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Etude des usages des podcasts pédagogiques de l'Université Lyon 2
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Etude des usages des podcasts pédagogiques de l'Université Lyon 2

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  • @nicolastruchaud Bonjour,
    Ne sachant pas si c'était la simple mention de votre nom ou bien le fait d'être associé à ce travail qui vous dérangeait, je me suis résolu à vous retirer des remerciements, à mon regret.
    Je pensais initialement remplacer votre nom par votre fonction mais je craignais que cette modification ne vous suffise pas.

    Je n'ai malheureusement pas les coordonnées des autres personnes qui ont contribué à ce document, mais si parmi vos collègues certains se sentent également lésés par le fait d'y être associés, qu'ils n'hésitent pas à me contacter à l'adresse rlemetayer [a] gmail [dot] com afin que je fasse le nécessaire.
    Cordialement,
       Reply 
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    Your message goes here
  • Bonjour Rodolphe, je ne crois pas que tu aies jamais reçu l'autorisation de publier ce document. Dans la mesure où il contient des données et informations nominatives, tu n'as aucun droit de le publier sans consulter les gens concernés.
    Merci à minima de retirer mon nom car je ne souhaite pas qu'il apparaisse dans ce document.
    Cordialement,
    N.Truchaud
       Reply 
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  • Bonjour,
    J'ai eu l'occasion de lire votre document Baladodiffusion à l'université, innovation ou soumission pédagogique de l'enseignant-chercheur (déniché sur Twitter et également transmis par Yolla Polity).

    Je l'ai trouvé très intéressant, vous y soulevez avec justesse les enjeux et problématiques liés à la baladodiffusion dans un contexte universitaire, notamment certains qui m'avaient interrogés lors de mon stage à Lyon 2.

    Heureux que mon modeste mémoire de stage ait pu vous être utile dans votre réflexion.

    Cordialement,
       Reply 
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  • Joli travail, à l'occasion féliciter Yolla Polity d'avoir fait soutenir ce travail
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  • 1. LEMÉTAYER RodolpheLicence professionnelle Bibliothèques, Documentation et Archives Numériques 2009Étude des usages des podcastspédagogiques à l’UniversitéLumière Lyon 2.Mémoire de stage effectué au Service des Nouvelles Technologies de l’Information pourl’Enseignement et la Recherche (SENTIER) de l’Université Lumière Lyon 2Université Pierre Mendès FranceIUT 2 GrenobleDépartement information - communication
  • 2. LEMÉTAYER RodolpheLicence professionnelle Bibliothèques, Documentation et Archives Numériques 2009Étude des usages des podcastspédagogiques à l’UniversitéLumière Lyon 2.23 mars 2009 – 12 juin 2009Mémoire de stage effectué au Service des Nouvelles Technologies de l’Information pourl’Enseignement et la Recherche (SENTIER) de l’Université Lumière Lyon 25, Avenue Pierre Mendès-France 69676 BRONResponsable de stage : M. Dominique Maniez, directeur du service SENTIERCorrespondante pédagogique : Mme Yolla Polity, maître de conférence à l’IUT2 deGrenoble, département information – communicationUniversité Pierre Mendès FranceIUT 2 GrenobleDépartement information - communication
  • 3. RemerciementsMes remerciements s’adressent tout d’abord à M. Dominique Maniez, directeur du serviceSENTIER, pour m’avoir accueilli au sein de son service et pour m’avoir apporté son soutienet son aide.Merci à Mme Marion Bonnet pour son aide concernant l’objet de ce mémoire, le podcast.Je tenais également à remercier Mme Enâm Yousfi, Mlle Fanny Steib et M. Laurent Jeanninpour m’avoir accueilli pendant toute la durée du stage dans leur bureau.Merci notamment encore une fois à M. Laurent Jeannin pour ses conseils avisés sur lestechniques d’enquête.Merci à la division SIGMA Statistiques, Indicateurs, Gestion des Moyens, Analyses, à sadirectrice Mme Colette Tilliet et sa collaboratrice Mlle Audrey Ropars pour leurs conseils surla conception et le dépouillement d’un questionnaire.Je remercie évidemment toutes les personnes de SENTIER ayant eu un rôle dans ledéroulement de mon stage et l’élaboration de ce mémoire.Mes remerciements vont également aux enseignants et aux étudiants ayant donné de leurtemps dans le cadre de cette mission, et ce malgré une situation universitaire peu favorable.Enfin, je remercie Mme Yolla Polity, ma correspondante pédagogique, qui m’a guidé vers laconception de ce mémoire.
  • 4. Page 4Table des matièresREMERCIEMENTS ............................................................................................................................................ 3INTRODUCTION................................................................................................................................................. 61. LE PODCAST, UN NOUVEL OUTIL POUR L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR FRANÇAIS............. 82. LE SYSTEME DE PODCASTING DES ENSEIGNEMENTS DE L’UNIVERSITE LUMIERE LYON 2 ............. 102.1. HISTORIQUE ET AMBITION DU PODCAST A LYON 2 ..................................................................................... 102.1.1. Émergence du podcast ....................................................................................................................... 102.1.2. Les objectifs et les enjeux du podcast à Lyon 2 ................................................................................. 102.1.3. Mise en place du podcast à Lyon 2 ................................................................................................... 112.2. UN SYSTEME INDUSTRIALISE, AUTOMATISE ET GENERALISE ...................................................................... 132.2.1. Des podcasts sous licence Creative Commons .................................................................................. 132.2.2. Une captation simplifiée ................................................................................................................... 142.2.3. Le workflow, un traitement totalement automatisé ............................................................................ 172.2.4. Une diffusion laissée au choix de l’enseignant .................................................................................. 193. L’ETUDE DES USAGES : EVALUER L’OUTIL PODCAST DE COURS A LYON 2 .......................... 203.1. LES DEMANDES DU DIRECTEUR DU SERVICE SENTIER : OBJECTIFS ET ENJEUX ............................................. 203.2. METHODOLOGIE ........................................................................................................................................ 223.2.1. Un questionnaire à l’attention des étudiants ..................................................................................... 223.2.1.1. Le moyen le plus adapté pour atteindre les étudiants ................................................................................... 223.2.1.2. Choix des items ........................................................................................................................................... 223.2.1.3. La diffusion en ligne du questionnaire ......................................................................................................... 233.2.2. Des entretiens individuels pour les enseignants podcasteurs et non podcasteurs ............................. 243.2.2.1. La meilleure méthode d’approche des enseignants ...................................................................................... 243.2.2.2. Organisation, réalisation et formalisation des entretiens .............................................................................. 253.3. L’OFFRE NUMERIQUE DES PODCASTS DE COURS ......................................................................................... 273.3.1. Les enseignants ; différents profils de fournisseurs de contenus ....................................................... 273.3.2. L’éventail des cours proposés en podcasts ........................................................................................ 293.4. LES USAGES DES ETUDIANTS ...................................................................................................................... 323.4.1. Des statistiques d’utilisation récentes ............................................................................................... 323.4.2. Les répondants à l’enquête : une représentativité de l’ensemble des utilisateurs ............................. 323.4.3. Les taux de connaissance de l’outil ................................................................................................... 323.4.4. Les taux d’utilisation de l’outil ......................................................................................................... 333.4.5. Des possibilités vraiment exploitées ? ............................................................................................... 383.4.5.1. Des possibilités connues ? ........................................................................................................................... 383.4.5.2. L’abonnement, possibilité appréciée ? ......................................................................................................... 393.4.5.3 L’utilisation en mobilité, mythe ou réalité ? ................................................................................................. 413.4.5.4. Les usages lors de l’écoute ; navigation, recherche et réécoute ................................................................... 425. CONCLUSION ............................................................................................................................................... 44ANNEXES .......................................................................................................................................................... 47ANNEXE 1 : FICHES PROFIL ................................................................................................................................ 47ANNEXE 2 : DEFINITION ET PRESENTATION DU PODCAST .................................................................................. 66ANNEXE 4 ANCIENNE CONVENTION JURIDIQUE ................................................................................................ 69ANNEXE 5 NOUVELLE CONVENTION JURIDIQUE ................................................................................................ 71ANNEXE 6 : QUESTIONNAIRE A L’ATTENTION DES ETUDIANTS .......................................................................... 72ANNEXE 7 STATISTIQUES DE CONSULTATION DU QUESTIONNAIRE A L’ATTENTION DES ETUDIANTS DE GOOGLEANALYTICS ...................................................................................................................................................... 78ANNEXE 8 : TRANSCRIPTIONS DES ENTRETIENS AVEC LES ENSEIGNANTS .......................................................... 79ANNEXE 9 : LISTE DES ENSEIGNEMENTS PODCASTES ........................................................................................ 97ANNEXE 10 : LISTE DES PROMOTIONS CONCERNEES PAR LES PODCASTS DES ENSEIGNEMENTS ETENSEIGNEMENTS ASSOCIES ............................................................................................................................... 99ANNEXE 11 : REPARTITION DES ETUDIANTS CONCERNES PAR LE PODCASTING PAR FACULTES ET INSTITUTS . 104
  • 5. Page 5ANNEXE 12 : EXTRAIT DE L’INVENTAIRE DES PODCASTS DES ENSEIGNEMENTS 2008-2009 .................................. 105ANNEXE 13 : STATISTIQUES DES PODCASTS DES ENSEIGNEMENTS .................................................................. 111ANNEXE 14 : GRAPHIQUE RADAR DES RAISONS DE L’UTILISATION DES PODCASTS DE COURS ......................... 112ANNEXE 15 : GRAPHIQUE RADAR DES RAISONS DE LA NON UTILISATION DES PODCASTS DE COURS ................ 113MOTS-CLES ET RESUME SIGNALETIQUE ............................................................................................. 114
  • 6. Page 6IntroductionEn tant que service commun de l’Université Lyon 2, une des missions du service SENTIER1consiste à proposer de nouvelles technologies éducatives au service des étudiants.Cette mission correspond à la nécessité de donner à chaque étudiant une « éducationnumérique » ainsi que des compétences désormais indispensables pour réussir son insertionprofessionnelle et sociale, mais aussi à la volonté de faciliter et d’améliorer l’apprentissage,via notamment des outils simplifiant la mise à disposition de ressources numériques ou lacommunication entre les étudiants ou bien entre les étudiants et les enseignants.C’est ainsi que des outils comme le bureau virtuel ou la plateforme de cours sont apparus àLyon 2 par exemple.Toujours dans cette optique, l’université Lyon 2, à travers le service SENTIER, fut une despremières universités françaises à utiliser le podcasting dans un usage pédagogique, avec depremières expérimentations en 2005 puis la généralisation du dispositif actuel en 2007.Le podcasting est un mode de diffusion sur Internet de fichier audio ou vidéo, et ce via unsystème d’abonnement qui permet d’automatiser la récupération de ces fichiers2.Ce système, appliqué à l’enseignement, se concrétise par l’enregistrement du cours pendantque l’enseignant le dispense puis par la diffusion de cet enregistrement aux étudiantsconcernés et parfois à un public plus large. Ce système est également utilisé à Lyon 2 pour ladiffusion de conférences ou bien pour informer sa communauté universitaire.Du point de vue pédagogique, le podcasting des cours doit permettre aux étudiants debénéficier d’un nouveau support d’apprentissage, offrant les possibilités de cette technologie ;une accessibilité facilitée aux enregistrements des cours et l’utilisation en mobilité de cesressources. Les podcasts étant en effet des fichiers audio ou vidéo, il est possible de lestransférer sur des appareils mobiles pour les consulter.Cependant, bien que le dispositif de Lyon 2 soit en place depuis plusieurs années désormais, iln’est pas possible d’affirmer avec certitude la proportion d’étudiants utilisant le dispositif, ni1Cf. annexe 1 : Fiches profil.2Cf. annexe 2 : Présentation et définition du podcast pour plus de précisions sur le fonctionnement exact et lespossibilités du podcast en général.
  • 7. Page 7de quelles façons ils l’utilisent et dans quels buts. Même en ce qui concerne les enseignants, iln’est pas vraiment possible d’affirmer avec certitude les motivations des enseignants quipodcastent ou de ceux qui, au contraire, ne souhaitent pas participer au dispositif ainsi que lavision qu’ont les enseignants qui podcastent de ce nouvel outil mis à leur disposition et à cellede leurs étudiants.C’est dans ce contexte que le service SENTIER, représenté par son directeur M. DominiqueManiez, a demandé la réalisation d’une enquête des usages du système de podcasting desenseignements.Préalablement à la réalisation à proprement parler de cette enquête, il fallut tout d’abordanalyser le système de podcasting de Lyon 2, afin de faciliter le dialogue avec l’équipe duservice SENTIER et les utilisateurs des podcasts à Lyon 2, mais aussi afin d’optimiser lesphases suivantes de l’enquête.Ces phases en question ont consisté à créer un questionnaire à l’attention des étudiants, à lediffuser et à traiter les données obtenues, mais aussi, en parallèle, à recueillir les témoignagesd’enseignants via des entretiens individuels.Initialement, l’enquête des usages devait également proposer un questionnaire à l’attentiondes enseignants, pour recueillir des données quantitatives en plus de celles qualitativesobtenues grâce aux entretiens. Il était également prévu d’organiser des entretiens avec desétudiants pour obtenir des données qualitatives permettant de compléter les données duquestionnaire.Cependant, l’Université Lumière Lyon 2 traversa un des mouvements de grève les plus longsde ces dernières années, restreignant les actions possibles dans le cadre de l’enquête desusages.Ce mémoire présente ainsi le système de podcasting des enseignements utilisé à Lyon 2 ainsique la méthodologie de l’enquête des usages et les résultats de cette dernière.La partie relative aux résultats de l’enquête est divisée en deux parties distinctes ; l’offrenumérique tout d’abord, avec notamment la vision du podcast qu’ont les enseignants, puis lesusages que font les étudiants de cette offre numérique à leur disposition.
  • 8. Page 81. Le podcast, un nouvel outil pour l’enseignementsupérieur françaisSi c’est dans le domaine du divertissement que le podcast est le plus actif, il intéresseégalement les universités, et notamment celles de l’enseignement supérieur français.Ainsi, outre Lyon 2, plusieurs universités françaises ont également développé un système depodcasting ; le site Internet Educnet3du ministère de l’éducation nationale et du ministère del’enseignement supérieur et de la recherche recense notamment les projets de podcast dansl’enseignement supérieur français. On compte ainsi treize projets de podcasting actuellement.Parmi les universités productrices de podcast pédagogiques, celles de Paris Descartes et deNice Sophia-Antipolis ont été intégrées à la plateforme iTunesU d’Apple, laquelle a pourvocation de diffuser des podcasts pédagogiques en ligne.Ces projets sont notamment encouragés par la politique gouvernementale ; on peut ainsiévoquer le rapport sur luniversité numérique dHenri Isaac, maître de conférences àluniversité Paris-Dauphine, remis en janvier 2008 à Valérie Pécresse, ministre del’Enseignement Supérieur et de la Recherche, portant sur le bilan des actions menées à ce jourpour léducation et sur les enjeux de la numérisation de lenseignement supérieur. Ledeuxième volet de la première des propositions d’Henri Isaac intitulée « 100% des documentspédagogiques numériques pour 100% des étudiants » propose ainsi ceci :« Les cours sont enregistrés sous format numérique lors des enseignements grâce à undispositif technique simple du type podcast. La mise à disposition dans les ENT des courssous format audio et/ou vidéo facilite le travail des étudiants en leur offrant la possibilité dereprendre le cours après la séance. Il est avéré que de nombreux étudiants primo- entrantsont des difficultés de prise de notes. Ce dispositif leur offre la possibilité de réécouter lecours. En outre la multiplication des formats de documents (lecture, écrit, audio, vidéo)couvre plus de styles cognitifs ».Ces propositions seront reprises par le plan « France Numérique 2012 » présenté le20 octobre 2008 par Eric Besson, alors secrétaire d’Etat au numérique. Ainsi, le premier pointde l’action 95 prévoit de développer les dispositifs d’enregistrement vidéo, de productionautomatisée et de mise à disposition de tous les cours en format podcast dans les3www.educnet.education.fr
  • 9. Page 9environnements numériques de travail (ENT).Enfin, la Sous-direction des technologies de l’information et de la communication (Sdtice)pour l’éducation incite les établissements d’enseignement supérieur à « déployer le podcastpour offrir aux étudiants un outil supplémentaire d’apprentissage » dans la présentation duLivre blanc sur le podcast à l’université.Cet ouvrage a été produit par un groupe de travail, « PoD » (Pédagogie on Demand), qui a étéconstitué afin d’accompagner les établissements pour réaliser leurs projets de déploiements depodcast.On peut notamment découvrir dans ce document d’autres utilisations « pédagogiquementinnovantes » de l’outil qu’est le podcast et qui ne sont pas ou peu exploitées à Lyon 2.En effet, si l’utilisation principale du podcast dans un usage pédagogique est de transformer lecours, qui est éphémère, en un document auquel les étudiants peuvent se référer pourcompléter ou corriger leurs notes, rattraper un cours manqué, etc., d’autres applicationspeuvent cependant être imaginées pour cet outil. Parmi ces utilisations potentielles, les auteursdu Livre blanc évoquent la création et la diffusion préalables du cours grâce au podcast, afinde « passer d’un enseignement présentiel de masse en un enseignement tutoré ». Ce conceptest appliqué à la faculté de médecine de Grenoble, initialement pour réduire les inégalités etassurer à chaque étudiant les mêmes chances de réussite. Ce concept est par ailleurs censépermettre un apprentissage « actif » via l’acquisition préalable des connaissances à laquelles’ajoutent des séances d’enseignement explicatif et applicatif. Les auteurs de ce document deréférence évoquent également la mise à disposition par l’enseignant de « séquences pluscourtes traitant de points précis du cours ». Ce type de ressources pourrait en effet être utileaux étudiants.On peut également noter l’organisation d’un séminaire de travail « Production et diffusionpour objet numérique nomade dans lenseignement supérieur », les 22, 23 et 24 janvier 2007à Paris par la Sdtice, amorçant la réflexion sur différentes thématiques relatives au podcast.De même, on peut évoquer la tenue le 2 février 2009 d’une « Journée podcast »4avec lesdifférentes solutions possibles pour la mise en place d’un système de podcasting ainsi que lestémoignages de collèges d’écoles et d’universités.4Cf. le site Internet http://podcast.iuniv.org pour plus de renseignements, et notamment le programme de cettejournée. Pour visionner les interventions et accéder aux ressources relatives à cette journée, cf. le site Internethttp://mediatheque.parisdescartes.fr/
  • 10. Page 102. Le système de podcasting des enseignements de l’UniversitéLumière Lyon 22.1. Historique et ambition du podcast à Lyon 22.1.1. Émergence du podcastLe podcast apparaît à l’université Lumière Lyon 2 en 2005. En soi, le podcast n’utilise pas denouvelles technologies révolutionnaires et l’enregistrement de cours n’est pas nouveau nonplus. En effet, certains enseignants avaient déjà été enregistrés, dans le cadre de formation àdistance par exemple.En fait, c’est l’accumulation des paramètres que sont la plus grande simplicité de réalisationet de diffusion de contenus que permet le podcast, un meilleur équipement personnel desétudiants et une évolution philosophique, qui a permis l’émergence du podcast à Lyon 2.De plus, l’existence même de SENTIER, interface entre informatique et utilisateurs, afortement contribué au fait de permettre à Lyon 2 d’être pionnière dans ce domaine.Enfin, on peut noter que le mois de blocage de l’université pendant le mouvement anti-CPE(important mouvement étudiant et lycéen au cours des mois de février, mars et avril 2006) aeu un impact dans la mise en place du projet. Il s’avère en effet que des enseignants ont eurecours au podcast pendant cette période pour mettre leurs cours à disposition des étudiants.2.1.2. Les objectifs et les enjeux du podcast à Lyon 2L’objectif principal était de créer un « service de complémentation du cours par lenumérique ». Cest-à-dire de généraliser la possibilité pour un étudiant d’accéder à descompléments audio-visuels de cours, en plus du cours présentiel.Notamment, et c’est là un point pédagogique très important, le podcast à Lyon 2 veut servir laprise de notes d’un cours auquel l’étudiant a déjà assisté. Le podcast permet ainsi decompléter les notes en revenant sur certains concepts du cours, tout en s’adaptant au rythmed’apprentissage de chacun. C’est notamment le cas pour les étudiants de première année quidoivent alors s’habituer au rythme de l’université, à son environnement conceptuel ou bienpour les étudiants étrangers, qui peuvent éprouver des difficultés à suivre des cours enfrançais.De manière plus générale, le podcast veut parer les contraintes individuelles que peuventrencontrer les étudiants. On peut ainsi considérer le podcast comme une réponse auxproblèmes de l’enseignement de masse.
  • 11. Page 11L’étudiant, grâce à ce complément de cours qu’il sait qu’il pourra consulter par la suite, estégalement supposé plus apte à interagir avec le cours, à poser des questions, que s’il étaitfocalisé sur sa prise de notes.De plus, le podcast permet de récupérer un cours lors d’une absence. Il offre ainsi unealternative plus complète et plus fiable que les notes du camarade ou qu’un polycopié del’enseignant. Il offre véritablement la possibilité de visionner le cours dans son ensemble,avec éventuellement les ressources multimédias exploitées par l’enseignant pendant son cours(diaporama, vidéos, images, etc.). Cette possibilité apparaît d’autant plus importante pour lesétudiants en formation continue ou les étudiants salariés, si ceux-ci ne peuvent pas assister àtous les cours.Enfin, le podcast des enseignements permet de réviser les cours en vue des partiels ou desrattrapages.L’objectif du podcast à Lyon 2 est également de permettre la diffusion de la connaissancedans d’autres optiques que celle pédagogique (via la diffusion des enseignements) ;Ainsi, cette diffusion de la connaissance concerne également la recherche, avec laproblématique de mise en valeur, de conservation, d’archivage et de mise à disposition desconférences, et notamment les Grandes Conférences de Lyon du pôle universitaire Lyonnais.Bien sûr, les conférences ont également une optique pédagogique.Le podcast est également applicable à la diffusion de l’information et de l’actualité, avecnotamment la Web TV, qui propose désormais de s’y abonner pour la recevoir sous forme depodcast. Ainsi, les usagers ne sont plus obligés de subir les lettres d’information (phénomènede spam) et ne sont plus nécessairement obligés de faire l’effort de rechercher l’information,puisqu’ils peuvent s’abonner à la dite information.De manière générale, la volonté était de proposer le podcast en tant que service numérique àpart entière sur l’Environnement Numérique de Travail de l’université (ENT).2.1.3. Mise en place du podcast à Lyon 2L’université Lyon 2 comporte certaines spécificités dont il a fallu tenir compte pour la miseen place du podcast pédagogique.Tout d’abord, l’université étant une université « de masse » (plus de 28.000 étudiants, 908enseignants et 1621 enseignants vacataires, 6 Facultés, 7 instituts, 2 départements deformation et 210 formations diplômantes), il était nécessaire de trouver une solutionéconomique, cest-à-dire avec des coûts de mise en œuvre raisonnables mais également avec
  • 12. Page 12des coûts de fonctionnement faibles. Ainsi il ne pouvait s’agir que d’une solutionindustrialisée nécessitant peu de moyens humains pour générer ces podcasts, afin de ne pasaugmenter la charge de travail des IATOS5.De plus, il était nécessaire que les enregistrements puissent être effectués quel que soit le typede cours (TP ou cours magistral en amphithéâtre) et ce sans que les enseignants voulantpodcaster ne soient obligés d’effectuer leurs cours dans certaines salles spécifiques.Enfin, le dispositif se devait simple à utiliser pour les enseignants, lesquels ne sont pasforcément experts en informatique. De surcroît, il fallait prendre en compte les réticences deceux-ci et les convaincre de l’utilité du podcast. Ainsi l’argument principal mis en avant fut :« Soyez acteurs de vos cours plutôt que spectateur ». En effet, le podcast permet àl’enseignant de diffuser un enregistrement « officiel », contrairement aux enregistrements« pirates » qui peuvent être faits par les étudiants sans cela (étudiant qui enregistre avec sondictaphone sans demander l’autorisation par exemple). Ces enregistrements pirates peuvent deplus faire l’objet par la suite d’une diffusion « sauvage » : diffusion non contrôlée à d’autresétudiants ou à un public externe à l’université et ce sans l’autorisation de l’enseignant, pas decitation de la source, non-respect des droits d’auteur, etc.Le podcast permet ainsi pour l’enseignant un contrôle de la diffusion et répond mieux auxattentes pédagogiques des étudiants : enregistrement de meilleure qualité sonore, diaporamasynchronisé et débit de téléchargement supérieur grâce aux serveurs de l’université, qui fontque l’étudiant le préférera à une version pirate.Cet argument d’être « acteur de son cours plutôt que spectateur » a séduit certainsenseignants. De même, l’argument de simplicité du dispositif (cf. 2.2. Un systèmeindustrialisé, automatisé et généralisé) a contribué à l’adhésion des enseignants.Si le podcast émerge donc en 2005 à Lyon 2, c’est l’année universitaire 2007-2008 quimarque l’année de sa généralisation, où la majorité des amphithéâtres sont équipés dans lapériode de mai à juillet 2008, avec l’équipement du dernier amphithéâtre à la rentrée 2008.Au final, vingt amphithéâtres sont équipés, auxquels s’ajoutent treize salles permettantégalement le podcasting6. Seul l’IUT n’est pas équipé pour le podcasting, car relevant d’unegestion différente.5Ingénieurs, administratifs, techniciens, ouvriers et personnels de service.6Cf. Annexe 3 : liste des amphithéâtres et salles équipées pour le podcasting.
