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Etude sur les jeunes Bretons et leurs stratégies d’information - 2010
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Etude sur les jeunes Bretons et leurs stratégies d’information - 2010

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étude 2010 :le réseau Information Jeunesse Bretagne a mené en collaboration avec GECE une enquête auprès de 2792 jeunes Bretons âgés de 16 à 30 ans. …

étude 2010 :le réseau Information Jeunesse Bretagne a mené en collaboration avec GECE une enquête auprès de 2792 jeunes Bretons âgés de 16 à 30 ans.
Basé sur un questionnaire complet d'une centaine de questions, les réponses faites par les jeunes constituent un retour d'environ 335 000 données.

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  • 1. 2010S Y N T H È S E D E S D O N N É E S I S S U E S D E L E N Q U Ê T E O B S E R VA T O I R ELES JEUNES BRETONSET LEURS STRATÉGIES DINFORMATION Réalisée par le Réseau Infor mation Jeunesse Bretagne www.ij-bretagne.com
  • 2. EDITO Cette deuxième enquête du Réseau Information Jeunesse sur les stratégies d’information des jeunes Bretons (la pre- mière date de trois ans) témoigne, s’il en était encore be- soin, de la rapidité avec laquelle les jeunes se saisissent des outils de communication devenus si facilement indispensa- bles dans notre société, et en parallèle la rapidité avec la- quelle leurs stratégies de recherche d’informations évoluent. Des différences très nettes se détachent en seule- ment 3 ans…ce qui implique que les professionnels de la jeunesse, informateurs, conseillers, éducateurs, professeurs, non seulement connaissent et utilisent ces mêmes outils, mais anticipent sur leurs usages pour faire évoluer leurs mé- tiers, au service des jeunes. Cette enquête témoigne également des difficultés accrues des jeunes aujourd’hui sur le marché de l’emploi ; ils revien- nent sur leurs difficultés d’orientation professionnelle, et plé- biscitent pour cela plus de liens directs avec le monde de l’entreprise. Ces tendances très nettes seront à prendre en compte par le futur Service Public de l’Orientation qui se met en place en 2011. Les jeunes d’aujourd’hui sont la France de demain, ce sont ces générations qui devront inventer le futur…et trop rares encore sont les élus et décideurs qui les écoutent vraiment, trop préoccupés sans doute par l’immédiat et le court terme. Le Réseau Information Jeunesse, avec ses partenaires, ac- teurs de la jeunesse, doit, plus que jamais, se mobiliser pour qu’enfin les jeunes soient reconnus pour ce qu’ils sont, l’avenir et la richesse de notre société. Soazig Renault Directrice Générale du CRIJ Bretagne 3
  • 3. SOMMAIRE EDITO ..........................................................................................................................................................................................................................................................3 PASSATION ET PROTOCOLE DE PASSATION ..........................................................................................................................6 n Passation du questionnaire ........................................................................................................6 n Le protocole de passation ..............................................................................................................6 n Identité de léchantillon étudié ..............................................................................................7 n Le redressement de léchantillon ..........................................................................................7 1 DE QUELLE MANIÈRE SINFORMENT LES JEUNES BRETONS EN GÉNÉRAL ? n Le travail, les études et formations professionnelles : premiers besoins dinformation cités par les jeunes Bretons. ....................9 n Plus spécifiquement, concernant le logement ....................................................10 n Vers qui ou quoi se dirigent les jeunes pour sinformer ? ................................................................................................................................11 n Sappuyer sur Internet pour sinformer est une pratique qui augmente avec lâge ............................................................11 n Les éléments moteurs pour choisir leurs sources dinformation ......................................................................................................12 n Une personne qui conseille : 1ère motivation pour aller dans un lieu d’information ............................................................................12 ZOOM SUR ... ..............................................................................................................................................13 2 QUELLES UTILISATIONS DINTERNET POUR LA RECHERCHE DINFORMATION ? n Temps passé sur internet ................................................................................................14 n Lieux principaux de connexion à Internet ................................................................14 n Le principal atout dInternet : son immédiateté ..................................................15 n Un stratégie daccès à linformation sur Internet en corrélation avec lâge des internautes ................................................................15 n Une utilisation des supports internet differente pour effectuer une recherche d’information ........................................................16 n Le nombre de critères de fiabilité augmente avec le niveau de diplôme ....................................................................................................16 ZOOM SUR ... ..............................................................................................................................................17 3 LORIENTATION PROFESSIONNELLE, LA RECHERCHE DUN EMPLOI OU DUN JOB ET LES BESOINS EN FORMATION n Leur connaissance des structures dinformation en matière dorientation professionnelle et de recherche demploi ou de job ..............................................................................18 n Les besoins des jeunes Bretons A - Plus précisément, au sujet de la législation du travail......................................19 B - Au sujet dinformation dordre pratique ........................................................................21 C - Au sujet dinformation sur leurs droits et les démarches ................................21 n Lenvie dévoluer ou de changer de métier parmi les jeunes Bretons ayant un emploi ................................................................22 n Les lieux ressources déterminants dans les parcours des jeunes ? ............................................................................................23 ZOOM SUR ... ............................................................................................................................................234
  • 4. 4 INTERNATIONAL, SÉJOUR À LÉTRANGER n Les types de séjours réalisés ou envisagés par les jeunes Bretons ....................................................................................................................24 n Les destinations et durées des séjours ............................................................................25 n Lâge de départ des jeunes Bretons fluctue également selon le type de séjour ................................................................26 n La préparation du voyage, notamment en matière dinformation ..........................................................................................................................................27 n Autre indicateur : la quantité d’informations recherchées ........................28 n Quelles informations les jeunes recherchent-ils ? ................................................28 n Éléments déclencheurs pour partir ..................................................................................29 n Sentiment dêtre informé ou pas et besoin dinformation en matière de séjour à linternational ............................................................................30 ZOOM SUR ... ..............................................................................................................................................305 EN MATIÈRE DE TEMPS LIBRE, DE LOISIRS ET DE SPORTS n Estimation du temps libre ............................................................................................................31 n Être avec ses amis constitue le loisir le plus pratiqué par les jeunes Bretons ....................................................................................................................32 n Fréquentation des lieux dans le cadre de leur temps libre ............................................................................................................................34 ZOOM SUR ... ..............................................................................................................................................366 LA PRATIQUE DU SPORT CHEZ LES JEUNES BRETONS n La pratique du sport chez les jeunes Bretons ........................................................37 n Parmi les jeunes sportifs ..................................................................................................................37 n Rester en bonne santé est la principale raison avancée par les jeunes Bretons pour faire du sport ..................................................................38 n Pour les jeunes ne pratiquant pas de sport (un jeune sur trois), les raisons prétextées sont multiples ................................................................................39 n Lengagement bénévole dans les structures sportives ..................................40 n Comment les jeunes sinforment-ils en matière dactivités sportives ? ......................................................................................................................41 n Connaissances des aides liées aux activités sportives ou culturelles ..........................................................................................................................................41 ZOOM SUR ... ..............................................................................................................................................427 QUELLES PRIORITÉS POUR LES JEUNES BRETONS ? n Trois priorités sont majoritairement citées par les jeunes Bretons ....................................................................................................43 n En Bretagne, avez-vous envie de faire quelque chose ? ..............................44 REGARD PAR OLIVIER ALLOUARD n Directeur en charge des études statistiques et économiques à GECE ..............................................................................................................45 PERSPECTIVES PAR CHRISTOPHE MOREAU n Sociologue à JEUDEVI - Chercheur associé au LARES/Université Européenne de Bretagne ................................................................46 CHARTE EUROPÉENNE DE L’INFORMATION JEUNESSE ............................................................................................48 PRINCIPES POUR L’INFORMATION JEUNESSE EN LIGNE ......................................................................................49 CONTACTS Centres, Bureaux et Points Information Jeunesse en Bretagne ..............................................................................................50 5
  • 5. PASSATION ET PROTOCOLE DE PASSATION n PASSATION DU QUESTIONNAIRE De février à avril 2010, 3400 jeunes Bretons âgés de 15 à 30 ans ont parti- cipé à cette enquête grâce à la coopération denviron 120 structures ré- parties sur la Bretagne. Du fait dun certain nombre de questionnaires inexploitables (incomplets ou non cohérents), 2683 questionnaires ont été utilisés pour réaliser létude. Ce nombre de questionnaires constituant notre échantillon sest tout de même révélé suffisant pour permettre des résultats représentatifs de lensemble des jeunes Bretons. La répartition des répondants par type de structures de passation indique quun tiers dentre eux ont été sollicités au sein du réseau Information Jeunesse Bre- tagne. Ensuite, ce sont les établissements denseignement (lycées et En- seignement Supérieur) qui ont permis de recueillir un grand nombre de questionnaires, représentant 25% de léchantillon étudié. Par ailleurs, 18% des jeunes interrogés lont été via des organismes de formation (MFR, CFA, lIBEP, lAFPA, lAssociation Prisme, etc.) ou encore les réseaux de structures daccompagnement des jeunes en matière daccès à la for- mation, à lorientation scolaire ou professionnelle, à lemploi, etc. (Mission Locales, PAE, CIO, etc.). Ensuite, ce sont les Foyers de Jeunes Travailleurs, n LE PROTOCOLE DE PASSATION des collectivités, des Espaces Jeunes, une Chambre de Commerce et Le protocole de passation était re- dIndustrie, des centres danimation socio-culturelle et un grand nombre lativement simple puisque le de structures travaillant avec et pour les jeunes qui se sont mobilisés : 9% questionnaire était construit de des jeunes enquêtés lont été par lintermédiaire de ces structures. Enfin, manière à être complété directe- 14% des jeunes ont participé à cette étude en complétant leur question- ment par les jeunes. Néanmoins, il naire en ligne via Internet, en dehors dune structure. a été préconisé pour cette passa- > Répartition des répondants tion de faire en sorte quun profes- par type de structures de passation sionnel puisse aider à la bonne compréhension des questions. Le Réseau Information Jeunesse Ces derniers ont complété eux- Bretagne mêmes leurs questionnaires, de 897 jeunes - 33% manière individuelle. Lenquête et Foyers de jeunes travailleurs Les établissement denseignement par la suite son analyse respec- 82 jeunes - 3% 670 jeunes - 25% tent entièrement lanonymat des participants. Enfin, un laps de temps suffisamment long était de- 2307 jeunes bretons Centres danimation Les organismes sont passés par une mandé aux jeunes participants socio-Culturelle de formation structure afin de ou encore auprès des établisse- 99 jeunes - 4% 358 jeunes - 13% répondre à lenquête ments et structures qui avaien t l a responsabilité des jeunes au Chambre de Commerce moment de la passation. AIOA et autres structures et dIndustrrie Cette durée correspondait en daccompagnement (hors réseau IJ) 29 jeunes - 1% 140 jeunes - 5% moyenne à une trentaine de Autres associations 32 jeunes - 1% minutes .6
  • 6. IDENTITÉ DE L’ÉCHANTILLONn IDENTITÉ DE LÉCHANTILLON ÉTUDIÉDans notre échantillon, la part des femmes est plus importante que celledes hommes. De nombreuses statistiques et études montrent que cesstructures dinformation sont plus fréquentées par les femmes que par leshommes. Sachant que nombre dentre elles ont été sollicitées pour réali-ser cette enquête, cela se répercute sur leur nombre au sein de léchan-tillon. Ce tableau met également en évidence le nombre important desjeunes âgés de 15 à 19 ans dans cet échantillon. Au contraire, celui desplus de 25 ans est bas. Un ajustement sera donc nécessaire pour faire cor-respondre cet échantillon de jeunes à celui de la population bretonnedu même âge. Le paragraphe ci-dessous consacré au redressement deléchantillon permettra de rendre compte plus précisément de ces néces-saires réajustements. Toujours à propos de lidentité des jeunes ayant par-ticipé à cette enquête, leur répartition, selon leur activité principale,montre que la part des élèves et des étudiants dans notre échantillon estlargement majoritaire. Une fois encore, il a été plus facile pour les struc-tures partenaires de cette étude de se tourner vers les plus jeunes, notam-ment ceux encore scolarisés ou étudiants. Un dernier ajustement seradonc requis ici également.> Répartition des jeunes répondants par sexe et classe d’âge(Avant redressement) n LE REDRESSEMENT DE Sexe par âge Femmes Hommes Total LÉCHANTILLON Voir tableau page suivante. 15-19 ans 33% 24% 57% Afin de savoir si notre échantillon 20-24 ans 18% 12% 30% était représentatif, il a été néces- Plus de 25 ans 7% 6% 13% saire de connaître certains chiffres- Total 58% 42% 100% clés issus du recensement 2006 concernant les jeunes Bretons, tels que la répartition selon le sexe,> Répartition des jeunes répondants selon leur activité principale l’âge, le type d’activité et le dé-(Avant redressement) partement dhabitation. NotreElèves, étudiants 63% échantillon (colonne de gauche sur le graphique ci-après) a doncActifs ayant un emploi 21% été comparé avec la populationChômeurs 15% réelle des 15/30 ans de Bretagne (colonne de droite sur ce mêmeInactifs 1% graphique). Par lanalyse de lidentité des répondants, nous constatons que notre échantillon na pas tout à fait les mêmes ca- ractéristiques que la population des jeunes Bretons. 7
  • 7. PASSATION ET PROTOCOLE DE PASSATION > Tableau de redressement de l’échantillon Identité des répondants Population réelle (daprès l’Insee) Echantillon enquête Observatoire 2010 des 15/30 ans en Bretagne Sexe par âge Femmes Hommes Total Sexe par âge Femmes Hommes Total Sexe par âge 15-19 ans 33% 24% 57% 15-19 ans 17% 18% 35% 20-24 ans 18% 12% 30% 20-24 ans 16% 17% 34% Plus de 25 ans 7% 6% 13% Plus de 25 ans 15% 16% 31% Total 58% 42% 100% Total 49% 51% 100% Population des jeunes par département % Départ. Population des jeunes par département % dhabitation Côtes dArmor 16% Côtes dArmor 16% Finistère 11% Finistère 27% Ille-et-Vilaine 50% Ille-et-Vilaine 36% Morbihan 24% Morbihan 21% Type dactivité % Type Type dactivité % dactivité Actifs ayant un emploi 21% Actifs ayant un emploi 48% Chômeurs 15% Chômeurs 9% Élèves, Étudiants 63% Élèves, Étudiants 40% Inactifs 1% Inactifs 3% De manière à obtenir des résultats • Tranches dâge par sexe : population réelle; dun autre côté, représentatifs des jeunes Bretons, Léchantillon présentait une sur-re- ce sont les actifs en emploi qui y léchantillon a donc été redressé. présentation des filles, surtout des étaient sous-représentés. Ce redressement a consisté à mo- 15-19 ans ; Selon les caractéristiques décrites difier le poids de sondage des in- • Département dhabitation : ci-dessus et afin de coller au plus dividus à partir de certaines La répartition par département près à la réalité démographique variables fondamentales dans la des jeunes Bretons correspondait des jeunes Bretons, léchantillon a description des jeunes Bretons. à peu près à la répartition de donc été redressé (ou pondéré) notre échantillon pour les Côtes selon ces constatations en utilisant Le calage de léchantillon sest fait d’Armor et le Morbihan. En re- les outils statistiques classiques à partir de quatre variables : le vanche, nous avons noté une sur- permettant de donner plus de sexe, l’âge, le type d’activité et le département. En comparant les représentation de l’Ille et Vilaine et poids, ou moins, à certaines caté- chiffres-clés issus du recensement une sous-représentation du Finis- gories des jeunes de léchantillon. et ceux relatifs à notre échantillon, tère dans notre échantillon. nous avons noté des écarts qui ont • Type dactivité : Toutes les analyses de létude de dû nécessairement être corrigés. Dun côté les élèves-étudiants in- ce présent document ont été ef- Plus précisément, ce calage a terrogés étaient sur-représentés fectuées à partir de cet échan- porté sur les points suivants : dans léchantillon par rapport à la tillon redressé.8
