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3psychologiques, à son propre niveau, le stress des conflits latents ou réels.Comment alors décider ? Il semble, pour avan...
4quelque chose, se développer, voire se propulser. Ils savent se préparer auchangement, s’ajuster, évoluer.1.2. Se prépare...
51.3. Développer des capacités mentales adaptées et, pour ne pas toujoursrenoncer, optez pour ce que l’on aime vraimentDév...
6apprendre. Etre convaincus des conditions et des modalités possibles d’unsuccès qui reposent sur des habiletés qui peuven...
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9II. LE MOMENT D’ORGANISER VOTRE PROJET FUTUR2.1. Se mobiliser pour transformer vos désirs en une vision et en projetsUn e...
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Si l'histoire delachancemetaitracontée

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Si l'histoire de la chance m’était racontée

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Si l'histoire delachancemetaitracontée

  1. 1. 1SOFThinking - Développement personnel, organisationnel et professionnel Conférence Au bout du chemin, vous serez les gagnants Collection Management, Développement personnel et organisation Si l’histoire de la chance vous était racontée ?Une grande question est la suivante : qu’est-ce la chance ? Certains y voientl’idée de hasard, une sorte d’accident de la vie qui arrive par surprise et àl’improviste, en somme un hasard qui rencontre un destin. Mais ce que nousappelons habituellement les gens chanceux croient-ils la chance ? Je voudraispartager avec vous quelques développements en cours dans la littérature et audemeurant dans un de mes ebooks à paraître : « Si l’histoire de la chancem’était racontée ».Un constat est que la vie, au plan économique et social, est une compétitionconstante, avec les gens, avec les autres, au plan professionnel, sur le marchédu travail, etc. Le langage et la pratique consacrent des gagnants et desperdants. Comment alors contrôler sa vie et réaliser ses propres rêves et sespassions personnelles ? Réussir ? Mettre la chance de son côté ? Vivre savision et ses désirs ? Voilà ce qui vous attend, au sortir de votre formation, entant qu’élèves de l’Ecole Internationale des Affaires.Une partie de la littérature répond par la négative et argue que ce qui est sûr,c’est que les gens chanceux ont constaté une série d’évènements successifs quileur est arrivé ; ils ne croient pas que ceci soit fondamentalement ce qu’ondésigne par le terme « chance ». Pour eux, si la chance était en soi le facteurdécisif de réussite, cela signifie qu’ils n’ont eu aucune marge ou initiative pouragir sur elle. En définitive, des auteurs, adeptes de cette thèse, définissent lachance comme un une sorte de volant, de pédale, qui permet d’accélérer, à unmoment donné1. En effet, la question peut se poser s’il faut attendre deconstater qu’il se produit quelque chose ou s’il faut agir, provoquer, semobiliser, anticiper. C’est là un dilemme que nous vivons tous les jours,dilemme entre la volonté et le désir d’agir, de s’abstenir, de provoquer,d’anticiper ou d’attendre…1 The richest folks don’t believe in ….. Charles Bur? Successful people are luckier? « Asteering wheel, an accelerator pedal ». CF. ebook intitulé “…………”
  2. 2. 2• SUR LE CHEMIN DES DIFFICILES ENJEUXIl semble aussi que la chance dépende de la vision, de comment on voit leschoses, bonnes ou mauvaises, noires ou blanches, de comment on perçoit cequi est possible ou impossible. Il y aurait ainsi un conflit, entre l’optimisme etle pessimisme, entre l’action et l’abstention. Une question fondamentale, aucours des aléas de la vie, lorsque l’on découvre ce qu’on aurait pu faire et quel’on n’a pas fait, c’est comment passer d’une situation de victime, voire desuiviste, à celle de créateur, d’innovateur, de leader ou d’acteur. On a souvententendu les expressions ou les adages suivants: « saisir sa chance, être prêt àprendre la chance qui est là ; la chance est là, mais il n’a pas su la prendre,etc. ». Ces adages posent le problème des opportunités, des