• Save
Cours "e-commerce" - Introduction
Upcoming SlideShare
Loading in...5
×
 

Like this? Share it with your network

Share
  • 6,909 views

Exposé présenté en mars 2012 aux étudiants en 2e Master à HEC-Ecole de gestion de l'Université de Liège

Exposé présenté en mars 2012 aux étudiants en 2e Master à HEC-Ecole de gestion de l'Université de Liège

Statistics

Views

Total Views
6,909
Views on SlideShare
6,209
Embed Views
700

Actions

Likes
5
Downloads
0
Comments
2

8 Embeds 700

http://ent.uvt.rnu.tn 257
http://us.uvt.rnu.tn 226
http://mastertic.blogspot.com 173
http://mastertic.blogspot.fr 22
http://mastertic.blogspot.be 12
http://mastertic.blogspot.ru 7
http://www.linkedin.com 2
http://mastertic.blogspot.in 1
More...

Accessibility

Categories

Upload Details

Uploaded via as Adobe PDF

Usage Rights

CC Attribution-NonCommercial-NoDerivs LicenseCC Attribution-NonCommercial-NoDerivs LicenseCC Attribution-NonCommercial-NoDerivs License

Report content

Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Processing…
  • pourrais-je avoir les slides (les 3 parties) pour mon cours
    je suis enseignant à l'université de lyon
    merci (mouradia17@hotmail.com)
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Processing…
  • Bonjour Mr,
    pourrais-je avoir les slides (les 3 parties) pour mon cours
    je suis enseignante à l'université de tunis
    merci
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Processing…
Post Comment
Edit your comment

