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rpist2009, identité numérique, réseaux sociaux

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  • … MAIS L’IDENTITÉ NUMÉRIQUE CE SONT AUSSI DES STRATÉGIES IDENTITAIRES
  • Travaux de Dominique Cardon.
  • Ou l’on voit que la place de l’identité scientifique « ACADÉMIQUE » et « institutionnelle » se situe plus naturellement du côté de l’identité civile et de l’identité agissante. On perçoit en tout cas qu’il doit y avoir une place pour des stratégies identitaires académiques, et que cette place est celle de l’explicite, de l’identifiable, de la traçabilité rendue possible
  • MAIS L’IDENTITÉ NUMÉRIQUE C’EST AUSSI UN IMMENSE CARNAVAL DES VANITES. Les scientifiques sur le web sont, COMME LES AUTRES, également adeptes d’ego-surfing. Mais cet ego-surfing peut être instrumentalisé pour de nouvelles logiques de « ranking », pour disposer de nouveaux « indicateurs ». A TOUT LE moins c’est un outil intéressant pour MESURER LA PERIPHERIE des identités numériques scientifiques. EN PRENANT NATURELLEMENT UN CERTAIN NOMBRE DE PRÉCAUTIONS.
  • La visibilité dont disposent par exemple certains blogs de chercheurs (et donc leur parole), cumulée au goût certain du web pour la « société du spectacle » peut Entretenir une confusion NOCIVE entre autorité et notoriété …. Aux rapports de proportionnalité entre médiasphère et noosphère : il n’est pas aberrant d’aller parler dans les médias friands de l’expertise universitaire Mais ce n’est pas non plus le but … MAIS attention à ne pas faire porter toute la faute sur le seul outil internet. Cette situation est également dû à l’absence de stratégie institutionnelle de mise en visibilité de la parole des chercheurs et des résultats de leurs recherches. A COTE DE CELA IL EXISTE HEUREUSEMENT DES OUTILS QUI « TRAVAILLENT » cette visibilité. Des indicateurs dont beaucoup restent encore à bâtir (on parle par exemple de la prise en compte du nombre de téléchargements d’une publication déposée en ligne) mais qui doivent rester maîtrisés
  • CE QUI EST EN JEU AUJOURD’HUI C’EST une course globale à la maîtrise non pas tant de son « identité » numérique mais bien de sa « visibilité » numérique. Les chercheurs se doivent d’en être. Parce qu’il y a babélisation des expertises. QUELQUES EXEMPLES : Je n’ai pas d’adresse lisible (par les moteurs de recherche) de ma page personnelle sur le site de mon université. J’ai plusieurs blogs de recherche et d’enseignement. Mais aucun qui soit hébergé à une adresse insitutionnellement lisible. PAR CONTRE : J’ai une adresse de « recherche » parfaitement lisible grâce à ArchiveSic. J’ai pris soin, dès que j’ai su que cela serait possible, de réserver MON NOM sur Facebook pour disposer d’une adresse web là encore lisible. Idem sur Google. Idem sur Twitter. A votre avis, COMBIEN D’INSTITUTIONS, COMBIEN D’UNIVERSITES ONT RESERVE LEUR NOM SUR FACEBOOK ??? L’enjeu est pourtant de taille. Demain, ces problèmes de nommage nous poseront le même type de problèmes que ceux que nous posent aujourd’hui les « signatures » d’articles scientifiques pour leur indexation dans différentes bases de donnée. Les même types de problème, MAIS A UNE ECHELLE BEAUCOUP PLUS VASTE et probablement beaucoup plus DECISIVE. La cécité des politiques publiques scientifiques et des grands organismes de recherche sur le sujet est DEJA dramatique. L’un des problèmes
  • Le scientifique comme le citoyen est aujourd’hui aux prises avec de nouvelles documentations sociales. Il s’inscrit dans un nouvel écosystème de services agrégés. Un écosystème que l’on peut refuser mais que l’on ne peut pas nier.
  • Dans cet écosystème les moteurs de recherche (et demain probablement les grands sites de réseaux sociaux) ont un rôle déterminant. C’est leur capacité à fouiller et à hiérarchiser toutes les différentes facettes de cet écosystème. ET LES SCIENTIFIQUES ET LEURS INSTITUTIONS ONT UNE RESPONSABILITE DETERMINANTE. Celle d’éviter la dispersion. Celle d’évoter que nous ne devenions tous des « colonel Steve Austin numériques ».