  • 13. Page 13Bien que le dispositif soit opérationnel depuis plusieurs années maintenant, celui-ci esttoujours en phase d’évolution. Ainsi certains fonctionnements actuels ne relèvent pas de choixmais plutôt d’obligations techniques.Le service SENTIER a en effet fait le choix de se lancer dans la production de podcasts avecune solution peut-être pas idéale mais ayant le mérite d’être opérationnelle, et ce dans le butde développer les usages, de la part des étudiants mais aussi des enseignants, pour ensuiteadapter le dispositif de la meilleure façon compte tenu des usages.Ainsi le système évolue en continu de sa solution originelle à une solution visée, tout ens’efforçant de ne pas interrompre le service proposé.L’état de l’art qui suit, détaillant la chaîne de production des podcasts, est véritablement unarrêt sur image du système de podcasting, celui-ci étant encore amené à évoluer, notammenten ce qui concerne la diffusion des podcasts.Si le système fonctionne à 100%, on estime cependant qu’il ne répond pas totalement auxattentes des utilisateurs, notamment en termes d’ergonomie.2.2. Un système industrialisé, automatisé et généraliséÀ l’Université Lumière Lyon 2, le système de podcasting est industrialisé, automatisé etgénéralisé. Il est industrialisé, en ce sens que le dispositif nécessite peu de personnel etpermet, grâce aux outils et matériels mis en place, le fonctionnement d’un système depodcasting visant l’efficacité (capacité de podcaster « en masse », dans l’ensemble desdisciplines et pas seulement dans une niche pédagogique, et de mettre à dispositionrapidement les podcasts). Ensuite, il est automatisé, car seule l’intervention de l’enseignant(en début et en fin de cours) est nécessaire pour que le podcast du cours soit créé et mis àdisposition. L’intervention de techniciens n’est requise que pour l’installation du matériel.Enfin, il est généralisé, tous les amphithéâtres de l’université étant équipés pour permettre lepodcasting, ainsi qu’une vingtaine de salles.2.2.1. Des podcasts sous licence Creative CommonsChaque enseignement, conférence ou séminaire constitue une œuvre de l’esprit. De fait, il fauttenir compte des droits d’auteur, qui comprennent les droits moraux et les droitspatrimoniaux.Chaque enseignant doit de fait signer une convention afin de réguler les podcasts et il fautégalement obtenir la signature des conférenciers pour diffuser les conférences.
  • 14. Page 14La première convention utilisée pour le podcast s’intitulait « Convention de cession de droitsd’une conférence »7et avait été rédigée par le service juridique de l’université. Elle seprésentait alors comme un véritable contrat entre l’intervenant et l’université, divisée enarticles, citant les textes de lois et traitant tous les points relatifs à la cession de droits(exploitation principale, exploitations secondaires, résiliation de la convention, etc.).À cause de sa complexité, cette première convention rebuta certaines personnes.Une seconde convention fut alors utilisée, intitulée « Diffusion des enregistrements(Podcast) »8. Plus claire et plus concise, elle régit les conditions de diffusion du podcast avecune licence Creative Commons.Cette dernière permet à l’utilisateur du podcast, l’université Lumière Lyon 2 donc, de lereproduire, de le distribuer et de le communiquer au public, sous certaines conditions : Respecter la paternité de l’œuvre, Ne pas en faire d’utilisation commerciale Ne pas opérer de modification.La nouvelle convention pour les podcasts présente ainsi le résumé explicatif de la licenceCreative Commons (proposé par le site creativecommons.org), qui permet aux enseignants ouconférenciers de mieux appréhender la convention, mais qui est en fait la « façade » d’uncontrat complet, du même genre que celui précédemment utilisé pour la première convention.2.2.2. Une captation simplifiéeAfin de permettre la production locale, tous les amphithéâtres sont équipés, ainsi queplusieurs salles. L’étape de captation se déroule comme suit :Du point de vue de l’enseignantL’enseignant qui va dispenser son cours commence par allumer l’ordinateur incrusté dans lachaire ou par brancher son propre ordinateur en utilisant le câble VGA et le câble Ethernet àdisposition également dans la chaire. Il va ensuite lancer le navigateur Web (Safari, InternetExplorer ou Firefox par exemple) et se connecter à une adresse donnée où il s’authentifie avecson login et son mot de passe. Il pourra alors lancer l’enregistrement en cliquant simplement7Cf. Annexe 4 Ancienne convention juridique.8Cf. Annexe 5 Nouvelle convention juridique.
  • 15. Page 15sur un bouton et après avoir sélectionné son cours (ce que l’on appelle le code APOGEE), lasalle dans laquelle il se trouve et après avoir rentré le titre du cours. Concernant ce dernier, iln’y a pas de normes imposées, il peut ainsi simplement mettre le numéro de séance, ajouter ladate, etc. On peut même trouver des enseignements en entier où l’enseignant ne rentre pas letitre (tous les podcasts s’appellent alors « Untitled »). Cependant, une sensibilisation serapeut-être faite auprès des enseignants afin d’améliorer cela.Pendant le cours, la possibilité est offerte de mettre l’enregistrement en pause. Cela peutnotamment être utile lors de la distribution de polycopiés (afin d’empêcher un « blanc » deplusieurs minutes) ou afin que l’enseignant puisse s’exprimer plus librement. De plus, selonl’équipement de l’amphithéâtre ou de la salle, il a la possibilité d’interagir en direct sur saprésentation (diaporama), s’il en utilise une, grâce à un tableau blanc interactif ou grâce à unetablette interactive, ce qui permettra que ces ajouts, annotations, précisions, etc. soientégalement enregistrés.Le « mode caméra », cest-à-dire filmer l’enseignant, n’a pas été retenu pour les podcastsd’enseignements, mais a cependant été conservé pour les conférences. La raison principale estque ce mode nécessite la présence d’un technicien chargé d’opérer les changements decaméra (montage en direct) ainsi que bien sûr d’une caméra. De plus, dans le cadre du « coursde tous les jours », peu d’intérêt était visible ; il sembla préférable de privilégierl’enregistrement de la présentation de l’enseignant (diaporama, tableau ou tablette interactifs)plutôt que l’enseignant assis à sa chaire.Le mode uniquement sonore est disponible pour les enseignants qui n’ont pas de présentation.Dans ce cas, une image fixe est enregistrée en lieu et place de la présentation.Une fois le cours fini, l’enseignant clique simplement sur le bouton « stop » et se déconnectede l’interface.Si l’enseignant, lors d’un déplacement en dehors de l’université ou alors qu’il faisait coursdans une salle non équipée pour le podcasting, s’est enregistré grâce à un iPod couplé avec unmicro (Imic), l’interface précédemment évoquée lui propose une option d’« upload » (d’envoide fichier), qui lui permet donc de soumettre son enregistrement au dispositif. Il peutégalement utiliser cette option pour soumettre une réalisation personnelle. A noter queSENTIER propose aux enseignants de leur prêter des iPods avec micro.
  • 16. Page 16Afin de se familiariser avec la procédure, les enseignants volontaires pour podcaster leursenseignements sont accompagnés lors du premier cours (éventuellement le deuxième). Il leurest de plus possible de contacter SENTIER afin d’obtenir tous renseignementscomplémentaires ou assistance ; il peut ainsi leur être montré comment créer des réalisationspersonnelles via un enregistreur numérique, utiliser la caméra de leur ordinateur, faire duchapitrage, etc.Du point de vue techniqueAvant même de penser à permettre le podcast pour une salle ou un amphithéâtre donné, il fauttout d’abord un minimum d’équipement audiovisuel à disposition dans la salle : unvidéoprojecteur (dans les salles de 40 personnes ou moins le rétroprojecteur peut êtreremplacé par une dalle LCD 42’) et un système audio avec microphone(s).Pour permettre la captation avec Podcast Producer, il est indispensable d’investir dans dumatériel supplémentaire : au minimum un mac mini (ordinateur qui sera incrusté dans lachaire) connecté au réseau et un convertisseur VGA (modèle Canopus TwinPact100). Il estéventuellement possible d’investir dans une tablette interactive ou un tableau blanc interactif.Le surcoût nécessaire pour le podcast s’élève ainsi entre 1000 et 1500 euros. A cette somme,il faut rajouter l’entretien et le remplacement dont peut faire l’objet ce matériel.Concernant le mac mini, il est nécessaire de paramétrer dessus un « agent » déjà présent dansle système, lequel permettra la captation pour le podcast (« Podcast Server Agent »). Via cetagent on spécifie notamment le mode d’enregistrement que l’on désire. On active égalementsur le mac mini le contrôle Apple Remote Desktop qui permet de gérer le mac mini à distance(ce qui est plus pratique pour gérer à distance chaque agent de chaque mac mini du campus)et éventuellement de déclencher l’enregistrement à distance (cela peut être fait en cas deproblème technique ou afin de décharger un enseignant de cette tâche).Comme nous l’avons évoqué précédemment, l’enseignant (ou le conférencier) peut choisird’utiliser l’ordinateur mis à sa disposition (le mac mini), en branchant juste sa clé USB parexemple, ou bien d’utiliser plutôt son ordinateur personnel.Dans les deux cas, c’est le mac mini qui stocke l’enregistrement avant de l’envoyer auxserveurs de SENTIER pour être traité. Une connexion au réseau est ainsi nécessaire.A noter que l’enregistrement n’est pas envoyé au fur et à mesure de sa création aux serveurs,mais est en fait stocké sur le mac mini, puis le fichier ainsi créé est envoyé en totalité une fois
  • 17. Page 17l’enregistrement stoppé. L’avantage de ce système est qu’il permet de parer une éventuellecoupure du réseau. Si l’enregistrement ne passait pas par un enregistrement sur le mac mini,mais était directement envoyé vers les serveurs, une coupure réseau ferait qu’une partie del’enregistrement serait perdue. Or, avec le système mis en place, si une coupure réseausurvient et que le transfert est interrompu, il sera possible de recommencer celui-ciultérieurement, le mac mini disposant d’une copie de l’enregistrement sur son disque dur.Si l’enseignant utilise le mac mini, l’enregistrement se fait directement dessus. Cependant, s’ilutilise son propre ordinateur, qu’il a connecté au câble Ethernet (afin de pouvoir lancerl’enregistrement) et au câble VGA, afin d’envoyer le signal vidéo sur le rétroprojecteur ou surla dalle LCD, il est nécessaire d’utiliser un convertisseur afin d’également envoyer ce signalvers le mac mini, qui pourra l’enregistrer en même temps que l’audio.Si l’enseignant s’est enregistré avec un iPod, le fichier est envoyé aux serveurs pourtraitement via l’interface d’upload, après renseignement des métadonnées.2.2.3. Le workflow, un traitement totalement automatiséUne fois l’enregistrement arrêté par l’enseignant, la totalité des données est donc envoyéedepuis le mac mini de la salle ou de l’amphi vers les serveurs.Un seul de ces serveurs est consacré aux podcasts. Ces données sont alors soumises par leserveur Podcast Producer pour être traitées via un workflow (un fichier XML) qui conduira àla diffusion du podcast. Le système est entièrement automatisé. Rappelons que pour qu’unpodcast soit généré, seule l’intervention de l’enseignant est nécessaire (c’est ce qui fait lecaractère automatisé du système).Contenu du workflowLa première étape du workflow est l’intégration des génériques d’ouverture et de fin(apparition et disparition du logo « Université Lumière Lyon 2 »). Pendant le génériqued’ouverture défilent en bas de l’écran certaines informations juridiques sur l’enregistrement.Ensuite, la watermark (tatouage numérique) est ajoutée. Celle-ci consiste en l’incrustation dulogo de l’université en haut à droite de l’image. Par la suite est ajouté le titre de présentation,qui apparaît juste après le générique d’ouverture. Ce « titre de présentation » reprend le titreentré par l’enseignant avant de lancer l’enregistrement, le nom de l’enseignant, la date etl’appartenance à l’université Lumière Lyon 2).
  • 18. Page 18Ensuite, le fichier brut (format MPEG4, 640x490 pixels) est converti pour obtenir les deuxformats de diffusion : H264 (MPEG-4 AVC) 320x240 pixels pour les podcasts vidéo et mp3pour les podcasts uniquement audio. Évidemment, les enregistrements faits avec seulement uniPod équipé d’un micro ne sont diffusés qu’au format mp3.Ces formats ont été choisis de manière empirique, en tenant compte des équipements desétudiants, afin de proposer des fichiers dits « laïques », cest-à-dire qui ne sont pasexclusivement lisibles par des iPods, par exemple. Le but est que la consultation ne pose pasde problème à l’utilisateur.De plus, le format H264 a été choisi en raison de sa qualité (ratio qualité/compression) etégalement parce qu’il s’agit d’un format ouvert lisible par tout type de lecteurs (flash,QuickTime, etc.). De son coté, le mp3, bien qu’étant un format propriétaire, a été choisi carétant le plus répandu.L’étape suivante du workflow est l’archivage du fichier brut et des fichiers de diffusionrelatifs. La technologie RAID 2 est utilisée. Il s’agit d’un système comprenant plusieursdisques et un contrôle d’erreur, permettant ainsi de parer les éventuelles pertes de données.Au mois d’avril 2009, 584 Giga Octets de données étaient occupés par les podcasts, dont 404Go pour les fichiers bruts (soit plus de 600 heures d’enregistrements) et 180 Go pour lesfichiers destinés à la diffusion (versions audio et vidéo).Il faut noter que pour l’indexation, peu de métadonnées sont disponibles. Ainsi, outre cellesqui sont renseignées par l’enseignant, cest-à-dire le titre, on retrouve l’ « album » (quiregroupe généralement le nom de l’enseignant et le code APOGEE), le genre (« podcast) » etl’année. Davantage de métadonnées seront proposées lors de la prochaine interface proposéeaux enseignants, sans pour autant compliquer le processus de déclenchement.Concernant le classement des fichiers bruts et raffinés, ceux-ci sont disposés dans deuxdossiers distincts et, au sein de ces dossiers, les fichiers sont classés par année puis par jourd’enregistrement.Enfin, l’enregistrement est publié sur le blog de l’enseignement. Le flux RSS généré respecteles standards, et permet ainsi d’être récupéré par n’importe quel navigateur ou logicield’agrégation.Ce dernier aspect est en cours d’évolution. En effet, la publication via un blog, de la manièredont c’est fait actuellement, ne permet que la diffusion des podcasts au format H264 alorsqu’en temps normal les deux formats de diffusion sont proposés. Cependant il est prévu que le
  • 19. Page 19dispositif le permette de nouveau, le format mp3 étant notamment très pratique pour lasynchronisation avec des appareils mobiles.Par ailleurs, la diffusion par l’intermédiaire du flux RSS d’un blog où sont publiés lespodcasts d’un enseignement donné est amenée à évoluer de manière générale.A noter que les podcasts ne disposent pas de chapitrage. En effet, faire du chapitragenécessiterait une post production, avec l’intervention de moyens humains, ce qui n’est pasenvisageable. Ainsi, pour se repérer dans un podcast donné, afin de parvenir à une notionprécise du cours par exemple, les étudiants doivent « naviguer au curseur », faisant ainsidéfiler le podcast rapidement. Comme la grande majorité des podcasts sont vidéo, ils peuventse repérer grâce aux diapositives du cours si l’enseignant en utilise. Ce système est jugésuffisant si l’étudiant a auparavant assisté au cours.2.2.4. Une diffusion laissée au choix de l’enseignantLorsqu’un enseignant décide de podcaster, il lui est laissé le choix de la diffusion. Ainsi, il estpossible que les podcasts de l’enseignement soient seulement accessibles en accès restreintsur le bureau virtuel ou sur la plateforme de cours.Ou bien il est également possible que les podcasts de l’enseignement soient diffusés à unpublic extra universitaire.Nous verrons, dans la partie 3.3. L’offre numérique des podcasts de cours, les choix faits parles enseignants concernant la diffusion.
  • 20. Page 203. L’étude des usages : évaluer l’outil podcast de cours àLyon 23.1. Les demandes du directeur du service SENTIER : objectifs etenjeuxDominique Maniez, directeur du service SENTIER, souhaitait que le système de podcastingde cours de Lyon 2 soit évalué.En effet, bien que le projet ait ainsi été lancé depuis plusieurs années, et bien que des contactset discussions aient eu lieu entre les responsables du système et les acteurs de celui-ci(enseignants et étudiants), aucune enquête des usages n’avait encore été menée pour lespodcasts de cours ou les podcasts de conférences. Ce fait est cependant plutôt du fait de lagenèse du projet que par manque d’opportunité ou d’intention, selon les responsables.Une étude des usages est une opération importante à faire pour la poursuite d’un système,quel qu’il soit, car permettant de déterminer la proportion d’utilisation du système enquestion, mais aussi les usages à proprement parler qu’en font les utilisateurs ; assiste-t-on àdes usages conformes à ce que l’on attendait, ou bien peut-on détecter des usages dérivés ?De plus, la démarche de M. Maniez s’inscrit dans l’esprit de la loi dorientation relative auxlois de finances (LOLF) promulguée le premier août 2001. Cette loi demande auxgestionnaires de justifier de l’efficacité de l’utilisation des crédits qui leur ont été attribués.M. Maniez souhaitait ainsi évaluer l’efficacité du système de podcasting des cours à Lyon 2,c’est-à-dire sa « rentabilité pédagogique » compte tenu des crédits dont celui-ci fait l’objet.Concrètement, la demande de M. Maniez était de réaliser une enquête des usages en prenantcontact avec les différents utilisateurs du système de podcasting des cours, c’est-à-dire lesenseignants (les fournisseurs de contenu) et les étudiants (les consommateurs de ce contenu).L’objectif était d’obtenir des données quantitatives et qualitatives sur ces acteurs.Concernant les enseignants : l’objectif était tout d’abord de repérer quels sont ceux qui ontfait le choix de podcaster et ceux qui au contraire ont refusé cette pratique, ainsi que lesfacteurs et motivations qui font qu’un enseignant fait le choix ou non du podcasting. De plus,recueillir de la part des enseignants utilisant le podcast leur ressenti par rapport à l’outil, leurexpérience face à ce nouvel outil, ainsi que leurs attentes et besoins, pourra potentiellementpermettre l’amélioration du service.
