Commentaires de janvier 2012

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Commentaires de janvier 2012

  1. 1.   Janvier 2012  Tableau 1Le marché en revue Sommaire des résultats des principaux marchés Les signaux des marchés traditionnels, et même les Résultats des indices* Déc. T4 2011 CDA signaux positifs comme une forte croissance des S&P/TSX composé -2,0 % 2,8 % -11,1 % bénéfices des sociétés, ont été éclipsés par la perte de S&P 500 0,9 % 11,2 % 0,0 % confiance dans les politiciens, les craintes de défaut des - en dollars canadiens 0,6 % 8,7 % 2,2 % dettes souveraines et le ralentissement de la croissance MSCI EAEO 0,4 % 3,6 % -14,8 % rapide des marchés émergents. - en dollars canadiens -1,2 % 0,6 % -12,9 % Les marchés de titres à revenu fixe se sont bien MSCI Marchés émergents -0,1 % 4,5 % -14,9 % comportés grâce aux investisseurs qui ont cherché à se Obligataire universel DEX** 1,7 % 2,1 % 9,7 % mettre à l’abri de l’incertitude économique. Obligations de sociétés cotées 2,2 % 8,7 % En 2011, la volatilité des marchés boursiers a été BBB** 1,6 % importante, fréquente et sans frontières. *Monnaie locale (sauf indication contraire); cours seulement Le prix des marchandises a fortement fluctué. L’or et le **Rendement total, obligations canadiennes pétrole ont continué de faire de solides gains pendant l’année tandis que le prix des métaux de base a reculé en Autres cours et résultats raison de la crainte d’un affaiblissement de la demande Cours Déc. CDA mondiale. Dollar américain par dollar 0,9839 $ 0,2 % -2,2 % Si nous avions à choisir un thème pour caractériser canadien l’année 2011, ce serait le désir intense des investisseurs Pétrole (West Texas)* 99,03 $ -1,4 % 8,4 % de rechercher la sécurité et le confort plutôt que le Or* 1 575 $ -9,8 % 11,1 % potentiel de croissance : Indice CRB Reuters-Jefferies* 305,30 $ -2,7 % -8,3 % *Dollars américains o Le rendement des obligations a été supérieur à celui des actions Tableau 2 o Le rendement des marchés boursiers des pays développés a été plus élevé que celui des Résultats sectoriels du marché canadien économies en développement Rendements sectoriels du Déc. T4 2011 CDA o Les secteurs défensifs ont surpassé les S&P/TSX composé* secteurs cycliques S&P/TSX composé -2,0 % 2,8 % -11,1 % o Les États-Unis (l’économie la plus importante et Énergie -0,7 % 10,6 % -12,3 % la mieux établie au monde) ont vu leur indice Matériaux -11,6 % -4,5 % -21,8 % boursier S&P 500 surclasser les rendements Industrie 3,0 % 14,5 % 2,0 % des autres marchés principaux Consommation discrétionnaire -1,8 % -0,2 % -17,9 %POINTS SAILLANTS DE 2011 Biens de consommation de base 1,6 % 2,4 % 4,8 %EN BREF Santé -0,8 % 14,8 % 49,6 %Inutile de mâcher ses mots. L’année 2011 a été Finance 2,3 % 0,1 % -6,6 %difficile pour les marchés boursiers, elle a été une Technologies de l’information -10,2 % -15,5 % -52,6 %autre année record pour les marchés de la dette Télécommunications 4,8 % 8,6 % 19,0 %(obligations) et une année marquée par l’instabilité Services aux collectivités 0,3 % -0,3 % 1,6 % *Cours seulementpour l’économie de tous les pays de la planète. Voilà Source : Bloomberg, MSCI Barra, Financière BN, PC Bondà quoi pourrait se résumer l’année 2011, mais terminé l’année à un niveau beaucoup plus bas quecomme pour toute autre chose, le diable se cache celui auquel ils l’avaient commencée, mais cela ne ditdans les détails. pas tout (voir le tableau 1). La confiance des investisseurs a été ébranlée en 2011 par les réalitésMONDIALISATION FINANCIÈRE et les incertitudes associées à la mondialisationÀ quelques exceptions près (dont une remarquable financière. Il n’y a qu’à penser à la catastropheaux États-Unis), les marchés boursiers mondiaux ont naturelle survenue au Japon qui a perturbé lesGroupe de gestion d’actifs GLC 1 de 4 Janvier 2012www.groupeglc.com  
  2. 2.  chaînes logistiques et porté un coup à la production de la croissance économique aux États-Unis, enindustrielle en Allemagne; aux inquiétudes Chine et en Europe.géopolitiques dans les pays arabes qui ont durementtouché les consommateurs américains à la pompe; et Le cours des produits de base a connu de fortesà l’impasse à Washington à propos de la politique variations pendant l’année. L’augmentation du prix dubudgétaire qui a menacé les perspectives de pétrole et du lingot d’or au cours de l’année ademande pour les exportations canadiennes. Les contredit la variation de leur cours tout au longproblèmes de la dette en Grèce ont assombri les de 2011. La brusque hausse du prix du lingot d’orperspectives de croissance économique pour les (qui a atteint un sommet de 1 900 $ l’once au débutpays en développement comme la Chine. Le de septembre) a été suivie d’un recul de 21 % dansresserrement des stratégies de prêt de la Chine a nui un marché baissier; le lingot d’or a terminé l’année àaux pays tributaires des ressources naturelles, 1 576 $ l’once. Le prix du pétrole a atteint 114 $ lecomme le Canada et la Russie. La liste est longue. baril (WTI) à la fin avril et est tombé aussi bas queChaque événement a fait les manchettes et entraîné 75 $ au début du mois d’octobre. Alors que les deuxdes conséquences économiques à l’échelle mondiale produits ont connu un solide rendement annuel, laainsi qu’une volatilité boursière importante, ébranlant dure réalité des entreprises qui dépendent du coursmême les plus endurcis. des produits de base (et surtout des perspectives futures de ces cours) met en lumière la raison pourLES OBLIGATIONS – REINES DE laquelle une fluctuation des cours, même favorable, peut causer plus de tort que de bien. Les titres de l’orL’ANNÉE dans l’indice composé S&P/TSX ont chuté de 17,3 %Les rendements des marchés obligataires ont été tandis que les titres d’exploration et de production decaractérisés par de brusques revirements en 2011, gaz et de pétrole ont, quant à eux, fléchi de 20,3 %,des titres à risque élevé à ceux à faible risque, deux baisses ayant contribué à l’important déclin desl’accent étant mis sur ces derniers qui ont attiré les secteurs des matériaux et de l’énergie (voir leinvestisseurs vers les marchés obligataires et fait tableau 2).croître davantage les rendements des obligations.L’incertitude économique et un malaise général quant Pendant ce temps, les actions américaines ont connuaux efforts des décideurs pour trouver des solutions une année en dents de scie et ont terminé 2011 àbudgétaires aux problèmes de dette ont anéanti la peu près au même niveau qu’en début d’année. Unconfiance des investisseurs au cours de l’année. Les rendement de zéro a été suffisant pour leur décernerinvestisseurs ont été attirés par l’apparente sécurité la palme des pays du G7. Si seulement lesdes obligations (y compris celles du Trésor américain, investisseurs n’avaient pas vécu des tours et détoursmême après l’abaissement de la notation du pays à nouer l’estomac tout le long du parcours… Malgrépour la première fois) et ont tourné le dos aux actions une reprise économique fragile, des manœuvres(malgré les profits records des entreprises politiques décevantes et le déclassement de la dette,américaines). Peu importe que le gouvernement du les améliorations économiques encourageantes auCanada vous paye moins de deux pour cent pour le deuxième semestre, les bénéfices des sociétés et leprivilège de vous prêter de l’argent pendant dix ans, défaut de meilleures solutions mondiales quant auxla stabilité des obligations comparativement à la actions ont ramené les investisseurs aux États-Unis,volatilité des marchés boursiers les a faites reines de bien que dans une mesure modeste.l’année 2011 (voir le tableau 1). MARCHÉS ÉMERGENTS – TRÈS CHAUDAMÉRIQUE DU NORD – ÉTATS-UNIS EN La stimulation de milliards de dollars de la Chine s’estTÊTE émoussée en 2011, et les décideurs ont resserré lesLa tendance de deux ans de l’indice composé pratiques de prêt et d’investissement dans le but deS&P/TSX du Canada à donner des rendements ralentir leur croissance économique fulgurante. Mêmesupérieurs à son pendant américain, le S&P 500, si les marchés des économies émergentes continuents’est inversée. Malgré un contexte économique d’enregistrer une croissance relativement solide,stable, la nature cyclique (axée sur les ressources) leurs liens avec les perspectives économiques plusdu marché boursier canadien a été victime du recul faibles en Europe et aux États-Unis signifient que laGroupe de gestion d’actifs GLC 2 de 4 Janvier 2012www.groupeglc.com  
  3. 3.  croissance « ultra rapide » intégrée par leurs force des marchés émergents et une améliorationmarchés boursiers a dû être rajustée à la baisse, à modeste de la croissance économique auxcroissance « rapide » seulement. Le rajustement du États-Unis. Quant à l’effet sur les marchés boursiers,cours des actions a été important : l’indice MSCI aussi mauvaise soit la situation en Europe, la régionMarchés émergents a perdu 14,9 % (monnaie locale, ressemble maintenant à un lent déraillement, et lescours seulement) en 2011. marchés ont déjà intégré de sombres perspectives. À moins d’une catastrophe naturelle, d’une criseJAPON – UNE ANNÉE DIFFICILE géopolitique ou d’un grave faux pas politique, nousCatastrophe naturelle dévastatrice, perturbations croyons que les chances d’une surprise favorabledans l’approvisionnement et perspectives affaiblies sont bonnes, ce qui stimulerait les marchés boursierspour les économies mondiales ont concouru à laisser mondiaux si des nouvelles meilleures que cellesle pays exportateur et la naguère puissance appréhendées nous parvenaient d’Europe.