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e-economie - partie 2.3 (2008)
 
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    e-economie - partie 2.3 (2008) e-economie - partie 2.3 (2008) Presentation Transcript

    • PLAN de la partie 22. Les marchés du secteur TIC 2.1. Contexte réglementaire 2.2. Les sous-secteurs sous- Equipements TIC Infrastructures de télécommunication Services de télécommunication Applications TIC 2.3 Stratégies de maîtrise des marchés par les grands acteurs TIC « Celui qui contrôle l’information contrôle tout » Steve JOBS, CEO d’Apple 1
    • Ecosystème du marché TICStratégies de maîtrise des marchés par les grandsacteurs TIC • Google Phone ? • Belgacom TV ? • RTBF.be ? • Internet illimité • Internet mobile • HADOPI • Nos données,... « Celui qui contrôle l’information contrôle tout » Steve JOBS, CEO d’Apple 2
    • Les grandes acquisitions
    • AcquisitionsGoogle a acheté 49 sociétés en 2010(presque 1 par semaine) http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/acquisitions-de-google-en-2010 4
    • Les grandes acquisitions
    • Contexte majeur : Convergence numérique Informatique ?Télécommunication Audiovisuel CONTENANT CONTENU Source: Charles Goldfinger, Global Electronc Finance Management (2000)
    • ☺ La convergence numérique…« Sur Internet, on peut écouter la radio tout en payant le téléphone ». Anne ROUMANOFF 7
    • Convergence numérique«Les chaînes de valeurs sont bouleversées, les chassesgardées des acteurs traditionnels de ces secteurs sontmenacées, leurs modèles économiques sont contestés etleurs marges fondent».Le secteur devra se déterminer, à lavenir, selon «lesgrands intermédiaires de linternet, le haut débit fixe etmobile, lomniprésence de limage, la réorientation desflux publicitaires, la personnalisation et linteractivitédes prestations ou encore le développement duphénomène communautaire». Rapport 2006 « DIGIWORLD » de l’IDATE
    • Plan de la partie 2.32.3. Stratégie de positionnement sur le marché :1. Les grands acteurs historiques : 1. Les opérateurs gestionnaires de réseaux : 1. Téléphonie 2. Data 3. Cablo- Cablo-opérateurs 2. Les groupes détenteurs de contenus audio-visuels audio- 3. Les équipementiers 4. Les développeurs de software2. Les nouveaux « géants » de l’Internet3. 3 positions stratégiques « clés » visées 9
    • 2.3.1. Les grands acteurs historiques1) Les acteurs gestionnaires de réseaux Iles étaient historiquement positionnés sur une activité unique (positionnement « Single play ») a) Opérateurs de téléphonie a) Fixe b) mobile b) « data » : accès à Internet / réseaux IP c) Câblo-opérateurs Câblo- 10
    • 2.3.1. Les acteurs historiques : cas des opérateurs de téléph. fixeMenaces pour les opérateurs de téléphonie fixe: Concurrence accrue Tassement de la demande Les recettes « voix /min » < 20% ! Ex: Tassement du marché de la téléphonie fixe. Source: IDATE 2010 11
    • Evolution en BESi nous établissons une comparaison entre l’évolution des tarifs standards descommunications téléphoniques (10 minutes, en heures pleines) dans notre paysentre août 1997 (avant la libéralisation) et le 1er juillet 2008 (date de la dernièrehausse tarifaire), nous constatons une baisse de l’ordre de 73,3% du prix descommunications nationales et de 72,5% du prix des communications internationalesvers les Etats-Unis (Calcul IBPT 2008). 12
    • Les différentes positions sur la « chaîne » du marché « voix fixe » Acteurs les mieux placés pour1. Opérateurs d’opérateurs attaquer d’autres marchés Commercialisent aux autres opérateurs une bande passante d’un « backbone » l’accès final au client (boucle locale)2. Opérateurs de télécommunication Commercialisent au client une connection (qu’ils possèdent ou louent) et un service standard de télécommunication3. Revendeurs de minutes d’appel4. Fournisseurs d’applications Commercialisent au client une application ou un service avancé5. Equipementiers Commercialisent au client / à l’opérateur des appareils REM: Certaines sociétés ont plusieurs positions sur le marché (ex: positions 1, 2, et 4 pour Belgacom) 13