possibilitéslatentes ou en développement, la possibilité d’anticiper, de voir ce qui n’estpas encore visible pour d’autres… Mais très souvent, dans les sociétés àculture magico - mystique, l’on a vite fait de conclure qu’un tel possède unsecret, un savoir ésotérique, et que ceci expliquerait sa chance, ses succès, saréussite.Un autre aspect est la patience, le désintérêt, une certaine philosophie de ladestinée. Peut être qu’on veut ou l’on voudra rester derrière, effacé, parcequ’on est ou sera mieux ainsi, plus heureux ainsi, que c’est un choix…Quoi que vous pensiez, pour l’instant, il semble bien que le succès et laréussite supposent un travail dur et le respect de certains principes. Sur cechemin, un défi, ce sont les autres et vous-même…1.1. Car un défi, ce sont les autres, mais c’est aussi vous-mêmes et votrecapacité à prendre les décisions pertinentes à un moment donnéLa vie est faite d’une suite de décisions, conscientes ou inconscientes,individuelles ou collectives, au jour le jour, à moyen et long terme. Un défi,c’est de prendre les décisions dont est convaincu et d’être prêt à les assumer,s’il le fallait, de « mourir pour elles », de les porter lourdement, de s’orientervers ce qui donne un sens à la vie, à votre vie, au futur, au futur que vouspercevez, que vous désirez. Mais c’est aussi d’être flexible, en acceptant deréévaluer, d’ajuster, de reculer pour mieux sauter.Il existe des domaines où cela est facile pour chacun d’entre nous, une sorte de« zone de confort », et là, l’on a tendance à s’y complaire ; elle est moinsrisquée, plus confortable, plus rassurante.Il existe aussi les décisions difficiles, inconfortables, celles à l’occasiondesquelles se posent l’obstacle des autres et les obstacles matériels ou
  3. 3. 3psychologiques, à son propre niveau, le stress des conflits latents ou réels.Comment alors décider ? Il semble, pour avancer, vers ce qui est appelé« chance », les choix ci-dessous s’imposent: - prendre la décision, ce qui peut sembler une tautologie, mais qui est la base de la solution ; - assumer sa décision, se l’approprier et à en faire la sienne, avec la limite qu’il existe des décisions collectives basées sur le partenariat, le compromis et le partage d’idées ; - en assumer les conséquences.Un tel état d’esprit, est aussi une invitation à cesser de se plaindre que leschoses ne marchent pas comme on aurait voulu, qu’elles fussent forcément ouauraient dû être. Mais alors, se pose à vous une équation : comment luttercontre ses propres craintes, ses propres doutes et les obstacles, toutes ceschoses qui peuvent arriver et vous inciter à abandonner et à perdre la foi et larésolution d’aller vers l’avant ou à croire que certaines bonnes choses« n’arrivent qu’aux autres » ?Une chose apparaît comme incontestable, si l’attente est l’échec, certainement,l’on n’essayera pas, donc ne réalisera pas un objectif qui paraîtra horsd’atteinte. L’on dira que cela ne vaut pas la peine d’essayer. Ce que l’onadmet, pour l’excellence et la réussite, c’est que l’échec est une occasiond’apprendre, de se relever, de recommencer. Il y a ainsi et toujours une courbed’apprentissage qui progressivement confère l’aptitude à réaliser des chosesdifficiles, à atteindre un succès éventuel, parfois dans la douleur.Le chemin, peut être ardu, car il existe aussi un autre obstacle, les autres ;« L’enfer, c’est les autres », disait Sartre. C’est d’autant plus difficile d’y faireface, que ces autres sont parfois des gens avec qui vous partagez plusieurschoses, des traditions, une histoire commune ou familiale, des amis, des frèreset soeurs. Il y a également toujours ce besoin de reconnaissance et d’estime desoi, de ne pas être trop original, voire différent, de jouer le jeu, du fait de laposition dans la société et par rapport aux autres. Cet environnement pose leproblème de la sensibilité, crée le besoin de se justifier, d’expliquer... Mais,dans ce contexte, l’esprit peut se brouiller et, avec la collectivité, l’on finit parse ranger sur le minimum acceptable pour tous et par tous.Il semble bien que les gens dits chanceux ont cette capacité à gérer de tellescontraintes, un tel environnement ; par exemple lorsque le ciel leur tombe surla tête, qu’un malheur leur arrive, ils ont tendance à chercher à en tirer unprofit ; à en faire un levier et à chercher s’ils peuvent de nouveau entamer
