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  • 1. PROJET ACCÈSPROJET ACCÈS ouou COMMENT INTERVENIR AUPRCOMMENT INTERVENIR AUPRÈS D’UNE CLIENTÈLEÈS D’UNE CLIENTÈLE SURVIVANTE DE GUERRE, DE TORTURE ET DESURVIVANTE DE GUERRE, DE TORTURE ET DE VIOLENCE ORGANISÉEVIOLENCE ORGANISÉE ((février 2005 à mars 2006)février 2005 à mars 2006) Rapport de Recherche présenté parRapport de Recherche présenté par ALAIN DOBIALAIN DOBI BONAVENTURE OTSHUDIBONAVENTURE OTSHUDI
  • 2. Origine du projetOrigine du projet  En 2004, constat par le Centre d`unEn 2004, constat par le Centre d`un accroissement continu de clientèles provenantaccroissement continu de clientèles provenant des communautés francophones immigrantes etdes communautés francophones immigrantes et réfugiées,réfugiées,  Cette population immigrante provenant de paysCette population immigrante provenant de pays traversés par des troubles politiques et sociauxtraversés par des troubles politiques et sociaux présente un défi pour le Centre dans la mesureprésente un défi pour le Centre dans la mesure où une partie importante de ses membres souffreoù une partie importante de ses membres souffre des conséquences de différentes formes dedes conséquences de différentes formes de traumatismes vécus avant et pendant le parcourstraumatismes vécus avant et pendant le parcours d’immigration au Canadad’immigration au Canada
  • 3. Quelques chiffresQuelques chiffres  Plus de 20% des participants étaient desPlus de 20% des participants étaient des réfugiésréfugiés  Taux ascendant d’immigrantsTaux ascendant d’immigrants francophones qui viennent à Hamiltonfrancophones qui viennent à Hamilton  En 2006, selon statistiques Canada, la villeEn 2006, selon statistiques Canada, la ville de Hamilton est reconnue comme lede Hamilton est reconnue comme le troisième point d’accès pour lestroisième point d’accès pour les immigrants au Canada;immigrants au Canada;  Entre 5% et 35% des réfugiés proviennentEntre 5% et 35% des réfugiés proviennent de pays où la torture est utilisée commede pays où la torture est utilisée comme moyen de contrôle politique;moyen de contrôle politique;
  • 4. I. OBJECTIFS DU PROJET ETI. OBJECTIFS DU PROJET ET METHODOLOGIE DE RECHERCHEMETHODOLOGIE DE RECHERCHE  Identifier des meilleures pratiques afin de mieuxIdentifier des meilleures pratiques afin de mieux desservir les immigrants et réfugiés francophonesdesservir les immigrants et réfugiés francophones particulièrement ceux et celles qui sont victimesparticulièrement ceux et celles qui sont victimes de guerre, torture et violence organisée;de guerre, torture et violence organisée;  Offrir une série de cinq (5) formations auprès desOffrir une série de cinq (5) formations auprès des intervenants/tes du CSC;intervenants/tes du CSC;  Développer un manuel de formation pour lesDévelopper un manuel de formation pour les intervenants-es qui travaillent auprès desintervenants-es qui travaillent auprès des survivants/tes;survivants/tes;  Développer un vidéo pédagogique pour lesDévelopper un vidéo pédagogique pour les intervenants-es francophones offrant des servicesintervenants-es francophones offrant des services aux immigrants et réfugiés;aux immigrants et réfugiés;
  • 5. MEMBRES DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHEMEMBRES DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE Université Wilfrid LaurierUniversité Wilfrid Laurier  Lamine Diallo PhD, ChercheurLamine Diallo PhD, Chercheur  Ginette Lafrenière PhD, ChercheureGinette Lafrenière PhD, Chercheure  Naomi Ives MSW, Coordonatrice du projetNaomi Ives MSW, Coordonatrice du projet  Maxine Barbour MSW,RSW, Assistante deMaxine Barbour MSW,RSW, Assistante de rechercherecherche  Carole Stalker PhD, RSW ConsultanteCarole Stalker PhD, RSW Consultante  Judith Levine PhD, ConsultanteJudith Levine PhD, Consultante  Martha Kuwee Kumsa PhD, ConsultanteMartha Kuwee Kumsa PhD, Consultante  Mac Saulis MSW, ConsultantMac Saulis MSW, Consultant
  • 6. Membres du comité aviseur et consultants deMembres du comité aviseur et consultants de rechercherecherche du Centre de santédu Centre de santé CommunautaireCommunautaire Hamilton/NiagaraHamilton/Niagara Adèle Tanguay, MSWAdèle Tanguay, MSW Alain Dobi,MSWAlain Dobi,MSW Vitia Buaba ZamVitia Buaba Zam Florence Ngenzebuhoro,MSWFlorence Ngenzebuhoro,MSW Bonaventure Botshudi,BSWBonaventure Botshudi,BSW