    • Les différentes positions sur la « chaîne » du marché « voix mobile »1. Opérateurs 3 licences réseaux ET services GSM : Proximus, Mobistar, Base2. Fournisseurs d’applications3. Revendeurs : MVNO (actuellement surtout des revendeurs de l’opérateur « Base »)4. Equipementiers 14
    • Les différentes positions sur la « chaîne » du marché « data »1. Opérateurs d’opérateurs Commercialisent aux autres opérateurs une bande passante d’un « backbone » l’accès final au client (boucle locale)2. Internet Service Providers (ex: Free en France)3. Fournisseurs d’applications (à installer chez le client ou disponible en ligne : ASP)4. Equipementiers 15
    • 2.3.1. Les gd acteurs historiques : 1) Les opérateurs télécom. / ISPAtouts spécifiques de ces acteurs :Relation doublement privilégiée avec la clientèle :- Un lien « physique » : une infrastructure capillaire, desservant chaque client (une position stratégique clé) (une clé)- Un statut naturel de fournisseur d’un foyer : le client (abonné) est habitué à recevoir chaque mois leur facture (comme pour l’électricité, l’eau,…).Opportunités :- Infrastructure techniquement évoluable en full IP (transportant téléphone, Internet, TV)- Capacité d’identifier l’utilisateur, de le localiser ( profils). profils).- Peuvent subsidier le terminal (sauf en Belgique) 16
    • 2.3.1. Les gd acteurs historiques : 1) Les opérateurs télécom. / ISPStratégie de domination : Approfondir cette relation doublement privilégiée avec la clientèle : Renforcer le caractère incontournable du lien « physique » et être le seul à facturer 17
    • 2.3.1. Les gd acteurs historiques : 1) Les opérateurs télécom. / ISPApproches : tenter de faire passer sur son infrastructure des services qui étaient fournis autrement par d’autres acteurs (stratégie « multi-play »); inciter à cette substitution via du contenu multi- »); exclusif; stratégie de « lock-in » : empêcher un retour en lock- arrière en contrôlant le terminal d’accès (ex: décodeur). développer une intégration verticale tenter d’appliquer une gestion des paquets de données différenciées selon leur nature développer des services personnalisés & localisés (application de paiement, d’e-gov, d’information locale) d’e- partenariat avec équipementiers (voir plus loin) 18
    • 2.3.1 Stratégie des acteurs ‘historiques’: (câblo- (câblo-)Opérateurs + ISPEvolution vers des stratégies « multiplay » 19
    • Offre commerciale VOO « triple play » - Fin 2009 20
    • Des sociétés cherchant à développer une position ‘triple-play’ ‘triple- 21
    • Stratégies des acteurs ‘historiques’ 22
    • SYNTHESEStratégie des opérateurs de réseaux Evolution vers des stratégies de positionnement « multiplay sans couture » :2. « Double play » : Voix + données ex: Internet + voix sur I.P.3. « Triple play » : (convergence sur un réseau IP unique, de la voix + données + vidéo) Ex: Internet + voix sur I.P. + télévision et vidéo à la demande sur IP4. « Quadruple play » : (convergence sur réseau IP unique + convergence fixe & mobile) Offre téléphonie fixe et mobile (en fonction du lieu d’appel) + Internet fixe et mobile + télévision et vidéo à la demande 23
    • Stratégie de positionnement « multiplay »Situation en Belgique (mi-2008) (mi- Les acteurs disposant d’un réseau d’infrastructure tâchent d’ajouter une nouvelle corde à leur arc. Le plus recherché : le mobile, puis les contenus TV exclusifs de + en + d’acteurs « multiplays » « Triple play » : VOO NUMERICABLE (ex-CODITEL) (ex- « Quadruple play »: BELGACOM (mais non commercialisé en package unique !) TELENET (quadruple play possible) 24
    • Freins possibles à cetteconvergence technique ? Fiabilité / Criticité ? Danger des ondes ? 25
    • ( ) DébatsLes Stratégies « multiplay » sont-elles juste des sont-stratégies « marketing » (élément de différenciation :vendre un ensemble de services à un prix attractif +élément de fidélisation du client) ? Certains pratiquent une convergence « marketing » sans opérer une « convergence technique » (appelé parfois aussi « multiplay universel ») = réseau IP unique « sans couture » (fixe/mobile)Est-Est-ce un élément de croissance ?Le contenu est-il suffisamment attractif ? est- 26
