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Echo de chatillon   octobre 2011
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Echo de chatillon octobre 2011

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Gazette de M. Jean-Pierre Schosteck, maire de Châtillon

Gazette de M. Jean-Pierre Schosteck, maire de Châtillon

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  • 1. L’échode ChâtillonJournal de l’UNION POUR CHATILLON - Majorité municipaleN°1 - Octobre 2011Soutenez laction de la majorité municipale !Union Pour Châtillon - 59, rue Gabriel Péri - 92320 ChâtillonTél 01 46 56 72 18 - www.schosteck.comL’éditoUn nouveau lienentre nous !Jai souhaité, avec mes collègues élus delUnion Pour Châtillon, redonner vie à notrejournal « L’Écho de Châtillon ».Nous souhaitions laisser nos concitoyensen dehors de toutes querelles subalterneset par trop politiques. Mais il devient deplus en plus difficile, voire insupportable,de laisser se développer lavalanche demensonges que déverse lopposition mu-nicipale, et nous avons décidé de ne plusrester sans répondre.Nous avons toujours voulu que le bulletinmunicipal « Châtillon Informations » sesitue en dehors des polémiques. Il a sim-plement pour but en effet dinformer lesChâtillonnais sur ce qui se passe dansnotre ville. Et pour notre part, nous res-pectons scrupuleusement cette règle.Mais, comme trop cest trop, nous enten-dons désormais répondre avec vigueurtout en évitant les excès, en rétablissantléquilibre des informations.Nous montrerons ainsi que nous sommesdéterminés à poursuivre la recherche sys-tématique damélioration de la vie desChâtillonnais, et à manifester notre dyna-misme, tout autant dans le travail que dansle débat.Jean-Pierre SCHOSTECKDéputé-Maire de ChâtillonFinances municipalesPas daugmentation des tauxdimpôts municipaux depuis six ans !Grâce à une gestion rigoureuse, les finances de la Ville seportent bien malgré les déclarations tonitruantes delopposition. Pour preuve, les taux des impôts communauxnont pas augmenté depuis six ans. Les comptes de lannée2010 ont même fait apparaître le meilleur résultat defonctionnement que la Ville nait jamais connu avec unrésultat positif de 8 327 879,53 euros, et un autofinancementtoujours en augmentation.Cette politique volontariste de gérer au plus près les financeslocales, en recherchant constamment les économiespossibles, nempêche pas de mener à bien tous lesinvestissements nécessaires à lamélioration du cadre de viedes Châtillonnais (travaux dans les écoles, les bâtimentsmunicipaux, réfection des rues...) et le développement desservices proposés à la population (mise en place duntroisième plat bio hebdomadaire dans les écoles, amplituderenforcée pour la déchèterie mobile, instauration de lacollecte de verre dans les immeubles...). Pour ne citer quecelles-ci, les réalisations de la municipalité sont nombreuseset sattachent au bien être des Châtillonnais.En matière financière, ce nest pas demain que se produira lacatastrophe que nous prédit lopposition depuis des années !Rentrée scolaire 2011 :Non fermeture, ouverture dune classe,la Ville a obtenu satisfactionGrâce à lʼexcellent travail dʼanticipation et de coordination des différents services municipaux, larentrée scolaire 2011 sʼest déroulée dans de très bonnes conditions à Châtillon.Petit retour en arrière dans les coulisses de la préparation de cette rentrée :- En juin dernier, suite à un travail de concertation avec lʼEducation Nationale et des contacts réguliers entre le Maire etlʼInspecteur dʼAcadémie, nous obtenions la non fermeture dʼune classe à lʼécole des Sablons. En effet, les effectifs de cetteécole étaient considérés par lʼEducation Nationale comme insuffisants et une menace de fermeture planait. Avec le ServiceEducation et les directeurs dʼécole, nous parvenions fin juin à équilibrer les effectifs scolaires et ainsi à démontrer, chiffres àlʼappui, que cette classe était indispensable au bon fonctionnement de lʼécole.