  • 7. II. MÉTHODOLOGIE GÉNÉRALEII. MÉTHODOLOGIE GÉNÉRALE  Revue exhaustive de la littérature (300 p.)Revue exhaustive de la littérature (300 p.)  Série d’entrevues avec les survivants/tesSérie d’entrevues avec les survivants/tes  Série d’entrevues avec des pourvoyeurs deSérie d’entrevues avec des pourvoyeurs de soins primaires et services sociaux quisoins primaires et services sociaux qui travaillent avec cette clientèletravaillent avec cette clientèle  Série d’entrevues avec des conseils-expertsSérie d’entrevues avec des conseils-experts  Illustration de 12 projets qui offrent desIllustration de 12 projets qui offrent des programmes aux personnes victimes de guerreprogrammes aux personnes victimes de guerre et de tortures.et de tortures.  Identification et illustration d’une série d’outilsIdentification et illustration d’une série d’outils d’évaluation pour les survivants/tesd’évaluation pour les survivants/tes  Deux forums communautaires - feedbackDeux forums communautaires - feedback  Conceptualisation et tournage de vidéo*Conceptualisation et tournage de vidéo*  Série de cinq (5) journées de formation*Série de cinq (5) journées de formation*
  • 8. Thèmes des journées de formation:Thèmes des journées de formation: • La diversité culturelle en Ontario françaisLa diversité culturelle en Ontario français • Comprendre les traumatismes et savoirComprendre les traumatismes et savoir comment intervenircomment intervenir • La torture sexuelle ****La torture sexuelle **** • Les mutilations génitales fémininesLes mutilations génitales féminines • Présentation des pratiques et champsPrésentation des pratiques et champs d’intérêt:****d’intérêt:**** RIVO et CLSC Côte des Neiges (Montréal),RIVO et CLSC Côte des Neiges (Montréal), Centre for Victims of Torture (Toronto),Centre for Victims of Torture (Toronto), Association santé mentale canadienneAssociation santé mentale canadienne (Ottawa), Université Laurentienne-spiritualité(Ottawa), Université Laurentienne-spiritualité
  • 9. LES RÉSULTATS DE LALES RÉSULTATS DE LA RECHERCHERECHERCHE
  • 10. Résultats de la rechercheRésultats de la recherche auprès des survivants:auprès des survivants:
  • 11. - plusieurs sont réfugiés en attenteplusieurs sont réfugiés en attente d’auditiond’audition - 4 participants sont à leur deuxième4 participants sont à leur deuxième migration du Québecmigration du Québec - Plus de femmes que d’hommes sontPlus de femmes que d’hommes sont célibatairescélibataires - Plusieurs des participants vivent avec leursPlusieurs des participants vivent avec leurs enfants; dans certains cas, certains desenfants; dans certains cas, certains des parents sont séparés de leurs enfantsparents sont séparés de leurs enfants Profil des participants de recherche (clients):Profil des participants de recherche (clients):
  • 12. Expériences de guerre/torture/violenceExpériences de guerre/torture/violence organisée:organisée: Guerre:Guerre: - EmprisonnementEmprisonnement - Torture par des militaires ou personnesTorture par des militaires ou personnes arméesarmées - Viole et harcèlementViole et harcèlement - Témoin de la mort d’un procheTémoin de la mort d’un proche - Abus ayant laissé des séquelles (handicapAbus ayant laissé des séquelles (handicap physique)physique) - Vécu dans des camps de réfugiés.Vécu dans des camps de réfugiés.
  • 13. Difficultés liées à l’intégration:Difficultés liées à l’intégration:  Apprentissage de la langue anglaiseApprentissage de la langue anglaise  Manque de motivation lié au manqueManque de motivation lié au manque d’emploid’emploi  Maladie physique ou mentale quiMaladie physique ou mentale qui empêche les activités courantesempêche les activités courantes  Manque de support (gardienne pourManque de support (gardienne pour les enfants)les enfants)  Manque d’encadrement, notammentManque d’encadrement, notamment au niveau de l’apprentissage.au niveau de l’apprentissage.
  • 14. Difficultés sociales:Difficultés sociales:  L’emploiL’emploi  Le logementLe logement  L’accès à l’éducationL’accès à l’éducation  La santéLa santé
  • 15. Les facteurs qui ont aidé àLes facteurs qui ont aidé à l’intégrationl’intégration  La foi joue un rôle important dans laLa foi joue un rôle important dans la perception des survivants.perception des survivants.  Les services du Centre de santé.Les services du Centre de santé. • Médecins, travailleurs communautairesMédecins, travailleurs communautaires et sociaux, bénévoles et autres.et sociaux, bénévoles et autres. • Lieu où ils peuvent recevoir desLieu où ils peuvent recevoir des renseignements, briser l’isolement etrenseignements, briser l’isolement et aussi s’impliquer dans la communauté.aussi s’impliquer dans la communauté.