  • 21. Page 21Enfin, un aspect possible à aborder avec les enseignants podcasteurs (qui podcastent) serad’étudier le sens qu’ils donnent au podcast et les usages qu’ils en font. Le considèrent-ilscomme un simple enregistrement que leurs étudiants pourront écouter à nouveau après lecours (ou simplement écouter s’ils ont raté le cours), ou bien y a-t-il des enseignants quivoient dans le podcast un complément de cours, une introduction préalable au cours à mettre àdisposition avant celui-ci, ou autre ? Concrètement, est-ce que des enseignants envisagentavec le podcast des changements dans leur pédagogie tels que ceux que le Livre blanc sur lepodcast à l’université évoque (cf. 1. Le podcast, un nouvel outil pour l’enseignementsupérieur français) ?Il semblait également important de prendre contact avec les enseignants non podcasteurs afinde recueillir également leurs opinions ; pourquoi refusent-ils le podcast ?En se mettant à l’écoute de l’expérience des podcasteurs et des réticences de non podcasteurs,le service SENTIER pourra peut-être prendre des mesures visant à l’amélioration de ceservice.Concernant les étudiants : l’objectif premier était de savoir à combien s’élève le nombred’utilisateurs du service de podcasting, ne serait-ce que pour savoir si le service est utilisé etdans quelles proportions. Et si les étudiants sont utilisateurs des podcasts, est ce qu’ilsexploitent une de ces deux grandes caractéristiques qu’est l’abonnement ?La deuxième partie de l’enquête des usages des étudiants devait s’intéresser aux usages àproprement parler des étudiants : que font-ils des podcasts de leurs cours ? S’agit-il pour euxd’un moyen de compléter les notes, de rattraper un cours manqué, de réviser ? Est ce qu’ilsles écoutent-ils plusieurs fois ? En prenant des notes ?Le podcasting incluant une notion de mobilité (m-learning), on peut également se demandercomment les étudiants consultent les podcasts ; simplement sur un ordinateur, ou bien aprèsles avoir transférés sur un baladeur numérique ?À travers l’analyse des usages des étudiants, il apparaît également nécessaire, tout commepour les enseignants, de déterminer les freins que peuvent ressentir les étudiants à l’utilisationdes podcasts des cours (manque de temps pour utiliser les podcasts, plus simple d’utiliser les
  • 22. Page 22notes du camarade, etc.), ainsi que leurs demandes et besoins.3.2. Méthodologie3.2.1. Un questionnaire à l’attention des étudiants3.2.1.1. Le moyen le plus adapté pour atteindre les étudiantsInitialement, souhaitant obtenir des données quantitatives et qualitatives sur les usages desétudiants, il avait été prévu de diffuser un questionnaire à l’attention des étudiants ainsi que detenter d’organiser des rencontres avec les étudiants. Ces entrevues auraient permis de discuterplus librement, de permettre aux étudiants de s’exprimer, ce qui n’est pas vraiment possibleavec seulement un questionnaire, où la marge de liberté accordée est restreinte.Les entretiens auraient pu permettre aux destinataires de ce service d’éventuellement évoquerdes points, des aspects du système qui nous échappent peut-être.Cependant, de par le contexte de l’université durant le stage, il n’a pas été envisageabled’organiser ces rencontres. En effet, Lyon 2, de même qu’une majorité des universitésfrançaises, a été perturbée par le mouvement de grève contre la loi LRU. Le « blocage » étanten vigueur sur les campus, les étudiants étaient absents pour la très grande majorité.Même si par la suite le mouvement s’est atténué, il nous a semblé évident que les étudiantsallaient devoir rattraper les cours et passer les examens de fin d’année en une période detemps minime. Difficile dans ce contexte de tenter une quelconque rencontre.Ces mouvements ont par ailleurs clairement perturbé l’échéancier prévu à l’origine, la part laplus importante de la mission s’étant déroulée dans le dernier mois du stage, dès la reprise descours.Le concept du questionnaire fut cependant conservé et ce questionnaire en question fut conçu,corrigé et validé pendant la grève pour être diffusé dès la reprise des cours. Il nous a sembléréaliste que si les étudiants n’avaient pas le temps de venir à notre rencontre une fois les coursrepris, ils pourraient cependant prendre quelques minutes pour répondre à un questionnaire,diffusé sur Internet de surcroît. Nous n’avons pas diffusé avant, craignant que les étudiants neconsultent pas leurs boîtes mail pendant la grève.3.2.1.2. Choix des itemsConcernant le choix des items du questionnaire, il a tout d’abord fallu tenir compte des
  • 23. Page 23exigences du commanditaire, M. Maniez.En effet, celui-ci désirait la diffusion d’un questionnaire relativement cours, c’est-à-dire nedemandant pas plus de dix minutes pour être rempli par un étudiant. L’argument émis étaitque les étudiants seraient déjà dans une période mouvementée pour eux et répondraientdifficilement à un questionnaire long.Il fallut alors concevoir un questionnaire cherchant à atteindre l’essentiel (le taux d’utilisationde l’outil et les principaux usages qui en sont faits) et non pas à prétendre obtenir toutes lesréponses au podcast sur les raisons profondes des usages faits. Une des premières versions duquestionnaire avait été conçue pour permettre, en plus de l’étude des usages des podcasts decours de Lyon 2, de mettre en parallèle avec ceux-ci les usages faits par les étudiants despodcasts dits « ludiques » (émissions de télévision, de radios, etc.).La version finale9s’intéresse ainsi à l’essentiel ; la connaissance qu’ont les étudiants despodcasts à leur disposition, le degré d’utilisation qu’ils en font, les raisons de l’utilisation ounon de ces ressources, la façon dont ils accèdent et consultent les podcasts de cours,notamment l’exploitation qu’ils font des principales possibilités du podcast que sontl’abonnement et le mobile learning (ou les éventuelles raisons de la non exploitation de celles-ci) et enfin les usages à proprement parler lors de l’écoute d’un podcast (pause, recherche depassages, réécoute, etc.).3.2.1.3. La diffusion en ligne du questionnairePour concevoir le questionnaire, il fut décidé d’utiliser le logiciel d’enquête Modalisa10. Leservice SENTIER avait à sa disposition deux logiciels qui auraient pu remplir cette tâche,Modalisa et Sphinx, mais il s’est avéré que Modalisa correspondait mieux à nos besoins,notamment grâce à la possibilité de publication en ligne proposée et dont une des personnesde SENTIER avait déjà expérimenté l’utilisation avec succès.Pour pouvoir proposer un questionnaire en ligne avec Modalisa, il était nécessaire de disposerd’un serveur, ce qui ne pose pas de problème pour le service SENTIER. Le formulaire produitpar Modalisa a été placé sur un FTP et les réponses des étudiants, grâce à un script, ont étéstockées dans un fichier .Txt. Après récupération et encodage en UTF8 de ce fichier, il aensuite été importé dans Modalisa afin de pouvoir en traiter les réponses.9Cf. Annexe 6 : Questionnaire à l’attention des étudiants.10Cf. http://www.modalisa.com/
  • 24. Page 24Le questionnaire était ainsi en ligne à l’adresse http://lab.univ-lyon2.fr/enquetes/podcasttandis que le fichier .Txt contenant les réponses était à l’adresse http://lab.univ-lyon2.fr/enquetes/podcast/podcast-results.txt.À l’origine nous avions pensé diffuser massivement le questionnaire à tous les étudiants deLyon 2, en diffusant le lien vers celui-ci à partir du site Web de l’université. Mais, par la suite,il nous a semblé plus pertinent de centrer l’enquête exclusivement sur les étudiants à qui sontproposés des podcasts. En effet, il semblait peu pertinent d’essayer d’atteindre les 28 000étudiants de Lyon 2 alors que nous savions pertinemment que seulement un dixième de ceux-ci avaient la possibilité d’utiliser des podcasts de leurs cours (Cf. 3.3. L’offre numérique despodcasts de cours). De plus, il y avait plus de probabilités qu’un étudiant recevant le mail sursa messagerie réponde au questionnaire qu’un étudiant qui doit auparavant consulter le siteInternet de Lyon 2 pour être informé de l’enquête.Ainsi, ces étudiants furent identifiés en fonction de leur accès aux podcasts via la plateformede cours et une liste de diffusion fut créée pour leur envoyer l’adresse du questionnaire enligne.Grâce à Google Analytics, service d’analyse de sites Web gratuit, il a été possible d’observerle nombre de visites sur la page du questionnaire. Ainsi, l’essentiel des répondants ontcomplété le questionnaire dans les premiers jours de diffusion11.3.2.2. Des entretiens individuels pour les enseignants podcasteurs etnon podcasteurs3.2.2.1. La meilleure méthode d’approche des enseignantsAvec le contexte de grève qu’a traversé l’université, il a été difficile de réussir à prendrecontact avec les enseignants podcasteurs.La situation universitaire a ainsi fait que les entretiens individuels sont apparus comme lameilleure méthode possible pour recueillir des informations auprès des enseignants. En effetle nombre d’enseignants podcastant étant réduit (19 enseignants), il nous sembla plusintéressant de procéder de cette manière afin de recueillir des données qualitatives en plus desdonnées quantitatives.L’entretien, à la différence d’un questionnaire, permet en effet de laisser une grande marged’expression à l’interlocuteur et donc de pouvoir recueillir des informations que le11Cf. Annexe 7 Statistiques de consultation du questionnaire à l’attention des étudiants de Google Analytics.
  • 25. Page 25questionnaire n’aurait pu obtenir.3.2.2.2. Organisation, réalisation et formalisation des entretiensPour prendre contact avec les enseignants, un mail fut utilisé, présentant l’enquête et le rôledes entretiens dans celle-ci. L’enseignant pouvait alors répondre pour proposer un créneauhoraire pour l’entretien. Le lieu de rencontre, le service SENTIER ou le bureau del’enseignant, était également laissé au choix de ce dernier. Pour certains enseignants n’étantplus présents sur Lyon, l’entretien s’est fait via une conversation téléphonique.Neuf enseignants parmi les 19 podcasteurs ont ainsi pu être rencontrés, dont deux enseignantsde géographie, trois de communication, deux de psychologie et le seul enseignant podcasteurde la Faculté des langues.Initialement, le but était de pouvoir rencontrer au moins un enseignant podcasteur de chaqueFaculté ou institut, afin d’observer si la perception et l’utilisation du système de podcastingdépendait de la Faculté ou de l’Institut, des caractéristiques des cours dispensés.Ainsi, bien que tous les enseignants n’aient pas pu être rencontrés (emplois du temps tropchargés à cause de la reprise des cours après la grève ou tout simplement pas de réponse auxprises de contact), au moins un enseignant des principales Facultés où sont proposées despodcasts de cours a pu être rencontré.On trouve également des podcasts de cours en Sciences et pratiques déducation et deformation et au Service Interdisciplinaire Métiers de lÉducation et de la Formation mais pourchacun, il n’y a qu’un seul enseignant podcastant un unique cours.Concernant les enseignants non podcasteurs, malheureusement aucun n’a pu être rencontré,les prises de contact n’ayant pas eu de retours. On peut comprendre un manque de motivationpour une enquête à propos d’un outil que ces enseignants n’utilisent pas, surtout avec lecontexte de Lyon 2 durant cette période.Cependant, une enseignante de Sciences Economiques a pu être rencontrée. Non podcasteusehabituellement, elle a cependant podcasté une séance cette année pendant la grève et permetd’apporter une vision différente des enseignants pratiquant le podcasting régulièrement. Deplus, il n’y a aucun enseignant podcasteur régulier en sciences économiques, et ce témoignageapporte ainsi un avis sur le pourquoi de cette situation.Pour la préparation aux entretiens, une fiche a été conçue afin de permettre de se rappeler lesdifférents thèmes à aborder ainsi qu’éventuellement les questions essentielles. L’interactivitéet le dialogue ont été préférés à une grille de questions restreignant la liberté d’expression.
  • 26. Page 26Les entretiens ont été enregistrés avec un iPod muni d’un micro afin de permettre un meilleurdialogue pendant l’entrevue (prise de note limitée) et de pouvoir étudier avec rigueur lediscours de chacun des enseignants.Une fiche pour chacun des entretiens a ainsi été rédigée. Plusieurs méthodes de transcriptionsdes entretiens existent, les plus complexes allant jusqu’à symboliser la durée des silences dansla conversation, afin de tenter d’en déterminer le sens. Pour notre enquête, il nous a semblésuffisant de noter les points les plus importants du discours de l’enseignant en fonction desgrands thèmes abordés12. Par ailleurs, la plupart de ces entretiens s’étant déroulés dans lesdernières semaines du stage, la contrainte temporelle a contribué à ce choix.12Cf. Annexe 8 : Transcriptions des entretiens avec les enseignants.
  • 27. Page 273.3. L’offre numérique des podcasts de coursAvant de s’intéresser à la façon dont les étudiants utilisent les podcasts mis à leur disposition,il apparaît comme nécessaire de tout d’abord analyser les ressources mises à disposition parles fournisseurs de contenus, c’est-à-dire les enseignants qui podcastent.3.3.1. Les enseignants ; différents profils de fournisseurs de contenusPremièrement, il est intéressant d’analyser la façon dont les enseignants considèrent lepodcast. Nous allons ainsi procéder dans cette partie à une synthèse de certaines informationsrécoltées lors des entretiens avec les enseignants. L’annexe 8 (Transcriptions des entretiensavec les enseignants) procurera davantage de précisions sur le discours de chaque enseignant.Tout d’abord, les enseignants interrogés sont unanimes sur les raisons de la non adoption dusystème de podcasting par la plupart de leurs collègues : la première d’entre elles demeure lapeur de se faire remplacer par les podcasts. Cette crainte est tellement avérée qu’elle a mêmeété utilisée comme titre accrocheur d’une des dernières études sur le podcast (Can podcastsreplace professors ?). Il faut noter que cette crainte est également partagée par un desenseignants interrogés, qui n’utilise le podcast que pour assurer la transmission de ses courspendant les périodes de grèves. Cependant, la plupart des enseignants podcastant ne se sententpas atteints par cette crainte. Tout d’abord parce que leurs cours sont actualisés tous les ans etensuite parce qu’à leur avis les podcasts ne pourront jamais remplacer l’interactivité que peutproposer un cours en présentiel.La deuxième crainte évoquée par les enseignants non podcasteurs est la désertion de leurscours au profit de l’écoute du podcast. Cependant, aucun des enseignants podcastant n’aconstaté ce phénomène.Une autre crainte que suscite le podcast est celle de sa diffusion sur Internet, en dehors ducadre des étudiants suivant l’enseignement ; le jugement est redouté, celui des collègues toutd’abord, mais pas seulement (une enseignante de sciences économiques craint par exemple lejugement d’historiens sur son cours d’histoire économique, à cause de certainessimplifications faites dans le cours) mais aussi la réappropriation du contenu. Les enseignantspodcastés sont par ailleurs divisés sur ce point. En psychologie, tous convergent vers uneidéologie de diffusion universelle de la connaissance. Des enseignants d’autres facultésaffirment que toute forme de fermeture est contraire à l’éthique d’Internet et contraire àl’éthique du savoir universitaire (qui est un savoir public). Au contraire, certains envisagent
  • 28. Page 28cette éventuelle diffusion, mais avec les questions des copyrights, de la protection de lapropriété intellectuelle et de la rémunération. D’autres estiment que leurs cours ne sont detoute façon pas faits pour une large diffusion. La question du cadre légal pour une diffusionlarge afin de préserver la propriété intellectuelle (et ce malgré la licence Creative Commonsdéjà utilisée) est également soulevée. Le site Educnet soulève lui aussi ce point, en recensantles articles s’interrogeant sur le statut juridique du podcast.Cette question de la diffusion à un public extérieur est une de celles qui divisent le plus.Cependant, au final, tous les enseignements sont diffusés en accès restreints, via la plateformede cours, et seulement deux cours, ceux d’un enseignant de psychologie sont disponibles enaccès public à la fois sur le site de l’université et sur iTunes. Tous les autres enseignants ayantaffirmé qu’ils sont pour la diffusion universelle de leurs cours étaient pourtant en accèsrestreints (même si certains, suite à l’entretien, ont déclaré qu’ils allaient demanderl’ouverture).Tous les podcasteurs s’accordent par contre pour affirmer les atouts du podcast. L’utilisationpremière qu’ils voient à travers cet outil est la possibilité de rattrapage de cours. Plus besoinde consulter les notes incomplètes du camarade ni pour l’enseignant de préparer desdocuments « de rattrapage ». Cet aspect apparaît comme une véritable évolution pour lesétudiants salariés ou dispensés d’assiduité. La fonction de complémentation du cours estensuite évoquée, premièrement pour les étudiants étrangers (difficulté à suivre les cours enfrançais) et pour les primo entrants (qui doivent s’accoutumer au rythme de l’université).Cette fonction apparaît également importante en psychologie, car le podcast permetd’apporter une objectivité a contrario des notes à travers lesquelles peut transparaître lacharge émotionnelle provoquée par certains thèmes abordés. Le podcast permet égalementune diffusion aisée des documents audiovisuels utilisés pendant le cours.Enfin, le podcast trouve son utilité pour certains enseignants lors des grèves, afin detransmettre le cours aux étudiants. On peut cependant noter que les enseignants n’évoquentpas ou ne croient pas au potentiel de mobile learning que véhicule le podcast.Le podcast est quasi-unanimement reconnu par les enseignants interrogés comme un outil deplus au service de l’étudiant et si certains estiment que c’est un outil qui s’est déjà fait saplace dans l’enseignement supérieur, d’autres vont jusqu’à affirmer qu’ils ne pourraient pluss’en passer dans leur pédagogie. Ainsi, si la plupart des fournisseurs de contenus sont passifsen ce sens que le podcast n’est pour eux qu’une copie conforme audiovisuelle de leurenseignement, un enseignant en géographie se démarque, utilisant le podcast de manière
  • 29. Page 29active, en ce sens que son cours n’est pas simplement podcasté mais est conçu pour êtrepodcasté. Ainsi, il est demandé aux étudiants de travailler sur les podcasts, notamment sur lesvidéos et images qui y sont diffusées. Il est par ailleurs le seul à utiliser une tablettegraphique, ce qui a pour effet d’augmenter le dynamisme de ses cours.L’aspect techniquePour quasiment tous les enseignants interrogés, la technique a posé plus ou moins problème,qu’il s’agisse de problème dus au matériel audiovisuel ou bien au dispositif de podcasting lui-même. Si quelques enseignants ont réussi toutes leurs captations, beaucoup en ont ratéplusieurs, allant jusqu’à quasiment toutes pour un enseignant de communication qui aaccumulé les problèmes dus au matériel puis à l’application de la procédure13. Il est en effetavéré que certains enseignants reconnaissent qu’il est parfois délicat d’appliquer la procédurelorsque les étudiants s’installent et posent des questions en début de cours et que l’enseignantest déjà mentalement dans son cours.L’avenir du podcast à Lyon 2 ?Quasiment tous pensent que le podcast est amené à se répandre sous sa forme actuelle, c’est-à-dire en tant que copie conforme du cours dispensé en présentiel. Concernant la productionde ressources complémentaires en cours, certains se disent intéressés, mais sous conditionsd’une reconnaissance de ce travail supplémentaire par l’université.Questionnés sur la question d’un passage d’un enseignement présentiel de masse en unenseignement tutoré, comme évoqué dans le Livre blanc et comme cela est déjà pratiqué à laFaculté de médecine de Grenoble, aucun n’envisage cette possibilité, la transmission dusavoir étant indissociable du cours en présentiel et de son interaction.3.3.2. L’éventail des cours proposés en podcastsL’Université Lyon 2 compte dix-neuf enseignants podcastant régulièrement leursenseignements, soit un nombre très limité si on considère que Lyon 2 dispose de neuf centssoixante seize enseignants (selon le site Internet de l’université), assurant ainsi le podcastingde trente-quatre enseignements14. Cependant il faut également considérer que le nombre13Cf. Annexe 8 : Transcriptions des entretiens avec les enseignants pour le détail des problèmes rencontrés parles enseignants, case « Les freins de l’outil podcast ».14Cf. Annexe 9 : Liste des enseignements podcastés.
  • 30. Page 30d’enseignants ayant accès à un amphithéâtre pour faire cours est d’une cinquantaine. Le tauxde pénétration de l’outil auprès des enseignants ayant la possibilité de podcaster selon lesresponsables du podcast à Sentier est donc de 38 %. Concernant les enseignants ayant accèsaux « salles de cours podcast », les responsables admettent que le taux est quasi nul,notamment car le suivi de Sentier est plus difficilement réalisable.Au total, cette année plus de deux cent quarante-quatre podcasts ont été enregistrés, soit plusde trois cent quarante deux heures d’enseignements équivalent à plus de quarante trois giga-octets de fichiers vidéo. En effet, la solution en place pour le moment ne permet plus ladiffusion des podcasts au format mp3, seule demeure ainsi la version vidéo, excepté pour unenseignant de psychologie qui podcaste avec un iPod équipé d’un micro et met ainsi pour sapart des fichiers audio à disposition de ses étudiants.Au total, c’est deux mille neuf cents étudiants, dont quarante en double cursus, qui ont eu lapossibilité de bénéficier de ce service, soit un peu plus de dix pour cent des étudiants deLyon 2 répartis dans cinquante-cinq promotions différentes15.Si toutes les facultés et tous les instituts n’ont pas de professeurs qui podcastent, la grandediversité des cursus d’étudiants, avec double cursus et unités d’enseignements libres font quemême des étudiants n’appartenant pas à ces composantes sont concernés par les podcasts(ainsi on peut observer des étudiants de musique suivant le cours d’une enseignante del’Institut de psychologie).On notera dans la répartition de l’offre numérique la surreprésentation de l’Institut depsychologie, tant au niveau du nombre d’enseignants podcastant, du nombre de courspodcastés et du nombre d’étudiants concernés16, suivi très loin après par la Faculté degéographie, histoire, histoire de lart et tourisme et l’Institut de la communication. Les autrescomposantes sont très peu représentées.Concernant l’offre numérique de cette année universitaire 2008-2009, il faut égalementprendre en compte cette année la grève et les mouvements associés qui ont débuté à peine ledébut du deuxième semestre entamé. Ainsi, certains enseignements podcastés au deuxièmesemestre ont été affectés, ce qui n’a pas eu cependant trop d’impact, vingt-trois desenseignements sur les trente-quatre podcastés ayant lieu au premier semestre.15Cf. Annexe 10 : Liste des promotions concernées par les podcasts des enseignements et enseignementsassociés.16Cf. Annexe 11 : Répartition des étudiants concernés par le podcasting par Facultés et Instituts.
  • 31. Page 31Même s’il ne s’agit pas d’un fait exclusivement relatif à cette année, les échecs pendant lesenregistrements ont également contribué à réduire l’offre numérique ainsi que sa qualité, avecdes podcasts absents ou écourtés17. On peut notamment le remarquer en consultantl’inventaire de l’offre des podcasts de cette année réalisé pour l’enquête.17Cf. Annexe 12 : Extrait de l’inventaire des podcasts des enseignements 2008-2009.
  • 32. Page 323.4. Les usages des étudiants3.4.1. Des statistiques d’utilisation récentesDes outils statistiques ont été mis en place pour mesurer le taux d’utilisation des podcasts, etnotamment comment les usagers accèdent à ceux-ci ; abonnement, téléchargement ouvisionnage directement sur le site.Cependant, ces statistiques ont été mises en place récemment, en janvier 2009, et de fait sontencore trop récentes pour pouvoir être réellement exploitées. De plus, tous ces outilsstatistiques n’ont pas encore été appliqués sur tous les podcasts ; en effet seuls onze d’entreeux sont équipés.De plus, il faut noter que le contexte de grève a certainement faussé ces statistiques, qui necomprennent en effet, de par leur récente installation, que le deuxième semestre de l’année2008-2009. Il est cependant possible d’exploiter un minimum ces données18.3.4.2. Les répondants à l’enquête : une représentativité de l’ensembledes utilisateursAvant de commencer l’analyse des réponses au questionnaire à l’attention des étudiants, ilconvient de s’intéresser à la répartition par faculté et instituts des étudiants ayant participé àl’enquête.Sur les 2 900 étudiants destinataires du questionnaire, 706 ont répondu, soit 24,35 % derépondants. À noter cependant que trois questionnaires furent enlevés des données à analyser.Deux d’entre eux comportaient des réponses incohérentes, tandis que le troisième était undoublon (sûrement un étudiant ayant envoyé deux fois son questionnaire).Il faut également signaler que quatre étudiants n’ont pas renseigné l’intitulé de leur formation.3.4.3. Les taux de connaissance de l’outilLe premier point important dont il faut analyser les résultats est la proportion d’utilisation despodcasts de cours.Modalités Effectifs FréquenceSavent que les podcasts de cours existent à Lyon 2 657 93,5%Ne savent pas que les podcasts de cours existent à Lyon 2 46 6,5%Total 703 100%Tableau 1: Taux de connaissance générale des podcast de cours18Cf. Annexe 13 : Statistiques des podcasts des enseignements.
  • 33. Page 33Ainsi, sur 703 répondants, on peut d’ors et déjà observer que 6,5 % des répondants neconnaissent pas l’existence des podcasts de cours en général à l’université, contre 93,5 %.Sur les 657 étudiants sachant que Lyon 2 propose des podcasts de cours, 25 d’entre eux nesavent pas qu’eux aussi ont des podcasts à leur disposition. La liste des étudiants ciblés apourtant été vérifiée pour que seuls sont potentiellement utilisateurs du service soient invités àrépondre au questionnaire.Modalités Effectifs FréquenceSavent que des podcasts de leurs cours sont à leur disposition 632 96,5%Ne savent pas que des podcasts de leurs cours sont à leurdisposition)25 3,5%Total 657 100%Tableau 2: Taux des connaissances des cours podcastés à leur dispositionAu final, il reste donc 632 répondants au questionnaire sur 703 qui savent que des podcasts deleurs cours sont à leur disposition. Soit quasiment 90 % (89,9%) des répondants.3.4.4. Les taux d’utilisation de l’outilModalités Effectifs FréquenceUtilisent des podcasts 504 79,7%N’en utilisent pas 128 20,3%Total 632 100%Tableau 3: Taux dutilisation du podcast par les étudiants informés du dispositifOn peut observer sur ce tableau que presque 80% des étudiants informés du dispositifl’utilisent. Parmi les étudiants « utilisateurs », on observe cependant qu’une partie d’entre euxa utilisé le dispositif seulement une fois, à des fins de test.Modalités Effectifs FréquenceJen ai utilisé une seule fois (pour tester) 80 15,9%Jen utilise occasionnellement (une fois par mois) 224 44,4%Jen utilise régulièrement (plus dune fois par mois) 146 29,0%Jen utilise fréquemment (plus dune fois par semaine). 54 10,7%Total 504 100%Tableau 4: Fréquence dutilisation des utilisateurs de podcasts de cours.En quelque sorte, on pourrait ainsi affirmer que l’on peut compter 424 étudiants « utilisateursactifs » du système de podcasting de cours sur les 632 informés du dispositif, soit 76,08%.Cependant, en croisant la satisfaction des podcasts avec la fréquence d’utilisation, il apparaîtque les étudiants affirmant avoir juste testé l’outil trouvent pour 73,4% d’entre eux que lespodcasts de cours leur sont utiles.