Cours "e-commerce" - Introduction Presentation Transcript

  • 1. L’e-commerce : ’e- Etat des lieuxIntroduction (1e partie) du cours « e-commerce » Version n°9 - Mars 2013 – Updates sur http://www.slideshare.net/prospectic n° Damien JACOB @retis damien.jacob@ulg.ac.be Expert à l’Agence Wallonne des Télécommunications Professeur invité à HEC – Ecole de gestion de l’Université de Liège, à la Haute Ecole de la Province de Liège et à l’Université de Strasbourg
  • 2. 2
  • 3. L’e- L’e-commerce ?Les différentes formes de vente en ligneLe marché de l’e-commerce l’e- Demande Offre Que vend-t-on ? vend- Qui vend ? 3
  • 4. L’e- L’e-commerce : Qu’est-ce ? Qu’est-L’e-L’e-commerce est une forme de commerceL’acte commercial = Une transaction fondée sur un transfert de propriété d’un bien ou d’un service contre paiement de l’acheteur 4
  • 5. L’e- L’e-commerce : Qu’est-ce ? Qu’est-Le commerce de détail peut s’effectuer : en direct, mais aussi indirectement : via un intermédiaire (ex : agence de voyages, courtier,…) ou une place de marché (ex. : criée aux poissons). 5
  • 6. L’e- L’e-commerce : Qu’est-ce ? Qu’est-La transaction peut se faire : en se rendant chez le vendeur ou chez l’intermédiaire, mais aussi à distance, ce qui comprend la vente : par téléphone, par fax / par correspondance, et via un réseau électronique. 6
  • 7. Une définition de l’e-commerce l’e-L’UE définit l’e-commerce BtoC comme : l’e- une vente d’un bien ou la fourniture d’une prestation de service, conclue sans la présence physique simultanée des parties, entre un consommateur et un professionnel qui, pour la conclusion de ce contrat, utilisent exclusivement une ou plusieurs techniques de communication à distance. Source: Directive européenne 1997/7/CE relative à la protection des consommateurs en matière de contrats à distance. 7
  • 8. E-Commerce : Qu’est-ce ? Qu’est- 5 confusions / amalgames possibles :1. E-commerce e-business2. Vendre sur Internet Vendre au particulier3. Vendre sur Internet Vendre grâce à Internet4. Vendre sur Internet Vendre sur son site Internet5. Vendre sur Internet Encaisser en ligne 8
  • 9. E-commerce e-business L’E- L’E-Commerce constitue une des interactions électroniques possibles. L’E- L’E-Commerce est donc une partie de l’e- l’e- business, business, dont la portée est beaucoup plus large.Commerce électronique E-BusinessTransactions commerciales Relations d’affairesutilisant des canaux utilisant des canauxinformatisés informatisés 9
  • 10. E-commerce via InternetLe commerce sur un réseau ouvert commeInternet constitue une partie de l’E-Commerce, l’E-qui rassemble les transactions s’effectuant via lesdifférents types de canaux informatisés. En effet, Internet n’est pas le seul canal électronique qui peut être utilisé pour effectuer des transactions commerciales électroniques. Celles- Celles-ci peuvent également se faire notamment en passant par un réseau privatif, ou d’ordinateur à ordinateur d’autres canaux électroniques se développent également : les SMS, les applications mobiles sur smartphone, les tablettes tactiles, les TV connectées,… 10
  • 11. E-Commerce : Qu’est-ce ? Qu’est-2: Vendre sur Internet BtoC Source: IDC European Internet Centre 11
  • 12. L’e- L’e-commerce BtoC et BtoBL’acheteur peut être un consommateur final Transaction « BtoC » : Business to Consumer Le consommateur peut être défini comme une personne physique agissant à des fins qui n’entrent pas dans le cadre de son activité professionnelle ou commercialeou un professionnel transaction BtoB : Business to Business).Le professionnel peut tant acheter : des biens finis (par ex. : une photocopieuse), pour ses besoins propres ou pour les revendre, à d’autres professionnels (activité de commerce de gros) ou à des consommateurs (activité de distribution) que des biens semi-finis, servant dans le processus de semi- fabrication effectué par l’entreprise : « achats de production » 12
  • 13. Etat de l’e-Commerce l’e-Au niveau BtoC … mais aussi BtoB !
  • 14. Plusieurs positionnementsBtoC (ex: Sellerie-online) Sellerie- BtoB (ex: Lomoutil.be)