  • 16. Les services que désirent avoirLes services que désirent avoir les répondantsles répondants  Un bureau d’accueil pour s’occuperUn bureau d’accueil pour s’occuper essentiellement des nouveaux arrivants.essentiellement des nouveaux arrivants.  L’accompagnement des francophones àL’accompagnement des francophones à tous les niveaux: logement, soins detous les niveaux: logement, soins de santé, cours de langue, etc.santé, cours de langue, etc.  Service de recherche d’emploi et duService de recherche d’emploi et du logement.logement.  Promotion de la formation et dePromotion de la formation et de l’expérience des nouveaux arrivants.l’expérience des nouveaux arrivants.  Faire connaître à travers desFaire connaître à travers des discussions, théâtres, journaux, etc.discussions, théâtres, journaux, etc. l’expérience des nouveaux arrivants.l’expérience des nouveaux arrivants.
  • 17. Ce qu`il faut retenirCe qu`il faut retenir  Les personnes survivantes sont confrontées à leurLes personnes survivantes sont confrontées à leur arrivée à plusieurs problèmes liés à leurarrivée à plusieurs problèmes liés à leur intégration et leur adaptation.intégration et leur adaptation.  Elles sont tout d’abord préoccupées par lesElles sont tout d’abord préoccupées par les besoins primaires (logement, travail, école pourbesoins primaires (logement, travail, école pour les enfants, etc.)les enfants, etc.) et non par les questionset non par les questions liées à une expérience traumatique qu’ellesliées à une expérience traumatique qu’elles ont pu vivre.ont pu vivre.  Nombreux sont ceux et celles qui trouvent leNombreux sont ceux et celles qui trouvent le processus d’immigration en lui-mêmeprocessus d’immigration en lui-même traumatisant. L’incertitude quand à leur avenir, letraumatisant. L’incertitude quand à leur avenir, le manque d’information sur les procédures enmanque d’information sur les procédures en cours et sur la situation de leur famille restée aucours et sur la situation de leur famille restée au pays, le racisme et l’exclusion, etc… aggravent lepays, le racisme et l’exclusion, etc… aggravent le traumatisme.traumatisme.  La spiritualité joue un rôle important dans lesLa spiritualité joue un rôle important dans les stratégies de survie aussi bien dans le paysstratégies de survie aussi bien dans le pays d’origine qu’après leur arrivée au Canada.
  • 18. Résultats de la rechercheRésultats de la recherche auprès des intervenants-es:auprès des intervenants-es:
  • 19. Défis rencontrés par lesDéfis rencontrés par les intervenants pour travailler avecintervenants pour travailler avec cette clientèlecette clientèle  Grand potentiel pour l’épuisement professionnelGrand potentiel pour l’épuisement professionnel  La communication est un des plus grandsLa communication est un des plus grands défidéfi  Le temps que mettent les clients à s’ouvrirLe temps que mettent les clients à s’ouvrir  Connaître la perspective du client, bien saisir leConnaître la perspective du client, bien saisir le contexte, la culture et une meilleurecontexte, la culture et une meilleure compréhension de leur traumatismecompréhension de leur traumatisme  La barrière de la langue et l’accès à des servicesLa barrière de la langue et l’accès à des services d’interprèted’interprète  La pénurie de conseillers et de certainsLa pénurie de conseillers et de certains professionnels francophones.professionnels francophones.  Le transportLe transport
  • 20.  Le manque d’information et de compréhensionLe manque d’information et de compréhension rend l’évaluation et le traitement difficilerend l’évaluation et le traitement difficile  Référer aux autres services est parfois difficile àRéférer aux autres services est parfois difficile à cause du manque de confiance et des problèmescause du manque de confiance et des problèmes de traductionde traduction  Les difficultés à comprendre les pratiques etLes difficultés à comprendre les pratiques et les normes culturelles du clientles normes culturelles du client  Les outils d’évaluation clinique ne sont pasLes outils d’évaluation clinique ne sont pas culturellement adaptésculturellement adaptés  Le manque de confiance: suspicion des deuxLe manque de confiance: suspicion des deux côtéscôtés  Rendre le client confortable avec l’idée duRendre le client confortable avec l’idée du counselling individuelcounselling individuel
  • 21.  Absence de sensibilité culturelleAbsence de sensibilité culturelle  Difficulté pour le client de naviguer àDifficulté pour le client de naviguer à travers le système de santé canadientravers le système de santé canadien  Certains intervenants trouvent lesCertains intervenants trouvent les histoires ou trajectoires des clientshistoires ou trajectoires des clients difficiles à comprendre et imaginerdifficiles à comprendre et imaginer  Difficulté à saisir les questionsDifficulté à saisir les questions intergénérationnelles ainsi que desintergénérationnelles ainsi que des tensions entre différents groupestensions entre différents groupes d’immigrantsd’immigrants
