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Salon Solutions CNIT La Défense.
 

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Salon Solutions CNIT La Défense. Expérience Cloud. Outils de pilotage dans les achats de développement durable.

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    Salon Solutions CNIT La Défense. Salon Solutions CNIT La Défense. Document Transcript

    • 2 au 4 Octobre 2012.Salon Solutions CNIT La Défense.Table ronde inaugurale salle AGORA.Yves Grandmontagne, Journaliste.Nathalie Schlang, CERTEUROPE.Alexandre Diehl, Keynetics, Fédération Nationale des Tiers de confiance.Intervient dans la labélisation.Pascal Colin, Avocat du Cabinet Lawitt.Expérience Cloud, e-discovery par Google et autres solutions vont se mettre en route.Pascal Colin, parle des procédures de recherche dinformation dans les données dEntreprise en cas de procès. Cest unconcept américain qui impose à une entreprise de freezé" son système dinformation dans lensemble de ses filiales.E-discovery propose ce produit en interprétant le Droit américain. Il nest pas sur que les résultats seront recevablesdevant des tribunaux, même américains.Concernant la signature électronique, il y a une procédure particulière pour que cette signature soit valide, et passeulement un terme de marketing. Si le système e-Discovery produit des résultats contenant des documents signésnumériquement il peut devenir intéressant.Les échanges actuels entre les Entreprises sont rapides et simples, mais il est vrai que les emails, documents PDF sontfalsifiables, ce qui nest pas le cas des documents signés numériquement. Il faut préciser que le fait de cliquer sonaccord sur un formulaire nest pas une signature électronique valide.Dans quelles conditions les documents signés électroniquement sont tils recevables?Le fait de rechercher un documents électronique signé sert généralement à se défendre devant un Juge. Si un Juge veutcontester la validité dun email il demande lauthenticité du document. En effet, devant le Droit il est nécessaire dedémontrer la véracité du document produit au Tribunal.Le Ministère de la Justice utilise lui-même la certification électronique (signature). Cette certification est simple etcorrespond concrètement à lapposition de lidentité du signataire sur le document, par une application (clef USB).Le cloud "héberge" les données et lorsque e-Discovery entre en jeu il certifie chaque document concerné qui devientutilisable au Tribunal.Les Tiers certificateurs passent des audits très lourds, techniques, administratifs, organisationnels afinLes procédés de Scellement et de signature électronique sont similaires. Dans le cas de la signature, cest une personnephysique qui signe. Le scellement est signé par une personne morale qui fige le document en létat, le complément designature manuscrite sur le document na alors aucune valeur légale.Le problème de signature électronique repose sur le fait que rien ne prouve que la personne ayant utilisé le certificat estbien propriétaire en droit de ce certificat.Larchivage électronique, dit aussi coffre-fort, conserve la lisibilité du document le long de la durée légale de celui-ci. Ilsengage à remettre le document par conservation sans changement du contenu. Le format du document est changé pourl"archivage, mais pas le contenu.Cest la réglementation qui garantie la reconnaissance dune certification. Si les Tiers de confiance respectent ces règles,alors leurs services sont fiables. De plus, les accords européens en la matière permettent que les différents paysreconnaissent les certifications dautres membres européens, en facilitant ainsi les échanges entre les Entreprises.Le rôle du Tiers de confiance est de valider lidentité de la personne signataire.