  • Un chercheur est aujourd’hui la somme de ses productions, la somme de ses traces, telles que laissées sur le net. Les stratégies de nommage dont je parlais tout à l’heure DOIVENT permettre de ré-agréger cet ensemble épars. Ou en tout cas d’en assurer la traçabilité. Permettre de pouvoir remonter d’un article « grand public » publié sur Agoravox à la déclinaison de cet article dans un billet de blog scientifique et, si cela est nécessaire, à la consultation en archives ouvertes de l’article qui servit de point de départ à cette vulgarisation. Et de faire également le chemin inverse. POUR TOUT CELA il est besoin d’AUTORITES. Et pour faire exister numériquement ces AUTORITES, il faut leur attacher une identité personnelle, professionnelle ET institutionnelle. SUR LE WEB, pour la science, RIEN N’EST PIRE QUE L’ANONYMAT, RIEN N’EST PLUS DANGEREUX QUE LES PSEUDONYMATS.
  • D’autant que la frontière est aujourd’hui de plus en plus floue entre public, privé et intime. Pour garder pérennes les frontières entre public / privé et intime.
  • Il faut maintenant parler de ces sites qui exemplifient toutes les potentialités (et les dangers) liés à la gestion de son identité numérique, tant pour les individus que pour les institutions.
  • La force et le succès de FACEBOOK réside toute entière dans son interface. On a d’abord « une » identité. Que « nous » documentons, et qui est documentée (c’est à dire assortie de documents : photos, articles …) On a ensuite « n » profils : relationnel, personnel, « éducatif », professionnel. On a enfin « x » profondeurs de croisement, de fouille, de recoupements et de réagencements possibles : via le réseau de nos « amis », via nos autres réseaux (géographiques, professionnels, etc …) A partir de là, otus les scénarios sont donc possibles : on peut se voir « recommander » de nouveaux amis sur la base de nos réseaux relationnels antécédents, on peut documenter son identité, on peut documenter celle de ses amis (ou de ses pairs), les autres peuvent également venir documenter mon identité, etc …
  • Prenant acte de la richesse de ces scénarios, on voit depuis quelques temps se déployer une offre de réseaux sociaux POUR les scientifiques. Faut d’ailleurs ici rappeler que Facebook était à l’origine un réseau social développé POUR l’annuaire des étudiants d’une université américaine.
  • Visualiser l’institution et représenter les transversalités de la recherche Représenter (graphiquement) l’institution et visualiser les transversalités de la recherche Academia.edu : recently finished my Ph.D on the philosophy of perception from Oxford. With a team of people from Stanford and Cambridge, I’ve just launched a website, www.academia.edu » A noter : aucun de ces sites ne vérifie l’identité académique (ce qui serait pourtant assez simple, notamment par le fait de disposer d’une adresse mail institutionnelle)
  • Des ressources « propres », hébergées + des ressources distances
  • Retour aux fondamentaux des réseaux sociaux professionnels. LinkedIn et consorts
  • Ici un forum de discussion, le même que dans les années 90, MAIS avec tout plein de possibilités de dissémination intégrée dans divers outils sociaux.
  • En parallèle de ces réseaux sociaux de chercheurs, se développe le mouvement de l’Open Access. Se développent également les applications (libres) permettant de supporter l’ensemble du processus de publication d’une revue, depuis la revue par les pairs jusqu’à l’archivage et en passant naturellement par la diffusion et l’accès en ligne, accès OAI compliant …
  • Je prends donc officiellement le pari que dans … 1 an ? Nous aurons des outils, des réseaux sociaux qui ne se contenteront plus de « cataloguer » les scientifiques, leur réseau et leurs publications, mais bien de leur offrir une plateforme « immergée » qui prendra en charge toute la chaîne de la publication scientifique.
  • Réseaux sociaux de recherche ne sont aujourd’hui que la pâle copie des réseaux sociaux grand public. Je prend le pari qu’il en sera tout autrement dans 5 ans. Quand les usages recherche auront émergés et auront été légitimés, comme est aujourd’hui de plus en plus légitime de voir des chercheurs tenir un blog, ou de voir des chercheurs citer des … billets de blogs (et pas nécessairement d’autres chercheurs) dans leurs bibligraphies d’articles.
