pv 28 mai 2009

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  • 1. CE du 28 mai 2009 13 COMITE D'ENTREPRISE DE L'EST REPUBLICAIN PROCES-VERBAL DE LA REUNION PLENIERE DU 28 MAI 2009 À 10 h. Sont présents : Direction : MM. Jean-Claude BONNAUD, Serge FERREIRA. Délégués titulaires : Mme Nathalie ANDRE, Annick MARCHAL. MM. Fabrice HOUSAY, Laurent HOUY, Christian PIERRAT. Représentants syndicaux au Comité d'Entreprise :
  • 2. M. Dominique VUILLEMARD, représentant la Confédération des syndicats C.G.T. (Remplacé par Sébastien POKORSKI). Sont excusés : Délégués titulaires : Mlle Stéphanie SCHMITT M Éric BARBIER. Délégués suppléants : Mme Pascale PIGUET. MM. Christian BERNARD, Xavier COLLIN, Pascal FIATTE, Didier FOHR, Ludovic GRECO, Philippe MANGIN, Bertrand OUAKNINE, Jean-Luc PETIT. Représentants syndicaux au Comité d'Entreprise : Dominique MAREE, représentant le syndicat général des journalistes FO. M. Guillaume CREMA, représentant la Confédération des syndicats S.P.E.P-C.F.E-C.G.C. Mlle Christelle OSSET, représentant la Confédération C.F.T.C. M. Patrick PEROTTO, représentant le syndicat S.N.J. Invités : M. Bernadette AUBERT, présidente de l’ARER. M. Jean-Claude HAJDAS, président de la commission des fêtes.
  • 3. M. Alain MAURY, président en titre emploi formation et mutuelle. M. Fabrice PAULET, président du CSER Comptes rendus d’activité des commissions pour l’année 2007. è Commissions obligatoires : - Commission Logement Président : Pascal Fiatte - Commission Emploi-Formation Président : Alain Maury è Commissions sociales : - Commission Bibliothèque Président : Dominique Vuillemard - Commission Cantine-Restauration Président : Christian Pierrat - Commission Culturelle Président : Enzo Greco - Commission Titres Restaurant Président : Fabrice Housay - Commission des Donneurs de sang Président : Daniel Thiry - Commission Entraide Président : Annick Marchal - Commission des Fêtes Président : Jean-Claude Hajdas - Commission Pêche Président : Philippe Thomas - Commission Scolaire Président : Annick Marchal - Commission Vacances-Loisirs Président : Ludovic Greco è Amicale des Retraités de L’Est Républicain Président : Bernadette Aubert
  • 4. è Aide Mutualiste ARER Président : Annick Marchal è Club Sportif de L’Est Républicain Président : Fabrice Paulet è Mutuelle du Personnel de L’Est Républicain Président : Alain Maury Les présidents des différentes commissions commentent leur rapport d’activité pour l’année 2008 et le prévisionnel pour 2009. Ces documents sont annexés au présent procès-verbal. Fin de la séance 12 h 15. Documents à annexer :
  • 5. • Comptes-rendus d’activités 2008 des commissions obligatoires et sociales. COMITE D'ENTREPRISE DE L'EST REPUBLICAIN PROCES-VERBAL DE LA REUNION PLENIERE DU 28 MAI 2009 À 14 h 30. Sont présents : Direction : MM. Jean-Claude BONNAUD, Serge FERREIRA.
  • 6. Délégués titulaires : Mme Nathalie ANDRE, Annick MARCHAL. MM. Eric BARBIER, Fabrice HOUSAY, Laurent HOUY, Christian PIERRAT. Délégués suppléants : Mme Pascale PIGUET. MM. Xavier COLLIN, Didier FOHR. Représentants syndicaux au Comité d'Entreprise : M. Dominique VUILLEMARD, représentant la Confédération des syndicats C.G.T. (Remplacé par Sébastien POKORSKI). Mlle Christelle OSSET, représentant la Confédération C.F.T.C. Dominique MAREE, représentant le syndicat général des journalistes FO. Sont excusés : Délégués titulaires : Mlle Stéphanie SCHMITT Délégués suppléants : Mme Pascale PIGUET. MM. Christian BERNARD, Pascal FIATTE, Ludovic GRECO, Philippe MANGIN, Jean-Luc PETIT, Bertrand OUAKNINE.
  • 7. Représentants syndicaux au Comité d'Entreprise : M. Guillaume CREMA, représentant la Confédération des syndicats S.P.E.P-C.F.E-C.G.C. M. Patrick PEROTTO, représentant le syndicat S.N.J. 1°/ Approbation du procès-verbal de la réunion du Comité d’Entreprise du 29 avril 2009. 2°/ Présentation du rapport technique d’activité du service médical pour l’année 2008. 3°/ Situation générale du journal. • au mois d’avril 2008. • à fin avril 2009. • Diffusion à fin mars 2009 Est Républicain – Vosges Matin. • Chiffres d’affaires Internet à fin mars 2009 (publicité-ventes). • Situation de Publicité Moderne.
