Digital post n°82
Upcoming SlideShare
Loading in...5
×
 

Like this? Share it with your network

Share

Digital post n°82

on

  • 323 views

La newsletter hebdomadaire du Planning Stratégique de DDB°Paris.

La newsletter hebdomadaire du Planning Stratégique de DDB°Paris.

Statistics

Views

Total Views
323
Views on SlideShare
323
Embed Views
0

Actions

Likes
0
Downloads
3
Comments
0

0 Embeds 0

No embeds

Accessibility

Categories

Upload Details

Uploaded via as Adobe PDF

Usage Rights

© All Rights Reserved

Report content

Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Processing…
Post Comment
Edit your comment

Digital post n°82 Document Transcript

  • 1. 16/01/12
  • 2. Le programme de la semaine# On En ParleLa semaine dernière s’est déroulé à Las Vegas le CES, grande messe annuelle de l’électronique.# La Bonne IdéeAxe continue de se réinventer sans se renier avec un projet de bande-dessinée participative.# La Moins Bonne IdéeToyota rappe vos frustrations pour promouvoir la Yaris.# A DécouvrirL’enfant est roi de l’imagination, surtout sur iPad.# Le Digital Est PartoutUne application pour jouer les piques-assiettes aux mariages des autres.# Les Marques AgissentDe la bonne utilisation des QR-codes en festival, par Heineken.# Le WWWLa timeline Facebook devient un support créatif pour une campagne anti-drogues.# La VidéoLG lance le téléviseur le plus fin du monde.# Le ChiffreLes internautes chinois : incroyable !# Les News Du Monde DigitalLondres et les J.O., la réponse des opérateurs à Free, Google TV ...
  • 3. “on en parle”CES 2012 : Ce qui se passe à Vegas, ne reste pas à VegasNDLR : Le CES (Consumer Electronics Show) qui a eu lieu cette semaine à Las Vegas, s’est imposécomme la grande messe annuelle de l’électronique. Événement commercial donnant l’occasion auxentreprises de présenter leurs derniers produits aux journalistes, le CES est surtout l’occasion d’identifierles grandes tendances technologiques de 2012. Cette année, la commande vocale était sur toutes les lèvres.‘Nuance’, la société qui a étroitement collaboré avec Apple pour le développement de SIRI (le système dereconnaissance vocale de l’iPhone), a annoncé une solution pour rendre les téléviseurs pilotables à la voix.Samsung l’intégrera dans sa nouvelle gamme de TV connectées. Avec l’association de cette technique àla reconnaissance des mouvements, une variété d’appareils devraient progressivement révolutionner leurinterface, occasionnant la disparition des télécommandes, panneaux de contrôles ou claviers. Une révolutiondéjà engagée dans le domaine des jeux vidéos (Kinect, Wii...).P.J. ‘Dans ce type d’événement, les acteurs des nouvelles technologies cherchent autant à imposer leur visionqu’à répondre aux attentes des consommateurs. Lors du CES 2011, on annonçait par exemple l’explosion dela 3D. Or force est de constater que la mayonnaise n’a pas encore pris auprès du grand public.’R.K. ‘Certains produits sont certes impressionnants, mais je n’ai pas pris de claque. Il semble qu’il n’y aurapas de révolution technologique en 2012.’L.B. ‘N’oublions pas qu’Apple et Amazon, qui préfèrent organiser leurs propres événements, n’étaient pasprésents au CES. Or, on attend encore beaucoup d’eux cette année.’