    • 2.3.1. Stratégie des acteurs historiques : 2) Les détenteurs de contenus audio-visuels audio- Distinction à faire entre : - Les « majors » (plutôt gestionnaires « délégués » de contenus audio-visuels) audio- Mal embarqués, dans un cercle vicieux destructeur ! - Les groupes médias (plutôt agrégateurs de contenus) 27
    • Stratégie des acteurs historiques 2a) Les « majors » Source: M. CARTIER (2003) …stratégie historique de « fenêtres par canal de diffusion» fortement bousculéepar la facilité de dupliquer et de diffuser du contenu vidéo via Internet 28
    • 29
    • Stratégie des acteurs historiquesa) Les « majors » : Ces acteurs ont une attitude hyper-défensive, essayant hyper- de protéger aussi longtemps que possible un modèle économique passé (basé sur la rareté du support de diffusion), se rendant compte que l’économie immatérielle, disloquera à terme ce modèle Ils n’apparaissent maintenant guère en mesure de peser, sans contact direct avec la clientèle, et étant court- court- circuités par de nouveaux acteurs / d’autres acteurs. Espoir : à court terme: la compassion des pouvoirs publics (taxation des disques durs, réglementation sanctionnant lourdement le piratage,…); à long terme: négocier des partenariats structurels… 30
    • 31
    • 2.3.1. Stratégie des acteurs historiquesb) Les groupes médias (TV) A défaut de relation contractuelle, ils ont un contact (et un feed-back) quotidien avec la clientèle feed- atout Ils disposent de contenus valorisables (soit commandés à des maisons de production externes, soit auto-produits), mais auto- doivent négocier, parfois durement, avec d’autres pour compléter leur package audiovisuel (ex: séries TV, retransmissions sportives) Force: compétence dans l’agrégation du contenu adéquat pour scotcher un profil défini de clients Vivent essentiellement des recettes publicitaires (liées à l’audience). Concurrence accrue (+ de chaînes depuis la TNT et satellites). 32
    • 33
    • 34
    • 2.3.1. Stratégie des acteurs historiques 2. Détenteurs de contenus audiovisuelsStratégie : Négocier des exclusivités territoriales et/ou temporelles de diffusion de contenus à haute attractivité. Mais cette approche (rémanence du modèle historique d’exclusivité) se heurte à la réalité : facilité de dupliquer sans perte de qualité. nécessité d’un combat juridique, probablement d’arrière- d’arrière-garde (ex: pour les « catch-up TV » tiers) catch- ou nécessité de proposer du haut de gamme (ex: HD) De plus, des autorités de contrôle peuvent parfois estimer que ces exclusivités sont excessives (ex: trop longue durée) et nuisent donc à la libre-concurrence. libre- obligations de « must-carry » must- 35
    • Business Models « contenus + box » IDATE – DigiWorld 2008
    • IDATE – DigiWorld 2009 37
    • Positionnement de la RTBF 38
    • 2.3.1. Stratégie des acteurs historiques 3) Equipementiers Environnement hyper-concurrentiel. hyper- Les équipementiers historiques ont été secoués par de nouveaux, asiatiques, produisant en masse. Pression sur les revenus : prix unitaire des terminaux en baisse chaque année Regroupements industriels Spécialisation arrêt de branches complètes d’activités 39
    • 2.3.1. Stratégie des acteurs historiques 3) EquipementiersMais les équipementiers n’ont pas dit leur dernier mot ! Atouts et opportunités : Ils ont une capacité d’innovation (technologique et/ou focntionnelle) et peuvent techniquement « cadenasser » un terminal. Ex: iPhone, G1 sur Androïd Ils ont une « marque » forte. Ils tentent de s’y appuyer pour établir une relation clientèle privilégiée (construction d’un sentiment d’appartenance à un club). Stratégie : Imposer leurs terminaux comme leaders sur le marché (en faisant subsidier l’achat par l’opérateur) Diversification des revenus, en tentant obtenir des revenus en ligne (ex: plate-forme ‘Ovi’) ou des commissions sur les services / plate- applications utilisés sur leurs terminaux (ex: Apple, Nokia) 40