  • 8. 4°/ Examen des comptes annuels de l’exercice 2008 : • Rapport des commissaires aux comptes. • Rapport de l’expert-comptable du Comité d’Entreprise sur les comptes 2008 et prévisionnels 2008. • Observations du Comité d’Entreprise à transmettre à l’Assemblée Générale des actionnaires de juin 2009. 5°/ Information du Comité d’Entreprise sur la création d’une Unité Économique et sociale entre L’Est Républicain, La Liberté de L’Est et Publicité Moderne. 6°/ Présentation du rapport sur le service médical du travail. 4°/ Suivi du projet de la « Nouvelle formule du journal ». 7°/ Suivi de l’application des lignes stratégiques de L’Est Républicain. 8°/ Questions diverses.
  • 9. 1°/ Approbation du procès-verbal de la réunion du Comité d’Entreprise du mercredi 29 avril 2009. Disque 2°/ Présentation du rapport technique d’activité du service médical pour l’année 2008. Mme Courthiat, médecin du travail, commente son rapport technique pour l’année 2008. Il y a eu cette année beaucoup d’occupation, surtout sur le moral des salariés, il s’agit souvent de problèmes liés au flottement dans l’organisation du travail qui ont beaucoup changé, ce qui ne favorise pas la santé psychologique.
  • 10. Avec les changements dans l’entreprise, de nombreux dossiers de reclassement sont en cours, et il y en aura encore, les reclassements deviennent de plus en plus difficile. Par rapport à l’étude menée au niveau régional la différence est significative. A l’Est Républicain, la reconnaissance dans le travail, la formation et l’information, le sentiment d’avoir des objectifs clairs, les réponses sont plus négatives. Les problèmes d’organisation, d’instabilité dans l’entreprise se retrouvent au niveau des personnels, il y a un gros travail à faire sur la santé mentale des salariés. A Epinal, les réponses vont globalement dans le même sens, même si elles sont légèrement mieux. Les salariés se demandent ce qu’ils vont devenir, comment ils vont fonctionner, notamment lors de la vague de départ que les gens ont très mal vécu. Monsieur BONNAUD Il faut considérer que dans un journal comme l’Est Républicain, il y a toujours eu un degré d’exigence sociale fort, et le ressenti se fait aussi par rapport à cette exigence. Monsieur BARBIER Le plus inquiétant, c’est la désorganisation parce que c’est partout, dans tous les services, dans toutes les catégories. Monsieur PIERRAT : C’est un problème qui devient récurrent, les choix de synergies, de management au niveau direction sont peut-être un peu mauvais. C’est difficile d’avoir des dirigeants qui sont quelques jours ici, quelques jours ailleurs. Monsieur FERREIRA : Oui, la population de l’Est Républicain est inquiète, on y fait peut-être un peu trop attention. Peut-être que l’on écoute trop. La plupart du temps, on maintient des organisations avec mois de moyens, c’est très difficile. Monsieur FOHR :
  • 11. En 18 ans, je n’ai jamais eu un entretien, il y a, aussi, un problème d’organisation du travail. Monsieur BONNAUD : 18 ans sans entretien, c’est anormal. Mais après, qu’est-ce qu’on met en place ? Un entretien au niveau d’une rédaction, ce n’est pas simple. Comment on le formalise, c’est compliqué. Nous avons un projet de Plan de Mobilité, qui est vital pour l’entreprise. Si on ne trouve plus personne pour aller travailler en Franche-Comté ou en Meuse, qu’est-ce qu’on fait ? Ce ne sera pas coercitif, mais il faut la compréhension de tous. Mais, si, on ne fait ce plan de mobilité, on handicape le journal. Il faut faire de l’information, dans les journaux on n’est pas des champions, mais il faut il faut le faire. Ce document est annexé au présent procès-verbal. 3°/ Situation générale du journal. ��.aau mois d’avril 2009. ��.bà fin avril 2009. Diffusion à fin mars 2009 Est Républicain – Vosges Matin. Chiffres d’affaires Internet à fin mars 2009 (publicité-ventes). Situation de Publicité Moderne. Le tableau de bord des chiffres de L’Est Républicain du mois d’avril et à fin avril 2009 est remis aux membres du Comité d’Entreprise ainsi que le tableau de diffusion moyenne à fin avril 2009.
