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Coopération & dynamique de réseau
 

Coopération & dynamique de réseau

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d'après Jean-Michel Cornu, La coopération, nouvelles approches.

d'après Jean-Michel Cornu, La coopération, nouvelles approches.

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  • Fédération MJC en Rhône-Alpes – les débuts d'une liste de discussion entre directeurs\n\nCe qui marche bien spontanément : \n•les petites annonces « Je cherche » ou « Je propose »\n\nCe qui « pollue » les échanges : \n•les personnes qui utilisent la liste pour diffuser la publicité de ce qu'ils organisent. Cela n'a que peu d'intérêt pour les collègues directeurs d'autres maisons, cela tourne assez vite au « Regardez comme ce que je fais c'est bien » et n'enclenche pas de dynamique d'échanges, puisque qu'on ne répond pas à une publicité.\n•Les personnes qui font circuler des blagues, histoires ou images humoristiques circulant sur internet. Cette attitude peut masquer un malaise à communiquer ou une difficulté à se situer dans le groupe : on se cache derrière le masque du clown.\n•Variante : la diffusion sur la liste de pétitions, appels à soutien, voire diffusion d'infos qui sont en fait des rumeurs non fondées ou des canulars.\n\nDans tous ces cas, les boîtes aux lettres se transforment rapidement en poubelles et les personnes qui venaient chercher des infos utiles pour leur travail se désabonnent de la liste ou la critique publiquement, ce qui contribue à la discréditer davantage auprès de ses abonnés.\n\nCe qui tend à freiner l'usage de l'outil :\n•il est difficile de s'exposer devant les autres : demander, c'est avouer que l'on ne sait pas et se mettre en position d'infériorité. C'est une attitude/crainte particulièrement masculine (cf le cas d'un couple en voiture qui cherche sa direction : la femme demandera son chemin alors que l'homme cherchera d'abord à se situer sur la carte ...)\n•un réseau d'alter ego, c'est à dire composé de personnes de même rang hiérarchique, même fonction, même formation, ... est beaucoup moins riche qu'un réseau composé de personnes aux profils différents. En effet, un tel rassemblement de « semblables » a tendance à déboucher soit sur la comparaison, la compétition voire le dénigrement des uns par rapport aux autres, soit sur la critique et la contestation de la hiérarchie.\n\n
  • Notre société et notre modèle éducatif sont basés sur la compétition et sur l’individualisme.\nLa coopération est obtenue en agissant sur l'environnement plutôt que par la contrainte des personnes. Le monde actuel en perpétuel mouvement aide à façonner l'environnement pour arriver aux trois conditions qui facilitent la coopération :\nRéconcilier l'intérêt individuel et collectif\nMultiplier les possibilités sans qu'aucune ne soit critique\nFaciliter le passage à l'acte\n\n
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  • Travail collaboratif\n- Est-ce qu'il y a des formateur-trices parmi vous ?\n- Est-ce que vous mettez des Copyrights sur vos contenus et supports de formation ?\n\nJe l'ai fait pendant pas mal d'années et j'ai choisi il y a 4-5 ans de cesser de le faire et de publier au contraire, dans la mesure du possible, les outils et supports que j'utilise en formation.\n\nCercle vertueux du don et contre-don : cela nécessite d'amorcer l'échange et donc de commencer à donner pour recevoir.\n\nDans l'économie des biens matériels, si j'ai une pomme et que je la donne, je ne l'ai plus. Si je la mange, je ne l'ai plus non plus... ou alors sur l'estomac ! :-) ...\n
  • \nDans l'économie de l'immatériel qui est à l'oeuvre dans l'industrie ou la société de la connaissance, si j'ai une idée et que je la donne, je n'en perd pas l'usage pour autant.\nSi je lis un livre, j'écoute un morceau de musique ou je regarde un film, cela n'empêchera pas d'autres personnes de pouvoir à leur tour profiter de ces biens culturels. \n\n