- Durant tout lʼété, les services techniques avaient reçu pour mission de suivre jour après jour lʼévolution des travaux à lʼécoleGay Lussac pour permettre lʼouverture dʼune classe supplémentaire le jour de la rentrée. Mission accomplie, les locaux étaientbien prêts pour accueillir les enfants. Mais suspens !! Nous nʼavions pas encore le lundi matin la décision de lʼInspection.Ouvrira ou nʼouvrira pas ? Il est certain que lʼappel téléphonique du Maire à lʼInspecteur dʼAcadémie le lundi matin a pesé pourbeaucoup dans la décision dʼouvrir cette classe. La mobilisation des parents dʼélèves y a également contribué.Au total, les chiffres parlent dʼeux-mêmes : dans les écoles maternelles la moyenne dʼenfant par classe est de 26 soit une légèrebaisse par rapport à lʼannée dernière. Cette moyenne est même plus basse notamment à Jean Jaurès, Gay Lussac, Joliot Curie.En élémentaire une moyenne légèrement supérieure de 26,6 au lieu de 25,6 lʼannée dernière. En résumé, une rentrée dans debonnes conditions grâce au travail de chacun.Et dire que lʼopposition, comme à son habitude, nous prédisait (ou espérait) des difficultés pour cette rentrée. Merci tout va bien.Jean-Paul BOULET - Adjoint au MaireRecoursUne nouvelle manière de faire de la politiqueLes socialistes châtillonnais ont découvert un nouveau moyen de nuire ! Car ce qui les motive, ce nest pas de bien gérer la com-mune, daméliorer le bien-être de ses habitants, voire de chercher leur bonheur... Non, il faut critiquer, détruire, retarder partous les moyens les projets et peu importe si ça coûte de largent et si cela empêche de réaliser les améliorations nécessaires.• Recours contre les permis de construire ! Ils en ont perdu quelques uns, mais de cela, ils ne se vantent pas !• Recours contre les décisions prises en conseil municipal ! Au fait, on navait pas dit que la démocratie, cétait la primautéde la majorité ? Dernier exemple : ils sont contre le projet de restructuration de la Mairie.• Recours contre le refus du Maire de voir la page de lopposition municipale utilisée à des fins de politique nationale auprofit du Parti Socialiste ! Celui-ci, ils lont gagné parce que le tribunal a cru comprendre quil sagissait de bafouer le droità lexpression. Jean-Pierre Schosteck a rappelé à cette occasion quil avait créé la page de lopposition avant que la loi nenfasse obligation en mettant en exergue cette belle phrase de Voltaire : «Je ne suis pas daccord avec ce que vous dites,mais je me battrai jusquau bout pour que vous puissiez le faire ». Pour autant, peut-on accepter de tels dévoiements ?Majorité municipale
  • 2. Les travaux du tramway se poursuivent et tous les jours nous subissons des difficultés de circulation. Tous les jours les Adjoints en charge de ce dossierinterviennent auprès des services techniques du Conseil Général pour en atténuer les désagréments pour les Châtillonnais : barrières de chantiers malplacées, positionnement des feux tricolores, informations aux riverains tardives etc. Les ingénieurs dudépartement ont parfois une fâcheuse tendance à faire la sourde oreille à nos exigences.Dernier exemple en date : la circulation de lʼautocar de la ville. Il a fallu batailler ferme pour que le carde la Ville puisse accéder au quartier des Sablons depuis lʼavenue de Verdun. Après plusieurs menacesde ne plus délivrer les arrêtés municipaux en cas de non respect des exigences communales, leschoses se sont arrangées. Mais au fait ! pendant ce temps que fait la Conseillère Générale socialistesupposée représenter les Châtillonnais ? Aucune intervention sur ce sujet au Conseil Général à ce jour.Elle est beaucoup trop occupée à écrire des bafouilles sur lʼaffaire Strauss-Kahn ou à organiser desprimaires pour le PS dont tout le monde se fiche.Jean-Paul BOULET - Adjoint au Maire« Inutile, je vous avais dit, inutile ! »Dans votre quartier !Nouveau Marché Maison Blanche :Un réel succès !Inauguré à lautomne 2010, le marché Maison Blanche a trouvéson rythme de