  • 12. Monsieur BONNAUD : La problématique que l’on constate sur la publicité se poursuit, le mois d’avril a été moins mauvais que le premier trimestre, on est à – 4,6 %, et – 13,4 % en cumulé au regard de l’année passée. Ce que l’on constate c’est qu’en avril la publicité commerciale n’est pas mal, cela veut dire aussi que dans cette conjoncture économique particulièrement difficile, que les équipes et l’encadrement de l’ensemble de l’entreprise dont les services publicitaires, personnes ne se croisent les bras, que l’on travaille. Les « packs anti crises » qui sont mis en place produisent quelques effets, quand on obtenait 10 avant, aujourd’hui pour obtenir le même chiffre et souvent moins, il faut passer le double de temps. Il faut continuer à voir des clients, en s’adaptant à ces marchés et ce n’est pas facile, il est évident que le marché n’étant pas là, il faut consentir aussi à des tarifs adaptés, mais en veillant à ne pas casser les prix, car il ne s’agit pas de casser le marché, c’est compliqué quand à côté il y a des gratuits qui cassent complètement le marché. Il y a des gratuits qui proposent des pages entières à des tarifs entre 3 et 400 euros. En termes de diffusion sur avril (hors vente en nombre) on est à + 1,9 %, 5,6 % au cumulé. Au cumulé on est pratiquement dans la plaque par rapport au budget, puisque l’on est à – 0,7 % par rapport à l’an passé, on se situe à + 2 %, cela donne en cumulé 19 millions, quand on était à 18.600.000 € l’an passé. Sur le total des produits, on est à – 3 % sur le mois par rapport au budget, quand on compare en cumulé le réalisé par rapport à N – 1 réalisé par rapport au budget, on est à plus ou moins 2 millions d’euros. Au cumulé on est à 35.400.000 € contre 37.990.00 € prévu au budget, quand on avait réalisé 35.700.000 € en 2008, donc – 0,8 %. Sur le plan des rémunérations on arrive au cumulé à – 4,2 %, on arrive à un résultat d’exploitation de – 1.900.000 € contre – 1.100.000 € prévus au budget, et quand on avait réalisé – 1.400.000 € en 2008. Je rappelle que la perte brute en publicité c’est autour de 2 Millions, ce qui m’amène à dire que par rapport aux observations réalisées par le Comité d’Entreprise sur les comptes, on s’aperçoit que si l’on avait une conjoncture économique à peu près normale, on serait pratiquement à l’équilibre par rapport à ce qui avait été annoncé précédemment. Monsieur BARBIER : Par rapport au sport, envisagez-vous un partenariat sur Besançon qui vient de monter au niveau supérieur ?
  • 13. Monsieur BONNAUD : Il faut voir. Quand on dit que le sport est porteur, on peut le remarquer sur les résultats de diffusion du lundi, il y a une anecdote qui est contrôlable par le passé, on est allé chercher les résultats « jeunes », on ne s’est pas contenter de prendre les ventes qu’on avait, mais d’aller chercher ce qui nous manquait, les ventes qui étaient en dernière position sont remontées en 3e. Les sports à L’Est Républicain sont bien traités globalement, ce qui explique aussi que l’Equipe réalise sur le territoire de L’Est Républicain son plus mauvais score dans les régions. Monsieur PIERRAT : Nous n’avons toujours pas d’état très précis concernant les Vosges ? Monsieur BONNAUD : Non. Monsieur HOUSAY : Il serait bien d’avoir comme on l’a eu pour L’Est Républicain au dernier Comité d’Entreprise, les chiffres de base, où l’on a eu le chiffre du nombre d’exemplaires par édition. Mais on n’a pas celle de Vosges Matin. Monsieur BONNAUD : Cela n’a pas de sens d’avoir les chiffres de diffusion tous les mois, une diffusion doit se mesurer sur l’année, ou deux fois par an. Ces documents sont annexés au présent procès-verbal.
  • 14. Situation de Publicité Moderne à fin avril 09 : Chiffre d’affaires Chiffre d'affaires Marge Marge 08 09 Belfort 400 K€ 39% 448 K€ 32% Épinal 58 K€ 74% 532 K€ 30% Nancy 376 K€ 64% 387 K€ 53% Besançon 419 K€ 22% 329 K€ 25% La situation actuelle est de constater que la marge brute s’améliore globalement malgré un résultat d’exploitation en déficit à – 3.312 € contre – 14.540 € en 2008 pour un chiffre d’affaires de 44.457 € pour 35.575 € en 2008.Le 2 semestre sera très difficile, la marge brute s’améliore, e mais l’activité conseil continue à diminuer. La direction souhaite développer de l’activité sur certaines régions qui ne sont pas couvertes comme l’Alsace. Chiffres d’affaires Internet à fin mars 2009 (publicité-ventes) Monsieur BONNAUD : Le chiffre d’affaires 2009 a dû être régularisé suite à une erreur d’application comptable, il y a eu un souci au niveau du logiciel. Aujourd’hui, on arrive au 30 avril à 158.000 € de produit. Ce qui rémunère le plus ce sont les revues de presse, en avril on est à 13.400 €. On est en train de travailler sur la plate forme emplois pour vraiment bien avancer la dessus. Internet cela demande de la non-valeur, c’est le monde du gratuit par excellence, et notre problématique, c’est une problématique de valeur. Monsieur HOUSAY : C’est de la publicité qui est en général couplée avec le journal ?