    • Les smartphones 41
    • Applications mobiles 42
    • 43
    • « Application Stores » Apple Google Nokia RIMChiffres d’affaires attendu de 3.9 Md$ en 2011 (75% pour Apple) 44
    • 2.3.1. Stratégie des acteurs historiques 4) Concepteurs de logiciels 45
    • 2.3.1. Stratégie des acteurs historiques 4) Concepteurs de logicielsCas particulier de Micro$oft: existant avant l’ère Internet, vivant aussi d’une double rente de situation (au niveau de l’OS des PC, et de la suite bureautique). toujours très rentable, mais perturbée par le succès de l’approche « SaaS » tente progressivement de se reconvertir en « intermédiaire » majeur de l’Internet (donc financé par les annonceurs : objectif annoncé de 25%; voir ci-après). Toutefois résultats pas encore ci- convaincants, Microsoft étant assis entre 2 chaises ! 46
    • SYNTHESE Les grands acteurs historiques étaient souvent historiquement dans une niche, avec une rente juteuse. Puis, l’avenir s’est obscurci. Maintenir le même niveau de revenu est compromis par :1. Suppression des monopoles historiques (cas des opérateurs « voix »)2. Compétition accrue (cas des fabricants GSM) et/ou impositions réglementaires (cas des opérateurs mobiles et des ISP)3. Périclitement du modèle d’affaires (cas des « majors » secoués par la dématérialisation de la musique, devenue si facilement duplicable; duplicable; développement de l’approche « SaaS ») :4. Changement des habitudes des consommateurs (ex: tel. fixe mobile; achat albums singles,…) 47
    • SYNTHESE Stratégie des acteurs historiques1. Pour les opérateurs de réseaux : Evolution vers des stratégies de positionnement « multiplay sans couture » Services personnalisés et localisés :2. Pour les détenteurs de contenus Négociation d’exclusivités (territoriales et/ou temporelles) de diffusion3. Pour les équipementiers Négociation de commissions sur les applications des terminaux « phares » de leur marque 48
    • Positions stratégiques Les 3 positions stratégiques « clés » pour tenter de maîtriser les marchés Equipementiers EquipementiersOpérateurs réseaux Enjeu du « Always on » Infrastructure Groupes médias Groupes médias d’accès Enjeu de l’OS Enjeu des plates-formes (agrégateurs Terminaux de) ContenusEnjeu des données perso. (Adaptation de) : Source: Charles Goldfinger, Global Electronc Finance Management (2000)
    • Convergence des réseauxEvolutions possibles vers les ‘unifiedCommunications’ (UC), avec des fonctions (UC),évoluées dépendant du contexte (disponibilité del’utilisateur, usage,…) « always-on » (« en ligne, sans couture ») always- 50
    • Convergence des terminaux (?)2 types de terminaux, liés aux usages et aux lieux : Au foyer: tablette tactile et/ou l’écran plat mural couplé à une télécommande ‘2.0’ / Dans la poche : un « couteau suisse » : Téléphone GSM&VoIP GSM&VoIP + appareil photo + GPS + accès à Internet + lecteur multimédia + puce NFC pour paiement +… 51
    • L’ordinateur du futurL’ordinateur du futur serait très simplifié : Il ne serait doté que d’un navigateur Web ! ;-) Par contre il embarquerait plusieurs solutions d’accès à Internet: prise Ethernet + WIFI / WiMax + carte SIM pour accès 3G /4G + ? Aucun programme . Ceux-ci seraient accessibles en Ceux- mode SaaS, en ligne, gratuitement (…tant que la bulle autour de la pub en ligne n’a pas explosée…) Même la suite « MS Office » serait gratuite, mais, pour éviter des messages publicitaires à la fin de chaque document, il faudra s’abonner… Aucun stockage de fichiers: tous seraient dans les « nuages » ?! 52
    • Plan de la partie 2.32.3. Stratégie de positionnement sur le marché :1. Les grands acteurs historiques2. Les « géants de l’Internet » , intermédiaires3. Positions stratégiques « clés » visées 53
    • Les géants de l’Internet Source: DigiWorld 2007 54
