business plan
Upcoming SlideShare
Loading in...5
×
 

business plan

on

  • 1,093 views

business plan

business plan

Statistics

Views

Total Views
1,093
Views on SlideShare
1,093
Embed Views
0

Actions

Likes
0
Downloads
43
Comments
0

0 Embeds 0

No embeds

Accessibility

Categories

Upload Details

Uploaded via as Adobe PDF

Usage Rights

© All Rights Reserved

Report content

Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Processing…
Post Comment
Edit your comment

business plan business plan Document Transcript

  • PRÉSENTATIONRéaliser un projet d’investissement, c’est avoir le goût du risque calculé : les responsabilités financière, juridique et humainedes entrepreneurs sont lourdes de conséquences. Si l’enthousiasme est bon moteur, il n’est pas pour autant la seule compo-sante de la réussite. De nombreux échecs peuvent être imputés au manque de réalisme et à la mauvaise préparation du pro-jet. La réussite d’un projet passe alors nécessairement par l’établissement de prévisions réalistes qui sont produites dans undocument : le Business Plan. Ce document constitue un vrai dossier de présentation qui décrit de manière précise le projet.Lors des négociations avec les banques ou des investisseurs (capital risque), le fait de disposer dun business plan permettraau dirigeant ou au créateur d’entreprise de justifier le montant des financements nécessaires. Par ailleurs, lexistence de cedocument est un moyen de démontrer aux financiers que la gestion est maîtrisée et que les risques quils encourent en finan-çant laffaire sont de ce fait limités.PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES D’UN BUSINESS PLANLa rédaction du Business Plan est un travail utile et très fructueux, car selon laisance ou la difficulté que l’entrepreneur aura àle mettre en forme, cela voudra dire quil a accompli un bon travail délaboration au cours de cette préparation et a acquis lamaturité suffisante. Si ce nest pas le cas, cest quil nest pas prêt : ni pour bien défendre son projet ni pour investir.Le business plan que devra constituer l’entrepreneur pour solliciter les partenaires économiques doit permettre de : ! comprendre rapidement de quoi il sagit ; ! savoir qui est le promoteur du projet ; ! évaluer la valeur de la préparation du projet ; ! prendre position sur le projet.De ce fait, un business plan correct doit remplir les caractéristiques ci-après : UNE PRESENTATION SOIGNEELa première impression étant la bonne, pour susciter un intérêt favorable chez le lecteur, ce document doit avoir une présen-tation irréprochable.
  • Direction du Trésor et des Finances Extérieures Business Plan Page 2 UN DOCUMENT SUCCINCTPour mettre de son côté le maximum de chances et ne pas donner au lecteur, qui sera le plus souvent quelquun de très oc-cupé et déjà très sollicité, un préjugé défavorable sur le projet, le business plan doit être suffisamment synthétique. Il faut doncaller à lessentiel.Même s’il n’existe pas de taille idéale, un business plan doit rester dans le domaine du raisonnable soit entre 25 à 40 pages(hors annexes). Pour ne pas alourdir inutilement le dossier, il est plus judicieux de réunir toutes les pièces justificatives dansune annexe. UN DOSSIER COMPLETLe business plan doit être certes succinct, mais sans rien oublier de ce qui permet d’apprécier de la faisabilité et de la viabilitédu projet. Tous les aspects du projet doivent donc être traités. UN DOCUMENT CLAIRLe business plan doit être rédigé dans un style simple et facilement compréhensible par quiconque. Le texte doit avoir unebonne lisibilité (choix judicieux des caractères dimpression et des symboles, de la mise en page...) avec une pagination correc-te et un sommaire. UN DOCUMENT BIEN STRUCTURELe business plan doit être arrangé de manière logique. Les titres donnés aux chapitres doivent