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la planification de projets syndicaux 03

la planification de projets syndicaux 03

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  • 1. ANNEXE 3ACTIVITÉS DE PLANIFICATIONDE PROJETS - FNV/LOTCO/SASK
  • 2. GUIDE POUR LA PLANIFICATION DE PROJETS SYNDICAUX1. INTRODUCTIONLa planification est importante et requiert à la fois du temps et des ressources. Un projet bien planifiéest susceptible d’être plus efficace, alors qu’une planification participative assure l’appropriation duprojet par le syndicat.A noter : • Le choix des activités de planification dépend de l’ampleur du projet, du nombre de partenaires impliqués, ainsi que du temps et des ressources disponibles ; • L’établissement d’un comité de gestion du projet au sein du/des syndicat(s), chargé de la coordination des activités et des informations, augmente les chances de réussite du projet. Il appartient à l’exécutif syndical de fixer le mandat et les termes de références du comité de gestion ; • Les activités de planification doivent toujours être basées sur des méthodes participatives faisant intervenir les syndicats à toutes les étapes du processus ; • Une proposition de financement portant sur la planification peut être soumise aux organisations donatrices ; • Il ne peut y avoir un programme standard étant donné que chaque atelier répond à une situation et à un contexte particulier. S’il existe un programme générique, celui devra être adapté.2. RECHERCHELa collecte d’informations dans le cadre du processus de planification facilite la définition des objectifset l’identification du soutien et des moyens nécessaires à la mise en œuvre du projet.Une recherche participative peut encourager la participation, dynamiser et mobiliser les différentsniveaux du syndicat, tout en favorisant leur engagement en faveur du projet. La recherche peut êtrequantitative ou qualitative et peut inclure : • L’environnement extérieur • La situation interne au syndicat • La phase précédente du projet ou • Le problème pris en charge par le projet, pour peu qu’il ait été identifié.La première question qu’il faut se poser est « A quoi servira l’information ? » Il convient de faireune distinction claire entre une « étude préliminaire générale » ou étude évaluative et le type derecherche requis en vue de la planification d’un nouveau projet.Par exemple : • Les données quantitatives concernant le/les syndicat(s), la portée géographique ou le nombre de groupes cibles etc. sont utiles pour identifier les ressources nécessaires ; • Si le thème du projet est connu, par exemple les droits syndicaux, une recherche sur document peut générer suffisamment de données à inclure dans la section de mise en contexte de la proposition de projet ; • L’information qualitative concernant la façon dont les gens conçoivent un problème particulier peut contribuer à préparer les participant-e-s pour un atelier de planification ; • Dans le cas d’une nouvelle phase de projet, les données concernant la mise en œuvre de la phase antérieure sont utiles.3. AUTRES ACTIVITÉS 2
  • 3. GUIDE POUR LA PLANIFICATION DE PROJETS SYNDICAUXDiverses activités peuvent être organisées préalablement à l’atelier de planification.Conférence ou séminaireLe fait d’organiser un événement préalablement à la tenue de l’atelier de planification permettra defaire participer plus de personnes au processus. • Une conférence ou un séminaire peut contribuer à accroître la sensibilisation et faciliter la compréhension d’un problème, si le thème du projet a déjà été approuvé ; • Les conférencier-e-s peuvent illustrer la situation existante, cependant que les activités en groupes peuvent engendrer des recommandations qui seront ensuite adoptées par le syndicat. Les résultats de ces activités peuvent servir à orienter le programme de l’atelier de planification ; • La couverture médiatique peut contribuer à attirer l’attention sur le problème et planter le décor pour les activités futures.Réunions • Le syndicat peut organiser des réunions structurées, des réunions dans l’entreprise ou des réunions spéciales pour débattre du projet. • Les membres ou les différents groupes au sein du syndicat auront la possibilité de mettre en avant leurs points de vue ; • Les réunions en petit comité sont utiles pour débattre de problèmes et dégager des idées ; • Elles permettent aussi de mettre en exergue les besoins ou les préoccupations de certains groupes au sein du syndicat comme, par exemple, les femmes ou les jeunes ; • Les participant-e-s à l’atelier de planification peuvent ensuite se servir de ces informations comme base pour la planification.4. ATELIERS DE PLANIFICATIONParticipant-e-sIl est important que les personnes qui participent à l’atelier de travail soient dotées d’un mandat pourreprésenter leur syndicat, ainsi que de l’expérience requise pour participer aux débats. • Le nombre idéal de participant-e-s