    • Les géants de l’InternetDes leaders planétaires (ex: Google, Yahoo, eBay) + leadersnationaux (ex: en Corée : Naver; en Chine : Sina, Sohu, Baidu, Alibaba)Nés au cours des années 1990 N’ont pas de rente à protégerBase de leur succès : coller au comportement desinternautes audience (mass-média) (mass- recettespublicitaires (principal, voire seul modèle économique)Spécificités de l’approche : sans a priori technologique, investis en capital humain (peu immobilisés en infrastructures) agilité, en contournant les positions des acteurs historiques, en tentant d’obtenir spontanément la complicité des opposants à ceux- ;- ceux-ci ;-) : ouverture aux développeurs, aspiration d’innovations technolog. et marketing. 55
    • Les géants de l’Internet Source: DigiWorld 2007 56
    • Les géants de l’InternetIls ont porté des innovations clés sur Internet: Moteur de recherche (Google) Système de visualisation « vu du ciel », 3D, « piéton » (Google) Messagerie instantanée (MSN) Webmail, portail de contenu et d’info (Yahoo) Enchères, confiance via évaluation croisée des parties (eBay)Leur modèle économique se basant sur le « tiers- tiers-payants » (annonceurs), ils ont réussi à exploiter à leuravantage la culture du « gratuit ».Ils sont soucieux de la neutralité de traitement sur lesréseaux (ex: Google qui a pris position sur des enchères de fréquences) 57
    • Les géants de l’InternetSource: DigiWorld 2007 58
    • Source: DigiWorld -IDATE 2010 59
    • Part de marchéde la publicité en ligne Source: IDATE – DigiWorld 2010 60
    • Modèle d’affaire « pub en ligne »Selon l’IDATE (2008): Prévision d’une croissance importante (25% par an) et solide Evolution vers le « pay per act » (« click to act ») Croissance au détriment guère des grands médias (TV, radio, presse*), mais plutôt du marketing direct (encore 2/3 des investissements publicitaires / promotionnels des entreprises) Par contre, beaucoup d’appelés, peu d’élus… Nécessité d’agrégateurs d’audience, capable de monétiser celle-ci celle- (quantité suffisante, finesse de la qualification)* Par contre la presse serait menacée par l’irruption des pureplayers Internt dans les métiers de l’édition (petites annonces, offres d’emploi, portail 61 d’hobbies,…)
    • Modèle d’affaire « pub en ligne » 62
    • Réseaux sociaux 63
    • Part de marché du moteurs de rechercheSituation approximative en 2010 : Google Yahoo + LiveGlobalement : 70% 15 %USA : 65% 25-30% 25-Europe : 85% 5-10%Chine: 30% 10% (Baidu: 50%) (Baidu: 64
    • Modèle d’affaire « pub en ligne »Pub sur Mobile: REM: Ce marché est balbutiant avec 250-300 millions de dollars contre 22 250- milliards pour lensemble de la publicité en ligne aux USA en 2009. 65
    • Plan de la partie 2.32.3. Stratégie de positionnement sur le marché :1. Les acteurs historiques2. Les « géants de l’Internet » : Cherchent à être le point de passage incontournable pour trouver du contenu en ligne3. Stratégie de domination 66
    • Des stratégies spécifiques de « dot.com » (hors vente en ligne)Stratégie de domination mondiale: mondiale: S’imposer son standard, en cassant les prix, investissant massivement en marketing et/ou rachetant les petits concurrents ( cf partie 4 : économie des standards et loi de Metcalfe) ! stratégie pas rentable à court-terme. Metcalfe) court-Stratégie de l’imitation : Atteindre une part de marché dominante dans un pays considéré, pour pouvoir la revendre par la suite à un leader.Stratégie d’audience : Rassembler une telle audience de manière à s’imposer comme partenaire incontournable auprès des leaders sur InternetStratégie de niche : Soit proposer un service original, soit atteindre une niche sectorielle de clientèle non encore occupée. 67
    • Stratégies3 points essentiels :1. Le client final = actif central Il faut prendre position de façon stratégique pour être l’interface incontournable avec le client et pouvoir cerner son environnement / contexte (ex: localisation) « Autrefois, il y avait ce débat récurrent pour savoir si c’était le contenu qui était roi ou plutôt la distribution qui était reine; maintenant c’est le consommateur qui est roi » Bill Bailey, Walt Disney Company (2006)
