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Régime, Lutte contre les kilos superflus, le  surpoids et l’obésité : An 2 - Dr Pierre Azam - www.obobs.net
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Régime, Lutte contre les kilos superflus, le surpoids et l’obésité : An 2. Une présentation rédigée par le Dr Azam pour l'Observatoire de l'Obésité (ObObs) - www.obobs.net.

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Régime, Lutte contre les kilos superflus, le  surpoids et l’obésité : An 2 - Dr Pierre Azam - www.obobs.net Régime, Lutte contre les kilos superflus, le surpoids et l’obésité : An 2 - Dr Pierre Azam - www.obobs.net Presentation Transcript

  • Dr Pierre Azam Fondateur de l’Observatoire de l’Obésite www.obobs.net Monday, January 24 , 2011 Régime, Lutte contre les kilos superflus, le surpoids et l’obésité: An 2
  • Le journal Grazzia dans son numéro du 3 décembre 2010 dans l’article : « Régime DUKAN : ne leur en parlez plus » Déséquilibré, pauvre en fibres, trop protéiné…. La plupart des régimes sont dangereux, méthode Dukan comprise! Et écrivait : Va t il falloir se résoudre à manger équilibré pour maigrir? LA REPONSE EST OUI POUR PLUSIEURS RAISONS
  • MEFIANCE CONTRE LES METHODES DE REGIME Les Rapports de l  ’ ANSES l ’ Agence de s é curit é sanitaire alimentation, environnement et travail
    • 25/11/2010:
    • Un rapport dirig é par le Pr. JM Lecerf accuse les m é thodes de r é gimes miracles dont Dukan, d ’ Atkins et Cohen d ’ être in é ficaces et nocives..
    • Ces r é gimes provoqueraient des d é s é quilibres importants et nuiraient à la sant é de ceux qui les pratiquent. Le rapport parle même de risques sanitaires que les r é gimes d é s é quilibr é s font courir aux personnes qui les suivent. Rebond et reprise de poids dans 80%des cas, cancer, ost é oporose entre autre !
    • 20/12/2011:
    • Reprise à son compte de l’alerte à l’exposition au MEDIATOR (souvent utilisé dans l’amaigrissement), et demande d’un rapport
    • 04/01/2011
    • Mise sous surveillance de 59 médicaments dont L’Orlistat (Alli et Xénical) médicaments « régimes »
  • UNE PRATIQUE NUTRITIONELLE INSTITUTIONNALISEE PNNS 1 et 2   (Plan National Nutrition et Sant é )   : Ces deux plans communiquent sur les bonnes pratiques alimentaires:
    • PNNS 1 : manger 5 fruits et légumes par jour et faites 30 minutes d’exercice quotidien.
    • PNNS 2 : augmenter la consommation de glucides pour qu’ils contribuent à 50% des apports glucidiques journaliers, en favorisant la consommation des aliments source d’amidon (sucres lents), en réduisant de 25% la consommation des sucres simples ajoutés et en augmentant de 50% les apports de fibres (les fruits, les légumes, les légumes secs, ou les céréales complètes). On passe sur la diminution à moins de 35% des graisses alimentaires avec réduction des acides gras saturés à moins de 35% des apports de graisse.
    • Il est propos é par pr é sident de la r é publique Nicolas Sarkozy , sur proposition de la commission dirig é e par Anne de Danne.
    • Le pr é sident a rendu compte de son arbitrage le 21 mai 2010.
    • Les d é cisions : - D é velopper la pr é vention, dans le respect des recommandations
    • - Renforcer le lien entre pr é vention et prise en charge
    • - Organiser d ’ ici 2012 le d é pistage de l ’ ob é sit é infantile avec prise en charge de qualit é
    • - L ’ Etat y consacrera 140 millions d ’ euros sur 3 ans
    • - Les acteurs mobilis é s seront : le syst è me de sant é , les acteurs institutionnels, les associations, les m é dias, les entreprises
    • La direction de cette cellule de lutte et de pr é vention de l ’ ob é sit é est dirig é e par le Professeur Arnaud Basdevant
    • l ’ ob é sit é , le surpoids sont d é finis comme multifactoriel s :
    • - Nourriture trop riche
    • - Manque d ’ activit é physique
    • - H é r é dit é et g é n é tique
    • - Niveau social
    LA MACHINE DE L’ETAT EST EN MARCHE Plan triennal de renforcement de lutte contre l ’ ob é sit é
  • LE SIGNAL D’ALARME EST TIRE ET LE DRAME SCIENTIFIQUEMENT IDENTIFIE
    • D ’ ailleurs l ’ heure est grave lorsque l ’ on voit
    • L’étude OBEPI 2009 qui montre que la part des personnes obèses est passé de 8,5% à 14,5% en 1997 et 2009, ce qui représente 6,5 millions de personnes obèses. Le taux monte à 18% pour l’étude Nutri Net Santé. Les français ont grossis de 3,1kg en moyenne depuis 97. L’augmentation la plus importante touche les 25-34 ans. Les français sans surpoids sont passé de 61% à 53% de la population. La prévalence de l’obésité augmente dans toutes les zones du territoire et dans toutes les catégories sociales (+ forte et inversement proportionnel au revenu du foyer).
