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    Creation entreprise Creation entreprise Presentation Transcript

    • Création d’entreprise de l’idée à la mise en oeuvre Présentation : Khaled KOUBAA
    • La création d’entreprise   Une aventure excitante mais risquée si elle n’est pas bien préparée Taux moyen d ’échec des entreprises qui se créent : 20% dès la première année 30% pour la période des deux premières années 40% pour les trois premières années - 50% pour les cinq premières années  5 ans après la création, une entreprise sur deux a survécu ...
    • L’idée    L'objectif de la phase de formulation est d'énoncer un projet innovant vis-à-vis du marché, et cohérent vis-à-vis de l'entreprise (ses objectifs, ses ressources et compétences techniques, humaines, et financières). La formulation d'un projet innovant résulte principalement de deux sources : l'écoute des clients et la veille scientifique et technique. En pratique, de multiples sources sont possibles (réclamation d'un client, observation de la concurrence, analyse de la valeur des produits existants, ...) et il est toujours intéressant de repérer la genèse du projet (où, quand, comment... est-il apparu ?). Tout au long de cette phase, vous aurez examiné les données juridiques disponibles, évalué globalement les besoins de financement et la rentabilité du projet, envisagé l'équipe projet à constituer et les possibilités de partenariat.
    • Des questions clés à se poser à ce stade :  Quels sont les secteurs et les applications visés a priori ?  Quel principe original et quelle technologie sont à la base du projet ?  Quelles sont les contraintes juridiques ?  Quels sont les coûts, les besoins de financement, les ressources disponibles ?  Quelle est l'équipe envisagée, avec quels partenaires ?
    • Suis-je créateur ?    Un bon projet ne suffit pas pour se lancer. Être chef d'entreprise exige, notamment, une grande ténacité et des capacités certaines de résistance au stress. Pour le moins, un petit questionnement personnel s'impose : Définir ses motivations : se mettre à son compte, ne pas être au chômage... mais ne doivent pas se limiter à une analyse de court terme. Il s'agit de prendre conscience que l'entreprise n'est pas l'affaire de deux ou trois années mais s'inscrit dans le long terme. Evaluer ses capacités et celles qui font défaut : Ce n'est pas parce qu'on est le porteur initial du projet que l'on sera nécessairement le manager de l'entreprise. Devenir chef d'entreprise nécessite, outre la résistance au stress et une aptitude à la décision, de maîtriser un minimum de compétences dans des domaines divers (commercial, financier, marketing, ressources humaines, juridiques). Il faut être conscient de ses limites afin de savoir s'entourer judicieusement.
    • Quelle équipe constituer ? C'est indéniablement le principal facteur clé de succès d'un projet. Une fois évalués son profil et ses insuffisances, le créateur devra rechercher les profils complémentaires qui viendront crédibiliser le management du projet et de la future entreprise. Il arrive parfois que le projet ait déjà rallié quelques personnes prêtes à se lancer dans l'aventure de la création (famille, amis...). Il s'agit alors de faire un bilan des atouts et faiblesses de cette "pré-équipe" afin de s'assurer que certaines compétences clés, c'est-à-dire fondamentales en interne, ne feront pas défaut, les autres compétences pouvant venir de l'extérieur. La difficulté, dans ce cadre, est d'éviter de se laisser guider par l'affectif.
    • Créer une entreprise : est-ce un choix judicieux? La création d'entreprise innovante est une aventure passionnante et avant tout un état d'esprit. Cependant, elle cumule le risque de la création et de l'innovation. Il est donc conseillé d'examiner les autres options :  Si le porteur de projet travaille actuellement dans une structure d'entreprise que son projet intéresse, il peut essayer de négocier et " vendre " son projet à l’entreprise (obtention de budget pour un développement interne ou création d'une filiale ), en s'assurant de la validité juridique de l'idée.  S'il travaille actuellement dans une structure d'entreprise que le projet n'intéresse pas, il peut participer au transfert de sa technologie vers une autre entreprise en l'intégrant (transfert de la technologie et des savoirfaire) ou en lui cédant son projet contre une rémunération liée aux résultats.  S'il est indépendant de toute structure d'entreprise, il peut s' assurer de la propriété intellectuelle de son innovation et concéder, par des licences, les droits d'exploitation à une entreprise.