  • 4. la bonne idéeAxe : Anarchy in the USLe contexte : Régulièrement attaquée par les associations féministes pour ses campagnes un brin machistes,Axe compte pourtant 25% de femmes parmi sa communauté web alors même qu’aucun produit ne leurétait dédié jusqu’à présent. C’est maintenant chose faite, avec la création d’un parfum exclusivement pourfemmes dans la gamme ‘Anarchy’.La problématique : Comment créer une place à part à la gente féminine dans l’univers - résolumentmasculin - de la marque Axe, sans risquer de se ringardiser, voire de se discréditer auprès des hommes ?L’insight : ‘Je ne me reconnais pas dans les filles-objets des pubs Axe. Pourquoi n’y aurait-il que leshommes qui puissent déclencher ‘l’effet Axe’ qui attire irrémédiablement le sexe opposé ?’L’idée : Une bande dessinée au scénario digne d’un soft-porn : deux nouveaux parfums expérimentaux sontdiffusés dans l’air, provoquant l’irrépressible attirance physique des individus de sexe opposé. Les Axe Girls- dont la plastique à la sauce Comics ferait pâlir Catwoman – tiennent ici le rôle des super-héroïnes. La suite,c’est à la communauté Axe d’en décider. Suivant le principe du crowdsourcing, ce sont les suggestions et lesvotes de la communauté (Facebook, Twitter et YouTube) qui feront évoluer le scénario. Certains fans serontmême intégrés par les dessinateurs dans la BD elle-même. Un brand-content communautaire qui devraitengager les fans comme jamais. Avec ‘Anarchy’ la marque réserve un accueil réussi à ces demoiselles, sansdécevoir ses fidèles séducteurs. En introduisant les Axe Girls dans la peau d’héroïnes plutôt que de bimbos,la marque fait un pas supplémentaire pour séduire la clientèle féminine, tout en donnant un nouveau souffleérotique à ses communications, celui-là même qui a fait son succès jusqu’à présent.La vidéo : http://www.youtube.com/axe
  • 5. la moins bonne idéeToyota se la joue Hip-Hop et te met la fièvreLes ventes de Toyota repartent aux Etats-Unis, en partie grâce au succès de la Yaris, malgré la mauvaiseimage laissée par le rappel massif de véhicules en 2010. Dans la campagne américaine ‘It’s A Car’ (cf. DPn°71), le constructeur parle de sa citadine comme on vendrait un iPod : richesse technologique est synonymede simplicité d’utilisation. Un axe de communication qui guide aussi la campagne britannique ‘Outsmartlife’. Les deux mascottes du spot TV, Gadget et Silk, sont également au cœur de l’opération digitale ‘ShoutOut’. Les internautes ont 72 heures pour exprimer en 40 caractères, via Twitter ou l’application Facebookdédiée, ce qui les frustre au quotidien. Les messages qui recevront le plus de votes inspireront des mini-morceaux de rap interprétés par les mascottes. Or le choix de celles-ci laisse tout d’abord perplexe. ‘Gadget’se veut un rappeur en animation 2D. On sent que Toyota a voulut surfer sur le succès britannique desrappeurs hipsters blancs, type Mac Miller. Mais la création de la marque n’a ni le flow, ni la dégaîne durappeur des années 2010. Et il n’y a rien de pire qu’une mauvaise parodie de Hip-Hop. Et que dire de ‘Silk’,marionnette librement inspirée du Muppet Show, en retard d’une génération pour la cible, qui ne parleraclairement pas aux 20-30 ans.Mais outre ces animateurs à côté de la plaque, c’est le sens de l’opération sur les réseaux sociaux quiinterpelle. A aucun moment, ‘Shout Out’ ne met en valeur le produit et ses qualités technologiques, quiauraient pourtant pu trouver un écho intéressant sur le digital. S’il ne se passe pas une semaine sans qu’unemarque ne décide de transformer vos tweets en chanson (cf Orange DP n°31), en œuvre d’art (cf SamsungDP n°78) ou en bande dessinée, ces initiatives s’appliquent tout de même exprimer une promesse sur ledigital. Le crowdsourcing permet certes d’impliquer les internautes et d’engager une relation personnelleavec eux. Mais dans le cadre de cette campagne de Toyota, l’action se fait au détriment d’un message enadéquation avec la cible.La vidéo : http://bit.ly/toyota-shoutout