  • 15. Monsieur BONNAUD : C’est de la publicité qui est couplée avec le journal, il doit y avoir un peu de spécifiques, c’est embryonnaire. Il faut aussi des formations pour pouvoir vendre du pluri médias. 4°/ Examen des comptes annuels de l’exercice 2008 : • Rapport des commissaires aux comptes. • Rapport de l’expert-comptable du Comité d’Entreprise sur les comptes 2008 et prévisionnels 2008. • Observations du Comité d’Entreprise à transmettre à l’Assemblée Générale des actionnaires de juin 2009. Monsieur Behr, expert comptable du Comité d’Entreprise commente son rapport. Ce document est annexé au présent procès-verbal. À la suite d’une suspension de séance Christian Pierrat fait lecture des observations à transmettre à l’assemblée générale des actionnaires prévue le 29 juin 2009. « Les années se suivent et, malheureusement, se ressemblent. Les comptes 2008, même s’ils sont entachés par la crise économique de fin d’année, et malgré les départs subis par les différents services de l’entreprise, sont encore plus catastrophiques que ceux de 2007. La problématique de notre entreprise et de notre groupe repose principalement sur sa situation capitalistique. Quand le Crédit Mutuel qui déploie depuis plusieurs mois ses outils de contrôle, dévoilera-t-il sa stratégie et décidera-
  • 16. t-il d’y associer les salariés ? Des questions récurrentes, plus que jamais d’actualité pour l’avenir de l’entreprise et du personnel. Les membres du comité d’entreprise constatent le manque de vision à court et long terme et la mise en place de projets auxquels on ne donne pas les moyens d’exister. Malgré la présentation par la direction générale, en mars 2009, des grandes lignes stratégiques, le sentiment reste confus sur le terrain. Dans ce contexte, l’adhésion du personnel, présenté par la direction comme « facteur essentiel de réussite » reste un vœu pieux. Un pas en avant, deux pas en arrière, selon l’humeur et l’entente des dirigeants de l’entreprise et les actionnaires, reste la règle quotidienne. Démotivant ! Les perspectives économiques de l’entreprise, pour 2009, sont là pour démontrer l’échec des politiques menées à ce jour. Les économies réalisées par les départs PMS sont déjà absorbées par la baisse du chiffre d’affaires. Une profonde réorganisation, une sécurisation des contrats de travail et des parcours professionnels dans le cadre d’une GPEC, une mise en œuvre concrète de véritables projets, une valorisation de notre « Marque », une véritable stratégie d’entreprise pluri média s’impose. Certains journaux du groupe, comme le Dauphiné Libéré, ont entamé avec succès cette diversification. Les outils industriels doivent être à la hauteur des enjeux afin de permettre de nouvelles perspectives. Cela ne passe pas forcément par des investissements lourds, mais par une vraie dynamique d’ensemble avec des décisions et des organisations cohérentes ». 5°/ Information du Comité d’Entreprise sur la création d’une Unité Économique et Sociale entre L’Est Républicain, La Liberté de L’Est et Publicité Moderne. Monsieur FERREIRA : Comité d’Entreprise, le protocole électoral qui a été signé. Le protocole n’a pas à être soumis à l’approbation du Comité d’Entreprise, c’est une information, on devrait donner au Comité d’Entreprise tous les accords qui sont signés. Monsieur HOUSAY : Il y a même une période de l’année où l’on doit faire un récapitulatif. Monsieur FERREIRA :
  • 17. Le récapitulatif des accords signés, il est dans le bilan social. Une UES elle est en préambule, et elle dans la constitution du protocole, dans les signataires il y a les représentants des trois sociétés. On s’était posé la question à La Liberté de L’Est sur la qualité de la durée de vie de l’UES, il est de la durée de vie du protocole. Ceci étant dit, le dernier Comité d’Entreprise de La Liberté de L’Est c’est la semaine prochaine. Ce document est annexé au présent procès-verbal. 6°/ Suivi du projet de la « Nouvelle formule du journal ». Monsieur BONNAUD : Il y a plusieurs points, il y a notamment la nouvelle formule, sur la nouvelle formule en ce qui concerne les groupes de travail. La semaine prochaine les journalistes vont participer aux différents groupes de travail, nous recevrons comme cela a été prévu un résumé de leur synthèse. C’est à partir de ce texte que Rémy Godeau fera une présentation à l’ensemble de la rédaction sur les innovations qui seront retenues, et que l’on tâchera d’intégrer le plus tôt possible pour notre journal, et plus tard pour la nouvelle formule. Sur le plan de la maquette, au niveau du Comité de direction en présence de Gérard Lignac, il y a une pré-présentation qui a été faire par Rémy Godeau sur les lignes graphiques, étant entendu qu’il ne s’agissait pas de la nouvelle