  • 34. Page 34ModalitésJen ai utilisé uneseule fois (pourtester)Jen utiliseoccasionnellement (une foispar mois)Jen utiliserégulièrement(plus dune foispar mois)Jen utilisefréquemment(plus dune foispar semaine).TotalTrouvent que lespodcasts sontutiles73,4% 92,8% 100,0% 100,0% 92,6%Ne trouvent pasque les podcastssoient utiles26,6% 7,2% 0% 0% 7,4%Total 100,0% 100,0% 100,0% 100,0% 100,0%Tableau 5: Tri croisé Utilité des podcasts de cours / Fréquence dutilisation (sur la base des étudiants ayantrépondu utiliser les podcasts)Tableau : % Colonnes. Khi2=43,8 ddl=3 p=0,001 (Val. théoriques < 5 = 1)Cela est compréhensible lorsque l’on étudie les raisons qui motivent les étudiants à utiliser lespodcasts de cours ;Modalités Effectifs FréquenceNon-réponse 1Compléter et/ou structurer les notes 277 55,0%Revoir un passage du cours non compris 236 46,8%Rattraper un cours manqué 426 84,5%Réécouter le cours 155 30,8%Réviser 161 31,9%Autre(s) (Dans ce cas, veuillez préciser dans la question suivante) 19 3,8%Total / interrogés 504Tableau 6: Finalités des podcast, sur la base des étudiants ayant répondu les utiliser19.Il apparaît ainsi que la première raison d’utilisation des podcasts est de rattraper un coursmanqué. Les étudiants ayant répondu avoir seulement testé cet outil mais le trouvant utiles’expliquent ainsi. Le podcast a ainsi une fonction de « roue de secours » comme l’exprimentcertains enseignants interrogés. De plus, il s’avère dans les réponses libres que le podcastpermet à certains étudiants d’aménager leur emploi du temps, éventuellement en ratantvolontairement un cours pour le rattraper ensuite à l’aide du podcast ; il permet notammentd’après les témoignages de concilier études (notamment les « double cursus ») et travail. Larépartition géographique des sites de Lyon 2 est également évoquée pour justifier de rater uncours puis d’utiliser le podcast : le site de Bron étant loin, certains étudiants préfèrent ne pasfaire le trajet pour juste une heure et demie de cours.Le podcast permet également d’être plus serein en cas d’absence : fini le déchiffrage desnotes du camarade qui n’a peut-être pas pris correctement le cours.19Cf. Annexe 14 : Graphique radar des raisons de l’utilisation des podcasts de cours pour une meilleure vision deces chiffres.
  • 35. Page 35On peut voir que la fonction de complémentation de cours représente la seconde applicationdu podcast. Selon les réponses libres, outre la possibilité de revenir sur des passages malcompris ou trop denses pour la prise de notes, le podcast permet également à certains dedélaisser un peu leurs notes pour se concentrer sur le discours et l’argumentation del’enseignant. Le podcast permet ensuite de compléter la prise de notes. Beaucoup d’étudiantsreconnaissent que le podcast permet d’être moins stressé et focalisé sur la prise de notes.Il est notamment loué pour les étudiants qui se disent « auditifs » et pour sa valeur d’archivedu cours, qui permet de réécouter celui-ci même des semaines ou des mois après.Enfin, l’utilisation de podcasts de l’année dernière dans le cadre de grève revientrégulièrement, ce qui est facilement compréhensible à la vue du contexte de Lyon 2.L’utilisation des podcast, relative à certains facteurs ?En effectuant quelques tris croisés, nous pourrons déterminer si l’utilisation du podcast estrelative au niveau d’études, au type de formation (continue ou initiale), à la Faculté oul’Institut d’appartenance, au niveau informatiqueModalitésUtilisent lespodcastN’utilisent pas lespodcastsTotal1ERE ANNEE 6,8% 14,8% 8,4%2EME ANNEE 30,8% 32,0% 31,1%3EME ANNEE 34,2% 26,6% 32,6%M1 27,8% 25,0% 27,2%Autres 0,4% 1,6% 0,6%Total 100,0% 100,0% 100,0%Tableau 7: Tri croisé Niveau détudes / Utilisation des podcasts (sur la base des étudiants sachant quilspeuvent disposer du service).Tableau : % Colonnes. Khi2=10,5 ddl=4 p=0,032 (Val. théoriques < 5 = 2)En mettant en relation le taux d’utilisation par niveau et la répartition des répondants parmiles différents niveaux d’études, il apparaît que niveau n’influe pas sur le taux d’utilisation despodcasts.
  • 36. Page 36Modalités Utilisent lespodcastsN’utilisent pas lespodcastTotalNon réponse 0,8% 0% 0,6%Anthropologie sociologie 0,8% 3,1% 1,3%Géographie, histoire, histoire de lart,tourisme11,3% 15,6% 12,2%Psychologie 77,6% 44,5% 70,9%Lettres, sciences du langage et arts 0,8% 0,6%Langues 2,2% 6,3% 3,0%Musique 0% 0% 0%Sciences économiques et gestion 0,2% 0,8% 0,3%Droit science politique 0,4% 2,3% 0,8%Communication 5,8% 24,2% 9,5%Sciences et pratiques déducation et deformation0,2% 3,1% 0,8%Total 100,0% 100,0% 100,0%Tableau 8: Tri croisé utilisation des podcasts de cours / Facultés ou Instituts dappartenance des étudiants(sur la base des étudiants sachant quils peuvent disposer du service).Tableau : % Colonnes. Khi2=68,7 ddl=20 p=0,001 (Val. théoriques < 5 = 25)Il apparaît, à la vue du tableau et du Khi220(qui est ici très significatif) qu’il semble existerune relation statistique entre la Faculté ou l’Institut d’appartenance des étudiants et le tauxd’utilisation des podcasts de cours. Ainsi, un étudiant de psychologie aura plutôt tendance àutiliser ce service, contrairement à un étudiant de communication.De multiples raisons peuvent expliquer cette relation entre les deux variables. Tout d’abord,en psychologie une grande partie de l’équipe pédagogique utilise et encourage le podcasting.Ensuite, d’après les témoignages des enseignants, la densité et la potentielle chargeémotionnelle qui peut transparaître dans les notes peuvent davantage inciter à se reporter parla suite aux podcasts. Autre exemple, la philosophie de M. Ferrant (enseignant de psychologiepodcastant quatre enseignements), et qu’il tente donc d’inculquer à ses étudiants, est d’écouteren cours, de minimiser la prise de notes pour mieux assimiler et s’approprier le cours. Puisensuite à « recracher » le cours chez soi et éventuellement recourir aux podcasts.En communication, seulement trois enseignants podcastent. La mise en avant de l’outil estdonc minimisée par rapport à la psychologie. De plus, M. Semprini qui devait podcasterquatre cours a rencontré beaucoup de problèmes avec l’enregistrement, notamment d’arrêtsinopportuns de l’enregistrement. Ces podcasts tronqués peuvent éventuellement être unfacteur de non-utilisation.20Le Khi2 est un indicateur permet d’évaluer le degré de contingence entre les réponses à deux questions. Plusle Khi2 est proche de zéro et plus on peut déduire qu’il existence une relation statistique entre les deuxvariables.
  • 37. Page 37Voici quelques exemples. La relation entre la Faculté ou l’Institut d’appartenance desétudiants et le taux d’utilisation des podcasts de cours existe donc bien et les hypothèsesémises ne sont que le début d’une piste qui pourrait expliquer cette contingence. Il faudraitalors effectuer de multiples tris croisés pour expliquer les tendances relatives à chaque Facultéou Institut, à mettre ensuite en parallèle avec les témoignages des enseignants.Ensuite, aucun étudiant Erasmus n’ayant répondu au questionnaire, il n’est pas possible devérifier l’existence d’une relation entre le facteur « Erasmus » et l’utilisation des podcasts.Cela pourra éventuellement faire l’objet d’une extension de cette étude.Il est cependant possible de vérifier la relation formation initiale - formation continue etutilisation ;Modalités Utilisent les podcasts N’utilisent pas les podcasts TotalEn formation initiale 56,9% 60,2% 57,5%En formation continue 43,1% 39,8% 42,5%Total 100,0% 100,0% 100,0%Tableau 9 : Tri croisé utilisation des podcasts de cours / type de formation (sur la base des étudiants ayantconnaissance du service à leur disposition)Tableau : % Colonnes. Khi2=0,298 ddl=1 p=0,592 (Peu significatif)La relation avec le type de formation n’est donc pas vérifiée.Modalités Utilisent les podcasts N’utilisent pas les podcasts TotalNon-réponse 0,8% 0% ,6%Expert 5,4% 3,9% 5,1%Bon utilisateur 78,6% 76,6% 78,2%Débutant 15,3% 19,5% 16,1%Je nai jamais utiliséun ordinateur0% 0% 0%Total 100,0% 100,0% 100,0%Tableau 10: Tri croisé utilisation des podcasts de cours / niveau informatique (sur la base des étudiants ayantconnaissance du service à leur disposition)Tableau : % Colonnes. Khi2=1,65 ddl=8 p=0,989 (Val. théoriques < 5 = 9)Enfin, le niveau informatique ne semble pas être un atout ou un frein à l’utilisation despodcasts.
  • 38. Page 38Les raisons de la non utilisation des podcasts de cours de Lyon 2Modalités Effectifs FréquenceLes notes prises en cours et les polycopiés des enseignants mesuffisent63 51,2%Je ne ressens pas le besoin dutiliser les podcasts 49 39,8%Je nai pas le temps dutiliser des podcasts 41 33,3%Je ne sais pas comment les utiliser 33 26,8%Je ne sais pas où les trouver 27 22,0%Autre(s) raison(s) (dans ce cas, veuillez préciser dans la questionsuivante)24 19,5%Je naime pas le concept de podcast 20 16,3%Je nen ai pas besoin pour rattraper un cours 13 10,6%Total / répondants 123Tableau 11: Raisons de la non utilisation des podcasts de cours (sur la base des étudiants ayant déclarés nepas utiliser de podcasts de cours)21.En plus des raisons présentes dans ce tableau, les réponses libres des étudiants nous apportentd’autres éléments permettant d’expliquer la non utilisation des podcasts par des étudiantsétant informés de ce service.Ainsi, de nombreux étudiants ne savent pas comment accéder aux podcasts qui leurs sontrelatifs ou alors ne peuvent pas y accéder. Ce fait est confirmé par les enseignants, que lesétudiants vont voir lorsqu’ils n’arrivent pas à accéder aux enregistrements, mais aussi par lahotline étudiante. Si celle-ci reçoit peu d’appels relatifs aux podcasts, la plupart concernecependant l’accès aux podcasts.Ensuite, certains étudiants se plaignent de la qualité des podcasts, notamment des images troppetites pour permettre de visionner correctement certains documents présentés par lesenseignants.Enfin, une plainte revient fréquemment, celle des « podcasts qui ne marchent pas ». Cesplaintes étant émises dans les questions ouvertes du questionnaire, les étudiants n’ontcependant pas jugés utiles de développer plus avant les causes motivant ces propos.3.4.5. Des possibilités vraiment exploitées ?3.4.5.1. Des possibilités connues ?Modalités Effectifs FréquenceConnaissent la possibilité d’abonnement 240 47,6%Ne connaissent pas la possibilité d’abonnement 264 52,4%Total 504 100%Tableau 12: Taux de connaissance de la possibilité dabonnement (sur la base des étudiants utilisant lespodcasts de cours)2121 Cf. Annexe 15 : Graphique radar des raisons de la non utilisation des podcasts de cours pour une meilleurevision de ces chiffres.
  • 39. Page 39Tout d’abord, il apparaît donc que plus de la moitié des étudiants utilisant les podcasts neconnaît pas cette possibilité.Après avoir effectué un tri croisé avec le niveau informatique des étudiants, même s’ilapparaît que les « bons utilisateurs et experts» ont davantage tendance à l’utiliser, il n’est paspossible d’affirmer avec certitude que ce facteur influe sur cette connaissance.De plus, 82 étudiants sur les 504 qui utilisent les podcasts ne connaissent pas la possibilité demobile learning, de transfert sur un appareil mobile que le podcast permet, soit 16,3% d’entreeux.3.4.5.2. L’abonnement, possibilité appréciée ?Modalités Effectifs FréquenceUtilisent l’abonnement 111 46,3%N’utilisent pas l’abonnement 129 53,8%Total 240 100%Tableau 13 : Taux dutilisation de labonnement (sur la base des étudiants utilisant les podcasts etconnaissant cette possibilité).Il apparaît ainsi que parmi les étudiants qui connaissent cette possibilité du podcast, il y a uneproportion relativement équilibrée d’utilisateurs et de non-utilisateurs.Modalités Effectifs FréquenceTrouvent l’abonnement facile 76 67,3%Trouvent l’abonnement complexe 37 32,7%Total 113 100%Tableau 14: Appréciation de la difficulté de la procédure dabonnement (sur la base des étudiants utilisantcette possibilité).Le premier facteur qui pourrait expliquer la non utilisation de l’abonnement peut être le faitque même parmi les étudiants qui utilisent ce mode d’accès, un tiers trouve la procédurecomplexe.ModalitésJen ai utiliséune seule fois(pour tester)Jen utiliseoccasionnellement (une foispar mois)Jen utiliserégulièrement(plus dunefois par mois)Jen utilisefréquemment(plus dune foispar semaine).TotalUtilisentl’abonnement26,5% 38,1% 57,5% 63,9% 46,3%N’utilisent pasl’abonnement73,5% 61,9% 42,5% 36,1% 53,8%Total 100,0% 100,0% 100,0% 100,0% 100,0%Tableau 15: Tri croisé utilisation abonnement / fréquence dutilisation des podcasts de cours (sur la base desétudiants utilisant les podcasts de cours).Tableau : % Colonnes. Khi2=16,2 ddl=3 p=0,001 (Très significatif)
  • 40. Page 40Ensuite, la fréquence d’utilisation des podcasts apparaît comme un facteur très significatifpour expliquer l’utilisation de l’abonnement. Ainsi, il apparaît que plus un étudiant utilisefréquemment les podcasts et plus il est enclin à recourir à l’abonnement.Une étude parue en 200822avance également d’autres possibles raisons pour expliquer lefaible nombre d’étudiants utilisant l’abonnement ; tout d’abord, une méconnaissance despossibilités des flux RSS en général, ensuite le fait que les étudiants savent quand unenouvelle ressource va être disponible (puisqu’ils ont assisté au cours ou savent l’avoirmanqué). De fait, une des utilités du flux RSS, qui est de prévenir l’usager lors de lapublication d’un nouveau contenu, perd de son essence.L’abonnement ne conserve alors que son caractère d’automatisation. C’est alors que s’ajoutela troisième hypothèse de cette étude, qui est que les étudiants ont conservé une attitude« Web 1.0 », c’est-à-dire l’habitude d’aller vers le contenu et non l’inverse.Modalités Effectifs FréquenceJe télécharge manuellement juste les podcasts qui mintéressent 107 70,4%Je consulte directement les podcasts (en streaming) 53 34,9%Je télécharge manuellement tous les podcasts 18 11,8%Un camarade me donne les podcasts de cours 9 5,9%Autres (Dans ce cas veuillez préciser dans la question suivante) 2 1,3%Total / répondants 152Tableau 16 : Moyen daccès aux podcasts pour les étudiants nutilisant pas labonnement.Le streaming apparaît relativement utilisé car, si on s’en réfère aux réponses libres desétudiants, il a le mérite de ne pas nécessiter des temps de téléchargement parfois longs,notamment pour la vidéo. La consultation directe des podcasts peut également être en partieexpliquée par l’utilisation des salles libre service de l’université ou la fréquentation de cyber-espace par les étudiants n’ayant pas accès à Internet de chez eux.Il faut noter que dans les réponses libres des confusions semblent apparaître entre abonnementet téléchargement ; ainsi, il est difficile de clarifier les usages des étudiants sur la façon dontils accèdent aux podcasts. Une chose demeure également dans les réponses libres, mais aussidans les témoignages des enseignants, c’est que de nombreux étudiants n’arrivent pas àaccéder aux podcasts, par quelque moyen que ce soit, faisant d’eux des non utilisateursd’office.L’abonnement n’est finalement pas aussi exploité que l’on aurait pu le croire, moins de lamoitié des étudiants utilisant des podcasts de cours y ayant recours.22Mark J.W.Lee, Charlynn Miller, Leon Newnham – Podcasting syndication services and university students :Why don’t they subscribe ?
  • 41. Page 413.4.5.3 L’utilisation en mobilité, mythe ou réalité ?Modalités Effectifs FréquenceUtilisent le transfert sur un appareil mobile 116 23,1%N’utilisent pas le transfert sur un appareil mobile 387 76,9%Total 503 100%Tableau 17 : Taux dutilisation de la possibilité de transfert sur un appareil mobile (sur la base des étudiantsutilisant des podcasts de cours).La possibilité de mobile learning des podcasts est encore moins exploitée, seulement 23,1%des utilisateurs de podcasts ayant répondu l’utiliser.Modalités Effectifs FréquenceJe naime pas consulter les podcasts sur un appareil mobile 155 43,7%Je ne sais pas lutiliser 96 27,0%Je nai pas dappareil mobile permettant cette possibilité detransfert94 26,5%Je ne connais pas cette possibilité 81 22,8%Autres (Dans ce cas, merci de préciser dans la questionsuivante)32 9,0%Total / répondants 355Tableau 18 : Raisons de la non utilisation de possibilité de mobile learning des podcasts de cours (sur la basedes étudiants utilisant des podcasts de cours mais sans mobile learning).Sur les 387 utilisateurs de podcasts de cours, on peut constater que 43,7% déclarent « ne pasaimer consulter les podcasts sur un appareil mobile ». Les réponses nous apportent unéclaircissement ; certains étudiants préfèrent ainsi le confort de visualisation sur leurordinateur. De plus, si certains affirment trouver utile la possibilité d’écouter les podcastspendant le ménage ou dans les transports (par exemple), d’autres ressentent le besoin de seconcentrer sur le contenu du podcast pour l’assimiler ou tout simplement pour compléter leursnotes. L’étude « La baladodiffusion en éducation : mythes et réalités des usages dans uneculture mobile » confirme l’idée de cette nécessité pour beaucoup d’étudiants d’être installéspour écouter un podcast de cours. En effet, à la différence d’un podcast de divertissement,l’étude affirme que l’étudiant a besoin de se trouver dans un espace balisé, en ce sens qu’ilcorrespond au processus d’apprentissage.Ainsi, seulement seize étudiants sur les cinq cent quatre utilisant les podcasts déclarent quec’est avec des appareils mobiles qu’ils utilisent le plus souvent les enregistrements, tandis quela quasi-totalité utilise leur ordinateur comme support principal.
  • 42. Page 423.4.5.4. Les usages lors de l’écoute ; navigation, recherche et réécouteModalités Effectifs FréquenceLa mise sur pause 477 95,6%Le retour en arrière 420 84,2%Lavance rapide. 186 37,3%Total / répondants 499Tableau 19 : Fonctions utilisées pendant la consultation (sur la base des étudiants utilisant des podcasts decours).Tout d’abord, on peut observer que la mise sur pause et le retour en arrière sont exploités parla grande majorité des étudiants. Concernant « l’avance rapide », on peut craindre uneconfusion de la part des étudiants. En effet, on peut supposer que nombreux sont ceux quil’ont perçu comme « faire défiler le son ou l’image rapidement » alors que le but ici était desavoir si les étudiants « sautaient » des passages entiers du podcast pour accéder uniquementaux informations voulues.Modalités Effectifs FréquenceFacile 171 34,5%Difficile 324 65,5%Total 495 100%Tableau 20: Appréciation de la difficulté à retrouver un passage précis dans un podcast.On peut ici constater un nombre important d’étudiants trouvant difficile de retrouver unpassage précis dans un podcast. Sachant que des podcasts audio et vidéo sont proposés auxétudiants, on peut supposer que la recherche peut-être facilitée lors de l’utilisation d’unpodcast vidéo, grâce au diaporama, au vidéos utilisés par l’enseignant pendant son cours (etencore, tous les enseignants n’en utilisent pas). Cependant la seule solution envisageableserait la mise en place d’un chapitrage. Cependant, cela est très difficilement envisageableavec le système de podcasting de cours à Lyon 2, de par ses aspects généralisé, automatisé etindustrialisé. En effet, cela nécessiterait alors des moyens humains conséquents.Modalités Effectifs FréquenceUne seule fois 307 61,2%Deux fois 151 30,1%Entre trois fois et cinqfois41 8,2%Plus de cinq fois. 3 0,6%Total 502 100%Tableau 21 : Nombre découtes en moyenne pour un podcast utile à létudiant (sur la base des étudiantsutilisateurs de podcasts de cours).Il est intéressant de voir que certains étudiants, même s’ils sont minoritaires, écouteront lecours plusieurs fois. On peut alors supposer que pour eux le podcast prend une valeur dedocument à part entière, d’archive.
  • 43. Page 43Modalités Effectifs FréquenceIndispensable 157 31,8%Utile 218 44,1%Parfois utile 101 20,4%Inutile 18 3,6%Total 494 100%Tableau 22 : Avis sur la présence du diaporama de lenseignant dans les podcasts de cours (sur la base desétudiants utilisateurs de podcasts de cours).Certains étudiants se plaignent de la mauvaise qualité des podcasts au niveau de l’image. Eneffet, les ressources projetées par l’enseignant peuvent parfois s’avérer illisibles,particulièrement dans le cas de polices d’écritures trop petites. Cependant, augmenter laqualité des podcasts reviendrait à également accroître le poids de chacun des enregistrements.Il est ainsi peut-être nécessaire de se questionner sur le meilleur rapport qualité / poidsd’enregistrement. La qualité actuelle est-elle suffisante ? On peut également se questionnersur la qualité des présentations des enseignants en elles-mêmes ; l’enseignant ne surcharge-t-ilpas sa présentation, la rendant illisible dans le podcast ?, etc. On pourrait envisager deproposer des formations à la présentation assistée par ordinateur. Comme on peut le voir dansle tableau, ces ressources visuelles sont utiles voire indispensables pour la majorité desétudiants. Dans les réponses libres, certains étudiants saluent déjà cette possibilité offerte.Cependant on peut également se questionner sur l’amélioration de leur confort deconsultation.Modalités Effectifs FréquenceLes podcasts de cours de Lyon 2 me sont utiles 464 92,6%Les podcasts de cours de Lyon 2 ne me sont pas utiles 37 7,4%Total 501 100%Tableau 23 : Estimation de lutilité des podcasts de cours de Lyon 2 (sur la base des étudiants utilisant ceux-ci).Enfin, pour conclure cette partie, on ne peut que se réjouir de voir que 92,6% des utilisateursdu service jugent celui-ci utile dans le cadre de leurs études.