  • 22. Stratégies et outils mis en placeStratégies et outils mis en place pour mieux servir les clients-espour mieux servir les clients-es  Services d’accompagnementServices d’accompagnement  Aller au delà des services d’aide pour établirAller au delà des services d’aide pour établir des relations amicales avec les clientsdes relations amicales avec les clients  Activités de groupe: jeux, activités récréatives,Activités de groupe: jeux, activités récréatives, programmes de groupe (soccer, club, etc.).programmes de groupe (soccer, club, etc.).  Être un support surtout pour ceux-celles qui sontÊtre un support surtout pour ceux-celles qui sont sans famillessans familles  Démarchage politique: aider le client à naviguerDémarchage politique: aider le client à naviguer le systèmele système  Mettre l’accent sur les solutionsMettre l’accent sur les solutions  Faire attention aux besoins des clients et essayerFaire attention aux besoins des clients et essayer de les rassurerde les rassurer  Prendre le temps et être patient avec les clientsPrendre le temps et être patient avec les clients
  • 23. Évaluation des pratiques dans certainesÉvaluation des pratiques dans certaines agencesagences::
  • 24. Liste des organismes et/ou programmesListe des organismes et/ou programmes étudiésétudiés  CMHOP :CMHOP :Children Mental Health Outreach ProgramChildren Mental Health Outreach Program Hamilton, OntarioHamilton, Ontario  RIVO:RIVO:Réseau d’intervention auprès des personnes ayantRéseau d’intervention auprès des personnes ayant subi la violence organisée – Montréal, Québecsubi la violence organisée – Montréal, Québec  CMHOCMHO Canadian Mental Health – (Ottawa-Carlton)Canadian Mental Health – (Ottawa-Carlton)  Program of Survivors of Torture and Severe Trauma(Program of Survivors of Torture and Severe Trauma( Center for Multicultural Services, virginia – U.S.Center for Multicultural Services, virginia – U.S.  PIDEF:PIDEF:Programme d’intégration dans les écolesProgramme d’intégration dans les écoles francophones (Centre francophone defrancophones (Centre francophone de Toronto)Toronto)
  • 25.  Befriending ProgramBefriending Program Canadian Centre for Victims of TortureCanadian Centre for Victims of Torture Toronto, OntarioToronto, Ontario  Projet Genèse (Projet Genèse (Montréal, Québec)Montréal, Québec)  CLSC Côte des Neiges (CLSC Côte des Neiges (Projet – SAARIM)Projet – SAARIM)  Vancouver Association of Survivors ofVancouver Association of Survivors of  War and TortureWar and Torture  Centre de santé communautaire deCentre de santé communautaire de Hamilton/NiagaraHamilton/Niagara  Projet amérindienProjet amérindien Healing of the Seven GenerationsHealing of the Seven Generations
  • 26. Ce qu`il faut retenirCe qu`il faut retenir Des approches diffDes approches différentes .érentes .  Des programmes médicaux et/ou psychologiques,Des programmes médicaux et/ou psychologiques,  Services d’appui à l’intégration sociale (rechercheServices d’appui à l’intégration sociale (recherche d’emploi ou de logement),d’emploi ou de logement),  Démarchage politique.Démarchage politique.  Collaboration avec des institutions universitairesCollaboration avec des institutions universitaires pour accéder à du conseil juridique ou pourpour accéder à du conseil juridique ou pour inclure la recherche dans leurs activités.inclure la recherche dans leurs activités.  Travail en réseau (ex réseau de psychologuesTravail en réseau (ex réseau de psychologues spécialisés dans le traitement de cette clientèlespécialisés dans le traitement de cette clientèle (RIVO).(RIVO). Meilleure formule: centraliser les services ouMeilleure formule: centraliser les services ou créer des stratégies qui limitent le nombrecréer des stratégies qui limitent le nombre d’intervenants ou d’intervenantes que doitd’intervenants ou d’intervenantes que doit rencontrer le survivant de guerre et torture.rencontrer le survivant de guerre et torture.
  • 27. Meilleures pratiques versusMeilleures pratiques versus communautés de pratiquescommunautés de pratiques  Comment identifier les meilleures pratiques pourComment identifier les meilleures pratiques pour un groupe comme les survivants de guerre et deun groupe comme les survivants de guerre et de torture?torture?  Comment identifier les meilleures pratiques pourComment identifier les meilleures pratiques pour chaque individu?chaque individu?  Y a-t-il une gamme de meilleures pratiques, selonY a-t-il une gamme de meilleures pratiques, selon les besoins et le contexte de chaque individules besoins et le contexte de chaque individu??
  • 28. Meilleures pratiquesMeilleures pratiques selon les expertsselon les experts EtEt Suggestions pour lesSuggestions pour les intervenants-esintervenants-es
  • 29.  La notion d’empowerment est centralLa notion d’empowerment est central pour le bien-être des survivants – ilpour le bien-être des survivants – il ne faut pas agir commene faut pas agir comme pathologistepathologiste à leur égard;à leur égard;
  • 30. #1. Le traumatisme#1. Le traumatisme  Implique la notion de captivité.Implique la notion de captivité.  Le traumatisme est marqué dans laLe traumatisme est marqué dans la psychologie des personnes.psychologie des personnes.  L’expérience de l’immigration/réfugié estL’expérience de l’immigration/réfugié est en elle-même traumatique.en elle-même traumatique.  Les survivants font généralement face àLes survivants font généralement face à plusieurs traumatismes.plusieurs traumatismes.  Le processus d’adaptation prend beaucoupLe processus d’adaptation prend beaucoup de temps.de temps.  L’expérience du racisme peut aussi êtreL’expérience du racisme peut aussi être traumatique.traumatique.
