Your SlideShare is downloading. ×
Suivi Des Informations Liées Aux Médias Dans Un Système De Production De Stockage Partagé
Upcoming SlideShare
Loading in...5
×

Thanks for flagging this SlideShare!

Oops! An error has occurred.

×

Saving this for later?

Get the SlideShare app to save on your phone or tablet. Read anywhere, anytime - even offline.

Text the download link to your phone

Standard text messaging rates apply

Suivi Des Informations Liées Aux Médias Dans Un Système De Production De Stockage Partagé

385
views

Published on


0 Comments
0 Likes
Statistics
Notes
  • Be the first to comment

  • Be the first to like this

No Downloads
Views
Total Views
385
On Slideshare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
0
Actions
Shares
0
Downloads
1
Comments
0
Likes
0
Embeds 0
No embeds

Report content
Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
No notes for slide

Transcript

  • 1. Suivi des informations liées aux médias dans un système deproduction de stockage partagéPourquoi une solution solide didentité est essentielleTrevor Francis, Worldwide Marketing Manager (Broadcast)Quantel Ltd, Newbury Royaume-Uni25 novembre 2009IntroductionDans les années 1990, Il était suffisant pour une solution centralisée de stockage et de montaged’être en mesure de capturer, de stocker et de distribuer la vidéo et laudio à plusieurs stations demontage et serveur de diffusion. Le niveau de métadonnées nécessaire était minime; limitée, peut-être, au titre dun clip, sa date de création, sa taille et un ou deux champs.Avec l’augmentation de la taille et de la capacité des solutions, augmentait aussi lexigencedinformations descriptives.Un producteur indépendant pouvait s’acquitter de son travail avec quelques données surinformatique complétée de quelques notes manuscrites, mais les grandes entreprises nepouvaient pas fonctionner efficacement de cette manière.Des modèles de gestion des métadonnées ont été développés pour répondre à cette attente avecplus ou moins de succès.Aujourd’hui, les organisations nationales et multinationales exigent la possibilité de créer, partager,réutiliser et distribuer des contenus aussi largement que possible,Les exigences ont changé à nouveau et les besoins évolués, pour maximiser les revenus liés àl’utilisation des contenus en utilisant toutes les plateformes de diffusion. Au-delà de la diffusiontélévisuel, les contenus sont aujourd’hui distribués sur le web, en podcast, sur les mobiles maisaussi sur des supports comme les DVD, DVD Blue Ray, CD plate-forme de streaming, servicesque nous allons acheter…Historiquement, les diffuseurs n’avaient qu’un seul lien avec le consommateur via la diffusiontraditionnelle, il était aisé pour le diffuseur de suivre ce qui avait été diffusé et quand.LInternet offre la possibilité d’une offre et d’une relation individuelle avec le client, En effet en tantque consommateur je peux désirer regarder un programme en cours, ou un programme d’archivesmais aussi des extraits de séries ou faire mes propres recherches dans des archives de news.Pour respecter ses obligations auprès des détenteurs de droits, le diffuseur à besoin d’une solutionqui lui permette de pister les droits attachés aux images, même après des montages et desversions successives ainsi que différents moyens de diffusion. Il n’est pas possible pour lediffuseur de vendre un programme sans avoir la traçabilité des droits des différents éléments qui lecompose et quand ces éléments ont été utilisés ou acheté.Tout ceci est pratiquement impossible, sinon à avoir défini et confirmé la propriété qui définis leséléments constituant de programmes, pas simplement une description même riche, mais bien unC:DOCUME~1ROGERTLOCALS~1TempnotesC9C3EBTrad Trevor doc.doc
  • 2. identifiant de propriété unique comme de l’ADN qui est à la fois et immuable et traçable et quiapparaisse dans n’importe quel support ou l’élément a été utilisé.Quantel appel cette propriété ‘Identity’, l’architecture Quantel est conçue autour d’un moduled’identité qui nous permet d’itentifier et de tracer chaque trame de vidéo et chaque échantillond’audio contenu les média que nous gérons.Workflow fichierLère de la production basée uniquement sur des flux vidéo est clairement derrière nous, lesavantages de l’acquisition, stockage, montage et gestion des médias sous forme de fichiers estbien acceptée, mais le mélange d’élément issu de nombreuses sources différentes et leur postproduction crée un problème complexe. Un système grand publique de gestion de fichiers commeWindows , ne maintient pas la entre fichiers parents et enfants, prenons l’exemple simple