  • 6. à découvrirLes écrivains en herbe sont sur iPadRéelle alternative à l’édition traditionnelle ou manifestation ultime du culte de soi, le succès de l’auto-édition ne démord pas. Les sociétés proposant à des particuliers - moyennant rémunération - de publier leurspropres ouvrages se sont multipliées. Certaines permettent d’ailleurs aux auteurs d’effectuer la totalité dela démarche en ligne. Or paraît-il que la seule chose qu’on aime plus que soi-même, ce sont ses enfants.C’est certainement la raison pour laquelle ‘Scribble Press’ s’est spécialisé dans l’auto-édition de livres pourenfants. Et quand on sait que la nouvelle génération de bambins ne demande qu’à jouer avec l’iPad de papaou l’iPhone de maman… On sent venir la Big Idea !Scribble Press lance une application iPad de création de livres pour enfants. Les outils de dessin etd’écriture, spécialement pensés pour les plus petits, vont permettre à ces derniers de facilement exprimerleur créativité. Des modèles sont même inclus, visant à inspirer l’enfant avant qu’il ne se laisse ensuitealler à son imagination : ‘J’aime ma Maman’, ‘Ma grande sœur est une zombie’… L’application intègreégalement une dimension sociale, puisque les enfants peuvent mettre en ligne leurs créations sur ePubBud,plateforme se voulant l’équivalent de YouTube pour les e-books. Ainsi, le livre d’un enfant de 6 ansracontant sa greffe de cheveux compte déjà plus de 7500 vues. Enfin, libre aux parents de commander,directement depuis l’iPad, la version physique de l’œuvre de leur chérubin. Au prix de 9,95 $ l’exemplaire,gageons que beaucoup se laisseront tenter.Scribble Press illustre de belle manière comment les tendances sociétales et technologiques peuvent serencontrer afin de renouveler la créativité, tout en ouvrant la porte à de nouveaux business models. L’application : http://bit.ly/scribblepress
  • 7. le digital est partoutCrash Corsage : Pour le pire, mais surtout le meilleurCeux qui, un soir d’été 2005, étaient confortablement installés dans une salle de cinéma pour voir lacomédie romantique ‘Wedding Crashers’ (Serial Noceurs) ont naturellement douté de leur vie festive.En effet, les deux héros se sont fait spécialistes du ‘wedding crashing’, l’art de s’inviter aux mariages deparfaits inconnus. Une envie irrépressible nous obsède alors : “et si moi aussi mes week-ends n’étaient quechampagne et macarons gratuits, ‘Vive les mariés’, mauvais DJ et jolies demoiselles d’honneur?”. Si leprogramme est alléchant, la pratique de la discipline n’en restait pas moins réservée à une élite sur-entraînée.Tout du moins jusqu’à ce jour. Car si l’on a pu vous assurer qu’un iPhone ‘ça change la vie’ et que ‘ il existeune application pour tout’, oubliez tout ce que vous savez. Votre smartphone s’apprête enfin à changer lesens de votre existence. Erik Schlakman, créatif de l’agence R/GA, lance ‘Crash Corsage’, une applicationiPhone qui vous ouvre les portes des mariages. Les raisons de ce miracle? L’application agrège lesinformations des sites spécialisés dans le recensement des mariages, afin de générer une base de données desépousailles dans le monde entier, en temps réel. De façon géolocalisée, on peut ainsi connaître les mariagesaux alentours, leurs horaires, le dress-code ou même des informations sur l’heureux couple. Sur place, ilvous est même proposé d’effectuer un check-in (via Foursquare, Facebook, Google ou SCVNGR) afin denoter le mariage, gagner des points, débloquer des badges et grimper au classement mondial des meilleursincrusteurs de mariages.Si le projet paraît extravagant, la réalisation et l’interface utilisateur ont été admirablement bien pensées.Un préalable trop souvent négligé, pourtant indispensable au succès d’une application mobile. D’autant queles start-ups surfant sur le SoLoMo (la réunion des fonctions sociales et de la géolocalisation sur mobile)tendent à se concurrencer sur des services similaires, gonflant au passage une inquiétante bulle spéculative.Au contraire, ‘Crash Corsage’ brise les tabous pour innover et créer de nouveaux usages.Le site de l’application : http://www.crashcorsage.com