  • Sans oublier le principe de … Réalité …
  • Principe de réalité que l’on retrouve également sur d’autres grands sites institutionnels. Ce qui revient à poser le problème de la délégation de service … Jusqu’ou est-on prêt à aller. Utiliser une technologie d’un moteur de recherche en échange de l’affichage de liens sponsorisés qui rapportent de l’argent au moteur de recherche ?? Déporter son annuaire de chercheurs et d’étudiants dans un réseau social qui rapporte de l’argent … au réseau social ??
  • PARCE QUE L’AUTRE GRAND DANGER c’est que ces moteurs et ces réseaux sociaux sont en train de bâtir un Pan-catalogue des individualités humaines Et qu’après avoir livré la bataille de la pertinence des pages dans le grand catalogue du Net Ils livrent aujourd’hui la bataille de la pertinence des profils humains. On connaît le résultat de la première bataille : la pertinence d’une page est liée au nombre de pages la citant. (en gros …) On peut donc inférer le résultat de la seconde : la pertinence d’un profil sera lié au nombre d’autres profils de son réseau relationnel. Pertinence des profils humains Antilope
  • De la communauté aux disciplines
  • Des réseaux disciplinaires aux bibliothèques personnelles
  • Des bibliothèques personnelles aux thématiques de recherche
  • Des thématiques de recherche aux bibliographies thématiques GRANULARITE des ressources
  • Des bibliographies au document AVEC ses métadonnées. Des documents secondaires au document primaire.
  • Distinguer Identité en ligne et présence en ligne. Dans le monde virtuel, la présence (en ligne) circonscrit l’identité (numérique) Historiquement (à l’échelle de ce Micro-média), sur Twitter on trouve d’abord : Des « Marques », des individus, Des Institutions, Que font-ils sur Twitter ? Réseaux « fermés » d’échange. Chatroom scientifiques. relai d’annonces (chambre d’écho du blog, de leur statut facebook ….) live twit de conférences. communication institutionnelle communication de crise Mais aussi, en « interne » : suivi de cours … signalement de ressources … apprendre à faire court.
  • Déclinaisons de la présence universitaire en ligne sont donc riches et diversifiées. Elles peuvent être déclinées selon 3 axes. Elles peuvent se déployer dans 3 médiasphères. Avec un point commun, une tendance, à l’unisson de ce qui se passe en ce moment sur le web. On glisse d’une logique d’occupation d’espace à une logique de réactivité temporelle. World WIDE web au world LIVE web.
  • In mathematics, percolation theory describes the behavior of connected clusters in a random graph.
  • Et l’on pourrait continuer ainsi, selon une échelle fractale …
  • Ingénierie logicielle institutionnelle MAIS : Légère Accompagnée Adaptée aux usages
  • Il y a donc là un dialogue qui doit s’installer (car il est souvent absent) et qui nécessite des compétences croisées (recherche, ingénierie, documentation, …)

identitenumeriqueacademique identitenumeriqueacademique Presentation Transcript

  • Nos sociabilités numériques Enjeux pour les chercheurs et leurs institutions Science identifiée et scientifiques identifiables : questions et enjeux autour de la maîtrise de l’identité numérique pour les chercheurs et leurs institutions Rencontres RPIST // Nancy. 22, 23 & 24 Juin 2009 Olivier Ertzscheid Université de Nantes. IUT de La Roche sur Yon McF Sciences de l’Information www.affordance.info Creative commons. Paternité. Pas d’utilisation commerciale. Partage à l’identique. Plus de renseignements sur : http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/fr/
  • Le pitch
    • Maîtrise et gestion de l’identité numérique : problématique saillante du web contributif .
    • Nouveaux vecteurs de socialisation / transmission / information / connaissance
    • Comment conforter la place de la parole scientifique dans l’iségoria moderne du web ?
    • Comment l’institution et les individus doivent-ils prendre en charge les nouvelles visibilités documentaires offertes par le réseau ?
    • Quels sont les espaces ouverts ? Quels sont les outils ? Que proposent-ils ?
    • Qu’appelle-t-on « identité numérique » ? Quelle est sa déclinaison académique ?