croisière. Fréquenté par de nombreux Châtillon-nais chaque mercredi et chaque vendredi après-midi, ce marchéest désormais un rendez-vous incontournable du quartier. Jean-Pierre Schosteck lavait annoncé pendant la campagne munici-pale de 2008, comme toujours la promesse a été tenue ! Lieude vie et danimation, le Marché Maison Blanche est, malgré lesdifficultés liées aux travaux du tramway, une vraie réussite, à dé-couvrir si vous ne le connaissez pas encore !Jeunesse :Un nouveau lieu pourplus dactions !Installé depuis quelques semaines dans ses nouveaux locaux,spacieux et fonctionnels,le Bureau InformationJeunesse, accueille tousles jeunes Châtillonnaisen recherche dinfos, dejobs ou de formation et lesaide dans leurs projets.Pour être encore plus per-formant, le BIJ est désor-mais ouvert le samedimatin de 10h à 14h. Unvrai service pour lesjeunes Châtillonnais.Bureau InformationJeunesse - 29, rue Jean-Pierre Timbaud.Cœur de Ville :Bon accueil pourles nouveaux commercesIls donnent vie au nouveau quartier du Cœur de Ville ! Grâce àla volonté et à la pugnacité de Jean-Pierre SCHOSTECK et deJean-Claude CAREPEL, adjoint au maire chargé du commerce,qui se sont battus pour réussir leur implantation, les nouveauxcommerces du Cœur de Ville, rue Gabriel Péri et avenue de Ver-dun, attirent une clientèle nombreuse, séduite par la qualité, lavariété et le choix proposés. La brasserie, la boulangerie,lépicerie fine, la parfumerie, le pressing écolo, le magasin dedécoration et de cadeaux, la boutique de prêt à porter ou celledu linge de maison sont autant de commerces animés etagréables. Là encore, la volonté municipale a été le moteur dunaménagement réussi pour lanimation et le développement deChâtillon.Pendant que les socialistes parlentde « priorité à l’éducation »pour 2012, les lycéens deJacques Monod attendenttoujours leurs travaux !En cette période de rentrée des classes, toute la rédaction de lEcho de Châtillon ap-porte son entier soutien à tous les lycéens et lycéennes de Châtillon qui débutent leurannée dans les classes surchargées du lycée intercommunal Jacques Monod. Le mairesocialiste de Clamart laisse lʼétat du lycée Jacques Monod se détériorer, au point demettre en danger la sécurité des élèves.La solution du maire de Clamart ? Avec lʼappui de la conseillère générale socialiste deChâtillon, il a demandé au rectorat dʼaffecter les jeunes Châtillonnais dans les autreslycées du département (Meudon, Issy, Châtenay…), ce qui aurait pour conséquencedʼallonger dʼune heure par jour le trajet des lycéens Châtillonnais ! Cʼest ce quʼon ap-pelle prendre en compte lʼintérêt des élèves !Mais saviez-vous que le maire de Clamart est également vice-président du Conseil ré-gional dʼIle-de-France dont la principale compétence est la construction et la rénova-tion des lycées ?!! Il est vrai quʼil est plus commode dʼexclure les élèves Châtillonnaisdu lycée Jacques Monod plutôt que de demander à ses collègues de la majorité ré-gionale de trouver les crédits nécessaires pour entreprendre des travaux attendusdepuis longtemps.Sans doute, le maire de Clamart et la conseillère générale de Châtillon ne veulent-ilspas mettre la majorité régionale dans lʼembarras. En effet, la région cumule les retardsdans la rénovation des lycées alors même quʼen 2010 les crédits nʼont pas entière-ment été consommés. Lʼargent est donc là, mais rien nʼest fait. En 2010, un 1/3 desopérations de rénovation et de construction dans les lycées était en retard. En 2011,cʼest la moitié : 54 opérations sur 115 en cours. Soit 50 % de plus par rapport à 2010.Résultat : 50 000 jeunes sont pénalisés par les retards des travaux dans leur lycée, soit1 lycéen francilien sur 8. Verdict de la région : les lycéens et lycéennes de Châtillon etde Clamart nʼont plus quʼà prendre leur mal en patience…Erell Renouard - Conseillère municipale déléguéeLe Pot aux Roses
