Chapitre 16 et Annexe de la " Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions "
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Chapitre 16 et Annexe de la " Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions " Document Transcript

  • 1. 16/ Conclusion et ouverture sur la cultureBien d’autres sujets auraient pu être abordés et traités. J’ai voulu souligner une cohérence del’engagement, de la vision, des moyens et des preuves d’action. Si le lecteur veut en savoir plus, jel’invite à se rendre sur le site de Désirs d’Avenir ou sur celui de la campagne des primaires,Ségolène Royal 2012 pour y retrouver les actions ministérielles et régionales, les discours en Franceet dans de nombreux pays étrangers, les comptes rendus des quinze universités populairesparticipatives qui ont rassemblé près d’une centaine d’experts et de 5000 à 10 000 auditeurs etquestionneurs. Faire dialoguer les oeuvres d’hier et les arts d’aujourd’huiJe voudrais consacrer cette conclusion à la culture, qui est une ouverture, la force fédératrice de tousles problèmes et de tous les espoirs.L’art a ce pouvoir de nous faire entrevoir un au-delà de la banalité ordinaire, de bousculer noscertitudes, d’élargir nos horizons.Il n’apporte pas de réponses mais des questions fécondes qui approfondissent la perception de soiautant que la compréhension des autres.Bien sûr, on peut être très cultivé et humainement asséché, comme le capitaine Nemo avec sabibliothèque dans le Nautilus ou ces bourreaux mélomanes dont regorge l’histoire, passée etcontemporaine.Mais on peut aussi et c’est bien plus bouleversant, bien plus intéressant, s’ouvrir au « don deperpétuelle rencontre » dont parlait Gide et à cette « hache qui brûle la mer gelée en nous »qu’évoquait Kafka. La démocratisation culturelle est un défi républicainVoilà pourquoi on n’a pas le droit de laisser les uns penser : « Ça nous est réservé » et les autres : «Ce n’est pas pour nous ».Voilà pourquoi l’ambition d’un Jean Vilar est toujours aussi actuelle : homme de théâtre, il tenaitl’art dramatique pour un service public aussi nécessaire que le gaz, l’eau et l’électricité. Il voulaitque la culture « mette au service du plus grand nombre, et des moins bien pourvus d’abord, le painet le sel de la connaissance ».Education et culture, culture et éducation, cela marche ensemble et la République en a fait, dèsl’origine, une seule et même promesse émancipatrice.Il est de bon ton, dans certains cercles du pouvoir, de brocarder la démocratisation culturelle commedésuète (ce qu’elle n’est pas) et inaboutie (ce qu’elle est). Ce n’est, en réalité, qu’une façoncommode de justifier le désengagement de l’Etat et la réduction drastique des crédits nécessairespour aider la culture à aller vers tous les publics.Je crois, moi, que cette ambition, successivement portée par le Front populaire, le Conseil nationalde la Résistance, le ministère Malraux et la gauche en 1981, n’est en rien démodée car, sans elle, laculture reste l’apanage exclusif de la naissance et de l’argent.L’éducation et la culture ont changé bien des destins qui semblaient tracés d’avance.C’est grâce à elles qu’Yves Bonnefoy, enfant d’une famille pauvre devenu un immense poète,pouvait dire : « J’ai découvert ce qui végétait en moi et aurait pu tout à fait se perdre. »C’est grâce à elles et à la mobilisation d’enseignants et d’artistes qui y croient que des enfants demilieux populaires découvrent et pratiquent ici la musique classique, là le théâtre ou la danse,ailleurs les arts plastiques ou le plaisir d’écrire et de créer. Ce n’est pas, hélas, le cas de la majoritéd’entre eux mais cela donne un aperçu du possible.