    • Que peuvent apporter à les réseaux sociaux au débat scientifique et à la diffusion/construction des connaissances ?
    • Quel niveau d’initiative, de contrôle, de présence et de service en attendre ou en exiger ?
    • Quelle offre de services y déployer ?
  • Chapitre 1 er Identité(s) numérique(s) : Carnaval des vanités ou nouvelles documentations sociales ?
  • Une collection de traces.
    • la collection des traces que nous laissons derrière nous,
      • (écrits, contenus audio ou vidéo, messages sur des forums, identifiants de connexion …)
    • consciemment ou inconsciemment,
    • au fil de nos navigations sur le réseau
    • Et telle qu’elle apparaît « remixée » par les moteurs de recherche et les outils d’accès à l’information
    Qu’est-ce que l’identité numérique ?
  • Des stratégies identitaires Qu’est-ce que l’identité numérique ?
  • Des stratégies identitaires « académiques » ? Qu’est-ce que l’identité numérique ?
  • Un carnaval des vanités
    • Ego-googling
    • Ego-searching,
    • Auto-googling,
    • self-googling,
    • « Vanity-search »
    Qu’est-ce que l’identité numérique ?
  • Feu rouge !
    • Autorité n’est pas notoriété
    • Affluence n’est pas influence
    • Publicité n’est pas légitimité
    Qu’est-ce que l’identité numérique académique ? Feu vert ? Une reconnaissance de ses pairs … et au delà ?
  • Stratégies de nommage Quelles identités pour quels contrôles ?
  • Nouvelles documentations « sociales »
  • Moi …
  • DE DOCUMENTS ...
  • Pourquoi contrôler son identité ? AVANT MAINTENANT INDEXABLE NON-INDEXABLE
  • Chapitre 2 nd Chercheurs & institutions … « dans » le réseau (pairs) « sur » le réseau (web) Sur « les » réseaux (sociaux)
  • Les 3 âges des réseaux sociaux universitaires
    • Utiliser l’existant
      • Facebook’in
    • Copier le service
      • Facebook-like
    • S’approprier en production et en usages.
      • ???
  • Transversalité ? Redocumentarisation par l’exemple : Facebook EST L’interface « 1 » identité documentée documentaire « n » profils « x » profondeurs
  • Réseaux sociaux « académiques » Quelles fonctionnalités pour quelles finalités ?
  • Visualiser / Re-présenter
  • Rechercher / Agréger
  • Changer de job / Trouver un projet
  • Socialiser (= buzzer)
  • Publier ? Éditer ? Diffuser ?
  • Publier ? Éditer ? Diffuser ?
  • Les deux faces d’une même réalité
    • Principe d’internalité
      • Re-créer un écosystème
        • Représenter un collège (in)visible
      • « éloigné » du bruit du web
    • Principe d’externalité
      • Enrichi de la profondeur relationnelle et de la granularité des ressources propres au web
  • Tout ça pourquoi ? Principe de … réalité … 
  • Attention danger …
  • « L’antilope qui court dans les plaines d’Afrique ne peut être considérée comme un document…» « Mais si elle est capturée… et devient un objet d’études, on la considère alors comme un document. Elle devient une preuve physique. » Suzanne Briet
  • Esquisse de typologie
    • Critères :
      • Gratuits / gratuits financés par la publicité
      • Produits par l’université / Produits par une société
      • Ouverts (externalités) / fermés (internalités)
      • Mono-institutionnels / pluri-institutionnels
      • Chercheurs confirmés / tous chercheurs (doctorants, post-docs …)
      • Génériques / spécialisés (= dédiés = recherche de poste par exemple)
      • Les Profilers (« facebook-like ») / Les agrégateurs Orientés contenus (Digg-Like)
  • Le réseau social idéal … Est centré sur les CONTENUS Est COLLABORATIF et OUVERT S’appuie sur une communauté inter-institutionnelle Valorise l’ENTRÉE DISCIPLINAIRE DONNE ACCÈS aux contenus Permet une navigation A FACETTES Signe son nom à la pointe de l’épée, d’un Z qui veut dire …
  • Zotero : Web as (we)Bibliography
  • Zotero People : From (we)bliography to community … and return.
  • Zotero People : From (we)bliography to community … and return.
