Your SlideShare is downloading. ×
0
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Accès à la majorité technique et intellectuelle
Upcoming SlideShare
Loading in...5
×

Thanks for flagging this SlideShare!

Oops! An error has occurred.

×
Saving this for later? Get the SlideShare app to save on your phone or tablet. Read anywhere, anytime – even offline.
Text the download link to your phone
Standard text messaging rates apply

Accès à la majorité technique et intellectuelle

1,301

Published on

Published in: Education
0 Comments
2 Likes
Statistics
Notes
  • Be the first to comment

No Downloads
Views
Total Views
1,301
On Slideshare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
1
Actions
Shares
0
Downloads
32
Comments
0
Likes
2
Embeds 0
No embeds

Report content
Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
No notes for slide

Transcript

  • 1. Accès à la majorité technique et intellectuelle : les enjeux de la culture de l'information.
    Olivier Le Deuff. 23 mars 2011
    Cours distribué sous licence Creative Commons
  • 2. Une nécessaire sortie des évidences
  • 3. Critiques de l’expression « Digital natives » de Prensky
    Une vision orientée société de l’information
    Vision commerciale voire essentiellement technique.
    Un manque de rigueur dans l’analyse
    Métaphore réductrice entre digital natives et digital immigrants
  • 4. Les sept piliers de la culture de l’information
  • 5. 1. La culture de l’information s’inscrit dans la durée
  • 6. La culture des pionniers en héritage
  • 7. une archéologie des savoirs
    en incitant au tri, au choix, à créer du sens afin que toutes les choses dites ne s’amassent pas indéfiniment dans une multitude amorphe. (Foucault, 1969 p.170)
  • 8. 2. La CI repose sur des spécificités
  • 9. un héritage documentaire.
  • 10. le partage de valeurs communes.
  • 11. Pas le domaine réservé des professeurs-documentalistes
  • 12. Le paradoxe de l’importance
    lié au fait de faire de la culture de l’information un élément clef de la culture générale démontre certes son importance mais tend surtout à accroître le risque qu’il n’y ait pas de réelle formation.
  • 13. 3. Culture de l’information (et/ou/sauf?) information literacy
  • 14. Retour sur l’information literacy
  • 15. Rappel : définition de la littératie
    Olivier Le Deuff
    oledeuff@gmail.com
  • 16. L’influence des Etats-Unis
  • 17. La conception économique orientée « compétences en entreprise »
    Le terme information literacya été employé pour la première fois par Paul Zurkowski, président de l’Information Industry Association (IIA) en 1974 pour désigner les capacités des employés à utiliser de l’information à bon escient en se servant des bonnes sources et des bons moyens techniques pour y parvenir.
    Cette vision initiale s’adresse plutôt aux secteurs privés même si elle n’exclut pas au contraire la dimension de formation (Zurkowski, 1974, p.6) :
  • 18. La conception orientée bibliothèques
    C’est de loin la plus connue.
    Elle est notamment issue du texte de l’ALA [1]de 1989 dont la définition est sans cesse reprise et traduite.
    Elle constitue simplement le prolongement de l’instruction bibliographique et son élargissement à l’information disponible sur les réseaux. Sa reconnaissance ne cesse de croître au sein de la profession et l’IFLA (International Federation of Library Associations and Institutions) a même mis en place une section spéciale Information literacy. C’est évidemment le secteur le plus prolixe en modèles procéduraux et en formations. La tendance actuelle est également à la mise en place de tutoriaux en ligne.
    Malgré tout, il existe des résistances et des critiques au sein de la profession qui voit le terme d’information literacycomme un moyen de communication et de valorisation plutôt que comme un concept clairement défini.
    [1] American Library Association Presidential Committee on Information Literacy. Final Report. Chicago. American Library Association, 1989.
  • 19. La conception citoyenne
    Cette conception peut être située en 1976 également à partir des propos du bibliothécaire Major R. Owens qui a poursuivi par la suite une carrière politique en devenantmembre du congres [1]:”
