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Clip Cordillere Des Andes
 

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    Clip Cordillere Des Andes Clip Cordillere Des Andes Presentation Transcript

    • La Cordillère des Andes photographié par Yann Arthus Bertrand Musique d’Eric Saulnier Pax Universalis 4-7-1 Cliquer pour changer de diapo
    • LA CORDILLERE DES ANDES C'est la plus longue chaîne de montagnes du monde (8000km). Elle s'étend sur 7 pays : Venezuela, Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine. Le relief de la cordillère des Andes se divise au nord et au centre, formant ainsi un ensemble de cordillères secondaires. Ces cordillères sont séparées par des vallées dans la partie Nord : Ainsi on trouve l'allée des volcans en Equateur, avec le Chimborazo qui culmine à 6880m. ----Dans la partie centrale ce sont de hauts plateaux situées à une moyenne de 3700m d'altitude ( Pérou et Bolivie). Au niveau de la Bolivie, la cordillère occidentale et la cordillère orientale sont séparées par un large plateau, connu sous le nom d'altiplano. C'est le plateau le plus élevé du monde, juste après le Tibet. Les plus hauts sommets atteignent 6822m pour l'Illimani (Bolivie) et 6873m pour le Parinacota (Chili). 70% de la population bolivienne vit dans cette région. Au Chili, on trouve l'Ojos del Salado avec ses 6893m. Le record est détenu par l'Aconcagua, avec ses 6959m, c'est le plus haut sommet des amériques. Les tremblements de terres sont malheureusement fréquents dans les Andes. Les zones climatiques sont très diversifiées en fonction de la latitude à laquelle on se trouve. Dans la partie australe des Andes qui traverse la Patagonie , on trouve un climat froid et humide. Au niveau du Pérou et de la Bolivie, il fait beau durant l'été ( de mai à septembre ), mais plus on monte en altitude, plus le froid se fait sentir. En Equateur et encore plus en Colombie, le climat devient pluvieux. La cordillère est aussi le refuge d'espèces qu'on ne trouve que dans cette partie du monde. Le lama est animal domestiqué, il sert de bête de somme, et fournit aussi de la viande et de la laine aux indiens des hauts plateaux. La vigogne, autre camélidé qui vit à l'état sauvage. La viscache, petit rongeur tout rigolo. Et bien sûr le célèbre condor, qui règne sur les sommets andins. C'est le plus grand oiseau du monde avec ses 3m d'envergure.
    • Le chandelier de la péninsule de Paracas, Pérou. Ce dessin de 200 m de haut sur 60 m de large gravé dans une falaise, sur la côte péruvienne, serait, la représentation d’un cactus ou de la constellation de la Croix du sud. Il est l’œuvre d’une civilisation antérieure aux tracés de Nascales, les Paracas, dont on a retrouvé dans la région une nécropole de 429 corps momifiés. Réputés pour leurs tissus, broderies et céramiques, les Paracas, dont la civilisation s’est épanouie vers 650 av. J.-C., étaient surtout un peuple de pêcheurs. Visible de très loin en mer, « le chandelier » constituait certainement un point de repère pour la navigation, comme il l’est encore aujourd’hui pour les marins qui croisent au large.
    • Dessin de colibri à Nazca, Pérou. Il y a plus de deux mille ans, le peuple Nazca a creusé des sillons dans le sol désertique de la pampa péruvienne, dessinant d’impressionnantes figures géométriques et représentations stylisées de plantes ou d’animaux. Ce colibri de près de 98 m fait partie des 18 silhouettes d’oiseaux de ce site inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco en 1994.
    • Les trapèzes de Nazca, Ica, Pérou. Le désert côtier du Pérou a l’apparence d’un champ infini de cailloux semblable aux ergs sahariens. Mais si l’on creuse un peu, on trouve des aqueducs souterrains aux nombreuses ramifications, les puquios, construits par les Nazcas qui vivaient ici il y a 2 300 ans. En surface, les Nazcas ont dessiné d’immenses figures avec des lignes profondes de 10 à 30 cm et larges parfois de plusieurs mètres .
    • La cordillère des Andes entre Cuzco et Arequipa, Pérou. Jeune de 20 millions d’années, elle s’étire sur 7500 km de long. C’est la seule chaîne montagneuse qui maintient des altitudes élevée sur sa longueur. Au sud du pays, entre Cuzco et Arequipa, les montagnes qui culminent à plus de 6 000 m d’altitude laissent progressivement la place à la région des hauts plateaux andins perchés entre 3 500 m et 4 500 m d’altitude, appelée Puna. Celle-ci abrite les seules populations sédentaires au monde qui, avec les Tibétains, vivent à de telles altitudes.