  • 31. #2. Défis de l’immigration#2. Défis de l’immigration  Comprendre qu’il y a une grande transformationComprendre qu’il y a une grande transformation culturelle chez le survivant qui passe d’unculturelle chez le survivant qui passe d’un environnement qu’il connaît, de son pays (mêmeenvironnement qu’il connaît, de son pays (même si celui-ci est non sécuritaire) à un espacesi celui-ci est non sécuritaire) à un espace inconnu – le corps traverse une période deinconnu – le corps traverse une période de transformation pour s’adapter à ce nouveltransformation pour s’adapter à ce nouvel environnement.environnement.  Les personnes essaient de s’accrocher à leurLes personnes essaient de s’accrocher à leur culture ce qui conduit aussi à des tensionsculture ce qui conduit aussi à des tensions entre parents et enfants. Ceci est la sourceentre parents et enfants. Ceci est la source d’une intense question d’identitéd’une intense question d’identité..  Les tensions entre cultures, langages (accent), enLes tensions entre cultures, langages (accent), en plus des questions systémiques (l’éducation et lesplus des questions systémiques (l’éducation et les connaissances culturelles) sont dévaluées.connaissances culturelles) sont dévaluées.
  • 32. #3. Culture-langage#3. Culture-langage  Faire attention au langage et à laFaire attention au langage et à la culture.culture.  Ces personnes ont besoin d’unCes personnes ont besoin d’un environnement - peuvent développerenvironnement - peuvent développer un sentiment d’appartenance.un sentiment d’appartenance.  Comprendre ce qui est ‘normal’ pourComprendre ce qui est ‘normal’ pour les personnes d’autres cultures.les personnes d’autres cultures.  Les défis culturels peuvent interférerLes défis culturels peuvent interférer avec l’intégration.avec l’intégration.
  • 33. #4. Sémantiques#4. Sémantiques  Utiliser des termes neutres tels queUtiliser des termes neutres tels que ‘violences organisées’ plutôt que le terme‘violences organisées’ plutôt que le terme ‘traumatisé’. Ce ne sont pas toutes les‘traumatisé’. Ce ne sont pas toutes les personnes victimes de violences et depersonnes victimes de violences et de tortures qui sont nécessairementtortures qui sont nécessairement traumatisées. Le traumatisme peut aussitraumatisées. Le traumatisme peut aussi être latent chez certaines personnes et neêtre latent chez certaines personnes et ne jamais se manifester.jamais se manifester.  Utiliser le terme ‘torture politiquementUtiliser le terme ‘torture politiquement motivé’ qui est plus approprié que le motmotivé’ qui est plus approprié que le mot torture.torture.
  • 34. #5. Construire la relation doit se#5. Construire la relation doit se faire dans les deux sensfaire dans les deux sens  Il est important d’être sensible – la tortureIl est important d’être sensible – la torture est souvent déshumanisante avec desest souvent déshumanisante avec des relations de pouvoir souvent trèsrelations de pouvoir souvent très complexes (pouvoir total contre pas decomplexes (pouvoir total contre pas de pouvoir du tout).pouvoir du tout).  Toutes les relations sont imbus deToutes les relations sont imbus de pouvoirpouvoir interpersonnel et institutionnel.interpersonnel et institutionnel.  Les jugements que vous pouvez avoirLes jugements que vous pouvez avoir peuvent être ressentis dans l’atmosphèrepeuvent être ressentis dans l’atmosphère ou dans le regard.ou dans le regard.
  • 35. #6. Le stress de l’attente du#6. Le stress de l’attente du statut:statut:  Confiance: – il existe souvent chez le survivantConfiance: – il existe souvent chez le survivant un manque de confiance en l’autorité à cause deun manque de confiance en l’autorité à cause de l’expérience de torture.l’expérience de torture.  Il faut aussi comprendre que lorsque lesIl faut aussi comprendre que lorsque les personnes sont en attente de leur statut depersonnes sont en attente de leur statut de réfugiés, la fragilité psychologique est très forte.réfugiés, la fragilité psychologique est très forte. Avoir le statut peut aider à diminuer lesAvoir le statut peut aider à diminuer les symptômes.symptômes.  Le statut du survivant, sa stabilité, son sens deLe statut du survivant, sa stabilité, son sens de sécurité, la peur de se faire renvoyer dans sonsécurité, la peur de se faire renvoyer dans son pays d’origine, la perte d’identité et de l’estimepays d’origine, la perte d’identité et de l’estime de soi participent toutes à sa fragilisation.de soi participent toutes à sa fragilisation.  Il est aussi souvent en attente de réunification –Il est aussi souvent en attente de réunification – parfois après de longues périodes d’attente-parfois après de longues périodes d’attente- lorsqu’il s’agit des parents avec des enfants.lorsqu’il s’agit des parents avec des enfants.