maquette, mais de propositions en termes de typographie, de construction de pages, de têtières, nous avons validé cette pré-présentation pour continuer à travailler dans ce sens. Cela veut dire que l’on devrait pouvoir être capables de présenter une première version de la nouvelle maquette vers la mi-juin, il s’agit bien d’une première version, par définition cela sera invendable. Sur le déroulé, il y a une première réunion qui s’est tenue entre la publicité et la rédaction, si la rédaction est le moteur et l’épicentre de ce projet, il va de soi que c’est un projet transversal. L’objectif c’est de rendre compatible le déroulé, le nouveau découpage idéal du journal en 5 séquences, c’est une séquence locale, région, sports, France Monde et une séquence dit « pratique ». Une fois que
  • 18. l’on a dit cela, on sait qu’il y a des contraintes techniques, et des contraintes publicitaires, on sait que c’est un chantier difficile, puisqu’en matière publicitaire il va s’agir cette fois ci d’avoir une approche modulaire. C’est un exercice difficile parce qu’il ne faut pas perdre de chiffre d’affaires, est-ce que cela est impossible ? Non, ce n’est pas impossible, les journaux qui sont passés au format tabloïd quand ils étaient en grand format, non pas pour autant perdus la moitié de leur chiffre et de leur marge, simplement il faut réussir à se mettre dans la tête qu’on ne travaille plus sur une page, mais plutôt sur un écran. Cet écran est découpé dans une grille horizontale et verticale avec des modules, c’est une disposition d’approche nouvelle, difficile, on est tous d’accord pour dire que quand on voit certaines pages de notre journal, encore la semaine dernière notamment la page 3, ce n’est pas possible, on ne peut pas continuer comme cela, c’est mauvais pour l’éditorial et c’est mauvais pour les annonceurs. Cette nouvelle formule c’est vraiment l’opportunité pour avoir des emplacements qualitatifs et pour avoir des emplacements d’approche modulaire, c’est un chantier difficile. L’idée est de dire que ces modules publicitaires sont bien en cohérence avec les modules rédactionnels. Monsieur HOUSAY : Cela sous entend que vous allez limiter le nombre de millimètres pub ? Monsieur BONNAUD : Cela sous entend qu’on ne raisonne pas qu’au millimètre mais que l’on raisonne qu’en module. Monsieur HOUSAY : Il y a un nombre de modules qui vont être définis ? Monsieur BONNAUD : Il faut déterminer les modules. Monsieur HOUSAY : Le jour où tous les modules seront vendus, on arrête la vente. C’est là ma question.
  • 19. Monsieur BONNAUD : Ça ne veut pas dire cela, mais aujourd’hui quand c’est plein, c’est plein. Ce n’est pas facile, mais comment peut-on travailler autrement ? L’objectif n’est pas de perdre du CA et de la marge. Cela demande une grille tarifaire et une approche différente, c’est un grand chantier. En termes de calendrier avec Eidos on est sur un déploiement à fin d’année, sous réserve qu’on ne perde pas de temps au niveau technique, on n’est pas à huit jours près. La sortie de la nouvelle formule on la prévoit autour de la mi-janvier, on a même posé une date par souci d’information, le 18 janvier, ceci étant si c’est fin janvier cela ne posera pas de problème, et si c’est mi-février, cela ne posera aucun problème, on a prévu pour faire un rétro planning, d’apposer une date. C’est bien la difficulté qu’il y a de tenir ces dates, d’autant qu’on aura ce chantier de nouvelle formule, sur lequel viendra se greffer Eidos, c’est compliqué. Cela veut dire qu’il y aura une première rotative qui serait immobilisée entre le 11 et le 16 janvier. Sur les résultats des tests, il y a quatre plaques au nouveau format qui vont être monté, avec des serrures modifiées, sans problème particulier, cet essai a été fait le 19 mai durant toute la nuit. La conclusion c’est que les serrures vont être modifiées au nouveau format, que le fonctionnement des serrures ne semble pas poser de difficultés particulières par rapport à la modification en elle même, et l’autre élément important c’est que les plaques sont maintenues correctement. Pour Eidos on se dit dernière partie de l’année, on avait dit la dernière fois que la rédaction en chef s’était rendu à la Montagne et au Dauphiné Libéré pour avoir une démonstration et tester Eidos, on en est là aujourd’hui. C’est un chantier avec de multiples facettes, mais motivant. Monsieur FOHR: Le déploiement il serait agence par agence, il serait massif ? Monsieur BONNAUD : Il faut qu’on regarde cela, est-ce que l’on fait, vraiment, un département-pilote, on travaille dessus et après on avance ? Le Dauphiné Libéré a réussi à déployer complètement toutes ces pages sur deux mois. Par expérience, la cohabitation de deux systèmes ne doit pas être trop longue.