  • 3. Lécho de Châtillon : Jean-Pierre Schosteck le dit sou-vent : lurbanisme se travaille « le crayon à la main ».Est-ce compatible avec une véritable stratégie damé-nagement urbain ?Jean-Claude Carepel : Il nʼest pas contradictoire dʼavoirune stratégie pour le développe-ment de notre ville et de travaillerle crayon à la main. La stratégieen effet, définit les grandes lignes,les objectifs et les principes dedéveloppement de nos quartiers,alors que « le crayon à la main »est la méthode qui nous permet,lorsque nous abordons le détail des projets, de prendreen compte les aspects humains et les contraintes duterrain. Il sagit de travailler pour que lintérêt généralnaille pas systématiquement à lencontre des intérêtsparticuliers des Châtillonnais. Si nous écoutions lʼop-position, il suffirait de raser nos quartiers pour recon-struire sans contraintes urbanistiques et économiques.Lécho de Châtillon : Sur quels éléments se fonde lastratégie municipale en matière de développement denotre ville au cours des 20 dernières années ?Jean-Claude Carepel : Tout dʼabord, cette stratégie sʼap-puie sur certains principes et règles majeurs de notrepolitique :Prendre en compte lhistoire de la ville, garder unetrace du passé, garder une âmeNe pas jouer une homogénéité urbanistique maisadapter chaque quartier à son histoire, à sa vie, àses contraintesIntégrer le logement social dans tous les quartiers,faire du qualitatif, développer la mixité de lʼhabitatpour lʼéquilibre social et la sécuritéPréserver et développer le plus possible le com-merces de proximité, pour la vie et la convivialitéDévelopper lʼaspect économique pour assurer unéquilibre fiscalLécho de Châtillon : Au fil des années, comment ces ob-jectifs ont été concrètement mis en œuvre ?Jean-Claude Carepel : Nous avons élaboré une stratégieprogressive, quartier par quartier, prenant en compteles priorités du moment.Dans les années 80, notre objectif fut de rénover lequartier de la Mairie, avec une stratégie affirmée degarder lʼâme du village. Nous avons protégé lʼhabitatoriginel de la rue de la Mairie, restructuré le théâtre etle cinéma, respecté le passage Charlot tout en veillantà garder une activité commerciale. La Folie Desmares,le Parc des Sarments, la Maison des Arts en cœur deville furent préservés. Associées à ce projet, les zonesencore en friche rue des Pierrettes, furent mises envaleur par un habitat de qualité où la mixité sociale futune ligne conductrice, avec en plus la création dungrande espace vert, le Parc des Pierrettes.Ne pas jouer une homogénéitéurbanistique mais adapter chaque quartierà son histoire, à sa vie, à ses contraintesDans les années 90, il devenait urgent de valoriser lequartier des Sablons. Ce quartier était une colline enfriche et la sécurité y devenait précaire. Proche du cen-tre ville, le coté Est donna naissance au quartier de larue de la Division Leclerc et au parc André Malrauxalors que le coté Ouest accueillait une mixité dʼhabitatsocial et un équipement scolaire majeur pour ledéveloppement de notre ville.Lécho de Châtillon : Lévolution de la Ville est liée aussiaux mutations industrielles qui ont touché Châtillon,comme lensemble de la région parisienne.Jean-Claude Carepel : En effet, au début des années2000, nous avons dû faire face au départ annoncé delʼAérospatiale. Immédiatement se posèrent à nous deuxproblèmes, lʼun dʼordre économique car lʼAérospatialeétait le premier contribuable de Châtillon et il nous fal-lait compenser cette perte fiscale, lʼautre était dʼordreurbanistique : Que faire de cette friche industrielle ?Notre stratégie fut dʼanticiper le départ de cette sociétéen développant un nouveau quartier sur les terrainsen friche industrielle ou servant de stockage depavés à la ville de Paris à la Porte Nord près du Métro.Nous avons appliqué à ce quartier une règle de doublemixité, mixité sociale en terme dʼhabitat et mixitééconomique en créant 5000 emplois répartis surplusieurs sociétés de renom près de la zone ferroviaire.La friche industrielle fut utilisée pour créer unéquipement majeur pour la ville, lʼEspace maisonBlanche, qui