  • 2. La culture, un bon investissement par temps de criseContre les inégalités, sociales et territoriales, qui font les inégalités devant la culture, il faut despolitiques publiques volontaires qui gardent le cap sur l’objectif : un droit égal au savoir et à l’art.Alors c’est vrai : cela a un coût mais bien moindre que celui de l’ignorance et de l’expérienceprécoce de la mise à l’écart.On ne devrait d’ailleurs pas parler à ce propos de dépense mais d’investissement créateur.« Quand on investit pour créer, disait François Mitterrand, on donne de la force au pays. » Voilà madevise.Quand on investit pour que chacun étaye par la culture sa conscience de soi, sa confiance en soi, sonsentiment d’appartenance à une collectivité plus large, son pouvoir de comprendre le monde etd’agir sur lui, alors on donne aux plus jeunes des raisons d’espérer et au pays des chancessupplémentaires de se redresser avec tous les siens.C’est un bien piètre calcul que de croire qu’en période de crise il faut réduire cet investissement-làcar il est le plus sûr moyen d’en sortir en misant sur l’intelligence, en faisant appel au meilleur de ceque chacun porte en soi et que la culture, souvent, grandit. Aux côtés des « inventeurs d’âme »La France doit être avec tous ces artistes qui créent, qui nous réveillent, qui nous émerveillent, quinous alertent et nous enchantent.Avec tous ceux qui ont foi dans leur art et soif de le partager.Avec tous ces « inventeurs d’âme », selon l’expression d’Aimé Césaire, qui colorent nos vies etparfois les transforment.Avec tous ceux qui nous rendent plus humains et le monde plus vivable, tous ceux qui nous fontsentir qu’il faut changer l’image du monde pour changer le monde et le regard que nous portons surlui pour imaginer d’autres possibles.Avec tous ceux qui font surgir en nous des rires, des larmes et des flammes que nous nesoupçonnions pas.Avec tous ceux qui mettent les valeurs de la culture plus haut que les valeurs boursières oufinancières, la création de qualité plus haut que la rentabilité à tout prix, la fidélité à soi-même plushaut que la concurrence de tous contre tous et la dignité de chacun plus haut que les inégalitéssociales.Avec tous ceux qui savent ouvrir le cœur et l’esprit par la magie de leur passion.Tous ceux qui donnent de l’espoir et du courage.Tous ceux auxquels, ici, je veux dire merci de faire oeuvre de culture et d’éclaireurs.Parce que je sais que c’est aussi avec eux que les indignés et les résignés trouveront la forced’inventer et de bâtir un désir de France.AnnexesLes fondements de cet ouvrageCette vision et ces propositions s’inscrivent dans la droite ligne des idées défendues lors de lacampagne présidentielle de 2007 mais elles ont été affinées, complétées, étoffées, approfondies par
  • 3. un travail intense de Ségolène Royal et de ses équipes qui comporte quatre dimensions dont vouspouvez retrouver les contenus sur les sites Internet (www.desirsdavenir.orgetsegoleneroyal2012.over-blog.fr) et sous forme de livre électronique.1. LA DIMENSION INTERNATIONALEConnue dans le monde entier en raison de la campagne présidentielle, Ségolène Royal a été invitéeà participer à des débats et à des rencontres internationales, plus de vingt-cinq sur les cinqcontinents depuis 2007. Des exemples des avancées dans les pays visités ont par exemple inspirédes solutions sur l’éducation (Finlande) ou la mondialisation (Brésil). Les déplacements internationauxSégolène Royal a mené de nombreux dialogues avec plusieurs chefs d’Etat et de gouvernementdepuis 2007 dont Luiz Inácio Lula da Silva, Manmohan Singh (Inde), Tarja Halonen (présidente deFinlande) et de grandes personnalités telles que des prix Nobel comme le Dalaï-Lama qu’elle alonguement rencontré à Nantes le 16 août 2008.Ségolène Royal a soutenu les candidatures de plusieurs femmes politiques aux électionsprésidentielles en Amérique latine comme Dilma Roussef, Michelle Bachelet et Christina Kirchner.— 2 déplacements en Afrique : Maroc (Oujda, juillet 2008) ; Sénégal (Dakar et Fatik, avril 2009).— 4 déplacements en Amérique du Sud : Chili (Santiago, octobre 2007) ; Brésil (Belém, février2009, Brasilia et Rio de Janeiro, avril 2010).— 3 déplacements en Asie, au Moyen et Proche- Orient : Inde (New Delhi et Pondichéry, avril2008) ; Qatar (Doha, avril 2008) ; Turquie (Istanbul, novembre 2010).— 5 déplacements en Outre-Mer.— 7 déplacements en Amérique du Nord : Canada (Québec et Montréal, septembre 2007) ; Etats-Unis (Boston en février 2008, Floride en février/mars 2008) ; Canada (Québec, juillet 2008) ; Etats-Unis (Washington, janvier 2009, New York, septembre 2009 et juin 2010).— 15 déplacements en Europe : République tchèque (Prague, 2007) ; Italie (Florence et Rome,octobre 2007, Florence, janvier 2008) ; Grèce (Athènes, octobre 2008, Athènes, mai 2009) ;Allemagne (Berlin, novembre 2009) ; Italie (Rome, novembre 2009) ; Danemark (Copenhague,décembre 2009) ; Grèce (Pôros, janvier 2010) ; Finlande (Helsinki, février 2011) ; Grèce (Athènes,mars 2011). Les thématiques abordées lors de ces déplacementsEconomie, financesCanada, 2007 : Participation à la délégation régionale dans le cadre de la coopération avec leQuébec (éco-industries, filière bois, formation…)Chili, 2007 : Rencontre avec les entreprises françaises organisée par la Chambre de commercefranco-chilienne.Monténégro, 2009 : Réunion du Conseil de l’Internationale socialiste sur le thème « Le nouveaurôle de l’Etat dans l’économie ».Etats-Unis, 2010 : Présidium et réunion du Conseil de l’Internationale socialiste sur le thème «L’économie mondiale à l’approche du G8 et du G20 de Toronto ».Turquie, 2010 : Intervention à l’ARE (Assemblée des régions d’Europe) sur les pôles decompétitivité.Etats-Unis, 2009 : Présidium et réunion du Conseil de l’Internationale socialiste en liaison avecl’Assemblée générale des Nations unies sur le thème « La crise financière globale ».