    • Formuler votre idée L'histoire commence toujours par une idée avec ce sentiment que c'est LA bonne idée. Mais au-delà de cette croyance forte, le projet ne peut être économiquement viable que s'il y a rencontre de l'idée et du marché. Que le besoin soit latent ou exprimé ou a fortiori à créer, il est impératif de prendre le temps de formuler son idée, c'est-à-dire de mesurer l'avantage concurrentiel tiré de la valeur additionnelle apportée par l'offre innovante à l'utilisateur : - qualité et performances supérieures, - ratio prix/efficacité attractif, - facilité d'utilisation, - services associés...
    • Les contraintes    Le porteur de projet a besoin de recenser les différentes contraintes engendrées par son idée de création d’entreprise. L’analyse de ces contraintes permettra de rechercher, dès cette étape, les moyens de les surmonter. Contraintes propres au produit ou à la prestation Contraintes de marché (à créer, très encombré, dominé par de grands groupes) Contraintes légales (activité réglementée, en cours de libéralisation…)
    • Elaboration du business plan C’est l’étude du projet, laquelle servira à vérifier la faisabilité et la rentabilité du projet une fois l’idée est fixée. L’analyse des attentes de la clientèle combinée à l’analyse de la concurrence permettra de définir un niveau de prix acceptable par les futurs clients. On pourra alors préciser les objectifs de chiffre d’affaires ainsi que les moyens nécessaires pour y parvenir. Cette étude nécessite généralement les étapes suivantes : - Etude Commerciale, - Etude Technique, - Etude Financière.
    • L’étude commerciale Elle occupe une place clé dans l’élaboration du projet. Ainsi, la construction de la future entreprise va s’appuyer sur les conclusions de cette étape, qui doit permettre : - De bien connaître et comprendre le marché, - De définir la stratégie, - De choisir les actions commerciales.
    • L’étude technique Le but de l’étude technique du projet est de fournir des réponses précises et pratiques aux questions : - En quoi consiste le produit/service ? - Comment va-t-on le produire ? - Quels sont les moyens nécessaires pour réaliser un produit compétitif quant à la qualité et au prix de revient ?
    • L’étude financière Cette étude consiste à traduire, en termes financiers tous les éléments réunis dans l’étude de marché et l’étude technique et à vérifier la viabilité du projet. Pour ne rien oublier, il faudra visualiser la future entreprise et imaginer comment elle va fonctionner concrètement. Pour chaque fonction (acheter, stocker, fabriquer, vendre…) on doit répondre aux questions suivantes : comment ? Avec quoi ? Avec qui ? Et puis, on dressera un tableau reprenant ces moyens en les traduisant en coûts.
    • Incitation à l’investissement Depuis Janvier 1994, un nouveau code d’investissement est entré en vigueur en Tunisie. Etabli sur la base des enseignements de trois décennies de développement , le nouveau code conforte la dynamique de libéralisation et renforce l’ouverture de l’économie tunisienne sur l’extérieur. Il se distingue par son caractère global: il couvre effectivement tous les secteurs d’activité à l’exception des mines, de l’énergie et du secteur financier, régis par des lois spécifiques, ainsi que du commerce intérieur. Activités couvertes par le code: agriculture et pêche , industries manufacturières , travaux publics, tourisme, artisanat, transport, éducation et enseignement formation professionnelle, production et animation culturelle, animation pour les jeunes et l’enfance, santé, protection de l’environnement, promotion immobilière, autres activités et services non financiers .