  • NOTRE SYSTEME DE SOIN ET NOS EQUILIBRES DE COMPTES PUBLICS SONT EN DANGER Enjeu de sant é publique et é conomique
    • Le co û t de l ’ ob é sit é seule, en France est estim é à environ 10 Milliard d ’ Euros par an (soit 6% des frais de sant é en France),pour la seule ob é sit é ,
    • 4 Milliards d ’ Euros pour le surpoids
    • Si l ’ on regarde l ’ impact é conomique sur les pathologies associ é es dont le diab è te il faut rajouter environ 20 Milliards d ’ Euros, soit un total d ’ environ 34 Milliards .
    • Aux USA le co û t de l ’ ob é sit é et de ses cons é quences à é t é estim é pour l ’ ann é e 2009 à 247 Milliards de Dollars.
  • Le programme EPODE qui permet à des municipalités, sous l’impulsion du maire de fédérer les énergies des acteurs du tissu social (commerçants, médecins, restaurations scolaires, associations y compris sportives) d’améliorer les comportements et les habitudes alimentaires de la population. Résultat : 9% d’enfants obèses en moins dans ces villes en 5 ans dont 226 communes sont concernées. Madame Bachelot, ex ministre de la santé ,qui a annoncé « une baisse de la croissance de l’obésité infantile » en France sur la base d’une enquête menée par les équipes du PNNS en mai 2010. IL Y A DES RAISONS D’ESPERER Des initiatives et informations positives existent
    • Les M é dicaments
    • Certains d’entre eux sont aujourd’hui fortement remis en question ce qui sème le trouble dans l’esprit des prescripteurs et des patients
    • Les hyperprotéinés
    • Substituts de repas, en cas protéinés disponibles en pharmacie ou substituts protéinés dont l’utilisation ne se conçoit que dans le cadre d ’ un r é gime sous contrôle m é dical (di è te prot é in é ) : leur utilisation souvent anarchique ne favorise pas l’objectif prioritaire de la nutrition qui reste l’équilibre naturel
    • Les compléments alimentaires
    • Par les effets chimiques de leurs composants ils peuvent agir de fa ç on centrale sur l ’ organisme et jouant sur l ’ app é tit , la compulsion (Tryptophane), l ’é nergie, le drainage, le manque de go û t au sucre … .Leur l é gislation va probablement être modifi é par leur manque de clart é
    • Les dispositifs m é dicaux q
    • Ce sont des composants v é g é taux dont le mode d’action mécanique sans incidence syst é mique sur l ’ organisme et qui r é pondent à une l é gislation pr é cise
    De quels outils disposent les français pour atteindre l’équilibre alimentaire et perdre du poids
  • Et c’est tout ? COMME AIDE EXTERIEURE OUI
  • MAIS IL RESTE TOUT DE MEME : L ’é quilibre alimentaire C ’ est une vision simple et reproductible de la nutrition et de l ’ alimentation et d é finie par le PNNS 1 et 2 Il vise autant la perte de poids que la non reprise de celui ci dans un bon é quilibre physique et moral 3 repas par jour avec si nécessaire une ou deux collations simples .
  • Impact sur le poids d ’ une alimentation é quilibr é e
    • La r é duction de 10% environ de son apport é nerg é tique et surtout glucidique peut conduire à une r é duction pond é rale progressive, bien tol é r é e qui à terme peut atteindre les recommandations internationales de r é duction pond é rale d ’ au moins 5% de la masse corporelle des sujets en surpoids ou ob è ses.
  • Le petit d é jeuner
    • Il est essentiel à un bon équilibre alimentaire et encore trop souvent négligé en particulier dans
    • l’éducation alimentaire des enfants
    • 3 types d ’ aliments : un fructose (fruit ou jus de fruit), une prot é ine (yaourt ou fromage blanc, voir fromage, jambon) et un sucre lent (pain plutôt complet, c é r é ales compl è tes) pouvant être accompagn é de beurre, de confiture et de miel.
    • La boisson sera habituelle, le lait en faisant partie.
    • Pas de produit all é g é s à ce repas ni de limite quantitative, le point de r é f é rence é tant le niveau de faim en fin de journ é e.