    • Positions stratégiques vers le client Les 3 positions stratégiques « clés » pour tenter de maîtriser les marchés Equipementiers EquipementiersOpérateurs réseaux Infrastructure Groupes médias Groupes médias d’accès des alliances à nouer ! (agrégateurs Terminaux de) Contenus (Adaptation de) : Source: Charles Goldfinger, Global Electronc Finance Management (2000)
    • Partenariats noués par des « acteurshistoriques » pour viser une position clé « infrastructure + contenus » 70
    • 71
    • Débat sur les conséquence de la convergence convergenceDes ‘champs de bataille’ se profilent ‘champs bataille’ Concentration ou prolifération Combien de réseaux Combien de terminaux Qui contrôle laccès Quelle intégration verticale ? ( ) Convergence technologique convergence industrielle ?
    • Deux modèles théoriques de compétition Compétition verticale Compétition horizontale Infrastructure Infrastructure Infrastructure Infrastructure Gestion réseau Gestion réseau Gestion Gestion réseau réseau Vente Vente Vente Vente Terminaux Terminaux Terminaux TerminauxService clientèle Service clientèle Service Service clientèle clientèle
    • Deux futuribles différents 1) Compétition sur base 2) Compétition sur base d’une intégration verticale d’une intégration horizontaleOpérateur Opérateurs Infrastructure InfrastructureHistorique, alternatifs Paires cuivre Câble TV Multiplay,proposant Infrastructure FOune offre proposanttéléphonie + une offre Infrastructure InfrastructureInternet + groupée et GSM WIMAXTélévision contrôlant leHD terminal LAPTOP / Appareils+ mobile spécifique PDA GSM Package n°1 Package n°2 de contenus de contenus Ou un mix de ces 2 …
    • ( ) DébatsLe secteur s’oriente vers une logiqued’intégration verticale « contenu » et (« contenant » ( convergence) ?… ou vers une logique de spécialisation oùdes acteurs se concurrenceront au niveau de lafourniture de contenus multimédias(‘convergés’ : sons, vidéos), à côté d’acteursse concurrençant au niveau des réseauxd’accès (via la paire de cuivre, le câble, lafibre optique, le GSM, le WIMAX, leSatellite,…) ? 75
    • Quelle place pour les européens ? Compétition sur base Et autre compétition sur base d’une intégration verticale d’une intégration mixte GOOGLE MICROSOFT Infrastructure Infrastructure (?) Paires cuivre Câble TV Avec : YAHOO (?) Infrastructure FO Offres … téléphonie IP, Infrastructure Infrastructure vidéo & GSM WIMAX WebTV, Webservices& logiciels. Appareils LAPTOP / GSM PDA Package n°1 Package n°2 Packages de contenus de contenus de contenus+ montée en puissance Risque de « Pay to play » : payer d’acteurs choinois, pour que les ISP / indiens, coréens Google,…diffusent le contenu
    • Stratégies3 points essentiels :1. Le client final = actif central2. Être en phase avec le modèle d’affaires en vogue : Développement du « gratuit » Pertinence de se déplacer vers les sources de revenus publicitaires MICROSOFT avec sa stratégie « 25% »
    • « assembleur – agrégateur » OU « porte d’accès » uniqueSelon Eric BROUSSEAU (2007), on observe une rencontre entre2 modèles d’assembleurs, historiquement aux antipodes,maintenant concurrents : Ceux construits à partir de la valorisation des contenus (modèle traditionnel des médias, « boosté » par Google »), qui valorisent leur audience avant tout en construisant des bases de données marketing. La concurrence les conduit à agréger / assembler de plus en plus de fonctions pour se différencier. Ceux ayant organisé leur modèle d’affaires autour d’une offre de services services dont ils contrôlent l’accès (ex: les ISP). Ils assemblent de ils contrôlent multiples modalités d’accès pour offrir un accès « sans couture ».Plusieurs scénarii se dessinent. Soit ces 2 modèles convergent versune offre mixte de services de base gratuits et de services à valeurajoutée payants. Soit les 2 évolueront vers la différenciation,notamment en termes de qualité.La frontière entre gratuit et payant sera vraisemblablement de plusen plus floue.