  • 8. 1 DE QUELLE MANIÈRE SINFORMENT LES JEUNES BRETONS EN GÉNÉRAL ? LES BESOINSn LE TRAVAIL, LES ÉTUDES ET FORMATIONS PROFESSIONNELLES : D’INFORMATI ON PREMIERS BESOINS DINFORMATION CITÉS PAR LES JEUNES BRETONSPrès dun jeune sur deux a des be- > Dune manière générale, vos besoins dinformationsoins dinformation concernant le portent surtout sur quels sujets ?travail. Suivent ensuite, citées par1/3 des jeunes, les études/ forma-tions. Ces deux thématiques liées é ntau monde professionnel arrivent sa ns io em ionbien avant toutes les autres. at nt ns e n t sir orm veComme la suite de cette étude le l s sa ona rt t ré or t f es la s l es/ en e po Le é/p Au tiqu vomontre, nous pouvons déjà souli- Le onn ti re ag Le ille s ice m i l na d va t né l tu oy ge nt tu m ra li st ir oi er tra tregner que lexpression de ces be- po bé cu sp sé fa nv sv ju lo st 1 nt La La La La La Le Le Le Le Le Le Lisoins souligne limportance que • • • • • • • • • • • • • • • •revêtent, pour les jeunes, le travailet laccès par la formation, initiale COMMENT LES JEUNES BRETONS S’INFORMENT-ILS ?ou continue, quels que soient leur 49%âge, activité et sexe.Ce sont ensuite les sujets touchantaux loisirs, à la culture et au sport 32%qui sont cités par respectivement26%, 22% et 18% des jeunes.A noter également le besoin din- 26% 22%formation sur le logement ex- 20% 18%primé par un jeune sur cinq. Cette 15%thématique est cependant per- 10% 8%çue très différemment selon les 7% 7% 7% 5% 5% 4% 4%statuts des jeunes (voir graphiquepage 10). Si le besoin dinformation en ma- 23% pour le reste de la population tière de travail reste le premier be- jeune. soin exprimé par chaque Concernant les actifs en emploi, ils catégorie socio-professionnelle, sont près dun sur deux à avoir be- les jeunes en situation de re- soin dinformation en matière de cherche demploi lexpriment, logi- quement, bien plus fortement : ils travail et plus dun sur cinq sur les sont 76% à lexprimer alors que études/formations : ceci montre un n DES DISPARITÉS «seuls» 42% des élèves ou étudiants souhait réel dévolution dans leur PARFOIS IMPORTANTES le citent. Parallèlement, les jeunes travail ou de réorientation profes- DANS LES BESOINS chômeurs accordent une place sionnelle notamment en reprenant DINFORMATION moins importante aux loisirs et à la leurs études, en réalisant une for- culture que les autres catégories DES JEUNES socio-professionnelles : 18% et 11% mation qualifiante, etc. Cette ten- SELON LEUR CATÉGORIE respectivement de besoin dinfor- dance est confirmée dans la partie mation dans les loisirs et la culture Orientation professionnelle de ce SOCIO-PROFESSIONNELLE, chez les chômeurs contre 26% et document (page 18). LEUR ÂGE OU ENCORE LEUR SEXE > Besoins d’information selon les catégories professionnelles Actifs ayant un emploi Le travail 47% 22% 24% 28% 22% 16% Les études / formations Chômeurs Les loisirs 76% 37% 18% 11% 27% 14% La culture Elèves, étudiants 42% 43% 30% 17% 14% 22% Le logement TOTAL Le sport 49% 32% 26% 22% 20% 18% 9
  • 9. > D’une manière générale, vos besoins d’information portent surtout sur quels sujets ? é nt sa ns io n io at nt t m en ve or l s sa ona bé em rt po lat ré oy t /f es n La ique po Le é/p Le des Le me vo nn ti re ag i l le Au ice La irs Le ail ns na t né l tu iro lit or ge nt tu s m v ra st oi er tra tre cu sp sé fa ju nv sv lo st sl nt Le La La La Le Le Le Le Li • • • • • • • • • • • • • • • • 50% 39% 24% 20% 20% 19% n JEUNES FEMMES 12% ET JEUNES HOMMES : 11% 8% 8% 7% DES BESOINS DIFFÉRENTS 6% 5% 4% 4% 4%1 FEMININ On observe également un clivage entre les jeunes selon leur sexe. Ainsi, les jeunes femmes sont 39%, é nt sa ns soit le 2ème besoin cité le plus tio ju ola ionCOMMENT LES JEUNES BRETONS S’INFORMENT-ILS ? Le ure ma t po t • éné ven souvent, à exprimer des besoins en or l s nv iona em rt t ré s v ent cu s/f tre e es u en matière détudes/ formations Le é/p nn ag La ille La de iq rs t ice v m l ns i na va t lit si iro oy or ge nt tu lt m ra st oi po er tra contre 25% seulement chez les sa sp sé fa lo st b sl nt Au Le La La La Le Le Le Le Le Le Li jeunes hommes. • • • • • • • • • • • • • • • 48% Autres divergences significatives : la place du sport arrive en 3ème position (avec 27%) chez les 28% 27% hommes et seulement à la 9ème 25% 24% place chez les femmes (avec 8%). 19% Enfin, les besoins dinformation en 12% matière de santé et prévention 8% 8% 7% 6% 5% 5% 5% santé atteignent 11% chez les 4% 4% femmes pour seulement 5% chez MASCULIN les hommes. n PLUS SPÉCIFIQUEMENT, CONCERNANT LE LOGEMENT En zoomant sur la tranche dâge grande partie d’entre eux, à ils sont donc plus de 6 sur 7 à ne des 17/18 ans : il apparaît que lentrée en études supérieures pas se préoccuper de cette seulement 14% dentre eux di- ou encore dans la vie active question alors même quils sont sent avoir besoin d’information (travail ou formation profession- ou vont être en situation de re- sur le logement. Pourtant, cette nalisante). Période probable cherche dun logement. période correspond, pour une pour quitter le domicile familial, Ce graphique montre quil faut attendre 22 ou 23 ans pour voir cette préoccupation apparaître > Besoin d’Information sur le logement en % selon lâge chez les jeunes comme priori- taire (en 3ème position en terme de besoin). Or, la difficulté pour 29% 29% 30% 26% trouver un logement reste pour- 22% tant réelle tant sur le plan de lof- 19% 17% 20% 14% fre que sur le plan financier, surtout lorsquil sagit dune pre- 10% 4% mière recherche. Le décalage 0% entre le besoin "réel" dinforma- Âge 15/16 17/18 19/20 21/22 23/24 25/26 27/28 29/30 tion sur le logement et le besoin "ressenti" est important. 10
  • 10. n VERS QUI OU QUOI SE DIRIGENT LES JEUNES POUR SINFORMER ? LA RECHERCHEPrès de 3 jeunes Bretons sur 4 sappuient en priorité et de se faire connaître auprès D’INFORMATIONsur Internet pour trouver de linformation. Ensuite ils deux et de leurs différents réfé-sont 42% à se tourner vers leurs parents ou la famille rents (famille, écoles et lieux détudes, lieux dactivitéspour sinformer et un peu plus dun tiers vers les amis. sportives et culturelles, etc.).Ensuite, ils comptent sur les médias pour sinformer, Mais ici encore, tous les jeunes nont pas la mêmepour un tiers dentre eux et plus dun sur quatre se di- pratique. Nous pouvons observer des attitudes très dif-rige vers une structure dinformation pour mener une férentes selon leur âge ou encore leur catégorierecherche. Moins dun jeune sur cinq sappuie sur les socio-professionnelle.personnes référentes directes (selon leur activité, sco- > Dune manière générale,laire, étudiante, professionnelle, etc.). Enfin, ils sont auprès de qui vous adressez-vous13% à se débrouiller seuls pour mener une recherche en priorité pour votre recherche dinformations?dinformation.Les interlocuteurs privilégiés des jeunes ont changé ... se urs.par rapport à 2007. L’influence de l’entourage (pa- te ou ima ul )rents, amis), même s’il reste important, a diminué au tc n rm ... e dé s, a ille ts n ui oprofit d’Internet. En 2007, près de 73% citaient les pa- r io di eu at br at ra gr atrents/famille ou les amis, en 2010, ils ne sont plus que e, 1 uc u s so fo ss e ile éd ille m re in rt ob55% à le faire. A l’inverse, l’influence d’Internet est pas- m d s, ru V, p je ve nt Pa t, m fa En res Au ne, os na (T s,sée de 50% en 2007 à 72% en 2010, soit 22 points ne u ér on nt ia ig ct tre is um re r se éd rs te Am Pedaugmentation en 3 ans. Cette différence de com- M St In COMMENT LES JEUNES BRETONS S’INFORMENT-ILS ? N • • • • • • • • •portement nest pas sans conséquences ; il convient,pour les professionnels de linformation, de le prendreen compte dans leurs manières dinformer les jeunes 72%> Comparatif du choix des référents entre 2007 et 2010 Source : Enquête Réseau IJ-GECE 2010 % % 42%Sur 100 jeunes de 15 à 30 ans 36% 2007 2010 Ecart 33% 27% Internet 50% 72% + 22 18% Parents, famille 56% 42% - 14 13% Amis 47% 36% - 11 1% 1%n SAPPUYER SUR INTERNET POUR SINFORMER EST UNE PRATIQUE QUI AUGMENTE AVEC LÂGEDe 66% pour les moins de 18 ans, ils sont 78% à utiliser Ensuite, elles ont tendance à davantage avoir pourInternet et les mobiles pour sinformer après 25 ans. référent les structures dinformation (32% pour lesDe la même manière, se tourner vers les structures femmes contre 23% pour les hommes) et lentouragedinformation pour sinformer augmente avec lâge : (59% contre 51%).sils ne sont que 17% des moins de 18 ans à le faire, ilssont plus dun tiers pour les plus de 25 ans. > Principales sources dinformationInversement, plus on vieillit, plus linfluence de lentou- par tranches dâgerage (Parents, famille et amis) diminue : si plus des2/3 des 15-19 ans sappuient sur leur entourage pour 67% 78% Internet, mobilestrouver des informations, ils ne sont plus que 44% des 72% 66%25 ans et plus. La différence saccentue pour les Entouragejeunes se tournant à la fois vers les parents/famille et 53% 44% (Parents et ou amis)les amis : 30% pour les 15/19 ans, le taux pour les 25ans et plus descend à 13,5%. 37% 36% Structures dinformation 30%A noter également une divergence femmes/hommes 31%en matière de sources dinformation. 17% 29% Médias (TV, presse, radio...)Globalement, celles-ci sollicitent un peu plus desources dinformation que les hommes : 2,5 sources 15 à 19 20 à 24 25 anspar femme pour 2,3 par homme. ans ans et plus 11
  • 11. n LES ÉLÉMENTS MOTEURS > Quelles sont vos trois principales motivations POUR CHOISIR LEURS pour choisir un interlocuteur ? SOURCES DINFORMATION n n at io io at La principale motivation (ce qu’ils at m il rm rm ny ue te no fo fo apprécient le plus) des jeunes cc é ou in Ra e lin la lit la le l éc tia i b de e lorsqu’ils vont à la rencontre d’un i b de de e ité d td en nc té on té on é ité ité im ec l ia id ui sp ilit sp di interlocuteur est la fiabilité de l’in- ox al al nf nf sp at di pi di iab tre qu qu co co gr pr re formation (55%). Par rapport à F Au La La La La La La Le • • • • • • • • • • 2007, cet élément est plus impor- tant (+10 points). Ensuite, ce sont la rapidité, la qua- lité d’écoute, la gratuité et la 55% confiance qui sont citées. Deux éléments, qu’on suppose liés à 37% 36% € 34% l’évolution d’Internet, prennent 29% Secret plus d’importance par rapport à 22% 20% 2007 : +12 points pour la rapidité 12% 10% de l’information et +8 points pour 1%1 la proximité de l’information. De même, la sollicitation moins importante de l’entou- > Influence de la fiabilité, rapidité et proximité dans le choix dun référent en fonction de lâge rage au détriment d’Internet a impacté négativementCOMMENT LES JEUNES BRETONS S’INFORMENT-ILS ? le sentiment de confiance, de confidentialité et de res- Structures dinformation pect de l’anonymat, (respectivement -9 points, -13 63% points et -10 points par rapport à 2007). 59% Rapidité de linformation Au regard des caractéristiques socio-démographiques disponible 45% 44% des jeunes, on constate des comportements différents. 39% Le motif de fiabilité évolue positivement avec l’âge et La proximité avec le niveau de diplôme. Il en va de même avec le 30% motif de «rapidité de l’information disponible» et de 26% «proximité». En revanche, la qualité de l’écoute, la 20% confiance et la confidentialité sont des motivations qui 15% diminuent avec l’âge, le niveau de diplôme et la caté- 15 à 19 20 à 24 25 ans gorie socio-professionnelle. ans ans et plus On suppose que cette distinction est liée au choix du référent ou du support. Les élèves et les moins diplô- > Influence de la qualité découte, més favorisent plus la relation avec l’interlocuteur que de la confiance et de la confidentialité les autres (qualité d’écoute, confiance et confidentia- dans le choix dun référent en fonction de lâge lité) alors que les plus de 25 ans et les plus diplômés 40% privilégient le contenu et l’efficacité de l’interlocuteur. 41% La qualité découte 38% La confiance 28% 26% 15% 21% 12% Secret La confidentialité 7% 15 à 19 20 à 24 25 ans ans ans et plus n UNE PERSONNE QUI CONSEILLE : 1ÈRE MOTIVATION POUR ALLER DANS UN LIEU D’INFORMATION Près de 63% des jeunes fréquentent les lieux d’infor- Une personne qui conseille reste la principale mo- mation afin d’y trouver une personne qui conseille. Ils tivation quel que soit le sexe ou le niveau de di- souhaitent également y trouver des documents fia- plôme. bles (42%) et en accès libre (41%). Il existe cependant des différences sur d’autres motiva- Un accès à Internet motive 1/3 des jeunes à se rendre tions. Lorsqu’elles fréquentent un lieu d’information, les dans un lieu d’information et 1/5 des jeunes veulent y femmes souhaitent plus que les hommes être conseil- rencontrer une personne qui écoute. lées, écoutées et y trouver des documents fiables. 12
  • 12. L’accès à Internet est, en re- > Lorsque vous fréquentez un lieu dinformation,vanche, plus important pour les quelles sont vos principales motivations ?hommes.Enfin, plus le niveau de diplôme Une personne qui conseille 63%s’élève, plus les jeunes souhaitent Documents fiables 42%que les documents soient fiables Documents en accès libre 41%et en accès libre. Un accès à Internet 32%Même chose pour les étudiants Une personne qui écoute 21%qui citent plus ces deux éléments(50%). Autre 2%ZOOM SUR ... • Les jeunes évoluent rapidement donc 6 sur 7 à ne pas anticiper ayant pour objet de les informer, dun âge à un autre, dun statut à laccès en information pourtant à cette indication est donc impor- un autre. Des disparités impor- un moment de leur vie détermi- tante et doit faire lobjet dune tantes sont également constatées nant pour leur avenir. Selon les té- conduite particulière de leur part. selon leur sexe. Ces éléments nous rappellent que les jeunes ne sont moignages des jeunes, nous savons également que certains Lenjeu, pour ces structures, réside alors dans les liens à entretenir 1 pas uniformes et quil est donc fon- dentre eux se restreignent deux damental de les appréhender mêmes dans leur choix dorienta- avec les parents et les jeunes sus- COMMENT LES JEUNES BRETONS S’INFORMENT-ILS ? selon leurs spécificités, leurs singu- tion parce que mal informés en ceptibles dêtre en situation dinfor- larités. matière daides et daccompagne- mer leurs pairs mais il réside Ces différences dâge, de statut, de ment pour se loger. Pour eux, et également à la place accordée à sexe, etc. impactent sur leurs ma- souvent leur famille, la question du ce type dinformation dans leurs nières daccéder à linformation. logement reste cantonnée à la actions et orientations. Leurs intérêts sont multiples mais sphère familiale. Se loger est une Ces liens peuvent être dordres leur manière dêtre également. affaire privée et, par méconnais- différents : Cette hétérogénéité doit être prise sance, ces jeunes ne se doutent en compte par les professionnels pas quil existent des dispositifs - formels, à travers des réunions ou de linformation. Cela suggère din- daide et daccompagnement en des temps de rencontre avec les former les jeunes de différentes matière de logement. parents; manières mais aussi de diffuser une Deux réflexions découlent de se - organisés, par exemple sur des même information sur plusieurs constat : temps de construction de supports vecteurs. Il sagit dêtre poly- Tout dabord, la question de linfor- à vocation informative, réalisés morphe dans sa manière dinfor- mation sous-tend celle, plus géné- avec des jeunes (la réalisation de mer. rale, de lanticipation. Rendre vidéos sur les métiers ou dans le accessible une information aux • Les besoins en information sur le jeunes avant que ceux-ci en expri- domaine de la prévention santé, logement ne sont pas une priorité, ment explicitement le besoin est etc. en est un exemple); daprès les jeunes eux-mêmes, sur- parfois nécessaire. Il sagit alors - informels (ou plus formels), tout parmi les plus concernés, no- dinformer les jeunes en anticipant lorsquil sagit de recueillir leur avis tamment ceux en situation une difficulté potentielle (ici, celle et regard sur telle ou telle théma- dorientation détude ou profes- de trouver un logement adapté à tique ; sionnelle. Ces choix impliquent très sa situation). Cette manière dinformer les souvent une mobilité qui se traduit En second lieu, il paraît primordial jeunes, en sappuyant sur leurs pa- par le fait de trouver un logement. de lier, à la question du choix Pourtant, cette mobilité rendue dorientation professionnelle des rents, leur entourage ou encore nécessaire de plus en plus par les jeunes, celle de leur accès à un lo- leurs pairs, est à généraliser. Ceci acteurs de la formation initiale ou gement dans la mesure où ce der- répond à un enjeu primordial : continue, et plus globalement par nier point peut impacter celui de laccès à linformation la société, ne semble pas perçue directement leur choix dorienta- pour tous et notamment pour ceux comme une difficulté au moment tion. qui donnent une grande impor- du choix dorientation. tance à linformation donnée par Nous savons, en effet, que parmi • Les parents et les amis restent des leur entourage parce qu’ils ne fré- ceux en âge dêtre en situation de interlocuteurs prioritaires pour plus recherche de logement, seul 1 sur dun jeune sur deux. Cette propor- quentent pas ou très peu les struc- 7 sen inquiète et souhaite sinfor- tion est encore plus forte chez les tures dinformation ; comportement mer dans ce domaine. Ils sont plus jeunes. Pour les organismes dominant chez les plus jeunes. 13