économique considérablement anémié. L’indice Si le climat politique actuel, particulièrement enjaponais Nikkei 225 a clos l’année à son niveau de fin Europe et aux États-Unis, se stabilise, nous croyonsd’exercice le plus bas depuis 1982. que les investisseurs commenceront à mettre davantage l’accent sur les données fondamentales des marchés, comme la croissance des bénéfices etEUROPE – MOUVEMENTS RÉPÉTITIFS l’évaluation du cours des titres. Les sociétés qui ontLes marchés boursiers en Europe ont raconté une fait preuve d’austérité financière ces dernièreshistoire particulièrement sinistre d’économies voisines années, devenues de ce fait optimisées et d’uneen conflit les unes avec les autres. Les États efficience accrue, sont prêtes à tirer le maximum despériphériques comme la Grèce, le Portugal, faibles coûts d’emprunt et des réserves de trésoreriel’Espagne et l’Italie ont tous été vivement critiqués en élevées. Nous prévoyons que ces entreprises serontraison de leurs problèmes de dette souveraine. Les récompensées pour leur bonne intendance. Disonsmalaises politiques et financiers se sont intensifiés, simplement que nous sommes résolument optimistespassant de maux de tête à migraines à une en ce qui a trait aux perspectives des marchésfréquence troublante. Les remèdes (certains restent boursiers pour 2012. Et qu’en est-il de la volatilité desencore à prescrire) seront complexes et difficiles à marchés financiers? Nous continuons de penser queavaler pour tous ceux qui sont visés. Les marchés les rendements se situeront dans la norme, lesboursiers européens ont enregistré des baisses années comme 2004 à 2006 ayant connu desimportantes en 2011. fluctuations anormalement faibles pour les marchés financiers. Cela dit, on doit s’attendre à un parcoursPERSPECTIVES D’INVESTISSEMENT DE cahoteux jusqu’à ce que les problèmes budgétairesGLC POUR 2012 européens soient résolus.Nous sommes d’avis que la zone euro approched’une récession (et s’y trouve probablement déjà). Le comportement des marchés obligataires est plusNous nous attendons à une croissance économique complexe à prévoir. Protecteur contre la volatilité,mondiale continue quoique faible, dynamisée par la baromètre de la santé économique, indice de l’inflation et réponse à la demande d’une populationvieillissante : le cours des obligations fluctue au gré Selon nous, aucune perspective du marché n’estde nombreux facteurs. Étant donné la conjoncture complète (ni juste) sans la prise en considération deséconomique, nous prévoyons que le rendement des risques inhérents à une telle perspective. Voilà lemarchés obligataires sera à la traîne en 2012 alors principe derrière l’une des valeurs fondamentales deque la négociation de titres sûrs se détend GLC : offrir un aperçu d’actualité, franc et clair àtranquillement et que les investisseurs s’adaptent à propos de l’environnement de placement actuel.un environnement économique à croissance lente. Comme nous l’avons déjà mentionné, laToutefois, en dépit de rendements à long terme mondialisation financière est une réalité pour lesmodérés, les obligations continueront de bénéficier investisseurs d’aujourd’hui, et les leaders politiquesd’une forte demande de la part de la population de partout dans le monde ont beaucoup à faire pourvieillissante, qui privilégie les revenus et la stabilité de stabiliser les conditions économiques qui prévalent àson portefeuille. l’intérieur de leurs frontières. Leur succès à cet égardGroupe de gestion d’actifs GLC 3 de 4 Janvier 2012www.groupeglc.com  
  4. 4.  aura d’importantes répercussions sur le sentimentdes investisseurs (comme l’a démontré la volatilitédes marchés en 2011). Il serait naïf de croire quetoutes les difficultés économiques et budgétairesdans le monde seront résolues au cours des12 courts mois qui viennent. Il serait naïf de penserqu’il n’y aura pas de surprises ni de situationsimprévues qui feront changer l’humeur desinvestisseurs, dans un sens ou dans l’autre. Laissonsde telles prévisions à ceux qui lisent dans les boulesde cristal. Nous nous concentrerons plutôt sur lagestion des capitaux dans le contexte actuel,profiterons de l’occasion pour intégrer deschangements en fonction des conditions des marchéset mettrons l’accent sur la gestion des portefeuilles deplacements en faisant preuve de patience, decirconspection et de persévérance. GLC, tous droits réservés. Vous ne pouvez ni reproduire, ni distribuer, ni utiliser autrement toute partie du présent article sans l’autorisation écrite préalable duGroupe de gestion d’actifs GLC.Les opinions exprimées dans le présent commentaire n’engagent que le Groupe de gestion d’actifs GLC ltée (GLC) à la date de leur publicationet peuvent changer sans préavis. Ce commentaire n’est présenté qu’à titre d’information et n’a pas pour but d’inciter le lecteur à acheter ou àvendre des produits de placement précis, ni de fournir des conseils juridiques ou fiscaux. Tout investisseur potentiel devrait étudier avec soin lesdocuments de placement avant de prendre la décision d’investir et s’adresser à son conseiller pour obtenir des conseils en fonction de sasituation particulière.Groupe de gestion d’actifs GLC 4 de 4 Janvier 2012www.groupeglc.com  

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