aider le lecteur dans lappréhen-sion de lensemble du sujet. UN DOCUMENT VENDEURLe business plan doit mettre en valeur les points forts du projet (ainsi les arguments développés, mis en caractères gras ousoulignés au moment où ils sont énoncés seront repris en synthèse de chaque chapitre ou partie du dossier les concernantpour influencer le lecteur et laider à structurer favorablement sa perception du projet).CONTENU DU BUSINESS PLANIl ny a pas de règle absolue dans la présentation du contenu d’un business plan. Toutefois, il convient de respecter une cer-taine logique et quelque soit lordre retenu, il est important dy retrouver un certain nombre d’aspects : LE RESUMELe dossier doit souvrir sur la présentation très brève du projet (3 à 5 pages au maximum) pour que linterlocuteur sache immé-diatement de quoi il est question. Ces premières pages sont d’une importance cruciale, car cest le premier contact qui in-fluence le décideur. Il faut donc y peser tous ses mots pour en faire une invitation à entrer plus en avant dans le vif du sujet. LE SOMMAIRE LE (S) C.V. DU (DES) CREATEURS (S)La présentation du porteur du projet (et au besoin de son équipe) doit se faire avec le même soin que la rédaction dun C.V. dedemande d’emploi, en faisant valoir tout ce qui dans lexpérience passée se rattache de façon valorisante au projet en question.
  • Direction du Trésor et des Finances Extérieures B u s i n e s B u slia n s s P l a n s P ne Page 3Finances Extérieures LA PRESENTATION GENERALE DU PROJETLe créateur va pouvoir à ce stade parler de la formation du projet, quelles sont les motivations qui le poussent à se lancer dansson projet, quels objectifs il entend poursuivre. L’ETUDE ECONOMIQUE ET COMMERCIALELétude économique et commerciale est un préalable indispensable. En suivant les différents points qui vont suivre, il sera plusfacile de situer le produit et de cerner le marché et la clientèle potentielle.LE PRODUITA ce niveau, il s’agit de présenter les différentes caractéristiques du produit en indiquant sa description physique, ses caracté-ristiques techniques, ses performances et surtout son utilisation ou utilité. Il est également important de mentionner si le produitpossède dautres utilisations secondaires différentes qui accroîtraient son intérêt et son marché.LE MARCHÉLe marché cible :Il s’agit d’arrêter une délimitation du marché que l’entreprise vise : local, régional, national ou international.La demande :La demande correspond à l’achat par les consommateurs du produit. Il faudrait à ce niveau mentionner : ! le volume consommé du produit sur votre marché cible au cours des 3 dernières années et son évolution prévisible. ! le type de clientèle visé : particuliers, Administration, grossistes, détaillants, industriels, … Mentionner également ce que chaque type de clientèle représente dans le marché. ! les points clés du marché ciblé sur le plan de la consommation. Exemples : saisonnalité de la demande, type de distribution obligatoire, chaîne de consommation, motivations clés des acheteurs, ...LOFFREDonner des précisions sur : ! les caractéristiques générales de loffre sur le marché ciblé (concentration ou multitude de concurrents, intensité concurrentielle, type de distribution généralement choisi, évolution technologique, ...). ! Les 2 ou 3 principaux concurrents en indiquant pour chacun : taille, CA, part de marché, caractéristiques de leurs produits, ...LA PART DU MARCHÉIndiquer en % la part du marché projetée comme objectif en précisant son évolution sur les trois premières années dexploita-tion.LE CHIFFRE DAFFAIRESIndiquer le chiffres daffaires prévu pour les 3 premières années dactivité avec une répartition par mois.Pour évaluer le montant du chiffre daffaires, il suffit de multiplier la quantité de marchandises vendues (activité commerciale)ou la production vendue (activité industrielle) par leurs prix de vente unitaires respectifs.2 types dapproche sont communément utilisées pour le calcul du chiffre daffaires : View slide