  • 13. 2 QUELLES UTILISATIONS DINTERNET POUR LA RECHERCHE DINFORMATION ? n TEMPS PASSÉ SUR INTERNET Près dun jeune Breton sur deux (48%) passe plus de 5h de son temps libre2 par semaine sur Internet.QUELLES UTILISATIONS DINTERNET POUR LA RECHERCHE DINFORMATION ? -Par temps libre, on entend : hors temps > Temps passé sur Internet durant leur temps libre de travail, de formation ou de recherche Jamais 3% de travail- Moins de 1h 12% Plus dun sur cinq D1h à 5h 37% restent au moins 10 heures De 5h à 10h 26% sur Internet par semaine. Plus de 10h 22% n LIEUX PRINCIPAUX DE CONNEXION À INTERNET Lutilisation dInternet sest généra- aussi des points daccès Internet Les caractéristiques socio-démo- lisée en Bretagne, surtout auprès privilégiés puisquils sont plus dun graphiques ne sont pas discrimi- des jeunes. sur cinq à sy rendre pour surfer. nantes pour les lieux de Son essor touche presque tous les A noter que près de 10% des jeunes connexion à Internet mis à part jeunes Bretons : 99% dentre eux se connectent partout en 3G. pour les chômeurs. se connectent à Internet. > Lieu de connexion à Internet des jeunes Bretons Plus de 92% des jeunes Bretons ac- cèdent à Internet de chez eux, de é, af z r-c te chez leurs parents, ou encore de be ec ...) d, l le foo ia am s, , cy re et nn cia t- rc s, vou 3G chez leurs amis pour chercher de a is) e r as e ...) , g rs ai c rn o m t, f m ive , m li re ez te s c en ité rie u n e ub m n m pa (ch in ou linformation. ut J, qu p co ura co nt os ile ur v J/ th u to le res eu PI iblio lie z v ic s s ne r pa m ga ar, n li Ce constat confirme la générali- BI è (b un rie ta pa us Do De (b u Vo D e D ch • sation de léquipement des foyers • • • • en ordinateurs et de la recherche 93% dinformations à domicile grâce à cet outil. Les lieux publics sont Remarque : Les réponses «De chez vous» et «De chez vos parents, ami(e)s» ont été regroupées en une seule : «Domicile». Il est en effet possi- 20% ble quun certain nombre de jeunes 8% ait coché «Chez eux» alors quils habi- 3% 1% tent «Chez leurs parents». 14
  • 14. En effet, la part de chômeurs, ne portable) lorsquils recherchent de se connectant ni chez eux, ni chez linformation, soit sur un ordinateur leurs parents ou amis est plus im- fixe (62%) ou soit sur un portable portante que pour le reste de la (60%). population (15% dentre eux nont Les hommes sont 26% à utiliser pas accès à Internet chez eux ou dautres modes de connexion entourage proche). quun ordinateur, 12% des femmes. En effet, la connexion par le biais De multiples supports de dun téléphone mobile ou dune connexions, particulièrement chez console est surtout le fait des les plus jeunes, notamment jeunes hommes : 20% dentre eux se hommes. connectent à partir de mobiles. Près de 99% des jeunes se connec- tent à partir dun ordinateur (fixe ou 2n LE PRINCIPAL ATOUT > Quelles sont vos raisons principales d’utiliser Internet lorsque QUELLES UTILISATIONS DINTERNET POUR LA RECHERCHE DINFORMATION ? DINTERNET : SON vous faites une recherche d’information ? IMMÉDIATETÉ Possibilité daccès à toute heure 73%Pour une majorité des jeunes Bre-tons, les raisons principales pour uti- La rapidité de linformation 65%liser Internet lorsquils font une La facilité dutilisation 48%recherche dinformation est la «pos- La liberté dutilisation 32%sibilité daccès à toute heure» (73%) La fiabilité de linformation 9%et «la rapidité de linformation» Pour lanonymat 7%(65%), autrement dit son caractère Autre 2%«immédiat».Ensuite, ce sont pour des raisons de «La fiabilité de linformation» est lité» est la principale motivation desfacilité (48%) et de liberté (32%) choisie par moins de 10% des jeunes pour choisir leur interlocuteurdutilisation que les jeunes utilisent jeunes. Nous avons pourtant ob- lorsquils sinforment (55%).cet outil pour sinformer. servé précédemment que la «fiabi-n UN STRATÉGIE DACCÈS 93% des jeunes utilisent les mo- encore 31% à surfer de site en site. À LINFORMATION SUR teurs de recherche (Google, La part de jeunes utilisant laccès Yahoo, etc) pour sinformer sur In- direct aux sites ou des inscriptions INTERNET EN CORRÉLATION ternet. Ensuite, ils sont 36% à se aux newsletters, aux flux RSS ou AVEC LÂGE DES INTERNAUTES rendre directement sur des sites, et aux forums, augmente très nette-> Par quels moyens s’informent les jeunes sur Internet ? ment avec lâge mais aussi avec le niveau de diplômes. Utiliser ces moyens, cest se créer 47% un système dinformation sur in- En accédant directement aux sites ternet permettant de choisir ses 35% sources à la différence de la re- cherche par Google ou Yahoo. 27% En sinscrivant sur des newsletters, 15% mailings-list 8% La connaissance des sources 3% 8% En sabonnant à des flux RSS, saccroît avec le temps. Il faut des forums de discussion... 4% donc une certaine maturité pour 2% avoir une méthodologie efficace 15 à 19 20 à 24 25 ans et plus ans ans dans sa recherche dinformation. 15
  • 15. n UNE UTILISATION DES SUPPORTS INTERNET DIFFERENTE POUR EFFECTUER UNE RECHERCHE D’INFORMATION Les jeunes de plus de 25 ans utilisent de manière équi- valente les supports à interactivité élevée et ceux à moindre interactivité (5 points de différence) ; cepen- dant, les plus jeunes, âgés de 15 à 19 ans, se tournent bien plus vers les supports favorisant linteractivité, 17 points de plus que les supports moins interactifs. Si échanger, notamment avec ses pairs, est un mode dinformation très utilisé par lensemble des jeunes sur De manière plus précise, on observe que plus on est2 Internet, cela est plus fort pour les moins de 20 ans. Même si cela est également vrai pour les jeunes de jeune, plus on utilise les réseaux sociaux et la messa- gerie instantanée pour sinformer. Les collégiens et ly- plus de 25 ans, ces derniers ont tendance à délaisser céens sen servent ainsi plus que les autres (lesQUELLES UTILISATIONS DINTERNET POUR LA RECHERCHE DINFORMATION ? les supports interactifs pour se tourner vers des supports réseaux sociaux sont utilisés par 74% des lycéens/col- dinformation de type «descendant». légiens et 48% se servent de messageries instanta- nées). En revanche, plus on vieillit plus les forums et les mails > Types de supports Internet utilisés deviennent des supports dinformation (respective- (plus ou moins interactifs) selon les classes d’âge ment 26% et 59% des 25-30 ans les utilisent contre 18% et 34% des 15-19 ans). Inversement, la recherche din- formation par site spécialisé nest pas une priorité 85% Supports internet 84% à interactivité élévée pour les collégiens et les lycéens (37% : ils ne la citent 79% quen 4ème position) contrairement aux autres jeunes. Les chômeurs (25%) utilisent peu lencyclopé- die, contrairement aux jeunes suivant des études (42% Supports internet des collégiens et lycéens et 51% des étudiants). 73% 74% à interactivité moindre 68% «Supports à interactivité élevée» regroupent les réponses «Facebook, réseaux sociaux» ; «Messagerie instantanée (MSN, Skype, …)» ; «Mail» ; «Forums». 15 à 19 20 à 24 25 ans et plus «Supports à interactivité moindre» regroupent «Blogs»; «Sites ans ans web spécialisés»; «Encyclopédie (Wikipédia, …)». n LE NOMBRE DE CRITÈRES DE FIABILITÉ AUGMENTE AVEC LE NIVEAU DE DIPLÔME Nous avons vu précédemment pas la fiabilité de leur source de que moins dun jeune sur dix cite la même manière. la fiabilité comme motivation de sa recherche d’information sur Selon le niveau de diplôme, les Internet. jeunes réagissent différemment : De plus, tous les jeunes ne jugent plus leur niveau de diplôme est > Quels sont vos critères pour juger de la fiabilité de linformation? Selon la source du site 60% Selon le contenu 39% Selon la date de mise à jour 37% En croisant linformation 37% Pas de critères 8% Selon le design 5% et graphisme du site 4% Autre 16
  • 16. élevé plus le nombre de critères > Taux dutilisation de critères fiables*de fiabilité de linformation trou- pour sinformer sur internet (non performants ou efficaces)vée sur Internet augmente. Mais par niveau de diplômece nest pas tout, en catégorisantles réponses (proposées dans lequestionnaire) par critères de fia- 93%bilité efficaces dans un premier 89% 87% Taux dutilisationgroupe et critères de fiabilité nonefficaces ou pas de critères du de critères fiables 78%tout, la distinction par niveau dediplôme saccentue. 17%Le graphique ci-contre permet demettre en évidence cette distinc- 11% 10%tion selon les niveaux de diplôme.Ainsi, plus les jeunes sont diplô- 4% Taux dutilisation de critères non fiables 2més plus ils ont de chance dutili- QUELLES UTILISATIONS DINTERNET POUR LA RECHERCHE DINFORMATION ? V et VI IV III I et IIser des critères réellement fiablespour sinformer sur Internet (de *Critères pour juger fiables, ou non fiable, linformation trouvée sur internet.78% pour les niveaux V et VI on Réponses considérées fiables : "Source du site internet", "Selon la date de mises à jour", "En croisant linformation", "Selon le contenu" ; Celles considérées non fiables : "Selon le design et graphisme du site", "Pas de crtitères".passe progressivement à 93%pour les niveaux I et II). 4% pour les diplômés de niveaux I et II). Cela correspond, pour lesQuant à lutilisation de critères diplômés de niveaux V et VI à pluspeu fiables ou pas de critères dutout, le taux dutilisation suit une dun jeune sur six qui sinformentprogression inverse : de 17% pour sur Internet sans avoir de critèresles niveaux V et VI, le taux chute à fiables pour juger linformation.ZOOM SUR ... • Internet devient incontournable ternet. Il sagira de leur fournir les daccès à toute heure» (3 jeunes pour accéder à linformation. Les clés nécessaires à une recherche sur 4) et «la rapidité de linforma- jeunes Bretons sont près de 3 sur 4 dinformation fiable sur le net. Ce tion» (2 jeunes sur 3), autrement dit à accéder ainsi à linformation. Il point est en lien avec léducation à son caractère «immédiat ». convient alors, pour les profession- linformation auprès des jeunes et a Nous avons déjà parlé daccom- nels de linformation, dexplorer pour finalité de répondre à la ques- pagnement des jeunes pour les davantage ce support, voire de tion suivante : Comment bien sin- aider à accéder à une information mieux linvestir. former sur Internet ? fiable sur Internet. Ce point met Si lInformation Jeunesse en Bre- laccent sur une caractéristique tagne est déjà bien présente sur In- • Plus quune simple correspon- très forte dInternet : la possibilité ternet, il est nécessaire dance entre les jeunes et Internet, daccès quasi-instantané à une daccentuer cette présence no- ce média favorise voire accentue masse dinformations presque sans tamment pour répondre à deux les notions dimmédiateté ou en- limite. Lenjeu, pour les profession- éléments : core durgence des jeunes déjà nels de linformation, est de donner - Le premier a pour objectif de très présentes chez eux, observées une place prépondérante aux clés mieux faire connaître les structures notamment lorsquils recherchent permettant aux jeunes daccéder à locales IJ sur la Toile auprès des une information (cf. Les jeunes Bre- l’information fiable et objective. La jeunes en tant que structures res- tons et leurs stratégies dinforma- notion danticipation est égale- sources, disponibles, fiables et tion 2008). Cest dailleurs les ment à mettre en avant : recher- adaptées à leurs intérêts et préoc- raisons avancées par les jeunes cher une information dans une cupations. Cela devra se traduire, eux-mêmes pour choisir Internet situation durgence peut influer né- par exemple, pour le réseau IJ bre- comme outil dinformation : lac- gativement sur la qualité de linfor- ton par une consultation plus im- cessibilité et la rapidité. Les raisons mation trouvée. Anticiper une portante de nos sites. principales avancées par les recherche dinformation permet - Le second élément a pour objet jeunes eux-mêmes d’utiliser Inter- déchapper aux situations «dobli- daccompagner les jeunes dans net lorsquils font une recherche gation de résultats» en matière leur recherche dinformation sur In- dinformation est la «possibilité dinformation. 17
  • 17. 3 LORIENTATION PROFESSIONNELLE, LA RECHERCHE DUN EMPLOI OU DUN JOB ET LES BESOINS EN FORMATION Dans la construction de son projet qui connaissent le plus dorga- professionnel, les informations nismes. Ils en connaissent plus de3 concernant lorientation sont pri- mordiales que lon soit élève, étu- 5,5 en moyenne (2,2 dans le do- maine de la formation et 3,3 dans diant ou chômeur. Elles le sont également pour les jeunes sou- celui de la recherche demploi). haitant évoluer ou changer de Logiquement, ils sont égalementL’ORIENTATION PROFESSIONNELLE, L’EMPLOI ET LES BESOINS EN FORMATION métier. ceux qui les fréquentent le plus. Autres indicateurs confirmant leur Dans ce qui suit, nous allons diffé- intérêt : lécart entre leur niveau n LEUR CONNAISSANCE rencier lorientation profession- nelle des élèves/étudiants et celle de connaissance des organismes DES STRUCTURES des actifs (jeunes en emploi et et leur fréquentation est plus fai- DINFORMATION chômeurs). ble que pour les autres jeunes EN MATIÈRE DORIENTATION puisquil nest que de 0,7 alors PROFESSIONNELLE Le niveau de connaissance des que pour les actifs en emploi il est ET DE RECHERCHE organismes ressources en matière dorientation professionnelle et en de 1,0 et pour les élèves et étu- DEMPLOI OU DE JOB matière de recherche demploi diants de 1,4. varie selon les situations des jeunes. Les jeunes ayant déjà un emploi Globalement, toutes structures ne sont pas en reste : leur niveau confondues, organismes ressources en matière dorientation profession- de connaissance et de fréquenta- nelle et/ou en matière de re- tion est également important. cherche demploi (ou de jobs), les Ils en ont repéré 4,87 en moyenne jeunes disent en connaître, en et en fréquentent 3,91. La préca- moyenne, 4,5. Parallèlement, ils di- rité de leur emploi et/ou leur désir sent en avoir fréquenté 3,4. de changer ou dévoluer dans Les jeunes en situation de re- leur emploi peut expliquer cette cherche demploi sont les jeunes sollicitation. > Nombre moyen d’organismes connus et fréquentés par les jeunes selon leur situation socio-professionnelle par niveau de diplôme Organismes Connus Organismes Fréquentés 5,5 4,8 4,9 4,5 3,9 3,9 3,4 2,5 Une liste d’organismes ressources en orientation professionnelle, recherche d’emploi ou de job était proposée Chômeurs Actifs en emploi Elèves/Etudiants Moyenne totale aux répondants. 18
  • 18. > Connaissance et fréquentation des organismes selon le niveau de diplôme 2,5 I et II III 2 IV III V et VI IV 1,5 I et II V et VI 1 0,5 3 0 Connus Fréquentés L’ORIENTATION PROFESSIONNELLE, L’EMPLOI ET LES BESOINS EN FORMATIONLes étudiants sont plus en retrait connaissance et de fréquentation connaissance et fréquentationsur ce terrain de lorientation et de ces types de structures, cette des organismes ressources ende la recherche demploi ou de logique ne devrait pas se retrou- matière dorientation profession-job. Ils connaissent moins dorga- ver lorsque ces données sont ob- nelle et de recherche demploi ounismes et surtout en fréquentent servées selon le niveau de de job. Plus le niveau de diplômepeu (2,5 en moyenne). Si le fait diplôme des jeunes. Pourtant les des jeunes est élevé mieux ilsdêtre en situation de recherche réponses des jeunes démontrent connaissent ces organismes res-demploi ou dêtre étudiant déter- quil y a bien une corrélation sources.mine logiquement le niveau de entre le niveau de diplôme et lan LES BESOINS Une grande part des jeunes Bre- tons souhaite, pour faire leur choix DES JEUNES BRETONS dorientation professionnelle, êtrePour les jeunes Bretons, l’orientation directement en lien avec leprofessionnelle doit impérative- monde professionnel : ils sont plusment passer par le monde du des deux tiers à vouloir rencontrertravail. des professionnels du monde du travail et/ou effectuer davantage de stages en entreprise. Plus dun jeune breton sur quatre «insiste» en désirant faire les deux.> Pour vous aider dans votre orientation professionnelle, quels seraient vos besoins ? Collégiens Actifs en Lycéens Etudiants Chômeurs emploi Total Rencontrer des professionnels 52% 62% 49% 49% 51% du monde du travail Effectuer davantage 48% 50% 41% 39% 44% de stages en entreprise Rencontrer des professionnels 44% 40% 36% 26% 35% de linformation et de lorientation Connaître les lieux ressources 15% 20% 16% 16% 16% et sites Internet ressources Participer à des forums / salons 22% 22% 15% 12% 16% sur lorientation professionnelle Ne sais pas 9% 4% 10% 12% 10% Autre 3% 4% 7% 6% 6% 19
  • 19. > Lors de votre/vos recherche(s) demploi, de job Ce constat est valable quelle que à un moment donné, avez-vous eu besoin dinformations... soit la situation du jeune (en emploi, au chômage ou en étude). A noter que ce souhait est plus fort chez les • Sur la législation du travail ? jeunes Bretonnes (71%) que les chez les jeunes Bretons (62%). OUI 40% Rencontrer des professionnels de NON 49% linformation et de lorientation est également un besoin largement NE SAIS PAS 12% évoqué par les jeunes (35%); les lycéens/collégiens et les étudiants recherchent particulièrement ce3 • Dordre pratique (cv, définir son projet professionnel, monter son entreprise...etc) ? type daide (respectivement 44% et 40%). La participation à des fo- rums et la connaissance des lieux ressources ou sites Internet res- OUI 63% sources sont ensuite évoquées NON 33% par 16% des jeunes.L’ORIENTATION PROFESSIONNELLE, L’EMPLOI ET LES BESOINS EN FORMATION NE SAIS PAS 4% Toujours en matière dinformation, mais cette fois-ci dans le domaine de la recherche dun emploi ou dun job, les jeunes Bretons mani- • Sur vos droits et démarches possibles ? festent de réels besoins. Cela est vrai quelle que soit la thématique OUI 45% abordée (la législation, des infor- NON 41% mations dordre pratique, leurs droits et démarches) ou leur statut NE SAIS PAS 14% (actifs en emploi, chômeurs, étu- diants ou élèves). A - PLUS PRÉCISÉMENT, AU SUJET DE LA LÉGISLATION DU TRAVAIL ... > Si vous avez eu besoin dinformations sur la législation du travail pendant votre recherche demploi ou de job, quelles informations avez-vous recherchées ? Les informations recherchées va- Infos sur les 68% contrats de travail rient selon la situation des jeunes. (Voir graphique en haut de la page Rémunération 51% suivante) Ceux en emploi ont plus Conditions de travail 49% eu besoin dinformation concer- Rupture de contrat de travail 35% nant les contrats de travail (73%). (licenciements, rupture conventionnelle…etc) 46% ont eu besoin dinformation sur Congés payés 26% leur rupture pour 21% du reste des Conflits de travail 12% jeunes. Parmi les collégiens/ly- 8% céens sétant déjà posé des ques- Autre tions sur la législation, 60% ont eu besoin dinformation sur la rému- 40% des jeunes Bretons ont déjà sujet (58% des diplômés de niveau nération, 55% sur les contrats de eu besoin dinformations concer- I et II ont besoin dinformation pour travail et 54% sur les conditions de nant la législation du travail lors 33% des niveaux V et VI). Ceci se travail. de leur recherche demploi. Ce vérifie également lorsque lon ne Pour les chômeurs, les informations besoin évolue selon que lon soit sintéresse quaux actifs. ont concerné majoritairement les actif ou non. Ainsi, les jeunes en contrats de travail (67%) mais éga- emploi (44%) et les chômeurs (40%) Plus des 2/3 des jeunes sétant posé se posent plus de questions sur lement la rémunération (57%), les des questions sur la législation du conditions de travail (56%) et aussi cette thématique que les autres. travail souhaitaient des informa- la rupture de contrat de travail (34% pour les élèves étudiants) tions sur les contrats de travail. Les (32%). Le niveau de diplôme influence informations les plus recherchées beaucoup le fait davoir eu besoin concernaient ensuite la rémunéra- dinformation sur la législation ou pas. tion (51%), les conditions de travail Plus leur niveau détude est élevé, (49%) et la rupture de contrat de © Fotolia plus ils ont des questions sur ce travail (35%). 20