  • 15. BtoB:BtoB: http://www.etilux.com 15
  • 16. BtoB:BtoB: http://www.btobgreen.be 16
  • 17. Ampleur des transactions par EDI Eurostat (2011) 17
  • 18. E-Commerce : Qu’est-ce ? Qu’est-3 : Vendre sur Internet Vendre grâce à Internet L’internaute est rarement connecté à Internet dans le but d’acheter ! Les sites d’e-commerce ne sont pas les sites les plus consultés d’e- 18
  • 19. « Avant-vente » en Belgique - Enquête réalisée par Insites Consulting pour Comeos (2012) 19
  • 20. ROPO (Alsace – 2011) 20
  • 21. Internet comme canal d’avant-vente d’avant-Approche d’avant-vente d’avant- stratégie de ‘soft selling’ (ou ‘pot de miel’) selling’ Rabattement vers un magasin (ex: IKEA) Rabattement vers un intermédiaireApproche d’après-vente d’après- 21
  • 22. 22
  • 23. Mediamarkt.be 24
  • 24. 25
  • 25. Information en magasin, puis achat en ligneLe comportement inverse peut également êtreobservé :Une information recueillie en point de ventephysique où il est possible de toucher les produits, de lire attentivement les informations reprises sur l’emballage et de poser des questions aux vendeurs)puis un achat en ligne. 26
  • 26. Offline online 27
  • 27. E-Commerce : Qu’est-ce ? Qu’est-4 : Vendre sur Internet Vendre sur son site Internet Lire le dossier « Vendre en ligne sans investir dans un site web » http://www.retis.be 28
  • 28. Les différentes formes de vente en ligne 29
  • 29. Différentes formes de vente en ligneAlternatives à la création de son propre site de-commerce: de- Vente sur des plateformes de vente tierces via une plateforme électronique d’un intermédiaire (ex. : eBay) sur une bourse électronique sur une plateforme ouverte « multi-vendeurs » de grands cyber- multi- cyber- commerçants (ex. : Amazon, Pixmania,…) Pixmania,…) Vente déléguée complètement auprès d’un sous-traitant sous- spécialisé Vente « flash » auprès de sites privés de déstockage ou de sites de souscription de commande groupée Vente sur « sa » boutique hébergée sur une plateforme accessible en mode « SaaS » 30
  • 30. http://stores.befr.ebay.be/Alterego-Design-FR 31
  • 31. 32
  • 32. 33
  • 33. Sites d’achat-vente pour créateurs d’achat- Trends 17/1/2013 34
  • 34. Boutique Monoprix sur la plateforme Amazon 35
  • 35. Plusieurs manières de faire des affaires en ligne
  • 36. Autres manières de faire des affaires en ligneSites de ventes « flash », privées (club)
  • 37. Autres manières de faire des affaires en ligneGaleries commerciales en ligne www.Famousbox.be : Déstockage de marques internationales (Tommy Hilfiger, Levi`s, Paul&Joe....) et belges (Bellerose, Essentiel, Rue Hilfiger, (Bellerose Blanche,…)
  • 38. Plusieurs manières de faire des affaires en ligne « Social shopping » et « couponning »
  • 39. Sites d’achats groupésExemples de plateforme de « collecting »: Groupon (société américaine, leader du marché) Groupolitan Promocity (Groupe Rossel) Shedeals (Sanoma) Sanoma) Cool Coups (Concentra) Gossipzone RTLEfficace pour attirer, mais fidélisation difficile 40
  • 40. E-Commerce : Qu’est-ce ? Qu’est-5: Vendre sur Internet Encaisser en ligne L’e- L’e-commerce implique juste une transaction en ligne, pas obligatoirement aussi un paiement en ligne, opération qui suscite encore des méfiances. 41
  • 41. 42
  • 42. L’état actuel du marché de l’e- l’e- commerce – côté demande 43
  • 43. Evolution de l’e-Commerce - USA l’e-Selon une étude de Forrester ResearchEn 2013 : 55% de la population a acheté au moins 1x prévision de 260Md$ (231 Md$ en 2012, soit une croissance de 13%) soit 8% de la vente de détail environ 400 000 postes de travailEstimation pour 2017 : 370 Md$ Soit 10% 44
  • 44. Poids de l’e-commerce dans le commerce l’e- de détail en France (2011) 45
  • 45. 46
  • 46. Etat de développement de l’e-commerce l’e- (Europe – 2011) 48
  • 47. Malgré la crise… 49
  • 48. L’e-L’e-commerce en France - fin 2012Plus de 7 % du commerce de détailCroissance de 19%, soit un total de vente enligne de 45 milliards deurosMontant moyen d’une transaction : 85 € (1400€/an)117 500 sites marchands (+50/jour)31.7 millions de cyberacheteurs (3/4 desinternautes) Source : Fevad – janv 2013 50
