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Avant-projet réalisé dans le cadre des bourses LVMH Asie 2009
 

Avant-projet réalisé dans le cadre des bourses LVMH Asie 2009

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Mon projet d’étude consiste à partir à la rencontre des acteurs du marché de l’art contemporain indien et de la jeune scène artistique indienne afin de mesurer l’évolution culturelle ...

Mon projet d’étude consiste à partir à la rencontre des acteurs du marché de l’art contemporain indien et de la jeune scène artistique indienne afin de mesurer l’évolution culturelle récente du pays dans ce secteur. Amateur d’art moderne et contemporain depuis très jeune, collectionneur d’oeuvres et possédant d’excellentes connaissances dans ce domaine, mon projet se propose d’étudier l’évolution de l’art contemporain indien au cours de ces dernières années.

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    Avant-projet réalisé dans le cadre des bourses LVMH Asie 2009 Avant-projet réalisé dans le cadre des bourses LVMH Asie 2009 Presentation Transcript

    • BOURSES LVMH ASIE 2009
      L’éveil du marché de l’art contemporain Indien
      Couverture : VIVEK VILASINI Untitled (ART), 2007
      Paul CORDINA  ● Sup de Co Reims 2ème année ● 46 rue Jacquart51 100 REIMS● paul.cordina@rms.fr ●06.70.42.87.57
    • SOMMAIRE :
      Résumé du projet d’étude
      I. Pertinence du projet
       II. Caractéristiques de l’étude envisagée
       III. Préparation et exécution du projet
       IV. Motivations
      Curriculum Vitae
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      P 5
      P 7
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      P 10
      ALEXIS KERSEY Lucky I, 2007
      L’EVEIL DU MARCHE DE L’ART CONTEMPORAIN INDIEN
       
      Remerciements
      Au seuil de cet avant-projet, qu’il me soit permis de remercier vivement tous ceux qui m’ont aidé dans l’élaboration de cette enquête.
      J’aimerais exprimer toute ma reconnaissance à Hervé PERDRIOLLE, consultant en art indien de la maison de vente aux enchères parisienne Artcurial, qui m’a notamment apporté son expérience pour la réalisation de mon carnet de route.
      2
    • I. Pertinence du projet d’étude 
      Actualité et originalité du sujet
      Un engouement récent pour l’art Indien
      « L’inde sur les pas de la Chine ? », « L’art contemporain indien - Un marché explosif », « L’inde, le nouvel Himalaya du marché de l’art ? » ou encore « L’inde inaugure son premier musée d’art contemporain », voilà ce que titrent les articles dédiés à l’art contemporain depuis quelques mois dans la presse. L’Inde est, après la Chine, l’autre candidat à la direction du marché de l’art international. Le magazine Connaissance des Arts lui a consacré l’ensemble de son numéro de Janvier dernier. Tous les regards sont rivés sur ce pays depuis déjà quelques années. Ainsi, d’après le magazine Forbes, le patrimoine additionné des quatre milliardaires indiens les plus fortunés dépasse celui cumulé des quarante chinois les plus riches. L’inde, avec l’Empire du Milieu, est devenu le moteur de la croissance asiatique. Malgré une année budgétaire 2008-2009 devant se clore sur un taux de croissance de « seulement » 7 % en raison de la crise financière récente, elle anticipe 9% au second semestre 2009-2010.
      Face à cette croissance, l’art contemporain Indien n’est pas en reste. Il enregistre d’ailleurs des prix de plus en plus élevés grâce aux acheteurs locaux. La forte croissance indienne a fait apparaitre dans le milieu des années 1990 une nouvelle génération de mécènes. Ces derniers, prêts à investir dans l’art de leurs concitoyens, sont aujourd’hui rejoints pas les collectionneurs du monde entier. Les collectionneurs occidentaux comme Bernard Arnault, François Pinault et Franck Cohen, se tournent davantage vers les artistes contemporains nés après les années 1950, tels que Subodh Gupta et AtulDodiya.
       