    • Interopérabilité des cartes bancaires est donné comme exemple pour la possibilité de signer avec des procédés designature électronique.Dans le cas des signature électroniques, Certificat RGS** utilise un niveau de sécurisation beaucoup plus fort que lescartes bancaires. Les algorithmes sont beaucoup plus complexes que ceux utilisés sur les cartes à puce. Une autrecaractéristique de la signature numérique est que le document certifié est "vivant", ce qui permet également de le "tuer".Cest-à-dire que le signataire, ayant perdu sa clef USB, ou ayant un doute important sur lusage qui sera fait dudocument peut révoquer sa signature. Une des usages dans le milieu bancaire est davoir plusieurs signataires desvirements afin de sécuriser la transaction.Salle Cézanne.Outils de pilotage dans les achats de développement durable.Yves Grandmontagne.Thierry Salaun, IVALUA.Frank Le Tendre, SYNERTRADE.La responsabilité sociale des Entreprises est en pleine diffusion. La direction des achats dans le domaine industriel estimpliquée par lexistence dun grand nombre de sous-traitants, et de fait, devient responsable de lattitude responsable deceux-ci.Il y a deux aspects, processus achat et reporting. Le logiciel achat de produit permet davoir une image de lensemble desproduits verts disponibles. Pour les fournisseurs Eco-responsables on utilise lensemble des informations disponibles surles Entreprises, traçabilité, matières, logistique etc. Pour les produits il faut pouvoir trouver la source des élémentsconstitutifs.Limage, la valorisation boursière peuvent être impactées par lattitude dachat. En terme de politique RSE on ne peutpas demander plus à ses fournisseurs que lon ne fait soi-même.LEco-conduite intervient dans le cas de grande flottes de véhicules. Pour un projet de chantier de transport de gaz, larelation sociale de lEntreprise met en place un garantie sur les accidents qui pourraient survenir et les événementsseront inscrit dans un système dinformation.Le sujet de lEc-Responsabilité est traité par les Directions Générales dEntreprise. Les KPI, Indicateurs clefs deperformance, sont suivis par les directions générales pour atteindre les objectifs de développement Durable.Consommation dénergie, consommation deau, CO2 et déchets sont parmi les indicateurs significatifs dans ce domaine.Un exemple daction est le changement de boite de vitesse de camion dans le cas dune grande Société de transport.Comment chiffrer le coût des produits responsables?Le niveau de responsabilité environnementale de chaque fournisseur est une indication pour les direction achats. Cest lastratégie de lacheteur qui détermine le choix dun fournisseur.La collecte dinformation est le métier de base dans la production de logiciels dachat responsables. Elle est difficilemais les informations précises sur les produits sont toujours disponibles au sein des services de lEntreprise.Il nexiste pas de liste type de KPI (indicateurs) concernant le RSE. Il y a actuellement un groupe de travail mis en placepour déterminer les dix KPI concernant le RSE.Actuellement sur laspect social les indicateurs sont les même dans tout les pays. Cest beaucoup spécifique concernantles indicateurs pour laspect environnemental. La qualité de linformation est essentielle et prend du temps.La démarche dachat responsable est une question de volonté dengagement et de suivi par la direction générale.Lutilisation de formulaires denquête et les audits permettent de faire remonter de linformation environnementale versla Direction achat. Cest une démarche continue qui utilise des enquêtes ponctuelles. Les logiciels permettent dagrégerles données recueillies. Les déclarations de maladie et de daccident du travail sont importantes dans le reporting car lesdirecteurs veulent disposer de toutes les informations face à la société.Il est très difficile darriver à un partage dinformation car chaque Entreprise devrait être daccord et ceci implique des