  • 49. L’e- L’e-Commerce en Belgique – 2012Plus d’un belge sur 2 a déjà acheté en ligne1 client sur 5 a effectué son premier achat enligne au cours de l’année écoulée. 89% des acheteurs prévoient de refaire des achats en ligneMoyenne de 1944 euros par an de dépenses enligne Achats supplémentaires: 35%; Substitution boutiques : 35% Source: Etude COMEOS 2012
  • 50. L’e- L’e-commerce « cross-border » cross-Achats intra-européens par rapport aux achats nationaux (source : Eurostat - 2011) 52
  • 51. Fréquence d’achat en France - 2012 Source : Ifop – Mars 2012 53
  • 52. Montant des achats en ligne (Belgique – 2012) Source : Fédération COMEOS – Juin 2012 54
  • 53. L’e- L’e-commerce - prévisions 2016En Europe: Taux de croissance attendu de 12 % / an, durant les 5 prochaines années Estimation de 171 Md€ en 2016. Md€En France, en 2016 : 76 % des internautes français devraient faire régulièrement leurs achats en ligne Le montant des ventes devrait atteindre 26 Md€ Md€ Source : Forrester – févr 2012 55
  • 54. L’offre :Que vend-t-on en ligne ? vend- 56
  • 55. On vend quasiment de tout en ligne ! 57
  • 56. Qu’achète- Qu’achète-t-on en ligne ?On achète maintenant presque tout en ligne : • Des services dématéralisables (transport, tickets de spectacle, souscriptions à des contrats, transactions financières,…) • Des produits dématérialisables (revues, musiques, vidéos) • Des produits non dématérialisables (électronique, aménagement, loisirs, vêtements, produits alimentaires, produits personnalisés…)
  • 57. Activités concernées par l’e- l’e- commerce Biens: Services : standards ou souvent éphèmères personnalisables et personna- personna- lisables Durables EphémèresNon dématériali- dématériali- Ordinateur, Encre Plombier, coiffeursables photosDématériali-Dématériali- Réservations,Sables Logiciels Sonneries transactions, pour GSM informations (météo,…)Le plus pertinent (en théorie) : logiciels*, musiques*, billets…* Nouvelles activités liées à Internet 59
  • 58. Qu’achète- Qu’achète-t-on en ligne ?L’E-L’E-commerce concerne bien entendu la ventede biens, mais aussi de services, du moins ceuxaisément dématérialisables, ou dont l’usage est dématérialisables,lié à la détention d’un titre, lui-même pouvant lui-être virtuel (tickets de transport, vouchers,…). Ainsi les biens et services dématérialisables (extraits musicaux, logiciels, tickets de transport, rapports, informations,…) ont rencontré au départ le plus grand succès : la valeur ajoutée d’Internet était évidente, puisque l’utilisateur pouvait bénéficier instantanément de ces biens et services, sans devoir être contraint par des délais de livraison physique. 60
  • 59. Types d’achats en ligne (UE - 2011) 61
  • 60. Types d’achats en ligne (FR - 2012) 62
  • 61. L’e- L’e-commerce en France - 2011Selon le bureau d’études « Forrester Research »: lélectronique grand public (28% du volume des ventes réalisées en ligne). le prêt-à-porter (17%), prêt- la vente dordinateurs (10%) le mobilier (7%). La vente de pièces automobiles (6%) les billetteries en ligne (6%)Source: http://www.forrester.com/rb/Research/french_online_retail_overview%2C_2012/q/id/59800/t/2 63
  • 62. Types d’achats en ligne (Belgique 2012) Hotel & séjour 42% Vêtements, chaussures 40% Tockets dévénement 38% Tickets de transport 34% Livres 33% Ordinateur 27% CD, DVD, jeux… 23% Musiques dématérialisées 16% Telécom 16% Produits de soin à la personne 16% Appareils électroménagers 14% Jouets 12% Articles de décoration, mobilier 8% Alimentation 8%Produits de jardinage et bricolage 6% Produits pharmaceutiques 6% Articles de sports 6% Enquête réalisée par Insites Consulting pour Comeos (juin 2012)
  • 63. Satisfaction de l’acheteur (Belgique – 2012)Enquête réalisée par Insites Consulting pour Comeos (mai 2012) 65
  • 64. Fréquence d’achats en ligne (France – Mars 2012) Enquête réalisée par Ifop – Mars 2012 66