se situe entre 10 et 25. Il faut veiller à respecter l’égalité entre les hommes et les femmes ; Il doit y avoir une connaissance conjuguée de la structure et des politiques du syndicat, de l’égalité de genre, des problèmes qu’affronte le syndicat et du contexte économique et politique dans lequel le syndicat travaille. • Pour pouvoir contribuer effectivement au processus de planification, il est essentiel que les participant-e-s soient doté-e-s d’expérience syndicale et aient une bonne connaissance des problématiques traitées ; Il est difficile d’utiliser des méthodes participatives et d’arriver à un large consensus avec un grand nombre de participant-e-s. D’autre part il faut assurer la présence de suffisamment de personnes possédant une vaste gamme d’expériences et d’idées. 3
  • 4. GUIDE POUR LA PLANIFICATION DE PROJETS SYNDICAUX • Il convient de veiller à l’inclusion des dirigeant-e-s syndicaux, de manière à ce que les activités de projet soient plus facilement intégrées dans le cadre des activités quotidiennes du syndicat, au lieu d’être traitées séparément de celles-ci ; L’engagement en matière de mise en œuvre dépendra de la pertinence au syndicat du sujet et de la problématique. • Les personnes chargées de la mise en œuvre du projet comme, par exemple, les chargés d’éducation et de formation, devraient, elles aussi, être incluses. Si des activités sont organisées préalablement à l’atelier, une partie des participant-e-s devraient être invités à participer à l’atelier.Temps et lieu de tenue • Il convient de prévoir suffisamment de temps entre la planification et la tenue de l’atelier pour permettre aux syndicats de vérifier le projet de proposition avant que celui-ci ne soit présenté à l’organisation donatrice. Etant donné que les dates limites pour la soumission des demandes aux OS sont fixes, il est important de planifier l’atelier bien à l’avance ; • Dans le cas d’un nouveau projet, il convient de prévoir un atelier de planification d’une durée d’au moins 4 ou 5 jours ; La participation et la prise de décisions par consensus prennent du temps : le fait de presser les personnes est susceptible d’affecter leur engagement au projet. • Deux ateliers de travail de 3 jours chacun pourraient également être prévus à un ou deux mois d’intervalle et entre les différentes tâches assignées aux participant-e-s lors des ateliers ; par exemple, la recherche ou l’obtention de l’accord de l’exécutif syndical ; • Les ateliers de travail résidentiels, c’est-à-dire des ateliers qui se tiennent loin du lieu du travail ou du bureau syndical permettent d’éviter que les participant-e-s soient distrait-e-s ; • Le local choisi doit être suffisamment spacieux pour permettre l’organisation d’activités en petits groupes et l’affichage des résultats des activités en groupes.Préparation • Une ou deux personnes dotées des compétences pertinentes à l’utilisation des méthodes participatives devraient être désignées pour faciliter l’atelier. Ces personnes doivent avoir une bonne compréhension de l’élaboration de projet, sans, toutefois, influencer le résultat de l’atelier ; Il n’est pas opportun d’inviter des orateurs ou oratrices à ce genre d’atelier de travail, attendu que leur intervention serait susceptible de nuire au caractère participatif de l’exercice. 4
  • 5. GUIDE POUR LA PLANIFICATION DE PROJETS SYNDICAUX • Les recommandations relatives à la facilitation devraient être partagées avec les animateurs/animatrices ou facilitateurs/facilitatrices désignées ; • Il revient aux coordinateurs/trices ou au comité organisateur de l’atelier de préparer les objectifs, le programme et une description de l’atelier avec le concours des animateurs/trices. Ceux-ci devront être envoyés aux participant-e-s préalablement à l’atelier; • Les polycopiés peuvent aider les participant-e-s à comprendre le processus ; • En termes d’équipement, il faudrait prévoir du papier pour tableau à feuilles, des marqueurs, des cartes et des feuilles de papier de différentes couleurs et un dispositif permettant d’accrocher les feuilles au mur.Méthodologie et contenuChaque atelier est différent et chaque programme doit refléter une situation et un contexte spécifique.Par exemple : • Dans le cadre d’un atelier portant sur un nouveau projet, l’attention devra être centrée sur la définition du contexte, l’information de fond et la résolution des problèmes ; • Un atelier consacré à la planification de la phase suivante du projet permettrait de consacrer plus de temps à l’analyse de l’impact et des résultats de la phase antérieure ; • Un atelier consacré à la planification d’un projet concernant un syndicat unique sera foncièrement différent d’un atelier de planification sous-régional ou national, vu les différences qu’il peut y avoir entre les besoins et la situation d’un pays.A noter • Un but et des objectifs spécifiques doivent être définis pour chaque atelier ; ceci permet