  • Zotero People : From (we)bliography to community … and return.
  • Zotero People : From (we)bliography to community … and return. Web pages Conference papers Books & Books sections Blog Posts Thesis
  • Zotero People : From (we)bliography to community … and return.
  • Zotero People : From (we)bliography to community … and return.
    • Sérendipité (de la recherche)
    • + Granularité (des ressources)
    • UN réseau (tertiaire ?)
    • DES sources (secondaires)
    • DES documents (primaires)
  • Présence institutionnelle blogosphérique http://blogs.univ-paris5.fr/ http://blogperso.univ-rennes1.fr/
  • Présence institutionnelle statusphérique Universitwitts « Scientwists » PRESSES UNIVERSITAIRES RECTORATS MINISTERES Réseaux Univ.
  • POURQUOI PAS VOUS ??? POURQUOI PAS MAINTENANT ???
  • Médiasphères & immédiasphère
    • le macro-net
      • grands sites universitaires + Grands dépôts institutionnels (inter)nationaux (HAL)
    • le meso-net ou « blogosphère »
      • "blogs" individuels et non-institutionnels
    • le micro-net ou « statusphère »
      • Twitter + traces profilaires
    World WIDE Web  World LIVE Web
  • Granularité & Percolation
    • Granularité
      • des médiasphères
      • des documents (médias) et de leurs documentations (médiums)
      • des identités (fragmentées, parcellaires, institutionnelles, personnelles, sous-exposées et pourtant sur-documentées)
    • Risque :
      • Dispersion des traces / Dissémination stochastique
    • Avantage :
      • Porosité « naturelle » des lieux de présence et d’accès
    • Besoin d’une percolation (ré)organisée et/ou « centralisée » et/ou pilotée
      • A moins d’en laisser le soin aux seuls acteurs commerciaux.
  • L’institution …
  • … son portail social …
  • … sa présence immédiasphère …
  • … celle de ses enseignants-chercheurs …
  • En s’approchant de la conclusion … Quelques horizons pour l’analyse …
  • Le constat / Les constantes
    • Pregnance de navigation « par rebond »
      • Sérendipité exploitant granularités décrites ci-avant, en externalité ET en internalités (intra-communautaires ou intra-thématiques)
    • Communautarisation des pratiques
      • Indexations, signets partagés, folksonomies, réseaux sociaux …
    • Massification / Marchandisation des accès
    Le besoin : une ingénierie logicielle institutionnelle LÉGÈRE. OUVERTE SUR LE WEB. ACCOMPAGNÉE
    • POUR ACCOMPAGNER la pregnance de navigation « par rebond »
    • POUR SUPPORTER, POUR ACCOMPAGNER la communautarisation des pratiques
    • POUR GÉRER la massification des accès
    • POUR CONTRER la marchandisation des accès
  • « From YouTube to Youniversity »
    • Henry Jenkins, professeur au MIT
    • "adhocratie" désignant :
      • " a form of social and political organization with few fixed structures or established relationships between players and with minimum hierarchy and maximum diversity. " Soit " l'opposé de l'université actuelle ".