  • 20. > Les informations recherchées varient selon la situation des jeunes Infos Rupture sur les contrats Conditions de contrat Congés Conflits Rémunération de travail payés de travail Autre de travail de travail Jeune en emploi 73% 47 % 46% 46% 29% 17% 8% Collégien/lycéen 55% 60 % 54% 9% 18% 6% 14% Etudiant 67% 54 % 51% 18% 25% 6% 8% Chômeur 67% 57 % 56% 32% 19% 9% 4% 3 B - AU SUJET DINFORMATION DORDRE PRATIQUE :La plupart de ces informations > Si vous avez eu besoin dinformations dordre pratique L’ORIENTATION PROFESSIONNELLE, L’EMPLOI ET LES BESOINS EN FORMATIONconcernent les techniques de re- pendant votre recherche demploi ou de job,cherche demploi (Près des 3/4 quelles informations avez-vous recherchées ?des jeunes ayant eu besoin din-formation dordre pratique se po- Techniques de recherche d’emploi 72%saient des questions sur leur CV, (CV, lettres, entretien…)leurs lettres de motivation, les en- Offres d’emploi 35%tretiens, etc…). Définir votre projet professionnel 28%La recherche doffres demploi Prestations (accompagnement, 19%(35%) et la définition de leur pro- évaluation,recherche d’emploi)jet professionnel (28%) sont les 10% Créer votre entreprisedeux types dinformation dont ils Autre 5%ont ensuite eu le plus besoin.Pour les actifs en emploi et les passe celles des jeunes en em- motivation, etc. sont les thèmeschômeurs : La part de jeunes en ploi. Notamment en ce qui très largement majoritaires (75%).emploi ayant déjà eu besoin din- concerne laccès aux offres dem-formations concernant les tech- ploi (46% pour des 35% des jeunes Les étudiants ayant déjà eu be-niques de recherche demploi en emploi) et dans la définition soin dinformations dordre pra-(72%), est plus importante quecelle de chômeurs (65%). de leur projet professionnel (42% tique sont 40% à souhaiter ou à pour 29%). avoir souhaité accéder à des of-En revanche, pour tous les autres fres demploi et 28% à avoir unetypes dinformations dordre pra- Pour les étudiants et élèves : La ré- aide afin de définir leur projet pro-tique, la part des chômeurs dé- daction dun cv, dune lettre de fessionnel. C - AU SUJET DINFORMATION SUR LEURS DROITS ET LES DÉMARCHES :Il y a de grandes différences entre droits et démarches possibles). ont cité plus de droits et dé-les actifs et les élèves/étudiants. Les actifs et surtout les chômeurs marches que les élèves/étudiants.En effet, 1/3 des élèves/étudiants > Si vous avez eu besoin dinformations sur le droit du travailont eu besoin dinformations à ce pendant votre recherche demploi ou de job,sujet pour 52% des actifs (dont quelles informations avez-vous recherchées ?61% chômeurs).Ces informations concernaient Inscription à Pôle emploi 44%surtout linscription au pôle em- Aides à l’embauche 33%ploi, les aides à lembauche et Allocation d’aide au retour à l’emploi 31%lallocation daide au retour à (indemnisation du chômage)lemploi (respectivement 44%, 33% Autre 23%et 31% des jeunes Bretons ayant RSA 18%eu besoin dinformations sur les (Revenu de Solidarité Active) 21
  • 21. n LENVIE DÉVOLUER OU DE CHANGER DE MÉTIER PARMI LES JEUNES BRETONS AYANT UN EMPLOI Les 15-30 ans ayant un emploi évoluer ou changer de métier sont au début de leur parcours (55%) alors que près dun tiers professionnel, ce qui favorise la dentre eux souhaitent garder leur mobilité professionnelle, cest-à- emploi actuel. dire lévolution ou le changement Le type de contrat de travail que de métier. les jeunes ont actuellement est un Ainsi, la majorité des jeunes en facteur discriminant quant à leur3 emploi souhaitent ou ont souhaité envie de changement. > Avez ou auriez vous envie d’évoluer ou de changer de métier ?L’ORIENTATION PROFESSIONNELLE, L’EMPLOI ET LES BESOINS EN FORMATION OUI NON NE SAIS PAS CDI 54% 36 % 10% CDD 59% 31 % 10% > Si vous êtes en activité Intérim, stage ou autre 51% 33% 16% professionnelle, avez-vous envie Apprentissage 59% 25% 16% dévoluer ou changer de métier ? 55 % > Si vous avez évolué ou changé de métier, ou envie dévoluer ou changer de métier, précisez quels ont été ou seraient vos besoins dinformations ? 32 % Connaître les offres de formation 45% Connaître les droits à la formation 42% Connaître les financements 36% Connaître les accompagnements pour changer de métier 32% 13 % Créer son entreprise 25% Mettre en place une VAE 24% (Validation des Acquis de lExpérience) OUI NON NE SAIS PAS Autre(s) besoin(s) 9% Les jeunes ayant un CDI sont luer, au sujet de leur besoin en in- lâge et le niveau de diplôme) fait moins enclins au changement formation, ce sont les domaines évoluer les besoins des jeunes lors que les autres : 36% souhaitent touchant à la formation qui sont de leur changement professionnel. rester dans leur situation profes- les plus sollicités (42% souhaitent Le type de contrat (et donc lâge sionnelle actuelle. Ils sont tout de connaître leurs droits et 45% les of- et le niveau de diplôme) fait évo- même 54% à souhaiter changer fres). Les jeunes citent ensuite les luer les besoins des jeunes lors de de métier ou évoluer dans leur informations sur les financements leur changement professionnel. carrière. En revanche, seuls 25% (36%) et les accompagnements Les jeunes actuellement en CDI des apprentis ne souhaitent pas dans leur changement de métier souhaitent davantage dinforma- avoir de changement profes- (32%). tions que les autres sur les droits à sionnel. Notons enfin que 25% des jeunes la formation (58%) mais surtout Toujours concernant cette partie ont besoin dinformation pour sur les accompagnements pour de la population, cest-à-dire des créer leur entreprise et 24% égale- changer de métier (51%) et la jeunes ayant un emploi désireux ment pour la mise en place dune mise en place d’une VAE (34%). de changer de métier ou dévo- VAE. Le type de contrat (et donc 22
  • 22. > Besoin d’informations pour changer de travail ou évoluer ? Intérim CDI CDD Apprentissage stage ou autre Connaître les droits à la formation 58% 46 % 37% 32% Connaître les accompagnements pour changer de métier 51% 33 % 17% 1% Connaître les offres de formation 47% 55 % 34% 36% Connaître les financements 37% 37 % 33% 39% Mettre en place une VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) Créer son entreprise 34% 23% 16 % 14% 18% 39% 19% 34% 3 Autres besoins 4% 8% 10% 15% L’ORIENTATION PROFESSIONNELLE, L’EMPLOI ET LES BESOINS EN FORMATIONn LES LIEUX RESSOURCES DÉTERMINANTS DANS LES PARCOURS DES JEUNES ?Plus dun tiers des jeunes ayant fré- sionnel des élèves et des étudiants > Globalement, si vous avezquenté un lieu ressource estiment se résume en général à des jobs ou fréquenté des lieuxquil a été déterminant dans leur des stages. Les lieux ressources ressources pour une recherche demploi ou deparcours professionnel, 46% pensent nont été déterminants que pour un formation, ont-ils étéquil ne la pas été. Concernant les quart des élèves/étudiants les déterminant dans votrejeunes actifs (en emploi ou pas), ces ayant fréquentés. Pourtant un cer- parcours professionnel ?chiffres diffèrent : 42% des actifs en tain nombre de structures sont des 46 %recherche demploi estiment que les lieux ressources potentiels pour lalieux ressources leur ont donné des recherche dun job : leur vision deinformations décisives pour leur par- ces structures seraient peut-être à 35 %cours professionnel. Cependant éclaircir.près de la moitié des actifs en em- 19 %ploi (48%) disent que leur passagedans une structure dinformation napas été décisif. Le parcours profes- OUI NON NE SAIS PASZOOM SUR ... A plusieurs reprises dans cette convient de mettre à profit et surtout Cela peut également se traduire par étude, les jeunes Bretons expriment valoriser au mieux ces périodes de un accompagnement des jeunes une attention particulière quant à transition équivalant en quelque mais également des employeurs, leur orientation professionnelle ou sorte à des périodes dévaluation de des acteurs du monde économique leur travail sils sont en situation leurs choix dorientation. Les profes- ou encore des professionnels ensei- demploi. Ils précisent notamment sionnels de linformation ont ici la gnants et universitaires. que pour être aidés dans leurs possibilité dêtre en interface entre Travailler en amont sur le contenu choix, il leur importe de rencontrer les jeunes et le monde de lentre- et les objectifs des stages ou des des professionnels du monde du prise. rencontres, ou encore élaborer en- travail ou deffectuer davantage Ces situations de liens entre les semble des outils dévaluation, de stages en entreprise. Ce senti- jeunes et le monde de lentreprise pourraient être une manière de ment est partagé par environ 2 peuvent être suscitées par les anima- jeunes sur 3, quels que soient leurs teurs-informateurs Jeunesse. Par mieux préparer collectivement lar- statuts et activités principales. exemple, la création de vidéos mé- rivée des jeunes dans lentreprise. Si les stages en entreprise et les tiers par les jeunes eux-mêmes per- situations de rencontre avec le met à ces derniers dêtre en situation monde du travail se développent de questionnement au sujet du mé- de plus en plus pour les jeunes, il tier et de son environnement. 23
  • 23. 4 INTERNATIONAL SÉJOUR À LÉTRANGER Les séjours internationaux sont selon leur situation actuelle et le4 plébiscités par une large majorité des jeunes Bretons, en effet, 79% fait quils aient un enfant ou pas. Le fait davoir un ou des enfants ont lintention de partir ou de re- est manifestement un frein au dé- partir à létranger. La part de ceux part à linternational. Cependant qui sont partis à létranger ou qui ils sont encore 66% à avoir linten- ont lintention de partir évolue tion de partir ou repartir. > En matière de séjour à l’international, vous concernant (hors séjour familial avec vos parents) : Vous êtes déjà parti et n’avez pas l’intention de repartir 8% Vous n’êtes jamais parti et n’avez pas l’intention de partir 13% Vous n’êtes jamais parti mais avez l’intention de partir 14% n LES TYPES DE SÉJOURS Vous êtes déjà parti et avez l’intention de repartir 65% RÉALISÉS OU ENVISAGÉSINTERNATIONAL – SÉJOUR À LÉTRANGER PAR LES JEUNES BRETONS > Quel type de séjour était-ce ou serait-ce ? (une réponse possible) Les séjours les plus évoqués sont les séjours touristiques (37%). Ce sont Séjour tourisme 37% ensuite les voyages scolaires (13%) et les séjours linguistiques (10%) qui Echange, voyage scolaire 13% sont les plus cités. Séjour linguistique 10% Pour aider à lanalyse, nous avons re- Visite famille/ami(e)s 8% groupé les séjours en 4 catégories : - les «Voyages loisirs, découverte» Pour travailler 7% regroupant «Séjour tourisme», Stage dans le cadre de vos études 6% «Échange, voyage scolaire» et «Vi- site famille/amis» Volontariat, solidarité internationale 5% - les «Séjours linguistiques» repre- Autre 5% nant seuls «Séjour linguistique» Pour étudier 3% - les séjours «Études, travail» regrou- pant les types «Pour travailler», Echange hors cadre scolaire 3% «Stage dans le cadre de vos Séjour au pair 1% études», «Pour étudier», «Stage pro- fessionnel hors études» et «Séjour Stage professionnel hors études 1% au pair» Chantier international <1% - Enfin les séjours «Engagement, solidarité» réunissant «Volontariat, Regroupements solidarité internationale» et des séjours par catégorie «Chantier international». Ces regroupements mettent ainsi en évidence des logiques de pré- paration de voyage et daccès à VOYAGES LOISIRS, DÉCOUVERTES 58% linformation propre à chaque ETUDES, TRAVAIL 19% catégorie de séjours. SÉJOURS LINGUISTIQUES 10% Pour des raisons de lisibilité, les ré- ponses «Échange hors cadre scolaire» Autres 7% et «Autre» nont pas été intégrées dans ENGAGEMENT, SOLIDARITÉ 6% cette présente synthèse. 24
  • 24. n LES DESTINATIONS ET DURÉES DES SÉJOURSLes séjours à destination de lUE solidarité» seffectuent principale-sont privilégiés de manière forte ment en direction des pays en dé-pour les «Voyages loisirs, décou- veloppement, notamment sur levertes », «séjours linguistiques» et«Études, travail» avec 55% pour les continent Africain pour 40% den-premiers, 63% pour les seconds et tre eux (contre 9% pour lensem-49% pour les troisièmes. ble des autres séjours). De plus,Si lUE est privilégiée par les sé-jours réalisés dans le cadre des 30% des séjours de cette catégo- rie se font vers lAsie pour 10% 4études ou du travail, les destina- dentre eux, vers lAmérique cen-tions se diversifient pour notam- trale et du sud pour 9% ou encorement plus dun séjour sur cinq qui vers lEurope hors Union Euro-sont réalisés sur le continent nord- péenne pour 9%. A noter tout deaméricain.Comme on pouvait sy attendre, même que 30% de ces voyagesles séjours de type «Engagement, se déroulent en Europe.> Destination du voyage en fonction du type de séjour Union Océanie Europe hors Asie Amérique du Amérique Afrique Européenne Union Nord (USA, Centrale Européenne Canada, Mexique) et du Sud INTERNATIONAL – SÉJOUR À LÉTRANGER Voyages loisirs, découverte 55% 2% 5% 8% 11% 3% 11% Séjour linguistique 63% 2% 3% 6% 14% 2% 5% Etudes, travail 49% 4% 6% 5% 22% 5% 5% Engagement, solidarité 22% 2% 8% 12% 1% 8% 40%En termes de durée, se forger une cursus détudes supérieures, post- séjours très courts (moins de 2 se-expérience professionnelle à bac, intègrent de plus en plus une maines), on constate quils se ré-létranger ou se construire un par- part de la formation à létranger, partissent équitablement.cours scolaire prend du temps : sous forme détudes ou de stages en entreprise. Les autres types de séjours, les65% de ces séjours durent plus de «voyages loisirs, découvertes» et2 mois. Durée plutôt longue si on La courbe liée aux séjours «Enga-la compare à tous les autres sé- gement, solidarité» montre une les «séjours linguistiques» sont gé-jours. Lexplication réside au homogénéité plus grande dans la néralement courts voire trèsmoins en partie au fait que les durée de ces séjours : hormis les courts.> Durée des séjours selon leurs types 60 % 52% 40 % 38% 37% 28% 28% 25% 20 % 20% 13% 17% 15% 16% 9% 9% 10% 11% 10% 7% 8% 4% 3% 0% Moins Moins 1 mois 2 mois Plus de 2 sem. d’1 mois à 2 mois à 6 mois de 6 mois Séjours loisirs, découvertes Séjours linguistiques Engagement, Solidarité Etudes, Travail 25
  • 25. n LÂGE DE DÉPART DES JEUNES BRETONS FLUCTUE ÉGALEMENT SELON LE TYPE DE SÉJOUR Ces courbes mettent globalement > Evolution des âges de départ par type de séjours en avant que les plus jeunes, no- tamment les mineurs, se tournent > Séjours loisirs, découvertes davantage vers les «séjours loisirs, découvertes» et «séjours linguis-4 tiques». Les jeunes de 18 ans et moins de 18 ans représentent 23% 20% ainsi respectivement 36% et 55% 13% 13% des départs alors quils ne sont 11% 10% 10% 10% que 23% et 15% pour les voyages 8% d« Études, travail» et «Engage- ment, solidarité». 4% 0% A noter que ces séjours («loisirs, Âge 15/16 17/18 19/20 21/22 23/24 25/26 27/28 29/30 découvertes» et «linguistiques») sont courts et plutôt réalisés au > Séjours linguistiques sein de lUnion Européenne (cf graphiques précédents). Il est fort 35% 30% probable que ces séjours sont à mettre en lien avec la scolaritéINTERNATIONAL – SÉJOUR À LÉTRANGER des plus jeunes. Ils sont en effet tri- 20% 20% butaires de périodes non-sco- laires limitées à 2 mois au 12% 10% maximum. 10% 6% Néanmoins, ces séjours permet- 4% 1% 1% tent aux jeunes de se forger une 0% expérience, courte mais réelle, en Âge 15/16 17/18 19/20 21/22 23/24 25/26 27/28 29/30 matière de séjours à linternatio- nal et douverture vers lextérieur. > Etudes, travail Les 2 courbes suivantes concer- 30% nent les séjours de types «Études, 26% 21% travail» et «Engagement, solida- rité» : toutes les deux montrent un 20% intérêt plus grand de la part des tranches dâge plus élevées. Ainsi, 14% 10% 10% 48% des jeunes qui partent dans 8% 8% 7% le cadre d«Études, travail» ont entre 19 et 22 ans, alors que pour 4% les séjours de types «Engagement, 0% solidarité», les 19/26 ans rassem- Âge 15/16 17/18 19/20 21/22 23/24 25/26 27/28 29/30 blent près des 3/4 des départs (les 19/26 ans représentent la moitié > Engagement, solidarité des 15/30 ans) dans le cadre dun 30% engagement vers linternational. Nous lavons vu précédemment, 20% 18% 20% ces 2 types de séjours durent plus longtemps et ont pour destina- tions des pays plus éloignés. Ceci 16% 16% 10% 10% nécessite inévitablement plus de 10% temps disponible mais également plus dassurance et confiance en 1% 5% soi, caractéristiques liées à lâge 0% et à lexpérience. Âge 15/16 17/18 19/20 21/22 23/24 25/26 27/28 29/30 26