  • 65. Type d’achat en ligne les plus fréquents (Belgique – 2012) Enquête réalisée par Insites Consulting pour Comeos (2012) 67
  • 66. Intention d’achat (Belgique – 2012) Enquête réalisée par Insites Consulting pour Comeos (2012) 68
  • 67. Intention d’achat (Belgique – 2012) Enquête réalisée par Insites Consulting pour Comeos (2012) 69
  • 68. Evolution des achats (France– 2012) (France– Enquête réalisée par Mediametrie (2012) 70
  • 69. Perspectives en France 71
  • 70. Top 15 « e-commerce » 72
  • 71. Profil de l’e-consommateur l’e- (France –2012) Enquête réalisée par WorldPay - 2012 73
  • 72. Profil de l’e-consommateur l’e- (Allemagne –2012) Enquête réalisée par WorldPay - 2012 74
  • 73. L’offre 75
  • 74. Les responsables d’e-shops d’e- (« orpailleurs » ?) 76
  • 75. 4 grands modes de fonctionnement1. L’e-commerçant « solo » exerçant à titre secondaire, L’e- généralement comme « pure-player » pure- son activité principale est souvent dans un secteur complètement différent du commerce ; ex. : http://www.nutricador.be; http://www.nutricador.be;2. L’e-commerçant « solo » à temps plein L’e- (éventuellement appuyé par son conjoint ; SOHO* – Small- Small-Office Home-Office), Home- comme pure-player ou comme « click & mortars » (déjà un ou pure- plusieurs points de vente physique/ atelier-boutique atelier- http://www.9bulles.be, http://www.myelectro.be, http://www.9bulles.be, http://www.myelectro.be, http://www.newriding.com, http://www.btobgreen.be, http://www.newriding.com, http://www.btobgreen.be, http://www.misscouettes.com, http://www.nova- http://www.misscouettes.com, http://www.nova-moto.fr 77
  • 76. 4 grands modes de fonctionnement3. L’e-commerçant employeur, L’e- s’est au départ lancé seul comme pure-player (ou avec un pure- point de vente physique), mais rapidement est parvenu à développer son activité en augmentant ses parts de marché et sa zone de chalandise. Il s’est constitué progressivement une équipe. La voie fréquemment suivie consiste à adopter une stratégie « multi-canal », avec parfois l’ouverture de boutiques multi- physiques ou de showrooms. Ex: http://www.tasset.com et http://www.alterego-design.be http://www.alterego-4. Le fabricant (industriel, mais aussi artisanal) qui souhaite vendre en direct (une partie de) sa production, ou des pièces détachées Ex: http://www.labonal.fr, http://www.ferrures.com, http://www.coco- http://www.labonal.fr, http://www.ferrures.com, http://www.coco- lm.com, http://www.planet-chocolate.com, http://www.chocol- lm.com, http://www.planet-chocolate.com, http://www.chocol-at.be 78
  • 77. Plusieurs positionnements« Pure-player » Pure- « Click & Mortar »Ex: Nutricador.be Ex: Newpharma.be Washeo.com,…
  • 78. Profils des e-commerçants e-3 catégories d’acteurs sont rencontrées : Les « pure-players* », qui n’ont qu’une activité pure-players* commerciale en ligne ; Les « click & mortars* » (par distinction avec mortars* les « bricks & mortars »), qui ont une activité commerciale tant traditionnelle (magasin / réseau de magasins) qu’en ligne ; Les « click & papers », qui ont une activité commerciale à distance, tant via un catalogue papier qu’en ligne (ex. : La Redoute). 80
  • 79. Plusieurs positionnements
  • 80. « Pop up stores »Fleur-Fleur-chic.com a lancé une boutique éphémèrepour les fêtes de fin d’année 2012 au centre-ville centre-de Mende 82
  • 81. Pixmania Shops 83
  • 82. Pixmania Shops 84
  • 83. Nouveauxmarchands.comSpécialisé dans la vente de petit électroménagerEnviron 10 000 référencesLancé en 2005 à Marseille7m€7m€ de CA en 2012; 20 salariés; prochainement 2500m²Un magasin au rez-de-chaussée des entrepôts depuis rez-de-2011 85
  • 84. Boutique démo de GlaglaStore.fr 86
  • 85. Plusieurs positionnementsDéveloppement de stratégies « multi-canal » multi-
  • 86. Colruyt : Collishop online shoppingBecooz,Becooz, Home wizz, Outdoor e-shop,… wizz, 88
  • 87. Les e-commerçants sont-ils e- sont- nombreux ? 89
  • 88. Nombre d’e-shops début 2013 d’e-+/-+/- 9 000 sites en Belgique+/-+/- 120 000 sites en France Au moins 2/3 de pure-players pure- 90