    • Incitation à l’investissement Il consacre la liberté d’investir: L’investissement se réalise librement sur simple déclaration. Les étrangers peuvent détenir sans autorisation préalable jusqu’à 100% du capital des projets, à l’exception: - des activités de services non totalement exportatrices soumises à autorisation lorsque la participation étrangère dépasse 50%; - de l’appropriation de la terre agricole qui, cependant, peut faire l’objet d’un bail à long terme. Il permet le régime de la zone franche pour les unités de production totalement exportatrices: - soit dans le cadre de «points francs»: entreprises sous douane qui peuvent être implantées n’importe où en Tunisie; - soit à l’intérieur de zones franches Economiques: deux zones sont opérationnelles, l’une au Nord, à Bizerte, l’autre au Sud, à Zarzis.
    • Avantages Il accorde, à côté d’avantages communs à toutes les activités, des avantages spécifiques modulés en fonction de certaines priorités en particulier: - L’Exportation - Le Développement régional - Le Développement agricole - La Protection de l’environnement - La Promotion de la technologie Des avantages spécifiques sont également accordés aux investissements de soutien au développement, en l’occurrence, les investissements dans l’éducation, l’enseignement supérieur, la formation professionnelle, la santé et la culture. Ces avantages sont de nature fiscale sous forme de dégrèvements et d’exonérations, accordés sur justification. Ils sont aussi de nature financière, sous forme de primes ou de contributions aux charges sociales, et de participation de l’Etat aux dépenses d’infrastructure octroyées sur dossier après avis de commissions spécialisées.
    • Avantages à la constitution 1. Enregistrement au droit fixe (100 DT) des actes constitutifs de l’entreprise en tant que disposition de droit commun suivant le code de l’enregistrement ( loi 93-53 du 17/5/93 ). 2. Dégrèvement des revenus ou bénéfices réinvestis au sein de l’entreprise elle même ou dans une entreprise tierce à hauteur de: - 35% en tant qu’avantage commun à toutes les activités couvertes par le code; - 50% pour les activités relatives à la protection de l’environnement et aux investissements de soutien au développement; - 100% pour les activités totalement exportatrices et celles implantées dans les zones d’encouragement au développement régional ainsi que pour les projets de développement agricole.
    • Avantages à l’investissement Avantages communs à toutes les activités couvertes par le code: • Suspension de la TVA et du droit de consommation sur les équipements fabriqués localement. • Limitation des droits de douane à 10% et suspension de la TVA et du droit de consommation pour les équipements importés et n’ayant pas de similaires fabriqués en Tunisie. La liste des équipements éligibles est fixée par décret.
    • Avantages à l’investissement Avantages spécifiques: • Exonération totale des droits de douane et suspension de la TVA et du droit de consommation pour les équipements des projets totalement orientés vers l’exportation, cette disposition n’est soumise à aucune restriction. • Exonération totale des droits de douane et suspension de la TVA et du droit de consommation sur les équipements importés et n’ayant pas de similaires fabriqués en Tunisie: - pour les projets de protection de l’environnement; - pour les projets relatifs aux investissements de soutien au développement ( éducation , formation professionnelle , santé , ...... ); - pour les investissements réalisés dans le secteur du transport international routier de marchandises, du transport maritime et du transport aérien.
    • Avantages à l’investissement • Possibilité de participation de l’Etat aux dépenses d’infrastructure: - pour les projets industriels implantés dans les sites agrées à l’intérieur des zones d’encouragement au développement régional; - pour l’aménagement des zones destinées à l’aquaculture et aux cultures utilisant la géothermie. • Prime de 20% de la valeur de l’investissement relatif à la protection de l’environnement. • Primes d’investissement de 8% de la valeur de l’investissement pour les projets implantées dans les zones d’encouragement au développement régional : Projets concernés par le développement régional: Ceux du tourisme, des industries manufacturières et de certains services liés à l’industrie ( montage d’usines, analyses et essais de produits, rénovation et reconditionnement, installations de télécommunications). Zones d’encouragement au développement régional: Gouvernorats de Béja, Gafsa, Jendouba, Kairouan, Kasserine, Kébili, Le Kef, Sidi Bouzid, Siliana, Tataouine, Zaghouan ainsi que certaines délégations des Gouvernorats de Bizerte, Gabès, Mahdia, Médenine, Sfax et Sousse.