  • 20. Monsieur BARBIER : Cela implique un changement de matériel ou c’est uniquement, après formation, une nouvelle installation de logiciel installé sur les ordinateurs ? Monsieur BONNAUD : C’est un changement de logiciel. On engage la formation sur Eidos, il faut qu’avant l’on soit certain de la date de déploiement, s’il y a un nouvel écart entre la formation et le déploiement, il faudra vraiment que l’on enchaîne sur le déploiement aussitôt la formation. Je redis que la formation sera faite intra-muros par des formateurs maison pour avoir des réponses métiers. Monsieur BARBIER : Eidos et la nouvelle formule cela implique évidemment des organisations de travail partiellement modifiées, on se réunit, on en discute, vous avez un programme de réunions, comment voyez-vous les choses ? Cela doit être le fruit d’une négociation Monsieur BONNAUD : On est déjà en train de travailler pour savoir comment on envisage vraiment les choses, comment on finalise cela, pour qu’on puisse venir vous présenter l’ensemble de cette organisation. Si Eidos ne nous permet pas de nous organiser différemment, et de gagner en termes de fraîcheur d’informations, ce n’est pas la peine. C’est un système éditorial nouveau, cela doit nous permettre d’avoir une meilleure organisation, de pouvoir faire du Web plus facilement, et de travailler sur la fraîcheur de l’info. Si le nouveau système éditorial nous impose de faire de l’info locale à J + 3 ou + 4, ce n’est même pas la peine de mettre de l’argent pour ça. Les modifications d’organisation sont vraiment essentielles. Monsieur FERREIRA : On ne pense pas que cela soit nécessairement pertinent de signer un accord d’organisation, il y a une organisation, l’organisation elle est du ressort de la direction générale. Après, est-ce qu’il y aura des conséquences sociales ? Je n’en sais rien, mais l’organisation il faut l’imaginer, cela ne veut pas dire qu’on ne tirera pas les enseignements de la dernière fois, on va les intégrer. On est dans une sorte de rigidité aujourd’hui d’organisation, qui n’a pas été
  • 21. nécessairement propice ni au déploiement correct, ni au fonctionnement, ni à l’auto régulation du fonctionnement. Monsieur FOHR : Par rapport à Hermès ? Monsieur FERREIRA : Par rapport à Hermès. Monsieur FOHR : On est très loin de l’organisation cible. Monsieur FERREIRA : On est loin de l’organisation cible, et on s’est laissé aucun moyen de pouvoir adapter une organisation plus souple. Il y a peut-être des choix qui ont été faits, qui ne nous paraissent pas nécessairement super pertinents, notamment cette obligation du chef de séquence d’imaginer l’ensemble des pages. Monsieur BARBIER : C’était le truc de Monsieur Taribo, il fallait absolument que les chefs prémaquette, gèle l’édition et fasse le déroulé. La principale vigilance pour vous, c’est d’organiser correctement le travail. Pour nous, cela sera évidemment respecter les grilles conventionnelles des fonctions. Monsieur BONNAUD : La polyvalence, tout principe a des limites, la limite c’est quand le principe devient un homme, là c’est mauvais. Je suis convaincu par expérience, que dans les agences je ne suis pas
  • 22. sûr que la polyvalence soit le meilleur principe. De la même manière lorsque l’on a initié en 95 la décentralisation du secrétariat de rédaction, c’était pertinent et à l’époque, je l’ai défendu ça ne fait aucun doute, aujourd’hui je pense que c’est plus pertinent de regrouper les pôles. Monsieur BARBIER : La polyvalence elle est née aujourd’hui du besoin en effectif SR dans quasiment toutes les agences, et ce besoin en effectif il est né de là. Reconcentrer les SR et leur donner des tâches plus qualitatives, qu’ils les infantilisent moins, ce qui est le cas aujourd’hui avec le pré maquettage comme on le connaît. Monsieur FERREIRA : On ira très loin sur les modèles de pages. Sur les deux sujets, il y avait une idée qui était bonne dans la précédente organisation, c’était de passer d’un journal suivi à un journal maîtrisé. Le problème c’est que l’on n’est pas arrivé à cet objectif, mais l’idée était bonne, notamment toute la gestion des correspondants, en voulant absolument maîtriser la copie de correspondant à J – 2, il y a quelques pages qui nécessiteraient un contrôle sur la copie des correspondants. Pareil sur la décentralisation, l’idée sur la décentralisation des SR c’était de rapprocher le SR du terrain, d’éviter que l’on ait un pool qui soit complètement sorti de toutes les réalités locales et micro locales, pour ça c’était bien. Cela provoque aussi d’autres dysfonctionnements, c’est délicat et l’on pèsera quand même les avantages et les inconvénients de toute l’organisation future. Monsieur FOHR Si en pesant ces avantages et ces inconvénients, on pouvait se rappeler que Hermès, sa philosophie c’était justement de ré ajouter du métier, c’est-à-dire intervenir sur la copie, travailler sur la hiérarchie du contenu etc. Hermès est aussi l’occasion pour les responsables de séquences éditoriales d’animer l’équipe, qu’est-ce qu’ils font aujourd’hui ? Ils font une matinée de maquettes, ils font leur vue du ciel, et au bout de 18 ans ils sont carbonisés. Monsieur BONNAUD : Vous avez vu Eidos, c’est un bon logiciel.
