Fondamentaux du journalisme web   session 3 - 2013
Upcoming SlideShare
Loading in...5
×
 

Fondamentaux du journalisme web session 3 - 2013

on

  • 651 views

 

Statistics

Views

Total Views
651
Views on SlideShare
650
Embed Views
1

Actions

Likes
1
Downloads
14
Comments
1

1 Embed 1

https://www.linkedin.com 1

Accessibility

Categories

Upload Details

Uploaded via as Microsoft PowerPoint

Usage Rights

© All Rights Reserved

Report content

Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Processing…
Post Comment
Edit your comment

Fondamentaux du journalisme web   session 3 - 2013 Fondamentaux du journalisme web session 3 - 2013 Presentation Transcript

  • POST-PRODUCTION ET CYCLE DE VIE(Un peu de technique) Qu’est-ce qu’un CMS (car il va falloir bosser avec) ? Intégration de contenus : embed et HTMLPrésenter l’info autrement Documents : Madmagz, Issuu, Slideshare… Webdocumentaire : Wix en amateur, puis…Community et Social Media Management Késako ? Qu’est-ce qu’une communauté ? Qu’en faire ? Que faire des commentaires ?Conclusion
  • LES CMS (FRONT OFFICE / BACK OFFICE)Un CMS, késako ? CMS = Content Management System C’est une solution de conception et de mise à jour de site Internet, gérée directement en ligne, par des personnes n’ayant par forcément de compétences en programmation Principe du CMS : on peut séparer le contenu du contenant. Bref, pour rentrer du contenu dans un site Web, via un CMS on n’est pas obligé de modifier tout le site
  • LES CMSPrincipaux acteurs : Les plateformes de blog :  Blogspot  Skyblog (la plus utilisée en France…)  Dotclear Les portails :  Wordpress (existe aussi en simple format blog)  JOOMLA  Drupal  SPIP (à base de templates)
  • LA CLÉ : L’EMBED.Pour construire des articles « riches » sur un CMS, l’embed est l’une des clés indispensables.« Embed » = intégrer du contenuComment ? Via du code HTML.
  • LA CLÉ : L’EMBED.
  • LA CLÉ : L’EMBEDDécomposition basique d’un code HTML d’embed (mais vraiment vraiment basique) <iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no"src="http://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com %2Ftracks%2F40262683&show_artwork=true"> </iframe> Balises entrantes/sortantes : <iframe></iframe> Width/height : longueur/hauteur Ici, le 100% signifie que l’iframe s’adapte automatiquement à la longueur du volet d’édition du site destinataire du code La hauteur est (évidemment) modifiable Src = le nom de la source, toujours entre guillemets
  • LA CLÉ : L’EMBED.La plupart des sites propose un volet d’édition du code HTML customisable.
  • LA CLÉ : L’EMBED.HTML5 ? Flash ? Allô ?De plus en plus de sites abandonnent la technologie Flash pour le HTML5 (et tant mieux)Ceci étant beaucoup d’objets embeddables restent à base de Flash (Youtube, Pearltrees…)
  • PRÉSENTER L’INFORMATION : DE NOUVEAUX SUPPORTSEmbedder des documents (longs textes, présentations) : Slideshare, Scribd, Youscribe, Google Drive (avec fonction Wiki, possibilité modification collaborative…), Issuu…Madmagz : outil plus puissant. Il permet de construire pas à pas son propre magazine grâce à des modèles-types (au cas où personne dans l’équipe ne saurait se servir d’InDesign ou QuarkXPress) (avec formule premium)
  • PRÉSENTER L’INFORMATION : DE NOUVEAUXSUPPORTSSe construire son propre web-documentaire ? L’alternative WixC’est un outil gratuit (il existe une formule premium avec des options supplémentaires et réservation d’URL) pour construire un mini-site en Flash sans insérer la moindre ligne de code.Travail de plus longue haleine, type web- documentaire (c’est notamment cet outil qu’utilise la licence de Web-journalisme de Metz – qui n’a pas de partenariat avec une structure type Supcrea)
