Soutenir les partenariats bilatéraux avec les entreprises
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    Soutenir les partenariats bilatéraux avec les entreprises Soutenir les partenariats bilatéraux avec les entreprises Document Transcript

    • INVENTEURS DU MONDE NUMÉRIQUE Soutenir les partenariats bilatéraux avec les entreprises avec l’Institut Carnot Inria DOCUMENT INTERNEBrochure 150/240CARNOT-MARIE - FR/UK - copie 2.indd 1 06/09/12 14:21
    • «L ’institut a toujours eu des relations privilégiées avec le «monde industriel», en particulier sous la forme de projets de recherche conjoints dans le cadre de relations bilatérales (directes). Plusieurs facteurs ont fait évoluer cette situation qui prévalait jusqu’à la fin des années 90. Les partenaires traditionnels d’Inria, souvent dans le sec- teur manufacturier, ont vu l’arrivée massive d’ingénieurs formés aux domaines scientifiques de l’institut (transfert de compétences par la formation initiale plus que par des partenariats R&D). Dans le même temps, les acteurs français du numérique n’ont pas réussi à constituer une «filière» industrielle puissante, et ses interactions avec la recherche acadé- mique restent modestes. Enfin, la montée en puissance du financement public de la recherche par appels à projets (souvent avec des partenaires industriels) a profondément modifié les modalités de la recherche partena- riale: nous sommes ainsi passés d’une recherche bilatérale à une recherche collaborative subventionnée. L’Institut a toujours privilégié les relations bilatérales avec les entre- prises, plus à même de donner accès à des problématiques stratégiques pour le partenaire industriel et de renforcer l’impact des travaux de recherche sur l’activité de l’entreprise. C’est dans cette optique que j’ai souhaité d’une part qu’Inria inscrive prioritairement ses partenariats avec les grandes entreprises dans le cadre de partenariats stratégiques, et d’autre part qu’il déploie un programme ambitieux de relations bilatérales avec les PME innovantes, qui se traduisent par des gains des compétitivité effectifs pour ces entreprises. La labellisation de l’Institut Carnot Inria consacre cette politique. » Michel Cosnard P-d.g. d’InriaBrochure 150/240CARNOT-MARIE - FR/UK - copie 2.indd 2 06/09/12 14:21
    • Label Carnot, pour quoi faire ? En avril 2011, la proposition d’un Institut Carnot Inria a été retenue par le ministère en charge de la recherche. Ce label « Institut Carnot », attribué aujourd’hui à 34 structures de recherches, récompense une capacité à travailler efficacement en partenariat avec des entreprises. Pendant la période de labellisation de 5 ans renouvelables (2011-2015), Inria reçoit un « abondement » estimé entre 1 et 1,5 million d’euros par an et calculé à partir des recettes de nos contrats de recherche bilatéraux avec des partenaires industriels (contrats financés directement par un partenaire dit industriel, à l’exception des EPIC ; le reversement de subventions ou de financement publics n’étant pas éligible). Cet abondement aux Instituts Carnot est destiné à aider la pérennisation de leurs compétences scienti- fiques et technologiques et à développer et professionnaliser leurs relations avec des partenaires socio-économiques. 

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    • Quelle utilisation des fonds Carnot ? D’abord en soutien des équipes de recherche qui développent des partenariats bilatéraux avec des entreprises. L’essentiel de l’abondement reçu en 2011 par Inria, au titre de nos re- cettes 2010, servira ainsi à financer 15 séjours post-doctoraux d’un an, dans 15 équipes Inria, sur des sujets ayant un potentiel d’application industrielle. Ces équipes ont été sélectionnées suivant trois critères : • l’intensité de leurs relations industrielles, • la croissance de ces relations, • l’intensité de leurs relations avec des PME. En 2012, Inria va flécher son soutien vers les équipes actuellement pas ou peu impliquées dans des relations bilatérales et qui souhaitent s’y engager : pour en savoir plus sur cette opération, contacter le CPPI de votre centre. Ensuite, pour renforcer la capacité de l’institut à développer et suivre de manière professionnelle ces partenariats. Ainsi, sur toute la période de labellisation, l’abondement Inria servira à financer 4 nouveaux Chargés des Partenariats et Projets d’Innovation (à Grenoble, Rennes, Rocquencourt et Sophia Antipolis) et des actions sur la « gestion de la qualité ».