  • Une économie du don émerge lorsque les biens communs sont abondants. Celle-ci implique de nouvelles notions de propriété et d'économie. Les échanges de bien immatériels conduisent normalement à une multiplication de la valeur et à leur abondance. Il est souvent possible de faire des choix qui poussent vers la pénurie ou vers l'abondance.\n\nIl existe des règles du don qui si elles ne sont pas respectées conduisent à des déviations :\n1.L'abondance doit être préservée et bien répartiepour éviter le retour à une économie de la consommation qui serait provoquée par une pénurie entretenue\n2.L'évaluation doit être globale et décentraliséepour ne pas qu'un don particulier serve à écraser l'autre (Potlatch - cf Maurice Godelier)\n3.La contrepartie ne doit pas être demandée à celui qui reçoitpour éviter les dettes … (invitations à rendre)\nLors d’un don, le donneur n’attend pas de retour de celui qui reçoit et n’attend pas même de retour immédiat. Il reçoit ultérieurement de la reconnaissance par l’ensemble de la communauté qui évalue non pas chaque don mais l’ensemble de ce qu’il a apporté.\n\n\n
  • Si la stratégie dominante dans le cas d'une rencontre unique est souvent la trahison, (Ex : dilemne du prisonnier)\nUn malfaiteur et son complice sont pris par la police. Chacun a le choix de trahir ou de ne pas trahir l’autre mais ne connaît pas à l’avance la réaction de son complice. Dans cette situation si les deux s’entendent, ils s’en tireront globalement mieux. Mais l’un peut être tenté de trahir son complice pour ne pas être le seul inculpé pour le cas où l’autre le trahirait. Il peut également dans ce cas bénéficier par sa dénonciation d'une peine allégée. Très souvent, dans le doute, les deux prisonniers se dénoncent l'un l'autre et se retrouvent tous les deux perdants\n\nc'est la méthode CRP (Coopération, Réciprocité, Pardon) qui est la plus efficace lorsqu'il y a de nombreuses expériences itératives communes. Une communauté permet de multiplier les occasions d'expériences et donc de favoriser une convergence vers la coopération.\nLes simulations qui ont été faites montrent que la solution la plus efficace est de commencer par coopérer puis de calquer son attitude sur les réponses de l'autre : S'il coopère, on coopère également, s'il trahit, on fait de même.\nPlus précisément, la stratégie la plus efficace a été découverte en 1974 par le philosophe et psychologue Anatol Rapaport [RAP] cité par Bernard Werber [WER] : il s’agit de la méthode CRP (Coopération - Réciprocité - Pardon). Dans ce cas on commence par coopérer, puis en fonction de ce que fait l'autre personne on calque son attitude sur la sienne, et enfin on remet les compteurs à zéro en étant prêt à coopérer de nouveau. Cette façon de faire est la plus efficace pour qu'une personne qui a trahi comprenne à la fois que vous ne vous laisserez pas faire, mais que vous êtes prêt à repartir sur une base de coopération.\n\nIl existe des règles pour éviter que la communauté ne dévie:\n1.Donner à chacun une vision à long termePour permettre le développement de comportements du type CRP\n la vision d'un futur commun favorise la coopération alors que le manque d'horizon à long terme favorise les comportements inverses.\n2.Développer un historique pour préserver l'héritage communPour éviter les "retours à zéro"\n3.Rendre visible le mécanisme du cycle mimétique et trouver une autre soupapePour briser la focalisation sur un "bouc émissaire"\n4.Permettre à tous de sortir à tout moment et encourager l'appartenance à d'autres groupesPour éviter la sectarisation d'un groupe fermé\n\n
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  • Le coordinateur dispose d’Un ensemble de documents de pilotage à mettre à jour régulièrement\nCharte, Historique, Annuaire, Plan d'Actions, Résultats Obtenus (CHAPARO) \n
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Coopération & dynamique de réseau Coopération & dynamique de réseau Presentation Transcript