    • Avantages à l’investissement • Prime de 7% de la valeur de l’investissement pour les grands projets de l’agriculture et de pêche, pour l’industrie alimentaire de première transformation et pour les services liés à la production agricole et de pêche. • Une prime additionnelle de 8% de la valeur de l’investissement peut être accordée pour les investissements agricoles réalisés dans les régions à climat difficile ainsi que pour les investissements de pêche dans les zones aux ressources insuffisamment exploitées: - Régions à climat difficile: Gabès, Gafsa, Médenine, Kébili, Tataouine et Tozeur, pour les exploitations agricoles à l’exception des grands cultures en sec et de l’élevage bovin laitier en dehors des périmètres irrigués. - Régions de pêche insuffisamment exploitées: gouvernorats de Béja, Bizerte, Jendouba, et délégation de Kélibia à l’exception de l’aquaculture. Les primes spécifiques sont calculées sur la base de la valeur des investissements hors fonds de roulement. Elles sont cumulables dans la limite de 25% du coût du projet compte non tenu de la participation de l’Etat à la prise en charge des travaux d’infrastructure. Elles sont servies en tranches durant la période de réalisation du projet.
    • Avantages à l’exploitation Avantage commun à toutes les activités couvertes par le code: Possibilité d’option pour un système d’amortissement dégressif pour les équipements dont la durée de vie comptable dépasse sept ans. Avantages spécifiques: • Exonération totale de l’impôt sur les bénéfices, au titre des revenus provenant de l’exportation, pour une période de 10 ans et imposition au taux réduit de 50% du droit commun ( droit commun 35% ), à partir de la 11ème année sans limitation de période. • Exonération totale de l’impôt sur les bénéfices au titre des projets de développement régional pour une période de 10 ans et imposition au taux réduit de 50% du droit commun pour une nouvelle période de 10 ans. • Exonération totale de l’impôt sur les bénéfices pour une période de 10 ans au titre des projets de développement agricole. • Imposition au taux réduit de 10% des revenus et bénéfices des projets d’investissement de soutien au développement et des projets de protection de l’environnement.
    • Avantages à l’exploitation • Prise en charge par l’Etat pendant 5 ans de la contribution patronale au régime légal de sécurité sociale ( actuellement 17,5% ) au titre des salaires versés au personnel tunisien pour les projets implantés dans les zones d’encouragement au développement régional. Le même avantage est accordé à concurrence de 50% pour une période de 5 ans et quel que soit le lieu d’implantation des projets: - pour les équipes de travail supplémentaires à la première équipe pour les entreprises industrielles ne fonctionnant pas à feu continu; - pour le recrutement des nouveaux diplômés tunisiens de l’enseignement supérieur ( au moins 4 ans après le baccalauréat ) par des entreprises opérant dans les industries manufacturières, les services liés à l’industrie et dans l’agriculture et la pêche. • Participation aux dépenses de formation du personnel pour les investissements permettant un développement technologique d’intégration locale ou une amélioration de la productivité. Pierre LE PARLOUËR - Université Joseph Fourier - Grenoble
    • Le financement Afin de promouvoir le processus entrepreneurial, plusieurs mécanismes et institutions de financement sont mis à la disposition des entrepreneurs. L’intervention de ces mécanismes et de ces institutions se fait :  Au niveau du capital : Dotation ou participation Fonds National de Promotion de l’Artisanat et des Petits Métiers (FONAPRAM) Fonds de Promotion et de Décentralisation Industrielle (FOPRODI) Régime d’Incitation à l’Innovation dans les Technologies de l’Information (RITI) Les Sociétés d’Investissement à Capital Risque (SICAR)  Au niveau des crédits d’investissements : Crédits à court et à moyen terme. Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) Banque de Financement des PME (BFPME) Système bancaire Leasing  Au niveau des garanties : Garantir les crédits et les participations. Société Tunisienne de Garantie (SOTUGAR) Fonds National de Garantie (FNG)
    • Création d’entreprise Développer votre entreprise Présentation : Khaled KOUBAA – Consultant en Gestion & Système d’Information
    • Le Régime de Sécurité Sociale Les taux de cotisation dues pour la couverture des régimes de sécurité sociale prévus par la loi sont fixés comme suit : Secteur industriel : 15,50% à la charge de l'employeur 7,75% à la charge de l'employé Secteur agricole : 10% à la charge de l'employeur 5% à la charge de l'employé Le régime de sécurité sociale en Tunisie concerne la quasi-totalité des salariés et ayants droit quelque soit leur catégorie socioprofessionnelle. Une réduction de 2% du taux de cotisation aux régimes de la sécurité sociale est accordée au profit des entreprises assurant à leurs salariés une couverture de soins de santé dans le cadre d'un régime conventionnel.