  • 36. #7Guérir les traumatismes en#7Guérir les traumatismes en AfriqueAfrique  La guérison par la communautéLa guérison par la communauté  Pleurer les pertes :Pleurer les pertes : • Les funérailles, rituels, deuils etLes funérailles, rituels, deuils et guérisseurs traditionnelsguérisseurs traditionnels • Vérité et réconciliationVérité et réconciliation
  • 37. Recommandations pour les professionnels-llesRecommandations pour les professionnels-lles travaillant avec des survivants-estravaillant avec des survivants-es  Les professionnels médicaux et lesLes professionnels médicaux et les psychothérapeutes travaillant avecpsychothérapeutes travaillant avec des survivants doivent travaillerdes survivants doivent travailler dans un environnement… :dans un environnement… : • Qui ne ressemble pas à une celluleQui ne ressemble pas à une cellule • Où tous les objets sont en vueOù tous les objets sont en vue • Qui maintient une températureQui maintient une température confortableconfortable
  • 38.  Les professionnels médicaux et lesLes professionnels médicaux et les psychothérapeutes doivent :psychothérapeutes doivent : • Éviter de faire attendre le survivant lors deÉviter de faire attendre le survivant lors de son rendez-vousson rendez-vous • Expliquer leur rôleExpliquer leur rôle • Poser des questions directes, mais avec tactPoser des questions directes, mais avec tact et gentillesseet gentillesse • Reconnaître qu’il est difficile de se révélerReconnaître qu’il est difficile de se révéler • Éduquer les survivantsÉduquer les survivants • Offrir des choixOffrir des choix • Être conscient que les signes de panique,Être conscient que les signes de panique, d’anxiété, de stress ou de détresse peuventd’anxiété, de stress ou de détresse peuvent indiquer qu’un des aspects deindiquer qu’un des aspects de l’environnement a agi comme déclencheurl’environnement a agi comme déclencheur pour le survivantpour le survivant
  • 39. . L’importance de la réflexion. L’importance de la réflexion personnelle du travailleurpersonnelle du travailleur Au niveau personnel, l’intervenant(e) doitAu niveau personnel, l’intervenant(e) doit savoir :savoir :  Son attitude face à la diversitéSon attitude face à la diversité  Ses sentiments envers le clientSes sentiments envers le client  Ses représentations des relationsSes représentations des relations précédentes dans la vie du clientprécédentes dans la vie du client  Ses traumatismes par empathieSes traumatismes par empathie  Ses réactions aux expériencesSes réactions aux expériences traumatiques du client (ex violencestraumatiques du client (ex violences sexuelles)sexuelles)
  • 40. Particularité des violencesParticularité des violences sexuellessexuelles  Les violences sexuelles ont été utilisées commeLes violences sexuelles ont été utilisées comme armes dans le but d'humilier la femme et dearmes dans le but d'humilier la femme et de l'avilir, la déprécier afin de la faire souffrir tantl'avilir, la déprécier afin de la faire souffrir tant moralement culturellement que psychiquement.moralement culturellement que psychiquement.  «Le viol était largement répandu, les femmes«Le viol était largement répandu, les femmes furent violées individuellement ou en groupe,furent violées individuellement ou en groupe, avec des objets tels que des bâtons ou desavec des objets tels que des bâtons ou des canons de fusil, tenues en esclavage sexuel oucanons de fusil, tenues en esclavage sexuel ou encore sexuellement mutilées. Dans la plus partencore sexuellement mutilées. Dans la plus part des cas, ces crimes furent infligés à des femmesdes cas, ces crimes furent infligés à des femmes après qu'elles aient été témoins de la tortureaprès qu'elles aient été témoins de la torture et/ou du meurtre de leur famille et la destructionet/ou du meurtre de leur famille et la destruction ou du saccage de leurs maisons. Certainesou du saccage de leurs maisons. Certaines femmes furent forcées à tuer leurs propresfemmes furent forcées à tuer leurs propres enfants avant ou après avoir été violées ».enfants avant ou après avoir été violées ». (p.226).(p.226).
  • 41. #8. L’utilité de la relation#8. L’utilité de la relation d’aided’aide L’utilité de la relation d’aide est de:L’utilité de la relation d’aide est de:  redécouvrir les aspects dissociés deredécouvrir les aspects dissociés de l’expérience traumatique;l’expérience traumatique;  assister le client dans la régulationassister le client dans la régulation de ses émotionsde ses émotions
  • 42. · « L'efficacité et la pertinence des· « L'efficacité et la pertinence des modèles de traitement desmodèles de traitement des psychotraumatismes dépendent de lapsychotraumatismes dépendent de la prise en compte de ce qui donne duprise en compte de ce qui donne du sens à la vie à travers un dispositifsens à la vie à travers un dispositif multimodal incluant des aspects demultimodal incluant des aspects de réhabilitation individuel etréhabilitation individuel et communautaire ».communautaire ».