  4. 4. 4quelque chose, se développer, voire se propulser. Ils savent se préparer auchangement, s’ajuster, évoluer.1.2. Se préparer au changement, à évoluer et à s’ajusterVouloir réellement, désirer et à en payer le prix de l’action, conduisent ausuccès. On retrouve dans la littérature du succès, des mots qui reviennent sanscesse : la foi, le désir, la persistance, la volonté, les objectifs, la vision, laconviction, sans doute encore, d’autres termes. Combiner ce vouloir, avec enmême temps le désir et l’action, créent une foi, une croyance, voire uneconviction, lesquelles deviennent des leviers pour déclencher le potentiellatent. Les questions essentielles d’un succès, comment, pourquoi, serontfinalement découvertes et mises en œuvre. Cela n’est pas toujours facile pourcertaines personnes qui passent leur temps à se maugréer de tout et de rien.Pour elles, un problème devient comment maîtriser leurs pensées, plusprécisément leurs pensées négatives, voire leur pessimisme. Or et pourtant, lemeilleur moyen de les laisser survivre est de ne rien faire. Il faut alors uneintrospection, pour penser ses projets, ses désirs, ce que l’on veut devenir. Ilfaut aussi apprendre ce que l’on ne sait pas faire pour réaliser son désir et sesprojets ; il faut des instruments de suivi, créer un environnement qui permetde se rappeler à chaque instant ce que l’on veut. Il faut pour cela une penséepositive inébranlable, en soi, au besoin, contre les autres, l’effort de se dirigervers ses propres buts et objectifs.Le secret pourrait être : « Cherchez et vous finirez par trouver… » ;« Observez, vous finirez par vous rendre compte », « Frappez à la porte et ellefinira par s’ouvrir. » Mais, un atout, c’est d’avoir fait œuvre utile pour lesautres, car, peut être bien plus qu’on le pense, le prix de la réussite durable,c’est la générosité, avec son temps, son savoir, ses biens. Un aspect de laréussite, voire de la chance, c’est aussi cette capacité à se promouvoir, dans sonenvironnement, dans des niches que l’on a choisies. Enrico Macis chantait :« Donnez, donnez, Dieu vous le rendra » Un prix, c’est d’être désintéressé, dedonner sans forcément attendre quelque chose en retour et à grande surprisede recevoir, un jour. Ce choix est le pendant de la patience, de la persévérance(CF. mon ebook – Le Cœur et l’Esprit – Sur de nombreux site web. Pourtélécharger sur votre Iphone voir le site de Amazon.com».
  5. 5. 51.3. Développer des capacités mentales adaptées et, pour ne pas toujoursrenoncer, optez pour ce que l’on aime vraimentDévelopper une série d’attitudes mentales et comportementales est le premierpas pour contrôler sa vie, pour accepter que, bien souvent, le succès ou l’échecsont le résultat direct d’une part, de ce que l’on fait ou s’abstient de faire,d’autre part, de choix de prendre ou de ne pas prendre des décisions et de lesappliquer ; en somme de ne pas laisser le premier obstacle vous influencer.Chacun de nous aime quelque chose, parfois passionnément, par unemystérieuse impulsion, parfois du fait de l’influence de sa propre histoire, deson éducation, de son métier, etc. S’il s’agit de cette question, l’individu estprêt à s’impliquer vraiment, à mobiliser ses efforts.Agir ainsi, n’est pas toujours aisé, tant il existe des réalités sociales : la sociétésélectionne elle-même des gens pour la réussite, car il peut exister des passe-droits, qu’on mette quelqu’un de moins adapté et compétent à la place d’unautre, etc. Mais la seule condition pour demeurer et atteindre ce qu’on l’atoujours voulu, c’est de persévérer, de ne pas abandonner, de continuer àréfléchir, à expérimenter d’autres solutions. Dès lors, il faut continuer à vivresa passion, certes une passion positive et morale, de faire ce que l’on a envie defaire, que l’on aime et de ne pas perdre le temps avec ce que vous n’aimez