    • On sait que les fringales de 17-20h sont li é es à un petit d é jeuner mal é quilibr é (pas ou peu de rapport avec le d é jeuner).
  • Le d é jeuner
    • Il sera constitu é ,
    • de prot é ines (viande, poisson, œ ufs … ) en les variant, sans exclure forc é ment le b œ uf par exemple plus gras que le poisson blanc. Une quantit é minimum de 150 à 200g sera id é ale. Les prot é ines entretiennent la masse maigre de l ’ organisme, mod è re l ’ app é tit et aide à la m é tabolisation des graisses de r é serve en cas d ’ hypocalorie.
    • Des l é gumes qui font le volume du bol alimentaire et qui apportent fibres, sels min é raux, vitamines et eau. La portion sera d ’ environ 250g, sans compter les l é gumes à indices glyc é miques bas permis à volont é .
    • Les sucres lents (riz, pâtes, pommes de terres, farineux ou c é r é ales) ne sont pris syst é matiquement qu ’ en cas de profession avec d é penses physiques importantes, sinon dans la plus part des cas deux ou trois fois par semaine accompagn é de l é gumes. Ils seront pris é galement au d é jeuner des jours de sport.
    • Un fruit ou un laitage terminera le repas, le fromage é tant pris occasionnellement car contenant plus de 50% de lipides en moyenne
    • Le d î ner
    • ressemblera au d é jeuner avec une suppression des sucres lents à ce repas.
  • Eléments Importants: On privil é gie la vari é t é des aliments de chaque classe pour é viter la lassitude. L ’ assaisonnement , donne du go û t aux plats, herbes, é pices, sel, poivre, mais é galement l ’ huile (2 cuill è res à soupe par repas et par personne) en é vitant les graisses cach é es de produits tel le fromage, la charcuterie, les gâteaux ap é ritifs ou autre cr è mes glac é es. Les produits alimentaires industriels seront é vit é s. L ’ eau sera bue à hauteur d ’ au moins un litre (valeur n é cessaire au fonctionnement de l ’ organisme), plus si n é cessaire. Les sodas light, peuvent être consomm é en apportant la satisfaction d ’ une note sucr é e. (La toxicit é de l ’ Aspartame qui fait d é bat aujourd ’ hui à remettre en cause) Les repas de fête existent et donc peuvent être pris avec la volont é le lendemain, en faisant par exemple le soir un repas que de fruits. Il ne faut pas bannir le plaisir, ce n ’ est pas lucide. L ’ alcool n ’ est pr é sent que lors de ces repas et de fa ç on mesur é e (1 à 2 verres). Les collations seront constitu é es d ’ un fruit ou d ’ un laitage simple (il ne faut pas avoir faim).
  • Une bonne hygi è ne de vie  
    • Le sport : pratiqué raisonnablement une à trois fois par semaine avec une vision essentiellement cardiovasculaire pour des séances de 30 à 50 minutes et des rythmes cardiaques définis par un médecin. La marche rapide, le vélo en plein air ou en salle, l’aviron, la natation, le jogging. Les sports de balles tel le tennis font partis des sports recommandés sur avis médical et leur effet est moins mesurable.
    • Le sommeil : fait parti intégrante de cet équilibre. 6 à 8 heures par nuit avec des heures de couché les plus régulières possibles.
    • L’alcool : ne doit pas faire parti du quotidien, mais de l’exception et du plaisir non galvaudé.
    • La combinaison de la recherche d’un équilibre alimentaires, d’une aide légitime pour l’atteindre et une bonne hygiène de vie sont aujourd’hui les seules voies à prôner et à promouvoir.
  • Pourquoi les choses simples sont elles difficiles  
    • Le poids des habitudes : nous sommes les héritiers de la génération de la dernière guerre mondiale et nous avons été élevés dans un contexte de disparition des restrictions
    • Le lien que nous entretenons avec l’alimentation : chacun de nous a un comportement acquis par rapport à la nutrition qui concentre tout ce que notre enfance a réunit d’affectif
    • L’environnement : malgré les actions engagées par les autorités de santé les publicités epour les palts et en cas tout faits ne favorisent pas l’équilibre de notre alimentation dans un rythme de vie qui rne nous laisse pas toujours le recul nécessaire
    • Les difficultés de vie : elles sont souvent suivies d’une compensation dans laquelle nos comportement face à la nourriture peuvent devenir addictifs
    • Dans un contexte difficile et en fonction des individus, les professionnels de santé doivent apporter une aide personnalisée
    • - Le médecin par un suivi rapproché source de motivation et soutien psychologique si nécessaire
    • Le pharmacien par sa connaissance des différents produits d’accompagnement et par son investissement dans le conseil