  • 26. n LA PRÉPARATION DU VOYAGE, NOTAMMENT EN MATIÈRE DINFORMATION > TEMPS DE PRÉPARATION DES JEUNES BRETONS AVANT DE PARTIR À LÉTRANGER EN FONCTION DU TYPE DE SÉJOUR Voyages loisirs, découvertes 25% 61% 14% Un an avant le départ 4 Séjours linguistiques 26% 61% 13% Quelques mois à un mois Etudes, travail avant le départ 33% 59% 8% Engagement, solidarité Quelques jours avant le départ, sur place, pas de recherche du tout 61% 34% 5% Sinformer dans le cadre dune préparation au départ vers linternational est une pratique qui diffère de manière notable selon le type de séjour. Ainsi, le graphique ci-dessus montre que seuls les jeunes partant dans le cadre dun volontariat, dune solidarité ou dun chantier international, anticipent largement leur départ : près des 2/3 dentre eux (61%) débutent leur recherche dinformation un an avant le départ. A linverse, les jeunes partant pour un voyage loisir, découverte ou encore pour un séjour linguistique sont 14% et 13% à ne pas sinformer avant le départ, ou seulement quelques jours avant, ou encore seulement dans le pays de destination, cest-à-dire à ne pas du tout anticiper. INTERNATIONAL – SÉJOUR À LÉTRANGER> Supports et interlocuteurs principaux pour les jeunes partis pour un séjour type :> «Voyage loisirs, découvertes» Toujours dans le cadre dune pré- paration au départ, les jeunes 53% usent de stratégies différentes, no- tamment concernant les supports 38% dinformation et les interlocuteurs. 26% 25% Si Internet reste le principal moyen daccès à linformation dans le cadre dune préparation Internet Parents / amis Agences Guides, dun séjour à létranger (50% des entourages de voyages brochures jeunes ), il narrive quen «seconde position» pour les jeunes partant pour un séjour «engagement, soli-> «Engagement solidarité» darité». Ces derniers sappuient en effet en premier lieu sur les «Asso- 47% ciations spécialisées» pour sinfor- 43% mer (47%). 32% 29% Lentourage proche est également un élément important pour la pré- paration du séjour : globalement 37% des jeunes se tournent vers Associations Internet CRIJ/BIJ /PIJ Parents / amis spécialisées entourages les parents, les amis et lentourage avant de partir.> «Etudes Travail» > «Séjours liguistiques» 51% 37% 37% 30% 32% 23% Internet Parents / amis Ets. scolaires, Internet Parents / amis Ets. scolaires, entourages universitaires entourages universitaires 27
  • 27. n AUTRE INDICATEUR : > Nombre de besoins d’information exprimés LA QUANTITÉ D’INFORMATIONS RECHERCHÉES par les jeunes selon les séjours réalisés Aucune recherche dinformation Les jeunes partant dans le cadre dun séjour de type «Engagement, solidarité» sont plus de 42% à solliciter Une à trois recherches dinformation quatre besoins dinformation ou plus pour leur prépa- Quatre à dix recherches dinformation ration de voyage (contre 19% pour lensemble des Voyages loisirs, découvertes jeunes préparant un autre type de séjour). Parallèle- 7%4 ment, les jeunes ne recherchant aucune information sont quasi-inexistants parmi les séjours liés à lenga- Séjours linguistiques 75% 18% 9% 66% 25% gement, contrairement aux autres types de séjours Etudes, travail (5% pour les séjours études ou travail, 7% pour les 5% 66% 29% voyages loisirs découvertes ou même près de 9% Engagement, solidarité pour les jeunes partant pour un séjour linguistique). 56% 42% n En zoomant plus précisément sur les jeunes partis Engagement, solidarité ou désirant partir pour un séjour de type «Engage- 56% 42% ment, solidarité», la répartition des hommes et des femmes est loin dêtre équitable parmi ceux qui re- cherchent quatre ou plus types dinformation. En effet, quand plus dune femme sur deux (51%) manifestent Femmes Hommes Femmes Hommes 4 besoins dinformation, les hommes sont environ unINTERNATIONAL – SÉJOUR À LÉTRANGER 47% 80% 51% 18% sur six (18%). Autrement dit, les femmes sont 3 fois plus "1 à 3" types "4 et plus" types nombreuses que les hommes à rechercher au moins 4 de recherche de recherche types dinformation pour préparer leur séjour. dinformation dinformation n QUELLES INFORMATIONS LES JEUNES RECHERCHENT-ILS ? charge les jeunes dune prépara- tion, notamment en matière de re- > Principales recherches d’information cherche dinformations. pour les «séjours linguistiques» et les séjours de type «Etudes, travail» es Pour les jeunes partant dans le tiv ra cadre détudes ou dun travail, les is t in he t t m types dinformation et proportions rt rt en en rc po po ad he m m ns ns ge ge ns changent : si les informations sur an s rec tra tra io lo lo s re de e at le le le le a i un le logement sont de même niveau ciè rm r r r r Su Su Su Su ur fo Po (52%), le transport baisse en In • • • • f in d’ • • termes de besoin (42%). Les 53% jeunes de cette catégorie mettent 52% en avant davantage de besoins 49% en information : ils sont plus de 42% 38% 36% 40% à chercher des informations administratives pour préparer leur séjour. Enfin, ils nétaient quun Séjours linguistiques Etudes Travail tiers (35%) à mener une re- cherche dinformation « Pour trou- Ici encore, les types de séjours in- le transport (respectivement 53% ver un lieu détudes, un stage, un fluent sur les types dinformation et 49%). En moyenne, les jeunes emploi » pourtant essentiel au re- recherchés par les jeunes. En croi- partis pour un séjour linguistique gard de leur séjour. Cela signifie sant les types dinformations que ont manifesté peu dintérêt pour quils sont 66% à ne pas avoir re- les jeunes disent avoir eu besoin la recherche dinformations avant cherché dinformations liées à leur pour préparer leur séjour selon leur départ (moins de deux re- thématique de séjour avant leur leur type, le poids de certains cherches par jeune en moyenne) ; départ, cest à dire «Trouver un lieu varie considérablement. Ainsi, les lexplication réside peut-être dans détudes, un stage, en emploi». jeunes ayant effectué un séjour le fait que ces séjours sont plutôt A linstar des jeunes partis pour un linguistique ont principalement 2 encadrés (entre les parents et les «Séjour linguistique», ceux qui par- préoccupations dans le cadre de organismes organisateurs de sé- tent pour un «Voyage loisirs, dé- leur préparation : le logement et jours linguistiques), ce qui dé- cou ve r t e s » r é a l i s e n t p e u d e 28
  • 28. re c h e rc h e d i n fo r m a t i o n s . L e lointaines et vers les pays en dé- daides financières» et, enfin, prèstransport et le logement sont éga- veloppement donc avec le plus dun sur deux (49%) à rechercherlement présents dans leurs préoc- de risque en matière de santé). Ils des «informations administratives».cupations (respectivement pour sont également plus dun sur deux55% et 49% des jeunes de cette (53%) à avoir cherché des infor-catégorie de séjour). Une part mations «Pour une recherchenon négligeable de jeunes a éga-lement mené une recherche din- > Principales recherches d’information pour les «Voyages loisirs, découvertes»formations à propos des vaccinsou de la santé. Certaines destina- et séjours de type «Engagement, solidarité» 4tions lointaines peuvent expliquercette attention. s de ai geLe type de séjour «Engagement, d’ ya e s ch t vo rt ensolidarité», nous lavons vu précé- té et er po re her es é de m n oj ar nt ns Sa tiv ge ciè ec pr rép is t s Sademment, réunit des jeunes dont tra in n ra s, lo an e r m tio tre p s, in le le f in un ad a in vo our ccle nombre de besoins en informa- rm r r cc Va Su Su ur P Va fo Po • • • •tion est le plus important. Ils ont In • • •également pour singularité demener une recherche dinforma-tion fortement liée à leur séjour : 61%le type dinformation «pour prépa- 55% 56%rer son projet de voyage» a été 49% 53%demandé par près des 2/3 des 49%jeunes (61%). Ensuite, ils sont plus 31% INTERNATIONAL – SÉJOUR À LÉTRANGERdun sur deux (56%) à avoir cher-ché des informations sur les «vac-cins ou la santé» (cette catégoriede jeunes est celle dont les sé-jours ont les destinations les plus Voyages loisirs découvertes Engagement, Solidaritén ÉLÉMENTS DÉCLENCHEURS POUR PARTIRLenvie de «changement» est de autres jeunes). Autre élément dis- Enfin, une distinction apparaîtloin lélément déclencheur le tinctif : le départ à létranger pour selon les âges : logiquement lesplus fort pour partir à linternatio- des «études ou un travail» est lié plus jeunes ont moins cité lenal, quel que soit le type de séjour au parcours de la formation pro- «Changement» comme facteurréalisé ou envisagé, pour les fessionnelle pour 4 jeunes sur dix déclencheur que les 25 ans etjeunes Bretons. (38%) ; ce taux est logiquement 4 plus (49% pour les plus jeunesLogiquement, «Par esprit de soli- fois plus élevé que pour les autres contre 63% pour les seconds).darité» est principalement cité par jeunes partis pour un autre typeles jeunes partis pour un séjour lié de séjour (9%).à lengagement (près de 34%dentre eux). Néanmoins, la no- > Eléments déclencheurs pour partir réaliser un séjour à l’étrangertion de solidarité narrive quen3ème position dans ce groupe de ,jeunes pourtant partis dans le nt lle re s, i so e le, nt ffé e sio la ac ib e nn dicadre dun engagement. Toujours pl s m de s es e de u os ce pa of d on em de té s s nt p an ur pa e c t e se ou pr rs e q u en rs rg té nipour cette catégorie les deux pre- ne e f i n ité to us h o re n ou p e é b e ibili r tu u n ue l m au ar c ire q e at tio r h os s o so rit fa ire ng lig a pa lidmiers éléments déclencheurs sont e P pp de s p pl Fa a O b r m au O em Ch rele «Changement» pour plus de • fo ié Pa oi Ex • L • • •60% dentre eux, (taux le plusélevé parmi lensemble des typede séjours) et l «Opportunité» 52%pour 31%. A noter enfin, toujourspour les jeunes partis dans le 34%cadre dun «Engagement, solida-rité», quils sont presque 2 fois plusnombreux que les autres jeunes à 14% 13%être partis grâce à un ou des 5%«exemples autour de soi» (23%contre 13% pour lensemble des 29
  • 29. n SENTIMENT DÊTRE INFORMÉ OU PAS ET BESOIN DINFORMATION EN MATIÈRE DE SÉJOUR À LINTERNATIONAL > Actuellement, en matière de séjour à l’international, vous sentez-vous : Tout à fait ou assez informé 52%4 Pas du tout ou pas assez informé 41% Ne sais pas 7% > Toujours en matière de séjour à l’international, avez vous besoin La majorité des jeunes Bretons se sent «Tout à fait ou assez informé» en d’information ? matière de séjour à létranger : ils sont en effet 52% à le dire contre 41% à se dire «pas assez ou pas du tout informés». OUI 55% Pourtant, dans le même temps, ces mêmes jeunes sont également une majorité à dire avoir besoin dinformation en matière de séjour à linter- NON 45% national. Plus de 55% dentre eux le disent ZOOM SUR ...INTERNATIONAL – SÉJOUR À LÉTRANGER Plusieurs éléments de létude mon- afin déviter des situations pouvant mum les situations difficiles pen- trent que les hommes sinforment devenir problématiques. Si le fait dant le séjour, faute de sêtre infor- moins, parfois nettement moins, danticiper est nécessaire de ma- més au bon moment. Ici encore, que les femmes. Nous avons vu, nière générale, il lest dautant plus nous sommes dans un accompa- par exemple, que les femmes sont lorsque les jeunes sont à létranger gnement lié à léducation à linfor- 3 fois plus nombreuses que les où laccès à une information com- mation ; même si la demande de hommes à rechercher au moins 4 préhensible devient plus difficile. la part des jeunes nest pas expli- types dinformation dans le cadre Lenjeu pour les professionnels de cite, le besoin nen reste pas moins de leur préparation dun séjour linformation est alors de permettre réel. «engagement, solidarité». aux jeunes, notamment aux Cette comparaison témoigne hommes, de prendre conscience dune disparité significative entre que partir nécessite une organisa- hommes et femmes concernant tion et une préparation au préala- leur stratégie dinformation. Pour- ble. Cela peut se traduire par un tant nous le savons, il est essentiel, accompagnement dans leur pré- voire indispensable dans certaines paration et notamment en leur circonstances, de sinformer en suggérant de «prendre du temps amont autrement dit danticiper en amont» afin déviter au maxi- 30
  • 30. 5 EN MATIÈRE DE TEMPS LIBRE, DE LOISIRS ET DE SPORTS 5 Lintérêt (48%) et le coût financier également dune aide financière (48%) de lactivité sont détermi- permettant damoindrir le poids fi- nants dans le choix des loisirs des nancier des activités. Ensuite, las- jeunes Bretons. Pour un tiers den- pect temps disponible est tre eux, le temps dont ils disposent là-encore logiquement un peu est également un élément déter- moins important pour les jeunes en minant pour le choix de leurs ac- situation de recherche demploi. tivités de loisirs. Enfin, seuls les collégiens et les ly- De manière plus précise, le coût céens mettent en avant limpor- est logiquement perçu de ma- tance que dautres jeunes nière moindre par les collégiens participent à lactivité convoitée et les lycéens puisque celui-ci est ou recherchée pour choisir ou souvent pris en charge directe- pas cette même activité (24%). ment par les parents ; cette caté- gorie de jeunes bénéficie TEMPS LIBRE, LOISIRS ET SPORTS> Eléments déterminant les choix d’activités de loisirs en fonction de la catégorie socio-professionnelle des jeunes Actifs Collégiens Etudiants A la recherche Total en emploi / Lycéens dun emploi Lintérêt de lactivité 46% 50% 54% 47% 48% Le coût financier 53% 32% 54% 54% 48% Le temps dont je dispose 38% 35% 33% 29% 35% La proximité de lactivité 18% 19% 18% 16% 18% Le fait que dautres 9% 24% 12% 11% 13% jeunes y participentn ESTIMATION DU TEMPS LIBRE> Actuellement, vous considérez avoir du temps pour vos loisirs en dehors de votre activité de travail, de recherche de travail, détude ou de formation : de temps libre : 31% des 15-19 ans disent en avoir occasionnelle- Très souvent 12% ment ou rarement pour 45% des 25-30 ans. Régulièrement 47% Cette tendance est confirmée Occasionnellement 29% selon la situation professionnelle des jeunes : ainsi les lycéens et Rarement 12% collégiens estiment avoir plus de temps libre que les autres.Les jeunes Bretons sont 41% à Ce phénomène saccentue avec Notons que 67% des chômeurs di-considérer avoir peu ou pas de lâge et selon le sexe de lindividu. sent avoir régulièrement ou trèstemps libre pour leurs loisirs. Plus ils vieillissent et moins ils ont souvent du temps libre. 31
  • 31. n ÊTRE AVEC SES AMIS > Temps consacré aux activités de loisirs CONSTITUE LE LOISIR par semaine en moyenne LE PLUS PRATIQUÉ PAR LES Être avec des ami(e)s 61% 31% 8% JEUNES BRETONS5 Seuls 8% dentre eux sont peu (7%) Internet, MSN Écouter de la musique 48% 48% 37% 37% 15% 15% voire jamais (1%) avec leurs amis. Télévision 39% 38% 23% La place des médias prend éga- Faire la fête 38% 36% 26% lement une part importante de leurs temps libre : Internet, écou- Radio 22% 33% 46% ter de la musique ou regarder la Sport 17% 41% 42% télévision sont respectivement «pratiquée» de manière intensive Lecture 14% 35% 51% (plus de 5 heures par semaine) ou au moins régulièrement (dune Jeux vidéos 13% 16% 70% heure à 5 heures par semaine) Activité artistique ou musicale 10% 22% 68% par 85% pour les 2 premiers et 77% pour la télévision. Ne rien faire 9% 21% 70% Ensuite, ils sont plus dun quart Engagement 8% 14% 78% (26%) à dire ne jamais faire la fête ou moins dune heure par se- Faire les magasins 28% 67% maine en moyenne. Faire du sport, écouter la radio ou lire constituent des activités que près Plus de 5h D1h à 5h Moins d1h ou jamais de la moitié des jeunes ne pra-TEMPS LIBRE, LOISIRS ET SPORTS tique jamais ou peu (respective- ment 42%, 46% et 51%). sauf pour certaines activités. Les Les autres activités sont globale- jeunes qui pratiquent une activité ment délaissées par une grande sportive de manière intensive majorité des jeunes. Certaines (plus de 5 heures par semaine) dentre elles sont en effet prati- sont majoritairement des quées par des catégories spéci- hommes. Ils sont en effet trois fois fiques de jeunes en fonction de plus nombreux que les filles à pra- leur sexe, âge, catégorie socio- tiquer du sport plus de 5 heures professionnelle ou encore niveau par semaine (25% contre 8%) de diplôme. alors quils sont autant à en faire Les jeunes femmes et les jeunes de manière régulière, cest-à-dire hommes vivent leur temps libre de entre 1heure et 5 heures (42% © Computer Arts manière relativement identique contre 40%). > Pratique d’activité durant son temps libre en fonction du sexe Plus de 5h (par semaine) D1h à 5h par semaine) Femmes Hommes Pratique du Sport Jeux Vidéo Faire les magasins Engagement 42% 40% 35% 25% 22% 25% 22% 15% 10% 14% 8% 7% 6% 5% 4% © Fot 32
  • 32. Autre divergence en matière de tout. En termes dengagement, la que 3 jeunes hommes sur 4 les loisirs : les jeux vidéos. Les différence se ressent surtout pour font peu régulièrement ou pas, les hommes sont de loin beaucoup les jeunes consacrant plus de 5 jeunes femmes sont plus dun tiers plus nombreux à jouer aux jeux vi- heures par semaine : les garçons à faire les magasins régulière- déos. Si près dun jeune homme sont 10% à le faire pendant que ment et 6 % à les faire plus de 5 sur deux joue régulièrement ou de manière intensive, les filles sont les filles sont 5%. Enfin, faire les magasins est une heures par semaine en moyenne. 5 9 sur 10 à peu ou ne pas jouer du pratique plutôt féminine : pendant > Pratique d’activité durant son temps libre en fonction du sexe Par semaine 15 à 19 ans 20 à 24 ans 25 ans et + Plus de 5h 24% 15% 11% Pratique du Sport D1h à 5h 46% 39% 38% Moins d’1h 30% 47% 51% ou jamais Plus de 5h 9% 11% Engagement D1h à 5h 9% 13% 21% Moins d’1h 87% 77% 68% ou jamais Plus de 5h 10% 11% 23% TEMPS LIBRE, LOISIRS ET SPORTS Lecture D1h à 5h 27% 37% 41% Moins d’1h 63% 52% 36% ou jamais Plus de 5h 18% 13% 8% Jeux Vidéo D1h à 5h 20% 16% 12% Moins d’1h 62% 71% 80% ou jamais Certaines pratiques de loisirs dif- lengagement : 78% disent ne pas jeune, plus la pratique des jeux fèrent également selon lâge des sengager ou moins dune heure vidéo est grande. Ainsi, les plus jeunes mais aussi selon leur acti- par semaine. En observant par jeunes sont 20% à jouer régulière- vité principale (élève, étudiant, classe dâge il ressort que ce sont ment et presque autant à jouer in- actif en emploi ou chômeur) ou les plus jeunes qui sengagent le tensément (18%) alors que dans leur niveau de diplôme. moins : ils sont 87% à ne pas sen- le même temps les plus de 25 ans Lâge et le niveau de diplôme gager ou très peu alors que les sont 12% et 8% à jouer 1 à 5 sont liés. Ainsi, on observe sur qua- plus de 25 ans sont 21% à s’enga- heures et plus de 5 heures par se- tre activités de loisirs des ten- ger régulièrement (contre 9% maine. dances significatives et similaires pour les plus jeunes) et 11% sen- selon lâge et le niveau de di- gagent plus de 5 heures par se- plôme des jeunes Bretons. La pra- maine (3% pour les 15/19 ans). tique du sport est en ce sens beaucoup plus répandue chez les En matière de lecture, il en va de moins de 20 ans. Près dun quart même, les plus jeunes lisent peu : des jeunes âgés de 15 à 19 ans pratiquent du sport de manière in- ils sont près de 2 sur 3 à peu lire ou tensive contre seulement 11% ne pas lire du tout contre 1 sur 3 chez les plus de 25 ans. Ces der- pour les plus de 25 ans. Ces der- niers sont dailleurs plus de la moi- niers sont 41% à lire régulièrement tié à faire moins dune heure de et près dun quart à lire plus de 5 sport par semaine voire pas du heures par semaine (contre, res- tout. pectivement, 27% et 10% pour lesolia 15/19 ans). Une grande majorité des jeunes La pratique des jeux vidéo suit consacrent peu de temps dans une courbe inverse : plus on est 33
