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"Food at Work" Tahiti et Polynesie, gagnez 20% de productivité en plus
 

"Food at Work" Tahiti et Polynesie, gagnez 20% de productivité en plus

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Entreprises de Tahiti et de Polynésie, vous pouvez gagner 20% de plus en compétitivité et en productivité, c'est prouvé et démontré par une Etude de l'OIT (Organisation Internationale du ...

Entreprises de Tahiti et de Polynésie, vous pouvez gagner 20% de plus en compétitivité et en productivité, c'est prouvé et démontré par une Etude de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) datée de 2005 mais peu connue....
Compte tenu d'un certain nombre de particularités Polynésiennes, son efficacité est certaine et prouvée, nous vous le démontrerons en privé si vous êtes intéressé, et vous allez comprendre trés vite le principe, c'est sur.
votre investissement (limité) sera largement rentabilisé et déjà visible dans les jours qui vont suivre....
N'hésitez plus, contactez nous vini +689 27 95 74 ou par courriel tahiti.bien.etre@gmail.com

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    • Entreprises de Tahiti et de Polynésie, gagner 20% en productivité, ça vous tente ? C’est en effet ce qu’annonce une étude de 2005, publiée par l’OIT, l’Organisation Internationale du Travail…. Non, ce n’est pas une blague… Dans une nouvelle étude intitulée "Alimentation au travail", Christopher Wanjek analyse les conséquences de cette tendance sur la productivité à léchelle mondiale - sinterrogeant sur les raisons pour lesquelles les employeurs, les gouvernements et les travailleurs eux-mêmes négligent cette question alors quils gagneraient tant à sy intéresser.C. Wanjek montre comment les entreprises du monde entier peuvent espérer dimportantes retombéespositives en termes de qualité, de productivité et également de moral des travailleurs. Cette étude a fait l’objet d’un article complet dans le Magazine « Travail n°55, de décembre 2005, article de 3 pages, lequel n’est qu’un résumé très succinct… C. Wanjek a également écrit un livre de 460 pages suite à cette enquête… Food at Work
    • Si tout dans ce livre n’est pas applicable à la Polynésie, pour d’autres passages si…. Celui-ci par exemple,Lorsqu’ils bénéficient d’une alimentation correcte, ils sont plus productifs….ce qui permet a leur employeurd’en tirer un meilleur parti…une alimentation inadaptée peut procurer des pertes de productivité allant jusqu’à 20%. Pour nous, en Polynésie, sans les plus riches, c’est les mauvaises habitudes alimentaires, la Malbouffe qui nuit à tous, aux Polynésiens, d’abord mais a toute la Polynésie. Cà entraine surpoids et Obésité, ce n’est plus a démontrer, mais aussi toutes les maladies non transmissibles, dites maladies de civilisation, cancers diabètes et bien d’autres…. Voir ci contre l’exemple Américain.En effet ça a un cout important, en terme de journées d’arrêt de travail (arrêts maladies) mais aussi uncoût pour la CPS. A titre d’exemple en 2009 la CPS à chiffré à 2,1 Milliards de Francs pacifique le cout socialdu Diabète, pathologie qu’on sait majoriairement due à la malbouffe et à l’exès de poids. En Polynésie on sait que les maladies Cardiaques sont la cause de décès la plus féquente, 26% de l’ensemble, maladies qui elles aussi sont largement induites par une mauvaise alimentation et l’exès de poids. Apporter une bonne alimentation et lutter contre la surchage pondérale, c’est donc la solution pouravoir des travailleurs (et leur familles) en bien meilleure santé et forme, donc des gens bien plus motivés et
    • efficaces sur leur lieu de travail. Les travailleurs sont contents, les syndicats ne peuvent que l’etre aussi. Quand aux employeurs et aux institutions du Territoire, ils ne peuvent que se féciciter car ça peut apporter des solutions majeures à la santé publique, aux coûts de la CPS et a la compétitivité des entreprises du territoire donc en revenus….. L’auteur donne des exemples concrets de ce qu’il avance…. Il prouve que les employeurs peuvent accroitre leurs bénéfices a travers de faibles investissements. Ici pour l’exemple Glaxo welcome Manufacturing les dépenses de santé ount baissé de 30% et le taux d’abseteisme a chuté de moitié, passant de 3,7 à 1,9 jour. Les gains de produstivités sont proportionnels aux investissements consentis. L’é tude conclut qu’il ne s’agit pas d’un luxe, c’est une option salutaire pour toute entreprise qui souhaite progresser et améliorer ses résultats financiers.Pour rappel des données Polynésies la presse locale publiait l’an passé un article surIci sur Tahiti-infos.com (voir l’article)Enquête santé 2010 : Etude des facteurs de risque des maladies non transmissiblesLa direction de la santé lance une importante enquête de santé afin de réactualiser ses donner enmatière de recensement des maladies non-transmissibles et dans le but de renforcer ses programmes deprévention. …La surveillance des facteurs de risque des maladies non transmissibles : une nécessité à l’échellemondialeLe fardeau grandissant des maladies non-transmissibles telles que l’obésité, le diabète, les maladies