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    • Quels objectifs pour Inria ? En contrepartie de l’abondement, un Institut Carnot s’engage à atteindre un ensemble d’objectifs d’amélioration à 5 ans (déclinés à mi-parcours). Les deux principaux objectifs qu’Inria s’est donné sont d’augmenter nos recettes en provenance directe d’industriels d’un peu plus de 40% et de doubler celles en provenance de PME. Fin 2011, une comparaison avec les performances des autres Instituts Carnot a montré que nous avions encore une marge de progrès impor- tante au-delà même de ces objectifs. C’est pourquoi en 2012, la plus grande partie de l’abondement sera utilisée pour fournir des moyens aux équipes de recherche prêtes à s’impliquer dans des relations bilatérales avec pour but de conclure de nouveaux partenariats d’ici la fin de l’année et d’en préparer pour 2013. 

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    • Témoignages de chercheurs Olivier Teytaud, Chercheur au centre Inria Saclay – Île-de-France « Le fait de collaborer avec la PME Artelys dans le cadre d’un laboratoire commun (le iLab Métis) a été l’occasion de travailler sur un problème archi-critique, l’énergie de demain, dont les conclusions pourront avoir un impact. La question est importante, et justifierait facilement 10 ans de recherche. Dès le départ cette collaboration m’a apportée des contacts et une base de développement vraiment collaborative (on fait une plateforme qui s’interface avec un code existant qu’il aurait été très fatigant de faire depuis zéro). Certes, au niveau publications, ce travail peut nuire à la quantité, car gérer de vraies applications prend beaucoup de temps, mais pas au niveau qualité, parce que les vrais problèmes génèrent de bonnes questions. Pour moi, les paramètres clés de réussite sont la forte motivation du porteur de projet, la qualité du recrutement de l’ingénieur (l’ITI) et du thésard associé, l’ouverture aux contributions extérieures, le fait de ne pas non plus être tête baissée dans l’application et oublier les aspects fondamentaux, et la résolution d’exclure ce qui est hors-sujet. Pour ma part je ne fais plus que des demandes ANR ou Europe liées à ces thèmes, que je décide de garder comme prioritaires dans mon temps.» Albert Benveniste, Directeur de Recherche au centre Inria Rennes – Bretagne Atlantique et Directeur scientifique du laboratoire commun Alcatel Lucent Bell Labs. « Dans le cadre du laboratoire commun avec Alcatel Lucent, le groupe nous fait par- tager sa vision stratégique sur son secteur ; à nous ensuite de la traduire en théma- tiques de recherche, c’est très stimulant. Les équipes avec lesquelles nous travail- lons sont aussi compétentes que nous sur les objets de recherche, ce sont des pairs, des collègues, du coup les échanges sont passionnants. Cette proximité nous apporte aussi un accès à des données non publiques, sous NDA, qui nous permettent de faire le tri dans les enjeux technologiques. L’impact de ce laboratoire commun est significatif : sur l’orientation stratégique des sujets de recherche de l’institut et dans la place prépondérante de nos travaux com- muns sur la stratégie d’innovation d’Alcatel Lucent, plaçant la France au premier rang de ses partenaires scientifiques dans le monde. Pour ma part, je retire une certaine fierté que mon travail ait un impact, et c’est d’ailleurs une expérience qui est reconnue dans ma communauté ; c’est important sur un CV. »Brochure 150/240CARNOT-MARIE - FR/UK - copie 2.indd 6 06/09/12 14:21
    • Michel Banâtre, Directeur de recherche au centre Inria Rennes – Bretagne Atlantique En tant que chef de projet de l’EPI ACES, j’ai mis en place et conduit plusieurs parte- nariats bilatéraux d’envergure avec Texas-Instruments, Alcatel-Lucent et aujourd’hui EDF-R&D. À la base, j’y retrouve toujours les mêmes ingrédients qui font leur succès. ❶ La façon dont émerge une telle collaboration : des discussions de « personne à personne » entre scientifiques motivés suite à des présentations/discussions sou- vent informelles. En aucun cas elle ne répond à une demande explicite venant « du haut ». C’est la motivation des chercheurs et des industriels qui s’impliquent dans son montage qui est le gage principal de son succès. ❷ La préparation même de la collaboration : on ne répond pas à un appel d’offre (Europe, ANR…), dans lequel tout est codifié, noté. Ici l’annexe technique résulte de discussions approfondies du contenu scientifique et technique (i.e. démons- trateurs), avec de nombreux « allers et retours » entre les personnes directement impliquées dans la collaboration. Ainsi lorsque le texte est finalisé, le chercheur a parfaitement identifié les défis qu’il devra relever et l’industriel les innovations qu’il peut espérer pour ses futurs produits. ❸ Enfin, surtout dans le contexte de la recherche appliquée, le « bilatéral » me semble le plus pertinent si on veut espérer avoir un impact économique et