  • COMMUNITY ET SOCIAL MEDIA MANAGEMENT Une fois que le papier est composé, il faut maintenant… qu’il soit lu. Les réseaux sociaux sont (notamment) là pour ça… … ce qui a donné lieu à la création (assez récente) de deux « nouveaux » concepts : le community et le social media management.
  • COMMUNITY ET SOCIAL MEDIA MANAGEMENT Là où le community manager (gestionnaire de communautés en bon français) :  Gère les discussions internes (dans le site) : modération des commentaires  Anime la conversation : via une plateforme communautaire dédiée (« Express Yourself » ou via les canaux traditionnels internes, … le social media manager s’occupe de son côté des réseaux sociaux :  Diffusion des articles  Lancement d’appels à témoins  Gestion d’image… Il a donc pour rôle de « parler » et de « faire parler » de sa marque. Ceci n’a rien de particulièrement journalistique et, en dehors de l’univers des média, il est dans 99% des cas rattaché à un département « Communication » Le community management dans l’univers médiatique présente toutefois quelques caractéristiques
  • COMMUNITY ET SOCIAL MEDIA MANAGEMENTLe CM/SMM (souvent, c’est la même personne) dans un média a, comme tous les autres CM/SMM, un rôle de plateforme entre l’entreprise/la marque/le média et le public.Pour un CM média toutefois, le public est une audience (ou une somme de « consommateurs d’information ») avant d’être un ensemble de consommateurs marchands. Il ne s’exprime ainsi pas tout à fait de la même manière que ses confrères et son périmètre diffère également.
  • COMMUNITY ET SOCIAL MEDIA MANAGEMENTUn CM/SMM média va Alimenter les réseaux sociaux avec les informations de son titre Ecrire des articles (s’il est animateur de communauté ET journaliste, hypothèse que je privilégie bien que rarement mise à l’œuvre) – comme tout journaliste Gérer les commentaires aux articles, blogs et autres forums Créer du « viral content » : coulisses, vidéos « inside »… C’est l’aspect le plus « communication » de son éventail de tâches Produire du contenu unique grâce à sa fonction : articles à base de réactions, retours sur papiers, commentaires… Et surtout, sentir l’info !
  • AU FAIT, POURQUOI UNE COMMUNAUTÉ (ENDEHORS DE L’AUDIENCE ÉVIDEMMENT) ? « Le journalisme est désormais une relation mutuelle avec des gens qui étaient auparavant considérés comme un public ». (Jay Rosen) « Le public a plus de connaissances, de contacts, d’expérience et de bonnes idées qu’un journaliste ne pourra jamais avoir tout seul. » (toujours Jay Rosen) Bref, un peu d’HUMILITE. (car l’info s’écrit dans les deux sens désormais)
  • LA COMMUNAUTÉ EXISTE DEPUIS TOUJOURS…… sur le Web, en tout cas. Et avant les sites d’info, bien naturellement.- Premières « pages perso » disponibles sur le Web dans le milieu des années 90 (Mygale, Chez.com, geocities…)- Sont venus ensuite : les blogs. - Date de création sujette à caution dans les années 90, mais Blogger existait déjà en 2000 (avant qu’Overblog ou encore Wordpress n’arrivent) - Premiers blogs de presse : estimés à 2000 (dans le Guardian). 2004 en France - Premiers Skyblogs : 2002 (38 millions aujourd’hui !)- Les forums n’ont absolument pas été supplantés par les réseaux sociaux ! - Avant Facebook & co, il y avait déjà des sites comme Yahoo! Q/R… - … aujourd’hui, Doctissimo fait toujours d’excellentes audiences… - … et les blogs n’ont pas du tout disparu comme certains prédisaient il y a quelques années à peine.
  • … ET INCLUT UNE AUTRE TEMPORALITÉ DEL’INFORMATIONUne fois qu’un sujet d’actualité est passé à la télévision, sa date de péremption est dépassée.De même pour la radio et pour la presse papier (pour cette dernière, en plus, ça pollue).>>> Une fois qu’un papier est publié sur un site Web, par contre, il n’est pas vraiment terminé pour autant car il est toujours VIVANT.Importance de la communauté : rapport direct entre lecteurs et « écrivains », rédacteurs- La conversation de l’information- L’information à « plusieurs voix »Les réseaux sociaux ont accentué ce phénomène et l’ont surtout déplacé sur unautre type de terrain, EXTERNE AU SITE.