  • 44. Page 445. ConclusionBien que s’étant déroulée dans un contexte peu propice à réalisation d’une pareille entreprise,l’enquête des usages a cependant permis de confirmer certaines hypothèses.Ainsi, le podcast à Lyon 2 est reconnu par les enseignants et par les étudiants comme unnouvel outil pouvant offrir de grands avantages.Le plus cité est bien sûr de bénéficier d’une copie conforme du cours en cas d’absence. Ilpermet aux étudiants ayant des contraintes personnelles de dépasser celles-ci et de bénéficierdes mêmes informations et donc des mêmes chances que leurs camarades.Toujours grâce à sa fonction de copie conforme, il permet également une complémentation ducours à la suite de celui-ci. Il s’avère dans cette fonction particulièrement utile aux étudiantsétrangers ou aux primo-entrants. Cet outil rassure de par ces aspects.Cependant, s’il rassure sur certains points, il inquiète sur d’autres. Ainsi les craintes restentfortes parmi les enseignants d’assister à la désertion de leur cours au profit des podcasts oupire encore de se faire remplacer par eux. Ces craintes, peu fondées, aucun des enseignantspodcastant à Lyon 2 n’ayant observé une baisse de la fréquentation des cours par exemple,reste cependant présente et limite l’expansion de cet outil.Ainsi, il faut communiquer avec les enseignants, pour les convaincre de l’utilité de cet outil etles rassurer sur leurs craintes, mais aussi les étudiants. En effet, nous avons pu voir que desétudiants n’étaient pas au courant qu’ils disposaient de podcasts de leurs cours à leurdisposition. De même il faut les accompagner dans l’utilisation de cet outil pour leur enmontrer les possibilités (abonnement, mobile learning), s’assurer que chacun puisse utiliserl’outil (travailler sur les problèmes d’accès et d’utilisation) et avec les bonnes pratiques.Certains enseignants craignent notamment que les étudiants se reposent trop sur le podcast.Le point le plus important peut-être, c’est donc avant tout de rester à l’écoute des besoins etdes demandes. De nombreux étudiants ne parviennent pas à accéder ou à utiliser les podcasts,d’autres se plaignent de la qualité de la vidéo, ainsi que des podcasts « qui ne marchent pas ».De même, si des enseignants arrivent à parfaitement réussir toutes leurs captations, ce n’estpas le cas de tous. Cela a pour effet de réduire l’offre numérique proposée aux étudiants et dedécourager les enseignants rencontrant des difficultés avec le système de podcasting.
  • 45. Page 45Les résultats ici présentés de l’enquête des usages permettent d’apporter des éclaircissements,de transformer en fait certaines hypothèses ou au contraire d’en écarter d’autres. Cependantune telle enquête ne doit pas rester un fait exceptionnel dans l’histoire du système depodcasting de Lyon 2. Celle-ci devra en effet être reconduite afin de pouvoir mesurer lesévolutions dans les usages des podcasts de cours à Lyon 2, notamment lors de la mise enplace de la future interface d’enregistrement qui sera proposée aux enseignants dès la rentréeprochaine.
  • 46. Page 46Bibliographie BEDET, Julien, BEQUET, Marine, KOSTOVIC, Corélia, LEMÉTAYER, Rodolphe.Projet Podcast. Rapport de projet tutoré de licence professionnelle Bibliothèques,Documentation et Archives Numériques : IUT 2 de Grenoble, Université PierreMendès-France. (Grenoble, France). 2009. 22 p. MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION, MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENTSUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE. Educnet [En ligne]. Disponible sur :<www.educnet.education.fr>(Page consulté le 14 juin 2009) ISAAC, HENRI. Rapport à Madame Valérie Pécresse, Ministre de l’EnseignementSupérieur et de la Recherche : L’université numérique. In MINISTÈRE DEL’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE (France).www.enseignementsup-recherche.gouv.fr [En ligne]. Disponible sur :<www.enseignementsup-recherche.gouv.fr> (Page consulté le 14 juin 2009) BESSON, ERIC. France Numérique 2012 : Plan de développement de l’économienumérique. In SECRÉTARIAT D’ÉTAT CHARGÉ DE LA PROSPECTIVE, DEL’ÉVALUATION DES POLITIQUES PUBLIQUES ET DU DÉVELOPPEMENTDE L’ÉCONOMIE NUMÉRIQUE (France). France numérique 2012 [En ligne].Disponible sur : < http://francenumerique2012.fr/> (Page consultée le 14 juin 2009) GROUPE DE TRAVAIL POD. Livre blanc sur le podcast à l’Université InPODCAST@UNIV (France). Podcast@Univ. [En ligne]. Disponible sur :<http://podcast.iuniv.org> (Page consulté le 14 juin 2009) STAII ADRIAN. Théorie des usages. Cours de licence professionnelle Bibliothèques,Documentation et Archives Numériques : Institut Universitaire de Technologie 2 deGrenoble (Grenoble, France). 2009. MCKINNEY DANI, L. DYCK JENNIFER, S. LUBER ELISE. iTunes University andthe classroom : Can podcasts replace Professors ?. In SCIENCE DIRECT. Sciencedirect [En ligne]. Disponible sur < http://www.sciencedirect.com/> (Page consultée le14 juin 2009) J.W.LEE MARK, MILLER CHARLYNN, NEWNHAM LEON. Podcastingsyndication services and university students : Why don’t they subscribe ?. InSCIENCE DIRECT. Science direct [En ligne].Disponible sur < http://www.sciencedirect.com/> (Page consultée le 14 juin 2009) H. CARON ANDRÉ, CARONIA LETIZIA, WEISS-LAMBROU RHODA. Labaladodiffusion en éducation : mythes et réalités des usages dans une culture mobile.In REVUE INTERNATIONALE DES TECHNOLOGIES EN PÉDAGOGIEUNIVERSITAIRE. Revue internationale des technologies en pédagogie universitaire[En ligne]. Disponible sur < www.ritpu.org> (Page consultée le 14 juin 2009)
  • 47. Page 47AnnexesUniversité Lumière Lyon 2LyonUniversitéFiche profil n° 1L’Université Lyon 2UPMF – IUT 2 de GrenobleDpt Information-CommunicationLicenceprofessionnelleBDAN 2009Rodolphe LEMÉTAYERAnnexe 1 : Fiches profilHistoriqueAu début du XIXesiècle apparaissent les premières Facultés à Lyon, avec la création en 1835de la Faculté des sciences et en 1838 de celle des Lettres.Par la suite sont ensuite créées les Facultés de médecine et de droit, en 1874 et 1875.En 1896, ces quatre Facultés constituent l’Université de Lyon. Celle-ci occupera desbâtiments construits spécifiquement pour elle, sur la rive gauche du Rhône.En décembre 1969, l’Université Lyon 2 est constituée, suite à la loi Edgar Faure de 1968.Cette loi, qui réforme l’université, fait en effet que chaque université devient un établissementjuridiquement autonome.L’université Lyon 2 regroupe ainsi le droit, les lettres et les sciences humaines.Suite à l’augmentation rapide du nombre d’étudiants, il est nécessaire pour l’université Lyon2 de s’agrandir. En effet, celle-ci n’occupe alors à l’époque que les bâtiments des berges duRhône.
  • 48. Page 48Ainsi, c’est ainsi qu’est entreprise dans les années 1970 la création d’un nouveau campus, encomplément de celui déjà existant, à Bron.Depuis quelques années, le campus de Bron est inclus dans le secteur « Porte des Alpes », unsecteur en plein essor.En 1987, l’Université Lyon 2 devient lUniversité Lumière Lyon 2. Cette évolution dans ladénomination s’accompagne également de nouvelles ambitions : offrir le plus large accès auxfondements mêmes de la culture, favoriser laction et louverture au monde avec toujours uneextrême rigueur intellectuelle.Aujourdhui lUniversité Lumière Lyon 2 se déploie sur deux sites principaux, proposant ainsi128 132 m2 de locaux: Berges du Rhône, le site historique dans le centre de Lyon, sur la rive gauche duRhône, siège de lUniversité ; Porte des Alpes, à la périphérie sud-est de la ville sur les communes de Bron Saint-Priest qui, outre les locaux denseignement et de recherche et les bâtiments de lIUTLumière, accueille les activités culturelles et sportives.Statut juridiqueL’Université Lyon 2 est un établissement public à caractère scientifique, culturel etprofessionnel institué en Université par le décret 84.723 du 17 juillet 1984.Cette Université est officiellement identifiée sous le nom dUniversité LYON 2 et a son siègeà Lyon.Pour lapplication des dispositions de la Loi sur lEnseignement supérieur et notamment deson article 19, lUniversité LYON 2 relève de lAcadémie de Lyon et de la région deprogrammeRhône-Alpes.ActivitésLUniversité Lyon 2 a pour mission la formation initiale, la formation continue et larecherche. Ces deux aspects sont indissociables.
  • 49. Page 49Elle affirme sa vocation professionnelle et apporte sa contribution au développementéconomique, social et culturel ;L’Université Lyon 2 met également en oeuvre des programmes déchanges au titre de lacoopération internationale et assure laccueil et la formation des étudiants étrangers.LUniversité se donne enfin pour mission de participer à la réduction des inégalités sociales etculturelles et dassurer à ceux qui en ont la capacité, laccès aux formes les plus élevées de laculture et de la recherche.CompositionLUniversité est composée dunités de formation et de recherche, dinstituts, de centres derecherche et de services communs.L’Université comporte 6 Facultés, 7 Instituts, 2 Départements de formation ;Les Facultés Anthropologie et sociologie Sciences économiques et de gestion Droit et science politique Géographie, histoire, histoire delart et tourisme Langues Lettres, sciences du langage et artsLes Instituts Communication Études du travail de Lyon Formation syndicale Psychologie Sciences et pratiques déducation etde formation Institut universitaire de technologieLumière Institut détudes politiques de LyonLes Départements de formation
  • 50. Page 50 Formation innovante en langues et techniques pour la recherche et lenseignement(FILTRE) Centre international détudes françaises (CIEF)Enseignement :Du point de vue de l’enseignement, on peut distinguer 3 grands domaines d’enseignement àtravers lesquels sont proposés 36 parcours de licence et 195 parcours de master ; Arts, lettres, langues, Droit, économie, gestion, Sciences humaines et socialesOn peut notamment noter la possibilité pour les étudiants de suivre l’une des formationssuivantes ; 19 licences professionnelles (LP) 5 licences MISASHS (combinaison enseignement SHS/math appliquées) 18 licences bidisciplinaires 1 option Français-Langues Etrangères 7 diplômes universitaires de technologie (DUT) 58 diplômes universitaires (DU) 9 préparations à lagrégationRecherche :Concernant la recherche, l’Université Lyon 2 dispose de 36 laboratoires de recherchereconnus dont 20 UMR (associés au CNRS) ainsi que de deux Maisons des Sciences delHomme (MSH) et sept écoles doctorales (ED).Au total, ce n’est pas moins de 39 doctorats différents qui sont proposés.La recherche à l’université Lyon 2, c’est également jusquà 60 colloques organisésannuellement.
  • 51. Page 51Services communs :Les services communs (ou centraux) sont placés sous lautorité du président et des conseils.L’organisation des services communs est propre à chaque université.Ces services communs assurent le bon fonctionnement de l’université en mettant leursressources au profit des différentes composantes de l’université. Secrétariat général Centre de RessourcesInformatiques Centre Louise Labé Division des affaires financières etcomptables Division des affaires juridiques,institutionnelles et des marchés Division des études Division des moyens généraux Division des relationsinternationales Division des ressources humaines Division édition, reprographie etarchivage de documents Division Patrimoine Immobilier etLogistique Division SIGMA Statistiques,Indicateurs, Gestion des Moyens,Analyses Hygiène et sécurité Médecine de prévention Médecine préventive universitaire Presses Universitaires de Lyon Service commun de documentation Service commun de la formationcontinuée Service Commun Universitairedinformation et dorientation Service de la communication Service de la vie étudiante Service des nouvelles technologiesde linformation pourlenseignement et la recherche Service général de la Recherche etdes Écoles Doctorales Service général des affairesculturelles ServiceInterdisciplinaire Métiers delEducation et de Formation Service intérieur Service des sports Université Tous Ages de Lyon
  • 52. Page 52FonctionnementL’université dispose, selon le code de l’éducation, d’une autonomie de fonctionnement et estrégie par une « démocratie interne » voulue et organisée par les lois de 1968 (loi EdgarFaure), de 1984 (loi Savary) et de 2007 (loi sur lautonomie des universités).Cette « démocratie interne » permet à l’université d’organiser son fonctionnement, àcondition d’observer les lois et décrets en vigueur.À noter que si nous ne parlons ici que de l’Université Lyon 2, ce fonctionnement est communà toutes les universités françaises.Le président de l’université et l’équipe présidentielleLe Président est un enseignant-chercheur élu pour 4 ans à la majorité absolue, par le ConseildAdministration. Il est rééligible 1 fois.Il dirige lUniversité et la représente à légard des tiers, ainsi quen justice, conclut les accordset les conventions. Il est ordonnateur des dépenses et des recettes.Il préside les trois conseils (qui seront détaillés juste après), prépare et exécute leursdélibérations, reçoit leurs propositions et avis. Il a autorité sur lensemble des personnels.Par ailleurs, il peut recevoir délégation de compétence du Ministre de lÉducation nationale enmatière de recrutement et de gestion des personnels titulaires et non titulaires de lÉtat.Il est responsable du maintien de lordre et peut faire appel à la force publique.Il est assisté des Vice-présidents, élus sur sa proposition. Ceux-ci sont au nombre de huit.Le Président peut déléguer sa signature aux Vice-présidents, au secrétaire général, aux doyenset directeurs de composantes, des services communs et généraux pour les affaires qui lesconcernent.
  • 53. Page 53Léquipe présidentielle se réunit toutes les semaines. Cette réunion est élargie aux doyens etdirecteurs dinstituts ainsi quaux chefs des services administratifs et financiers une fois parmois.En concertation étroite avec le président et léquipe présidentielle, la directrice de cabinetprépare les débats, fait circuler linformation en amont et en aval, accompagne les prises dedécision.En cas de besoin, il représente le président. Il travaille en collaboration avec le secrétairegénéral.Le conseil d’administrationLe conseil d’administration est garant des objectifs généraux de la politique del’établissement. Il vote le budget et approuve les comptes. Il adopte l’organigramme del’université, son règlement intérieur et les règles relatives aux examens. Il coordonne l’activitéde ses composantes. Il vote le budget, la répartition des subventions et emplois, délibère sur lecontrat d’établissement, arrête les crédits de recherche, détermine l’utilisation des locaux,approuve les accords et les conventions.Ce conseil est composé de 30 membres ; 14 représentants des enseignants-chercheursenseignants et des chercheurs,et des personnels assimilés, des 5 représentants des étudiants, 3 représentants des personnels ingénieurs,bibliothèques,administratifs, techniques et des 8 personnalités extérieures à l’établissement.Le conseil scientifiqueLe conseil scientifique est consulté sur le contrat de l’établissement, les orientations de lapolitique de recherche, de formation doctorale, de documentation scientifique et technique, dediffusion de la culture scientifique, de la répartition des crédits de recherche, des programmeset contrats de recherche proposés par les diverses composantes de l’université, de la
  • 54. Page 54qualification à donner aux emplois d’enseignants-chercheurs et de chercheurs dont l’ouvertureest demandée.Il lui revient d’établir les programmes de formation initiale et continue, les demandesd’habilitation à délivrer des diplômes nationaux, les projets de création et de modification desdiplômes de l’université, les propositions de prime d’encadrement doctoral et de recherche, lerecrutement et le renouvellement des attachés temporaires d’enseignement et de recherche.Il peut émettre des voeux sur les orientations de la politique de recherche, de formationdoctorale, de documentation scientifique et technique.Ce conseil est composé de 37 membres ; 26 représentants des enseignants-chercheurs et des personnels assimilés, desenseignants et des chercheurs,5 représentants des étudiants, 6 personnalités extérieures.Le conseil des études et de la vie universitaireLe Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire est avant tout garant des libertés politiques etsyndicales étudiantes. Il est consulté sur les orientations des enseignements de formationinitiale et continue, mais aussi les demandes d’habilitation et les projets de nouvelles filières.Il est aussi chargé de l’évaluation des enseignements et des mesures de nature à permettre lamise en oeuvre de l’orientation des étudiants et de la validation des acquis, à faciliter leurentrée dans la vie active et à favoriser les activités culturelles, sportives, sociales ouassociatives offertes aux étudiants. S’ajoutent à ces compétences la mise en place de mesurede nature à améliorer les conditions de vie et de travail, notamment concernant les activités desoutien aux oeuvres universitaires et scolaires, aux services médicaux et sociaux, auxbibliothèques et aux centres de documentation et sur les mesures d’aménagement d’accueildes étudiants handicapés.
  • 55. Page 55 14 représentants des « usagers », 5 représentants des personnels ingénieurs, administratifs, techniquesbibliothèques,et des 4 personnalités extérieures.Il est tenu informé des statistiques comportant des indicateurs de réussite aux examens et auxdiplômes, de poursuite d’études et d’insertion professionnelle avant qu’elles soient renduespubliques.Ce conseil est composé de 37 membres ; 14 représentants des enseignants-chercheurs et des personnels assimilés, desenseignants et des chercheurs,EffectifsEn 2008-2009, l’Université Lyon 2 a accueilli 26 679 étudiants.Répartition des étudiants selon les composantes : Faculté danthropologie et de sociologie : 1 771 Faculté de géographie, histoire, histoire de lart et tourisme : 2 767 Faculté des langues : 2 329 Faculté des lettres, sciences du langage et arts : 3 637 Faculté de sciences économiques et de gestion : 2 640 Faculté de droit et science politique : 4 152 Institut de la communication : 1 222 Institut détudes du travail de Lyon : 231 Institut de psychologie : 4 251 Institut des sciences et pratiques éducation et formation : 1 539 IUT Lumière : 580 Institut détudes politiques : 1 560À noter qu’environ 1250 doctorants sont inscrits chaque année.
  • 56. Page 56Concernant le personnel de l’université, on compte 976 enseignants, 1 666 vacatairesenseignants, 444 personnels administratifs et techniques et 51 personnels des bibliothèques.Résultats(Ne sont ici donnés que les résultats des cursus principaux)Résultats de lannée universitaire 2006/2007 (calculés à partir des inscrits administratifs)Concernant les DUT, on compte 181 diplômés sur 190 inscrits pour l’année 2006/2007, soit95,3 % de réussite.Pour les licences professionnelles, le taux de réussite est légèrement plus faible, avec 244diplômés pour 261 inscrits.Pour la recherche, on peut également noter que 115 doctorats sont délivrés par an, ainsi que10 Habilitations à Diriger des Recherches
  • 57. Page 57L’Université Lumière Lyon 2LyonFiche profil n° 2Service des nouvellestechnologies de linformationpour lenseignement et larechercheUPMF – IUT 2 de GrenobleDpt Information-CommunicationLicenceprofessionnelleBDAN 2009Rodolphe LEMÉTAYERService des Nouvelles Technologies de l’Information pour l’Enseignementet la Recherche(SENTIER)PrésentationCe service, qui est un service central, a pour vocation de répondre de façon mutualisée auxdifférentes composantes de l’université grâce à des outils et des savoir-faire techniquestransversaux mis au service des utilisateurs. Le service SENTIER a le rôle d’interface dédiéeà l’usager.Pour répondre à cet objectif, le service SENTIER propose des services relatifs aux nouvellestechnologies de l’information : audiovisuel, informatique, Web, etc.Ainsi, ce service est composé de cinq pôles, chacun proposant des services différents maiscomplémentaires ; Le pôle logistique, Le pôle audiovisuel, Le pôle RIME, Le pôle Web-TICE, Le Guichet des services Numériques (GSN)Les services spécifiques proposés par les différents pôles sont détaillés dans la fiche profiln°3.
  • 58. Page 58BudgetAnnée 2008 2009Budget initial 2 425 000 2 047 800Reports 34 365 176 500Budget Modifié 2 777 500 2 224 300Investissement informatique 653 000 359 600Investissement audiovisuel 90 300 94 400Logiciels 56 100 144 600Petits matériels informatiques 184 900 122 000Amortissement 1 027 641 1 027 000Recettes 2 846 800 2 224 341Dont Région 111 400Dont Ministère 2 425 000 2 027 000Quelques éclaircissements :Dans le tableau précédent, le budget initial représente le budget accordé au début de l’annéeuniversitaire par les instances universitaires au service SENTIER.Les reports sont les crédits non utilisés lors de l’année précédente et réinjectés dans le budgetde SENTIER.Le budget modifié comprend le budget initial, auquel s’ajoutent les reports, les subventions,etc.Les sommes investies dans l’amortissement seront utilisées dans les années suivantes pour lerenouvellement du matériel.PersonnelLe service SENTIER compte en tout 51 personnes. Ce personnel est géré par la Direction desRessources Humaines de l’université. Ces personnes sont considérées comme personneltechniques et administratifs.Ce personnel comprend à la fois des titulaires et des vacataires mensuels (contrat d’un anminimum avec paiement tous les mois).
  • 59. Page 59À celles-ci viennent s’ajouter 25 moniteurs étudiants (vacataires horaires) affectés aux sallesde libre accès (salles du Guichet des Services Numériques comprises). Ces moniteurs sontcependant gérés par le service SENTIER (notamment financièrement).LocauxLe service SENTIER est présent sur les deux sites de Bron et des Berges du Rhône.Locaux ouverts au publicSur le premier site se trouvent deux salles de libre accès tous publics et une salle du GSN.Sur le site des Berges du Rhône se trouvent une salle de libre accès tous publics et une salledu GSN.Locaux réservés au personnel de SENTIERConcernant les locaux consacrés au personnel de SENTIER, à Bron celui-ci occupe lebâtiment Filtre coté P (où se trouve une salle de libre accès et la salle du GSN de ce site) etoccupe de même une partie des locaux du site des Berges du Rhône.La superficie des locaux consacrés à SENTIER n’a pas fait l’objet de mesures.Environnement matérielLe pôle logistique, comme nous le verrons dans la prochaine fiche profil, est chargé de lamaintenance du parc informatique de l’université dans son ensemble, soit plus de 3 000machines, réparties entre Mac et PC.Concernant les salles d’enseignement, on compte ainsi 1 000 ordinateurs ; 651 Macs, dont certains en « triple boot », c’est-à-dire que les systèmes d’exploitationOS X, Windows et Linux sont présents sur l’ordinateur, 349 PCs.Dans les salles de libre accès (GSN compris), on compte 355 ordinateurs ; 166 Macs, 196 PCs.
  • 60. Page 60De plus, le service SENTIER, afin d’assurer tous les services qu’il propose dispose d’unesoixantaine de serveurs.À noter que SENTIER est également le « correspondant logiciels » pour l’université, gérantles accords nationaux.
  • 61. Page 62L’Université Lumière Lyon 2LyonFiche profil n° 3Les utilisateursUPMF – IUT 2 de GrenobleDpt Information-CommunicationLicenceprofessionnelleBDAN 2009Rodolphe LEMÉTAYERLes services offertsChaque pôle offre des services spécifiques qui sont détaillés ci-dessous.Outre ces services spécifiques, le service SENTIER propose trois salles de libre accès touspublics (une sur le site des Berges du Rhône et deux sur le site de Bron). Par tous publics, ilfaut cependant comprendre publics universitaires. En effet il est nécessaire de présenter sacarte d’étudiant en entrant dans ces salles.Ces salles proposent des postes informatiques avec possibilité de numérisation etd’impression, ainsi que des bornes wifi pour les étudiants utilisant un ordinateur portable.Le pôle logistique Installation et maintenance matérielle et logicielle des salles denseignementinformatique et des salles de travail dédiées aux étudiants, Installation et maintenance des postes informatiques des services centraux etgénéraux, Installation et maintenance des dispositifs informatiques à destination de lacommunauté universitaire (e-bornes, copieurs numériques connectés,WIFI, ...), Assistance et dépannage informatique aux utilisateurs via une hotline. Celle-ci estaccessible par téléphone au +33 4 78 77 31 31 ou depuis un formulaire sur le siteintranet de luniversité.Cependant le pôle logistique prend seulement en charge financièrement le matérielinformatique des services centraux, de l’équipe présidentielle, des salles d’enseignement etdes salles de libre accès.