    • risques concernant les stratégies internes. Le référenciel créé par les campagnes de collecte dinformation est doncconfidentiel.Espace chopinAS400 appelé maintenant E power.Dominique Thomas, LANSA.Phillipe Magne, ARCAD Software.Pierre Patuel, DPII Telecom & services, dématérialisation de factures.Infrastructure E.Pourquoi est-elle bien placée?Une base de donnée performante, très puissant serveur de données. Ce sont des prérequis pour le Cloud.Pas dattaques de virus, grande fiabilité de service. Niveau de performance comparable au main frame. Lepoint faible est que les applications doivent avoir une interface web. Les logiciels actuels doivent donc êtreadaptés grâce à une nouvelle interface.Il existe plusieurs type de Cloud, public, privés, hybride. Au début cétait une installation de hardware, puisla fourniture de logiciel. Ladresse unique est un grand avantage pour le type dapplication sur le serveur. Lesapplications évoluent ou sont réécrites, ou cohabitent. La plateforme étant "tunée" IBM-e est parfaitementadapté et peut dialoguer avec dautres infrastructure.La CNIL impose des contrôles. Larchivage des factures, par exemple, dans le secteur médical estconfidentiel et ne doit pas être visible sur le Cloud. Lhébergement des données archivées peut être critique,car sil seffectue en territoire américain ces données peuvent être lues par les autorités et utilisées pour desfins économiques ou judiciaires. Cette procédure sappelle e-Discovery.Quand on parle de Cloud dans les PME PMI il y a une certaine réticence du fait de la tradition delhébergement par serveur sur site.Cloud privé: implémentation de structure sur site avec possibilité de faire évoluer rapidement la disponibilitéde service.Cloud public: cest une société qui héberge les données.Cloud hybride: les données sont partiellement hébergé sur site et en externe.Les contrôles sur le stockage de données sont périodiques et les clients sont donc informés du niveau desécurité.Exemple: ERP issu de la plate-forme avec base de données relation avec une application html interne pourclientèle PME.Dans les PME il y a une difficulté de répondre à la demande informatique et disposer dexperts en interne. LeCloud est donc une solution pour externaliser le service et la mise à disposition dapplications et saffranchirde toute la logistique de ce domaine.Le paiement à la consommation et la mise à disposition de services passe dans les charges et procure doncun avantage comptable à la PME. Toute la partie sauvegarde est donc externe, et la possibilité de monter enpuissance est appréciable. Cela ne signifie pas que tout les éditeurs ont abandonné le 52/50. Certainschoisissant de servir leurs clients avec danciens systèmes, car ceux-ci le demandent, et les éditeurssorganisent technologiquement pour proposer la migration vers le Cloud.Les éditeurs provoquent le mouvement vers le Cloud, et les applicatifs le suscite.Comment et quand prendre le virage vers le Cloud ?Les applications existantes peuvent être un frein vers la migration. Dans le domaine bancaire il est envisagé
    • de passer au Cloud privé en conservant larchitecture actuelle.Il y a une différence de développement en dot net et azur, ceux-ci sont différent et demande des bases dedonnées distinctes. Tout les moteurs de base de données ne se valent pas, ils faut que les hébergeurs et lesclients en soient conscients. Les infrastructures anciennes sont vouées à disparaître par une extrême lenteur.La plate-forme AS 400 reste une bonne solution à faire évoluer vers le Cloud.Il est possible daider un grande PME à faire évoluer son infrastructure sans changer de plate-forme mais enmodernisant les applications et les périphériques. Ceci sans changer une ligne de code de la plate-forme.Certaines PME, ne sachant pas trouver cette solution décident dabandonner les anciens systèmes pensantque les ressources sont faibles.Les développeurs actuels sont capables de faire du code pour gérer les tablettes, les mobiles en natif grâce àRPG.LAS 400 accepte les nouveaux langages informatiques.La notion de Cloud public signifie que les données et lenvironnement est externalisé, et le niveau de sécuritédu système demeure le même. De plus, il est possible dexiger de connaître et limiter le lieu dhébergementde ces données. Cest tout à fait comparable à un VPN IP.Babelway plate-forme, intégration de données.Le Cloud est une infrastructure technique qui fait transiter les données par le web et donc, consomme desressources informatique par internet. Cest le browser qui permet de faire fonctionner les applications etvisualier les résultats de traitement. Dici 2014 linvestissement sera plus fort dans le Cloud que dans le local.Si le Cloud avait été inventé en même temps que les logiciels il y aurait actuellement peu dapplicationslocales (donc logicielles).1) intégrationDialogue entre deux applications, stock et comptabilité, synchronisation de bases de données.Lintégration est un problème dans le contexte Cloud.iPaaS Plateforme