  • 89. 1.3. e-Commerce - Qui ? Etude Oxatis & MediametriePanel de 300 clients dOxatis interrogés en décembre 2011. 91
  • 90. 1.3. e-Commerce - Qui ? e- Etude Oxatis – Janv 2012 92
  • 91. Secteur e-commerce (France -2012) e- 93
  • 92. Secteur e-commerce (France -2012) e- 94
  • 93. Pourquoi l’e-commerce ? l’e- 1) l’achat en ligne 95
  • 94. Pourquoi acheter en ligne ? (UE) 96
  • 95. Pourquoi Acheter en ligne ?Pas de déplacement 63%Comparaison prix 61%Gains de temps 58% Enquête réalisée par Ifop (mars 2012) 97
  • 96. Pourquoi Acheter en ligne ?Gain de temps 42%Possibilité d’acheter 24h/24 39%Produits moins chers 37%Livraison à domicile 31%Réductions spéciales, actions 21% Enquête réalisée par Insites Consulting pour Comeos (2012) 98
  • 97. Recherche de valeur pour l’acheteurFacilité d’achat: « Confort » : Possibilité d’éviter des déplacements et d’acheter à toute heure Livraison à domicile / en des points d’enlèvement Comparaison aisée Processus facilité pour recommander des produitsOffre à portée de clic : Acheter des produits / services non disponibles localement Devise : « J’achète Bc e-boutiques, accessibles sans effort n’importe où et n’importe quand » Catalogues plus étendus
  • 98. ConseilsLa quasi-totalité des études montre que le quasi-consommateur achète en ligne avant tout pour lecôté « pratique » : gain de temps, facilité de comparaison et possibilité d’acheter n’importe quand. Cet argument en faveur d’un achat en ligne prime sur celui d’un prix plus avantageux, sauf dans les pays où l’e- l’e- commerce est devenu un canal commun d’achat Plutôt qu’être obnubilé à se positionner moins cher que la concurrence en ligne et en magasin, le e- e- commerçant devrait surtout veiller à proposer un service plus pratique. 100
  • 99. Pourquoi l’e-commerce ? l’e- 2) La vente en ligne 101
  • 100. 1.4. E-commerce – Pourquoi ? E- L’e- L’e-Commerce est potentiellement une source de création de valeur: Pour le vendeur… mais aussi… Pour l’acheteur Pertinence d’une approche « win-win » (sauf si win- la clientèle est déjà habituée à l’e-commerce) l’e- 102
  • 101. Motivation de l’e-commerçant l’e-Augmenter le chiffre daffaires 81%Diminuer les coûts de distribution 41%Conquérir de nouveaux marchés 38%Conquérir dautres profils de clientèle 32%Mettre au point de nouveaux produits/services 23%Engager du personnel 22%Etendre ou changer les locaux de lentreprise 9%Améliorer le service au client ou rencontrer une 8%demande de la clientèleRéformer lorganisation du travail 5%Supprimer des points de vente physiques 2% Source: Baromètre AWT 2012
  • 102. Pourquoi s’intéresser à l’e-Commerce ? l’e-Internet devient un canal significatif de vente,mais aussi, et surtout, d’avant-vente d’avant-Nouvelles opportunités grâce à Internet Etendre sa zone de chalandise, pour un faible ticket d’entrée Disponibilité 24h/24 Personnalisation de masse (grâce à une analyse en temps réel des attentes des internautes) « longue traîne » (pas de contrainte d’espace pour présenter son offre)ex: www.sellerie-online.fr; www.newPharma.be www.sellerie-online.fr;
  • 103. Pourquoi s’intéresser à l’e-Commerce ? l’e-Certains secteurs traditionnels sont bouleversés : Les services En particulier le secteur touristique Vente de produits à la chaine En particulier high-tech high- Produits dématérialisables (textes, musiques et vidéos) Distributeurs locaux de produits confrontés à des fabricants souhaitant vendre en direct L’artisanat renommé
  • 104. Facile de vendre en ligne ? 106
  • 105. De plus en plus d’acteurs Le ticket d’entrée est de plus en plus bas Par contre, il est de + en + difficile d’être rentableFrais d’investissementFrais de fonctionnement Guerre des prix Faire du volume / se spécialiser 107
  • 106. L’e- L’e-commerce en France - fin 2011Sur les 100 000 e-shops : e- 29% sont des « micro-sites » qui traitent micro- moins de 10 transactions par mois. 44% enregistrent de 10 à 100 transactions par mois, 27% ont plus de 100 transactions par mois (moins de 100 sites réaliseraient plus de 100 m€ de CA) Source : Fevad – févr 2012 108