  • 8. Les marques agissentHeineken : Paix, Amour et QR CodesPeu esthétique, le QR-code est un code-barre en deux dimensions, notamment lisible via l’appareilphoto d’un smartphone et une application dédiée, dont l’utilité est de pouvoir contenir de nombreusesinformations, et non de faire joli. Certaines marques de services l’ont d’ailleurs bien comprises, y voyantune aubaine pour délivrer à moindre prix de l’information, voire même d’en recueillir. En revanche, raressont celles qui réussissent à être créatives, et notamment à divertir. On est donc curieux lorsque Heineken,marque qui ne cesse de nous enthousiasmer dans son appréhension du digital, place le QR-code au cœurd’une l’opération. Plus qu’un simple support d’information, le QR-code à la Heinekein pourrait-il se révélerutile à créer une interaction porteuse de sens entre la marque et ses consommateurs?Heineken est le principal sponsor d’un Festival de musique en Pologne. Or si les jeunes répondent toujoursprésents aux grands événements musicaux, c’est certes pour assister à des concerts, mais également pourfaire des rencontres dans l’esprit ‘Peace and Love’ des rassemblements de leurs parents. Pour favoriserles rencontres, plutôt qu’une bière au MDMA, Heineken lance l’opération ‘U-Code’. Sur un stand dédié,les festivaliers peuvent créer un QR-code délivrant (une fois flashé) le message de leur choix et peuventl’imprimer sous forme d’autocollant. Il suffit de scanner le QR-code collé au dos de celui ou celle qui a attirévotre attention. Moins risqué qu’une tape sur l’épaule pour briser la glace. Et ça marche !Plus de 5000 QR-codes ont été imprimés en 4 jours, soit le triple de ce que les organisateurs prévoyaientinitialement. Plus qu’un simple lien entre le monde physique et numérique, le QR-code est au cœur del’interaction sociale. De plus, l’opération est en parfaite adéquation avec une marque, qui envisage la bièrecomme un vecteur de lien social. Et c’est vrai, parfois, on a juste besoin d’un petit coup de pouce, euhpardon d’un petit coup de QR-code !La vidéo : http://bit.ly/heineken-ucode
  • 9. le www.de la semaineantidrugstimelineSi une grande majorité des 15-25 ans passe la majeure partie de son temps en ligne sur Facebook, le réseausocial semble un point de contact pertinent pour une campagne de prévention à destination des jeunes. Maiscomment exprimer sur Facebook l’effet dévastateur des drogues dans le temps ? S’il est une fonctionnalitéqui illustre la notion de temps sur le réseau social, c’est bien la nouvelle timeline, cette page qui présentesous forme de frise verticale notre activité Facebook. La IADA (Israël Anti Drug Authority) a donc crée leprofil du personnage fictif Adam Barak. La timeline du jeune homme se scinde en deux pour illustrer uneannée de sa vie avec ou sans drogues. Au fil de ses publications dans le temps, on découvre d’un côté leAdam sociable et épanouit, et de l’autre le même jeune homme sous l’emprise néfaste des drogues, qui sedétruit progressivement. Dans la forme, le principe n’est pas sans rappeler le before/after, qu’on croyait denos jours réservé aux publicités pop-up pour régimes ou stéroïdes sur internet. Mais le support s’adapte iciparfaitement au message. Quoi de plus pertinent que de compter cette histoire sur Facebook, là même où lesjeunes écrivent la leur et s’amusent à lire celles des autres ? Un bel exemple de créativité à l’ère digitale, oùle support lui-même devient création.La page Facebook : https://www.facebook.com/Antidrugstimeline