    • Le Régime de Sécurité Sociale Procédures d’affiliation Personne physique : - Une copie de l’attestation de dépôt de déclaration du projet d’investissement - Une copie de la CIN du représentant légal de l’entreprise - Une demande d’affiliation dûment remplie et signée avec le cachet de l’entreprise - Une liste nominative du personnel, signée par l’employeur - Une copie de la déclaration d‘existence et de la carte d’identification fiscale - Une pièce précisant l’adresse du siège social - Une copie de l’extrait du registre du commerce - Un timbre fiscal de 200 millimes Personne morale : En plus des pièces suscitées, il y a lieu de fournir : - Une copie de l’avis de publication au JORT de la constitution de la société - Une copie des statuts enregistrés - Une copie du PV du conseil d’administration portant nomination du PDG, du Gérant ou du représentant légal de la société. L’affiliation est obligatoire et se fait auprès du Bureau de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale et elle est soumise au paiement d’un droit d’inscription de 5 DT. Incitations
    • Droits de Douane Dus à l’importation des biens et produits, ils varient entre 0% et 43%. Toutefois et en application des accords conclus par la Tunisie avec plusieurs partenaires (U.E., pays arabes…) un démantèlement tarifaire total ou partiel est en vigueur. Pour les procédures et dossiers avec les douanes, voir : http://www.douane.gov.tn/ http://www.sicad.gov.tn/
    • Régime Fiscal Le système fiscal tunisien comprend principalement les droits et taxes suivants : Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (IRPP) Cet impôt est liquidé annuellement sur la base du barème suivant : Taux Jusqu’à 1500DT 0% De 1 501DT à 5 000DT 15% De 5 001DT à 10 000DT 20% De 10 001DT à 20 000DT 25% De 20 001DT à 50 000DT 30% Au-delà de 50 000DT 35% Impôt sur les Sociétés (I.S) C’est un impôt qui est dû sur les bénéfices réalisés par les personnes morales au taux de 35% ; ce taux est réduit à 10% notamment pour les sociétés d’agriculture et de pêche.
    • Régime Fiscal Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) Cette taxe est due par les assujettis aux taux suivants : 6% (produits sensibles à caractère social, médical et éducationnel….) 10% (équipements informatiques, machines de production…) 18% (autres biens et services…) 29% (produits de luxe….) Par ailleurs d’autres biens et services sont exonérés, il s’agit notamment : pain, pâtes alimentaires… Droits d’Enregistrement et Timbres fiscaux Ces droits sont dus généralement au titre des actes (contrat,…). A titre d’exemple l’enregistrement des statuts de création est soumis à un droit fixe égal à 100 DT à l’exception des entreprises totalement exportatrices qui demeurent exonérées.