  • 43. Meilleures pratiques:Meilleures pratiques: selon la littératureselon la littérature
  • 44. Au niveau organisationnelAu niveau organisationnel  La littérature encourage une chargeLa littérature encourage une charge de travail variée pour le personnel ende travail variée pour le personnel en soins primaires, services sociauxsoins primaires, services sociaux  Formation continueFormation continue  Changement social (action collective)Changement social (action collective)  Environnement de travail privéEnvironnement de travail privé
  • 45.  Lieu de travail avec endroit pour lesLieu de travail avec endroit pour les employés qui est séparé des clientsemployés qui est séparé des clients  Conférences de casConférences de cas  Occasions pour le personnel deOccasions pour le personnel de s’engager dans un processus des’engager dans un processus de ‘debriefing’‘debriefing’  PAEPAE  Assurances – santé mentaleAssurances – santé mentale  Supervision efficaceSupervision efficace
  • 46.  Journées flottantes pour la santé mentaleJournées flottantes pour la santé mentale  Journée pleine ou partiel pour les tâchesJournée pleine ou partiel pour les tâches administrativesadministratives  Techniques de gestion de stressTechniques de gestion de stress  Inclure le personnel de soutien dans touteInclure le personnel de soutien dans toute formation reliée à la formation continueformation reliée à la formation continue sur les traumatismessur les traumatismes  Avoir des congés (staff retreats) pour leAvoir des congés (staff retreats) pour le personnelpersonnel  Organiser des échanges avec desOrganiser des échanges avec des personnes-ressources d’autres milieux depersonnes-ressources d’autres milieux de travail (hors de la ville) pour favoriser lestravail (hors de la ville) pour favoriser les échangeséchanges
  • 47. Au niveau personnelAu niveau personnel  MéditationMéditation  ExerciceExercice  Alimentation saineAlimentation saine  Différentes thérapies – massage,Différentes thérapies – massage, yogayoga  RechercheRecherche  Contrôler le nombre de clients-Contrôler le nombre de clients- survivants que vous recevez danssurvivants que vous recevez dans une journéeune journée
  • 48.  Prendre ses pauses pendant laPrendre ses pauses pendant la journéejournée  Avoir un plan de soin personnelAvoir un plan de soin personnel  Développer des sphères de travailDévelopper des sphères de travail non-relié aux traumatismesnon-relié aux traumatismes
  • 49. Meilleures pratiques:Meilleures pratiques: les organismesles organismes
  • 50. Meilleures pratiques: lesMeilleures pratiques: les organismesorganismes  Implication des survivants dans leurImplication des survivants dans leur propre cheminement personnelle (ilspropre cheminement personnelle (ils doivent avoir un certain contrôle)doivent avoir un certain contrôle)  Survivants doivent être consultés (groupesSurvivants doivent être consultés (groupes focus, entrevues)focus, entrevues)  La relation d’aide doit être un contratLa relation d’aide doit être un contrat mutuelmutuel  Les Intervenants doivent recevoir de laLes Intervenants doivent recevoir de la supervision et de la formation adaptéesupervision et de la formation adaptée  Pratiques variées (ne pas uniquementPratiques variées (ne pas uniquement travailler avec les survivants)travailler avec les survivants)
  • 51.  Valorisation de la rechercheValorisation de la recherche  Assurer une continuité dans le soutienAssurer une continuité dans le soutien attribué aux survivantsattribué aux survivants  Thérapies variés qui sont valorisés auThérapies variés qui sont valorisés au sein d’une agence: ex: thérapie d’art,sein d’une agence: ex: thérapie d’art, dessin, musique, théâtredessin, musique, théâtre  Minimiser le nombre d’intervenants que leMinimiser le nombre d’intervenants que le survivant doit voirsurvivant doit voir  Dimension spirituelle dans uneDimension spirituelle dans une programmation peut être importanteprogrammation peut être importante
  • 52.  Éducation publique – par et pour lesÉducation publique – par et pour les intervenants ex: médecin forme d’autresintervenants ex: médecin forme d’autres médecinsmédecins  Intervenants dans une même boîteIntervenants dans une même boîte peuvent s’aider, s’enseigner surpeuvent s’aider, s’enseigner sur différentes pratiquesdifférentes pratiques  Démarchage politique/communautaireDémarchage politique/communautaire  Travail communautaire entre lesTravail communautaire entre les survivants et au niveau international (ex:survivants et au niveau international (ex: projet qui vient en aide aux orphelinsprojet qui vient en aide aux orphelins victimes de guerre ou de torture dans levictimes de guerre ou de torture dans le pays d’origine)pays d’origine)