dintégration pour le Cloud.Cest un ensemble de services Cloud formant une plate-forme multi-tenant et élastique permettant plusieursscénarios dintégration: Clou/local, cloud/cmoud, local/local, B to B.Segmentation des acteurs: intra-Business, Business to Business, Traditional integration solutions, iPaaS.Babelway se situe en Business/iPaaS solutions.IPaas: pas de logiciel, catalogue de modèles réutilisables, Self-service, déploiement dans le nuage et plate-forme collaborative.Dici 2016, 35% des grandes et moyennes entreprises utiliseront iPaaS-Gartner.Les bénéfices du iPaaS tient dans labsence de mise à jour ni dinfrastructure et pas dinvestissement. Ledéploiement est rapide, la flexibilité et lagilité sont accrues. Coût moindre et Payback plus rapide, ROI plusimportant.Cloud signifie utilisation avec login et mot de passe. Lenregistrement seffectue comme à lentrée dans unsite web. Loutil de développement se présente sous forme de catalogue et donglets qui permettent desrecherches dapplication (celle que lon veut développer).Au déclenchement du déploiement, la plate-forme crée les canaux nécessaires. Ce développement peutintervenir en quelques heures ou minutes, plutôt que quelques mois. Dans lexemple de facturesdématérialisées, un canal entrant importe les factures provenant dune Société gestionnaire et le canalsortant les envoie vers le service comptable. Un document authentifié par signature numérique reste valide,les données nécessaires sont extraites et apparaissent sous un nouveau format (XML) afin dêtre exportées(de la plate-forme) vers le service de comptabilité qui les traitent.
    • Cest en fait une configuration de la plate-forme qui serait comparable (mais pas aussi simple) à lajout dunami dans facebook. Certaines grande entreprises ont décidé demployer une ou plusieurs personnes dédiéesà la création des applications. La formation est dailleurs possible au sein de Babelway et les experts sontensuite embarqués par lentreprise cliente.Loutil permet également de créer lapplication si on ne la trouve pas dans le catalogue. Lentreprise peutégalement choisir dêtre accompagnée. Larchivage est également possible, avec une option de longuedurée.Microsoft Dos and dont dans limplémentation dERP.AD Ultima, née en 1999 en Belgique.Le groupe est composé de 4 sociétés, AD Ultima dédiée à Dynamics AX, AD Fluentem, Broconsulting CRM,Xandorra Lifecycle PLM.140 clients, 150 personnes, certifications par Microsoft avec objectif de 3 certifications par consultant,aujourdhui 300 certificats. Activité: ERP, Business Intelligence, Gestion documentaire et PLM. Inner circle estune reconnaissance globale, plus forte que Gold, attribuée à 17 partenaires dont 10 aux USA et 7 ailleurs.Dos and Dont.Dos:- Très forte implication du management et des utilisateurs.- Effectuer une recherche à la fois large et ciblée.- Prendre suffisamment de temps pour lanalyse des besoins.- Définir les enjeux stratégiques auquel lERP devra répondre.- Travailler en étroite relation avec un partenaire.- Prendre son temps sans le gaspiller.- Former, encore et encore.Le rôle du consultant est danalyser les besoins correctement, pour éviter des erreurs de stratégie dedéveloppement.Dans le cas dun partenariat le travail est collaboratif et doit être mené à bien, sinon le partenaire ne peutpas tirer profit de cette expérience vis-à-vis dautre client.Une obligation pendant ce développement est de suivre point à point les évolutions du projet.La formation doit être effectuée rapidement, sauf pour les utilisateurs finaux. Les process ne passent pasdevant tout, mais laccompagnement des key users est primordiale.Dont:- Négliger la phase de prise de connaissance des consultants.- Manque dobjectifs réalistes et planifiés à des "distances" régulières tout au long du projet.- Ne pas avoir de budget de formation suffisant.- Faire (et laisser faire) du développement sans avoir pesé le pour et le contre. En particulier lanalysebénéfice <--> risque.- Ne pas protéger ni assurer les éléments critiques de votre activité.(interruption pour autre conf)Big DataGestion de gros volumes de données dans lEntreprise.Laugmentation du volume de données sexplique par la numérisation de grande quantité de documents.Les appareils numériques utilisés par les consommateurs produisent des données ou duplique les données(films, musiques, photo etc)On a produit pendant la dernière décennie autant de données que lHumanité jusquen 2003.Philippe Bourgeois, IBM e.