  • Les outils numériques au service de l’action socio-culturelle et de la dynamique de réseau Philippe CAZENEUVE - www.savoirenactes.fr14 juin 2011 - Cyberbase de Cenon
  • Echange de pratiques A partir d’une expérience vécue d’usagedes outils numériques pour la communication,dans un cadre professionnel, associatif, ou dans un réseau de personnes, citez une liste d’obstacles et de difficultés rencontrées.
  • Les 9 lois de la coopération selon Jean-Michel CORNUL’altruisme n’est pas uncomportement universel à télécharger : www.cornu.eu.org
  • Les 9 lois de la coopération selon Jean-Michel CORNU1- Biens immatériels &environnement d’abondance2- Coopérer pour durer3- L’évaluation par l’estime
  • Donner pour recevoir Photo CC By-Nc-Sa : Zomerstorm sur FlickR« Si tu as une pomme, que jai une pomme, et que lon échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. (...) »
  • « ... Si tu as une idée, que jai une idée et que lon échange nos idées, Photo CC By-NC : Crashmaster007 sur FlickR nous aurons chacun deux idées. » GEORGE BERNARD SHAW(1856-1950))
  • 1- Biens immatériels et environnement d’abondance✓ L’abondance doit êtrepréservée et bien répartie✓ L’évaluation doit êtreglobale et décentralisée✓ La contrepartie ne doit pasêtre demandée à celui quireçoit
  • 2- Coopérer pour durer✓ Les communautés durablessont celles qui convergentvers la coopération✓ Donner une vision à longterme✓ L’histoire est la base dufutur✓ Rendre visible lesmécanismes de «boucémissaire»
  • 3- L’évaluation par l’estimeFaire l’évaluation :✓ A posteriori✓ En continu✓ En prenant compte lesubjectif✓ Par l’ensemble de lacommunauté decontributeurs et utilisateurs
  • Les 9 lois de la coopération selon Jean-Michel CORNU4- Minimiser les besoins dedépart5- Maîtriser les tâchescritiques6- Le temps des opportunités
  • 4- Minimiser les besoins de départ✓ Le porteur de projet doitdisposer d’une sécuritématérielle suffisante✓ Réutiliser au maximum cequi existe par ailleurs✓Minimiser les coûts decoordination - communication✓ Réduire les autres coûts,saisir les opportunités
  • 5- Maîtriser les tâches critiques✓ Les contributionsdemandées doivent êtrecourtes, simples, autonomes✓ Le coordinateur est aucentre de tous les liens✓ Réduire les tâches critiqueset en garder la maîtrise✓ Se suffire d’un minimum decontributions
  • 5- Le temps des opportunités✓ Définir des objectifs et nondes résultats attendus✓ Avoir du temps devant soi✓ Maximiser le nombre decontacts et opportunités✓ Ne pas hésiter à réutiliser,remplacer ou refaire
  • Les 9 lois de la coopération selon Jean-Michel CORNU7- Les motivations8- Réduire les risques àparticiper9- Abaisser le seuil de passageà l’acte
  • 7- Les motivations✓ Faciliter les contreparties :développement de savoir-faire, plaisir, reconnaissance✓ Permettre à chacun de sevoir en construisant le projetpar étape✓ Ne pas donner des titres,mais des rôles non-exclusifs
  • 8- Réduire les risques à participer✓ Disposer d’une sécuritématérielle pour chacun✓ Entrer dans un projet nedoit pas être un engagement,ni à y contribuer, ni à y rester
  • 9- Abaisser le seuil de passage à l’acte✓ Restez bête et simple(KISS : Keep it simple and Stupid)✓ Soyez hyper-réactif
  • La 10ème loi ... selon Jean-Michel CORNU Aucune des 9 loisprécédentes ne doit être oubliée ;-) à télécharger : www.cornu.eu.org