    • Cité inca du Machu Picchu, région de Cuzco, Pérou. Le site inca de Machu Picchu fut construit vers 1450 dans la vallée de l’Urubamba,à environ 100 km au nord-est de Cuzco. À 2 500 m d’altitude, le sanctuaire de blocs de pierre taillée est posé à califourchon sur la crête d’un contrefort andin.
    • Entre l’océan Pacifique et les premiers versants de la cordillère des Andes s’étend une étroite bande de désert côtier, longue de 2 300 km, qui se prolonge au sud par le désert chilien d’Atacama.
    • Chemin Hiram Bingham menant au Machu Picchu, région de Cuzco, Pérou. En 1911, l’historien américain Hiram Bingham découvrait le Machu Picchu, cité inca préservée de l’invasion espagnole du XVIe siècle. Le « chemin Hiram Bingham »route vertigineuse, large de moins de 5 m, s’élève en lacets serrés sur 8 km, grimpant ainsi 800 m d’à-pic au flanc abrupt du Salccantay, vers l’incomparable « gratte-ciel » des Incas.
    • L’astronaute de Nazca, Ica, Pérou. Il fait partie d’une de ces gigantesques figures tracées sur les pampas et sur les flancs de collines de la vallée du río Grande. Ces géoglyphes sont formés par le contraste entre une surface en oxyde de fer marron et un sous-sol jaunâtre. Le climat sec et l’absence de pluies ont permis leur conservation. L’ensemble graphique figure un calendrier, permettant d’observer des phénomènes astronomiques comme les solstices. Mais la signification des formes, prises isolément, reste mystérieuse. Elle revêt peut-être des caractères rituels ou cérémoniels. Ou une invocation aux Dieux durant la sécheresse de 550.
    • Champs de dunes bordant la ville de Concón, Chili À en juger par la photo, le sable semble s’apprêter à engloutir la ville. En fait, il s’efface devant elle : les bâtiments, routes et autres infrastructures gagnent du terrain sur la nature. Ainsi, créée en 1996, Concón est la dernière commune à la mode de l’agglomération de Viña del Mar, capitale touristique du Chili. Comprimée entre les reliefs et l’océan, limitée au sud par le grand port de Valparaiso, elle n’a pas eu d’autre choix que de s’accroître en longueur vers le nord aux dépens des dunes.
    • Dune de sable marquant l’entrée de la vallée de la Lune, Chili. Couverte d’une croûte de sel blanc étincelant, la vallée de la Lune reflète si bien l’astre nocturne qu’elle semble lui faire concurrence. Pour ses célèbres couchers de soleil, les touristes n’hésitent pas à faire un détour dans le désert de l’Atacama (région la plus aride du monde après l’Antarctique) pour les contempler du haut de l’immense dune de sable gris qui traverse la vallée. Malheureusement le tourisme a des effets négatifs pour l’environnement : exploitation excessive des ressources hydriques et énergétiques pour l’accueil des voyageurs, dégradation des sites naturels, abandon de déchets sur les lieux visités, etc.
    • Lac salé de Maricunga, Chili. Le Lac n’est pas totalement desséché. Ses étangs couleur émeraude, reliés aux grandes lagunes voisines, restent un paradis pour flamants roses et canards sauvages. L’ensemble de la zone humide abrite ainsi, 41 espèces d’oiseaux dont 3 types de flamants roses classés sur la liste des espèces menacées. L’activité minière (le cuivre) pèse sur leurs habitats,car celle-ci puise une importante quantité d’eau dans la nappe phréatique qui alimente les lagunes. Depuis 1996, ces dernières ont donc été désignées et chargée de préserver les écosystèmes ainsi que les activités sociales et économiques dans les zones humides.
    • Vaches laitières paissant entre les dunes, province de Maule. Le vent pousse les cendres noires d’origine volcanique. Le climat, océanique à cet endroit, fait bénéficier les terres d’une humidité qui permet la pousse rapide de l’herbe, favorable à l’élevage.
    • Rencontre du rio Uruguay et d’un de ses affluents, Misiones, Argentine. La forêt tropicale argentine, considérablement déboisée au profit de l’agriculture, ne constitue plus par endroit une barrière anti-érosion aussi efficace que naguère. Les fortes pluies qui s’abattent sur la province de Misiones (2 000 mm par an) lessivent le sol et entraînent désormais des quantités importantes de terre ferrugineuse dans le rio Uruguay, qui se teinte en ocre-rouge. Charriés part le fleuve, ces sédiments se déposent dans l’estuaire du Rio de la Plata –le plus grand de la planète- et comblent les chenaux du port de Buenos Aires.
    • Hêtres sur les monts Traful, province du Neuquén, Argentine. Au cœur du parc national de Nahuel Huapi, dans le sud-ouest de la province du Neuquén, en Argentine, de nombreux lacs d’altitude (700 m en moyenne) aux eaux d’un bleu intense, d’origine glaciaire, baignent les pieds des monts et des pics rocheux de la cordillère des Andes. L’humidité du climat de cette région favorise le développement de hêtres (variétés Nothofagus pumilio et antartica ) qui ont colonisé les flancs des montagnes, les égayant de couleurs flamboyantes en automne.