       
       
      Les nouvelles étoiles de l’art indien sont dorénavant disputées aux quatre coins du globe. L’Inde est en train de devenir un nouvel Eldorado pour les collectionneurs. L’art indien contemporain bat record sur record dans les maisons de vente depuis ces six dernières années. C’est l’un des segments les plus porteurs depuis peu. Selon les spécialistes, la tendance devrait se poursuivre : cet art devrait rapidement s’aligner sur le marché américain. Pour quelle raison ? Dans les années à venir, les collectionneurs potentiels seront aussi nombreux en Inde qu’aux Etats-Unis. Les jeunes artistes indiens devraient par conséquent voir leurs prix s’élever rapidement, comme aux Etats-Unis.
      Artcurial, Vente aux enchères consacrée à l’art indien, le 3 décembre 2007
      L’art contemporain indien acquiert depuis peu ses lettres de noblesse : le classement des mouvements les plus porteurs établi par Artprice en mars 2007 le classe en quatrième position, juste derrière le Pop Art anglais.
      Les ventes aux enchères spécialisées se multiplient et la cote de l’art contemporain indien affiche une progression impressionnante : en juillet 2008, on pouvait enregistrer un indice des prix en hausse de +3 230% sur la décennie !
      Lorsque Christie’s a organisé en septembre 2000 sa première vente thématique à New York, celle-ci a obtenu un produit total approchant les 650 000 $. Six ans plus tard, la maison de ventes anglo-saxonne a réalisé un chiffre d’affaire de 17,8 millions de dollars en une seule vacation.
      Les artistes indiens mêlent dans leurs œuvres une culture indienne nourrie d’art occidental : c’est l’une des explications du succès international rencontré. La jeune scène indienne, suivant le parcours tracé par ses ainés, est alors médiatisée et enregistre, pour certains artistes la composant, des enchères à six chiffres.
      L’EVEIL DU MARCHE DE L’ART CONTEMPORAIN INDIEN
      (Tableau réalisé à partir de données extraites du Rapport Annuel © Artprice)
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    • Subodh Gupta, artiste âgé de 45 ans, a désormais une notoriété immense. Alors qu’en 2005 Sotheby’s dispersait une de ses toiles pour 13 000 $, deux ans plus tard, les prix de ses œuvres avaient décuplé et s’échangeaient en moyenne entre 130 000 et 280 000 euros. Son succès mondial est mesurable en France : récemment, chez Artcurial, lors de la vente d’art contemporain du 3 avril 2008, une de ses sculptures intitulée Vehicle for the sevenSeas, obtenait 425 000 euros, plus de trois fois l’estimation.
      J’ai personnellement découvert le travail de cet artiste lors de la manifestation culturelle « Bombaysers » dédiée à l’Inde, dans le cadre de Lille 3000. L’artiste y présentait une installation monumentale de huit mètres de haut dans l’église lilloise Sainte Marie-Madeleine.
      Inauguration du premier musée indien
      Le premier musée indien dédié à l’art contemporain a été inauguré le 30 août 2008. Son fondateur, le milliardaire Anupam Poddar, est certainement à la tête d’une des plus importantes collections d’art indien contemporain. Le musée a pour ambition de valoriser l’art contemporain indien et sud-asiatique, en présentant des œuvres produites par des artistes de renommée internationale. Cette ouverture marque une nouvelle ère, celle où l’art n’est plus réservé à une caste aisée, dans un pays où les musées sont inexistants et où les galeries se développent seulement depuis peu. Cette collection illustre la création actuelle portant sur la société contemporaine. D’ici 2013, un autre projet devrait être achevé, le musée d’art moderne de Calcutta.
       