pas.Un corollaire de ce qui précède, c’est la patience, la discipline au jour le jour. 1.4. La chance du « plus-être » et du mieux-êtrePour les gens et les pays pauvres, le paradigme est à la lutte contre lapauvreté. Peut-être, est-ce là un terme inadapté qui entraîne uneproblématique mal posée ? La question fondamentale n’est-elle pas depositionner ces gens, les individus et ces pays, pour créer de la richesse ?Très souvent, bien des gens ont de très bonnes idées pour s’en sortir, mais neparviennent à se positionner pour décoller, pour créer de la valeur, pourinnover, appliquer les stratégies et tactiques des gens qui ont déjà réussi. Eneffet, au plan global, un environnement qui crée des opportunités, offre deschances aux gens qui ont des talents, l’esprit d’entreprise, la créativité sont despréalables. Il existe aussi cet impératif d’asseoir et de développer unementalité de création de valeur et d’enrichissement individuel et collectif. Acet égard, très souvent, la condition des gens détermine leurs actions. Pours’émanciper, se réaliser ou s’enrichir, ils doivent croire que cela est possible etfaisable. Ils doivent intérioriser cette conviction qu’ils peuvent être et devenirplus que ce qu’ils sont actuellement, avoir plus que ce dont ils disposent, faireplus que ce qu’ils font et être dans des conditions de pouvoir toujours
  6. 6. 6apprendre. Etre convaincus des conditions et des modalités possibles d’unsuccès qui reposent sur des habiletés qui peuvent toujours être apprises etacquises, c’est encore un des défis. Apprendre ! Etre curieux ! Ce sont desimpératifs essentiels, permanents, requérant d’accepter les principes duscepticisme et de l’humilité. Globalement, il s’agit de reconnaître le caractèreinfini de l’expansion du savoir qui invite à toujours apprendre plus. Mais celane suffit pas, il faut travailleur dur et constamment.1.5. La conviction qu’il faut travailler dur et mieux, qu’en travaillant ainsi,l’on sera récompensé par un enrichissement individuel et collectifA l’échelon mondial, il prévaut une compétition, une course entre les lents etles rapides, entre les sprinteurs et les marathoniens. La question se pose alorss’il faut tenter de tout avoir à court terme, par des moyens critiquables ou s’ilfaut travailler, sur le moyen et le long terme, pour la durée. Ce dilemme meten évidence la valeur ajoutée à créer, la qualité comme credo, la discipline, lesmodalités pratiques de gestion du temps, l’éthique, l’équité, la morale.En fait, le temps, c’est l’une des toutes premières richesses ; elle signifie uneconscience de la bonne affaire, mais au bon moment, elle signifie patience,persistance, ne pas réinventer la roue lorsqu’il existe de bonnes pratiques,adapter et non adopter. On est aussi au cœur de la réinvention.En termes d’efficacité et d’efficience, cela exige d’apprendre à systématiser et,par la systématisation, à créer un système qui peut être dupliqué, quifonctionne sans la présence permanente des fondateurs et des dirigeants, quidonne au leader la possibilité de travailler sur le système et non dans lesystème. On est alors au cœur d’une question essentielle : quel est le véritablerôle d’un leader ?1.6. A vous de refuser le monopole des opportunitésLe défi qui vous attend, ce sera la capacité du refus, notamment du monopoledes opportunités par d’autres, de les découvrir dans les possibilités infinies del’univers et de l’humaine condition, de façonner la matière et les substances,de profiter de l’énorme réservoir que constituent les planètes, les expériences.Etre citoyen du monde, mais avant tout africains, au service de l’Afrique et desses intérêts. Ne pas être suivistes, mais innovateurs, créateurs, ne pas se direque du fait d’un héritage colonial, nous devrions, à l’heure d’Internet, avoirpour seule référence, des modèles francophones, anglophones ou autres ; tousles modèles vous intéressent, mais c’est à vous d’élaguer, de faire le tri. Noussommes africains avant tout, c’est à nous de « benchmarker », de créer,d’adapter, de réadapter, à partir de ce qui existe, de tout ou de rien. Sedécomplexer !