    • Purmamarca, village de la province de Jujuy, Argentine. Le nord-ouest de l’Argentine est le domaine de la puna , un immense désert froid de hautes vallées et de hauts plateaux qui préfigure l’Altiplano bolivien. Dans ce royaume minéral aux multiples gammes chromatiques, le village indien de Purmamarca se blottit au pied du cierro de los siete colores , « la montagne aux sept couleurs ». Sa population, issue de métissages entre les Indiens et les colons espagnols, vit principalement de l’élevage et de petites cultures maraîchères installées dans le fond des vallées.
    • Au cœur des Andes de Patagonie, le lac Argentino est le plus vaste du pays avec 1 560 km2 d’eau libre. Sur ses rives viennent mourir quelques-uns des 47 glaciers du parc national de Los Glaciares. Ce lac est inscrit  sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Lorsqu’ils se disloquent, ces géants donnent naissance à des icebergs légèrement turquoise. En fondant, ces blocs confèrent aux eaux du lac un bleu laiteux nommés « crème de glacier ». Après l’Antarctique et le Groenland, le manteau glaciaire de Patagonie est le 3ème plus important au monde. Cette étendue polaire a régressé de 500 km2 durant les 50 dernières années. Upsala, le principal glacier du parc, aurait reculé en moyenne de 60 m par an depuis 60 ans et le phénomène s’accélère. Le retrait des glaciers pourrait notamment avoir des effets néfastes sur l’approvisionnement en eau dans les régions arides. Argentino dans la province de Santa Cruz, Argentine .
    • La forme fuselée de l’île Tortuga émerge des eaux telle l’échine d’un gigantesque monstre marin. Ce jeune cratère, né il y a moins d’un million d’années, témoigne de l’activité volcanique de l’archipel des Galápagos. Autour des terres pelées, les eaux recèlent une incroyable richesse biologique, car elles sont au carrefour des flots tièdes du golfe de Panamá et des remontées froides du courant de Humboldt. Île Tortuga dans l’archipel des Galápagos, Équateur.
    • Émergées des flots de l’océan Pacifique il y a 3 à 5 millions d’années, les dix-neuf îles d’origine volcanique qui constituent l’archipel des Galápagos présentent une exceptionnelle richesse biologique, en dépit de leur aspect lunaire. Elles abritent notamment la plus importante colonie d’iguanes marins du monde et la tortue géante, ou galápago , qui a donné son nom à l’archipel. La reconnaissance des îles Galápagos comme parc national en 1959 et leur inscription sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco en 1978 n’ont pas empêché l’accroissement démographique et l’introduction d’espèces exotiques et l’essor du tourisme (pourtant sévèrement réglementé depuis 1998) de mettre en péril ce laboratoire naturel de l’évolution. Volcans sur l’archipel des Galápagos, Équateur.
    • Les voyageurs européens qui débarquèrent dans la lagune de Maracaibo à la fin du XV e siècle baptisèrent ce territoire du nom de Venezuela, " petite Venise ". Quelques années auparavant, les membres d’équipages des caravelles de Christophe Colomb – qui avaient, pour leur part, jeté l’ancre non loin du delta de l’Orénoque – s’étaient montrés sensibles au paysage qui s’offrait à leurs yeux, avec ses innombrables estuaires, ses forêts immergées, ses canaux Venezuela
    • Long de 690 km, le Caroni traverse l’État de Bolivar, (plus communément appelée Guyana), au Venezuela, dévale à travers des cascades, rencontrant sur son parcours de larges bancs de sable. Le Caroni, et tous les autres cours d’eau traversant le Guayana, sont riches en alcaloïdes et en tanins issus de la dégradation des végétaux de la forêt.
    • Les barrages, souvent accusés de bouleverser le paysage, mais comme ici, ils ont créés des lacs splendides et poissonneux. Dans ce lac on y trouve 2 des espèces de poissons d’eau douce les plus savoureuses du Venezuela. Situé dans l’État de Bolivar, au sud-est du Venezuela, le barrage hydroélectrique de Guri, alimenté par les eaux du fleuve Caroní, est le second au monde par ses dimensions. Sa construction, entreprise en 1965, a permis la constitution d’une immense retenue d’eau d’environ 18 millions de m3, qui s’étend sur plus de 4 000 km2. Avec une production de 10 millions de kWh
    • L’Orénoque est le 4e fleuve du monde par son débit. Depuis ses sources en Amazonie vénézuélienne, il draine la plupart des cours d’eau de la région avant de se jeter dans l’Atlantique. Il est navigable sur 700 km.
    • A bientôt pour une nouvelle aventure avec Y. A. B