  • 33. n FRÉQUENTATION DES LIEUX DANS LE CADRE DE LEUR TEMPS LIBRE Toujours dans le cadre de leur fréquentés dans lannée. temps libre, à linstar de la pra-5 tique dactivité de loisirs, la fré- quentation des lieux révèle des attitudes différentes entre cer- Dautres lieux sont au contraire très fréquentés par lensemble des jeunes : les cinémas sont taines catégories de jeunes, notamment selon certains types en effet les lieux les plus fré- de lieux. quentés avec 7% des jeunes seulement qui disent ne pas y Globalement, 4 lieux culturels être allés lors des douze der- sont totalement délaissés par niers mois. Quatre autres lieux au moins la moitié des jeunes : sont également fréquentés au les théâtres et centres culturels moins une fois dans lannée par (51%), les maisons des jeunes les jeunes Bretons : les bars (55%), les salles de musiques actuelles (57%) et sur tout les (89%), les espaces publics Opéras et auditorium clas- (89%) et les espaces naturels siques avec près de 9 jeunes (87%) et enfin les équipements sur 10 (89%) qui nen ont pas sportifs (82%). > Fréquentation des lieux liés à la culture lors des douze derniers mois Cinéma 24% 69% 7% Plus de 10 fois Bibliothèque, médiathèque 16% 45% 39%TEMPS LIBRE, LOISIRS ET SPORTS Théâtre / Centre Culturel 44% 51% De 1 à 10 fois Musée, Exposition d’art 47% 49% Opéra / Auditorium classique 11% 89% Jamais TOTAL 10% 43% 47% Plus précisément, concernant les lieux culturels ont un profil proche lieux liés à la culture : du profil type de lensemble des Si les cinémas sont, globalement très jeunes Bretons. fréquentés par les jeunes, ceux qui • Être diplômé du supérieur, être sont au chômage ou qui ont des en- étudiant, habiter en zone urbaine et fants fréquentent moins les cinémas. avoir 25-30 ans sont des caractéris- Les jeunes en recherche dun emploi tiques favorisant des sorties et acti- sont ainsi 15% à ne pas y être allés vités culturelles variées et intenses. dans lannée passée ; les jeunes pa- rents sont quant à eux 17%. Notons que dautres facteurs inter- viennent : le temps passé à avoir Globalement et après une analyse une activité artistique, à écouter factorielle, il ressort que les niveaux de la musique ou à lire ont une in- détude, la situation des jeunes et fluence positive sur la variété et dans une moindre mesure la zone l’intensité des sorties et activités dhabitation sont trois facteurs socio- culturelles. A linverse, le fait de démographiques influençant l’inves- regarder la télévision influe néga- tissement dans les sorties et activités tivement sur la fréquentation des culturelles. Ainsi, nous retrouvons la lieux liés à la culture. tendance observée dans les ana- lyses précédentes : · Enfin, cette analyse permet de dis- • Avoir un niveau détude V ou VI, tinguer une logique de cumul : le être chômeur, habiter en zone ru- fait de fréquenter plusieurs fois des rale et avoir 15-19 ans sont des ca- lieux culturels va de pair avec une ractéristiques impliquant des sorties pratique variée. et activités culturelles peu ou pas variées et dont lintensité est faible. • Les jeunes fréquentant quelques 34
  • 34. > Fréquentation des lieux liés à la fête et aux espaces publics lors des douze derniers moisConcernant les lieux liés à la fête été moins fréquentées que les fes- de sorties festiveset aux espaces publics : tivals (43% des jeunes y sont allés • Les jeunes sortant modérémentUne très large majorité (90%) des au moins une fois). La fréquenta- • Les jeunes ayant une pratique fes-jeunes dit avoir fréquenté les barsau moins une fois au cours des 12 tion des salles de musiques ac- tuelles diffèrent selon lâge des tive à la fois fréquente et diversifiée 5 Le temps passé à faire la fête, àderniers mois et plus de la moitié jeunes : 65% des jeunes âgés delont fait plus de 10 fois. Néan- 15 à 19 ans ne sont jamais allés être avec des amis et à écoutermoins, la part des chômeurs à ne dans une de ces salles dans lan- de la musique sont très corréléspas être allée dans un bar dans née contre 45% pour les plus de avec la fréquentation et la diver-lannée passée est deux à cinq 25 ans. Enfin, si les maisons des sité des lieux liés à la fête.fois plus importante que certaines jeunes sont globalement fréquen- Les plus jeunes, lycéens/collé-autres catégories de jeunes : 15% tées par un peu moins de la moi- giens, sont ceux qui sortent lepour les chômeurs contre 8% pour tié des jeunes, une disparité moins dans les lieux festifs,les actifs en emploi, 5% pour les importante apparaît entre les contrairement aux étudiants etélèves et 3% pour les étudiants. hommes et les femmes. Elles sontLes jeunes Bretons sont également en effet près de 2 sur 3 (62%) à ne aux jeunes ne vivant plus cheztrès nombreux à avoir fréquenté pas du tout en avoir fréquentées leurs parents et sans enfant. On re-au moins un espace public (parc dans lannée alors que dans le marque également que, lespublic, abri bus, places, etc.) même temps les hommes sont jeunes en emploi ont tendance àdans lannée (89%). 61% des moins de la moitié (48%). sortir modérément. Comme pourjeunes ont fréquenté au moins la fréquentation des lieux liés à laune discothèque et 19% y sont Lanalyse factorielle (non prise en culture, le principe de cumul sap-allés plus de 10 fois. Une majorité compte des lieux «espaces pu- plique aux lieux festifs. Plus lesde jeunes (63%) est aussi allée blics») distingue trois zones déter- TEMPS LIBRE, LOISIRS ET SPORTSdans au moins un festival au minant les pratiques festives des jeunes vont souvent dans cescours de lannée écoulée. Les jeunes sur ce graphique : lieux, plus leurs sorties sont diver-salles de musiques actuelles ont • Les jeunes nayant pas ou peu sifiées. Bars 52% 37% 10% Plus de 10 fois Espaces Publics 49% 40% 11% Discothèques 19% 42% 39% 15% De 1 à 10 fois Maisons des Jeunes 30% 55% Salles de musiques actuelles 8% 35% 57% Festivals 56% 37% Jamais TOTAL 25% 40% 35%> La fréquentation des lieux liés au sport et à la nature :87% des jeunes déclarent avoir de jeunes (82%). De même, plus pement sportif dans lannée alorsété au moins une fois dans un es- de la moitié des Bretons de 15 à que les femmes sont 35%. Idempace naturel (plan deau, forêt,..) 30 ans (59%) déclarent avoir par- concernant les événements spor-au cours des douze derniers mois. ticipé à un événement sportif. tifs : les hommes sont 18% à enLes caractéristiques sociodémo- Néanmoins, ici encore les avoir fréquenté plus de 10 foisgraphiques des jeunes ninfluen- hommes et les femmes ne fré- dans lannée pendant que lescent pas la fréquentation des quentent pas ces lieux liés au femmes sont 7%. Le chapitre sui-espaces naturels. sport à la même fréquence : les vant, consacré à la pratique spor-Les équipements sportifs ont été hommes sont plus de 51% à avoir tive chez les jeunes, confirmerafréquentés par une large majorité fréquenté plus de 10 fois un équi- ces tendances.Equipements sportifs 43% 39% 18% Plus de 10 fois Espaces naturels 38% 49% 13% De 1 à 10 foisEvénements sportifs 13% 47% 41% Jamais TOTAL 32% 45% 24% 35
  • 35. ZOOM SUR ... La Culture et les loisirs chez les soumis aux contraintes horaires sur des perspectives profession- jeunes chômeurs occupent une que les autres et parallèlement, nelles. Dautre part, cela permet5 place moins importante que chez les autres jeunes. Lenquête révèle certains loisirs sportifs ou culturels sont peu coûteux, parfois gratuits. aussi de «faire société», dêtre ac- teur à part entière de la société. que les chômeurs se tournent Pourtant, même pour ces activités, Ce point peut être décisif sur le moins que les autres vers les loisirs, les jeunes chômeurs sont toujours plan de la perception de soi- ils disent avoir moins de besoins et moins présents. même ou encore de la valorisation pratiquent moins de loisirs ou de Privés ou pour le moins restreints de sa propre personne vis-à-vis des sport. Parallèlement, ils manifestent en matière de liens sociaux sur le autres. beaucoup plus que tous les autres champ professionnel, ils sexposent jeunes des besoins en matière de deux-mêmes et, sous un nouveau travail, dorientation profession- versant, à la solitude, voire à une nelle et de logement. forme dexclusion. Pourtant, partici- Si la problématique financière est per à des activités de loisirs, inévitablement un frein à la culture quelles soient culturelles ou spor- et la pratique des loisirs, elle ne tives, contribue dune part à se peut expliquer à elle seule ce dé- créer des réseaux de personnes, laissement. Ils sont en effet moins de connaissances, pouvant ouvrirTEMPS LIBRE, LOISIRS ET SPORTS 36
  • 36. 6 LA PRATIQUE DU SPORT CHEZ LES JEUNES BRETONS 6n LA PRATIQUE DU SPORT CHEZ LES JEUNES BRETONSPlus des deux tiers des jeunes Bre- que ce sont les plus jeunes qui mage. Cette diminution des acti-tons pratiquent actuellement du pratiquent le plus de sport et no- vités sportives correspond logi-sport. Près de la moitié dentre eux tamment les jeunes hommes âgés quement à la diminution du(34% sur 67%) en pratiquent de de 15 à 19 ans. Ils sont seulement temps libre avec lâge.manière intensive cest-à-dire plu- 18% à ne pas faire de sport, alorssieurs fois par semaine. que les jeunes femmes âgées de > Pratiquez vous 15 à 19 ans sont 33% à ne pas en un sport actuellement ?Un jeune sur trois ne pratique donc faire. Une catégorie de jeunes sepas de sport actuellement. Mais la tient à lécart en matière de pra- OUIrépartition entre hommes et tique sportive : les chômeurs. Ils 67 %femmes nest pas égale : si seule- sont 40% à ne pas faire de sportment 27% des hommes ne prati- actuellement. Ce chiffre sex-quent pas de sport, les femmes plique par le fait que 50% des 18% De temps en temps PRATIQUE DU SPORT CHEZ LES JEUNES BRETONSsont 38% à ne pas en pratiquer. jeunes femmes en recherche dun emploi ne pratiquent pas de sport NONGlobalement, ils sont 87% a déjà alors que les jeunes hommes au 33 % 15% Une fois par semaineavoir pratiqué un sport même en chômage sont 33% à ne pas pra-dehors des activités scolaires. tiquer de sport. Globalement, laCeux pratiquant actuellement un part des jeunes faisant du sport di-sport en ont déjà fait auparavant minue lorsquils passent dans la Plusieurs fois par 34% semaine(98%). Par classe dâge, il est net vie active, en emploi ou au chô-n PARMI LES JEUNES SPORTIFS … Course à pied, marche, athlétisme 33% Cette partie concerne uniquement les Natation, plongée 24% jeunes ayant répondu "Oui" à la question "Pratiquez-vous un sport Football 22% actuellement"- soit 1791 répondants. Musculation 18% Tennis, tennis de table, badminton, squash 16% Cyclisme,vélo 16%> Part des jeunes pratiquant Basket, volley, handball 14% un sport par discipline Autre 12%Les disciplines sportives les plus pra- Danse 9%tiquées par les jeunes sont la «course Palet, pétanque, billard 7%à pied, marche, athlétisme» (33%) et Voile, planche à voile, surf 6%la «natation, plongée» (24%). 5% Gymnastique Moto, kart 5%Les fédérations de ces sports ne sont Art martiaux 4%pourtant pas celles comptant le Sports de combat 4%plus de licenciés en Bretagne (elles Roller, skate, ski sur roulettes 4%viennent après le football, la voile, NB : Le sport "Equitation" nétait Pêche 4% pas parmi les réponses proposées.léquitation, le tennis ou encore le Pourtant, il sagit de la 3ème disci-basket), lattrait pour ces sports est Canoe, aviron, ski nautique 3% pline la plus pratiquée en club en Bretagne après le Football et lesans doute lié à la liberté de leur Escalade 2% Tennis. Il conviendra de prendre en compte cette donnée nappa-pratique avec notamment un équi- Rugby 2% raissant pas dans cette liste. Néan- moins, ceci peut en grande partiepement minimal et une pratique in- Sports dadresse, tir à larc...etc 1% expliquer le haut rang du choix "Autre" (12% des jeunes) en 8èmedividuelle possible. Patinage sur glace 1% position. 37
  • 37. n RESTER EN BONNE SANTÉ EST LA PRINCIPALE RAISON AVANCÉE6 PAR LES JEUNES BRETONS POUR FAIRE DU SPORT Cette raison est de plus en plus faire du sport pour les hommes évoquée avec lâge mais aussi cest pouvoir rencontrer du davantage citée par les actifs en monde et être avec du monde emploi et les étudiants (par rap- pour 35% dentre eux, pour les va- port aux élèves / lycéens et aux leurs pour 34% dentre eux égale- chômeurs). ment. Raisons moins prégnantes pour les femmes puisque elles Les hommes et les femmes nont sont partagées par respective- pas tout à fait les mêmes motiva- ment 29% et 19% dentre elles. tions pour faire du sport. Le nom- Autre différence importante entre bre de raisons est plus important chez les hommes que chez les hommes et femmes : ils sont femmes. Se maintenir en forme presque trois fois plus nombreux à reste largement la raison prédo- citer la compétition comme rai- minante pour faire du sport autant son pour faire du sport (27% chez chez les hommes que chez les les hommes contre 10% chez les © iStock femmes (80% et 83%). Ensuite, femmes). > Raisons de faire du sport pour les hommes et pour les femmesPRATIQUE DU SPORT CHEZ LES JEUNES BRETONS 83% 80 % Hommes Femmes 35 % 34 % 29% 29 % 27% 20% 19% 10% 14% 8% Pour me tenir en Pour rencontrer Pour les valeurs Pour la forme, et être avec du sport Pour moccuper Autre compétition pour la santé du monde > En général, vous pratiquez vos activités sportives... > Motivations pour faire du sport Voir graphique en haut de la page suivante. Entre ami(e)s 47% Le fait de faire du sport en club ou En famile 8% pas influe notablement sur les rai- sons de pratiquer un sport ou pas. Autre 4 % Dans lesprit des jeunes, il est clair que les clubs sont des lieux où la pratique sportive est liée aux va- leurs véhiculées dans le sport. Si 41% des jeunes en club avancent cette raison pour faire du sport, ils ne sont que 13% à la citer chez les Individuellement jeunes faisant du sport mais en 39 % Dans un club de sport dehors dun club. 51 % Très logiquement, la compétition est également beaucoup plus 38
  • 38. citée par les jeunes en club que > Motivations pour faire du sport selon la pratique en club ou paschez les autres sportifs : ils sont33% contre 5%. Pratique dans un club Pratique en dehors d’un club 6Ensuite, largument de pouvoir 44%«rencontrer du monde, être avec 41 %du monde» est beaucoup pluscité par les jeunes pratiquant leur 33 % 29% 22%sport en club (44% de jeunes ins- 20%crits dans un club contre 20% pourles autres pratiquant en dehors 13% 5%dun club). Mais lécart le plus im-portant en matière de raison de Pour les valeurs Pour la Pour rencontrer Pour moccuper du sport compétition du monde,faire du sport est de loin les va- (esprit d’équipe, être avec du mondeleurs du sport. courage...etc )n POUR LES JEUNES NE PRATIQUANT PAS DE SPORT (UN JEUNE SUR TROIS), LES RAISONS PRÉTEXTÉES SONT MULTIPLESet également tributaires de leur sexe ou catégorie socio-professionnelle.Néanmoins, le «manque de temps» sport, ils sont 34% à évoquer la les autres, comme raison pour neest une raison évoquée de ma- question financière comme déter- pas faire de sport (20% pour les PRATIQUE DU SPORT CHEZ LES JEUNES BRETONSnière forte par une grande partie minante pour ne pas pratiquer. Ils chômeurs contre 12% pour ledes jeunes ne pratiquant pas de citent encore la santé, plus que reste des jeunes non sportifs).sport (42%). Ensuite, ils sont plus > Pourquoi ne pratiquez-vous pas ou plus de sport ?dun quart (26%) à dire que cestpar «choix personnel» quils déci- Par manque de temps 42%dent de ne pas faire de sport. Par choix personnel,Chiffre auquel il est possible de parce que je vis ça très bien comme ça 26%joindre les 14% de ces jeunes non- Parce que je donne des prioritéssportifs à ne pas en faire parce à mon travail ou ma réussite scolaire / universitaire 19%quils «naiment pas le sport». Lesfemmes mettent en avant beau- Pour des raisons financières 19%coup plus que les hommes deux Parce que les créneaux horaires ne me conviennent pas 16%raisons : la non-pratique dunsport est motivée par des raisons Parce que je n’aime pas le sport 14%de santé pour 15% dentre elles Pour des raisons de santé 13%(contre 9% pour les hommes non- Autre(s) raison(s) 10%sportifs) mais surtout par des rai- Parce que je n’aime pas la compétition 7%sons financières 26% des femmes Parce que les lieux de pratique sont trop éloignés 7%avancent cette raison pour nepas faire de sport contre 10% pour Parce que les contraintes 6% d’une pratique en club ne me conviennent pasles hommes. Les hommes ne fai-sant pas de sport évoquent quant Parce que je n’ai pas suffisamment 4% d’informations sur les activités de ma villeà eux le fait de ne pas aimer lesport (16% pour les hommes Parce que les activités sportives proposée 4% localement ne me conviennent pascontre 11% pour les femmes) et Parce que je préfère regarder le sport à la télé 3%surtout quil sagit dun choix per- Par peur de blessures 2%sonnel (35% contre 19% pour lesfemmes). Logiquement, la ques- Par crainte de subir des descriminations 1%tion financière est aussi largement Parce que les encadrants sportifs < 1% ne comprennent pas les attentes des jeunesmise en avant par les chômeurs :parmi les jeunes en recherche Parce que les équipements ou installations < 1% sportives sont en mauvais étatdun emploi ne faisant pas de 39