accueille de nombreuses activités et as-sociations. Et la coulée verte fut prolongée jusquʼauMétro.Lécho de Châtillon :Le réaménagement duquartier Aérospatialeest à ce titre exem-plaire. Comment sesteffectuée la transfor-mation du site ?Jean-Claude Carepel :Nous avons élaboréune stratégie pour cequartier et imposé aupromoteur notre vi-sion. A savoir :un respect de lazone pavillonnaire.Cʼest ainsi que, av-enue de la Paix,nous avons essentiellement construit des pavillons,et respecté les hauteurs pour lʼintégration danslʼespace.une mixité entre logements, activité et commerces.Un bâtiment de lancienne usine, trace de lhistoiredans ce quartier, a été totalement rénové pour de-venir un centre de rééducation fonctionnelle avec100 emplois et une dizaine de commerces de prox-imité.du logement social de qualité et intégré dans le mi-lieu urbain qui se traduit par des maisons de villeHLM à 3km de Parisun espace vert pour déminéraliser lʼensemble etcréer un poumon de respiration pour le quartier.Lécho de Châtillon : Ces principes prévalent égalementpour laménagement du Cœur de Ville, poumon com-mercial et dactivités pour Châtillon.Jean-Claude Carepel : Cest tout à fait vrai. Larrivée dutramway, va être formidable en termes de développe-ment. Avec la collaboration de la Chambre de Com-merce des Hauts-de-Seine, nous avons défini unestratégie pour notre centre ville reposant sur la redy-namisation du commerce, visant à densifier loffre encentre ville. On en voit les premiers effets, avec déjà12 nouveaux commerces, et ce sont 3000 M² de sur-faces commerciales qui seront créés à terme. Toujourssous lʼangle commercial, une restructuration de notremarché associée à lʼagrandissement de Carrefour Mar-ket était indispensable, nous y travaillons pour unelivraison en 2013. Qui dit commerces dit parkings, cesont plus de 200 places de parking qui seront crééespour répondre à la demande de stationnement. Le cœurde ville doit être un cœur qui bat, lʼactivité commercialeen est lʼénergie et le lien social! Parallèlement, notrestratégie industrielle est de poursuivre le développe-ment de la zone ferroviaire et nous redynamisons notrezone industrielle avenue de la République car la prox-imité du Métro est un atout majeur pour lʼinstallation denouvelles sociétés. Nous pensons doubler le nombredʼemplois dʼici 5 ans.Tout ceci démontre bien que nous avons géré lespriorités, respecté les quartiers dans leur vie et leurcohérence, anticipé les difficultés et réfléchi auxéquipements nécessaires tout en respectant les con-traintes économiques de notre ville et la trace de sonpassé.Paroles délusVous avez dit stratégie ? Parlons de stratégie !Ce quest devenue Châtillon aujourdʼhui est le fruit dune évolution réfléchie et non, comme laffirmeoutrageusement lopposition municipale, dun manque de stratégie urbaine. Jean-Claude Carepel,adjoint au maire délégué au développement économique, revient sur les objectifs et principes quiont fondé lévolution urbanistique de la ville et son extraordinaire embellissement depuis vingt ans.Les mensonges de loppositionau Conseil municipal« Vous refusez de lutter contre le gaspillageénergétique à Châtillon » FAUXCest la dernière élucubration du seul élu écologiste au conseil municipal, que beaucoup, ycompris parmi ses propres amis politiques, ont du mal à suivre ou à comprendre... Au con-seil municipal de juillet, lʼélu vert a fait fort en disant que la ville refusait de lutter contre legaspillage énergétique. Cʼest au contraire lune des priorités de la politique déco-respons-abilité menée par la ville depuis 2006. La ville a fait le choix de véhicules propres pour lesservices municipaux, notamment pour le nettoyage et les espaces verts. Une station de gaznaturel de ville a été installée, les agents municipaux ont été formés à léco-conduite. Ladiminution des consommation deau et délectricité est effective grâce à des mesures inci-tatives et la mise en place, pour ne citer quun seul exemple, dinterrupteurs automatiques.Et que dire des diagnostiques énergétiques ? Alors que lopposition réclamait la réalisationdune thermographie aérienne, coûteuse (80 000 euros), inquisitrice et inefficace, la Ville achoisi dinvestir dans deux caméras thermiques (7 000 euros) quelle prête gratuitement àtous les Châtillonnais qui le demandent, pour établir eux-mêmes leur diagnostique énergé-tique ! Pragmatisme et efficacité contre dogmatisme et utopie ! On vous laisse apprécier !