  7. 7. 7A cet égard, la littérature numérique et celle qui s’intéresse au développementprofessionnel, individuel et organisationnel parlent de l’abondance, laquelleest présente, comme partie intégrante de l’univers, de cette exigence decombiner la loi de l’attraction, voire de l’attractivité, de l’autosuggestion pourpermettre à l’individu de profiter pleinement de tels avantages et del’abondance latente. En fait, pour se rattraper, rattraper tout ce tempsd’Afrique perdu, une autre exigence est de ne jamais penser que l’abondancelatente a une limite, mais de penser au-delà des limites et des contraintesapparentes, de ne pas avoir peur d’affronter les problèmes et d’assumer lesenjeux, notamment les plus difficiles.C’est pourquoi, votre rôle futur, c’est d’exploiter les opportunités, pour s’ensortir, c’est opter pour l’enrichissement individuel et collectif, ne pasformaliser ses objectifs par rapport à l’éradication de la pauvreté, mais derendre les gens capables d’assumer que la solution est entre leurs mains, par lacréation de valeurs et de richesse, voire par la créativité.Dès lors une bonne stratégie, ce n’est pas la lutte contre la pauvreté, ce n’estpas de focaliser les gens sur les choses qu’ils n’ont pas, mais de les focaliser surce qu’ils peuvent avoir, peuvent devenir. C’est quelque part une stratégie« d’empowerment », laquelle notamment leur transfère l’autorité et lesresponsabilités de mener des initiatives et des actions à large compétencediscrétionnaire, à découvrir et utiliser leurs talents cachés, à changerl’ancienne vision de la manière dont ils pensent leur potentiel, leur monde etleurs personnes… Mais là, il y a un énorme problème de leadership, duleadership efficace, galvaniseur, capable de mobiliser, de sanctionner, derécompenser, de méritocratie.7. Faire partie des gens de l’innovation, de la réinvention pour demeurer encoreUne vision, un projet, une entreprise, un plan stratégique, c’est là avant toutun défi, un succès personnel, un besoin de réalisation de soi, de ses choix,d’estime de soi, voire d’estime des autres. L’ajustement peut à un moments’avérer nécessaire ; l’environnement, les bonnes et les meilleures pratiques,les perceptions économiques et sociales, et tout ceci, font qu’à un instantmajeur et décisif, s’impose le besoin d’une cure, d’innovations, deréinventions. Le dilemme, c’est d’adapter, de réinventer, pas forcémentd’adopter.De toute façon, les choses changent à une allure vertigineuse, surtout dansl’environnement des technologies de l’information et de la communication,imposant le benchmarking, la réinvention, l’apprentissage continu.
  8. 8. 8L’innovation et l’ajustement deviennent une exigence, invitant à laréadaptation continue de la stratégie, de l’organisation et des processus ; c’estle temps de l’adaptation aux besoins et aux exigences des clients et des partiesprenantes, des citoyens, des usagers, des décideurs et « influenceurs ». Unaspect devient alors la gestion et le développement de la réputation. « BrandYourself », dit-on désormais. Ne pas être suiviste, c’est un des aspects.Comment ? Questions importantes auxquelles il faut répondre, en ces temps.Atteindre de tels objectifs, c’est travailler le dedans des choses, doncl’intérieur, mais aussi le dehors, c’est-à-dire l’extérieur, de soi-même, del’organisation, de la réputation qui est aussi crédibilité. C’est bon d’être unexpert, un leader, un vendeur, mais les gens aiment-ils ce que l’on fait oupropose ? C’est là un des dilemmes de la réinvention. Mais alors, quelles sontles stratégies et les techniques possibles, qui ont fait leurs preuves ?La réalité, c’est que souvent le temps de la réinvention peut arriver au momentdes crises, de la phase de stagnation ou de déclin suivant celle d’uneprospérité, d’une croissance dynamique soutenue. Les enjeux à assumerdeviennent plus difficiles, mais au fond plus que nécessaires. Le rêve, lesobjectifs sont alors d’être à même de redémarre, de croitre, de réinventer,d’innover, comme tout au début, lorsque les choses marchaient. Il faudra ainside nouvelles idées, du sang neuf, de nouveaux produits et services, unenouvelle approche stratégique, des outils et des techniques adaptés, de lacommunication, peut être reconquérir une crédibilité écorchée ou perdue.Un objectif, voire un défi, c’est la reconquête de l’avantage concurrentiel,quelque part, la capacité à faire valoir des compétences distinctives, de sorte àinduire une nouvelle contribution attrayante, de la valeur ajoutée. La gestiondu changement doit alors et ainsi être bien pensée, bien menée, tant en ce quiconcerne ses conséquences, les obstacles et résistances, son impact, etc. Il fautalors et aussi de l’optimisme, faire un pari sur le présent et le futur, sepersuader ou/et être persuadé que les choses vont marcher.Ces efforts peuvent requérir de nouveaux apprentissages, de s’appuyer surdes conseils d’experts avisés et plus expérimentés dans certains domaines ; ilspeuvent englober d’intenses activités de recherches, pour être capable deprendre toutes les décisions appropriées, de faire les meilleurs choix possibleset nécessaires.En définitive, sur cette voie, sans doute a-t-on besoin d’un coach, mais a-tonbesoin d’apprendre à être son propre coach.