    • cardiovasculaires et les cancers représente un défi important au niveau mondial pour la préservation de la santé des populations. En effet, ces pathologies sont à l’origine de 60% des décès et constituent la première cause de mortalité dans le monde. …/… Les facteurs de risque des maladies non transmissibles sont bien connus ; il s’agit de la consommation excessive d’alcool et de tabac, d’une alimentation quotidienne déséquilibrée et de l’inactivité physique. …/… En effet, si ces facteurs de risque étaient maîtrisés, les maladies chroniques pourraient être prévenues, c’est-à-dire que l’on assisterait à une diminution de 80% des maladies cardio- vasculaires, 80% des diabètes, 40% des cancers. …/… L’enquête santé 2010 en Polynésie française En Polynésie française, les prévalences des maladies non- transmissibles sont élevées (entre 18 et 26%) et les maladies cardiovasculaires constituent la première cause de mortalité (environ 27% de l’ensemble des décès enregistrés en 2005-2007). La prévention primaire constitue la meilleure approche pour parvenir à impacter sur cette épidémie …./….Prévention, certes, mais depuis des années et des années que les uns et les autres tirent les sonnettesd’alarme, ou font de la prévention, les résultats ne suivent pas…. Pour mémoire, le 30 juin 2010 ” Publicités télévisées alimentaires et prévention de l’obésité infantile : Après l’échec de la charte des professionnels, 7 associations exigent des mesures législatives A l’occasion de la remise à Roselyne BACHELOT- NARQUIN, Ministre de la Santé et des Sports, du rapport sur la mise en oeuvre de la charte de l’industrie alimentaire et des médias télévisés sur la nutrition, 7 associations dénoncent l’insuffisance flagrante de cette charte et exigent la mise en place de mesures réglementaires pour une contribution efficace des médias télévisés à la lutte contre l’obésité infantile. Signée dans l’urgence en février 2009, pour empêcher le vote d’une réglementation sur la publicité télévisée destinée aux enfants, la charte fut alors présentée comme une alternative efficace aux mesures législatives demandées par nos associations. Près d’un an et demi après, le bilan est sans appel : la charte est un triple échec. 1 – Le harcèlement publicitaire continue 2 – Des communications nutritionnelles sans légitimité scientifique 3 - Des programmes éducatifs invisibles Face à l’échec de ces mesures volontaires, nous demandons au Ministre de la Santé, d’intégrer dans la prochaine Loi de santé publique les mesures contraignantes, réclamées depuis de trop nombreuses années, tant par les experts de la nutrition, que par nos 7 associations
    • Liste des associations signataires : - AJD (Aide aux Jeunes Diabétiques) - AFD (Association Française des Diabétiques) - ANDRM (Association Nationale des Directeurs de la Restauration Municipale) - CCC (Comité de Coordination des Collectivités de France) - FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves) - PEEP (Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public) - UFC-Que Choisir (Union Fédérale des consommateurs-Que Choisir) ””Autre exemple, extrait d’un mémoire de licence promotion santé de 2006 :””Depuis un demi-siècle, nous assistons à laugmentation considérable de lincidence du surpoids et de lobésité ausein des sociétés dites post-modernes et, dans le même temps, à la massification de la pratique des régimesalimentaires qui se présentaient comme une solution a priori logique aux problèmes de surpoids. Or, malgré labsencede consensus sur les méthodes amaigrissantes à recommander et linefficacité notoire des régimes amaigrissants,leur pratique demeure fortement encouragée tant par les médias que dans le discours médical [42] [58]. Au fil desdécennies, les USA, bientôt suivis par les autres pays occidentaux, sont rentrés dans une dynamique perverse bienidentifiée en psychologie du changement, où le changement convoité est censé découler dun procédé consistant àappliquer toujours plus fort une solution inefficace en espérant que cela finira par fonctionner.””Il faut donc innover pour obtenir ces résultats et motiver les gens, travailleurs, syndicats, employeurs etpolitiques, tous peuvent être gagnants dans l’affaire, sans exeption, a condition de sortir des sentiersbattus et des voies toutes tracées par les habitudes. Cette solution nous l’avons, ou nous en avons une qui fonctionne, c’est prouvé…..  Une entreprise figurant dans les leaders Mondiaux de la nutrition, de la perte de poids, de la nutrition sportive, sponsorisant de multiples sportifs de premier plan.  Une entreprise existant depuis 31 ans, cotèe au NYSE (bourse de New York) présente dans 75 pays.  60 millions de consommateurs dans le monde  2,3 millions de distributeurs dans le monde Vous voulez en savoir plus, savoir comment obtenir ces 20% de productivité en plus Contactez nous vinis 27 95 74 ou par mail tahiti.bien.etre@gmail.com Nous vous donneront tous les détails et le d’emploi.