  • 4. Grèce, 2010 : Participation au 13e Symposium du SYMI sur le thème « La crise globale et la criseen Grèce ».Grèce, 2011 : Présidium sur le thème de la crise financière internationale.FemmesChili, 2007 : Conférence de l’Acerta sur le « rôle de la femme dans la société contemporaine».Pays-Bas, 2007 : Forum « Women Inc » et intervention sur le thème : « Accéder aux responsabilitésquand on est une femme ».Etats-Unis, 2008 : Forum Skadden « Women’s retreat 2008 ».Italie, 2009 : Débat « Femme et Politique », organisé par la fondation Ducci et rencontre avec leprix Nobel de la paix Shirin Ebadi.Maroc, 2010 : Participation à la 2e édition du Women’s Tribune sur le thème « Femmes et pouvoirs :du discours à l’action ».EnvironnementItalie, 2007 : Intervention sur le thème « Changement climatique et préservation des milieuxaquatiques » à l’Assemblée générale de la CRPM (Conférence des régions périphériques etmaritimes d’Europe).Chili, 2007 : Entretien avec le ministre de l’Environnement et le président de la commissionenvironnement du Sénat.Italie, 2008 : Congrès du Parti démocrate italien, sur le thème « Environnement au centre de lapolitique et du futur ».Monténégro, 2009 : Réunion du Conseil de l’Internationale socialiste avec pour thème « La criseenvironnementale » et « La sécurisation des buts du développement durable ».Grèce, 2009 : 12e Symposium de SYMI sur le thème « Putting people first : Progressivegovernance for a green economy and a just society ».Etats-Unis, 2009 : Réunion de l’Internationale socialiste en liaison avec l’Assemblée générale del’Onu sur le thème « Réchauffement global et changement climatique ».Danemark, 2009 : Sommet mondial sur le climat et participation au « Climate Leaders Summit ».EducationEtats-Unis, 2008 : Intervention au MIT sur le thème « Réformer l’éducation supérieure française ».Brésil, 2010 : Entretien avec le sénateur et ancien ministre de l’Education Cristovam Buarque.Finlande, 2011 : Intervention sur « la réussite éducative» et le « soutien scolaire ».MondialisationQatar, 2009 : Participation au 8e forum de Doha sur le développement et le libre échange.Grèce, 2008 : Conférence au Mégaron sur le thème « La gauche et la mondialisation ».Brésil, 2009 : Participation au 7e Forum social mondial.Brésil, 2010 : Conférence à l’université Candido Mendes sur le thème « Mondialisation et sonalternative de gauche ».Sécurité internationaleMonténégro, 2009 : Presidium et Conseil de l’Internationale socialiste sur le thème « La situation enIran ; les développements actuels politiques ébranlant la sécurité et la stabilité internationale ; lerenforce ment du régime de non-prolifération ; la sécurité commune à travers le désarmement ; lasécurisation internationale de la démocratie ».Etats-Unis, 2010 : Réunion du Conseil de l’Internationale socialiste sur le thème «Désarmement etnon-prolifération ».Grèce, 2011 : Presidium de l’Internationale socialiste sur les révolutions arabes.
  • 5. 2. LES UNIVERSITÉS POPULAIRES PARTICIPATIVESCes universités ont été organisées par Ségolène Royal, présidente de Désirs d’Avenir, association deréflexion qui met à disposition toutes les clefs pour comprendre le monde. Les thématiques abordées lors des universités populaires participativesDix-sept universités populaires participatives, rassemblant des experts, des responsables politiques,des ONG, dont on trouvera ci-dessous la liste par thèmes, avec une fréquentation exceptionnelle quine s’est jamais démentie (600 personnes en moyenne à chaque UPP, ce sont donc au total plus de 10000 personnes qui ont participé et contribué à ces UPP), avec la libre parole qui a été donnée sansaucun filtre. Ces UPP se tiennent au théâtre Dejazet, aimablement prêté par son directeur, ou à lamairie du 4e arrondissement de Paris, accueillies par Dominique Bertinotti.La fraternité en débat autour de Régis DebrayLe 30 avril 2009, avec Pierre Manent, Robert Damien, Jean-Claude Guillebaud, Charles Conte,Christiane Taubira, Daniel Le Scornet, Anoushesh Karvar et Jean-Claude Petit.L’avenir des gauches en EuropeA Athènes, le 12 mai 2009, en partenariat avec les quotidiens To Vima et El Pais aux côtés deGeorge Papandreou, James Galbraith, Philippe Aghion, Jean-Louis Bianco, Denis MacShaine,Felipe Gonzales, Massimo D’Alema et Costas Simitis.Quel avenir commun pour l’Afrique et l’Europe au XXIe siècle ?Le 19 mai 2009, avec Stéphane Hessel, Elikia M’Bokolo, Daniel Maximin, Souleymane BachirDiagne, Achille Mbembe, Alice Cherki, Catherine Coquery-Vidrovitch, Lazare Ki-Zerbo, PierreBoilley et Salim Abdelmajid.Quel nouveau modèle de développement économique et social pour l’après-crise ?Le 16 juin 2009, avec Jacques Attali, Philippe Aghion, Yann Algan, Jean-Paul Fitoussi, EdouardMartin, Gontran Lejeune et Jacques Barbier.Les pesticides : quel impact pour notre alimentation et notre santé ?Le 6 juillet 2009, avec le professeur Dominique Belpomme, Serge Morin, Jean-Paul Jaud et PaulFrançois.Bilan et perspective de la politique de Barack ObamaLe 5 octobre 2009, avec Bernard-Henri Lévy.Sept défis pour une politique de civilisations avec Edgar MorinA Poitiers, le 2 octobre 2009, avec Danielle Mitterrand, Christina Narbona, Guido Girardi et BittuSahgal.D’une rive à l’autre, l’Euro-Méditerrannée en questionLe 30 novembre 2009, soirée animée par Najat Vallaud-Belkacem avec, notamment, PascalBoniface.Souffrance au travail, salariés bridés, chômage explosif : les salariés peuvent-ils encore croireà la valeur travail ?Le 28 octobre 2009, avec Michel Gollac, Yvan du Roy, Paul Moreira, Yves Perrot, membre du CJD,Hélène Cixous, Anna Sam, Guy Eyermann et Dominique Duval, syndicalistes, salariés de
  • 6. l’entreprise Fabris.Liberté et responsabilité de la presse et des médiasLe 24 novembre 2010, avec Jean-Pierre Mignard, avocat, spécialiste du droit de la presse ; LaurentMauduit, journaliste, cofondateur du journal MédiaPart ; Jean-Marie Charon, sociologue desmédias (EHESS) ; Denis Muzet, président de l’Institut Médiascopie et sociologue ; Franck Nouchi,rédacteur en chef et éditorialiste au Monde ; Patrick Bloche, député socialiste, secrétaire nationalaux médias ; Xavier Panon, éditorialiste à La Montagne ; Maurice Botbol, président du syndicat dela presse indépendante d’information en ligne ( le SPIIL ) et Tullio Giannotti, chef du bureaufrançais de l’ANSA (l’agence de presse italienne).Quel avenir pour l’éducation ?Le 15 janvier 2011, au théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine, soirée animée par DominiqueBertinotti avec Jack Lang, Bruno Julliard, Paul Robert (auteur de La Finlande, un modèle éducatifpour la France ?), Victor Colombani (président de l’UNL), Véronique Decker, membre du réseaudes enseignants en résistance pédagogique, Bernard Hugonnier, directeur adjoint à l’éducation del’OCDE, Yves