  • 23. Monsieur BARBIER : C’est un bon logiciel à partir du moment où il y a des organisations de travail qui fonctionnent. Monsieur BONNAUD : Aussi bon soit-il, ce ne sera qu’un outil, et le tout est de savoir ce que l’on va en faire. 7°/ Suivi de l’application des lignes stratégiques de L’Est Républicain. Monsieur BONNAUD : Il y a deux éléments aussi que l’on peut évoquer sur les lignes stratégiques de L’Est Républicain, c’est le chantier de rémunération des commerciaux, qui fait partie intégrante de ce dossier-là, et les formations liées au multimédia. Monsieur FERREIRA : Sur la rémunération il y a eu une présentation faite aux délégués syndicaux, il y aura une présentation des projets de la direction qui sera faite aux équipes commerciales, on a prévu cela sur trois demi-journées, les 15,16 et 17 juin. Avec une présentation pour la Franche- Comté qui se passera sur une journée complète, certainement à Luxeuil et deux présentations à Houdemont. Les séances de négociations s’ouvrent, je crois que l’on a prévu une date début juin, le 11 juin, d’ici là j’essaierai de vous donner un texte, et l’on est dans un objectif de signature à fin juin. Monsieur BONNAUD : Il y a une demande des commerciaux d’aller vite sur ce dossier.
  • 24. Monsieur FERREIRA : Mise en application en septembre, pourquoi ? Cela laisse l’été pour la mise en place de la fixation des objectifs, qui est quand même une mécanique sur laquelle on a réfléchi, qu’on a sécurisé au maximum et qui nécessite quand même un travail en amont. Monsieur HOUSAY : C’est calculer des objectifs sur la façon de travailler aujourd’hui, et qu’au mois de novembre ou décembre il faut tout recommencer parce qu’on a changé la nouvelle formule. Monsieur FERREIRA : Pour les formations multimédias, les trois organismes qui ont été contactés ont rendu leur copie. L’ESJ de Lille, Le CFPJ à Paris et EMI (Ecole des Métiers de l’Information). Ils nous ont proposé un programme en fonction du cahier des charges qui avait été donné, on prendra une décision définitive lundi, on commence à avoir une petite idée. C’est la même offre, un tronc commun, des parcours professionnalisés. Le tronc commun se sera deux jours divisés en deux avec une journée conférence et des intervenants. Et ensuite des conférences, et pour les conférences ce qui nous plaît le plus, c’est en fait des mini-ateliers d’une heure trente à deux heures, qui sont complètement transversaux. Tout l’après-midi un stagiaire pourra faire trois mini-ateliers autour de quatre ou cinq thèmes. Je rappelle que ce tronc commun il est multi catégoriel, il sera bon d’ailleurs que les ateliers le soient aussi. Il y a une trentaine de personnes et ensuite on l’éclate en cinq ateliers. Ensuite il y a le parcours professionnalisé, ils nous ont proposé des offres pour les commerciaux, j’ai qu’un seul organisme où j’ai quelque chose qui se tient à peu près. Ceci étant dit on fait aussi la demande à FIM, qui sont capables de nous produire une offre complètement dédiée aux commerciaux, l’avantage par rapport à des écoles de journalisme au départ, alors que FIM ils ne sont pas du tout orientés rédaction. Il y aura de toute façon cette demande et l’on passera à un autre organisme, sauf si l’organisme qui est EMI, nous propose quelque chose de mieux. Ils ont proposé aussi des parcours pour les techniques, j’ai regardé à peu près, on est capable avec nos prestataires habituels de construire un parcours de formation relativement solide. Sur le parcours des journalistes, ce sera un ensemble de modules qui seront de deux jours en moyenne, certains sont de un, quelquefois trois jours. La plupart des organismes ont proposé un parcours et un parcours optionnel. Un parcours, c’est-à-dire aller écrire pour le Net, cela va concerner tous les journalistes, parcours optionnel, il peut y avoir des modules qui sont plus spécialisés et qu’on pourra cibler en fonction d’une population donnée. Ce n’est pas une population en termes de catégorie, je pense notamment à la formation vidéo, montage vidéo, ce sont des formations dites optionnelles, et à ce moment-là en fonction du plan de déploiement du Web, qui est un élément important, on pourra cibler les groupes pour savoir