    « Information literacy is needed to guarantee the survival of democratic institutions. All men are created equal, but voters with information resources are in a position to make more intelligent decisions than citizens who are information illiterates. The application of information resources to the process of decision-making to fulfill civic responsibilities is a vital necessity. »
    La conception prend en compte la nécessité pour le citoyen de disposer de ressources pertinentes pour qu’il parvienne à se constituer un avis. L’éthique de l’information fait désormais partie de cette conception citoyenne.
    [1] Major Owens. State Government and Libraries Library Journal 101 (I January 1976): 27.
  • 20. La domination des bibliothèques dans le domaine de l’IL
  • 21.
  • 22. Des interrogations
  • 23. La culture de l’information comme nouvelle piste ?
  • 24. Une progression dans l’ambition Brigitte Juanals (2003)
  • 25. Vers une voie plus citoyenne et plus durable
  • 26. La culture de l’information nécessite du temps
    et se construit sur la durée.
    elle implique un travail d’ampleur qui repose sur une progression et un réinvestissement régulier.
    Quelques heures marginales dans la scolarité dédiées à la formation à l’information ne suffiront pas à l’acquisition d’une culture de l’information pour tous.
  • 27. 4. Une formation mieux conçue.
  • 28. La didactique de l’information
    cherche à distinguer les éléments essentiels à transmettre.
  • 29. Un évolution du paradigme ?
  • 30. La démarche se doit d’être plus ambitieuse
    afin de développer des logiques de projet qui permettent aussi bien l’expérience personnelle que collective.
    Le numérique constitue à cet égard un atout.
    Il devient de plus en plus aisé de gérer et de conserver les traces des analyses, des recherches d’informations, des opérations de sélections, des annotations effectuées ainsi que les productions finales réalisées.
  • 31. Le paradoxe des environnements mouvants
  • 32. La volonté conceptuelle
  • 33.
  • 34. 5. Repenser la formation dans le concept d’information
    L’information demeure reliée au concept de formation, au sens de prise de forme.
    Sans pour autant prétendre que l’information façonne directement les esprits voire les corps, il convient de remarquer qu’elle participe de la formation voire de la déformation.
  • 35. Institution vs Médias
  • 36. Milieux associés
    Des milieux où l’information permet la formation individuelle et collective.,
    Mêler techniques et humains à des fins d’individuation à la personnelle et collective.
    Ces milieux ne doivent pas être des milieux fermés ou reposant sur des normes et formes trop strictes.
  • 37. 6. La CI est une culture technique.
  • 38. Culture de l’information et culture technique
    La culture technique repose sur une relation entre les outils et l’individu qui ne peut être seulement une relation d’usage.
    Elle implique donc une meilleure compréhension des objets techniques. Simondon entrevoit notre relation à la technique au sein de deux états opposés. Nous sommes donc selon lui, soit dans un état de minorité, soit dans un état de majorité face à l’objet technique :
    « L’objet technique peut être rattaché à l’homme de deux manières opposées : selon un statut de majorité ou selon un statut de minorité. » (Simondon, 1989, p.85)
  • 39. Culture de l’information et majorité
  • 40. L’état de minorité.
    Dans l’état minoritaire, la technique n’est justement pas pensée, elle est oubliée voire évacuée tant elle est devenue constitutive de notre environnement :
    « Le statut de minorité est celui selon lequel l’objet technique est avant tout un objet d’usage, nécessaire à la vie quotidienne, faisant partie de l’entourage au milieu duquel l’individu humain grandit et se forme.(…) Le savoir technique est implicite, non réfléchi, coutumier. »(Simondon, 1989, p.85)
  • 41. Minorité suite
    Il n’y a donc pas de réflexion sur les usages ni prise de distance par rapport à l’objet. Seule la logique purement utilitaire prédomine et il n’y a pas de rationalisation des savoirs.