  9. 9. 9II. LE MOMENT D’ORGANISER VOTRE PROJET FUTUR2.1. Se mobiliser pour transformer vos désirs en une vision et en projetsUn enjeu, c’est comment rendre le désir tangible, en équivalent physique,visible, palpable, opérationnel ou monétaire. Comment ancrer ce désir dansvotre vie ? Tout ce que je sais, c’est que bien des conseils sont donnés :pratiquer la technique de la répétition mentale, de l’autosuggestion, de laconcentration, de sorte à intérioriser son projet, son désir ardent d’accomplirquelque significative chose et importante pour vous, l’ancrer définitivementdans votre conscience mentale, dans votre subconscient, pour être en positiond’accomplir, réaliser et obtenir ce qui est recherché, de rester fidèles à vosobjectifs, convictions et d’avoir la foi absolue. La foi devient ainsi un étatd’esprit qui fortifie la confiance en soi, la pensée positive, en éliminant ledoute, les émotions et suggestions négatives qui paralysent l’individu.Evidemment, à un moment ou un autre, il y aura toujours l’impératif des choixdéfinitifs, car on ne peut vouloir une chose et son contraire ; il y aura toujourscet impératif de dépasser le cap des attentes, de ne pas se référer à l’échec, àl’idée qu’on n’a pas la chance d’être plus que ceci ou cela, pour être,mentalement et par l’action, dans une situation d’obtention, de réalisation etd’achèvement du désir et des projets. En aurez-vous alors la volonté, lapensée et la vision positive ? Saurez-vous comment en faire des leviersd’action ?2.2. Transformer les opportunités et les projets en plan d’actionTransformer les opportunités et les projets en plans d’actions, c’est l’étapesuivante, c’est à ce stade, imaginer et formuler ce que l’on doit faire et qu’onfera, en somme la manière dont, concrètement, on les mettra en œuvre.Transformer les désirs et les projets en plans d’action suppose qu’on se fixedes échéances, qu’on se les remémore, les visualise, périodiquement etconstamment, pour être en constante position d’agir.2.3. Ce n’est pas le chemin qui est difficile, c’est le difficile qui est lechemin, disait NietzcheTout ceci est beau, vrai, mais pas facile. Un grand problème est ce qu’il fautfaire pour changer, pour évoluer mentalement, psychologiquement etmatériellement ; en réalité plusieurs choses, notamment : • commencer par changer sa vision, en pratiquant la méditation sur sa vraie personne, la visualisation, pour se mettre en position, s’approprier
  10. 10. 10 constamment ses buts, sa vision, la trajectoire que l’on veut traverser, pour focaliser sa concentration, utiliser sa propre puissance mentale et découvrir comment progressivement se développer ; • connaître clairement ce l’on veut, où l’on veut aller, comment y arriver ; et à cet égard formaliser, par écrit, cet objectif en projets, en symboles et images, de sorte à les rendre tangibles ; en somme éclaircir ses désirs et les priorités dans votre tête, sa hiérarchie de valeurs, ses croyances et convictions. Un problème, c’est ainsi d’identifier les impulsions premières qui vous poussent à faire ou à ne pas faire, à agir ou s’abstenir, à suer à se geler, se contenter de peu ou viser haut. • éviter de fréquenter les pessimistes, les gens qui voient le danger partout, fréquenter ceux qui ont réussi dans votre domaine de prédilection et apprendre d’eux, à cet égard, se constituer un réseau ; en fait, intérioriser des affirmations et une pensée positive, au besoin sous forme de déclarations, de chartes ; • commencer à agir comme si vous aviez déjà réussi l’entreprise que l’on compte réaliser et finaliser un plan d’action de mise en œuvre et s’engager, voire s’impliquer à le mettre en œuvre ; • croire en son intuition et son sixième sens et garder l’esprit serein face aux hauts et aux bas, au cours de la traversée, en direction de sa vision.Abdou Karim GUEYE - SOFThinking Management -http://www.softhinking.com http://www.softhinking.orghttp://www.softhinking.org/managers/toutsurlemanagementetlagouvernance

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