  • Direction du Trésor et des Finances Extérieures B u s i n e s B u slia n s s P l a n s P ne Page 4Finances ExtérieuresChiffre d’affaires prévisionnel par imitation :Les prévisions sont basées sur le Chiffre d’affaires moyen réalisé habituellement par les entreprises qui travaillent dans lamême branche dactivité.Chiffre d’affaires prévisionnel par les charges :Le créateur définit comme Chiffre d’affaires prévisionnel le montant des ventes quil faut réaliser pour couvrir les charges dex-ploitation en se basant sur la notion de seuil de rentabilité.Calcul du seuil de rentabilité :Le seuil de rentabilité représente le niveau (en quantité de produits vendus) qui génère suffisamment de revenus pour couvrirtous les coûts de marchandises vendues et tous les frais fixes d’exploitation de l’entreprise mais où le bénéfice est nul.Ainsi, si on considère que :B = bénéficePV = prix de vente moyen du produit par l’entrepriseQ = quantité à produireCF = le total des coûts fixes (par coûts fixes, il est entendu les charges supportées par l’entreprise indépendamment du niveaude la production, par exemple : loyer, taxes, salaires,….)CV = le total des coûts variables (par coûts variables, il est entendu les charges supportées par l’entreprise qui sont au niveaude la production, par exemple : matières premières, consommables, électricité….)CVU = CV/Q (coût variable unitaire)Seuil de rentabilité = Bénéfice nulB= (PV x Q) – ((CVU x Q) + CF) = 0(PV x Q) – (CVU x Q) = CFQ = CF / (PV – CVU) Exemple Une entreprise fabrique des paraboles vendues au prix unitaire de 500 DH avec un CVU de 300 DH et des CF de 35.000 DH. Calcul du seuil de rentabilité : Quantité = CF / (PV - CVU) = 35.000 / (500 – 300) = 175. L’entreprise devra donc réaliser des ventes d’au moins 175 paraboles pour couvrir ses charges.POLITIQUE DE PRODUITPréciser les caractéristiques du produit par rapport à ceux de la concurrence.Mentionner également les aspects positifs et négatifs (présentation, performances, garantie, simplicité, ...)POLITIQUE DE PRIXIndications sur le niveau de prix du produit par rapport à la concurrence. View slide
  • Direction du Trésor et des Finances Extérieures B u s i n e s B u slia n s s P l a n s P ne Page 5Finances ExtérieuresPOLITIQUE DE DISTRIBUTIONIndications du type de canal(aux) de distribution qui sera utilisé pour la distribution du produit. Il est important d’expliquer lepourquoi du choix du canal.POLITIQUE DE COMMUNICATIONSi l’entreprise désire réaliser des actions promotionnelles ou publicitaires, elle devra le mentionner à ce niveau avec le budgetprévu à cet effet.AUTRES ÉLÉMENTS DE LA POLITIQUE COMMERCIALEIl sera indiqué à ce niveau tous les autres éléments de la politique commerciale qui semblent importants et qui n’ont pas encoreété cités (relation existante avec la clientèle future, des promesses d’achats, ….) L’ETUDE TECHNIQUEDans cette partie, il sera nécessaire de détailler lensemble des moyens en hommes, en immeubles, en matériel, ... qui sontnécessaires pour la réalisation des objectifs. ! Implantation (acquisition de terrain et construction ou location) ; ! matériel de production ; ! autre matériel (bureau, informatique, transport,…) ; ! ressources humaines. L’ETUDE FINANCIERELétude financière est destinée à démontrer que lactivité sera rentable, à justifier la nécessité du montant de financement pourdémarrer puis continuer l’exploitation de lentreprise, que les sorties dargent seront compensées au même moment par desentrées dargent de façon à éviter des problèmes de trésorerie. Elle devra donc veiller à ce qu’il y ait une cohérence entre leschiffres et ce qui a été exposé dans les