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Les anglophones utilisent le terme « curator », issu du latin
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Pour faire face à l’infobésité, il faut utiliser la veille et la curation

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Comment lutter contre l'infobésité

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Pour faire face à l’infobésité, il faut utiliser la veille et la curation

  1. 1.  veille technologique  veille concurrentielle  veille informationnelle  veille juridique  veille stratégique  veille sanitaire  veille documentaire  veille commerciale  veille réglementaire  Veille et TIC
  2. 2. Pour lutter contre l’infobesité, il ne suffit cependant pas de diminuer le débit du flux d’information, il faut aussi pouvoir archiver correctement ces informations. C’est là qu’on utilisera Pinboard, un social bookmarker rudimentaire mais puissant, ou Evernote, un véritable carnet de note numérique, qui permet de ne pas mélanger archivage et partage. Pour ceux pour qui la publication multicanal est essentiel, on conseillera sinon Shareist, un petit nouveau qui servira avant tout à sauvegarder les liens dont vous ferez plus tard un tweet, un article WordPress ou autre… Face à la surabondance d’information* et la difficulté inhérente d’en trouver de pertinentes lors d’une recherche, les usages changent. La curation*, pratique de partage de contenus entre individus, représente-t-elle un remède à l’infobésité* et aux limites des moteurs web classiques ?
  3. 3. Les anglophones utilisent le terme « curator », issu du latin « curare » (soigner), pour désigner un conservateur dans le domaine de l’art, c’est-à-dire celui qui sélectionne des œuvres en fonction du public d’une exposition ou d’un musée. Pour le Web, on parle plutôt de « content curator », autrement dit d’« organisateur de contenu » ou d’« éditeur de contenu », pour désigner l’internaute qui partage ses découvertes numériques. Si le terme apparaît dès 2008, la pratique est présentée en France comme une tendance émergente en 2010. Cette pratique consiste à parcourir le Web sur une requête ou une thématique spécifique, identifier les contenus les plus pertinents sur ce sujet, les trier, organiser, classer, les mettre en page, avant de les partager sous une forme compacte (liste, arbre), à l’interne (site de l’entreprise, bulletin électronique) ou à l’externe (médias sociaux, blog). Des commentaires peuvent y être ajoutés. : automatique ou humaine. Si des outils permettent de faire de la curation de contenu de manière automatisée, à partir de requêtes de recherche et de filtres prédéfinis personnalisables, (mise en page pour renforcer la lisibilité et la pertinence des contenus). On peut également distinguer la curation continue (travail thématique au long cours) de la curation ponctuelle (liée à un projet limité dans le temps). Curateurs et veilleurs opèrent de la même manière pour le choix des sources, de l’information et de son mode de diffusion de contenu pour un public visé. Ils utilisent les mêmes outils de collecte et disposent d’un accès à une plate-forme dédiée pour diffuser leurs résultats. Ils cherchent à fournir des informations
  4. 4. pertinentes et de qualité à leurs publics, présentés dans un système d’archivage. démontrer leur expertise en matière de recherche appliquée et devenir une référence sur ce thème précis. Cependant, plusieurs différences les spécifient.  un public différent Le veilleur recherche les actualités et les tendances pour permettre à une société ou un organisme d’adapter sa stratégie, mais ne partage pas cette information en dehors de l’entreprise. Le curateur recherche de nombreuses informations, les trie et diffuse pour un public s’intéressant à l’entreprise ou à un sujet donné.  des objectifs distincts La veille cherche à augmenter la culture générale pour mieux diriger la stratégie, à répondre à des besoins identifiés pour appuyer une prise de décision. Le curateur a pour but de rediffuser un contenu de la meilleure façon à un public précis, en fonction de son besoin personnel d’information et avec sa propre vision, afin de travailler son e-réputation*.  une expertise basée sur une méthodologie ou une thématique
  5. 5. L’expertise d’un veilleur repose sur sa méthodologie. Il doit pouvoir faire remonter l’information quel que soit le sujet et les demandes des commanditaires. Il sélectionne des sources d’information en fonction de critères précis (qualification des auteurs, expertise et autorité de la source…). L’expertise du curateur repose sur une thématique précise où la méthodologie importe peu puisqu’il se base sur ses propres critères.  des résultats objectifs ou subjectifs La veille répond au besoin de collecter des informations sur des problématiques précises pour des commanditaires. Le veilleur doit faire preuve d’objectivité pour relater les résultats et n’a pas le choix des informations à mettre en avant. La curation répond à une attente personnelle : accroître ses connaissances et/ou sa visibilité. Les résultats sont donc subjectifs. Malgré ses différences pratiques avec la veille, la curation doit s’intégrer dans un processus de gestion de l’information. Face à l’infobésité et à la difficulté de trouver une information pertinente rapidement sur Internet, la curation représente une alternative intéressante. Elle a notamment l’avantage de :  donner une plus grande visibilité et une meilleure lisibilité à des contenus (textes, documents, vidéos, images, sons…) parfois ignorés des moteurs de recherche  mettre en place des filtres humains avec un domaine d’expertise  rationnaliser le temps de recherche pour les utilisateurs puisque les contenus sont triés et organisés par thématique, donc les résultats correspondent à la recherche exacte.
  6. 6.  d’alimenter rapidement et sans frais un site sans produire soi-même de contenu  de développer un réseau de pairs  d’étendre son rayon d’action : sujets, tendances, acteurs  de montrer son expertise (e-réputation) et au site de curation :  d’obtenir un meilleur référencement par les moteurs de recherche du fait du grand nombre de liens présents La pratique de la curation nécessite cependant de l’organisation, de la méthode, et une bonne connaissance des outils. Elle a créé la polémique puisqu’elle consiste à prendre des contenus à un endroit pour les redistribuer à un autre, quasiment sans valeur ajoutée, constituant ainsi une violation du droit d’auteur.  la dérive techniciste consistant à automatiser la pratique  l’amplification de la redondance  l’augmentation de la visibilité des curateurs au détriment de celle des auteurs puisque les liens renvoient vers la plateforme et non vers l’article original

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