1 = interrupteur simple
  77. 77. Figure 1. RÉGULATEUR DE TENSION DISCRET.
  78. 78. Liste des composantsRÉGULATEUR DE TENSION DISCRETRésistances :R1 = 1 k WR2, R3 = 2,7 k WR4 = 220 WR5, R7 = 180 WR6 = 330 WSemi-conducteurs :D1...D6 = 1N4148D7 = 3,3 V/400 mW, diode zenerT1 = BC547BT2, T3 = BC557BT4 = BD242
  79. 79. Figure 1. ALIMENTATION À COUPURE AUTOMATIQUE.
  80. 80. Figure 2. DÉTAILLÉ ALIMENTATION À COUPURE AUTOMATIQUE.
  81. 81. Liste des composantsALIMENTATION À COUPURE AUTOMATIQUERésistances :R1 = 1 k WR2 = 4,7 k WR3 = 10 k WR4 = (* voir texte)Condensateurs :C1 = 470...1500 µF/25 VC2 = 100 µF/25 VC3, C4 = 100 nFSemi-conducteurs :D1, D2 = 1N4001D3 = 1N4148T1 = BC547BT2 = BC557 BIC1 = 7805B1 = B40C1500Divers :F1 = 200 mATRe1 = 12 VS1 = bouton poussoir à contact travailTr1 = transfo 12 V
  82. 82. Figure 1. ALIMENTATION 50 V POUR TEST DE COMPOSANTS.
  83. 83. Liste des composantsALIMENTATION 50 V POUR TEST DE COMPOSANTSRésistances :R1, R2 = 4,7 k WR3 = 22 k WR4...R6 = 100 k WP1 = 25 k WP2 = 50 k WCondensateurs :C1, C2 = 100 µF/40 VC3 = 47 µF/16 VC4...C6 = 100 nFSemi-conducteurs :D1...D5 = 1N4148D6, D7 = 5,6 V, diode zenerIC1, IC2 = 741Divers :Tr 1 = (* voir texte)
  84. 84. Figure 1. CONVERTISSEUR +5 > – 15 V DISCRET.
  85. 85. Liste des composantsCONVERTISSEUR +5 > – 15 V DISCRETRésistances :R1, R7 = 100 WR2 = 39 k WR3, R4 = 10 k WR5 = 22 k WR6 = 500 WR8, R9 = 56 k WCondensateurs :C1 = 100 µF/10 VC2 = 10 nFC3 = 1000 µF/25 VSemi-conducteurs :D1 = 6,8 V/400 mW, diode zenerD2 = 1N5408T1 = BD438T2 = 2N2222IC1 = LM311Divers :L1 = 1 mH
  86. 86. Figure 1. PROTECTION DES H.P. PAR DÉTECTION ACTIVE DE LA COMPOSANTE CONTINUE.
  87. 87. Liste des composantsPROTECTION DES H.P. PAR DÉTECTION ACTIVE DE LA COMPOSANTE CONTINUERésistances :R1...R4 = 100 k W , 1 %R5 = 1 k WR6, R8 = 47 k WR7 = 100 k WR9 = 56 k WR10 = 10 k WP1 = 250 WCondensateurs :C1 = 10 µF/40 V (bipolaire)C2 = 1µF/MKTC3, C8 = 22 µF/25 VC4 = 22 µF/25 V (bipolaire)C5 = 1 nFC6, C7 = 100 nFSemi-conducteurs :D1...D4 = 1N4148T1 = BC547BIC1 = TL072Divers :Re1 = 12 V
  88. 88. Figure 1. DÉTECTEUR DE COUPURE DE COURANT.
  89. 89. Liste des composantsDÉTECTEUR DE COUPURE DE COURANTRésistances :R1 = 4,7 k WR2 = 1,5 M WR3, R4 = 470 WR5 = 22 WP1 = 5 k W var .Condensateurs :C1 = 2200 µF/25 VC2 = 470 µF/16 VC3 = 10 µF/16 VC4 = 100 nFC5 = 4700 µF/25 VSemi-conducteurs :D1 = LED vertD2 = LED rougeD3 = 5,1 V, diode zenerD4, D5 = 1N4001D6 = 15 V/1 W, diode zenerB1 = B40C500IC1 = NE555Divers :Re1 = 12 VBz1 = 12 V
  90. 90. Figure 1. GARDE-78XX.
  91. 91. Liste des composantsGARDE-78XXRésistances :R1 = 27 k WR2...R4 = 10 k WR5, R6 = 100 k WR 7 = 470 WCondensateurs :C1 = 10 µF/16 VC2 = 100 nFSemi-conducteurs :D1 = 1N4148D2 = LEDT1 = BC517IC1 = CA3140
  92. 92. Figure 1. INDICATEUR DE TENSION MINI / MAXI.
  93. 93. Liste des composantsINDICATEUR DE TENSION MINI / MAXIRésistances :R1 = (* voir texte)R2, R3 = 1 k WP1 = 10 k WSemi-conducteurs :D1 = LEDD2 = TL430 / 431
  94. 94. Figure 1. CHARGEUR CdNi DE LUXE.
  95. 95. Liste des composantsCHARGEUR CdNi DE LUXERésistances :R1 = 680 WR2 = 47 k WR3 = 1 W /1 WP1 = 1 k W pot. lin.Semi-conducteurs :D1...D5 = 1N4148D6 = 1N4001T1 = BC557BT2 = BD679 (Siemens)Divers :radiateur pour T2
  96. 96. Figure 1. ALIMENTATION 5V ROBUSTE.

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