  • QUE FAIRE DES COMMENTAIRES ?Commentaires : différentes politiques d’acceptation et de publication Inscription obligatoire sur un nombre croissant de sites pour pouvoir commenter (Le Monde, Slate…). Limitation de la longueur des commentaires de plus en plus forte (1200 sur Atlantico par exemple). Plusieurs buts à ces « barrières à l’entrée » :  Eviter les spams et autres publicités  Essayer d’éviter les trolls  « Responsabiliser » les commentateurs Certains sites bloquent certains papiers aux commentaires (notamment dès qu’on parle de religion, sous peine d’assister à des vagues de suicides de community managers) D’autres, enfin, n’ont jamais accepté les commentaires sur leurs sites… l’exemple le plus frappant étant Acrimed (Les Echos dans une certaine mesure ont fait de même) Au fait, pourquoi modérer les commentaires ?  > Parce que, légalement, tu n’as pas le choix (LCEN)
  • QUE FAIRE DES COMMENTAIRES ?Les réseaux sociaux, nouvelle voie de commentaire des internautes (on se pose la question sérieusement depuis 2010)Les réactions aux papiers se font de plus en plus via Twitter, Facebook… Sur Facebook, il est « facile » de gérer ces commentaires pour la simple et bonne raison qu’ils sont le plus souvent la réponse à un lien posté par la rédaction Sur Twitter, le flux est plus diffus car la plupart des Twittos se réapproprient le lien, avec ou sans ajout de commentaires ou d’impressions, ce qui rend le travail du SMM beaucoup plus difficile La social TV : une piste à creuser ?
  • QUE FAIRE DES COMMENTAIRES ?Twitter complique la vie du SMM (en plus de l’exciter, les commentateurs sont souvent plus voraces que sur Facebook) mais lui donne aussi de nouvelles idéesLe langage particulier du réseau, notamment à base de hashtags, permet parfois la création de véritables sujets Via Storify Via un article en propre
  • QUE FAIRE DES COMMENTAIRES ?Exemple maison via Storify
  • L’INFORMATION À PLUSIEURS TEMPS La temporalité « traditionnelle » du travail journalistique, mais aussi sa propre constitution, ont été remises en cause plusieurs fois ces dernières années.  2005 : création d’AgoraVox, l’ « information citoyenne »  2007 : Rue89 sort le concept d’ « info à trois voix »  2011 : Le Lab d’Europe 1 demande à ses lecteurs d’enrichir directement les contenus produits par la rédaction  2012 : Le Lab a plus ou moins laissé tomber cette idée  2013 : les commentaires servent-ils encore à quelque chose ?
  • L’INFORMATION À PLUSIEURS TEMPS2005 : AgoraVox Site web alimenté par des contributeurs bénévoles et non- professionnels, créé par Joël de Rosnay et Carlo Revelli Précurseur du participatif (« grand frère » : Indymedia, créé en 1999) Contexte : apogée de la blogosphère, notamment politique, qui explosera véritablement en 2007 : les blogueurs font la Web- campagne (Versac, Vinvin...) Depuis : évolution douteuse d’AgoraVox ? (hébergement de blogs conspirationnistes, extrémistes…) Mais surtout : forte poussée des réseaux sociaux qui ont affaibli le rôle de ces plateformes Aujourd’hui : encore 70 000 contributeurs et 1 800 modérateurs volontaires (!)