de deuxdocuments réalisés avec Word,Original.doc Edit.docOriginal.doc contient trois paragraphes, y compris celui du milieu en «bleue». Si je coupe et collela section bleue dans un nouveau document, ajoute une section rouge et enregistre ce nouveaudocument comme «Edit.doc , alors il n’y à plus de relation entre loriginal et la nouvelle version(Edit.doc). Toute personne ouvrant le fichier Edit.doc ne peut connaitre l’origine des paragraphes.Pour compléter lanalogie, si les documents sont imprimés sur du papier ou converties dans unfichier de comme PDF, les fichiers deviennent totalement plat, les fichiers sont difficilementrééditable et l’origine de leur provenance perdue.Que sest-il passé ? Le fichier Original.doc contient trois paragraphes qui ont chacun un sens etune valeur de texte, mais le traitement de texte na pas de mécanisme intégré qui permettedenregistrer et de suivre ces paragraphes comme des entités à part entière. Ils sont devenusaplaties en un seul fichier. Si jai besoin de suivre chaque utilisation, réutilisation et propriétéintellectuelle dun élément comme le paragraphe bleu, jai besoin de lui donner une identité uniqueet jai besoin dun mécanisme permettant de faire suivre cette identité d’un le logiciel de traitementde texte à un autre et d’un stockage à un autre.C:DOCUME~1ROGERTLOCALS~1TempnotesC9C3EBTrad Trevor doc.doc
  • 3. Développons donc cette analogie pour la rapprocher du monde des images animées et des sons.Voici média sous forme de fichier, « Original.clip », contenant trois scènes, Rouge, Vert et Bleu.On peut imaginer une version montée de lOriginal.clip où nous avons supprimé la scène Rouge.Ce nouveau fichier est enregistré en tant « Edit.clip ».Si lon imagine aussi que les propriétaires des droits de ces trois scènes sont respectivement lessociétés Rouge, Vert et Bleu, alors comment pouvons-nous garantir que nous suivons cesinformations dans le processus de production et que nous payons les droits associés aux élémentsque nous utilisons.Notre exemple du traitement de texte a déjà suggéré que nous avons besoin détablir une identitépour chaque paragraphe contenu dans le document original. La section suivante décrit commentles systèmes Quantel créent et maintient cette identité.Un model d’identité pour les fichiers vidéoRevenons à notre média source, « Original.clip », voici comment le stockage Quantel gère etconfirme lidentité dun élément.Dabord, un algorithme mathématique crée un « Globally Unique Identifier » (GUID). En réalité ilsagit dune longue chaîne de caractères alphanumériques ici représentée sous une forme plussimple.Nos systèmes fonctionnant dans des environnements de partage et d’échange très ouverts, il n’estpas envisageable de s’appuyer sur le nom qu’un opérateur aurait pu attribuer à un élément, nousdevons avoir une référence garantie unique, à tout moment où que soit localisé l’élément, c’est lerôle du « GUID»Le GUID nous donne une référence pour le fichier « Original.clip », mais il ne nous aide pas pourles trois scènes qui le constituent.Nous pourrions résoudre ce problème en comptant les images vidéo depuis le début et en notantles offset où chaque scène commence et se termine. Donc, dans cet exemple, « Original.clip »peut être représenté ainsi:001A 456B 789C (Start 0;) end 100 La scène Rouge001A 456B 789C (Start 101; End 200) La scène verte001A 456B 789C (Start 201; End 300) scène The BlueC:DOCUME~1ROGERTLOCALS~1TempnotesC9C3EBTrad Trevor doc.doc
  • 4. Maintenant nous avons ce modèle, nous pouvons exprimer notre montage dans les mêmestermes:001A 456B 789C (Start 101; End 200) La scène verte001A 456B 789C (Start 201; End 300) La scène BleueDans cet exemple, l’utilisateur utilise un nom de fichier intelligible sous forme de texte et lesystème propose un modèle robuste qui permet de représenter chaque élément et montage grâceà des références uniques.Ces références peuvent aisément circuler au cours du processus de fabrication en utilisant parexemple des fichiers XML.Il est facile de voir que le clip monté contient deux séquences tirées du clip même source. Lesystème de MAM peut alors aisément retrouver l’origine des éléments monté et vis et versa.Comme avec lADN chez lhomme, lidentité nous permet de tracer un clip pour en identifier lesparent et grands-parents et ainsi de construire son arbre généalogique et la manière dont lesgènes ont été distribués aux différents enfants. Dans la vraie vie, bien sûr, nous ne savons pas quand nous faisons lacquisition dun fichier s’ilcontient des éléments indépendants, mais nous savons qu’il est constitué de trames vidéo etd’échantillons audio