• Share
  • Email
  • Embed
  • Like
  • Save
  • Private Content
Étape 2 - Tâche 2 - B Option 2
 

Étape 2 - Tâche 2 - B Option 2

on

  • 561 views

Une histoire...

Une histoire...

Statistics

Views

Total Views
561
Views on SlideShare
558
Embed Views
3

Actions

Likes
0
Downloads
0
Comments
0

1 Embed 3

http://www.slideshare.net 3

Accessibility

Categories

Upload Details

Uploaded via as Microsoft Word

Usage Rights

© All Rights Reserved

Report content

Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Processing…
Post Comment
Edit your comment

    Étape 2 - Tâche 2 - B Option 2 Étape 2 - Tâche 2 - B Option 2 Document Transcript

    • Escuchar música de fondo: www.goear.com/playlist.php?v=edfc6fd La force des enfantsJavais jamais imaginé tout ce qui marriverait un jour, jétais trop petit pour imaginer cela,malgré mon imagination surréaliste, moi j’avais seulement le temps pour survivre, pourmefforcer chaque jour à lécole, javais la chance dy aller, vous savez? Et oui, je dis lachance parce quil y avait des enfants comme moi, de 6 ans, qui ne pouvaient pas yaccéder. Cependant, je nétais pas sûr de le mériter, car le peu d’enfants qu’il y avait, ilsvoulaient faire quelque chose dans leur vie, malgré limpossibilité, par exemple, d’être unjour médecin comme mon ami Sébastien.Je ne savais pas quoi écrire quand la prof ma demandé, je voulais seulement aider mafamille, trouver une solution pour la maladie de ma grand-mère, elle avait quelque chosedans le sang, je me souviens pas très bien de quoi sagissait. Moi, je me souviensseulement de la bouille de ma mère quand elle la regardait, un regard triste, après elle meregardait pour me donner le sourire le plus grand et cela me tranquillisait, bien que je nesavais rien. Jétais un ignorant.Et le temps passe très vite, jai grandi, jai 9 ans, le temps daller à lécole est fini,maintenant c’est le moment de travailler, car ma mère ne peut pas, elle va avoir un bébéet elle doit aussi soccuper de mes trois autres petits frères et de ma grand-mère. Jaidemon père à la campagne, et peut-être que cette année on va pouvoir manger tous lesjours. Jaime travailler avec lui, malgré lintense effort que je réalise, jadore lui montrertout ce que jai appris à lécole. Par contre, il me dit que ça ne sert à rien. Cela ne faitquaugmenter ma faiblesse quand je prends ma crute deau sur la tête, mais je résiste, jesuis fort.Ah oui, Je suis désolé de ne pas vous avoir dit mon prénom, jai oublié de le dire avant deraconter mon histoire, je mappelle Lucas, je sais lécrire, et je suis en train dapprendre àma mère à écrire le sien, elle est la seule qui croit en moi, et elle me disait chaque jour,depuis que je suis né, que le bonheur était la clé de la vie, dautre part mon père dit que lebonheur nexiste pas dans notre pays, on habite à Cuba, un pays pauvre, pour lui lebonheur y est impossible. Je ne sais pas vraiment ce quon entend par "bonheur", moi jesais seulement que je me sens bien quand je fais quelque chose de bien, quand on peutmanger tous ensemble, mais par contre je me sens mal car ma grand-mère est morte et jenai pas eu le temps de trouver une guérison pour sa maladie. . .
    • La vie continuait comme toujours, à mesure que jétais plus grand je me rendais pluscompte de la réalité, mon père avait une partie de sa raison, on était dans un pays où lespolitiques ne faisaient rien pour les personnes, où de plus en plus la vie se faisait plus durechaque jour à survivre, car les maladies contagieuses se propageaient souvent, et on nerecevait pas toujours la récompense pour notre dur travail réalisé. Jai déjà 18 ans, et je dois moccuper de ma famille, mon père est trop fatigué et il ne peutpas faire le même effort quavant. C’est donc moi qui apporte largent à la maison, et jedois travailler pendant 12 heures chaque jour, longues et dures journées, qui sontréconfortées avec les sourires de mes petits frères, qui me donnent la force pourcontinuer. Soudain, lors dun repos dune journée, un groupe de touristes parisiens m’ademandé si je pouvais les prendre en photo. Moi naturellement, jai accepté, et pendantquils trouvaient la bonne place, je mentraînais avec le petit appareil que javais jamais vu,en prenant différentes photos aux enfants et aux paysages les plus beaux et proches demoi. Ensuite, jai pris une photo de la famille parisienne, et ils mont donné de largentpour me remercier, mais je nai pas pu accepter, prendre uniquement une photo dugroupe était un geste trop petit pour moi pour être récompensé, donc jai refusé sanshésiter.Quelque mois après, un homme grand et gros, est venu où je me trouvais en train detravailler, et il ma dit quil avait vu des photos que javais prises, et que jétais un artiste.Moi, je ny croyais pas, je pensais quil était un de ces touristes qui se moquait de moi. Jaidonc continué, toujours en faisant mon travail, sans lui prêter attention. Alors, il a insistéen me disant des mots que je noublierai jamais:- Jeune Garçon, je ne sais pas ton prénom, je ne sais pas si tu as une vie facile, je ne sais passi tu aimes la photographie, mais je sais seulement que jai vu des images dun talentincroyable, moi je travaille avec des photographes et cest la première fois que je vois unephoto aussi magnifique. Je ne peux pas exprimer, mais je suis venu pour te retrouver jusquici, pour te faire la proposition de venir travailler à Paris avec moi, bien sûr, rien ne va êtrefacile, mais je suis sûr quavec toi on va pouvoir gagner un concours important dephotographie, sur lequel on est en train de travailler depuis deux ans.