sociétal visible. En effet le partenaire industriel, grande entreprise ou PME, s’y implique directement, y compris financièrement. Il en attend des retombées directes ou indirectes sur ses activités futures. Cet intérêt est particulièrement visible lors des réunions d’avancement du partenariat pendant lesquelles les résultats produits sont évalués » Philippe Nain, Directeur de recherche au centre Inria Sophia Antipolis – Méditerranée « Travailler en prise directe avec un grand groupe comme Orange ayant un laboratoire de R&D permet d’avoir accès tout d’abord à des problématiques qui remontent d’une demande interne à l’entreprise et qui présente donc des débouchés plus sûrs, mais aussi à de la prospective sur le secteur de recherche que l’on n’a pas forcément par ailleurs. J’ajoute que cela apporte une certaine tranquillité quant à la charge admi- nistrative, contrairement aux projets européens et une autonomie complète sur le budget alloué. Mais je pense que l’avenir se trouve aussi dans les partenariats avec les PME qui posent souvent des problématiques originales. »Brochure 150/240CARNOT-MARIE - FR/UK - copie 2.indd 7 06/09/12 14:21
    • LES CHARGÉS DE PARTENARIATS ET DE PROJETS D’INNOVATION (CPPI) DANS LES CENTRES DE RECHERCHE INRIA : • Centre Inria BORDEAUX – SUD-OUEST Salvatore Spinello > salvatore.spinello@inria.fr Marianne Lamour > marianne.lamour@inria.fr Alison Piastri > alison.piastri@inria.fr • Centre Inria GRENOBLE – RHÔNE-ALPES Philippe Broun > philippe.broun@inria.fr Nicolas Jourdan > nicolas.jourdan@inria.fr Philippe Beliard > philippe.beliard@inria.fr • Centre Inria LILLE – NORD EUROPE Sylvain Karpf > sylvain.karpf@inria.fr Simon Vandermeersch > simon.vandermeersch@inria.fr Valérie Sultana > valerie.sultana@inria.fr • Centre Inria NANCY – GRAND EST Philippe Schaeffer > philippe.schaeffer@inria.fr Catherine Lucquiaud > catherine.lucquiaud@inria.fr • Centre Inria PARIS – ROCQUENCOURT Amine Hassim > amine.hassim@inria.fr Hélène Bourvon > helene.bourvon@inria.fr • Centre Inria RENNES – BRETAGNE ATLANTIQUE Patrice Gelin > patrice.gelin@inria.fr Laure Aït-Ali > laure.ait-ali@inria.fr Marie-Christine Lancien > marie-christine.lancien@inria.fr • Centre Inria SACLAY – ÎLE-DE-FRANCE Rémi Ronchaud > remi.ronchaud@inria.fr Eric Tordjeman > eric.tordjeman@inria.fr Maike Gilliot > maike.gilliot@inria.fr • Centre Inria SOPHIA ANTIPOLIS – MÉDITERRANÉE Patrice Prez > patrice.prez@inria.fr Jérémy Fidelak > jeremy.fidelak@inria.fr Florent Genoux > florent.genoux@inria.frBrochure 150/240CARNOT-MARIE - FR/UK - copie 2.indd 8 06/09/12 14:21
    • INVENTEURS DU MONDE NUMÉRIQUE Supporting bilateral partnerships with companies through the Inria Carnot InstituteConception & réalisation Inria Dircom / septembre 2012 INTERNAL DOCUMENT
    • «The Institute has always had close relations with industry, particularly through joint research projects carried out as part of direct bilateral dealings several factors led this situa- tion, which was prevalent until the late nineties, to change. Inria’s traditional partners, often from the manufacturing sector, saw a mass influx of engineers trained in the ins- titute’s scientific disciplines, meaning knowledge transfertook place more through initial training than through R&D partnerships. At thesame time, french players in the digital field were not able to build a strongindustrial sector, and interactions between industry and academic researchremained modest. Finally, the growing trend of public funding of researchthrough calls for projects (often with industrial partners) profoundly modifiedthe nature of research partnerships, with a move from bilateral research tosubsidized collaborative research.The Institute has always attached great importance to bilateral rela-tionships with companies, as they allow a better access to problems ofstrategic importance for the industrial partner and boost the impact ofresearch work on the business activities.It is with this approach in mind that I wanted two things: firstly, that Inriashould give priority to strategic partnerships with big companies, and secon-dly that it should roll out an ambitious program of bilateral relations withinnovative SMEs, resulting in real improvements in these companies’ pro-ductivity.The award of Carnot Institute status to Inria firmly enshrines this policy.» Michel Cosnard Inria Chairman and CEO
    • What is the Carnot Label for? In April 2011, the French Ministry for Research approved the proposed crea- tion of the Inria Carnot Institute. «Carnot Institute» status, thus far awarded to 34 research bodies, rewards the ability to work effectively in partnership with businesses. During its 5-year accreditation renewable period (2011-2015), Inria will receive an estimated 1 million to 1.5 million euros per year in top-up funding, calculated according to the income from our bilateral research contracts with industrial partners (contracts financed directly by an «industrial» partner, with the exception of «EPIC» public industrial and commercial undertakings, as transfers of public subsidies or public financing are not eligible). This top-up funding for Carnot Institutes is aimed at boosting the long-term sustainability of their scientific and technological expertise and developing and professiona- lizing their relations with socio-economic partners. 