« Il ny a pas de concertation avecla population châtillonnaise »Cest le leitmotiv de lopposition à chaque fois quun projet durbanisme est abordé au Conseil municipal.Vantant ateliers participatifs et autre débats collaboratifs, lopposition dénonce le soi-disant manque dedémocratie et de transparence des projets de la mairie. Cest aller vite en besogne et oublier (volon-tairement ?) que chaque projet daménagement urbain est réalisé en suivant scrupuleusement les règlesdu code de lurbanisme, en matière dinformation, de concertation et denquête publique.Le Maire et toute léquipe municipale sont à lécoute des avis et suggestions émises lors des réunionsavec les Châtillonnais, comme le montre le bilan de la concertation qui vient de se dérouler sur lONERA.Les préoccupations sur la circulation, le stationnement, laménagement du nouveau parc ont été prisesen compte dans lélaboration du nouveau projet.Mais au lieu de ladmettre, lopposition nous rejoue le coup de la démocratie bafouée !La frontière est tenue entre linformation et la concertation, aussi tenue que celle entre le mensonge etlhypocrisie !FAUX“ “
  • 4. Inscrite dans la déclaration des droits de lhommeet du citoyen, la liberté dexpression est un principeintangible qui fonde notre démocratie et pourlequel, nous naurons jamais assez de temps etdénergie pour rendre hommage à ceux qui ladéfendirent, parfois au prix de leur vie.Ce droit fondamental, fruit du siècle des Lumièreset de la Révolution française, est devenu au fil desannées, une boite de Pandore, dont chacun,Internet le prouve allègrement, use et abuse.Les socialistes de Châtillon ont cru devoiroutrepasser ce droit en utilisant leur page dans lebulletin municipal, dédiée à lexpression locale etmunicipale, pour faire de la propagande politiquenationale en faveur des primaires qui désignerontle candidat socialiste à lélection présidentielle.Les lecteurs de Châtillon Informations, cest-à-dire,tous les Châtillonnais, et non pas seulement lesélecteurs socialistes, apprécieront sans doutecette intrusion, jusquici inédite, de la politiquenationale dans le journal municipal.Le « politiquement correct médiatico-judiciaire » adonné raison aux socialistes. En eut-il été demême si Jean-Pierre SCHOSTECK avait fait lapromotion de lUMP ou de lUPC dans les colonnesde ce journal ? Le doute subsiste...Jamais la majorité municipale naurait osé faire cequont fait les socialistes ! Il est vrai que morale,respect des citoyens et propagande politique nefont pas bon ménage chez eux.Que les socialistes châtillonnais méditent sur cetteformule de Kierkegaard : « Les gens exigent laliberté dexpression pour compenser la liberté depensée, quils préfèrent éviter ».Du bon usage de la libertédexpressionet de la propagande politique...DistractionQuand Hollande approuve le GouvernementLes primaires organisées par le PS pour choisir son candidat àla présidentielle sont un danger pour la démocratie ! Avec sesprimaires, le PS va pouvoir établir une liste nominative des opin-ions politiques des Français ! En utilisant les listes électorales, lePS peut en effet constituer un fichier de ceux qui nauront pasvoté, et qui seront supposés être des opposants politiques. Cest totalement contraires à nos principesrépublicains fondés sur la liberté dopinion et le secret du vote.Ficher les opinions est également dangereux pour chaque citoyen, si les fichiers sont utilisés dansun but de clientélisme ou de discrimination.Les socialistes nous assurent que les listes démargement seront