    « Minorité, c’est-à-dire incapacité de se servir de son entendement (pouvoir de penser) sans la direction d’autrui, minorité dont il est lui-même responsable (faute) puisque la cause en réside non dans un défaut de l’entendement mais dans un manque de décision et de courage de s’en servir sans la direction d’autrui. Sapereaude ! (Ose penser) Aie le courage de te servir de ton propre entendement. » (Kant, 1784)
  • 42. Deux écueils
  • 43. Une rationalisation
    « L’encyclopédie réalise une universalité de l’initiation, et par là produit une sorte d’éclatement du sens même de l’initiation, le secret de l’universel objectivé garde de la notion de secret le sens positif (perfection de la connaissance, familiarité avec le sacré), mais annihile le caractère négatif (obscurité, moyens d’exclusion par le mystère, connaissance réservée à un petit nombre d’hommes) La technique devient mystère exotérique. » (Simondon, 1989, p.95)
  • 44. L’exemple de l’encyclopédie
    n’est pas l’ouvrage ou le pamphlet le plus révolutionnaire
    mais s’inscrit dans une démarche « adulte », c'est-à-dire basée sur une connaissance rationnelle, théorique, scientifique et universelle (Simondon, p.92).
    citoyen éclairé
  • 45. Cet esprit éclairé
  • 46. Une Maîtrise de techniques essentielles
  • 47. Une prise de distance
    une capacité à s’extraire des dogmes, des idées préconçues et véhiculées par d’autres :
    La paresse et la lâcheté sont les causes qui expliquent qu’un si grand nombre d’hommes, après que la nature les a affranchi depuis longtemps d’une (de toute) direction étrangère, reste cependant volontiers, leur vie durant, mineurs, et qu’il soit facile à d’autres de se poser en tuteur des premiers. Il est si aisé d’être mineur ! Si j’ai un livre qui me tient lieu d’entendement, un directeur qui me tient lieu de conscience, un médecin qui décide pour moi de mon régime, etc., je n’ai vraiment pas besoin de me donner de peine moi-même. (Kant, 1784)
  • 48. Produire un effort (une sortie) face à la « facilité ».
    En cela, la sortie de la minorité nécessite des étapes, des phases afin de pouvoir exercer sa raison :
    « J’entends par usage public de notre propre raison celui que l’on en fait comme savant devant l’ensemble du public qui lit. » (Kant, 1784)
  • 49. Stiegler nous « éclaire » sur ce point :
    « L’écrivain et le public de lecteurs dont parle Kant sont majeurs en cela que lisant, se lisant, et étant susceptibles d’écrire à tout moment ce qu’ils ont lu, soit pour en poursuivre l’écriture, dans le cas de l’écrivain (...) soit pour écrire un autre livre, ou un article, ou un rapport, ou une note de synthèse, ou un commentaire de texte, dans le cas du lecteur (…), ils accèdent les uns, les autres à la forme critique de l’attention. » (Stiegler, 2008, p.48)
  • 50. Techniques détournées
    « La plupart du temps, ces techniques visent à contrôler l’attention non pas pour susciter en elle le courage et la volonté de savoir, mais tout au contraire pour la maintenir dans son état de minorité adulte.. » (Stiegler, 2008, p.72)
  • 51. 7. La culture de l’information repose sur le contrôle de soi et la prise de soin (de l’autre)
    présente une dimension de veille
    une capacité de contrôle qui n’est pas celle de savoir qui de la machine ou de l’homme domine l’autre.
    le contrôle de soi qui s’opère par la skholé, cette capacité à s’arrêter, à prendre le temps de l’analyse et de la réflexion.
  • 52. Et si la question était celle
  • 53. La captation de l’attention
    Cf. travaux Bernard Stiegler
    Par les médias et la publicité
    Les industries de programmes se sont substitués aux institutions de programmes
    Phrase de Le Lay : « le temps de cerveau disponible pour coca cola »
    Les publicitaires ciblent les jeunes car ils sont prescripteurs
  • 54. Du temps de cerveau disponible en moins…
  • 55. La démobilisation
    manque d’enthousiasme pour l’apprentissage :