    • Stratégies tratégies3 points essentiels :1. Le client final = actif central2. Être en phase avec le modèle d’affaires en vogue : Développement du « gratuit »3. Maintenir sa position stratégique, sans devoir être contraint de négocier un partage : avec d’autres (syndicats de) grands acteurs Ex: ISP, maisons de disque, journalistes,… avec les autorités publiques
    • Risque d’étouffement de la compétition3 Débats importants au niveau de la régulation du marché: L’opérateur de réseau peut-il interdire / restreindre la diffusion de peut- certains types de contenus / des contenus venant de certaines sociétés ? 2 points de vue en opposition Obligation ou non de « NetNeutrality » défendue par certains acteurs (ex: Google – YouTube ) ? Le détenteur de droits sur du contenu peut-il convenir avec un peut- opérateur d’une exclusivité de diffusion (ex: programmes TV retransmis via Orange) Obligation ou non de « Must Carry » ? Faut- Faut-il imposer une séparation fonctionnelle entre gestionnaire de réseau et fournisseur de service « open access » ? En pratique, frontière floue entre les 2 activités Perte de synergie + freins à l’innovation et à l’investissement 80
    • NetNeutralityDerrière ce principe, se cache des enjeux très importants : Des acteurs de l’Internet (Dailymotion,…) profitent (Dailymotion,…) probablement d’une situation (recettes publicitaires) sans devoir supporter une juste proportion des frais de gestion du réseau. Si le surcoût marginal était jusqu’à présent faible (l’ADSL se base sur un réseau largement amorti), il n’en sera plus le cas avec le déploiement du FTTH, nécessitant des investissements importants des opérateurs. N’y aurait-il dès lors pas un déséquilibre économique aurait- fondamental, de sorte qu’une Autorité doive imposer aux acteurs de colmater ces fuites ? – REM: déséquilibre aussi vis-à-vis des auteurs (artistes, vis- journalistes,…), non / peu rémunérés par ces acteurs) D’un autre côté, les gestionnaires de réseaux ne tenteraient-ils tenteraient- d’avoir une mainmise sur le contenu, en décidant lequel bénéficiera d’une qualité de service supérieure ? 81
    • NetNeutralityAux Etats-Unis, la définition de la neutralité des réseaux Etats-est fixée depuis 2005 avec les 4 principes « InternetFreedom »:1. la possibilité pour linternaute davoir accès aux contenus légaux de son choix,2. de faire tourner lapplication de son choix,3. de connecter des terminaux de son choix,4. de bénéficier dune concurrence au niveau des opérateurs et des fournisseurs de service. La FCC a proposé en 2009 de les étendre à un principe général de non discrimination par les opérateurs et de transparence à légard des utilisateurs. Voir interview de Winston Maxwell, avocat, Hoogan and Hartson : avocat, http://www.arcep.fr/index.php?id=10388 82