  • 62. Page 63À noter que l’IUT et l’IEP, bien que rattachés à l’Université Lyon 2 ont une gestionindépendante.Pôle audio-visuel Prêt de matériel, Assistance technique en cas de problème dans un amphithéâtre ou certaines salleséquipées en matériel audio-visuel. Aide à la réalisation de projets pédagogiques ou de recherche afin de produire desdocuments audio-visuels ou multimédias. Mise à disposition de salles de montage audio-visuel.Le pôle audio-visuel est également à l’origine de la web-TV de l’université.Pôle RIME Édition interne à l’université (édition gros tirage), Gestion centralisée des copieurs numériques.Pôle web-Tice Gestion de lenvironnement numérique de travail des étudiants et des personnels, entermes dinfrastructure logicielle et serveur : les sites portails (www.univ-lyon2.fr,intranet.univlyon2.fr, etu.univ-lyon2.fr), le bureau virtuel, la plateforme de cours, lessites de Faculté, lEncyclopædia Universalis, le traducteur multilingue, les services de-administration. Suivi des flux dinformation électronique institutionnels : messagerie en diffusiongénérale, suivi éditorial des sites portails, Accompagnement des équipes pédagogiques dans leurs projets mêlant multimédia,Internet, interactivité, hypermédias... Cet accompagnement peut comprendre le suivide projet, la formation des utilisateurs, la documentation des outils et des pratiques etle développement de solutions et supports pédagogiques.
  • 63. Page 64De par ses missions, le pôle web-TICE est le principal responsable du podcasting, même sid’autres pôles interviennent pour le bon fonctionnement de cet outil (pôles audiovisuel etlogistique)Guichet des services numériques (GSN) Accueillir, grâce à une salle sur chaque site, les enseignants, chercheurs et étudiants àpartir du master, Les aider à réaliser leurs objectifs de recherche ; Les accompagner dans leur apprentissage des outils disponibles au pôle ; Informer et de former à lutilisation de lEnvironnement Numérique de Travail delUniversité Assurer le suivi des cartes CUMUL (réédition, réouverture de droits...).La carte cumul joue à la fois le rôle de carte Moneo (notamment pour les RestaurantsUniversitaires) et de carte de paiement pour les impressions en libre-service. Impression grand format de type A0 (910 x 1200 mm) pour des posters, affiches etbanderoles (colloques, conférences,...), Mise à disposition sur réservation de postes de numérisation d’images, (y comprisnumérisation au format A0 et plus), de diapositives, de négatifs photos, de pelliculesAPS, de reconnaissance optique de caractères, Mise à disposition d’un poste braille et une imprimante braille pour les personnes malvoyantes ou aveugles et impression en braille de sujets dexamens.
  • 64. Page 65Le publicLe service SENTIER, de par sa transversalité au sein de l’université, touche tous les acteursde l’université. En effet, chaque personne, qu’il s’agisse d’un étudiant, enseignant-chercheur,personnel, peut ainsi être considéré comme faisant partie du public touché par les servicesofferts par SENTIER.Pour prendre quelques exemples, tous les acteurs de l’université Lyon 2 sont en effetutilisateurs de la plupart des outils mis en place par le pôle web-TICE (intranet, bureauvirtuel, messagerie, etc.) ainsi que du matériel installé et maintenu par le pôle logistique (PCset Macs des salles de libre accès et de cours, etc.).Certains services sont cependant limités à un public donné, tels le Guichet des ServicesNumériques (qui accueille uniquement les enseignants, chercheurs et étudiants à partir dumaster), ou bien le pôle RIME (réservé à l’administration et aux enseignants).
  • 65. Page 66Annexe 2 : Définition et présentation du podcast(Extrait du rapport de projet tutoré « Projet podcast » produit par des étudiants de la licenceprofessionnelle Bibliothèques, Documentation et Archives Numériques de l’IUT 2 deGrenoble, promotion 2008-2009).Comme le souligne le site EducNet, il est tout d’abord bon de faire une distinction entre lestermes « podcasting » et « podcast » ; le premier « désigne le mode de diffusion sur l’Internetde fichiers audio ou vidéo téléchargés », tandis que le second « désigne le fichier audio ouvidéo téléchargé sur Internet ».La Commission générale de terminologie et de néologie a recommandé comme équivalentfrançais à podcasting le terme diffusion pour baladeur. Cependant, celui-ci étant peu usité,nous utiliserons pour notre part les termes anglais.Ainsi, le podcasting, si on s’en tient à la définition « officielle », est la diffusion sur Internetde contenus multimédias (son ou vidéo) et ce via un système d’abonnement.Cette possibilité d’abonnement est permise grâce à la génération d’un flux RSS utilisant latechnologie XML (eXtended Meta Language). « Techniquement, rien de révolutionnaire : ilsagit ni plus ni moins dune version audio [ou vidéo] des flux RSS », selon le site EducNet.Pour résumer le concept, il y a deux acteurs principaux concernant le podcast : Le diffuseur du contenu (aussi appelé podcaster), qui fournit le contenu en le déposantsur Internet, L’utilisateur, qui va alors récupérer le flux RSS du podcast qui l’intéresse etl’enregistrer dans des applications capables d’interpréter celui-ci. On appellefréquemment ces dernières des « agrégateurs » (de flux).Ce système permet ainsi à l’abonné de recevoir automatiquement tout nouvel ajout auxpodcasts auxquels il est abonné. La notion d’automatisation est très importante dans lepodcasting.À noter qu’on peut également trouver d’autres acteurs dans la « chaîne du podcast », tels parexemple une personne chargée de l’enregistrement (dans le cas de captation de conférence ou
  • 66. Page 67autres) ou un monteur, pour ne citer qu’eux.Pour donner quelques exemples d’agrégateurs, on peut ainsi citer le lecteur multimédiaiTunes, diffusé par Apple (que l’on installe sur son ordinateur) ou Juice, des solutions tellesque Netvibes ou Google Reader (applications disponibles sur Internet), une applicationintégrée à son navigateur (presque tous les navigateurs proposent un agrégateur intégré pardéfaut) ou bien à son client mail (le logiciel libre Mozilla Thunderbird est capable de gérer lesflux RSS par exemple).L’usager pourra par la suite consulter les contenus immédiatement ou plus tard. Il y a doncune différence avec le simple téléchargement à partir d’un site Web, grâce à l’automatisation,mais également avec la radio en ligne. En effet, puisqu’il s’agit d’ « envoi de fichiers », il n’ya pas besoin de rester connecté sur Internet. Enfin, une distinction est à faire avec le «streaming », consultable en ligne mais non téléchargeable et sans possibilité d’abonnement.La consultation peut se faire sur l’ordinateur, via un baladeur numérique (en transférant lecontenu vers celui-ci) ou bien même désormais via un téléphone portable (on peut mêmedésormais récupérer un podcast directement sur celui-ci, sans le télécharger auparavant surson ordinateur).On retrouve ici une notion de mobilité qu’implique le podcast, et qui transparaît mieux dansl’utilisation dans les termes « baladodiffusion » (compacté de « baladeurs » et«radiodiffusion») et balados (pour désigner les fichiers) proposés par lOffice québécois de lalangue française (OQLF) pour désigner ce type de diffusion.Il s’agit donc là uniquement de la définition stricte du podcast.Cependant, comme le soulignent les auteurs du Livre Blanc sur le Podcast à l’Université2, leterme podcast n’est plus utilisé seulement pour désigner des contenus répondant à cette notionde diffusion via un abonnement.Il est en effet également employé par certains pour décrire tout documents multimédiasdiffusés via Internet, même s’il s’agit alors simplement de contenus proposés autéléchargement sur un site Web, obligeant l’utilisateur à aller chercher le contenu, et oubliantainsi la notion d’automatisation qui fait la spécificité du podcast.Le terme est ainsi devenu « à la mode » et n’est plus forcément utilisé correctement.
  • 67. Page 68Annexe 3 : liste des amphithéâtres et salles équipées pour lepodcastingSite de BRON Site des BergesAmphi A Amphi BenvenisteAmphi B Amphi JaboulayAmphi C Amphi FugierAmphi D Amphi Lucie AubracAmphi E Amphi JB SayAmphi F Amphi LapradeAmphi F Gd amphiAmphi G Salle BR19Amphi Lumière Salle des colloquesAmphi Cassin Salle D101Amphi Condorcet Salle D201Amphi Cujas Salle DE108Amphi Minerve Salle DE110Salle 1020 Salle E215Salle O 122 Salle E217Salle B 135 Salle ER42Salle F 11
  • 68. Page 69Annexe 4 Ancienne convention juridique
  • 69. Page 70dextraits,les références complètes du conférencier tel quil les aura précisé en signant la présente convention.Article 3. TerritoiresLa présente cession est consentie pour le monde entier.Article 4. DuréeLa cession des droits dexploitation est consentie pour une durée de 3 ans renouvelable tacitement.Article 5. Garantie donnée aux tiersLe conférencier garantit à luniversité Lumière Lyon 2 la jouissance paisible des droits cédés et notamment il lagarantit contre tout trouble,revendication.Il déclare notamment que son cours est entièrement original et ne contient aucun emprunt à une œuvre dequelque nature que ce soit, qui, au delà des limites généralement admises, serait susceptible dengager saresponsabilité vis à vis de lUniversité et/ou des ayants droits éventuels.Le conférencier certifie que la conférence ne contient aucun élément diffamatoire ou contraire aux lois etrèglements en vigueur en France au moment de lenregistrement.Article 6. Liens avec luniversité Lumière Lyon 2En aucun cas, le conférencier ne sera considéré (ni aucune personne employée par lui en vue de lexécution de lacommande) comme un agent ou un membre du personnel de lUniversité Lyon 2. Il ne jouira daucun avantage,indemnité, rétribution ou remboursement, et ne sera pas autorisé à engager lUniversité Lyon 2 dans quelquedépense que ce soit ni luifaire assumer dautres obligations.En conformité avec les textes en vigueurs, lenseignant(e) peut demander à exercer son droit de retrait auprès dela Présidence Université Lumière Lyon 2.Article 7. Limitation des obligations de lUniversitéLUniversité Lyon 2 nest pas tenue de reproduire,représenter, publier, diffuser,exploiter, adapter ou utiliser lecours en exécution du présent contrat.Article 8. RésiliationEn cas de non respect par lune ou lautre des parties des engagements réciproques inscrits dans la présenteconvention, celle-ci pourra être résiliée de plein droit par lune ou lautre des parties à lexpiration dun délai dunmois suivant lenvoi dune lettre recommandée avec accusé de réception valant mise en demeure.La présente convention peut être dénoncée à tout moment , par lune ou par lautre des parties par lettrerecommandée avec accusé de réception, le délai de préavis étant de un mois suivant lenvoi de la lettrerecommandée.Article 9. LitigesLes litiges éventuels soulevés à loccasion de linterprétation ou de lexécution du présent contrat relèveraient destribunaux compétents de Lyon.Fait en deux exemplaires originaux,à le _Le conférencierDirecteur du service des nouvelles Technologies delinformation pour lenseignement et la recherche (SENTIER),Dominique Maniez
  • 70. Page 71Annexe 5 Nouvelle convention juridique
  • 71. Page 72Annexe 6 : Questionnaire à l’attention des étudiants
  • 72. Page 73
  • 73. Page 74
  • 74. Page 75
  • 75. Page 76
  • 76. Page 77Concernant la liste déroulante de la question 32 « A quelle promotion appartenez-vous ? »,elle contient les intitulés des différentes promotions d’étudiants concernés par le podcastingdes enseignements à Lyon 2. C’est-à-dire les formations à qui sont proposées au moins unenseignement sous forme de podcast.Pour consulter la liste de ces promotions, se reporter à l’annexe 10 : Liste des promotionsconcernées par les podcasts des enseignements et enseignements associés.
  • 77. Page 78Annexe 7 Statistiques de consultation du questionnaire à l’attentiondes étudiants de Google AnalyticsFigure 1: Courbe des visites du questionnaire à lattention des étudiants.Date Nombre de visitesJeudi 28 mai 553Vendredi 29 mai 106Samedi 30 mai 26Dimanche 31 mai 20Lundi 1erjuin 24Mardi 2 juin 25Mercredi 3 juin 8Jeudi 4 juin 6Vendredi 5 juin 4Samedi 6 juin 5Dimanche 7 juin 0Lundi 8 juin 0Total 777Tableau 24: Visites du questionnaire à lattention des étudiants.
  • 78. Page 79Annexe 8 : Transcriptions des entretiens avec les enseignantsJacques DefosseIdentification Enseignant de géographiePodcaste deux enseignements.Connaissancespréalables du podcastavant le podcasting àLyon 2-Ne connaissait pas le podcast avant d’adhérer au système de Lyon2.-Utilise les fonctions de base en informatique (Web, bureautique debase, messagerie, utilisation plateforme de cours et BV)La découverte dupodcasting à Lyon 2-S’est intéressé au podcast dans une optique de réponse aux grèves,afin de récupérer les cours.L’utilisation dusystème de podcastingde Lyon 2-Podcaste en studio. Produit ainsi des synthèses rapides de coursainsi que des commentaires de cartes de 35-40 minutes.-Enregistrement en non présentiel.-Utilisation de diaporamas.L’intérêt pédagogique -Permet les rattrapages pendant les grèves.-Utilise les ressources crées pour les rattrapages en tant quecompléments de cours-Ne podcaste que par nécessité de le faire (toujours dans une optiquede rattrapage des cours). Préfère très nettement avoir ses étudiantsen présentiel pour faire cours.La diffusion de sespodcasts-Diffusion sur plateforme de cours (pris en charge par MarionBonnet)-Les étudiants viennent voir l’enseignant car ne savent pas oùtrouver les enregistrements-N’envisage pas de diffuser à une échelle plus large que sesétudiants.Les freins de l’outilpodcast-Difficulté des étudiants à récupérer les enregistrements ainsi qu’àles transférer sur des appareils mobiles-Crainte de se faire remplacer par les podcasts (anecdotes d’uncollègue étant intervenu dans une structure et avait été remplacél’année suivante par l’enregistrement de cette intervention). Optiquepartagée par des collèguesNécessité d’un cadre légal pour cet outil : outil « qui peut êtreintéressant, mais il faut savoir ce qu’on veut en faire » : rendreservice aux étudiants ou faire des économies budgétaires ?
  • 79. Page 80Le podcast à l’avenir « A moyen terme c’est un changement de structure qui finira par seproduire, le problème c’est la manière dont on gère le changement,comment on l’accompagne ».René RoussillonIdentification Enseignant de psychologiePodcaste deux enseignements ;Un enseignement de L3Un enseignement de M1Connaissancespréalables du podcastavant le podcasting àLyon 2-Connaissait les podcasts de conférences, mais ne savait pas quecela existait pour le divertissement.La découverte dupodcasting à Lyon 2-Découverte par Marion Bonnet. A tout de suite vu l’intérêtpédagogique.-Il était déjà enregistré dans le cadre des études CFP.L’utilisation dusystème de podcastingde Lyon 2-N’utilise pas de diaporama.-Dans le podcast, il est filmé car son cours est diffusé en direct dansun deuxième amphithéâtre car tous les étudiants ne peuvent pas tenirdans un seul amphithéâtre (jusqu’à 800 étudiants).-C’est SENTIER qui déclenche ses enregistrements. Mais ledéclenchement ne lui paraît pas compliqué.-Ne podcaste pas les cours avec un nombre réduit d’étudiants(master professionnel, master recherche).L’intérêt pédagogique -Le podcast a permis de simplifier les enregistrements qui existaientdéjà, notamment la diffusion.-Les étudiants utilisaient déjà des enregistreurs pour capter le cours.Phénomène apparu avec l’avènement des baladeurs mp3. Le podcastest donc venu naturellement, dans la continuité.-En psychologie, il y a plus de 1 000 étudiants ayant une activitéprofessionnelle en parallèle. Volonté pédagogique de leur proposerdes outils.- « Si vous venez là, vous bossez, sinon vous écoutez le podcastchez vous ».
  • 80. Page 81-Rattraper les cours en cas d’absence.- « Je pense qu’il y a un bon paquet qui s’en sert et l’utilise ».-A des retours d’étudiants qui réécoutent le cours en voiture,pendant qu’ils font le ménage, etc.-Le système leur permet de revenir sur leurs notes, pour les rectifier.Les cours de psychologie sont extrêmement denses et intimes de parles sujets traités. La charge émotionnelle se ressent dans les notes.Le podcast apporte une objectivité pour corriger les notes.-Pendant la grève : Albert Ciccone refusait de faire cours, maisdonnait à ses étudiants ses cours de l’année dernière et acceptaitd’en parler avec eux.La diffusion de sespodcasts-Diffusé sur la plateforme de cours, publiquement sur le site Web del’université et sur iTunes.-Pas de restriction dans la diffusion : « la plus large diffusionpossible ».- « On fait un cours à l’attention des étudiants, mais on diffuse unsavoir qui est potentiellement utilisable bien en dehors desuniversités ». « Le savoir universitaire doit être diffusé le pluslargement possible ». Position partagée par l’équipe pédagogique.« il n’y a pas de raison de réserver le savoir à un petit groupe ».-Si des personnes écoutant le podcast ne sont pas d’accord, « ilsm’écrivent et on discute, ça crée un dialogue ».Les freins de l’outilpodcast-Pas d’inquiétude concernant le podcasting : refait son cours tous lesans, ne craint pas d’être remplacé par ses podcasts.-Une salle équipée mais dont l’équipement marche très mal (auniveau des micros), sinon podcasterait.Le podcast à l’avenir -Voudrait voir avec Marion pour diffuser en podcasts lesconférences qu’il fait à l’extérieur de l’université.-Podcast pourrait être utile pour diffuser des entretiens vidéo. Maiscependant il faut tenir compte du respect déontologique, du secretprofessionnel : risque de diffusion de la vidéo.- « Ce ne serait pas idiot de faire des compléments de cours » (nonprésentiel). Étudier avec l’équipe pédagogique les applications quipourraient être faites du podcast.
  • 81. Page 82Alain FerrantIdentification Enseignant de psychologiePodcaste tous ses enseignements (4 enseignements de licence et demaster)Connaissancespréalables du podcastavant le podcasting àLyon 2-Était enregistré par iPod pour les études CFP.-Utilise des podcasts (iTunes Store, etc.)La découverte dupodcasting à Lyon 2-Le podcast à Lyon 2 lui a été présenté par Marion Bonnet et il atout de suite adhéré.-Marion a aidé les premières fois et maintenant M. Ferrant estautonome.-Avait déjà l’habitude d’être enregistré avant d’être podcasté àLyon.L’utilisation dusystème de podcastingde Lyon 2-Demande parfois à Marion Bonnet de déclencher l’enregistrementpour lui.-Devenu aussi naturel que de distribuer les polycopiés en début decours-Utilise des diaporamas pour son cours.L’intérêt pédagogique -Permet de démocratiser l’accès : même les étudiants qui n’ont pasles moyens d’avoir un enregistreur peuvent accéder à desenregistrements des cours-Ne doit pas remplacer le cours. Le cours, c’est un enseignant quiparle à ses étudiants, qui leur raconte quelque chose. Les étudiantsdoivent assister au cours. Nécessité d’avoir un retour pour fairecours.-A permis de remettre ses cours de l’an dernier sur la plateforme decours pour ses étudiants pendant la grève.Pour lui, l’étudiant ne devrait pas prendre de notes, mais assimiler,s’approprier le cours, et écrire le soir ce qu’il a compris. Le podcastpeut ensuite permettre de rectifier les notes, compléter les trous.-Le podcast apporte un plus, c’est un outil supplémentaire,potentiellement plein de qualités. Permet un confort de travail pourles étudiants, leur permettent d’accéder à plus d’informations.Mais tout dépend de comment les étudiants utilisent cet outil.-Nécessité que les enseignants sachent faire vivre leur cours, pourque les podcasts soit également intéressant.« Le podcast une technique qui en elle même n’a pas d’âme. Ellepeut être bonne ou mauvaise ». Le podcast dépend de la qualité quel’enseignant va donner à son cours
  • 82. Page 83« C’est un outil de plus ».La diffusion de sespodcasts- « Tout le monde doit y avoir accès », malgré risque de désertiondes cours.-Pense qu’il s’agit d’un extraordinaire outil de diffusion.-Étudiants ont du mal à retrouver les podcasts (confusion sur où setrouvent les podcasts).Les freins de l’outilpodcast-Avoue avoir « tâtonné » au début à cause de la technique.-Nécessité d’acquérir le réflexe de préparer et lancerl’enregistrement.-Étudiants ont du mal à retrouver les podcasts-Ne craint pas de se faire remplacer l’année suivante par sespodcasts, car chaque année le cours est réinventé, réactualisé, etc.Le podcast à l’avenir -Voudrait que la camera, le corps de l’enseignant soit inclus dans lepodcast. C’est mieux, plus complet que simplement le son, nécessitéde l’interaction visuelle avec l’enseignant.-Veut demander l’accès libre à ses podcasts.-Ne s’imagine pas faire un cours devant une caméra. Nécessitéd’avoir un interlocuteur. Ne se voit pas enseigner sans l’interactivitédu cours.Alain LegrielIdentification Enseignant de géographie, département Géographie, Histoire,Histoire de l’Art et TourismePodcaste Un cours en première année et deux cours de troisièmeannéeConnaissancespréalables du podcastavant le podcasting àLyon 2-Ne connaissant pas le concept de podcast avant.-Mais très intéressé par l’informatique ; monte images et vidéospour ses cours.La découverte dupodcasting à Lyon 2-S’est « précipité pour voir ce que ça donnait » auprès de MarionBonnet-A podcasté au tout début avec les iPod équipés de micro.-Précurseur pour l’utilisation du podcast en géographie
  • 83. Page 84L’utilisation dusystème de podcastingde Lyon 2-Utilisation de son ordinateur personnel avec tablette graphique, cequi lui permet d’annoter en direct. Lui permet d’improviser en coursavec sa tablette, permet à sa réflexion de bouger, d’évaluer.La tablette permet de mettre des mots en relation des mots, etc.-Utilisation de diaporamas, vidéos, images.« C’est lui (le podcast) qui me manipule ».L’intérêt pédagogique -Apporter le terrain dans l’amphithéâtre grâce à l’image et à lavidéo ; marier l’image à la géographie.-Permet de conserver l’image et de la diffuser pour que les étudiantsla conservent également. Que l’étudiant, à coté des notes, etc. secrée une collection de podcast. Possibilité de les réécouter dans« quinze ans ».-Le podcast est le moyen de parler « directement » aux étudiants.Passer de « la grande messe de l’amphi » au confessionnal. Maispeu d’étudiants adhèrent selon lui. Affirme être à niveau que« l’étudiant de base ne pratique pas ».-Permet à l’enseignant d’en dire plus. Mais s’interroge sur lescapacités de concentration des étudiants actuels pour absorber cesconnaissances. Son podcast s’adresse ainsi à « l’étudiant qui sait cequ’il veut », un étudiant qui a la volonté de travailler le podcast.-Permet aux étudiants de revenir sur les parties denses du cours.-Le podcast : outil de complément mais pas de « roue de secours »(rattrapage d’un cours manqué). Les étudiants ne savent plusprendre de notes et le podcast est un moyen de prendre des notespour eux.-Extraordinaire outil d’évolution, indispensable. A fait évoluer samanière d’enseigner. Transforme fondamentalement ses cours etleur contenu, qui sont totalement organisés autour du podcast.-Ne croit pas au mobile learning : nécessité de « réfléchir » enécoutant le podcast. Le mobile learning est un aspect qui nel’intéresse pas. « Ecouter dans le tram par exemple ? C’estabsurde. » car son cours est extrêmement réflexif.-A essayé de proposer des corrigés d’examens en podcast.-Pose en examen des questions sur le « fond des vidéos » diffuséespendant son cours et donc podcastées. Incitation à travailler sur lespodcasts donc (pour les troisième années, plus conventionnel enpremière année)-Le podcast permet également à M. Legriel de revoir ses« dérapages » (démonstration enflammée sur un sujet) ce qui estinstructif pour lui.