    • « Youniversities »
      • universités fonctionnant à la manière de Wikipédia ou de YouTube afin " de permettre le déploiement rapide d’expertises dispersées et la reconfiguration des champs »
    • Les chercheurs doivent
    • Faire exister la parole et l’expertise scientifique sur les réseaux
    • Être sensibilisés aux modalités de présence en ligne qui concernent leur recherche ET leur enseignement
    • S’acculturer aux plateformes
    • Les institutions pourraient
    • En profiter …
    • Les y aider …
    • Leur en proposer …
    A moins que …
    • Les institutions doivent
    • Faire exister la parole et l’expertise scientifique sur les réseaux
    • Être sensibilisés aux modalités de présence en ligne qui concernent leur recherche ET leur enseignement
    • S’acculturer aux plateformes
    • Les chercheurs pourraient
    • En profiter …
    • Les y aider …
    • Leur en proposer …
  • I Have a Dream …
    • (Juin 2005 / Rapport au conseil de l’Europe)
    • Normaliser des bases de CV (identité institutionnelle) et les coupler aux archives ouvertes et institutionnelles (identité scientifique) en les croisant avec des fonctionnalités collaboratives ouvertes sur l’extérieur (identité sociale)
    • [PROP] Ainsi conçue et normalisée pour être inter-opérable via des moissonneurs OAI une telle banque de donnée «  permettrait de disposer d’informations de premier plan sur les divers types de publication scientifique et l’orientation locale des recherches  » de chaque institution [ARC 04]. En outre elle constituerait un remarquable outil de visibilité pour chaque chercheur et son institution de rattachement. Un tel projet est actuellement en cours au Canada. L’application stricte de protocoles OAI permettrait de rendre interopérable de telle bases au niveau européen mais également avec le Canada. L’UE pourrait jouer un rôle moteur dans le développement d’un tel outil, conforme aux souhaits émis notamment par Garfield : «  Il would be enormously helpful if university web sites provided a standardized means of locating not only faculty email addresses, but also their CV’s and publication lists. ” [GAR 05]
    • En outre, la constitution de telles bases de CV pourrait constituer une impulsion déterminante pour l’incitation au dépôt d’articles dans des archives institutionnelles, lequel dépôt pourrait alors constituer une pratique encadrée dans les termes définis par le [HCS 04a p.102] : «  We recommend that the Research Councils and other government funders mandate their funded researchers to deposit a copy of all their articles in their institution’s repository within one month of publication or a reasonable period to be agreed following publication, as a condition of their research grant.  »
  • Bibliographies … sources …
    • Cavazza Frédéric, « Qu’est-ce que l’identité numérique ? », 22 Octobre 2006. En ligne : http://www.fredcavazza.net/2006/10/22/qu-est-ce-que-l-identite-numerique/
    • Cardon Dominique, « Le design de la visibilité : un essait de typologie du web 2.0 », 1 er Février 2008, en ligne, InternetActu, http://www.internetactu.net/2008/02/01/le-design-de-la-visibilite-un-essai-de-typologie-du-web-20/
    • Chartron Ghislaine, « Une économie renouvelée de la publication scientifique », http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00117798/fr/
    • Com’Campus, http://www.mille-watts.com/comcampus/ , blog d’une agence de communication dédiée à l’enseignement supérieur.
    • Davidson Cathy N. and Goldberg David Theo , The Future of Learning Institutions in a Digital Age, MIT Press, Juin 2009, 81 pp. En ligne : http://mitpress.mit.edu/9780262513593
    • Deschamps Christophe : « L’indispensable gestion de la réputation numérique », 6 février 2006. En ligne : http://www.zdnet.fr/blogs/2006/02/06/lindispensable-gestion-de-la-reputation-numerique/
    • Ertzscheid Olivier, « L’Homme est un document comme les autres : du World Wide Web au World Life Web », in Hermès n°53, 2009, pp. 33-40. En ligne, http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00377457/fr/
    • Gallezot Gabriel, Le Deuff Olivier, « Chercheurs 2.0 », http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00396278/fr/
    • Helly Perrine, « Partager et valoriser l’information scientifique sur le web », Diaporama de formation en ligne, http://www.slideshare.net/phelly/partager-et-valoriser-linformation-scientifique-sur-le-web-1184578
    • Helly Perrine, page delicious.com sur les réseaux sociaux de chercheurs http://delicious.com/Formadoct/r%C3%A9seaux_sociaux+chercheurs
    • Jenkins Henry, Confessions of an aca/fan, blog personnel, http://henryjenkins.org/
      • Voir notamment : « Why academics should blog », http://www.henryjenkins.org/2008/04/why_academics_should_blog.html , (traduction partielle accessible : http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2008/04/les-universitai.html )
      • et « From Youtube to Youniversities », http://www.henryjenkins.org/2007/02/from_youtube_to_youniversity.html
    • JISC, « Higher Education in a Web 2.0 World », Mars 2009, en ligne : http://www.jisc.ac.uk/publications/documents/heweb2.aspx
    • Leeder Kim, « Social networking with a brain: a critical review of academic sites », 10 Décembre 2008, en ligne : http://inthelibrarywiththeleadpipe.org/2008/social-networking-with-a-brain-a-critical-review-of-academic-sites/
    • Pène Sophie, « Les universités sont des réseaux sociaux », Février 2008, http://blogs.univ-paris5.fr/pene/weblog/4139.html