    Une nouvelle génération de collégiens semble particulièrement marquée par une démobilisation envers les apprentissages scolaires. Ne serait-elle pas l’expression profonde d’un clivage entre ce que les élèves perçoivent de la culture scolaire et leur participation à l’émergence de nouveaux modèles socio-culturels, visibles notamment à travers leurs pratiques numériques ? (danyhamon)
    Ils se mobilisent donc ailleurs
  • 56. Former à l’attention
    Comme exercice de la skholé
    Cependant qu’entendons-nous par attention ? Elle peut être définie comme la capacité à se concentrer sur un objet telle que la définit Henri Go :
    Tout le problème de l’attention consiste donc dans la polarisation de l’activité intellectuelle de l’élève sur un objet, tout en l’incitant à produire des relations dans un milieu.
  • 57. Définition attention
  • 58. L’attention
    la capacité à se concentrer durablement sur un objet. Une attention qui s’exerce aussi vis-à-vis des autres en tant que veille.
    Ce temps d’arrêt pendant lequel peut s’exercer l’esprit critique est fréquemment court-circuité
  • 59. La skholé
  • 60. L’interruption ambiante
  • 61. veiller plutôt que de surveiller
    Dans le meilleur des Ka
    Prendre soin de (Stiegler) :
    « Prendre soin, ici, signifie aussi faire attention, et d’abord porter et prendre attention à soi-même, et par la même occasion, aux siens, et aux amis des siens, et donc de proche en proche, à tous : aux autres quels qu’ils soient, et au monde que l’on partage avec eux en sorte que la formation d’une telle attention constitue une conscience d’universalité fondée sur (et profanée par) une conscience de singularité. »
  • 62. 8. Littératies
  • 63. Trois problèmes principaux
    Olivier Le Deuff
    oledeuff@gmail.com
  • 64. Pistes et proximités avec la translittératie
    Nouvelles littératies et littératies liées au web 2.0
    Elargissement des territoires de la littératie
    Def : La transliteracy se définit comme « l’habileté à lire, écrire et interagir par le biais d’une variété de plateformes, d’outils et de moyens de communication, de l’iconographie à l’oralité en passant par l’écriture manuscrite, l’édition, la télé, la radio et le cinéma, jusqu’aux réseaux sociaux »
    La traduction en français a été trouvée sur le blog de François GUITE. In Guitef. Disp. Sur : <http://www.opossum.ca/guitef/archives/003901.html> Citation originale : « Transliteracy is the ability to read, write and interact across a range of platforms, tools and media from signing and orality through handwriting, print, TV, radio and film, to digital social networks.”
  • 65. Une culture des hypomnemata
    C’est pleinement le rôle de transmission de la culture de l’information, rôle à la fois intergénérationnel et éminemment culturel :
    « La culture n’est rien d’autre que la capacité d’hériter collectivement de l’expérience de nos ancêtres et cela a été compris depuis longtemps. Ce qui a été moins compris, c’est que la technique (…) est la condition d’une telle transmission. » (Stiegler, 1998, p.193)
  • 66. La culture de l’information est une culture collective.
    Une culture informationnelle personnelle doit pouvoir être réinvestie collectivement
    Intérêt général
    Intelligence collective
  • 67. La culture de l’information en tant que conception citoyenne
  • 68. Conclusion 
    La culture de l’information en tant que conception citoyenne permet davantage de penser justement la formation des individus dans une relation qui repose sur une culture technique.
    Les outils du numérique nécessitent des savoirs et des savoir-faire qui dépassent le simple usage que des dispositifs comme le B2I tente parfois de mesurer.
    En effet, il s’agit d’éviter la confusion entre compétences informationnelles et capacités intellectuelles, ce qui risquerait d’accélérer ce que Bernard Stiegler nomme « la liquidation de la faculté cognitive, qui est remplacée par l’habileté informationnelle » ( Stiegler, 2008, p.48)
  • 69. Capacité de distance
    "Par moments, l'Homme a besoin de prendre le temps et de s'arrêter pour réfléchir...
    et cela, seul l'Homme est capable de le faire..."
    (MasamuneShirow faisant parler Daisuke Aramaki dans le manga Ghost in the shell)

×