  • 84. Page 85La diffusion de sespodcasts-Diffusion sur plateforme de cours. Mais la diffusion exacte de sespodcasts (comment y accéder exactement, sur quelle plateforme)reste un peu floue pour lui. Et de fait il est « incapable d’expliqueraux étudiants ».-Mode d’emploi : il ne faut pas trop « prendre les gens par la main »-Cependant, étant abonné à son flux, vérifie tous ses podcasts.-Voudrait que ses podcasts de première année soient accessibles auxtroisièmes années, etc. : souplesse maximale.-Voudrait diffuser publiquement, mais ses podcasts contiennent desimages et vidéos sous droits d’auteurs qu’il utilise sans autorisation.Crainte réclamationsLes freins de l’outilpodcast-Nécessité que la technique suive pour utiliser le système à 100% :le son n’est parfois pas assez fort dans l’amphithéâtre pour lesvidéos, mais trop fort pour enregistrement dans le podcast(« ronflement ») etc.-Estime qu’une fois sur 10 seulement la technique le satisfait et luipermet de faire un podcast comme il le désire.-Estime qu’une fois sur quatre il y a un problème technique(principalement le son). Il ne faut pas que la technique ait desdéfauts au début du cours alors que l’enseignant est déjà dans soncours et que les étudiants qui posent des questions.-L’adresse où se connecter pour lancer l’enregistrement : tropcompliquée.-Les métadonnées à remplir par l’enseignant : il ne sait pas commentremplir. De plus il est déjà dans son cours et n’a pas de temps etd’attention à y consacrer.-Il lui arrive, très souvent d’oublier d’éteindre l’enregistrement : àcause des étudiants qui viennent poser des questions en fin de cours.-Un amphithéâtre n’était pas équipé en début d’année, ce qui l’aempêché de podcaster dans celui-ci.-Toutes les salles de TD ne sont pas équipées.-Le podcast est un outil extraordinaire mais M. Legriel a lesentiment d’ « avoir été trop loin » pour certains de ses étudiants, deperdre les étudiants « moyens ».-Difficulté pour les étudiants de récupérer les podcasts : cela met dela distance entre l’enseignant et l’enseigné. L’étudiant moyenn’arrive pas à se retrouver dans le mode d’emploi, l’informatique,etc.-M. Legriel ne se sent pas concerné par la crainte de se faire
  • 85. Page 86remplacer par ses podcasts car son cours évolue, est différent tousles ans.-Pas de crainte du jugement des pairs.-Restriction de diffusion due aux droits d’auteurs sur les vidéos etimages diffusées pendant le cours.Réticences des collègues : statut d’enseignant chercheur où lapédagogie est peu valorisée et les collègues ne veulent pas avoir unecharge en plus.Le podcast à l’avenir -« J’en voudrais toujours plus » ; Admet en vouloir trop desétudiants.-Voudrait permettre la captation des étudiants pendant le cours :micro d’ambiance, avoir des micros dans la salle.-Voudrait podcaster tous ses cours, y compris TDs.-Voudrait pouvoir réutiliser ses podcasts : par exemple pouvoir, aucours suivant, diffuser un extrait du podcast du cours précédent pourrevenir sur un passage d’un cours où il s’est « emballé » pourdétailler son discours, expliquer des données qu’il avait évoquéesdans sa démonstration. Revenir sur les passages du cours précédentqui ont pu être confus / peu clairs.-Désormais, impossible pour lui de ne pas se servir du podcast.-Proposer des ressources complémentaires crées en non présentiel :Utilisation différente mais bonne idée qui peut-être intéressante.Mais faire des cours en plus n’est pas dans la logique du temps, onest plutôt dans une logique de faire moins de cours.Andrea SempriniIdentification Enseignant à l’Institut de la CommunicationPodcaste trois cours au premier semestre :Un cours de licence 2,Un cours de licence 3,Un cours de master 1Connaissancespréalables du podcastavant le podcasting àLyon 2-Connaissait et utilisait des podcasts ludiques (blog, musique, etc.)et pédagogiques,-Utilise des livres audio,-N’avait jamais podcasté avant Lyon 2, mais dans une autreuniversité, avait proposé de le faire.-Travaille sur ordinateur depuis 20 ans, pense être un bon utilisateurdes nouvelles technologies
  • 86. Page 87La découverte dupodcasting à Lyon 2-A été à la rencontre de SENTIER pour podcaster. Initiative de sapart. Regrette de n’avoir découvert le système qu’au bout de ladeuxième semaine de cours (retard au démarrage) : les enseignantsdevraient être informés dès que possible (par mail, téléphone) car lesenseignants de par leur dispersion géographique ne peuvent pasforcément venir à des semaines de formation.L’utilisation dusystème de podcastingde Lyon 2-Utilise son ordinateur personnel qu’il connecte au système.-Utilisation diaporamas, supports pédagogiques (Word, logicielsexternes, internet)Vérifie ses podcasts pour être sûr que ça a marché.L’intérêt pédagogique -Estime que le podcasting est un service universitaire « de base »dans l’université d’aujourd’hui. Devrait être généralisé.-Profondément convaincu de l’importance de tout ce qui est e-learning.-Rattraper les cours : le podcast est utile pour les étudiants salariés,les étudiants qui ne souhaitent pas être assidus pour des raisonsdiverses (exemple donné d’un étudiant qui trouve un emploi de troismois et rattrape les cours avec les podcasts) : logiques de gestion dutemps.Autre facteur : Des amphithéâtres qui offrent peu de confort. Lesétudiants peuvent préférer rester chez eux et écouter le podcast.Ne pense cependant pas qu’un podcast peut remplacer un cours maisil y a beaucoup de raisons qui font que l’étudiant peut préférerécouter un podcast qu’assister au cours en direct.-On est qu’au début du podcast : le podcast permet essentiellementde créer un « document permanent » : permet de transformer lecours (éphémère) en document.La diffusion de sespodcasts-Podcasts diffusés sur plateforme de cours-Les podcasts devraient être accessibles à tous (public hors del’université). Toute forme de fermeture est contraire à l’éthiqued’Internet et contraire à l’éthique du savoir universitaire (qui est unsavoir public). Doit être accessible à n’importe qui de n’importequel bout du monde. Le podcast est utile pour celui qui le regarde etpour la notoriété de l’enseignant.« On ne traite pas de l’information confidentielle ».-Les étudiants, à cause des problèmes techniques, n’ont pu avoir que2 à 3 podcasts complets en tout sur 3 enseignements.-Les étudiants n’arrivent pas à trouver les podcasts : pas intuitif.Les freins de l’outilpodcast-Peu d’enregistrements de podcasts ont fonctionné : n’a réussi qu’àpodcaster correctement que deux ou trois cours sur quarante.« Problème infinis » : problèmes de code, d’identification de lacamera (pas de système de reconnaissance automatique : pense queça devrait exister pour le système). Nécessité de se concentrer pour
  • 87. Page 88préparer et lancer l’enregistrement, ce qui n’est pas possible avec lesétudiants en début de cours qui posent des questions, qui font dubruit.Difficulté de « suivre la procédure à la lettre », d’être « impeccablecomme un informaticien » : rigidité de l’interface.Problèmes matériels : connexion de l’ordinateur portable (interfaceavec boutons « PC », donc les enseignants utilisant un mac nesavent pas où cliquer).Problème avec les basculements d’un logiciel à l’autre pendantl’enregistrement (du diaporama vers Word, vers une vidéo, etc.) quicoupent le podcast. Obligé pendant le cours d’appeler MarionBonnet pour relancer le podcast.De même problème lors de l’utilisation du lecteur de DVD de lasalle, de la chaire.Équipement des amphithéâtres : pas les mêmes « marques », lesmêmes matériels, donc nécessité d’assimiler plusieurs procédures.Podcast interrompu à cause de l’horloge dans les macs qui était« réglée pour couper les connexions non utilisée au bout de quinzeminutes ».Frustration et stress de l’enseignant à cause des problèmestechniques, qui n’a pas « que ça à faire » et qui s’étonne, avec l’aidepersonnalisé de SENTIER, de n’avoir « pas réussi un podcast del’année ». « Invraisemblable ».« Les profs ne sont pas des techniciens et ont besoin d’interfacessimples et intuitives ».-Les étudiants n’arrivaient pas à accéder aux podcasts. Les étudiantsnon reconnus par le système doivent alors se manifester auprès deSENTIER. M. Semprini ne trouve pas normal que ce soit à l’usagerde devoir faire la démarche.Le podcast à l’avenir -Voudrait un système plus automatisé (détection automatique de lasalle), ainsi que la mise en place d’un système qui « alerte »SENTIER lorsqu’un podcast est stoppé en plein cours.-Pense que le podcast va devenir quelque chose de très courant ettrès utilisé. Ne sait pas si le podcast deviendra un outilindispensable, mais pense que c’est un outil qui est amené à sedévelopper de plus en plus, tout comme toute forme d’enseignementdématérialisé.-Universités privées américaines vendent les podcasts de leursprofesseurs renommés à d’autres universités. Copyright sur lespodcasts pour les vendre.-+ Développement des « marques » dans le domaine universitaire.Et les marques ont de la valeur, s’achètent.
  • 88. Page 89La Sorbonne a ouvert une antenne à l’étranger où les enseignants dela Sorbonne à Paris font le déplacement : possibilité dans le futurd’assurer les cours dans ce type d’antenne grâce aux podcasts.Il va y avoir de plus en plus d’universités (au sens de structuresphysiques), de plus en plus d’étudiants, pour le même nombred’enseignants. -+ Assurer les enseignements d’universitésfrançaises ayant des antennes à l’étranger grâce au podcast.-Au lieu de demander au étudiants de lire un article qui existe enaudio, diffuser cet article en audio via le podcast.-Pense que la technologie du podcast va évoluer, permettant pendantle visionnage du podcast de cliquer pour accéder à des ressourcesextérieures.-Les enseignants pourraient retravailler le podcast pour d’autresapplications (mais c’est une activité chronophage). Rôle de filtre :recenser les possibilités éventuelles du podcast pour lescommuniquer aux enseignants.-Création ressources en studio : investissement en temps. Cela nesert à rien si ça n’est pas pour gagner du temps.Mais l’enseignant pourrait faire son podcast chez lui en casd’absence (s’il doit assister à un colloque par exemple) et le diffuseren remplacement.Jean-Claude SoulagesIdentification Enseignant à l’institut de CommunicationPodcaste un cours.Connaissancespréalables du podcastavant le podcasting àLyon 2Utilisait des podcast de radio mais ne connaissait pas l’utilisationpédagogique possible du podcast.La découverte dupodcasting à Lyon 2Contacté par Marion Bonnet.L’utilisation dusystème de podcastingde Lyon 2-Utilise son mac,-Utilise des diaporamas et des vidéos.-Ne sait pas où vérifier ses podcasts.
  • 89. Page 90L’intérêt pédagogique -Outil pour les étudiants non francophones : n’ont pas la capacité deprendre des notes pendant un cours magistral (pas le temps de lireles diapositives, de tout comprendre, etc.). Leur permet deretravailler le cours.-Permet de rattraper un cours. Pour personnes qui partent àl’étranger, qui partent en stage, étudiant salariés : le podcast permetune continuité.-Réécouter le cours permet de l’intégrer.-Le podcast ne peut remplacer le cours : nécessiter de « feedback »,d’interactivité.Un outil utile.La diffusion de sespodcasts-Diffusion sur plateforme de cours.-Des étudiants n’arrivaient pas à se connecter.-Danger de la diffusion sans limites : pillage du contenu par desorganismes de formation privés. Pense que l’université perd de sapertinence si tout le monde peut accéder aux contenus.N’est pas contre une diffusion publique, mais la production doit êtreprotégée, faire l’objet d’une convention.Mais son cours pourrait être diffusé à distance pour des formationsLyon 2.Les freins de l’outilpodcast-Problème avec la prise Ethernet de son mac.-Au début du cours, difficile de gérer l’enregistrement du podcastavec les étudiants posant des questions et en étant déjà concentré surson cours (a eu le cas de l’enseignant qui n’avait pas arrêté sonpodcast et ne savait pas lui, comment l’arrêter : pas le tempsd’appeler Marion Bonnet pour régler le problème).-Une fois ou deux, n’a pas trouvé l’amphi à renseigner lors dulancement de l’enregistrement.-Pas de matériel pour enregistrer les tds.Le podcast à l’avenir Le podcast est un support de cours
  • 90. Page 91Laure BazzoliIdentification Enseignante en Sciences économiquesPodcaste le jeu de comptabilité national (L2).N’a podcasté qu’un seul cours pendant la grève (L2).Connaissancespréalables du podcastavant le podcasting àLyon 2-Connaissait le podcast, mais n’était pas utilisatrice.La découverte dupodcasting à Lyon 2Nécessité pour les problèmes de présence des étudiants liés au jeude comptabilité et nécessité pendant la grève.L’utilisation dusystème de podcastingde Lyon 2-Utilise le podcasting pour un « jeu de comptabilité nationale »(dure quatre jours), ce qui permet aux étudiants absents (ce jeu a lieupendant la semaine de pré-rentrée, mais tout les étudiants ne peuventpas être prévenus) d’y « assister ». Toutes les parties enamphithéâtre sont enregistrées. Accompagnement de Marion pourles quatre jours.-A utilisé le podcast une fois pendant la grève, pour finir un chapitreentamé : enregistrement en mode studio.Accompagnement pendant l’enregistrement.-N’aurait pas envie de podcasterL’intérêt pédagogique -Il est plus utile de venir en cours que d’écouter un podcast. En plus,il faudrait que l’étudiant utilise correctement l’outil (exemple desétudiants qui utilise les ressources déjà proposés (PowerPoint) à ladernière minute, juste avant les examens).-Admet que ça peut être utile pour les étudiants en dispensed’assiduité, pour rattraper les cours- « Peut-être pas mal » pour les étudiants étrangers, primo entrants.-Estime déjà mettre beaucoup de ressources sur la plateforme.N’est pas utile pour un étudiant qui a déjà assisté au cours.-En sciences économiques : peut-être que le podcast est moins utilede par le contenu du cours (pas de vidéo, pas d’images, etc.).La diffusion de sespodcastsTous les étudiants n’ont pas pu écouter le podcast.-Ne voudrait pas que ses enregistrements circulent sur Internet.Protection du contenu « Sur le cours d’histoire économique, soit jefais un bouquin et je le vends (…) je n’ai pas envie que ça seretrouve n’importe où sur Internet ».Jugement d’autres personnes : exemple, un historien qui tombe surson cours d’histoire économique pourrait reprocher certaines choses.Car elle fait des simplifications sur certains points historiques.Ou tout simplement la peur du changement des collègues.
  • 91. Page 92« Peut-être que je n’assume pas totalement ce cours d’histoireéconomique, que je crains l’avis des historiens ».Les freins de l’outilpodcast-Un autre enseignant a pu accéder au podcast de Mme Bazzoli :frein du jugement des pairs. « Je ne referais pas de podcast si tout lemonde y a accès ».-Enregistrement en studio : pense que ça demande un apprentissage(pour sa part elle parle trop vite quand elle n’a pas un public devantelle) et qu’il s’agit d’un exercice fatigant.A du faire l’enregistrement deux fois, la première fois elle pensaitque le micro était allumé alors que non.« J’aurais du m’arrêter pour vérifier. J’ai eu peur de la technique,c’est ça ».-Pense qu’en général, très peu d’étudiants sont capables d’utiliser lepodcast.-Podcaster régulièrement en présentiel : une contrainte en plus.« Pour l’instant je le vois comme un truc en plus, encore, à faire ».-Image trop petite pour visionner les tableaux, etc. Ceux-ci sontdonc illisibles. « Ils [Les étudiants] ne voyaient pas grand-chose àl’écran ». Image petite et floue.Le podcast à l’avenir -N’avait pas vu certains avantages du podcast. « Faut que jeréfléchisse encore, je ne m’étais pas posé les questions ».Juliette RennesIdentification Enseignante à l’Institut de la CommunicationPodcaste un CM au premier semestreConnaissancespréalables du podcastavant le podcasting àLyon 2-Connaissait le podcast ludique : radio.-Ne connaissait pas l’application pédagogique des podcasts.La découverte dupodcasting à Lyon 2-Demande des étudiants (salariés principalement) et elle en avaitentendu parler par ses collègues.
  • 92. Page 93-Marion est venue l’accompagner lors du premier cours.L’utilisation dusystème de podcastingde Lyon 2-Utilisation de son ordinateur portable car celui-ci lui permet demontrer des diaporamas, des documents, des extraits dedocumentaires.-Elle a vérifié si ça avait bien marché la première fois mais pas àchaque fois ensuite. N’a cependant pas eu l’impression que laprocédure était compliquée.(Après vérification, un à deux enregistrements en décembren’auraient pas fonctionné).- « Je n’y ai pas accordé une grande importance non plus ».L’intérêt pédagogique -Plutôt que d’envoyer aux étudiants salariés ses notes rédigées (cequi lui demandait du travail), les étudiants peuvent consulter lepodcast.-Pense que cela permet aux étudiants qui étaient là en cours derevoir le podcast pendant les révisions (a reçu des mails d’étudiantsqui étaient en cours mais qui consultaient ou voulaient consulter lespodcasts).-Pense que finalement cela a servi à très peu d’étudiants : étudiantssalariés, étudiants étrangers, étudiants consciencieux.La diffusion de sespodcasts-Diffusion sur plateforme de cours-N’est pas contre l’idée de diffuser des cours au grand public, maisn’est pas sûre que ça devrait être les mêmes cours que ceux faits auxétudiants : il y a des choses dites qui sont liées au td par exemple.Ses cours ne sont pas « immédiatement accessibles à un autrepublic ».Cela demande à être repensé. Tous les cours ne devraient peut-êtrepas être diffusés à grande échelle. Cela nécessiterait uninvestissement de la part des enseignants, avec un budget de Lyon 2,une reconnaissance ou autre.Les freins de l’outilpodcast-Image du podcast pas assez lisible, sauf pour les PowerPoint engros caractères. Pour les textes en Word, on ne voit rien du tout.-L’écoute des podcasts est parfois étrange : on n’entend pas lesquestions, parfois il y a des blancs (distribution des polycopiés,étudiants qui copient).-Crainte des collègues d’être remplacés par les podcasts.Notamment pour les formations de première année avec denombreux étudiants, les podcasts pourraient être utilisés au lieu dedédoubler les cours.-Crainte de désertion des cours de la part des collègues enseignants
  • 93. Page 94(à cause de la localisation du campus de Bron notamment) maisMme Rennes n’a pas du tout constaté ce phénomène.Le podcast à l’avenir -Voué à être développé si cela reste un complément au présentiel.-La création de ressources supplémentaires au présentiel peut-êtreenvisagée, si elle peut s’avérer utile dans certaines situations.-Le podcast ne peut pas remplacer le cours en présentiel, latransmission est indissociable de l’interactivité avec les étudiants.La forme du cours évolue au fur et à mesure selon l’interactivité.Jose Carlos de Hoyos PuenteIdentification Enseignant en espagnol.Podcaste un CM de deuxième année (Linguistique espagnol).Connaissancespréalables du podcastavant le podcasting àLyon 2-Avait déjà entendu parler du podcast : est un utilisateurd’enregistrements de conférences.- Il est « formé » en ce sens qu’il est sensible aux nouvellestechnologies (auteur d’une thèse traitant des nouvelles technologieset de la linguistique).La découverte dupodcasting à Lyon 2-Informé par Marion Bonnet.-A emprunté du matériel pour podcaster dans des salles sanséquipement.-Accompagnement au début par Marion.L’utilisation dusystème de podcastingde Lyon 2-Utilise son disque dur portable ou utilise les ressources qu’il amises préalablement sur la plateforme.-A essayé de podcaster les exposés des étudiants.-Ne podcaste pas les td car ce ne serait pas possible ; placeimportante des étudiants, impossible d’enregistrer toutel’interaction, les références au tableau ou aux photocopies.-Par contre le format du cours magistral est bien adapté pour lepodcast.- « Le système n’est pas du tout compliqué, il a toujours marché ».- A vérifié son podcast juste la première semaine.
  • 94. Page 95L’intérêt pédagogique -Rendre service aux étudiants.-Les étudiants se sentent un peu plus rassurés ; le cours étant enespagnol, s’ils sont perdus, ils pourront combler les lacunes. Moinsde pression pour prendre les notes, ce qui permet de suivre la penséede l’enseignant.Mais aussi possibilités que les étudiants se relâchent trop.-+ Risque de mauvais usage du podcast.-Réduit les demandes de « Pouvez-vous répéter la phrase » ? « Vousle verrez dans le podcast ».Cependant on n’assiste pas à la deuxième phase espérée, c’est-à-direles questions « intéressantes ».-Outil supplémentaire.-Permet de rattraper en cours en relisant aussi les notes d’uncamarade.-L’outil podcast peut être beaucoup utilisé en langues, pourapprendre à prononcer, pour assimiler la grammaire.-Pas de grande différence avant et après le podcast au niveau desrésultats aux examens.La diffusion de sespodcasts-Diffusion sur la plateforme de cours.-Ne voudrait pas diffuser à l’extérieur car ce ne serait pas logique.Le but du cours n’est pas d’avoir une large diffusion, le cours estdifférent d’une conférence.Cela changerait les rapports. Crainte du collègue qui écoute.Les freins de l’outilpodcast-Difficulté d’être informé, il faut assister aux informations, il fautpasser à SENTIER, etc.-L’adresse pour lancer l’enregistrement est longue et compliquée.(Pense que ça devrait être la page d’accueil des ordinateurs desamphithéâtres)-Collègues qui ne veulent pas podcaster car ils pensent que l’annéesuivante on va utiliser leurs podcasts à la place de leurs cours.« Fantasmes qui restent dans l’enseignement supérieur ». Peur de sefaire voler les cours pour les vendre, etc.-A eu seulement un dysfonctionnement à un cours.-Ses étudiants doivent rencontrer des hispanophones vivants enFrance et les enregistrer (ces entretiens pourraient être diffusés enpodcasts) -+ difficultés pour emprunter du matériel audio-visuel,principalement pour les rencontres ayant lieu le samedi.En langues : ils n’ont pas su profiter des nouvelles technologies.
  • 95. Page 96Le podcast à l’avenir -Aurait la volonté de faire des ressources (non présentiel) si tout letravail ne « lui tombe pas dessus ». Nécessité de simplicité, decontraintes et de charges de travail minimales. Devrait de plus êtrepris en compte par l’université (reconnaissance).Il est possible de faire beaucoup de choses, mais il faut en avoir letemps (M. de Hoyos Puente a les connaissances techniquesnécessaire pour faire ces ressources).Cela pourrait être utile en langues pour la prononciation, lagrammaire, les « choses qui sont en parallèles ». Notamment à caused’un besoin de renforcements en langues pour les primo entrants.-Voudrait faire un podcast audio de qualité : lire une nouvelle enespagnol pendant une demi-heure et avoir un bon fichier audio.-Ils reçoivent des écrivains espagnols. Il pourrait être bien de lesenregistrer (lecture d’un chapitre, petite conférence) et de lesdiffuser sur le site Web de l’université (comme pour lesconférences). Cela ferait une publicité pour l’écrivain et pourl’université. Mais le frein à cela est qu’il faut prévoir très à l’avanceavec le pôle audiovisuel.Dès que quelqu’un d’extérieur arrive à l’université, on devraitproposer de le podcaster. C’est un patrimoine de l’université.-On pourrait également faire des fichiers audio et les diffusermondialement (cours réfléchis dans cette optique de diffusion).
