• Save
Présentation opi  sur la situation économique du mali et les perspectives 2013
Upcoming SlideShare
Loading in...5
×
 

Présentation opi sur la situation économique du mali et les perspectives 2013

on

  • 297 views

 

Statistics

Views

Total Views
297
Views on SlideShare
293
Embed Views
4

Actions

Likes
0
Downloads
0
Comments
0

1 Embed 4

http://www.opimali.com 4

Accessibility

Categories

Upload Details

Uploaded via as Microsoft PowerPoint

Usage Rights

© All Rights Reserved

Report content

Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Processing…
Post Comment
Edit your comment

Présentation opi  sur la situation économique du mali et les perspectives 2013 Présentation opi sur la situation économique du mali et les perspectives 2013 Presentation Transcript

  • LA SITUATION DU MALIETLES PERSPECTIVES 2013VUE PAR L’ORGANISATION PATRONALE DESINDUSTRIELSDécembre 2012
  • SOMMAIREI. SITUATION DU MALIII. LES PERSPECTIVES
  • I. SITUATION DU MALI
  • LES CHIFFRES CLES AVANT LA CRISE La population totale en 2011: 15 839 538 habitants (source: banquemondiale). Taux de croissance de la population : 3.6% Une économie essentiellement basée sur l’agriculture et l’élevage(48% du PIB et 80% de la population). Une croissance moyenne de 5% grâce au développement dessecteurs miniers et télécommunications PIB en 2011 : 5 337 milliards FCFA Budget de l’Etat malien 2011: 1 040 milliards FCFA ( recettes), et 1 051milliards FCFA ( dépenses), déficit : - 11 milliards de FCFA Balance commerciale fortement déficitaire: - 346 milliards de FCFA
  • LES CHIFFRES CLES AVANT LA CRISERépartition du PIB par secteur d’activité:
  • LES CHIFFRES CLES AVANT LA CRISERépartition du PIB dans le secteur secondaire:78%4%8%10% Autressecteurs(primaire+ secondaire)IndustriesBTPmines
  • SITUATION ECONOMIQUE POST 22 MARS 2012Les événements du 22 mars 2012 n’ont certainement pas rendu service àl’économie du pays, d’autant que le coup d’Etat s’est accompagné dupillage des services publics et de certains privés. Le tourisme déjà été mis à mal par la série d’enlèvements perpétrésdepuis 2010 et le classement d’une partie du pays en zone à risques. Le coup d’Etat a suspendu toutes les aides extérieures alors que leMali en avait cruellement besoin. Le budget national est soutenu à prèsde 40% par l’aide extérieur (420 milliards de FCFA).L’exercice 2012 se réalise en sans investissements publics. Effets collatéraux => gèle des investissements privés (crisesécuritaire), concentration des contrôles fiscaux, baisse du pouvoird’achat, baisse des modes de financement (COFACE), baisse de la partieformel du marché…
  • SITUATION ECONOMIQUE POST 22 MARS 2012Aujourd’hui, les caisses sont vides et les besoins immenses! Le taux du PIB de l’industrie de la manufacture était de 4% avant lesévénements du 22 mars, il ne pourra que demeurer à ce niveau très basou continuer de baisser dans les conditions actuelles.Seules des réformes courageuses permettraient de relever ceniveau.L’OPI qui a renouvelé son bureau le 20 octobre dernier propose dans sonplan de mandature 19 mesures pour relancer l’industrie et la porter de4% à un taux de 10 à 15% du PB cf. des pays voisins comme leSénégal, la Côté d’Ivoire ou le Ghana.
  • LES SOLUTIONS DE RELANCELa moitié de ces propositions ne nécessitent aucun effort budgétaire pourl’Etat et au contraire peuvent apporter des recettes additionnelles : Relecture du décret 299/P-RM du 03 juin portant sur la répartitiondes produits amendes, confiscations, pénalités, frais de poursuite et deprimes sur les recettes budgétaire, Redynamisation de structures techniques chargées de la luttecontre la fraude et la concurrence déloyale, Application du Tarif extérieur Commun (TEC) aux produitsfrauduleusement originaires de l’UEMOA et de la CEDEAO dontl’agreement TPC est contestable (critère de la nomenclature !!!)
  • LES SOLUTIONS DE RELANCE Changement de pays de perception des droits sur les matièrespremières des produits industriels originaires de l’UEMOA. Les droitsdoivent être perçus dans le pays de consommation et non plus dans lepays de production du point de vue juridique et éthique cf. le traité sur lesrègles d’origine. (Evaluation DGD 100 milliards de FCFA) Appliquer rigoureusement les valeurs de référence aux produitsnon originaires. Suppression de l’entrepôt privé (régime suspensif) à l’entrée desproduits finis qui concurrencent l’industrie nationale,
  • LES SOLUTIONS DE RELANCE Institution d’un comité de conciliation fiscale pour les entreprises, Amélioration de la qualité des ressources humaines parl’alternance en entreprise, Orienter l’appui des structures publiques d’aide à l’emploi vers lesprincipaux contributeurs.Compte tenu de la période difficile et en vue de sortir le pays de la criseéconomique qui fait suite à la double crise sécuritaire et institutionnelle, ilest impérieux que ces propositions soient prises en compte par lesautorités de la transition pour éviter la crise économique.
  • LES PERSPECTIVES
  • LES CHALLENGES POLITIQUESEtant donné que la détérioration de la situation économique est liée à lacrise politique, toute éventuelle sortie de crise se veut d’abord politique: L’approbation d’une feuille de route conduisant à l’électionprésidentielle approuvée par l’ensemble de la classe politique et par leparlement de transition ; La reconquête des espaces se trouvant sous le contrôle desterroristes, rebelles et des islamistes ; Rétablissement de la pyramide de commandement des différentscorps de sécurité du pays (armée, gendarmerie et police). L’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles
  • LES PERSPECTIVES POUR LE SECTEUR INDUSTRIEL1. Mettre en œuvre les mesures proposées au préalable qui nedemandent aucune dépenses dans le budget 2013.2. Profiter de la meilleure campagne agricole et de ses effetsbénéfiques sur le PIB3. Faire tourner les exploitations du mieux que nous pourronssans investissements à l’exception de quelques secteursépargnés4. Obtenir des PTF un appui au secteur privé « direct »5. Espérer que l’action militaire n’apporte pas deconséquences négatives sur le secteur privé mais aucontraire tire l’économie vers le haut. (apport decommandes)