      Quelques chiffres …
      Les prix de l’art contemporain indien flambent. L’artiste Anish Kapoor (né en 1954) illustre cette montée des prix : une de ces sculptures, Mother as a ship, acquise pour 72 000 $ chez Christie’s Londres en 1998 s’est revendue pour 650 000 $ à New York en 2007. Cet artiste s’impose comme le plus cher de sa génération.
      Une  toile de Raqib Shaw, Garden of EarthlyDelights III, a été payée 2 708 500 GBP sur une estimation de 400 000/600 000 GPB. Il s’agit d’un record pour cet artiste londonien d’origine indienne et âgé de 33 ans.
      (Source: Extrait Rapport Annuel © Artprice)
      L’EVEIL DU MARCHE DE L’ART CONTEMPORAIN INDIEN
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      Anupam Poddar devant une œuvre de Subodh Gupta
    • II. Caractéristiques de l’étude envisagée
      Mon projet se propose d’étudier l’évolution que connait le monde de l’art contemporain indien depuis quelques années. J’ai pour ambition de partir à la rencontre des galeristes, commissaires-priseurs, journalistes spécialisés et collectionneurs du pays. Le projet d’étude s’enrichira également des rencontres avec les artistes de la scène contemporaine. Les connaissances que je possède déjà sur le sujet me permettront d’orienter mes recherches.
      Carnet de route
      Delhi  : Capitale de l'Inde et troisième ville du pays en taille, elle est une plaque tournante de l'Asie Centrale grâce à sa position géographique. Cette ville très riche culturellement accueille de jeunes artistes au sein de ses écoles d’art et les galeries d’art contemporain y sont nombreuses.
      Agra : Ville située dans l’Etat de l’UttarPradesh, elle comporte des monuments inscrits à la liste du patrimoine mondial de l’Unesco tels que le Taj Mahal, le Fort rouge ou encore Fatehpur Sikri, à proximité.
      Jaipur : Capitale de l’Etat du Rajasthan, elle comporte des monuments ayant un intérêt historique tels que l’Hawa Mahal ou encore le JantarMantar.
       
      Pushkar : Important lieu de pèlerinage, cette ville est l’un des rares lieux en Inde où est consacré un temple au dieu Brahmâ.
      Udaipur : Cette ville, l’une des plus belles du Rajasthan, comporte de nombreux palais, dont l’un des plus célèbres est le City Palace.
       
      Mont Abu : Un des principaux centres de pèlerinage du jaïnisme, on y trouve de nombreux temples jaïns.
       
      Mumbai (Bombay) : Ville d’Inde la plus peuplée, elle accueille les plus grandes galeries, écoles d’art et Maisons de vente aux enchères du pays.
       