  • 96. Page 97Annexe 9 : Liste des enseignements podcastés.CodeApogeeSemestre Titre du coursNom delenseignantInstitut, faculté delenseignant1BAKGEN1 S1 GEO GENERALE LEGRIEL, ALAIN Faculté de géographie,histoire, histoire de lartet tourisme1BAKGR71 S1 GEO REGIONALE &AMENAGEMENT DUTERRITOIREDEFOSSE , JACQUES Faculté de géographie,histoire, histoire de lartet tourisme1BAKGEN2 S2 GEOGRAPHIEGENERALESCHMITT, LAURENT Faculté de géographie,histoire, histoire de lartet tourisme1BAKGEO2 S2 GEO GENERALE LEGRIEL, ALAIN /DEFOSSE, JACQUESFaculté de géographie,histoire, histoire de lartet tourisme2BAKGEN3 S3 GEOGRAPHIEGENERALEBALANCHE, FABRICE Faculté de géographie,histoire, histoire de lartet tourisme2BAKGEN4 S4 GEOGRAPHIEGENERALEAUGENDRE, MARIE Faculté de géographie,histoire, histoire de lartet tourisme3BAKMI75 S5 MILIEU INTERFACE LEGRIEL, ALAIN Faculté de géographie,histoire, histoire de lartet tourisme3BAKGEN6 S6 GEO GENERALE S6 BALANCHE, FABRICE Faculté de géographie,histoire, histoire de lartet tourisme2CEKLS73 S3 LINGUISTIQUESYNTAXEDE HOYOS PUENTE,JOSE CARLOSFaculté des langues,département languesromanes3PALTEF5_TD1S5 ENSEIGNER ETAPPRENDRE AVECLES TICEBOCQUET, FRANçOIS Formation Innovante enLangues et TICE pour laRecherche etlEnseignement3PALTEF5_TD2S5 ENSEIGNER ETAPPRENDRE AVECLES TICEBOCQUET, FRANçOIS Formation Innovante enLangues et TICE pour laRecherche etlEnseignement3PALTEF5_TD3S5 ENSEIGNER ETAPPRENDRE AVECLES TICEBOCQUET, FRANçOIS Formation Innovante enLangues et TICE pour laRecherche etlEnseignement4LAKCLT1 S1 CULTURE ETCOMMUNICATIONSEMPRINI, ANDREA Institut de laCommunication4LAKIMA1 S1 SEMIOLOGIE IMAGE SOULAGES JEAN-CLAUDEInstitut de laCommunication2LAKANT3 S3 ANTHROPOLOGIE DELA COMMUNICATIONSEMPRINI, ANDREA Institut de laCommunication
  • 97. Page 983LAKIM75 S5 LIMAGE SEMPRINI, ANDREA Institut de laCommunication3LAKTDD5 S5 THEORIE DUDISCOURSRENNES, JULIETTE Institut de laCommunication4NAKQDC1 S1 CM PSYCHO DEVCOGBESSE JEAN-MARIE Institut de psychologie4NALCPG1 S1 PSYCHOPATHOLOGIEGENERALEFERRANT, ALAIN Institut de psychologie4NALFOR1 S1 CMPSYCHOPATHOLOGIEFORMATIONVACHERET, CLAUDINE Institut de psychologie4NALPPA1 S1 PSYCHOPATHOLOGIEAPPROFONDIEFERRANT, ALAIN Institut de psychologie4NAMGRI1 S1 CM PRATIQUESINSTITUTIONNELLESET GRJOUBERT,CHRISTIANEInstitut de psychologie4NAMGRI1 S1 CM PRATIQUESINSTITUTIONNELLESET GRVACHERET, CLAUDINE Institut de psychologie1VLKDME2 S2 PRATIQUESEDUCATIVESGINET, DOMINIQUE Institut de psychologie4NALMRC2 S2 NOTE DERECHERCHE S2ROUSSILLON, RENÉ Institut de psychologie2NAKCLI3 S3 PSYCHOLOGIECLINIQUEFERRANT, ALAIN Institut de psychologie2NAKSOC3 S3 PSYCHOLOGIESOCIALEMERCADER, PATRICIA Institut de psychologie2NAKSTA4 S4 STATISTIQUESAPPLIQUEES A LAPSYCHOLOGIEBOUGEANT, JEAN-CLAUDEInstitut de psychologie2NCKMET4 S4 METHODO POURLETUDE DE LACOGNITIONBOUGEANT, JEAN-CLAUDEInstitut de psychologie3NAKCLI5 S5 PSYCHOLOGIECLINIQUEROUSSILLON, RENÉ Institut de psychologie3NAKFRM5 S5 FORMATION DESADULTESLUIS, MARIE-HELENE Institut de psychologie3TAKDIF5 S5 ENF FAM ENDIFFICULTEJOUBERT,CHRISTIANEInstitut de psychologie3NAKMET6 S6 ÉPISTEMOLOGIE ETMETHODOLOGIEMERCADER, PATRICIA Institut de psychologie3NAKPDU6 S6 PSYCHOPATHOLOGIEADULTEFERRANT, ALAIN Institut de psychologieTableau 25: Enseignements podcastés et Facultés ou Instituts de rattachement.
  • 98. Page 99Annexe 10 : Liste des promotions concernées par les podcasts des enseignements et enseignementsassociésFormation Institut ou Faculté Nombre % Cours podcastés associés1ERE ANNEE LICENCE ADMINISTRATIONECONOMIQUE ET SOCIALEDroit et science politique 32 1,091BAKGEN1/ 1BAKGEN2 /1BAKGEO2/ 1BAKGR711ERE ANNEE LICENCE ALLEMAND Langues 2 0,07 1VLKDME21ERE ANNEE LICENCE ANGLAIS Langues 1 0,03 1VLKDME21ERE ANNEE LICENCE ANTHROPOLOGIE Anthropologie sociologie 2 0,07 1VLKDME21ERE ANNEE LICENCE DROIT Droit et science politique 18 0,611BAKGEN1/ 1BAKGEN2 /1BAKGEO2/ 1BAKGR711ERE ANNEE LICENCE ESPAGNOL Langues 1 0,03 1VLKDME21ERE ANNEE LICENCE GEOGRAPHIEGéographie, Histoire, Histoirede lArt et Tourisme90 3,061BAKGEN1/ 1BAKGEN2 /1BAKGEO2/ 1BAKGR711ERE ANNEE LICENCE GEOGRAPHIE MISASHSGéographie, Histoire, Histoirede lArt et Tourisme7 0,241BAKGEN1/ 1BAKGEN2 /1BAKGEO2/ 1BAKGR711ERE ANNEE LICENCE HISTOIREGéographie, Histoire, Histoirede lArt et Tourisme89 3,031BAKGEN1/ 1BAKGEN2 /1BAKGEO2/ 1BAKGR71 /1VLKDME21ERE ANNEE LICENCE HISTOIRE DE LART ETARCHEOLOGIEGéographie, Histoire, Histoirede lArt et Tourisme12 0,411BAKGEN1/ 1BAKGEN2 /1BAKGEO2/ 1BAKGR71/1VLKDME2
  • 99. Page 1001ERE ANNEE LICENCE LETTRES MODERNESLettres, Sciences du langage etArts1 0,03 1VLKDME21ERE ANNEE LICENCE MUSIQUE Musique 1 0,03 1VLKDME21ERE ANNEE LICENCE PSYCHOLOGIE Psychologie 8 0,27 1VLKDME21ERE ANNEE LICENCE PSYCHOLOGIE MISASHS Psychologie 1 0,03 1VLKDME21ERE ANNEE LICENCE SCIENCE POLITIQUE Droit et science politique 26 0,881BAKGEN1/ 1BAKGEN2 /1BAKGEO2/ 1BAKGR711ERE ANNEE LICENCE SCIENCES DU LANGAGELettres, Sciences du langage etArts11 0,37 1VLKDME21ERE ANNEE LICENCE SCIENCES DU LANGAGEMISASHSLettres, Sciences du langage etArts1 0,03 1VLKDME21ERE ANNEE LICENCE SCIENCES ECONOMIQUESET GESTIONSciences économiques et gestion 33 1,121BAKGEN1/ 1BAKGEN2 /1BAKGEO2/ 1BAKGR711ERE ANNEE LICENCE SOCIOLOGIE Anthropologie sociologie 15 0,511BAKGEN1 / 1BAKGEN2 /1BAKGEO2/ 1BAKGR71 /1VLKDME21ERE ANNEE LICENCE SOCIOLOGIE MISASHS Anthropologie sociologie 2 0,07 1VLKDME22EME ANNEE ESPAGNOL PORTUGAIS Langues 9 0,31 2CEKLS732EME ANNEE LICENCE ESPAGNOL Langues 88 2,99 2CEKLS73
  • 100. Page 1012EME ANNEE LICENCE GEOGRAPHIEGéographie, Histoire, Histoirede lArt et Tourisme77 2,62 2BAKGEN42EME ANNEE LICENCE GEOGRAPHIE MISASHSGéographie, Histoire, Histoirede lArt et Tourisme5 0,17 2BAKGEN42EME ANNEE LICENCE INFORMATIONCOMMUNICATIONCommunication 123 4,18 2LAKANT32EME ANNEE LICENCE INFORMATIONCOMMUNICATION ESPAGNOLCommunication 7 0,24 2CEKLS732EME ANNEE LICENCE INFORMATIONCOMMUNICATION WEIMARCommunication 9 0,31 2LAKANT32EME ANNEE LICENCE PSYCHOLOGIE Psychologie 364 12,382NAKCLI3 / 2NAKSOC3 /2NAKSTA42EME ANNEE LICENCE PSYCHOLOGIE MISASHS Psychologie 2 0,07 2NAKSTA42EME ANNEE LICENCE PSYCHOLOGIE SCIENCESDE LEDUCATIONPsychologie 106 3,612NAKCLI3 / 2NAKSOC3 /2NAKSTA42EME ANNEE LICENCE SCIENCES COGNITIVES Psychologie 44 1,50 2NCKMET43EME ANNEE LICENCE GEOGRAPHIEGéographie, Histoire, Histoirede lArt et Tourisme88 2,99 3BAKGEN6 / 3BAKMI753EME ANNEE LICENCE GEOGRAPHIE MISASHSGéographie, Histoire, Histoirede lArt et Tourisme4 0,14 3BAKGEN6 / 3BAKMI753EME ANNEE LICENCE INFORMATIONCOMMUNICATIONCommunication 115 3,91 3LAKIM75 / 3LAKTDD53EME ANNEE LICENCE INFORMATIONCOMMUNICATION ALLEMANDCommunication 3 0,10 3LAKIM75
  • 101. Page 1023EME ANNEE LICENCE INFORMATIONCOMMUNICATION ANGLAISCommunication 10 0,34 3LAKIM753EME ANNEE LICENCE INFORMATIONCOMMUNICATION ESPAGNOLCommunication 4 0,14 3LAKIM753EME ANNEE LICENCE INFORMATIONCOMMUNICATION WEIMARCommunication 19 0,65 3LAKIM75 / 3LAKTDD53EME ANNEE LICENCE PSYCHOLOGIE Psychologie 434 14,763NAKCLI5 / 3NAKFRM5 /3TAKDIF53EME ANNEE LICENCE PSYCHOLOGIE CFP Psychologie 26 0,88 3TAKDIF53EME ANNEE LICENCE PSYCHOLOGIE MISASHS Psychologie 5 0,17 3NAKCLI5M1 INFORMATION ET COMMUNICATION Communication 114 3,88 4LAKCLT1 / 4LAKIMA1M1 PSYCHOLOGIE COGNITIVENEUROPSYCHOLOGIEPsychologie 17 0,584NAKQDC1 / 4NALPPA1 /4NAMGRI1M1 PSYCHOLOGIE DE LA SANTE Psychologie 143 4,864NAKQDC1 / 4NALFOR1 /4NALPPA1 / 4NAMGRI1M1 PSYCHOLOGIE SOCIALE ET DU TRAVAIL Psychologie 106 3,614NAKQDC1 / 4NALFOR1 /4NALPPA1M1 PSYCHOPATHOLOGIE ET PSYCHOLOGIECLINIQUEPsychologie 561 19,084NAKQDC1 / 4NALCPG1 /4NALFOR1 / 4NALMRC2 / 4NALPPA1 / 4NAMGRI1UN SEUL CERTIFICAT PSYCHOLOGIE M1 Psychologie 9 0,314NAKQDC1 / 4NALCPG1 /4NALMRC2 / 4NALPPA1 /4NAMGRI1
  • 102. Page 103ETUDES INTEGREES ANTHROPOLOGIESOCIOLOGIEAnthropologie sociologie 2 0,07 3BAKGEN6 / 3LAKTDD5ETUDES INTEGREES COMMUNICATION Communication 5 0,172LAKANT3 / 3LAKIM75 /4LAKCLT1 / 4LAKIMA1ETUDES INTEGREES DROIT SCIENCE POLITIQUE Droit et science politique 3 0,10 3BAKGEN6 / 3LAKIM75ETUDES INTEGREES GHHATGéographie, Histoire, Histoirede lArt et Tourisme5 0,173BAKGEN6 / 3LAKIM75 /1BAKGEO2/ 1BAKGR71 /2BAKGEN4 / 2LAKANT3 /3BAKGEN6 / 3BAKMI75 /3LAKTDD5 / 4LAKCLT1ETUDES INTEGREES LANGUES Langues 2 0,07 1BAKGEN1 / 3BAKGEN6ETUDES INTEGREES LETTRES SCIENCES DULANGAGELettres, Sciences du langage etArts7 0,242BAKGEN4 / 2LAKANT3 /3BAKGEN6 / 3PALTEF5 /4LAKCLT1ETUDES INTEGREES PSYCHOLOGIE Psychologie 9 0,313NAKCLI5 / 4NAKQDC1 /4NALCPG1 / 4NALFOR1 /4NALPPA1 / 4NAMGRI1ETUDES INTEGREES SCIENCES POLITIQUES Droit et science politique 2 0,07 2NAKSOC3LICENCE SCIENCES DE LEDUCATION LANGAGESciences et pratiquesdéducation et de formation60 2,04 3PALTEF5Total 2940 100,00Tableau 26: promotions concernées par les podcasts des enseignements et enseignements associésLe total des étudiants est ici de 2940 car les étudiants en double cursus apparaissent dans les deux formations où ils sont inscrits. Il n’est en effetpas possible de les affecter à une seule formation, ne sachant qu’elle est celle qui est la majeure (L2 psychologie et L2 anthropologie parexemple). Mais il y a bien au final 2900 étudiants concernés par le podcasting des cours à Lyon 2.
  • 103. Annexe 11 : Répartition des étudiants concernés par le podcastingpar Facultés et InstitutsFaculté ou institut Nombre %Anthropologie sociologie 21 0,72%Communication 406 14,00%Droit et science politique 81 2,79%Géographie, Histoire, Histoire de lArt et Tourisme 367 12,66%Langues 103 3,55%Lettres, Sciences du langage et Arts 20 0,69%Musique 1 0,03%Psychologie 1808 62,34%Sciences économiques et gestion 33 1,14%Sciences et pratiques déducation et de formation 60 2,07%Total 2900 100%Tableau 27: Répartition des étudiants concernés par le podcasting par FacultésRéparition des étudiants concernés par lepodcasting par Facultés2000 180815001000500040621 8136710320 1 33 60Anthropo-socioCommunicationDroit et science politiqueGéographie, Histoire, Histoire de lArt et TourismelanguesLettres, Sciences du langage et ArtsMusiquePsychologieSciences économiques et gestionSciences et pratiques déducation et de formationFigure 2 : Répartition des étudiants concernés par le podcasting par FacultésPage 104
  • 104. Page 105Annexe 12 : Extrait de l’inventaire des podcasts des enseignements 2008-2009.Code Apogée + intituléenseignementTitre podcast Description podcast4LAKCLT1-CULTURE ETCOMMUNICATION4LAKCLT1-Semprini-Culture: 4LAKCLT1-Semprini-CultureThis is a feed of pagesfor 4LAKCLT1-Semprini-CultureTitre du cours Durée Date Description du cours RemarquesPoids (enMo)Story-telling suite et fin 1:13:52 10/12/08 178,6WTAE et Story-telling 1 0:10:30 26/11/08 35,5Les mondes possibles 0:16:47 12/11/08 43,9Total 1:41:09Total (enMo)257,8Voici un des quatre enseignements podcastés par M. Semprini, enseignant à l’Institut de la Communication, et qui sur ces quatre enseignementsn’a réussi qu’à podcaster correctement que quelques cours.On voit en effet ici deux enregistrements d’une durée inférieure à vingt minutes, qui sont la conséquence de l’arrêt inopportun de la captation.Concernant celui de dix minutes, en visionnant l’enregistrement et en se référant à son récit des problèmes techniques, il semble s’agir de la miseen veille automatique du Mac mini enregistrant le cours. Celle-ci se déclenche en effet après une certaine période d’inactivité. Concernant lepodcast de seize minutes, la cause de la fin de l’enregistrement n’est pas déterminé, peut-être une nouvelle fois la veille automatique, mais ilapparaît en tous cas que le discours de l’enseignant est coupé en plein milieu de son argumentation. Seul le cours du 10 décembre apparaît êtrecapté jusqu’à la fin.
  • 105. Page 106Code Apogée + intituléenseignementTitre podcast Description podcast3BAKGEN6-GEO GENERALE S63BAKGEN6_Balanche2008:3BAKGEN6_Balanche2008Enseignement de FabriceBalanche (3BAKGEN6) Secondsemestre 2008/2009Titre du cours DuréeDate depublicationDescription du cours RemarquesPoids (enMo)Famine et malnutriton 1:28:08 23/03/09 269,5Lurbanisation dans les pays du Sud 1:24:36 16/03/09 353Laide est elle nefaste ou benefique 0:00:27 9/03/09 1,6Laide au développement - 2 mars20091:25:50 3/03/09 12223/02/09 1:19:03 3/03/09 69,7Total 5:38:04 Total (en Mo) 815,7Ici, on peut observer le podcast d’un enseignement qui n’a pas rencontré de problèmes techniques majeurs, excepté pour le podcast du 9 mars,mais dont les enregistrements s’arrêtent au 23 mars, sûrement à cause des mouvements de grève subis par Lyon 2.On peut par ailleurs remarquer un soin accordé aux métadonnées du titre de cours, alors que certains enseignants ne remplissent jamais ce champ,et tous leurs podcasts s’intitulant, de fait, « Untitled »
  • 106. Page 107À l’opposé, on peut trouver des podcasts aux métadonnées renseignées avec soin, tel celui de l’extrait d’inventaire suivant ;
  • 107. Page 108Code Apogée +intituléenseignementTitre podcast Description podcast3PALTEF5-ENSEIGNER ETAPPRENDRE AVECLES TICE3PALTEF5-TD3_Bocquet:3PALTEF5-TD3_BocquetThis is a feed of pages for3PALTEF5-TD3_BocquetTitre du cours Durée Date Description du cours RemarquesPoids (enMo)Seance 8 1:30:17 20/11/08 Intervention Luc SindirianLe lien versle flux etlabonnementsont absentssur laplateformede cours265,8Seance 7 1:30:53 13/11/08 272,3TD séance 5 1:30:30 6/11/08Présentation des outils de la classeet analogie avec les outilsnumériques (daprès des diaposproposées par JP Rouby IEN deGrasse) Utilisation des formulairesdans Google Docs302,5TD séance 3 1:30:52 22/10/08Captation du TD du 9 octobre(séance du créneau 7) cliquer surlimage pour démarrer la video(Quicktime doit être installé surlordinateur) Organisation desexposés de fin de semestre etdécouverte de Google Docs288,4TD séance 2 1:27:50 22/10/08Captation du TD du 2 octobre(séance du créneau 7) cliquer surlimage pour démarrer la video(Quicktime doit être installé surlordinateur) Liens complémentaires: - Site web de référence du TD360,8Total 7:30:22Total (enGo)1,45
  • 108. Page 109Code Apogée + intituléenseignementTitre podcast Description podcast4NALPPA1-PSYCHOPATHOLOGIEAPPROFONDIE4NALPPA1-AlainFerrant-Pathoappro: 4NALPPA1-AlainFerrant-PathoapproThis is a feed of pages for4NALPPA1-AlainFerrant-PathoapproTitre du cours Durée Date Description du cours RemarquesPoids (enMo)13eme cours Patho appro 1:10:34 17/12/08 158,8Parho appro 12eme cours 1:18:39 10/12/08 180,111eme cours patho appro 1:20:20 3/12/08 188,4Patho appro 10eme cours 1:15:51 26/11/08 166,7Patho appro 9eme cours 1:16:41 19/11/08 188,3Patho appro 8eme cours 1:18:52 12/11/08 213,7Patho appro 6eme cours 1:24:12 22/10/08 239,94eme cours patho appro 1:18:50 8/10/08 191,5Mercredi 1er octobre 1:23:22 1/10/08 225,2
  • 109. Page 1102eme cours patho appro 1:28:47 24/09/08 2231er cours - 17/09/08 1:23:18 18/09/08 97,2Total 14:39:26 Total (en Go) 2,02Enfin, on trouve bien sûr des enseignements dont tous les cours ont été correctement podcastés sans accroc, tels cet enseignement de M. AlainFerrant, enseignant de psychologie. Il s’agit ici d’un enseignement de premier semestre.À noter concernant les métadonnées observées à travers l’inventaire, que si la description de chaque enregistrement est rarement renseignée (oualors de manière très succincte), la plupart des enseignants prennent le temps de remplir le champ titre. On remarque cependant un manque decohérence dans le remplissage de ce champs, certains mettant la date, d’autre le nom ou le numéro de la séance. On constate même parfois unehétérogénéité dans un même podcast, comme c’est le cas pour cet enseignement de M. Ferrant ; les titres du cours du 18 septembre et du premieroctobre diffèrent des autres.
  • 110. Page 111Annexe 13 : Statistiques des podcasts des enseignements.Intitulé02/06ViewsClicks Downloads SubscribersAugendre Marie - 2BAKGEN4 50 17 18 12008_2009 - Schmitt Laurent 154 29 243 62008_2009 Ginet Dominique -1VLKDME211 2 0 02008_2009 3BAKGEN6Balanche33 3 43 02008_2009 - 3NAKMET6Morhain Yves0 0 0 02009- EnseignementGéographie et Territoires393 74 122 72EKHIS4-LaureBazzoli 96 61 271 263NAKPDU6-FerrantAlain-2008-2009556 84 583 173NKCLI5-RoussillonRené 4336 183 1159 254NALMRC2 - Roussillon René 1380 176 542 32Tableau 28: Statistiques des podcasts des enseignements de janvier 2009 au 2 juin 2009Tout d’abord, il est aisé d’expliquer l’utilisation bien plus intensive faite des deuxenseignements de René Roussillon, puisqu’il s’agit des seuls podcasts diffusés publiquement,à la fois sur le site Internet de l’université et sur iTunes.On peut ensuite voir que l’abonnement n’est pas véritablement exploité par les utilisateurs,qui privilégient la consultation en streaming en général pour la majorité des cours.À noter que l’enseignement de Laure Bazzoli a connu une forte fréquentation. Il s’agit icid’un seul cours podcasté pendant les grèves afin de compléter un chapitre entamé avant lesmouvements et devant figurer à l’examen.Il serait cependant hasardeux et peu pertinent de s’avancer davantage dans l’analyse de sesstatistiques, qui demeurent trop récentes pour être exploitées correctement.
  • 111. Annexe 14 : Graphique radar des raisons de l’utilisation despodcasts de coursPage 112
  • 112. Page 113Annexe 15 : Graphique radar des raisons de la non utilisation despodcasts de cours.
  • 113. Mots-clés et résumé signalétiqueMots-clés significatifs : Podcast Enquête Usages Université Lyon 2Résumé signalétique :L’université Lyon 2 a mis en place depuis plusieurs années un systèmede podcasting visant à fournir aux étudiants les enregistrements audio ouvidéo des cours qui leurs sont relatifs.La première partie de ce mémoire est consacrée à l’étude de ce dispositif,son fonctionnement, ses objectifs et enjeux.Les deux autres parties sont consacrées à la réalisation d’une enquête desusages que font les enseignants et les étudiants de ce service.

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