  • 107. Des échecs…1. Mauvais positionnement stratégique2. Abandon car sérieux écueils pour mettre en œuvre le projet3. Pas assez de vente4. Pas assez de marge bénéficiaire5. Service défaillant
  • 108. 2e partie du cours 110
  • 109. Parties suivantes du cours « e-commerce »Quelles sont les différentes formes de vente enligne ?L’e-L’e-commerce est-il une opportunité ? Pourquoi est-se lancer dans la vente en ligne ?Quels sont les défis à relever ?Comment vendre aussi en ligne : plan stratégique (quel positionnement adopter ?) plan financier (comment s’assurer de la rentabilité de son projet ?) plan tactique (comment attirer le client et le servir ?) 111
  • 110. Ressources
  • 111. Ressources biblio et statistiquesD. JACOB (2012) – E-Commerce, les bonnes pratiques pourréussir, Edition Edipro, 352p., www.retis.be Edipro,BRASSEUR Jean-Baptiste (2011), Comment vendre sur Internet : Jean-guide juridique et pratique, Editions du puits fleuri, 234p, ISBN978- 86-739-453-978-2-86-739-453-9(2010), E-Commerce : les clés de la réussite, Ed. La documentation E-Française, 140p.ISSAC Henri & VOLLE Pierre (2010), L’E-commerce : De la L’E-stratégie à la mise en œuvre opérationnelle, Edition PearsonFrance, 342p. (http://www.livre-ecommerce.fr/) (http://www.livre-ecommerce.fr/)DE WASSEIGE Olivier (2007), e-Commerce, e-Marketing, e-Bay, e- e- e-Editions EdiPro, 367p. EdiPro,Statistiques: voir http://www.retis.be/references
  • 112. 3 ouvrages de référence E-Commerce: Les bonnes pratiques pour réussir de Damien Jacob 352 pages Editeur : Edipro (octobre 2012) Collection : e-Management e- ISBN: 978-2-87496-228-8 978- 87496-228-Vente en ligne http://bit.ly/livre-ecom http://bit.ly/livre-
  • 113. 3 ouvrages de référenceComment vendre en lignede Jean-Baptiste Brasseur Jean- 234 pages Editeurs du puits fleuri ISBN: 978-2-8673-9453-9 978- 8673-9453-
  • 114. 3 ouvrages de référenceE-Commerce: De lastratégie à la mise enœuvre opérationnellede Henri Issac et Pierre Volle 456 pages Editeur : Pearson (2e édition – mai 2011) Collection : Pearson Education ISBN: 978-2-7440-7448-6 978- 7440-7448-
  • 115. Outils mis à dispositionAgrégateur de contenus en ligne http://www.netvibes.com/prospectic#Blog_e- http://www.netvibes.com/prospectic#Blog_e-come-magazine recueillant des articles dactualitésliés à l’e-commerce: l’e- http://www.scoop.it/t/cours- http://www.scoop.it/t/cours-e-commerce 117
  • 116. Blogswww.retis.be et www.prospectic.org6 autres blogs à ne pas rater : http://www.richcommerce.fr/ (blog du consultant www.fredcavazza.net) http://www.marketingonthebeach.com, http://www.marketingonthebeach.com, animé par le centre public de compétence en TIC « Technofutur TIC ») http://www.wizishop.com (blog alimenté par l’équipe de conception de la plateforme Wizishop) Wizishop) http://www.capitaine- http://www.capitaine-commerce.com (blog alimenté par le consultant Olivier Sauvage) http://www.info- http://www.info-ecommerce.fr (blog alimenté par le consultant Benoît Gaillat) Gaillat) http://www.conseilsmarketing.com (blog alimenté par le consultant Frederic Canevet) Canevet) 118
  • 117. Comptes TwitterListe sur http://twitter.com/retis/ecommerce @bussinessman Bussinessman @converteo Converteo, cabinet conseil Converteo, @ecommercefacts E-Commerce Facts @retis Damien Jacob @wizishop Wizishop Ouvrages/ revues électroniques : @b_ecommerce Info e-commerce (Portail) e- @JDNebusiness Journal du Net @livre_ecommerce Livre « e-commerce » d’Henri Issac @MadeinEcommerce M@de in Ecommerce @t_ecommerce Tendances E-commerce E- 119
  • 118. Revues électroniqueshttp://www.journaldunet.comhttp://www.zdnet.frhttp://www.atelier.nethttp://www.ecommercemag.fr/http://www.e-http://www.e-commercefacts.comhttp://www.ecommerce-http://www.ecommerce-pratique.info/http://www.ecommercewall.comhttp://www.ebusiness.info/http://www.infoecommerce.frhttp://www.regional-http://www.regional-it.be 120
  • 119. E-mail: damien.jacob@ulg.ac.beLa version la plus récente est téléchargeable sur : http://www.slideshare.net/prospectic