détruites après le scrutin danschaque bureau de vote.Peut-on leur faire confiance ?Peut-on faire confiance à un parti dont lélection de la première secrétaire sest faite dans la confu-sion des résultats la plus totale ?Peut-on faire confiance à cette même première secrétaire qui blanchit les méthodes de la fédérationsocialiste des Bouches-du-Rhône pourtant qualifiées de « système de pression féodal reposant surlintimidation et la peur » par Arnaud Montebourg ?La réponse est NON ! Notre réponse est NON !La guerre des roses !Hollande : 1 - Aubry : 1Même à Châtillon, ils ne sont pas daccord entre eux ! Si la tête de proue du PS à Châtillon roule pourHollande, le second de cordée (son suppléant aux dernières élections générales) vante les méritesde Martine Aubry ! La guerre des roses est déclenchée !Primaires du PS :La liberté menacée !((Échosdu conseilmunicipal :un VertsolitaireLa majorité du conseil municipal a adopté le6 juillet la mise en place à Châtillon du « servicecivique ». Rappelons que le service civique est undispositif national destiné aux jeunes de 16 à25 ans prêts à sʼengager pour une missiondʼintérêt général au service de la collectivité dansles domaines éducatif, environnemental, social,culturel, humanitaire…Notre unique élu vert sʼest alors lancé dans unevirulente diatribe contre le service civique estimantque ces jeunes seraient alors au service de lacommunication de la commune, ce quʼil ne peutbien sûr supporter ! Des jeunes volontaires quisʼengagent soit pour aider les personnes âgées,soit pour des missions de préservation de lʼenvi-ronnement ou pour organiser des manifestationspopulaires, quel scandale !!Le plus drôle ou le plus triste cʼest que les élussocialistes, pour ne pas déplaire à notre Vertsolitaire nʼont pas non plus approuvé cette mesure.Rappelons simplement que la loi sur le servicecivique a été adoptée au Parlement à la quasi una-nimité des parlementaires (socialistes compris).Jean-PierreSCHOSTECKà lAssembléeLa règle dor, unerègle de bon sens !Maîtriser la dette publique est un gage de stabilitéet de prospérité économique. Ce sera lenjeu es-sentiel de la campagne des élections présiden-tielles. Nicolas SARKOZY, acteur majeur et moteurdans la lutte contre la crise, en France et sur leplan européen, au delà des mesures drastiquesprises cet été pour diminuer la dette, a proposédinscrire dans la constitution la règle dor deléquilibre budgétaire. Encouragée par le FMI, larègle dor est un signal fort, adressé aux marchésfinanciers.Ladoption de la règle dOr par le Congrès seraitune preuve supplémentaire de la crédibilité et de lasolidité de léconomie française que nous devonsà laction de Nicolas Sarkozy.En proposant cette réforme, une première dansnotre histoire constitutionnelle, Nicolas Sarkozysouhaite ainsi protéger la France des dangers queconstituent pour notre pays et son avenir, le déficitet la dette publique, comme lʼont déjà fait 90 paysdans le monde et la plupart de nos partenaires,comme lAllemagne et lEspagne.Le plan de rigueur du Gouvernement approuvé par deux socialistes ! Cest une scène ubuesque quisest déroulée à lAssemblée Nationale le 6 septembre. Jérôme Cahuzac, député socialiste qui avait ladélégation de vote de François Hollande, sest trompé de bouton au moment du vote et a donc apportédeux voix supplémentaires à la majorité présidentielle ! François Hollande a donc voté pour des mesuresdont il avait dénoncé quelques heures auparavant « le manque de courage et de cohérence. » On nepeut faire confiance à personne, surtout pas à un député socialiste ! Ou alors, ce fut ce que lon appelleun langage psy, un acte manqué !Journal de l’UNION POUR CHATILLON - Majorité municipaleDirecteur de la publication : Jean-Pierre SCHOSTECK - Crédits photos : Dusan Beckik - DRImpression SOPEDI - Tirage : 15 000 exemplairesUnion Pour Chatillon – 59, rue Gabriel Péri – Tél. : 01 46 56 72 18 – www.schosteck.comL’échode ChatillonNepasjetersurlavoiepublique.R.C.S.EVRYB64205951300043