À ce moment-là, jai senti lenfant davant, lenfant qui était en moi, et que javais oublié,toute lénergie et la force, cela pourrait être la chance de ma vie, mon opportunité pourmontrer au monde, la situation de mon pays, et surtout, faire quelque chose que jaime, jenavais jamais pensé que cela pouvait un jour arriver, mais c’était vrai. Dautre part, il étaitimportant que je réfléchisse, pour prendre la bonne décision, je ne pouvais pas laisser mafamille car elle est ma vie. Qui ferait mon travail? Qui pourrait aider ma famille ? Etmaintenant, ce sont les instants où la vie tapprend, car mon petit frère de 10 ans, avait
    • tout écouté, et cest lui qui ma soutenu à me lancer dans laventure daller à la capitalefrançaise, cest lui, qui ma dit que "dans la vie, pour que quelque chose fonctionne denouveau, il faut prendre le risque de tout perdre."Alors, je suis à Paris, tout est incroyable, je noublie pas ma chère famille, elle me manquetellement, mais mon petit frère soccupe de tout, il est spécial pour moi, je le vois dans lesenfants parisiens en me promenant, je le vois dans les plus hauts et importantsmonuments parisiens, dans la Tour Eiffel... ma famille est avec moi. Et voilà le début demon aventure, lhomme grand et gros sappelait Nicolas, et rapidement il ma présentéune personne particulière avec laquelle je travaillerai, elle sappelait Claire, elle étaitbrune, mince, et son visage attirait l’attention pour ses grands et parfaits yeux bleus. Àmesure que le temps passait, je ne pouvais pas arrêter de penser à elle, mais soncaractère était un peu difficile, elle était très exigeante et avait seulement de lintérêtpour la beauté, la mode, les choses matérielles propres des pays développés. Et cest à cemoment précis qu’est arrivé mon moment, rien n’a été facile, mais jai eu lidée deretourner dans mon pays pour faire un reportage de photos, montrer la situation dunepartie du monde, à travers des enfants, les anges qui remontent le moral.Le début na pas été très simple, Claire ne voulait pas voyager jusquà Cuba, et il a fallubeaucoup insister, mais je suis têtu et enfin elle a accepté, bien quelle nétait pas toujourstrès convaincue. Le reportage a été un succès, je profitais de chaque photo, et je sais quecétait dur pour Claire, elle nétait pas habitué à vivre tout ça, et jai vu comme une larmetombait de ses yeux, je lui ai donc dit, de retourner à Paris, mais elle voulait rester, ellesavait que cela était important pour moi, et elle ma avoué quelle maimait. Moi aussi jelaimais, malgré sa dure personnalité, je savais quelle avait un immense cœur.J’avais énormément impressionné Nicolas, il disait que javais changé Claire, elle travaillaitdoucement avec les enfants, et ça faisait deux semaines quelle nutilisait pas sonportable, ni son ordinateur. On travaillait avec lillusion des enfants, et je ne savais pas sion gagnerait, mais je sentais que moi, javais déjà gagné.Le concours sest enfin terminé, tout était décidé, Claire était très nerveuse, elle voulaitplus que jamais gagner, et pour la première fois dans sa vie, elle nétait pas égoïste, ellepensait fonder une ONG, avec largent du prix. Nicolas n’en croyait pas ses yeux, Claireétait une nouvelle personne, il se demandait si elle était vraiment la vraie Claire. Avant desavoir le résultat, elle sest beaucoup préoccupée, elle comptait beaucoup sur ses amies,mais malheureusement, elles refusaient de laider, elles avaient dautres problèmes,disaient-elles. Claire était trop déçue pour cela, mais par chance, on a trouvé un grouped enfants espagnols, qui participaient à un concours de blogs, comme nous, et ces jeunesmotivés pour la force de la jeunesse ont été capables de nous aider avec des personneshumbles qui ont participé avec nous, pour donner une vie meilleure aux enfants qui
    • habitent là-bas. Peu à peu, on a créé des écoles, on a formé léducation, des postes detravails… de nouvelles opportunités. Et finalement Claire, comme moi, sans le savoir étaiten train de vivre notre rêve : la création de lONG quon a décidé de nommer : "les voiesde notre voix", en honneur à nos assistantes. Le résultat du concours est arrivé, et commetoujours, on na pas eu ce quon attendait, on a obtenu le second lieu. Claire était tropdéçue, elle pensait quil y avait encore plus de choses à faire, mais dautre part ça lamaintenait vivante pour continuer à travailler sur ce cas. Elle me regardait tristementpendant que je me rappelais avec un sourire, mon enfance, elle ma alors demandé :- A quoi penses-tu Lucas?- Je me rappelle dun souvenir denfance:"Quand j’avais 6 ans, ma mère avait pour habitude de me répéter que le bonheur était laclé de la vie. Quand je suis allé à l’école, ils m’ont demandé ce que je voulais faire quand jeserais grand. Sur ma feuille, jai alors écrit: ”heureux “. Ils m’ont donc dit que je n’avais pascompris la consigne, je leur ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie."