Age et croissance Mugil cephalus dans l'estuaire du Fleuve Sénégal

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Age et croissance Mugil cephalus dans l'estuaire du Fleuve Sénégal

  1. 1. Available online at http://ajol.info/index.php/ijbcs Int. J. Biol. Chem. Sci. 6(5): 2149-2157, October 2012 ISSN 1991-8631 Original Paper http://indexmedicus.afro.who.int Age et croissance de Mugil Cephalus (Linneaus, 1758, Mugilidea) dans l’estuaire du fleuve SénégalSerigne modou SARR 1*, Jean-André Tinkoudgou KABRE 1 et Hamet DIADHIOU 21 Université Polytechnique de Bobo-Dioulasso, Institut du Développement Rural, Laboratoire de Recherche etde Formation en Pêche et Faune, 01BP 1091BOBO DIOULASSO 01, Burkina Faso. 2 Centre de Recherche Océanographique Dakar-Thiaroye, ISRA/HANN BP.: 2241, Dakar, Sénégal. * Auteur correspondant; E-mail : sarmodou@yahoo.fr; Tél : 00221 77 435 80 17RESUME L’étude de l’âge et de la croissance de Mugil cephalus dans l’estuaire du Fleuve réalisée avec laméthode directe par la scalimétrie et la méthode indirecte par l’analyse des fréquences tailles a montré sixclasses d’âge. L’analyse des variations mensuelles de l’allongement marginal (A.M.) a permis de montrer quela période d’apparition des anneaux d’arrêt de croissance est située en avril. Les paramètres de la croissancelinéaire L∞, K et t0 relatifs à l’équation de Von Bertalanffy ont été calculées par itérations. Le test χ² appliquéaux résultats des deux méthodes de détermination de l’âge n’a pas montré de différence significative.© 2012 International Formulae Group. All rights reserved.Mots clés: Âge, Mugil cephalus, scalimétrie, fréquence taille Fleuve Sénégal.INTRODUCTION détermination de l’âge, aucun auteur n’a Mugil cephalus (Linnaeus, 1758, comparé les résultats de la scalimétrie et avecMugilidea) appelé mulet jaune, est une espèce ceux du logiciel FiSATII. Ainsi, l’objectif depélagique et grégaire vivant dans les fonds l’étude a consisté à déterminer l’âge et lasableux ou vaseux, souvent à moins de 10 m croissance des mulets jaunes dans l’estuairede profondeur. Son cycle biologique comporte du Fleuve Sénégal. La démarche utiliséedes phases juvénile et immature se déroulant repose sur la méthode directe par ladans un milieu côtier saumâtre (lagunes, scalimétrie et la méthode indirecte à partir deestuaires). A la maturité sexuelle, il migre en l’analyse des fréquences de classes demer pour la ponte (Ameur et al., 2003). Des longueur.auteurs ont travaillé sur la biologie de lareproduction de M. cephalus (Brougui et MATERIEL ET METHODESBoulakaab, 2011), les relations Zone d’étudemorphométriques (Lawson et Abayomi, La zone est l’estuaire du Fleuve2010), la caractérisation génétiques des Sénégal située dans la région de Saint-Louis.populations (Lui, 2009). Depuis une Il est localisé entre les latitudes 15°45 etvingtaine dannées, la plupart des recherches 16°30 nord et les longitudes 15°40 et 16°35en sclérochronologie se sont focalisée sur les ouest (Figure 1).otolithes (Panfili, 2002), au détriment desécailles (Dia et al., 2001). Cependant, pour la© 2012 International Formulae Group. All rights reserved.DOI : http://dx.doi.org/10.4314/ijbcs.v6i5.22
  2. 2. S. M. SAAR et al. / Int. J. Biol. Chem. Sci. 6(5): 2149-2157, 2012Collecte des données (segment de droite entre le nucléus et La collecte des données est basée sur l’extrémité antéro-médiane de l’écaille)des sorties d’échantillonnage hebdomadaires correspondant aux anneaux d’arrêt deeffectuées entre janvier 2011 et mars 2012. croissance ont été effectuées à l’aide d’uneL’échantillonnage, de type aléatoire, comporte microfiche.1660 poissons dont 1242 juvéniles, 245 Pour la méthode indirecte, les effectifsfemelles et 172 mâles de tailles comprises échantillonnés ont été classés par mois et parentre 17 cm à 64 cm et proviennent desdébarquements de la pêche artisanale. Les classe de taille avec un intervalle de 1 cm.longueurs totales (Lt), les longueurs à la Avec le logiciel FiSATII, la décomposition defourche (Lf) et les longueurs standardS (Ls) distributions polymodales de fréquences desont mesurées. longueurs en distributions unimodales successives a permis de raffiner les résultatsMéthodologie obtenus avec la méthode de Bhattacharya en Les écailles sont prélevées sur 432 appliquant le concept du maximum demulets jaunes dont 264 juvéniles et 168 vraisemblance à la séparation desmâtures soit un taux dallocation 26,02% sur composantes normalement distribués desl’échantillon de 1660 individus. Après un tri échantillons de fréquence de taille (Gayaniloet le nettoyage, trois à six écailles de chaque et al., 2005). Pour le rétro-calcul de lapoisson sont montées entre deux lames pour la croissance linéaire la méthode de Lee estlecture en vue de déterminer l’âge à l’aide utilisée (Lawson et Abayomi, 2010) :d’un microprojecteur. Les paramètres utilisés Ln= rn/R (L-L0) + L0pour discriminer la zone de prélèvement des Ln= Longueur du poisson à l’âge considéré ;écailles située à l’aplomb de la nageoire L= Longueur du poisson à la capturedorsale sont la lisibilité, la forme, la taille, le rn= rayon de l’écaille considérée à l’âge n ;nombre de circuli et de radii et le taux de R= rayon total de l’écaille au moment de sarégénération. Les mesures du rayon total de capture et L0= longueur théorique à laquellel’écaille R et les rayons r1, r2, r3, r4 et r5 le poisson aurait formé son écaille. Figure 1: Localisation de l’estuaire du Fleuve Sénégal (Google Earth, 2012). 2150
  3. 3. S. M. SAAR et al. / Int. J. Biol. Chem. Sci. 6(5): 2149-2157, 2012RESULTATS déterminées par la méthode des moindresEtude de l’âge et de la croissance par la carrés après une linéarisation (Tableau 4).méthode directe Les âges des mulets jaunes ont été Etude de l’âge par la méthode indirecte deobtenus en fonction du nombre de stries de fréquence des classes de longueurscroissance présents dans les écailles (Tableau Détermination de l’âge et de la croissance du1). Les différents groupes d’âges successifs de M. cephalus par la méthode indirectezéro à cinq ans sont nommés respectivement L’analyse des distributions de taille etpar 0+ ; I+ ; II+ ; III+ ; IV+ et V+. leur décomposition en modes par la méthode La relation entre le rayon de l’écaille et de Bhattacharya nous a permis d’estimer l’âgela taille du poisson est de type exponentiel et les paramètres de la croissance de M.(Figure 2). En transformant la relation R= cephalus. La Figure 4 montre les0,09354 Lt -1,4104 en logarithme, elle Histogrammes de fréquences mensuelles dedevient : longueurs de M. cephalus dans l’estuaire R=e-1,4104L0, 09354. La taille du poisson au Fleuve Sénégal avec décomposition enmoment de la formation de l’écaille (ie pour distributions unimodales successives. LesR=0) est de 15,078 mm. différents modes obtenus correspondent à des Pour connaitre le nombre de stries pseudocohortes d’âges différents. La méthoded’arrêt de croissance se formant annuellement, a permis de décomposer la distribution totalel’allongement marginal global (AM ; Figure de longueurs des poissons échantillonnés dans3) est déterminé par la formule suivante: l’estuaire du fleuve Sénégal en distributionsAM=(R-rn)/ (rn-rn-1)) (Dial et al., 2001). R= successives correspondant à des poissons desrayon de l’écaille ; rn et rn-1 désignent groupes de naissance 0+ ,I+, II+ , III+ , IV+ etrespectivement le dernier et l’avant-dernier V+. Le Tableau 5, représente Paramètres deanneau. l’équation de croissance linéaire de VonEtude de la croissance en longueur M. Bertalanffy calculés par FiSATII.cephalus Des relations morphométriques (Lt/Ls ; Comparaison entre les résultats deLt/Lf ; Ls/Lf) sont établis pour tous les sexes. croissance de la méthode directe et ceux deLes différentes longueurs sont fortement la méthode indirecte de détermination decorrélées, R est très proche de 1. Le Tableau l’âge M. cephalus2 montre les relations morphométriques (sexes Les deux courbes de la croissance ennon différentiés) de l’espèce M. cephalus longueur (Figure 5) et croissance pondéraledans l’estuaire du fleuve (N : nombre (Figure 6) résultant des deux méthodesd’individus, R² : coefficient de corrélation, Sy (directe et indirecte) respectivement évoluent: écart type y, Sx : écart type x, Sdy : erreur dans la même direction exponentielle. Unetype) ; les valeurs moyennes de tailles rétro comparaison finale des deux méthodescalculées à la formation des divers anneaux utilisant le test du χ2 a été faite; la valeur(mm) chez M. cephalus dans l’estuaire du calculée =0,058801< χ2 théorique= 9,49 pourfleuve Sénégal sont représentées par le p=0,05 donc indiquant qu’il n’y a pas deTableau 3. différence significative entre les résultats obtenus par la méthode directe et la méthodeCroissance en pondérale indirecte pour la détermination des différents Les relations tailles-poids sont sous la groupes d’âge du M. cephalus dans l’estuaireforme W=aLb ; a et b sont deux constantes du Fleuve Sénégal selon la taille des individus. 2151
  4. 4. S. M. SAAR et al. / Int. J. Biol. Chem. Sci. 6(5): 2149-2157, 2012Tableau 1: Âge du M. cephalus dans l’estuaire du fleuve selon la longueur totale par la méthode.directe (la scalimétrie). Age (année) 0+ I+ II+ III+ IV+ V+ Lt (cm) 17 à 25 26 à 34 35 à 40 41 à 52 53 à 62 64 Moyenne (cm) 23,812 33,531 39,656 51, 125 61,094 62,045 Erreur standard 0,851 0,288 0,682 0,399 0,906 0,841Tableau 2: Relations morphométriques (sexes non différentiés) de l’espèce M. cephalus dansl’estuaire du fleuve. N R² Equation Sy Sx Sdy 0,95 Ls=0,942Lt -5,582 10,726 13,119 1,581 1660 0,96 Lf=1,103Lt -7,494 12,486 13,119 1,841 0,98 Lt= 1,403Ls – 4,154 13,119 10,727 1,934 0,99 Lt=1,085Lf - 0.947 13,119 12,485 1,934 N : nombre d’individus, R² : coefficient de corrélation, Sy : écart type y, Sx : écart type x, Sdy : erreur type.Tableau 3: Valeurs moyennes de tailles rétro calculées à la formation des divers anneaux (mm)chez M. cephalus dans l’estuaire du fleuve Sénégal. Âge N Lt R r1 r2 r3 r4 r5 0+ 30 23,81 3,4 I+ 26 33,05 4,05 3,99 II+ 32 38,69 4,8 3,99 4,68 III+ 27 50,35 5,62 3,953 4,31 5,52 IV+ 21 60,29 6,78 4,09 4,36 5,44 6,68 V+ 8 61,17 6,88 4,71 5,27 6,31 6,87 7,8Tableau 4: Relations poids-longueurs de M. cephalus dans l’estuaire Fleuve Sénégal, femelles, mâles et sexesconfondus. N R² Equation Mâles 121 0,929 WP= 0,01945Lt2, 76 97 0,928 We= 0,01895Lt2, 66 Femelles 147 0,935 WP=0,0198Lt2, 69 116 0,945 We=0,0185Lt2, 59 Tout sexe 304 0,933 WP= 0,0194Lt 2,81 confondu 287 0,935 We= 0,0192Lt 2,80 Wp : poids total et We : poids éviscéré (g), Lt: longueur totale (mm), N : nombre d’individus, R² : coefficient de corrélation). 2152
  5. 5. S. M. SAAR et al. / Int. J. Biol. Chem. Sci. 6(5): 2149-2157, 2012 Tableau 5: Paramètres de l’équation de croissance linéaire de Von Bertalanffy calculés par FiSATII. Paramètres de von Bertalanffy Individu L∞ (cm) K(an-1) t0 (année) Males 73,44 0,31 -0,05 Femelles 73,09 0,32 -0,03 Tout sexe confondu 68,78 0,42 -0,012 Nuage de Points de Rayon total écaille en fonction de la Longueur totale R=0.09354Lt - 1.4104 r2 =0.89 0.4 0.3 LogR(Ray on total de léc aille en mm ) 0.2 0.1 0.0 -0.1 -0.2 1.35 1.40 1.45 1.50 1.55 1.60 1.65 1.70 1.75 1.80 1.85 LogLt (cm)Figure 2: Relation entre la longueur totale (cm) de l’écaille M. cephalus et celle de la longueurtotale du poisson (cm).Figure 3: Variation mensuelle de l’allongement marginal (AM) global des écailles chez M.cephalus dans l’estuaire du fleuve Sénégal. 2153
  6. 6. S. M. SAAR et al. / Int. J. Biol. Chem. Sci. 6(5): 2149-2157, 2012Figure 4: Histogrammes de fréquences mensuelles de longueurs de M. cephalus dans l’estuaireFleuve Sénégal avec décomposition en distributions unimodales successives. 2154
  7. 7. S. M. SAAR et al. / Int. J. Biol. Chem. Sci. 6(5): 2149-2157, 2012Figure 5: Comparaison des courbes de la croissance en longueur de M. cephalus dans l’estuaire dufleuve Sénégal à partir des observations directes par scalimétrie et les analyses des fréquences deslongueurs totales.Figure 6: Comparaison des courbes théoriques de la croissance pondérales M. cephalus dansl’estuaire du fleuve Sénégal selon les groupes d’age. (Wp : poids à l’apparition des anneaux d’arrêt decroissance (d’après le modèle de von Bertalanffy). 2155
  8. 8. S. M. SAAR et al. / Int. J. Biol. Chem. Sci. 6(5): 2149-2157, 2012DISCUSSION méthodes par les différents tests confirme L’amélioration de la détermination de qu’il n’y a pas de différence significative entrelâge du M. cephalus est apportée par la les résultats de ces deux méthodes (Figure 5 etconcordance des résultats de plusieurs Figure 6) ; indiquant de facto que les deuxlectures. Le degré de confiance accordé aux méthodes peuvent être utilisées pour l’étuderésultats est indiqué par le pourcentage de l’âge de la croissance de l’espèce dans ledaccord entre les lectures de 77,80% après la Fleuve Sénégal.première lecture et 89,40% après la seconde Nos résultats sur la croissance relative delecture. Mugil cephalus, comparés à ceux de Okumuş Les différentes classes de tailles du M. et Başçnar (1997) dans le pacifique (Tableaucephalus ont été réparties entre les groupes 4), n’ont pas montré de différencesd’âge établis en fonction du nombre des stries significatives pour les relations Lt/Lf, Lt/ Lsd’arrêt de croissance présentes sur l’écaille. et Ls/Lf. Dans les trois cas χ2calculé = 0,712 <Ainsi, les groupes sont désignés par 0+, I+, II+, χ2 théorique = 61,7 ; p = 0,05.III+, IV+ et V+(Tableau 1et Tableau 3 ). Pourl’attribution des âges M. cephalus, nos Conclusionrésultats sont différents de ceux obtenus par Lestimation de lâge à l’aide desles travaux de Lawson et Abayomi (2010) anneaux darrêt de croissance a permis dedans la lagune de Lagos, au Nigeria. Ces distinguer 6 groupes dâge pour lensembleauteurs ont attribué trois groupes d’âge aux des individus. La croissance linéaire estmulets jaunes pour des individus de 9 cm à 32 pratiquement la même pour les deux sexescm de longueur totale exclusivement alors que la croissance pondérale est en faveurconsidérés comme des juvéniles. A l’opposé des mâles durant toute leur vie. Les résultatsnos travaux présentent un échantillon obtenus pour la détermination de l’âge de M.s’échelonnant sur des tailles de 22 cm à 65 cephalus dans l’estuaire du Fleuve par lacm. Dans l’Océan pacifique les auteurs scalimétrie et par l’analyse des fréquences deOkumuş et Başçnar (1997) ont travaillé sur taille sont similaires. La concordance dudes mulets jaunes de 22,5 cm à 66,7 cm de nombre de classes d’âges détectés par ceslongueur totale et ont trouvé six classes deux méthodes permet de conclure que cesd’âges ; donc leurs travaux corroborent avec deux méthodes sont utiles pour l’étude de lales groupes d’âges que nous avons détectés de dynamique des populations et d’évaluationl’utilisation couplée des deux méthodes des stocks de l’espèce.directe et indirecte. La Figure 4 permet de constater deux REFERENCESralentissements principaux. Le premier est Ameur B, Bayed A, Benazzou T. 2003. Rôlesitué entre septembre et novembre. Il de la communication de la Lagune decorrespond à la période de ponte (novembre à Merja Zerga (Gharb, Maroc) avec l’océandécembre) des mulets jaunes dans l’estuaire Atlantique dans la reproduction d’unedu fleuve Sénégal (Ameur et al., 2003). Le population de Mugil cephalus L. (Poissonsecond a lieu entre mai et d’avril. Il Mugilidea). Bulletin de l’Institutcorrespond à la formation de l’anneau d’arrêt Scientifique, Rabat, Section Sciences dede croissance durant la période de la Vie, 25: 77-82.transition climatique qui se caractérise par la Brougui A, Boulakaab G. 2011. Contributionformation de zones de contrastes thermiques à à l’étude de la biologie de reproductionla périphérie des upwellings (FAO, 2012), par du Mugil cephalus pêché dans le Golfe del’augmentation de la turbidité, de la salinité Annaba. Mémoire de fin d’étudedes eaux entre autres paramètres. La lobtention du diplôme de Docteurcomparaison les résultats obtenus entre les Vétérinaire, Centre Universitaire–El Tarf, 2156
  9. 9. S. M. SAAR et al. / Int. J. Biol. Chem. Sci. 6(5): 2149-2157, 2012 74p. Lawson EO, Abayomi AAJ. 2010. Aspects ofDia M, Ghorbel M, Kone Y, Bouain A. 2001. the biology of grey mullet, Mugil Age et croissance de Pagrus cephalus, in Lagos lagoon, Nigeria. caeruleostictus (Valenciennes, 1830) des AACL Bioflux, 3: 181-194. côtes de Nouakchott (Mauritanie). Bull. Liu JY. 2009. Population genetic structure of Inst. Natn. Scien. Tech. Mer Salammbô, striped mullet, Mugil cephalus, along the 28: 77-83. coast of China, inferred by AFLPFehri-Bedoui R, Gharbi H. 2005. Age et fingerprinting. Biochemical Systematic croissance de Liza aurata (Mugilidea) des and Ecology, 37: 266–274. côtes tunisiennes. Institut national des Okumuş, Başçnar N. 1997. Population Sciences et Technologies de Mer, Centre structure, growth and reproduction of la Goulette, 2026 Port la Goulette, introduced Pacific mullet, Mugil so-iuy, Tunisie. Cybium, 29(2): 119-126. in the Black Sea. Elsevier Science B.V.Gayanilo JFC, Sparre P, Pauly D. 2005. FAO- Fisheries Research, 33: 131-137. ICLARM ; Outils d’évaluation des stocks Panfili J. 2007. Les otolithes, intégrateurs de II (FiSAT II). Guide d’utilisation. FAO lhistoire individuelle des poissons. Série informatique. Pêche. No. 8, version Institut de Recherche pour le française révisée. Rome, FAO, 203p. Développement, Laboratoire ECOLAG -Kabré TA. 1994-1995. Impact de la saison sur UMR 5119, 46p. le facteur de condition et la croissance des juveniles de tilapia au barrage de Loumbila. Revue Sci. Tech., 21(2): 12-21. 2157

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