indépendants.Le système de gestion des médias utilisé par QUANTEL est conçu pour fonctionner à ce niveaude granularité, ce qui permet aux utilisateurs dajouter des métadonnées décrivant lesscènes, les titulaires de droits et ainsi de suite attachés à chaque image.Suivi des médias actifs dans un shared-production, de stockage système de révision 1.2 Page 4sur 6Dans un véritable système Quantel notre dossier, Original.clip, sera modélisé comme ceci:Chacune des 301 images de la vidéo a une identité qui sexprime ainsi:001A 456B 789C Offset (n) où 0 n ≤ ≤ 300.La première opération réalisée par un utilisateur est de renseigner le média, puis de marquer les 3scènes.C:DOCUME~1ROGERTLOCALS~1TempnotesC9C3EBTrad Trevor doc.doc
  • 5. Les métadonnées peuvent être attachées à une seule image ou à une série d’images, ensuite oùque soit utilisées celles-ci, les métadonnées seront visibles.Une base de données imaginaire pour ce fichier pourrait avoir cette représentation.Original.clip:GUID: 001A 456B 789CTitre: "Original"Type:. ClipLongueur: 301 imagesPropriétaire:Red Company (Start Frame 0; image de fin 100)Green Company (début de trame 101; image de fin 200)Blue Company (début de trame 201; image de fin 300)Description:Red Scene (Start Frame 0; image de fin 100)Green Scene (début de trame 101; image de fin 200)Blue Scene (début de trame 201; image de fin 300)Suivi des médias actifs dans un shared-production, de stockage système de révision 1.2 Page 5sur 6Revenons une fois de plus à notre « Edit.clip », nous pouvons bénéficier des informations liées auclip source comme suit :GUID: 019F 779E 631A (GUID unique du clip monté)Titre: "Edit"Type:. ClipLongueur: 200 imagesSource1: 001A 456B 789D (début de trame 101; image de fin 200)Source2: 001A 456B 789D (début de trame 201; image de fin 300)C:DOCUME~1ROGERTLOCALS~1TempnotesC9C3EBTrad Trevor doc.doc
  • 6. L’information, qui renvoie aux trames originales (Quantel les appelle Rush Parts »), nous permetle suivi des métadonnées entrées lorsque le clip source a été enregistré, nous pouvons alorssuivre, les droits de chaque trame dans le montage et savoir que les droits des deux séquencesreviennent sont. Nous pouvons facilement découvrir que les deux scènes sont la propriété deFrame MagiqueCette méthode de gestion des clips nous permet d’offrir une fonctionnalité vraiment utile, quisimplifie grandement la gestion des médias tout en évitant l’effacement accidentel de médias.En effet nous pouvons créer une autre forme de base de données qui enregistre le nombre de foisoù chaque image est utilisée.Prenons pour exemple notre « Original.clip. »GUID compteur d’utilisation001A 456B 789C (Start Frame 0; frame end 100) 1(Début de trame 101; frame end 200) 2(Début de trame 201; frame end 300) 2La première séquence, (scène-Rouge) n’est présente que dans le fichier dorigine, le compteurd’utilisation de toutes les trames la constituant auront la valeur 1.Les deuxième et troisième séquences, scènes verte et Bleue sont utilisés dans loriginal et dans lemontage, leur compteur d’utilisation est à 2.Si nous décidons de supprimer le fichier original, pour libérer de l’espace de stockage, une routineinterne à Quantel examinera le nombre dutilisations pour chaque image, puis ne supprimera quecelles dont le compteur est à 1, donc non impliquées dans un montage.L’utilisateur verra alors disparaître le fichier Original.clip, mais la base de données Quantelconservera les éléments ayant le GUID 001A 456B 789 C, entre les valeurs 101 et 300.Les montages sont préservés ainsi que les métadonnées qui y sont associées.Quantel a nommé cet outil de gestion des médias « FrameMagic ® », en reconnaissance de savaleur pour les média manageurs et les utilisateurs du système.ConclusionLe modèle “Identity” propose par Quantel est la fondation pour la réalisation d’une gestion optimiséedes médias, comme illustré dans le principe « Frame magic » décrit ci-dessus.Et peut être encore plus important, c’est un modèle qui peut être partagé avec un système de mediaasset management, des stations de montages tierces et toute autre entité qui requiert une référenceunique liée au médias stockés.C:DOCUME~1ROGERTLOCALS~1TempnotesC9C3EBTrad Trevor doc.doc
  • 7. Le prochain document « Partager l’identité entre stockage et stations de montage », décrira commentle modèle « Identity » de Quantel associé à notre technologie de virtualisation des fichiers peut êtreintégré dans un environnement multi-platformes, multi-fournisseurs, indépendant de la localisationgéographique de la solution de production et de diffusion.C:DOCUME~1ROGERTLOCALS~1TempnotesC9C3EBTrad Trevor doc.doc