  • 39. n LENGAGEMENT BÉNÉVOLE DANS LES STRUCTURES SPORTIVES6 > Taux d’engagement dans les clubs sportifs des jeunes Bretons pratiquant un sport en club selon leur zone d’habitation © iStock Rurale 44% 56% 22% des sportifs sont également Périurbaine 33% 67% bénévoles et ce chiffre monte à Urbaine 31% 69% 34% lorsque lon se restreint aux sportifs inscrits dans un club de sport. Une très grande majorité Bénévoles Non Bénévoles des bénévoles a une licence dans un club de sport (82% des béné- Ainsi, le fait dhabiter en milieu club et habitent en milieu rural voles). rural, urbain ou péri-urbain influe sont bénévoles dans leur club. Ils Le choix dêtre engagé bénévole- sur le taux dengagement des sont un tiers pour les périurbains, ment et le type dengagement jeunes. Habiter en milieu rural fa- encore moins pour les urbains saccompagnent de disparités vorise le bénévolat : 44% des (31%) à se mobiliser au sein de socio-démographiques. jeunes qui pratiquent un sport en leur club sportif. > Type d’engagement au sein des clubs en fonction de l’âge des jeunesPRATIQUE DU SPORT CHEZ LES JEUNES BRETONS 60 % 58% 59% Vous avez des responsabilités 53% (au sein d’un CA, 44% d’un bureau, d’une commission) 40% Vous participez 40 % 34% en tant qu’entraîneur 30% 28% 28% Vous participez 20 % 18% en tant que juge/arbitre 10% Vous participez 3% occasionnellement 0% (coup de main, ..etc) 15 à 19 ans 20 à 24 ans 25 ans et plus Le type dengagement des jeunes occasionnelle, suivent un sens in- En schématisant, il pourrait être varie en fonction de leur âge. verse : plus ils vieillissent, moins les possible dimaginer le parcours Avoir des responsabilités au sein jeunes occupent ces places. «type» par lequel passent les dun conseil dadministration, dun jeunes qui sengagent dans les bureau ou dune commission aug- La courbe traçant la participation clubs sportifs. Dun poste de mente considérablement avec en tant quentraineur dans un club juge/arbitre, avec une participa- lâge. De 10% pour les 15/19 ans ce selon lâge suit une trajectoire par- tion occasionnelle à lactivité du taux passe à 53% pour les 25 ans et ticulière puisquelle révèle que cest club, les jeunes occupent ensuite plus. Les courbes concernant les la classe dâge intermédiaire qui des places dentraineur avant de postes de juge/arbitre et, de ma- occupe le plus souvent ce poste. prendre des responsabilités au sein nière moindre, une participation du club. > Parmi les jeunes pratiquant un sport en club, Par manque de temps, de disponibilité ceux n’étant pas bénévoles ne le sont pas : 46% Pas envie Parmi les jeunes pratiquant un quils nont «pas envie» pour plus 34% sport en club, ils sont 66% à ne dun tiers (34%). pas être bénévoles dans leur club A noter que pour les jeunes en Parce que vous ne trouvez pas ou un autre. situation de recherche demploi, votre place Les raisons invoquées sont princi- ce nest pas le manque de temps 6% palement le «manque de temps, qui est le plus évoqué mais le Par manque de reconnaissance, de disponibilité» (pour 46% den- manque denvie pour près dun responsabilités valorisées tre eux) et tout simplement parce jeune sur deux (45%). 3% 40
  • 40. n COMMENT LES JEUNES SINFORMENT-ILS EN MATIÈRE DACTIVITÉS SPORTIVES ?Les jeunes se tournent majoritaire- > Comment vous informez-vous en général en matière 6ment vers leur entourage (64%) dactivités sportives ?pour sinformer en matière dacti- En discutant avec mes ami(e)s, ma famille 64%vités sportives. Ils sinforment éga-lement sur Internet (35%) et par Par Internet 35%les affiches ou flyers (29%). Par des affiches, flyers, programmes des clubs 29%Selon leur âge, leur sexe ou le faitdêtre dans un club ou pas, les Pendant le forum des associations ou des sports 17%jeunes ne sinforment pas de la Autre 10%même façon en matière dactivi- Auprès des lieux dinformations 7%tés sportives.Les hommes (42%) se tournent da- par les hommes que par les ans). Mais il faut nuancer ce résul-vantage vers Internet que les femmes. tat, les clubs sportifs étant surtoutfemmes (28%) pour sinformer sur Lentourage est de moins en composés de 15-19 ans. Plus quece thème ; les autres moyens de moins sollicité avec le temps (72% lâge, le fait dêtre dans un clubse renseigner sont autant utilisés des 15-19 ans pour 54% des 25-30 influence le choix de lentourage (amis et collègues de sport) pour> Façon de s’informer en matière d’activités sportives sinformer. Les plus de 25 ans utili- PRATIQUE DU SPORT CHEZ LES JEUNES BRETONS sent plus les forums et les lieux 15 à 19 20 à 24 25 ans Jeunes sportifs ans ans et plus en club dinformation que les autres. No- tons enfin que les jeunes étant En discutant avec mes ami(e)s, ma famille 72% 65% 54% 72% dans un club de sport utilisent plus de moyens de sinformer que Par Internet 36% 33% 36% 39% les autres. Le chèque sport, aide Pendant le forum des octroyée par le Conseil Régional 16% 10% 23% 25% associations ou des sports pour linscription des lycéens dans un club de sport, est connu Par des affiches, flyers, 26% 30% 30% 29% par 17% de lensemble des jeunes programmes des clubs Bretons, tous âges confondus. Auprès des lieux dinformations 5% 8% 10% 8%n CONNAISSANCES DES AIDES LIÉES AUX ACTIVITÉS SPORTIVES OU CULTURELLES> En matière de dispositifs daide aux activités sportives ou culturelles, vous connaissez :Le chèque sport 17%Le chèque culture 14%Le coupon sport 13%Autre 6%Aucun de ces dispositifs 63%La majorité des jeunes ne le plus connu dentre eux. Ils sont les premiers sont 27% à connaîtreconnaissent aucun dispositif 17% à le connaître dont plus dun cette aide contre 19% pour lesdaide aux activités sportives ou tiers ont entre 15 et 18 ans. jeunes urbains. Ce sont les jeunesculturelles. Ils sont ainsi près des habitant en milieu périurbain qui2/3 à en ignorer lexistence. Létude met également en évi- connaissent le moins bien ce dis- dence une disparité parmi lesLe Chèque Sport, octroyé par le jeunes habitant en milieu rural et positif puisquils ne sont que 15%Conseil Régional de Bretagne, est ceux habitant en milieu urbain : à lavoir repéré. 41
  • 41. ZOOM SUR ...6 Le bénévolat en milieu sportif, no- au sein des conseils dadministration néral, et surtout expliquer en quoi tamment au sein des clubs, est pra- et bureaux des associations spor- le bénévolat peut être formateur et tiqué par un nombre élevé de tives. «un plus» dans le parcours de cha- jeunes. Près dun jeune sur trois qui cun. Une mission de bénévolat per- pratique du sport en club est en- Parallèlement, cette étude montre à met, tout en étant dégagé gagé bénévolement dans le do- plusieurs reprises également (partie denjeux de type professionnel, maine du sport. Même sil nous est Information en général et partie dacquérir de nouvelles compé- difficile de faire une comparaison Temps libre) un désintérêt par rap- tences ou encore de connaître des du milieu sportif avec dautres mi- port au bénévolat. Toujours dans le fonctions non connues jusqualors. lieux, cette donnée reste intéres- domaine du sport, les jeunes prati- sante. quant un sport en club sont deux sur Sil importe de démontrer cet inté- trois à ne pas faire de bénévolat. Si rêt pour les jeunes à se positionner Outre le fait que les clubs de sport ces jeunes pointent en premier lieu sur du bénévolat, il est essentiel sont structurés et bénéficient dun le «manque de temps, de disponibi- que les structures associatives et encadrement, ils sont un «terrain fa- lité» comme première raison pour tout autre organisme pouvant ac- vorable» au bénévolat de par no- ne pas faire du bénévolat (46%), ils cueillir des bénévoles, déterminent tamment la place accordée aux ne sont que 3% à mettre en avant le clairement ces postes de béné- jeunes sportifs. «manque de reconnaissance». Par voles. Ces derniers sont mis en situation de contre, ils sont 34% à mettre en responsabilités (entrainement et en- avant un «manque denvie», 45% cadrement des plus jeunes, arbitres, parmi les jeunes chômeurs.PRATIQUE DU SPORT CHEZ LES JEUNES BRETONS etc.). Lenquête montre quun cer- Il conviendrait alors de pouvoir tain nombre dentre eux évoluent mieux communiquer sur la place par la suite sur des postes denca- accordée aux bénévoles, en mi- drement au sein du club, notamment lieu sportif mais également en gé- 42
  • 42. 7 7 QUELLES PRIORITÉS POUR LES JEUNES BRETONS ?n TROIS PRIORITÉS SONT MAJORITAIREMENT CITÉES PAR LES JEUNES BRETONS : LA FAMILLE (71%) LES AMIS (69%) ET LE TRAVAIL (64%)En couplant des réponses, cer-taines thématiques ressortent si-gnificativement : en tout premierlieu, lentourage (Famille et/ouamis) est une priorité pour 86%des jeunes. Ensuite, la thématiqueEmploi-étude (Emploi et/ouétudes) est citée par 77% des Les femmes attachent plus d’im- temps libre et aux loisirs. On peutjeunes. Enfin, en troisième lieu, la portance que les hommes aux re- donc en conclure que lesthématique touchant aux loisirs et lations qu’elles entretiennent avec hommes attachent plus d’impor-à la fête (Loisirs et/ou fête) est leurs proches (78% des femmes ci- tance à leurs sorties et à leurs loi- PRIORITÉS DES JEUNES BRETONSchoisie par 55% dentre eux. Il est tent la famille pour 65% des sirs que les femmes.vrai quaprès «lentourage» et hommes).«lemploi ou les études», les loisirs, En revanche, les voyages (35%la fête, les voyages et la culture Le travail est autant une préoccu- contre 23%), la solidarité (17%passent au second plan (respecti- pation pour les hommes que pour contre 11%) et l’humanitaire (11%vement, 44%, 30%, 29% et 23%). les femmes. En revanche les contre 5%) sont des éléments plus études sont une priorité plutôt fé- importants pour les femmes queNotons que la politique (5%) et la minine (37% des femmes en font pour les hommes.religion (2%) sont rarement évo- une priorité pour 25% desquées comme des priorités. hommes). Globalement, les femmes ont plusBien que la famille, le travail et les La fête et les loisirs sont des priori- de priorités que les hommes (4,3amis soient les trois premières tés plutôt privilégiés par les contre 3,9).priorités pour les femmes comme hommes (respectivement 33% etpour les hommes, nous constatons 47%). Ces résultats correspondentdes différences dans les préoccu- à ceux obtenus précédemmentpations des jeunes selon leur sexe. dans la partie consacrée au> Quelles sont vos priorités ? t en ire em s ité ue ge ita s n nn re ille de ar s l iq io ya is i an sir va tu ne iro lid ig li t tu m m te s vo oi um l tra tre po l cu sa so sé cu fa re nv fê sl Le Au Au Lh Le La La La La La La Le Le Le Le • • • • • • • • • • • • • • • 71% 69% 64% 44% 31% 30% 29% 23% 18% 14% 8% 5% 4% 2% 1% 43
  • 43. 7 n EN BRETAGNE, AVEZ VOUS ENVIE DE FAIRE QUELQUE CHOSE ? Lors de l’enquête 2007, les jeunes tion. Par conséquent, les engage- Enfin, un jeune sur six a la volonté avaient déjà été questionnés sur ments associatifs ont moins été de monter un projet et 12% de leur projet en Bretagne, une com- cités en 2010 qu’en 2007. monter une entreprise, notons tout paraison entre les deux enquêtes de même une diminution par rap- est donc possible. La proportion des jeunes ne sa- port à l’enquête 2007 (un sur cinq chant pas au moment de l’en- souhaitait monter un projet et 18% «Vivre ou s’installer en Bretagne» quête ou ne voulant rien faire en une entreprise en 2007). reste la principale envie des Bretagne est la même dans les jeunes (31%). Un jeune sur cinq deux enquêtes (un sur cinq ne sait souhaite participer à la vie asso- pas et 11% ne souhaitent rien n’y ciative et 6% créer une associa- faire). > En Bretagne, avez-vous envie de faire quelque chose ? ise n tio pr vie tre cia et ne la oj en so ag és sa es pr tiv à as Br r s ne en le li t et pa on e d ia er n ne e al bi ru ru oc cip e is sp dr vr st s ru re te te sa Vi ’ in as r t i re en en on on t ée Au Pa Ne Pr M Ri M M Cr • • • • • • • • • 33% 31% 27%PRIORITÉS DES JEUNES BRETONS 20% 20% 21% 18% Enquête 2010 Enquête 2007 18% 16% 12% 11% 11% 10% 6% 6% 8% 4% 3% 44
  • 44. REGARDPAR OLIVIER ALLOUARD Depuis 2006, l’ensemble des pro- dans le contenu des thèmes abor- fessionnels du réseau IJ mène un dés que dans le déroulement du travail d’observation auprès des projet. L’objectif était de vérifier jeunes Bretons pour mieux connaî- certaines pratiques déjà étudiées tre leurs stratégies d’information. dans la précédente enquête La première enquête, rendue pu- (l’emploi, la formation et l’infor- blique en 2008, a suscité un grand mation en général) et d’en ap- intérêt et placé l’observatoire profondir d’autres (les pratiques comme l’un des objectifs priori- Internet, l’International, le temps taires du réseau. GECE , par son libre et les pratiques culturelles et expertise dans l’analyse statis- sportives). L’expérience acquise tique des données, avait permis lors de la première enquête nous d’exploiter pleinement les résul- a permis de consolider notre col- tats de cette enquête. laboration. A chaque étape du projet, GECE a apporté son ex- La participation de nombreuxSARL GECE pertise pour obtenir les meilleurs partenaires au dispositif, la diffu-Groupe d’Etudes Culturo-Economique résultats. L’investissement des sion du questionnaire auprès deTél. : 02.23.30.77.32 structures IJ et des autres acteurs 2900 jeunes, la publication d’unePort. : 06.74.30.79.71 synthèse à destination de tous les de la jeunesse a également étéwww.gece.fr professionnels et élus du secteur, très important. De la phase d’éla-3contact@gece.fr la tenue de rencontres départe- boration du questionnaire à la mentales et l’utilisation perma- phase d’analyse, des rencontres nente des résultats ces deux entre GECE et le réseau IJ nous dernières années sont autant ont aidés à affiner nos analyses d’éléments convaincants pour statistiques. poursuivre ce travail d’analyse. L’implication de nombreuses En 2009, l’ensemble du réseau IJ a structures partenaires, le renforce- décidé de prolonger l’observa- ment de l’organisation, la multipli- toire par la conduite d’une nou- cation de rencontres et le travail velle enquête à l’échelle d’analyses renforcées font de régionale. GECE , garant scienti- cette seconde étude un outil fia- fique de la première enquête, fut ble et riche d’informations pour de nouveau intégré à ce projet. tous les acteurs professionnels et Notre objectif était de contribuer élus de la jeunesse. à l’élaboration et l’administration du questionnaire, la gestion de la Cette fonction «Observatoire de la saisie des données, la production jeunesse» en Bretagne s’inscrit de rapports d’analyses statis- maintenant dans la durée et d’au- tiques et sociologiques. Ainsi, tres études auprès des jeunes Bre- notre présence et notre regard tons pourront être engagées. d’experts en recueil et traitement GECE continuera à soutenir ces de données d’enquêtes ont ga- projets et à les accompagner. ranti des résultats significatifs et exploitables. Nous avons traité les réponses de 2683 jeunes répartis n Olivier ALLOUARD sur toute la Région Bretagne. Directeur en charge des études statistiques et économiques Participer à un tel projet a été Avec la participation d’Arnaud de la pour nous très enrichissant tant Villarmois, chargé d’études 45
  • 45. PERSPECTIVES PAR CHRISTOPHE MOREAU Après une enquête conduite tons qu’il contribue à de nom- en 2006 auprès de 2 800 breux débats dans les terri- jeunes, le Réseau Information toires Bretons. Jeunesse de Bretagne nous confie aujourd’hui les paroles Les attentes des jeunes, en ma- de 2700 jeunes interrogés en tière d’information et en ma- avril 2010. Cet observatoire a tière d’engagement, concernent de nombreuses vertus, parmi prioritairement le travail (un lesquelles mobiliser un réseau jeune sur deux, quels que de professionnels toujours en soient le genre ou les statuts) éveil, recueillir et faire connaî- et les études (un jeune sur tre la parole des jeunes, ce qui trois). Les loisirs et la culture n’est pas si courant, et enfin constituent la seconde préoc- donner à voir des évolutions cupation, et concernent un JEUDEVI sur un intervalle de quatre an- quart des jeunes. Puis le loge- Jeunesse Developpement Intelligents nées. Ces informations sont es- ment et le sport sont la troi- e s t u n e S A R L q u i p ro d u i t d e l a r e cherche développement en sentielles pour adapter l’action sième demande d’information, sciences humaines et sociales, sur publique en direction des pour un jeune sur cinq. Les les thèmes de la jeunesse, de léducation, du travail social, du jeunes Bretons, et renforcer les voyages et l’international, développement local et urbain. connaissances des nombreux quant à eux, concernent un www.jeudevi.org partenaires institutionnels et jeune sur six. Seulement 5 % 3 contact@jeudevi.org associatifs qui œuvrent dans des jeunes recherchent de l’in- ce secteur. Cette fonction formation sur la politique, la d’observatoire, préfigurée en justice, le bénévolat. Ce n’est 2006, témoigne de la créativité pas que la vie publique ne soit et du dynamisme du réseau in- pas valorisée par les jeunes, formation jeunesse de Bre- mais plutôt que la pression est tagne, qui s’appuie sur près de très forte, en France, sur les 150 professionnels, 70 points thèmes de l’accès au diplôme d’accueil, et un conseil d’ad- et au travail. A l’heure où le ministration plus que jamais chômage des jeunes pro- mobilisé pour que soit effectif gresse fortement, notamment le droit des jeunes à une infor- pour ceux qui sont les moins mation de qualité, gratuite et formés ou pour ceux qui vivent anonyme. Dans notre société dans des zones défavorisées, il réflexive, où chacun doit nous faudrait renforcer l’infor- construire et adapter en per- mation et les soutiens à tous manence sa trajectoire de vie, les niveaux : découverte du la maîtrise de l’information est monde professionnel, accès une nécessité. Saluons le sé- aux stages, développement rieux de ce travail, la qualité de réseaux et de parrainages, de l’échantillonnage et du trai- soutien à la création d’entre- tement statistique, et souhai- prises, développement de46
  • 46. l’économie de la connais- semble important de rester at- jeunes hommes ne font pas desance et de l’économie cultu- tentifs à ces évolutions, et sport, et se coupent ainsi desrelle, développement des d’analyser en profondeur les bénéfices physiques, psy-filières écologiques… enjeux qu’il y a à maintenir chiques et sociaux qu’il pro- des transmissions intergénéra- cure.Parmi les évolutions impor- tionnelles et à partager touttantes entre 2006 et 2010, on simplement du temps. C’est n Christophe Moreaunote la progression impor- sans doute le rôle des struc- Sociologue à JEUDEVItante d’internet, qui est le pre- tures d’information, qui de- Jeunesse Développementmier pourvoyeur d’information meurent une voie privilégiée Intelligents(72 % des jeunes, pour 50 % en d’accès à l’information pour Chercheur associé2006). 92 % des jeunes Bretons 27 % des jeunes. Trouver une au LARES/Universitéaccèdent à Internet de chez personne qui conseille est la Européenne de Bretagneeux, et il y a peu d’écart entre première motivation pour allerles différentes catégories de vers l’information jeunesse,jeunes, si ce n’est pour les chô- pour les deux tiers des jeunes.meurs qui sont 15 % à ne pas Cela est vrai également desdisposer de connexion. Pour enseignants, des animateursautant, si l’on observe plus ou des éducateurs, qui restentprécisément les usages, on des interlocuteurs majeursperçoit de réelles inégalités, pour 18 % des jeunes.avec des jeunes plus diplômésqui ciblent mieux leurs naviga- Comme alternative au repli surtions, s’inscrivent plus sur les l’écran, les équipements et lesnewsletters et les forums, et uti- évènements sportifs, de mêmelisent davantage des critères que les espaces naturels, sontde fiabilité pour sélectionner fréquentés régulièrement parles informations. plus de 80 % des jeunes. Glo- balement, 73 % des jeunesLes technologies de l’informa- hommes, et 62 % des jeunestion soutiennent sans doute femmes pratiquent du sport auune accélération du temps, et moins de temps en temps,les trois quarts des jeunes plé- principalement pour se tenirbiscitent la possibilité d’accès en forme, et aussi pour les va-à toute heure, l’immédiateté leurs du sport et pour rencon-de l’information. Alors que les trer du monde. Les pratiquesparents étaient encore la pre- sportives sont bien analyséesmière ressource, ils passent en dans cette enquête, et appa-seconde position et concer- raissent comme un importantnent 42 % des jeunes (56 % en vecteur d’engagement béné-2006). Cela montre que ces vole : un tiers des personnestechniques numériques s’an- engagées dans les clubs sontcrent de plus en plus dans bénévoles, 44 % en milieunotre culture, et qu’elles pro- rural. Mais là encore on trouveposent des modèles et des sa- de fortes disparités et, en situa-voirs qui pourraient contribuer tion de chômage, 50 % desà séparer les générations. Il jeunes femmes et 40 % des 47