d’assurer la pertinence de l’orientation et des priorités de l’atelier. • La terminologie employée dans le programme de l’atelier doit être conforme et agréée par les FSI et les OS. Cela permet d’éviter tout quiproquo ou confusion au cours des visites ou dans le cadre des rapports. La terminologie doit être expliquée au début de l’atelier. • Il est important de s’assurer que des sessions soient spécifiquement consacrées aux rôles des partenaires (syndicats, FSI, organisations affiliées des pays donateurs et OS) et de prévoir suffisamment de temps pour permettre aux participant-e-s de débattre et de convenir de l’attribution des fonctions. • Les sessions devraient également inclure les cycles du projet, la provenance des fonds et les attentes vis-à-vis des syndicats. Les participant-e-s doivent être en mesure de poser des questions, de donner leur avis et de formuler des idées. • Les sessions sont toujours interactives, avec recours à des méthodes participatives, et incluent des tâches, des exercices, des débats en petits comités et des discussions plénières. • Suffisamment de temps doit être prévu pour les questions, les clarifications et le partage d’idées et d’informations. • L’animateur / animatrice donne des instructions claires et se charge de la coordination des informations factuelles nécessaires. • Le chronométrage est flexible car il est difficile d’anticiper le temps nécessaire pour une activité en groupes et que chaque étape du programme doit être bouclée avant de pouvoir passer au point suivant. • Les résultats définitifs de l’atelier sont basés sur les contributions des participant-e-s ; ils sont convenus à travers la discussion et le consensus. • Dans la mesure du possible, le programme devrait suivre l’ordre établi aux termes du formulaire de proposition. 5
  • 6. GUIDE POUR LA PLANIFICATION DE PROJETS SYNDICAUX5. RÔLE DE L’ANIMATEUR / ANIMATRICE DANS LA PLANIFICATION D’UN ATELIER DEPLANIFICATIONCette personne joue un rôle primordial en assurant l’appropriation du processus et des résultats parles participant-e-s.Les participant-e-s nécessitent un environnement sûr pour analyser les situations, partager leurs idéeset parvenir à des décisions concernant le projet qui soient acceptables pour le syndicat.Les processus décisionnels basés sur la recherche d’un consensus peuvent être à l’origine detensions et de désaccords, a fortiori lorsqu’il s’agit de personnes dotées d’une longue expérience etayant des avis très arrêtés.Dans ce genre d’ateliers, il n’y a pas de réponses justes ou fausses. La critique négative ou touteindication que les participant-e-s « se trompent » sont des obstacles à une participation effective. Laprésentation d’avis critiques nuit à l’appropriation du processus et affecte la confiance en soi desparticipant-e-s.L’animateur / animatrice a : • Une attitude neutre vis-à-vis du résultat et n’apparaît pas tenue à un ordre du jour spécifique ; • D’excellentes compétences en matière de communication, ainsi qu’une expérience préalable dans l’animation d’activités participatives ; • Une aptitude à anticiper les situations et une approche flexible et inclusive à l’égard des participant-e-s ; • De l’expérience dans la préparation des programmes et la présentation des sessions, des tâches et des exercices.L’animateur / animatrice doit : • Etablir et démontrer un environnement de confiance et traiter avec respect chacune des contributions des participant-e-s, afin de leur permettre d’exprimer librement leurs idées et opinions ; • Impliquer les participant-e-s dans toutes les prises de décisions se rapportant à l’atelier; • Prévoir du temps au début de l’atelier pour permettre aux participant-e-s d’établir leurs propres règles de conduite de base ; • Eviter d’émettre des critiques négatives, d’imposer des opinions ou de dominer ; • Surveiller les travaux en petits groupes et si les tensions ne peuvent être résolues, aider les personnes concernées à les surmonter ; • Recourir à des méthodes permettant aux participant-e-s individuel-l-e-s de mettre en commun leurs idées en tant que collectif ; • Faire preuve de flexibilité en ce qui concerne le temps alloué aux activités et savoir juger à quel moment il convient de passer à l’étape suivante ; • Faire le point sur la situation régulièrement et s’assurer que chaque étape est menée à la conclusion convenue ; • Délivrer des instructions claires et des informations pertinentes pour permettre aux participant- e-s de compléter chaque partie du programme. Vérifier régulièrement si tout a été bien compris ; • Générer un échange de réactions et d’avis par le recours à des questions qui incitent les participant-e-s à explorer des idées sans imposer ses idées personnelles ; • Encourager les participant-e-s à prendre en charge l’animation de certaines activités une fois qu’ils commencent à bien assimiler les méthodes. 6

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