    • FAMEX Fonds d’Accès aux Marchés d’Exportation Les types de soutien Assistance marketing et commerciale par les experts permanents du FAMEX. Mise en œuvre d’un plan d’exportation. Appui financier pour la réalisation des actions de plans d’exportation avec une subvention maximale de 100 mD par bénéficiaire représentant : - Pour les entreprises : 50 % du coût. - Pour les associations professionnelles intervenant dans le domaine de l’exportation : 70 % du coût. Cette subvention passe à 150 mD si le plan d’exportation prévoit l’ouverture d’une représentation à l’étranger. Dossier à préparer Le dossier doit comporter notamment les pièces suivantes : Formulaire à remplir, Fiche d’information et un Plan d’exportation Le dépôt des dossiers se fait auprès du FAMEX, Maison de l’exportateur Les documents d’inscription peuvent être téléchargés sur le site http://www.famex.org.tn/
    • Fonds de Promotion des Exportations (FOPRODEX) Action Subvention Edition, création de label, participation aux appels 30 % d’offres internationaux, invitation de donneurs d’ordre étrangers et participation individuelle aux foires. Réalisation d’une nouvelle collection de mode, 40 % des marchés extérieurs et conditions d’implantation commerciale à l’étranger, prospections des marchés extérieurs et développement de la fonction export. Création site Web, Supports documentaires. 50 % Prêts 50 % 40 % En cas de désistement de la partie prêt, l’entreprise bénéficie d’un bonus de 5 points sur la partie subvention. Les actions de promotion orientées vers l’Afrique sub-saharienne sont bonifiées de 10 points sur la partie subvention.
    • Compagnie Tunisienne pour l’Assurance du Commerce Extérieur (COTUNACE) Mission: Son rôle consiste à fournir aux exportateurs une assurance crédit à l’exportation en les couvrant contre les risques de défaillance financière de leurs clients (le non-paiement), et contre les interruptions abusives de marché (l’interruption de marché).   Risques Couverts 1-Risques commerciaux 2-Risques non commerciaux (faits politiques, pénurie de devises, catastrophes naturelles, guerres…) 3-Risque sur acheteur public Pertes Couvertes 1-Pertes de non paiement 2-Pertes d’interruption de marché 3-Pertes de possession d’un matériel d’entreprise à l’étranger
    • L’assistance des centres techniques Les centres assurent, outre leurs missions spécifiques fixées par leurs statuts, notamment les missions suivantes : - la collecte et la diffusion de l'information technique, industrielle et commerciale ainsi que toutes les statistiques et l'élaboration des études techniques et économiques inhérentes aux activités industrielles - l'inventaire de toutes les ressources nationales en matières premières, en collaboration avec tous les instituts nationaux de recherche ainsi que l'étude des caractéristiques de ces ressources en vue de leur exploitation - l'assistance des industriels pour la modernisation des méthodes de production, l'amélioration technologique et la maîtrise de la qualité - la contribution à l'élaboration des normes et l'assistance aux industriels pour leur application - la coordination avec les centres spécialisés dans les actions de formation professionnelle selon les besoins des activités industrielles - l'aide aux entreprises pour permettre à celles-ci d'améliorer l'utilisation de leur potentiel technique et humain de production, en les orientant vers le développement de nouveaux produits et l'établissement de programmes d'investissement appropriés - la création de laboratoires d'analyses et d'essais pour effectuer les expertises nécessaires aux activités industrielles - la participation à l'élaboration des cahiers des charges pour la profession
    • Centres Techniques Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME) Centre technique du textile (CETTEX) Centre national du cuir et de la chaussure (CNCC) Centre technique des matériaux de construction, de la céramique et du verre (CTMCCV) Centre technique de l’emballage et du conditionnement (PACKTEC) Centre technique de la chimie (CTC) Centre technique de l’agroalimentaire (CTAA) Centre technique de l'industrie du bois et de l’ameublement (CETIBA)
    • La certification aux normes Le Programme National de la Qualité se focalise principalement sur la mise en place des systèmes de management de la qualité afin d’améliorer la compétitivité de l’entreprise. Les systèmes de management de la qualité, sécurité et environnement - Le système de management qualité ISO 9001 : cherche à garantir la maîtrise des processus et leur amélioration continue en plus des exigences classiques de l’assurance qualité. - Le système de management qualité ISO 14001 : définit des exigences pour mettre en place un système de management environnemental. - Le système de management qualité OHSAS 18001 : vise à garantir le respect des règles de santé, de l’hygiène et de la sécurité au sein de l’entreprise. Les systèmes de management sectoriels de la qualité - HACCP/ISO22000 : système de management de la sécurité alimentaire spécifique au secteur de l’industrie Agroalimentaire. - ISOTS 16949 : système de management de la qualité , exigences relatives à l’application de l’ISO 9001 dans l’industrie des composantes automobiles. - EOKOTEX standard 100 : système de contrôle des substances indésirables dans les produits textiles. - BRC/IOP : exigence de sécurité de l’emballage agroalimentaire.