    • How are the Carnot funds used? Firstly, to support research teams developing bilateral partnerships with companies. The bulk of the funding received by Inria in 2011 in respect of its 2010 income will be used to finance 15 one-year post-doctoral research visits in 15 different Inria teams, concerning subjects with potential industrial applications. These teams were selected according to three criteria: • the intensity of their industrial relations; • the growth of these relations; • the intensity of their relations with SMEs. In 2012, Inria will be targeting its support at teams that currently have little or no involvement in bilateral relations and want to get involved: to find out more about this operation, contact your center’s Technology Transfer and Partnerships Officer. Secondly, to strengthen the institute’s capacity to develop and monitor these partnerships in a professional manner. Thus, throughout the entire accreditation period, Inria’s top-up funding will be used to finance 4 new Technology Transfer and Partnerships Officers (in Grenoble, Rennes, Rocquencourt and Sophia Antipolis), as well as action on quality management. 


    • What are Inria’s objectives? Carnot Institute funding is contingent upon the achievement of a set of 5-year improvement objectives (which are also subject to mid-term eva- luation). The two main objectives that Inria has set itself are to increase our direct revenues from industrial operators by a little over 40%, and to double our revenues from SMEs. A comparison with the performance levels of other Carnot Institutes at the end of 2011 showed that we still have room for improvement even once these objectives have been reached. This is why, in 2012, the majority of the top-up funding will be used to provide resources to research teams that are ready to get involved in bilateral relations, the aim being to establish new partnerships by the end of the year and to lay the groundwork for further partnerships in 2013.
    • Researchers TestimonialsOlivier Teytaud,Research at the Inria Saclay – île-de-France Centre«The experience of collaborating with the SME Artélys within the framework of a jointlaboratory (the Métis iLab) has provided an opportunity to work on a highly criticalproblem, namely the energy of tomorrow. The findings of this laboratory may havean impact on this crucial issue. This is a major question and easily merits 10 years ofresearch.From the very beginning, this collaboration has provided me with contacts and atruly collaborative basis for development (we are creating a platform that interfaceswith existing code that would have required strenuous effort to create from scratch).Granted, in terms of publications, this may reduce the quantity, as managing a trueapplication requires a lot of time, but not the quality, because real problems generategood questions.In my view, the key success parameters are the strong motivation of the projectleader, the quality of the selection procedure for the engineer (the ITI), and the doc-toral student, the openness to external contributions, the fact of avoiding focussingsolely on the application and forgetting the fundamental aspects and the resolutionto exclude anything that is irrelevant to the subject. Actually, I now only work on ANRor Europe applications linked to this issue to which I have now decided to devote mytime as a priority.»Albert Benveniste,Research Director at the Inria Rennes – Bretagne Atlantique Research Centreand Scientific Director at the Alcatel-Lucent Bell Labs joint laboratory«Working with us at our joint laboratory, Alcatel-Lucent has revealed its strategicvision for its business sector. It is now our job to conduct the appropriate research,and that is very exciting. The teams we work with are as well versed in these areasof research as we are: they are our peers and colleagues, so our discussions arefascinating. Our closeness also gives us access to private information protected by anon-disclosure agreement, and this knowledge lets us narrow down the scope of ourtechnology research to what is really important.The joint laboratory has a significant impact, both on the strategic orientation of re-search at the Institute and on the important role this collaboration has on the inno-vation strategy of Alcatel-Lucent, putting France at the forefront of its scientific par-tnerships around the world.And, personally, I am proud to know my work has an effect. Furthermore, thisexperience is recognized by the professional community and important on a résumé.»