  • 25. qui va bénéficier de ces formations. On va partir notamment avec des agences, voir des départements-pilotes en termes de calendrier. Sur un certain nombre de sujets j’aimerais que l’on passe à une vitesse supérieure. Monsieur BONNAUD : Cela veut dire que tout le monde ne sera pas formé à la vidéo. Monsieur FERREIRA : Par contre tout le monde sera formé au tronc commun, et dans les parcours de base, c’est-à- dire l’écriture, choix des sujets, etc., cela va concerner les journalistes prévus au plan. On leur a demandé aussi de réfléchir sur un parcours spécifique pour l’encadrement, notamment à la stratégie de déploiement, avec des sujets du type « comment j’intègre en amont une réflexion Web au moment du choix des sujets ? ». Le choix n’est pas simple parce que chaque organisme à ses avantages et ses inconvénients, on va encore peser, on fera cela en début de semaine. Il y a un organisme qui est très bon pour le tronc commun de la première journée, on trouve que les thèmes abordés répondent à nos attentes. Il y a d’autres organismes qui nous plaisent, parce que les intervenants sont des intervenants qui ont des préoccupations Presse quotidienne en général, des gens qui sont parfaitement imprégnés de nos problématiques, ils vont traiter de problématiques de micro locale sur le Web, d’anticipation, de concurrence avec des sites locaux, cela nous intéresse. On s’achemine vers un choix qui va essayer d’aménager tout cela, l’idée c’est de prendre les autres bonnes idées des deux autres organismes, demandé à l’organisme choisi de s’adapter à cette demande. On est toujours sur un premier tronc commun en juin, et une deuxième cession en septembre sur la Franche- Comté. Monsieur BARBIER : Quelle est la deuxième phase ? Monsieur FERREIRA :
  • 26. Le démarrage se fera au fil de l’eau, dans mon esprit on commencera à l’automne les premières sessions qui sont des petits groupes. Quand on va passer à la phase de professionnalisation, ce sont quatre à cinq personnes qui vont passer à l’écriture Web, on va l’intercaler mais je n’ai pas envie de faire une pause après le tronc commun, et dire qu’il y a les autres formations et que l’on commencera en mars 2010, on enchaîne et on va le faire un peu fur et à mesure. Monsieur BARBIER : Enchaîner une formation Eidos et une formation multimédia cela peut-être tout à fait cohérent. Monsieur FERREIRA : Les trois organismes se sont engagés à faire évoluer le tronc commun, puisque entre les premiers formés en juin et les derniers, il pourra se passer dix-huit mois, or les choses avancent très vite. Monsieur BARBIER : Vous êtes toujours dans un schéma d’essaimer toutes les agences en référent multimédia, plutôt que de créer des pools multimédias, un en Lorraine et un en Franche-Comté ? Monsieur BONNAUD : L’idée est d’avoir des référents par pôles géographiques, ce n’est pas un en Lorraine et un en Franche-Comté, cela ne peut pas marcher. Monsieur FERREIRA : L’idée des référents c’est d’être vecteur, on n’est pas du tout dans une hypothèse dans laquelle il y a des cybers journalistes et des journalistes, ce n’est pas notre état d’esprit. Si on pouvait demain avoir tous les journalistes avec une maîtrise Web on le ferait, après dans la stratégie de déploiement il faudra voir comment on fait.
  • 27. Monsieur BONNAUD : Il faut des référents et des référentes, c’est le message à faire passer. Monsieur BARBIER : La proportion entre la vidéo et l’écrit ce sont des questions que vous vous êtes déjà posées ? Monsieur BONNAUD : Non, quand un sujet mérite de la vidéo, on fera de la vidéo. Monsieur PIERRAT : C’est acquis définitivement le changement de format de 8/7 va être fait ? Monsieur BONNAUD : C’est acquis et validé. On est plus aujourd’hui sur l’option de 7 colonnes dans 7, et pas 6 dans 7, notamment pour satisfaire la publicité. Monsieur PIERRAT : Et pour la couleur ? Monsieur BONNAUD : On a une hypothèse d’investissement sur les encrages.
  • 28. 8°/ Questions diverses. Fin de séance : 19 h. Prochain Comité d’Entreprise le : 24 juin 2009. Documents à annexer : • Tableau de bord des chiffres de L’Est Républicain du mois de mars, du cumul. à fin mars 2009. • Tableau de diffusion moyenne par édition à fin mars 2009. • Tableau des effectifs complets avec les affectations du personnel de L’Est Républicain. • Tableau des heures supplémentaires et les 1/20 générés par la suppression des repos e pour 2008. Rapport de l’expert comptable du Comité d’entreprise sur les comptes 2008 et
  • 29. Prévisionnels 2009. • Rapport technique d’activité du service médical pour l’année 2008.