      Bangalore : Cette ville accueille de nombreux artistes au sein de ses écoles d’art et une grande partie de la jeune scène artistique indienne y est établie.
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    • Lieux à visiter et interlocuteurs à rencontrer
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    • III. Préparation et exécution du projet
      Budget prévisionnel
      Ce budget constitue une estimation des frais occasionnés par le projet d’étude. Il tient notamment compte des informations obtenues auprès d’étudiants déjà partis en Inde. Une partie de la bourse a été allouée au poste réserve afin de faire face à d’éventuels imprévus.
      L’EVEIL DU MARCHE DE L’ART CONTEMPORAIN INDIEN
      Durée
      Je prévois un voyage d’une durée de six semaines, prolongeable si nécessaire. Le départ aura lieu en juillet. Mon étude est composée de huit étapes et sera menée principalement dans les villes indiennes de Delhi, Bombay et Bangalore.
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    • Sources 
      IndianSummer, La jeune scène artistique indienne, 2005, Ecole nationale supérieure
      des Beaux-Arts de Paris
      Le guide 2008 du marché de l’art, Le Figaro, Beaux-Arts magazine, 2008
      Le marché de l’art contemporain 2007-2008, le rapport annuel Artprice
      Connaissance des Arts n°667, Spécial Inde, Janvier 2009
      Art indien moderne et contemporain, 2007, Catalogue n°1382, Maison de vente aux
      enchères Artcurial
      Contacts
      IV. Motivations
      1. Mes objectifs personnels
      Un passionné d’art
      Amateur d’art depuis très jeune, j’ai commencé à collectionner des œuvres d’art contemporain à l’âge de 15 ans. Je possède aujourd’hui une collection de plus de cinquante œuvres d’artistes tels que Jeff Koons, Pierre & Gilles, Ben, Arman, Sol Lewitt … . L’intérêt que j’éprouve depuis de nombreuses années maintenant pour l’art moderne et contemporain m’a beaucoup inspiré. J’ai énormément appris sur le monde de l’art en contactant des artistes afin de m’entretenir sur leur travail et en les rencontrant, en allant à des expositions dans des musées, des vernissages de galeries, en suivant l’actualité quotidienne du marché, en me tenant informé en lisant la presse spécialisée, en assistant à des ventes aux enchères … . Je possède une excellente connaissance du monde de l’art. Cela me permet de comprendre les mécanismes du monde dans lequel nous vivons.
      L’EVEIL DU MARCHE DE L’ART CONTEMPORAIN INDIEN
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    • L’émergence de l’Inde
      C’est en visitant les différentes expositions organisées lors de Lille 3000, manifestation d’une durée de trois mois dédiée à l’Inde en 2006, que j’ai pris conscience de l’énorme potentiel artistique de ce pays. Je souhaiterais, au travers de ce projet d’étude, partir à la découverte de la création contemporaine indienne qui me parait être essentielle pour l’histoire de l’art.
      2. Mes motivations professionnelles
      Des expériences formatrices
      Les projets auxquels je participe m’apportent une aventure humaine hors du commun. Polyvalent, rigoureux et doté d’un bon relationnel, j’ai eu l’occasion de mettre à profit mes qualités lors de mes expériences professionnelles. J’ai ainsi développé mon sens de l’organisation et ma capacité à prendre des initiatives lors de mes stages. Dernièrement, je m’occupais du lancement d’une marque en réalisant notamment des opérations de e-marketing, de marketing direct et en analysant des données on-line. Les missions qui m’étaient confiées m’ont permis de me professionnaliser et de prendre du recul sur mes acquis théoriques. J’ai ainsi acquis une expérience significative garante d’une meilleure insertion professionnelle.
      De plus, mon expérience associative, avec ma participation dans une association  en tant que vice-trésorier et responsable du site Internet, m’a également amené à exercer des responsabilités et à développer mon goût pour le travail en équipe : je m’occupais de la gestion des comptes, de l’élaboration de budgets prévisionnels ainsi que de la recherche de sponsors et de l’organisation d’événements (tournoi sportif, rencontre avec des personnes handicapées, … ). Ce projet associatif a été pour moi une autre façon de déployer mes capacités professionnelles et mon aptitude à m’ouvrir aux autres en laissant le libre champ à mon goût d’entreprendre.
      Un projet riche d’enseignements
      Mon goût prononcé depuis très jeune pour l’art moderne et contemporain m’a permis de beaucoup apprendre sur les mécanismes du marché de l’art. Ce projet est pour moi l’occasion d’affiner ces connaissances sur un pays précis, l’Inde. Cela représente un réel atout pour un futur métier dans ce domaine tel que courtier en art, gérant d’un fond d’investissement ou encore galeriste.
      La culture est aujourd’hui une activité économique à part entière qui connait de nombreuses problématiques managériales et qui se tourne de plus en plus vers les entreprises. C’est un enjeu de la mondialisation, formidable vecteur du développement. Elle crée de la valeur ajoutée, sans puiser sur les richesses non renouvelables.
      Cette étude s’inscrit dans mon projet car elle m’incite à travailler de manière autonome sur un thème qui me passionne, à savoir l’art, et elle me permettra de développer mes compétences ainsi que mon esprit combatif et entreprenant. Elle est par ailleurs un vrai challenge que je compte relever.
      Un lien étroit avec l’engagement du Groupe LVMH
      LVMH est notamment présent dans le monde de l’art avec le magazine Connaissance des Arts. Le Groupe constitue une institution culturelle et sociale ayant une vocation de mécène qui s’engage depuis plus de quinze ans, démontrant ainsi son intérêt pour l’art. Il a ainsi soutenu l’exposition « Picasso et les maîtres » au Grand Palais ou encore les créations de l’artiste allemand Anselm Kiefer en 2007 et de Richard Serra en 2008. Un musée d’art contemporain, la Fondation LVMH, ouvrira par ailleurs en 2010 dans le bois de Boulogne.
       
      Je souhaite, au travers de mon étude, faire profiter LVMH de mes connaissances dans le domaine de l’art contemporain qui me permettront de mener efficacement mon investigation ainsi que du savoir que je vais acquérir auprès des différents acteurs de la scène artistique indienne.
      L’EVEIL DU MARCHE DE L’ART CONTEMPORAIN INDIEN
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      © Œuvres provenantde ma collection personnelle (de gauche à droite : Hervé Di Rosa, Christian Gonzenbach, Ben Vautier : cadeaux des artistes)
    • JEAN-BAPTISTE HUYNH Inde-Portrait XLI,2004
      DEBESH GOSWANI Position 2, 2003
      L’EVEIL DU MARCHE DE L’ART CONTEMPORAIN INDIEN
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