    • Programme de Mise A Niveau Programme Mise à Niveau (PMN) Investissements Technologiques Prioritaires (ITP) Investissements matériels Investissements immatériels 20% de l’investissement financés par des fonds propres 10% de l’investissement financés par d’autres ressources (dettes bancaires, etc.) 70% du coût des études de diagnostic max 30mD 50% des coûts des équipements max 100mD (renouvelable tous les 5 ans) 70% des coûts des investissements ponctuels max 70mD (renouvelable tous les 5 ans) 70% du coût des investissements
    • Programme de modernisation de l’industrie-PMI Objectifs * Développer la compétitivité des entreprises par l’assistance technique (coaching et qualité) * Densifier le tissu industriel par l’encouragement à la création d’entreprises * Améliorer l’environnement des entreprises aux niveaux : - De la propriété industrielle et du registre de commerce - De l’établissement à terme d’Accords de Reconnaissance Mutuelle avec les pays européens dans les domaines de la qualité, la normalisation et la métrologie. * Faciliter l’accès des PME au financement. * Le PMI est mis en œuvre par le Ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME à travers une Unité de Gestion spécifique : UGPMI. La coordination de ses actions est assurée par un responsable national du Programme représentant le Ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME. Actions PMI dans le cadre des programmes nationaux : Coaching Qualité Assistance technique La restructuration financière Le passage de la sous-traitance à la co-traitance
    • L’essaimage des entreprises économiques Objectifs 1- Assister et accompagner les promoteurs dans la création des entreprises. 2- Contribuer à la dynamique de création d’entreprises nouvelles surtout que la Tunisie s’est fixée un objectif de créer 70.000 projets ou entreprises d’ici 2009.
    • Essaimage Cadre pratique Les entreprises qui adoptent la technique d’essaimage s’engagent à encadrer les promoteurs issus de son personnel ou venant de l’extérieur dans la concrétisation des idées de projets, l’élaboration des études y afférentes, la finalisation du schéma de financement, l’obtention des primes et des avantages et la réalisation de projet, et ce, durant les premières années de son lancement. La réalisation des projets s’effectuera dans le cadre des conventions conclues entre l’entreprise et le promoteur qui définissent le contenu du projet et les engagements des deux parties conformément à une convention-type approuvée par arrêté du Ministre chargé des PME.
    • Essaimage Incitations 1- Pour le promoteur Le promoteur peut bénéficier du régime de congé pour la création d’une entreprise ou du régime de la délégation et de la mobilisation ainsi que du régime de distribution des revenus d’exploitation des brevets de découverte ou d’invention conformément à la législation en vigueur. 2- Pour l’entreprise essaimante La déduction des dépenses engagées dans ce cadre de la base d’impôt sur le revenu des personnes physiques ou de l’impôt sur les sociétés de l’année au titre de laquelle ces dépenses ont été engagées et ce dans la limite de 1 % du chiffre d’affaires brut annuel avec un plafond de 30.000 dinars par projet.
    • Merci pour votre attention khaled@koubaa.net