    • Eric Saglier, plate-forme IBM e.Pascal Blandin, société xxx.Les performances guident la nécessité dévolution au sujet du Big Data. Il existe différentes forme de formatde stockage de données, certaines très anciennes, non propice aux échanges. Il ny a pas toujours devirtualisation, ni de relation avec les données stockées.La base de données DB2 supporte les gros volumes de data avec possibilité de large object en une ligne de3,5 Go.Lorsque les catalogues de produits atteignent le miliard dentrée dans les tables, ont atteint les limites descapacité des processeurs, des RAM malgré que le matériel soit très performant. Cest lénorme volume dedonnées qui pose question. Les données stockées sont beaucoup plus importantes actuellement et cest letraitement pour restituer des catalogues pour les clients qui pose problème.Les avancées technologiques ont mené les entreprises à conserver lintégralité des données de ventes ou deproduction alors quavant celles-ci étaient agrégés et donc moins volumineuses.Il y a une offre hardware et software en Big Data chez IBM.Règle des 3V. Volume, Vélocité et Variété. (Véracité comme 4 ème V)Dans les données structurées ont trouve des fichiers xlml, des blogs etc. Avoir des données variées sur SQLcest possible et IBM a travaillé sur ce point depuis des années.Les évolutions ont été conduites pour un besoin danalyse.Dannée en année IBM apporte des améliorations à SQL.Laspect serveur est également important pour obtenir une puissance suffisante dans la gestion desdonnées. Le reporting, graphs, analyse multi-dimensionnelles sont possible par DB2 web query 400.Le DB2 web query 400 est orienté e, et cest ce que les clients veulent.Des clients ont choisi de passer à une technologie évoluée car ils dépassent 1,5 miliards denregistrement.Parmi eux, des banques dont les tables sont internationales et les usagers très variés.La table étant obligatoire on peut mettre en valeur le fait que la véracité des données lues est effectuée à lalecture, ce qui implique un temps de latence. Les mêmes données vérifiées à lécriture sont accessibles avecun gain de temps de lordre de 20%. En réalité il nest pas nécessaire de vérifier les données à la lecture caravec la technologie il est certain que les données écrites sont valides.DB2 omnifind est un outil capable de trouver un terme parmi des milliers de PDF contenant des milliers depages.Le Big Bang nest pas nécessaire dans les entreprises, cest une prise de risque et un investissementenvisageable pour des compagnies très riches. Les technologies permettent de sy diriger avec des moyensraisonnables. Lévolution doit se faire, il ny a pas de dogme SQL mais cest une réalité effective. Le Red bookdIBM permet dapporter des améliorations sans grands changement de matériel. Aujourdhui les bases dedonnées sont journalisées et ce serait suicidaire pour lEntreprise de ne pas travailler ainsi.Ceci permet de faire des flashs des mémoires et disques en gelant les applications de façon à avoir unepériode sans transactions, le temps de créer la sauvegarde. Celle-ci permet éventuellement de restaurercette même base en cas derreur du système.MQT est une technologie qui permet dutiliser des tables émanant de Web Query et donc économise unenouvelle phase de calcul lors dutilisation des mêmes données.Ladministration des bases nécessite la présence dune personne à temps complet.