  • 10. la vidéo culteLG la joue fineObservatrices de leurs consommateurs sur le digital, les marques se réapproprient régulièrement certainséléments de la culture web. Souvent, l’annonceur tente de reproduire un phénomène mais s’éloigne cefaisant de ses valeurs. Mais lorsque la marque tourne en dérision un symbole de la culture internet pourmettre habilement en valeur ses produits, les internautes ne se sentent pas spoliés et applaudissent. Ainsi,sur YouTube, les vidéos de ‘Shoplifting Fail’ rencontrent un incroyable succès. Il s’agit d’enregistrementsde caméras de surveillance qui filment les ratés de voleurs à l’étalage. Le constructeur électronique LG, àl’occasion du lancement de l’écran plat le plus fin du monde, a réalisé une vidéo qui se joue de l’intérêt desinternautes pour ce phénomène. On y voit un jeune homme dans un magasin d’éléctroniques, marchant àreculons, semblant obsédé à l’idée de rester face aux différentes caméras de surveillance successives. Unefois sorti de la boutique, un agent de sécurité se lance à sa poursuite et on comprend alors qu’il tient sous lebras le téléviseur LG. Immanquablement, on regarde alors à nouveau la vidéo pour réaliser que le téléviseurest à peine visible.Un succès en ligne pour la marque et une imparable démonstration produit. D’autant que LG a eut le goût deposter la vidéo depuis un compte personnel quelconque, sans mentionner la marque dans le titre de la vidéo,laissant la magie de la viralité naturelle s’opérer.La vidéo : http://bit.ly/LGshoplift
  • 11. incroyable 300 millions C’est le nombre d’internautes chinois qui utilisent un microblog tel que Weibo(équivalent de Twitter) sur les 505 millions d’internautes recensés dans le pays. Source : étude CNNIC, Centre d’Information d’Internet de Chine, 2012
  • 12. newsdu mondedigital_ Google TV bientôt dans vos salons_ considérablement rattraper son retard et se2012 devrait être l’année de la télévision rapprocher de son rêve : devenir la capitaleconnectée. Si Eric Schmidt (PDG de européenne du numérique. Rappelons queGoogle) a annoncé lors de la conférence Paris propose également des accès gratuitsLeWeb que ‘la majorité des télévisions au Wifi, mais seulement dans certains lieuxintégreront Google TV d’ici l’été 2012’, on publics comme les parcs, squares et jardins.en sait désormais plus sur les partenairesde la firme de Mountain View. Suite _Free Mobile : la concurrence s’aligne_au CES de Las Vegas, Sony, Samsung,Visio et LG ont tous annoncé nombre de Suite à l’annonce fracassante de Xavier Niel,téléviseurs intégrant le service de Google. et son forfait Free tout illimité à 19,90€, lesConnecté à Internet, Google TV permettra opérateurs concurrents ont rapidement alignénotamment de rechercher des contenus leurs offres en ligne. B&You (Bouyguestélévisés, de naviguer sur le web, de lire des Telecom) lance un forfait similaire au prixvidéos YouTube ou encore d’installer des de 19,99€, tandis que Sosh (Orange) et Redapplications. Google propose d’ailleurs déjà (SFR) ont désormais une offre à 24,90€. Pas150 applications spécialement dédiées, en de réelle concurrence néanmoins pour l’offreplus des millions d’applications Android qui ‘sociale’ de Free et son forfait 60 minutespourront s’adapter à l’écran. pour 2€/mois. Xavier Niel a également d’ores et déjà confié qu’un nouveau forfait, exclusivement data, est en préparation._ J.O. : Londres se numérise _Alors qu’elle s’apprête à accueillir le mondeà l’occasion des Jeux Olympiques, Londresse veut à la pointe du numérique. La villecompte mettre en place le Wifi gratuit dansles rues de Londres. Elle officialisera ainsila plus vaste zone géographique d’Europefournissant un accès libre à Internet. C’estl’opérateur O2 qui a été choisi pour mettreen place le réseau. Londres devrait ainsi