autres parties.LE PROGRAMME D’INVESTISSEMENT ET LE PLAN DE FINANCEMENTCe programme est une répartition détaillée de l’investissement que compte réaliser l’entrepreneur et du montage financier né-cessaire. Il s’agit donc de le classifier en 3 rubriques :Le coût et le détail du programme d’investissementCette rubrique doit énumérer, avec des montants chiffrés, toutes les composantes nécessaires de votre investissement : ! Frais d’établissement. ! Local (bail, terrain, construction,…). ! Aménagements et installations. ! Matériel (d’exploitation, de bureau,…transport et taxes comprises). ! Divers et imprévus. ! Besoins en fonds de roulement (prévoir des fonds pour couvrir entre 3 et 6 mois d’activité).Le plan de financementCette rubrique devra expliquer le montage financier nécessaire à la réalisation de l’investissement (le coût total de l’investisse-ment est calculé en additionnant les composantes de la rubrique « Le coût et le détail du programme d’investissement »).Il sera donc nécessaire de mentionner, en chiffres et en %, votre apport personnel et le financement demandé.
  • Direction du Trésor et des Finances Extérieures B u s i n e s B u slia n s s P l a n s P ne Page 6Finances ExtérieuresLe planning de réalisationIl s’agit de diviser le projet en différentes étapes et d’indiquer pour chacune le temps nécessaire à sa réalisation.LE COMPTE D’EXPLOITATION PRÉVISIONNELCette rubrique est cruciale, puisqu’elle permet de voir si le projet est rentable ou pas.Le compte d’exploitation prévisionnel se construit comme suit : N° Poste Année Année Année Année Année 1 2 3 4 5 1 Chiffre daffaires 2 Achats 3 Marge Brute (1-2) 4 Charges dexploitation (5+6+7+8+9+10) 5 Frais de personnel 6 Impôts et taxes 7 Travaux Fournitures et Servi- ces Extérieurs 8 Transports et déplacements 9 Frais divers de gestion 10 Frais financiers 11 Marge dexploitation (3-4) 12 Amortissement 13 Résultat dexploitation (11-12) 14 Impôts sur les sociétés 15 Résultat net (13-14) 16 Cash Flow (15+12)Poste 1 Chiffre d’affairesLe chiffre d’affaires (CA) est le point de départ. Il consiste en la multiplication des quantités vendues par leur prix de vente (voirpartie économique et commerciale).Poste 2 AchatsCe poste regroupe les achats de matières premières et produits consommables nécessaires pour la fabrication du produit.Poste 3 Marge bruteMarge brute (MB) = Chiffre d’affaires – Achats.Poste 4 Charges d’exploitation (CE)Se sont l’ensemble des charges supportées par l’entreprise pour fabriquer son produit. Ces charges sont variables en fonctiondu secteur choisi par l’entreprise. Mais les charges les plus courantes sont comme suit :
  • Direction du Trésor et des Finances Extérieures B u s i n e s B u slia n s s P l a n s P ne Page 7Finances ExtérieuresPoste 5 Frais de personnel (FP)Ils correspondent aux salaires distribués en incluant les charges sociales (environ 20% des salaires)Poste 6 Impôts et taxes (IT)Il s’agit principalement de la taxe d’édilité, de la taxe urbaine et de l’impôt des patentes (soit respectivement 10%, 13,5% et10% de la valeur locative du local de l’entreprise).Poste 7 Travaux Fournitures et Services Extérieurs (TFSE)Les Travaux Fournitures et Services Extérieurs représentent les travaux et les services réalisés par des prestataires extérieursà l’entreprise. Il s’agit principalement du loyer du local, de la consommation d’eau et d’électricité, de l’assurance, ,… (ces char-ges représentent en moyenne entre 2 et 5% du CA).Poste 8 Transports et Déplacements (TD)Poste 9 Frais divers de gestion (FDG)Les frais divers de gestion comprennent les frais de téléphone, les achats et fournitures de bureau, les dépenses publicitaireset toutes les charges indirectes (les FDG varient généralement entre 1% et 3% du CA).Poste 10 Frais Financiers (FF)Ils comprennent les frais financiers sur