  • 47. CHARTE EUROPÉENNE DE L’INFORMATION JEUNESSE Adoptée à Bratislava (République Slovaque) le 19 novembre 2004 par la 15ème assemblée générale de l’Agence européenne pour l’information et le conseil des jeunes (ERYICA). n PRÉAMBULE Dans des sociétés complexes et dans une Europe intégrée qui offre de nombreux défis et opportunités, laccès à l’information et la capacité à l’analyser et l’utiliser sont de plus en plus importantes pour les jeunes européens. Le travail en information jeunesse peut les aider à réaliser leurs aspirations et peut promouvoir leur participation comme membres actifs dans la société. L’information jeunesse doit être dispensée de manière à élargir les choix offerts aux jeunes et promouvoir leur autonomie ainsi que leur capacité à penser et agir par eux-mêmes. Le respect de la démocratie, des droits de l’homme et des libertés fondamentales implique le droit, pour tous les jeunes, d’avoir accès à une information complète, objective, compréhensible et fiable sur tous leurs questions et besoins. Ce droit à l’information a été reconnu dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, par la Convention relative aux Droits de l’Enfant, dans la Convention Européenne pour la Protection des Droits de l’Homme et par la Recommandation n° R (90) 7 du Conseil de l’Europe concer- nant l’information et les conseils à donner aux jeunes en Europe. Ce droit est également la base des ac- tions en information. n INTRODUCTION Le travail en information jeunesse généraliste couvre tous les sujets qui intéressent les jeunes et peut in- clure un éventail d’activités : information, conseil et avis, orientation, aide, accompagnement, "coaching" et formation, travail en réseau, ainsi que renvoi vers des services spécialisés. Ces activités peuvent être dispensées par des centres d’information jeunesse, ou par des services d’information jeunesse au sein d’autres structures, ou via des médias électroniques ou d’autres types de médias. Les principes de cette Charte sont destinés à être appliqués à toutes les formes de travail en information jeunesse généraliste. Ils constituent une base de standards minimums et de mesures de qualité qui doivent être établis dans chaque pays, en tant qu’éléments d’une approche globale, cohérente et coordonnée du travail d’infor- mation jeunesse, ce dernier faisant partie de la politique de jeunesse. n PRINCIPES Les principes suivants constituent des lignes directrices pour le travail en information jeunesse généraliste qui vise à garantir aux jeunes le droit à l’information. 1. Les centres et les services d’information jeunesse sont ouverts à tous les jeunes sans exception. 2. Les centres et les services d’information jeunesse s’efforcent de garantir l’égalité d’accès à l’informa- tion à tous les jeunes, quels que soient leur situation, leur origine, leur sexe, leur religion, ou leur catégorie sociale. Une attention particulière doit être portée aux groupes défavorisés et aux jeunes ayant des be- soins spécifiques. 3. Les centres et les services d’information jeunesse doivent être accessibles facilement et sans rendez- vous. Ils doivent être attrayants pour les jeunes et offrir une atmosphère accueillante. Leurs horaires de fonctionnement doivent correspondre aux besoins des jeunes. 4. L’information fournie est déterminée par les demandes des jeunes, ainsi que par la perception de leurs besoins en information. Elle traite tous les sujets qui peuvent intéresser les jeunes et évolue constamment de manière à couvrir de nouveaux sujets. 5. Chaque usager est respecté comme un individu à part entière et la réponse à chaque question est personnalisée. Cela doit être fait d’une manière qui permette à l’usager de renforcer sa capacité à pen- ser et agir par lui-même, d’exercer son autonomie et de développer sa capacité à analyser et utiliser linformation. 6. Les services d’information jeunesse doivent être gratuits. 7. Linformation est fournie de manière à respecter la vie privée de l’usager ainsi que son droit à ne pas révéler son identité. 8. L’information est dispensée de manière professionnelle par du personnel qui est formé à cet effet. 9. L’information fournie est complète, à jour, exacte, pratique, conviviale et facile d’utilisation. 10. Tout est mis en oeuvre afin dassurer lobjectivité de linformation dispensée, et ce grâce au pluralisme des sources utilisées ainsi qu’à leur vérification. 11. L’information dispensée doit être indépendante de toute influence religieuse, politique, idéologique ou commerciale. 12. Les centres et les services d’information jeunesse sefforcent datteindre le plus grand nombre possible de jeunes, en utilisant des moyens efficaces et appropriés selon les différents groupes et besoins. Ils doi- vent pour ce faire être créatifs et novateurs dans le choix de leurs stratégies, méthodes et outils. 13. Les jeunes doivent avoir lopportunité de participer, de manière adaptée, aux différentes étapes du travail en information jeunesse, que cela soit au niveau local, régional, national ou international. Cela peut inclure, entre autres, une participation à l’identification des besoins en information, à la préparation ERYICA et à la diffusion de l’information, à la gestion et à l’évaluation des services et projets d’information, ainsi European Youth Information que des activités impliquant les pairs. and Counselling Agency 14. Les services et les centres d’information jeunesse doivent coopérer avec d’autres services et structures de jeunesse, en particulier dans leur localité, et travailler en réseau avec des intermédiaires et d’autres Place de la Gare organismes qui interviennent auprès des jeunes. 26 L-1616 Luxembourg 15. Les services et les centres d’information jeunesse doivent aider les jeunes à avoir accès à linformation Tel: +352 24873992 par le biais des technologies modernes de l’information et de la communication, ainsi quà développer Fax: +352 26293215 leurs compétences à les utiliser. 16. Aucune source de financement du travail en information jeunesse ne doit agir d’une manière qui em- www.eryica.org pêche un service ou un centre d’information jeunesse d’appliquer l’ensemble des principes de cette Charte. Skype! eryica48
  • 48. PRINCIPES POUR L’INFORMATIONJEUNESSE EN LIGNEApprouvés par la 20ème assemblée générale d’ERYICA Rotterdam (Pays-Bas), le 5 décembre 2009. Internet est une puissante source d’information et de communication, mais fait aussi partie intégrante de l’environnement social des jeunes. Mettre en ligne de l’information jeunesse généraliste et orienter les jeunes sur Internet sont de nouvelles tâches qui sont complémentaires du travail en information jeu- nesse existant. En plus du rôle de l’information jeunesse qui consiste à aider les jeunes à trouver les bonnes informations et à prendre leurs décisions eux-mêmes, l’information jeunesse en ligne aide les jeunes à optimiser les avantages d’Internet et à en minimiser les risques potentiels. L’information jeunesse en ligne fait partie intégrante du travail en information jeunesse et respecte par conséquent tous les principes énoncés dans la Charte européenne de l’information jeunesse. Dans la mesure où l’information jeunesse en ligne présente des caractéristiques spécifiques, une série de principes supplémentaires s’impose. Dans l’optique d’assurer la qualité des services d’information jeunesse en ligne et de garantir leur valeur ajoutée et leur fiabilité, ERYICA, l’Agence européenne pour l’information et le conseil des jeunes, a adopté les principes suivants : 1. L’information jeunesse en ligne est précise, à jour et vérifiée. Sa date de production ou de mise à jour est clairement indiquée. 2. Le contenu est basé sur les besoins des jeunes. Ces besoins doivent être identifiés et évalués de façon permanente. 3. Le contenu est une sélection d’informations pertinentes et gratuites. Il donne un apercu de différentes options disponibles. Les critères de sélection employés doivent être publics et compréhensibles. 4. L’information jeunesse en ligne est compréhensible par les jeunes et leur est présentée de façon attrayante. 5. Les services d’information jeunesse en ligne sont accessibles par tous et prennent particulièrement en compte les usagers et les groupes ayant des besoins spécifiques. 6. Lorsque les jeunes peuvent poser une question en ligne, le délai de réponse est clairement indiqué. La réponse est personnalisée et son auteur apparaît de façon claire 7. Lorsque des jeunes participent à la production de contenu, l’exactitude du contenu final reste la res- ponsabilité de l’organisme d’information jeunesse. 8. Les services d’information jeunesse en ligne sont constamment développés de façon à encourager les jeunes à donner un feedback. Facile à envoyer, le feedback doit être évalué et servir pour adapter le contenu. Les jeunes sont informés de l’impact de leur feedback sur les services. 9. La mention de l’auteur et des objectifs de l’information jeunesse en ligne est claire et visible. Si du contenu produit par des tiers est utilisé, la source est clairement indiquée. 10. La mention des producteurs du service d’information jeunesse, leurs motivations et leurs coordon- nées complètes doivent être clairement indiqués. Les sources d’aides financières sont affichées en toute transparence. 11. Les services d’information jeunesse en ligne doivent proposer des méthodes et orienter les jeunes afin de les aider à améliorer leurs compétences numériques et en information. 12. Les services d’information jeunesse en ligne informent les jeunes et les guident pour qu’ils sachent comment agir de façon responsable et sans prise de risque dans un environnement en ligne. ERYICA 13. Les services d’information jeunesse en ligne constituent un environnement sûr pour les jeunes European Youth Information and Counselling Agency 14. L’information jeunesse en ligne respecte et protège la vie privée des usagers et leur permet de mo- difier ou de supprimer les données personnelles qu’ils ont mises en ligne. Place de la Gare 26 L-1616 Luxembourg 15. Les services d’information jeunesse en ligne respectent les droits d’auteur de tiers et sont conscients Tel: +352 24873992 des leurs. Fax: +352 26293215 www.eryica.org 16. Les professionnels de l’information jeunesse sont compétents dans l’utilisation des outils en ligne et Skype! eryica ont des compétences en information. Ils connaissent les nouveautés et les législations concernées et s’informent régulièrement sur les tendances et les nouvelles pratiques en ligne des jeunes. 49
  • 49. Le Réseau Information Jeunesse Bretagne vous accueille toute l’année, gratuitement et de manière informelle pour vous informer dans tous les domaines qui vous intéressent (les métiers et les formations, le logement, les jobs, l’emploi, l’international, les aides aux initiatives, la santé, les loisirs, la culture, etc.) L’Information Jeunesse de votre ville est aussi sur internet, retrouvez l’ensemble des sites et blogs du réseau sur www.ij-bretagne.com n PLOUARET n MORLAIX COTES D’ARMOR 02 96 38 33 39 02 98 88 09 94 n BROONS 3 pij@cdcbegarchra.com 3 pijmjcmorlaix@yahoo.fr 02 96 84 73 36 n PLOUFRAGAN n PONT-LABBE 3 oiscl@wanadoo.fr 02 96 76 05 01 02 98 66 08 09 n GUINGAMP 02 96 76 05 09 3 pij@ville-pontlabbe.fr 02 96 40 17 30 3 enfance.jeunesse@ploufragan.fr n QUIMPERLE 3 ml-guingamp-pij@wanadoo.fr n TREGUEUX 02 98 96 36 86 Antennes: n LAMBALLE 02 96 71 36 12/17 SCAER 02 96 50 87 90 3 mguimard@ville-tregueux.fr 02 98 57 65 22 3 pij@lamballe-communaute.com n TREGUIER MOELAN s/MER 02 96 92 97 60 02 98 96 36 86 n LANNION 3 pij.maisondesassos@orange.fr 3 pij.quimperle@cocopaq.com 02 96 48 47 36 3 pij@ville-lannion.fr n SAINT RENAN 02 98 84 36 65 n LANVOLLON - PLOUHA A Lanvollon FINISTERE 3 pij@saint-renan.fr 06 83 14 21 09 n BREST 02 98 43 01 08 02 96 70 17 04 A Plouha 3 accueil@bij-brest.org ILLE ET VILAINE 06 37 27 31 21 n BRIEC n ANTRAIN 02 96 22 56 15 02 98 57 59 26 02 99 98 44 70 3 pij.capglazik@glazik.com 3 canton.antrain@wanadoo.fr 3 jeunesse@cc-lanvollon-plouha.fr n CARHAIX n ARGENTRE DU PLESSIS n LOUDEAC 02 98 93 32 30 02 99 96 54 01 02 96 28 65 89 3 point-info-jeunesse@wanadoo.fr 3 pij-argentre@vitrecommunaute.org 3 pij@cideral.fr n CHATEAULIN (En restructuration) n BAIN DE BRETAGNE n PERROS GUIREC 02 99 44 82 01 02 98 86 13 11 02 96 49 81 00 3 pij@moyennevilaine-semnon.fr 3 celine.colin@mairie-perros-guirec.fr n CONCARNEAU 02 98 60 40 00 n BRUZ n PLERIN 02 99 05 30 63 3 pij@concarneau.fr 02 96 74 68 51 3 pijbruz@ville-bruz.fr 3 centre.social.plerin@cnafmail.fr n CORAY 02 98 73 20 76 n CHARTRES DE BRETAGNE n PLESTIN-LES-GREVES Antenne : 02 99 41 32 04 02 96 54 11 10/ CHATEAUNEUF DU FAOU 02 98 73 20 76 3 pij.chartres@voila.fr 02 96 35 23 10 3 pij@ulamir-aulne.fr n CHATEAUBOURG 3 pij@plestinlesgreves.com n DOUARNENEZ 02 99 00 91 15 n PLOEUC SUR LIE 02 98 92 47 00 3 pij-chateaubourg@vitrecommunaute.org 02 96 64 26 33 3 pij@mairie-douarnenez.fr n DINARD 06 88 60 61 88 n LANDERNEAU 02 98 21 77 11 02 99 46 71 94 3 jeunesse@cap4.com 3 pij@ville-dinard.fr 3 pij@mtp.landerneau.org n PLOUAGAT/CHATELAUDREN n LE RELECQ KERHUON n FOUGERES 02 96 79 79 20 02 98 28 01 92 02 90 80 50 10 3 aislc@orange.fr 3 pij.kerhuon@wanadoo.fr 3 pijfougeres@yahoo.fr50
  • 50. n GUICHEN n LE PALAIS 02 99 52 08 91 MORBIHAN 02 97 31 59 60 06 88 01 15 59 n AURAY 3 la-brise@wanadoo.fr3 pijacsor@gmail.com 02 97 24 25 00 3 pij@ville-auray.fr n LORIENTn JANZE 02 99 47 46 83 02 97 84 84 57 n BELZ3 pijjanze@hotmail.fr (Ouverture prévue 3 infos@bij-lorient.orgn LA GUERCHE DE BRETAGNE 2 ème semestre 2010) n MUZILLAC 02 99 96 01 02 n BRECH 02 97 41 46 263 pij@cc-paysguerchais.fr 02 97 57 52 96 3 ml.gauthier-kerjean@pays-muzillac.frn LOUVIGNE DU DESERT 3 pijbrech@wanadoo.fr 02 99 98 14 37 n NIVILLAC n CARENTOIR 02 99 90 82 123 contact@maisoncantonlouvigne.org 02 99 93 74 74 3 pij-nivillac@orange.frn MAURE DE BRETAGNE 3 pijcarentoir@wanadoo.fr 02 99 92 46 95 n PLOEMEUR3 pij@cc-maure-de-bretagne.fr n GOURIN 02 97 23 36 93 02 97 86 41 03n PLELAN LE GRAND Antennes : 3 pij.ploemeur@ploemeur.net (En restructuration) GUÉMENÉ SUR SCORFF n PLOERMEL (Ouverture fév. 2011)n PIPRIAC AU FAOUËT 3 i.morvant@paysroimorvan.com 02 97 72 33 63 02 99 34 43 353 pij-pipriac@orange.fr 3 b.chirlias@ploermel.com n GRAND CHAMPn RENNES 02 97 61 40 16 n PLOUAY 02 99 31 47 48 3 pae.loch@orange.fr 02 97 33 32 533 crij@crij-bretagne.com n GUER 3 espace-jeunes-plouay@wanadoo.frn SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE 02 97 22 18 52 02 99 35 21 24 n PONT-SCORFF 3 audemoreau@cc-paysdeguer.fr3 pij.centredelalande@epi-condorcet.fr 02 97 32 49 37 n GUIDEL 3 lesquat-pontscorff@orange.frn SAINT GILLES 02 97 65 34 05 02 99 64 69 03 n QUIBERON 3 pij.guidel@wanadoo.fr3 animation@saint-gilles35.fr 02 97 50 44 15n SAINT MALO n HENNEBONT 02 97 36 29 10 3 rijquib@wanadoo.fr 02 99 19 98 423 bij@saint-malo.fr 3 pij.hennebont@wanadoo.fr n VANNESn VERN SUR SEICHE n LANESTER 02 97 01 61 00 02 99 62 18 55 02 97 76 30 29 3 bij@mairie-vannes.fr3 infosjeunes@centredesmarais.asso.fr 3 pij@ville-lanester.fr Il existe un PIJ en milieu carcéral :n VITRE n LANGUIDIC 02 23 55 16 21 02 97 65 80 31 n PLOEMEUR3 pij-vitre@vitrecommunaute.org 3 pij.languidic@free.fr 3 sfresser@ligue56.fr Des associations ou délégations départementales dont le rôle est de coordonner, d’animer, de développer le réseau Information Jeunesse dans leur département (elles n’accueillent pas le public) Association Départementale Information Jeunesse des COTES D’ARMOR - A.D.I.J. 22 28, boulevard Hérault - BP 114 - 22001 ST-BRIEUC CEDEX 1 - 02 96 33 37 36 - adij.22@wanadoo.fr n Information Jeunesse en FINISTERE Résidence Guynemer - Quimill - 29150 CHATEAULIN 02 98 86 21 36 ou 06 71 55 03 50 - ij29@crij-bretagne.com n Information Jeunesse en ILLE ET VILAINE - CRIJ Bretagne 4 bis, Cours des Alliés - 35000 RENNES - 02 99 31 57 67 - ij35@crij-bretagne.com n Association Départementale Information Jeunesse du MORBIHAN - INFO JEUNES 56 18, place Fareham - 56000 VANNES 02 97 46 40 71 - ij56@infojeunes.org
  • 51. 3400 jeunes Bretons, âgés de 16 à 30 ans, ont participé à l’enquête qui s’est déroulée de février à avril 2010.Cette étude a été conçue et mise en œuvre par le réseau Information Jeunesse Bretagne.L’opération a été coordonnée par le CRIJ Bretagne avec les concours d’Olivier Allouard et Arnaud de laVillarmois (GECE, évaluation des publics) et de Christophe Moreau, sociologue à Jeudevi et chercheur associéau LARES/Université Européenne de Bretagne. Centre Régional Information Jeunesse Bretagne 4 bis, cours des Alliés - 35000 Rennes Tél. : 02 99 31 47 48 www.ij-bretagne.com Supplément au n°229 d’Actuel Bretagne, décembre 2010 Dépôt légal - ISSN 1242-2606 Un grand merci aux jeunes, aux structures Information Jeunesse et aux partenaires du réseau qui ont accepté de participer à cette enquête. Directrice de la publication : Soazig RENAULT Conception et Rédaction : Jerom BOUTHIER Conception Graphique : Studio Quinze Mille Impression : Média Graphic Crédits photos : Jérémie Lusseau 06 59 19 10 77, sauf mentions contraires Droits réservés au CRIJ Bretagne, reproduction interdite. L’action régionale du CRIJ est soutenue par :

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