    • Michel Banâtre,Research Director at the Inria Rennes – Bretagne Atlantique ResearchCentre«As ACES IPT project manager, I have organized and guided several major bilate-ral partnerships with Texas Instruments, Alcatel-Lucent, and, now, EDF R&D. I havefound that the keys to success are essentially always the same. ❶ The way such a collaboration arises: person-to-person discussions between scientists inspired by often informal discussions or presentations. It is never born of an explicit request from on high. The motivation of the researchers and firms behind it is the main indicator of success. ❷ The preparations made: we do not respond to a call for tenders (Europe, ANR, etc.) in which everything has been ordered, scored, and labeled. Here a technical appendix is the fruit of thorough discussions about scientific and technical content, appropriate demonstrations, and frequent contact between those directly involved in the project. So, by the time the document is ready, researchers know exactly what their challenges are and firms which innovations they can hope to see for future products. ❸ Finally, and especially in the world of applied research, bilateral seems to me to be the way to go if we want to have some visible economic and social impact. In- dustrial partners, large corporations and SME’s, are immediately involved, including financially. In return, they expect direct or indirect benefits for their future business activities. This concern is especially clear during partnership progress meetings when results are assessed.»Philippe Nain,Research Director at the Inria Sophia Antipolis – Méditerranée ResearchCentre«Working in tight cooperation with a big company like Orange having its own R&Dlaboratory lets you in on the problems it is grappling with internally, whose solutionsare therefore of real value, but it also gives you a view of what lies ahead for researchwhich you cannot always get elsewhere. I must add that the administrative burden islighter, unlike with European projects, and you are given free rein with the allocatedbudget.But I think there is also a future in partnerships with SMEs, which often face uniquechallenges.»
    • TECHNOLOGY TRANSFER AND PARTNERSHIPSOFFICERS (CPPI) IN INRIA RESEARCH CENTERS:• Inria BORDEAUX – SUD-OUEST CentreSalvatore Spinello > salvatore.spinello@inria.frMarianne Lamour > marianne.lamour@inria.frAlison Piastri > alison.piastri@inria.fr• Inria GRENOBLE – RHÔNE-ALPES CentrePhilippe Broun > philippe.broun@inria.frNicolas Jourdan > nicolas.jourdan@inria.frPhilippe Beliard > philippe.beliard@inria.fr• Inria LILLE – NORD EUROPE CentreSylvain Karpf > sylvain.karpf@inria.frSimon Vandermeersch > simon.vandermeersch@inria.frValérie Sultana > valerie.sultana@inria.fr• Inria NANCY – GRAND EST CentrePhilippe Schaeffer > philippe.schaeffer@inria.frCatherine Lucquiaud > catherine.lucquiaud@inria.fr• Inria PARIS – ROCQUENCOURT CentreAmine Hassim > amine.hassim@inria.frHélène Bourvon > helene.bourvon@inria.fr• Inria RENNES – BRETAGNE ATLANTIQUE CentrePatrice Gelin > patrice.gelin@inria.frLaure Aït-Ali > laure.ait-ali@inria.frMarie-Christine Lancien > marie-christine.lancien@inria.fr• Inria SACLAY – ÎLE-DE-FRANCE CentreRémi Ronchaud > remi.ronchaud@inria.frEric Tordjeman > eric.tordjeman@inria.frMaike Gilliot > maike.gilliot@inria.fr• Inria SOPHIA ANTIPOLIS – MÉDITERRANÉE CentrePatrice Prez > patrice.prez@inria.frJérémy Fidelak > jeremy.fidelak@inria.frFlorent Genoux > florent.genoux@inria.fr