Dutercq, sociologue de l’éducation, Patrick Gonthier, secrétaire général du syndicatUNSA-Education, Kais Idriss, vice-président de la FCPE-Paris, Alice La Penna, étudiantedécrocheuse, Pascal Griffoul, proviseur.Crise de l’EuroLe 24 janvier 2011, soirée animée par Jean-Louis Bianco avec Jacques Attali, Susan George,présidente d’honneur d’ATTAC et Philippe Aghion, professeur d’économie à l’université deHarvard, Hubert Kempf, professeur de sciences économiques à la Sorbonne.La valeur travailLe 7 mars 2011, avec Philippe Askenazy, économiste, directeur de recherche au CNRS, professeur àl’Ecole d’économie de Paris, auteur de Les Décennies aveugles (emploi et croissance 1970-2010),Guillaume Duval, rédacteur en chef du magazine Alternatives économiques, François Desriaux,président de l’ANDEVA.Justice et pouvoirsLe 29 mars 2011, avec Marc Trévidic, juge d’instruction, président de l’Association des magistratsinstructeurs de France, Antoine Garapon, magistrat, secrétaire national de l’Institut des hautesétudes sur la Justice, Béatrice Patrie, ancienne présidente du Syndicat de la magistrature, vice-présidente du tribunal de grande instance de Paris et Jean-Michel Clément,député de la Vienne, avocat, membre de la commission des Lois de l’Assemblée nationale.La révolution fiscaleLe 20 avril 2011, à La Bellevilloise, débat avec Thomas Piketty, organisé en partenariat avec TerraNova (Olivier Ferrand) et Le Nouvel Observateur.L’actualité des combats de François MitterrandLe 8 mai 2011, à Paris avec Dominique Bertinotti, Pierre Bergé, Charles Fiterman, Yvette Roudy,Jean- Louis Bianco, Laurianne Deniaud (MJS).La France et la RépubliqueLe 8 juin 2011, avec Jean-Pierre Chevènement.3. LE TOUR DE FRANCE « DES SANS-VOIX »
  • 7. Comme je m’y étais engagée, j’ai accompli un tour de France pour écouter et porter la parole de «ceux qui ne l’ont plus ».Depuis octobre 2007, plus d’une centaine de déplacements ont été effectués, dont voici quelquesexemples les plus récents, organisés par thèmes.Education : Laval ; visites de terrain dans les écoles occupées par les parents d’élèves à Paris ; enGironde ; rencontre avec l’association Zy’va à Nanterre.Agriculture et ruralité : Allier ; Dordogne ; pêcheurs à Sète.Santé : Nantes ; Pau ; hôpital de Mantes-la-Jolie ; Hôtel-Dieu à Paris.Pouvoir d’achat : Bully-les-Mines ; Pointe-à-Pitre ; Toulouse ; Paris ; Nancy ; Montpellier.Environnement : gaz de schiste en Ardèche ; développement durable dans la Drôme ; prévention desrisques naturels en Martinique et en Guadeloupe.A la rencontre des quartiers populaires et des ouvriers : seize déplacements dans les banlieues enIle-de-France et en province et rencontres avec les ouvriers (Lejaby en Ardèche, LU à Ris-Orangis,Arcelor-Mittal à Florange, Ford à Blanquefort, Heuliez, New Fabris, Aubade…Une présence sur tout le territoire français : déplacements dans dix-huit des vingt-deux régionsmétropolitaines visitées depuis 2007 ; plusieurs visites dans les DOM-TOM : Martinique,Guadeloupe, Guyane.Les forces citoyennes, je les ai rencontrées quels que soient les territoires (ville, campagne, quartier,outre-mer) ou les situations sociales (précaires, jeunes, chefs d’entreprises innovantes, retraités,associations) et j’ai été aux côtés de ceux qui souffrent comme de ceux qui réussissent, mais aussiauprès de tous les services publics menacés.4. LE LABORATOIRE RÉGIONAL POITOUCHARENTESOn pourra notamment se reporter au numéro spécial d’Alternatives Economiques, Entreprendreautrement en Poitou-Charentes d’avril 2011, au site Internet de la région (www.poitou-charentes.fr)et au livre de Jean-François Macaire, En route pour un vraichangement.On le voit, c’est en allant du global au local, du national au territorial que les solutions apparaissentpour renouer avec l’histoire du progrès social, raison d’être de l’engagement politique de SégolèneRoyal.