Allemagne 2008

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Allemagne 2008

  1. 1. L’Allemagne, premier partenaire européen de la France
  2. 3. 1937 1945 - 1990 1990
  3. 4. <ul><li>16 </li></ul><ul><li>LÄNDER </li></ul>
  4. 7. Allemagne du Nord des plaines Allemagne moyenne des plateaux Allemagne alpine
  5. 8. Densité de population supérieure à 100 hab/km²
  6. 11. Démographie
  7. 12. IV / LES TROIS ALLEMAGNE <ul><li>Le cercle vicieux de l’intérim Voulue par Schröder, la flexibilité du marché du travail a généré près de 1 million de salariés précaires. Le secteur automobile s’empresse de s’en débarrasser. Kai Fullone a rendez-vous en salle 258 avec Mme Spancken, conseillère en recherche d’emploi. Kai, qui a perdu son travail en octobre, est bien préparé à cela. Il travaillait chez Honsel, un fabricant de pièces détachées automobiles de Meschede, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, sous-traitant d’Opel entre autres. Opel étant frappé par la crise de l’automobile, Honsel a été touché aussi et Kai Fullone, 29 ans, qui avait été recruté via une société de travail temporaire, a appris le 15 octobre que trois jours plus tard on n’aurait plus besoin de lui. </li></ul><ul><li>Renvoyé dans ses foyers. L’horreur, pour Fullone, qui espérait une embauche. Pis encore : “L’agence d’intérim m’a immédiatement licencié. Jeté comme une vieille paire de chaussettes dont on n’a plus besoin.” Renvoyé, jeté, chômeur. Un schéma que connaissent actuellement nombre d’intérimaires. C’est eux que la crise économique frappe en premier, au fur et à mesure qu’elle gagne du terrain. Et il apparaît que les belles promesses ne tiennent guère – et que les procédés ne sont pas toujours jolis jolis. </li></ul><ul><li>Les plus touchés sont actuellement les salariés de l’industrie automobile. Des entreprises comme BMW, Ford ou Continental renvoient vers les agences d’intérim des milliers de travailleurs temporaires plus tôt que prévu ou ne prolongent pas les contrats : 750 personnes sont concernées chez Volkswagen, 200 chez le fabricant de phares Hella et 5 000 chez BMW. Et chaque jour apporte son lot d’annonces similaires. En un sens, le système suit sa logique. Car c’est exactement cette flexibilité que l’ancien chancelier Gerhard Schröder et son ministre de l’Economie Wolfgang Clement avaient en tête quand ils ont lancé, en 2003, la réforme du marché du travail [réformes “Hartz I”] ; celle-ci était destinée à doper le travail temporaire ; les entreprises devaient pouvoir embaucher et débaucher en fonction de leurs besoins. </li></ul><ul><li>Nina Bovensiepen et Janko Tietz, Der Spiegel , 8 janvier 2009 </li></ul>
  8. 13. 9 . Sur quel secteur repose la puissance économique allemande ? <ul><li>LE SECTEUR SECONDAIRE : L’INDUSTRIE </li></ul>
  9. 14. Les différents secteurs économiques Le secteur primaire : l’ensemble des activités liées à la production de matières premières (Agriculture, pêche, mines) Le secteur secondaire : l’ensemble des activités liées à la transformation de matières premières (industrie) Le secteur tertiaire : l’ensemble des activités liées à des services (banque, assurance, commerce, transport, santé, éducation, …) Le secteur quaternaire : l’ensemble des activités liées à la haute technologie (aérospatial, aéronaval, informatique, génie génétique)
  10. 15. 10 . Pourquoi peut-on dire que ce secteur est en danger ?
  11. 16. 11 . En vous aidant de la carte 4 page 221 et du texte 8 page 221, cherchez les trois parties économiques allemandes. Justifiez votre réponse pour chaque partie par un texte rédigé. Reportez sur la carte ces trois parties.
  12. 17. Régions industrielles dynamiques Länder de l’Est : des régions en crise à reconstruire Régions à croissance économique moyenne Les espaces économiques régionaux
  13. 18. Vers un retour de la croissance? Les aléas de la conjoncture allemande 13/07/2004 <ul><li>Les réformes économiques et sociales mises en place dans le cadre de l’Agenda 2010 du gouvernement Schröder représentent un pas pour relever les enjeux présents et futurs, auxquels l’Allemagne se doit de répondre. Si les indicateurs macro-économiques actuels sont généralement orientés à la hausse, ce qui témoigne de l’efficacité de certaines réformes - notamment celles concernant le marché du travail -, une reprise perceptible de la croissance allemande semble difficilement envisageable. Ralentissement de la production, relatif creusement des déficits budgétaire et structurel, léger ralentissement de la croissance des exportations, faiblesse de la demande intérieure, accélération temporaire de l’inflation liée à la hausse du prix du pétrole et dégradation de la situation du marché du travail sont autant de facteurs n’incitant guère à l’optimisme pour les années 2004 et 2005. Tandis que de nombreuses voix s’élèvent pour réclamer &quot;une pause dans les réformes&quot;, c’est une poursuite - voire un approfondissement - des réformes qui semble pourtant s’imposer pour jeter dès aujourd’hui les bases d’une reprise de la croissance. Alfred Boss, Annette Kuhn, Carsten-Patrick Meier, Franck Oskamp, Birgit Sander et Joachim Scheide sont chercheurs à l'Institut pour l'économie mondiale à l'Université de Kiel. , Note du Cerfa , n°14, juillet 2004 </li></ul>

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