les crédits bancaires consentis à l’entreprise.Poste 11 Marge d’exploitationLa marge d’exploitation (ME) = MB – CE.Si Cette marge est négative, cela voudrait dire que l’activité de l’entreprise est économiquement non viable. Cela s’expliqueraitalors soit par le niveau de production qui est insuffisant, soit par le prix de vente qui est trop bas ou soit par les CE qui sont tropélevées.Poste 12 Amortissements (Amt)Il s’agit de lamortissement des immobilisations de l’entreprise. Ceci correspond à la constatation comptable de la dépréciationde ces immobilisations. Ils constituent une épargne pour l’entreprise.Poste 13 Résultat d’exploitation (RE)Le Résultat d’exploitation (RE) = ME – AmtLe RE peut être négatif lors de la création d’entreprise. En effet, il est généralement admis qu’une entreprise industrielle estdéficitaire pendant les 4 premières années de son existence, alors qu’une entreprise de service l’est pendant ses 2 premièresannées.Poste 14 Impôts sur les sociétés (IS)L’IS est exprimé en % du RE. Il est actuellement fixé à 35%. Dans le cas d’une entreprise individuelle, c’est l’IGR qui est appli-qué.Poste 15 Résultat net (RN)Le Résultat net (RN) = RE – IS
  • Direction du Trésor et des Finances Extérieures B u s i n e s B u slia n s s P l a n s P ne Page 8Finances ExtérieuresPoste 16 Cash flows (Cf)Le Cf correspond aux ressources nettes dégagées par l’activité de l’entreprise.Le Cash flows (Cf) = RN + Amt.Le Cash flows dégagé doit permettre le remboursement du principal des prêts (les intérêts étant déjà comptabilisés parmi lescharges d’exploitation), d’amortir le matériel et de distribuer les dividendes le cas échéant. LE STATUT JURIDIQUELa présentation du régime juridique de la nouvelle entreprise doit servir à expliquer et justifier le choix retenu, à présenter larépartition du capital et des pouvoirs en découlant. LA PARTIE DOCUMENTAIRECette partie doit réunir toutes les pièces justificatives.CONSEILS PRATIQUESLe business plan doit témoigner de la valeur du projet de l’entrepreneur et de sa crédibilité tant dans la préparation globalequen matière de gestion. Il est donc important de distinguer les difficultés ou les éventuelles carences du dossier car le ban-quier ne manquera pas de les relever. En effet, si celles-ci sont connues de l’entrepreneur, il pourra alors donner les argumentspour les expliquer ou les justifier et donner le sentiment de maîtriser parfaitement son dossier.Il y a lieu de noter également que si le projet concerne une création, le banquier sera plus enclin à accorder son concours ban-caire si le financement fait apparaître un apport personnel significatif. En effet, cet apport financier sera interprété comme unréel engagement de la part de l’entrepreneur de s’investir dans son projet.Le contact avec une banque ne devrait intervenir qu’en phase finale de construction du projet et après avoir sélectionné une ouplusieurs Banques. Il est donc recommandé de ne pas se précipiter si le business plan est incomplet.La négociation avec le Banquier doit avoir été préparée afin de ne pas être pris au dépourvu par ses questions. Il est donc vive-ment recommandé à l’entrepreneur de sentraîner à présenter verbalement et de façon très professionnelle son projet à un pa-rent ou un ami, par exemple. Cette démarche est de nature à lui donner de lassurance et lui permettra dajuster sa présentationle cas échéant.Un élément important : le refus dune Banque ne doit pas être considéré comme un échec. Selon le motif, l’entrepreneur pour-rait soit solliciter une autre Banque, soit différer de quelques mois pour ajuster son projet en tenant compte des remarques quilui ont été faites. Dans son intérêt, une préparation même retardée est à préférer à une gestion dans des conditions aventureu-ses. Site Web : http://www.mfie.gov.ma/dtfe/dtfe.htm    
  •