  • 53. Les limites de la recherche:Les limites de la recherche:  Il ne s’agit pas d’une étude longitudinale.Il ne s’agit pas d’une étude longitudinale.  Il existe très peu de recherchesIl existe très peu de recherches longitudinales sur les survivants-es delongitudinales sur les survivants-es de guerre,tortures et violence organiséeguerre,tortures et violence organisée (inclus les projets).(inclus les projets).  Pénurie d’information en Français.Pénurie d’information en Français.  Le domaine du traumatisme est très vasteLe domaine du traumatisme est très vaste et délicat.et délicat.  Dans le domaine de la psychothérapieDans le domaine de la psychothérapie individuelle, les experts s’entendent pourindividuelle, les experts s’entendent pour dire qu’il n’y a pas ‘une seule meilleuredire qu’il n’y a pas ‘une seule meilleure pratique’pratique’
  • 54. EN CONCLUSIONEN CONCLUSION
  • 55. DES MEILLEURESDES MEILLEURES PRATIQUESPRATIQUES AUX…AUX… COMMUNAUTÉS DECOMMUNAUTÉS DE PRATIQUESPRATIQUES
  • 56. Spécificité définitionnelleSpécificité définitionnelle  « Les meilleures pratiques » ne sont pas« Les meilleures pratiques » ne sont pas un ensemble d’aptitudes, de rôles ou deun ensemble d’aptitudes, de rôles ou de lignes directrices offrant des suggestionslignes directrices offrant des suggestions sur la nature des meilleurs servicessur la nature des meilleurs services  « Les meilleures pratiques » sont une« Les meilleures pratiques » sont une disposition d’esprit encourageantdisposition d’esprit encourageant l’intervenant/te à constamment rechercherl’intervenant/te à constamment rechercher la stratégie d’intervention la plus efficacela stratégie d’intervention la plus efficace
  • 57.  Il n’y a pas seulement qu`un moyenIl n’y a pas seulement qu`un moyen d’intervenir auprès des survivants ded’intervenir auprès des survivants de guerre, torture, et violenceguerre, torture, et violence organisée.organisée.  Il est souhaitable d`utiliser plusIl est souhaitable d`utiliser plus qu`une approche c`est a dire:qu`une approche c`est a dire: UneUne communautécommunauté de pratiquesde pratiques
  • 58. COMMUNAUTÉS DE PRATIQUESCOMMUNAUTÉS DE PRATIQUES Une communauté de pratiques seUne communauté de pratiques se définit comme :définit comme :  une entreprise ou un projet conjoint reliantune entreprise ou un projet conjoint reliant ensemble les membres d’une communauté auensemble les membres d’une communauté au moyen d’un répertoire partagé de ressources etmoyen d’un répertoire partagé de ressources et de compétences. Chaque « communauté dede compétences. Chaque « communauté de pratiques » comprend, crée et partage sespratiques » comprend, crée et partage ses connaissances au sujet de ses fonctions,connaissances au sujet de ses fonctions, aptitudes et compétences.aptitudes et compétences.
  • 59.  Approche holistiqueApproche holistique  combinaison harmonieusecombinaison harmonieuse d`approches et de pratiquesd`approches et de pratiques àà la foisla fois • organisationnelles,organisationnelles, • Medicales/cliniquesMedicales/cliniques • psychotherapeutiques,psychotherapeutiques, • communautairescommunautaires • Etc.Etc.
  • 60.  Les personnes survivantes sontLes personnes survivantes sont confrontées à leur arrivée à plusieursconfrontées à leur arrivée à plusieurs problèmes liés à leur intégration etproblèmes liés à leur intégration et leur adaptation.leur adaptation.  Elles sont tout d’abord préoccupéesElles sont tout d’abord préoccupées par les besoins primaires (logement,par les besoins primaires (logement, travail, école pour les enfants, etc.)travail, école pour les enfants, etc.) et non par les questions liées àet non par les questions liées à une expérience traumatiqueune expérience traumatique qu’elles ont pu vivre.qu’elles ont pu vivre.
  • 61. Les services que désirent avoir lesLes services que désirent avoir les répondantsrépondants  Un bureau d’accueil pour s’occuperUn bureau d’accueil pour s’occuper essentiellement des nouveaux arrivants.essentiellement des nouveaux arrivants.  L’accompagnement des francophones àL’accompagnement des francophones à tous les niveaux: logement, soins detous les niveaux: logement, soins de santé, cours de langue, etc.santé, cours de langue, etc.  Service de recherche d’emploi et duService de recherche d’emploi et du logement.logement.  Promotion de la formation et dePromotion de la formation et de l’expérience des nouveaux arrivants.l’expérience des nouveaux arrivants.  Faire connaître l’expérience desFaire connaître l’expérience des nouveaux arrivants à travers desnouveaux arrivants à travers des discussions, théâtres, journaux, etc..discussions, théâtres, journaux, etc..
  • 62. MERCI DE VOTREMERCI DE VOTRE ATTENTIONATTENTION

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