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Le rapport 2012 publié par « l’Association of Certified Fraud Examiners » est une étude globale effectuée par ses membres, à l’échelon mondial, au niveau d’organisations les plus diverses, publiques et privées, au niveau de plus de cent pays, dont découlent des constats, conclusions et recommandations formalisés après l’examen de 1388 cas.

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  1. 1. SUMMARY Report to the Nations on Occupational Fraud and Abuse – 2012 – Global Fraud Study – Association of Certified Fraud Examiners. Le rapport 2012 publié par « l’Association of Certified Fraud Examiners » est une étude globale effectuée par ses membres, à l’échelon mondial, au niveau d’organisations les plus diverses, publiques et privées, au niveau de plus de cent pays, dont découlent des constats, conclusions et recommandations formalisés après l’examen de 1388 cas. 1. Une première conclusion de l’étude est qu’en général les entités de l’échantillon analysé perdaient environ 5% de leurs revenus, l’extrapolation de ce ratio, rapporté au PNB mondial, conduisant à un potentiel de fraudes de l’ordre de 3, 5 trillions de dollars Le rapport analyse ce fait et détaille l’envergure et la portée de telles fraudes notamment: − la plupart, 87% environ, concernaient des détournements d’actifs, la fraude sur les états financiers étant de l’ordre de 8 % ; − lorsque les fraudes ont pu être détectées, c’est que dans la plupart des cas, les employés de l’organisation ont aidé en fournissant des éléments et des conseils, voire des pistes ; − très souvent, les risques majeurs étaient liés à des faits de corruption et de fraudes sur les systèmes de facturation, plus de 50 % des cas rapportés aux analystes et à l’Association ; − ces cas de fraudes demeuraient une grande menace pour les petites entreprises, beaucoup plus vulnérables et moins orientées vers l’utilisation de systèmes de contrôle antifraudes ; − les secteurs bancaires et manufacturiers, les services financiers, le gouvernement et l’administration publique demeuraient les secteurs les plus atteints par la fraude ; − lorsque des systèmes de contrôle antifraudes étaient en place, le coût et la fréquence des fraudes diminuaient ; − plus l’auteur de la fraude était situé au sommet de la pyramide ou avait une longue durée et expérience dans l’organisation, plus les montants des fraudes étaient élevés ; − la plupart des fraudeurs (77%), au vu des résultats de l’étude, travaillaient au niveau des départements chargés de la comptabilité, de la gestion du personnel cadre, des clients et achats ; − en nombre, 87% environ des fraudes étaient accomplis pour la première fois, par leurs auteurs ; − par ailleurs, il prévalait des signes avant-coureurs (Red flags) liés au fait que les auteurs, soit vivaient au-dessus de leurs moyens (36%), ou connaissaient des difficultés financières personnelles (27%), soit étaient en relation étroite avec les
  2. 2. 2 vendeurs ou les clients (19%) ou passaient leur temps à exercer des contrôles excessifs (18%). 2. L’étude de « l’Association of Fraud Examiners » conclut avec d’utiles enseignements et recommandations Au terme de l’étude, d’utiles enseignements et recommandations sont portés à l’attention du lecteur : − mettre en place des moyens permettant de rendre compte des activités suspectes, de façon anonyme et confidentielle, par exemple la disponibilité de hotlines, est une condition critique de succès dans la lutte contre la fraude ; − encourager les employés à rapporter de tels faits et de formaliser une politique contre les représailles de tels « dénonciateurs » est également tout aussi important ; − ne pas donner la primauté aux activités d’audit externe quand bien même constitueraient-elles encore, au vu des constats de l’étude, la méthode privilégiée ; en l’occurrence, selon l’étude, elles n’auront permis de détecter que 3% des fraudes portées à l’attentions des membres de l’Association ; de tels audits peuvent avoir un effet préventif avéré, mais leur utilité comme moyen de détecter les fraudes est limitée ; − développer des formations ciblées aux employés, composantes critiques de prévention et de détection des fraudes ; en l’occurrence, l’expérience de l’Association montre qu’habituellement ce sont les suggestions et les conseils des employés qui permettent de détecter et de diminuer les fraudes, mais aussi d’amoindrir les pertes, comparativement aux autres organisations qui n’ont pas mis en place de tels programmes ; − inclure dans de tels programmes des contenus orientés vers les actions qui par nature constituent des fraudes, l’impact nuisible de la fraude sur chacun des employés de l’organisation et les moyens et méthodes d’en faire rapport ; − porter une attention aux comportements des fraudeurs dont la plupart aurait pu servir d’avertissement (CF. signes avant-coureurs déjà cités), mais ne sont pas forcément détectables par les mécanismes traditionnels de contrôle interne ; aussi le personnel devrait-ils être formé et encouragé à identifier et analyser de tels comportements par référence aux signes avant-coureurs de fraudes ; − pour les petites entreprises, au terme de l’étude, très vulnérables aux fraudes et ayant de faibles ressources à affecter aux outils de contrôle anti-fraude, consacrer leurs efforts antifraudes aux outils dont le rapport coût-efficacité est le plus élevé tels que les hotlines, l’éducation des employés, le plaidoyer interne ; − en outre, pour de telles entreprises, évaluer les systèmes de fraudes, sources des plus grandes menaces pour elles, ce qui peut les aider à identifier les tendances susceptibles d’indiquer l’existence d’activités frauduleuses… Le rapport, en concluant, attire l’attention du lecteur sur l’importance des dommages que la fraude interne peut engendrer, en termes d’image et de coûts financiers :
  3. 3. 3 − près de moitié des organisations victimes ont été dans l’impossibilité de recouvrer leurs pertes, aussi des mesures proactives sont-elles utiles pour prévenir les fraudes ; − en outre, il demeure important d’évaluer continuellement les risques de fraudes, ceux liés aux programmes de prévention; pour cet aspect, le rapport propose en annexe (page 69) un utile questionnaire apte à aider les organisations en matière de prévention des fraudes. Au total, un rapport utile à tout contrôleur et investigateur dont les activités concernent ou englobent la prévention et la détection des fraudes ! De nombreux schémas, graphiques et tableaux analytiques illustrent plusieurs constats, analyses et conclusions résumés dans la présente de note de synthèse. Abdou Karim GUEYE

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