  • L’INFORMATION À PLUSIEURS TEMPS2007 : Rue89 : « L’info à trois voix » Ambition : allier un journalisme professionnel incarné par une équipe de rédacteurs expérimentés, à la mouvance dun journalisme citoyen né avec Internet associant des experts et des internautes. Aux premiers revient la tâche dorganiser le contenu du site et den produire une bonne partie. Aux autres, est offert loccasion de réagir aux articles et de les enrichir, de signaler une information ou encore de publier un texte, une vidéo ou encore des photos « Faire du journalisme à trois voix », disait Laurent Mauriac, depuis passé chez Mediapart, « créer une relation différente avec les lecteurs en faisant de Rue89.com un site de confrontation didées » 2009 : Le concept « a mûri », dit Pascal Riché. La production se réalise à la fois avec les articles des journalistes, les alertes et les informations données par les internautes qui prennent souvent la forme de témoignages.
  • L’INFORMATION À PLUSIEURS TEMPS2011 : Le Lab – « Cet article s’écrit avec vous » Site de « web-politique » lancé par Benoît Raphaël pour Europe 1 Logique de flux : les papiers sont lancés parfois avec un seul tweet, une seule source, et sont enrichis en temps réel en fonction des informations des uns et des autres Utilisation récurrente de Storify « L’info à trois voix » y est mieux vérifiée : en plus de la (petite) rédaction, réseau de blogueurs importants (Vogelsong, Romain Pigenel, Delphine Dumont…) Les internautes peuvent « enrichir le sujet » simplement Premiers chiffres d’audience et de récupération « citoyenne » des sujets : le concept semble avoir trouvé ses limites…La preuve depuis : qui a déjà écrit un article « avec » le Lab ? Apeu près personne.
  • L’INFORMATION À PLUSIEURS TEMPS 2013 : où va-t-on ?  Les commentaires sont-ils devenus une plaie plus qu’un apport ou une ouverture au public ?  Leur niveau est-il si mauvais qu’il faut mieux se recouper du public plutôt que tenter de s’en rapprocher ?
  • L’INFORMATION À PLUSIEURS TEMPS#SXSW : les commentaires n’ont plus la cote. (dès 2012 en fait)« Les trolls et les spammeurs ne sont pas le problème, on peut les gérer avec force brutalité. La vraie tragédie, c’est le triomphe de la médiocrité » (Nick Denton, Gawker)Denton note 4 commentaires inutiles pour 1 utile En sachant que sur LeMonde.fr il y a 1 500 commentaires quotidiens (d’utilisateurs inscrits)… … et que sur le site du Figaro il y en a 15 000, et sans inscription préalable !Pourquoi ?
  • L’INFORMATION À PLUSIEURS TEMPS  Le Monde : 1 500 commentaires quotidiens pour une audience similaire  Inscription préalable  9 commentaires sur 10 seraient -ils inutiles ? Le Figaro : 15 000 commentaires quotidiens Pas d’inscription préalable Premier commentaire à ce papier sur la tuerie de Toulouse : un poème sans rapport aucun avec le sujet…
  • L’INFORMATION À PLUSIEURS TEMPS« A la fin des années 90, on pensait que l’on pourrait capturer l’intelligence de l’audience. Ce n’est pas ce qu’il s’est passé » (toujours Denton)Ceci étant, les commentaires sont rarement d’un meilleur acabit sur Facebook (logique car ce n’est qu’un changement de support de lecture) et Twitter…La qualité consternante des commentaires pourrait même « paralyser » les journalistes pour écrire tel ou tel papier sujet à caution/polémique (encore Denton)
  • L’INFORMATION À PLUSIEURS TEMPSQue faire au niveau des média et par conséquent des journalistes ? Continuer les barrières à l’entrée ? Couper les commentaires ? Même au Figaro où les trolls sont omniprésents, on n’y songe pas un instant  « Cela fait partie intégrante de l’expérience de consommation de l’information, qui depuis plusieurs années, n’est plus du haut vers le bas mais se construit avec cette audience » dixit Thomas Doduik, directeur des opérations « Gamification » des commentaires : concept dit innovant mais déjà expérimenté à la base du projet du « Huffington Post ». Les commentateurs – comme les journalistes – peuvent avoir des « fans », être followés…  C’est en partie ce qu’a tenté Quoi.info en mettant en place un système de « badges » récompensant les meilleurs commentateurs par domaine Expérience imaginée par Gawker : déléguer la modération des fils de commentaires au 1er commentateur d’un article !