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L'histoire De La Radio
 

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  • Ce texte fort intéressant nous apprends énormément sur la radio et son évolution dans le temps et dans l'espace
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    L'histoire De La Radio L'histoire De La Radio Presentation Transcript

    • DOSSIER sur L’ histoire de la radio TERRIEN Rom 3° 1 ain
    • La radio est une invention COLLECTIVE
    • Le prem ier procréateur fut en…
    • 1678
    • HUYGENS Chris tiaan • Ce mathématicien et astronome hollandais est le premier à émettre l'hypothèse selon laquelle la lumière est une perturbation se propageant dans un milieu à la manière d'une onde. Il ne peut étayer cette thèse et se heurte à Isaac Newton qui ne partage pas cette vision. L'histoire ne lui donnera raison qu'au 19 e siècle.
    • 1827
    • OHM Ge o rg e • Physicien allemand qui découvrit vers 1827 les lois fondamentales des courants électriques dans l'espoir d'obtenir un poste de professeur à l'Université ! La reconnaissance lui vint des autres pays d'Europe et les félicitations arrivèrent de toute part au grand étonnement de l'intéressé lui-même. Compte tenu de ces éléments, en 1849, cinq ans avant sa mort, le rêve d'Ohm devint réalité quand on lui proposa enfin un poste à l'Université de Munich.
    • AMPERE André -Marie • Ce physicien français édifia la théorie de l'électromagnétisme, imagina le galvanomètre, et inventa en partie le télégraphe électrique, et avec ARAGO, l'électro- aimant. Il invente le vocabulaire moderne de l'électricité (par exemple les mots courant et tension)
    • 1864
    • MAXWELL Clark • C'est lui qui va établir le lien entre les phénomènes électriques et magnétiques. C'est en 1864 qu'il unifie en une seule théorie les connaissances de l'époque sur le caractère ondulatoire de la lumière de l'électricité et du magnétisme. Il élabore ses fameuses équations, qui permettent, connaissant la distribution de corps magnétisés, de conducteurs chargés, et de courants électriques, de calculer le champ magnétique qui les entoure et la façon dont il se modifie. Dans son traité sur "l'électricité et le magnétisme" (1873) Il établit que les champs magnétiques et électriques, généralement "ancrés" sur un support électriquement chargé en électricité, ou magnétisé, peuvent se propager dans l'espace sous forme d'une onde électromagnétique transportant de l'énergie, et donc de l'information, à la vitesse de la lumière.
    • 1887
    • HERTZ He inric h . Il vérifie en 1887 la théorie que Maxwell avait exposée en 1864, qui établissait l'existence d'ondes électromagnétiques. Il étudie inlassablement la propagation des ondes électromagnétiques, qui font "sauter" l'énergie électrique d'un circuit à un autre, sans l'aide d'un fil conducteur. Il invente et construit un oscillateur qui lui permet de travailler sur de très hautes fréquences, ( plus de 100 millions d'oscillations par secondes. ) L'oscillateur comprend deux sphères de cuivre, creuses, d'une trentaine de centimètres de diamètre, reliées par un conducteur rectiligne coupé en son milieu par un éclateur ( petite discontinuité dans un circuit conducteur ), dont la longueur peut être réglée par une vis micrométrique. Les sphères sont soumises à des décharges électriques. Les charges s'y accumulent jusqu'au moment ou l'étincelle éclate dans l'éclateur. Ces courants alternatifs de haute fréquence induisent des courants dans un conducteur voisin, le "résonateur", produisant de petites étincelles dans l'éclateur qui y a été aménagé. Hertz remarquera l'importance de la résonance. L'oscillateur et le résonateur sont les modèles primitifs d'un émetteur et d'un récepteur de radio.
    • 1890
    • BRANLY Edo uard • Agrégé de physique, professeur à l'institut catholique de Paris. Il s'intéresse aux expériences de Hertz. Il constate par exemple que la conductibilité d'une poudre métallique est fortement augmentée sous l'influence du rayonnement électromagnétique d'une étincelle électrique, et qu'un faible choc ramène cette conductibilité à sa faible valeur initiale. En 1890, il met au point sur cette base un tube radioconducteur, qui peut servir de récepteur à un oscillateur de Hertz.
    • 1894
    • LODGE Olivie r • Lodge reprend les travaux de Hertz et Branly, et automatise le "récepteur" de Branly. Il lui associe un mécanisme qui donne au tube de limaille une petite secousse, laquelle détruit la conductibilité du tube acquise sous l'effet des ondes Hertziennes, et le remet en état de réceptivité. Lodge dit que la limaille a d'abord été "COHEREE" et qu'il faut la "Décohérer". Il donne au tube le nom de "COHERER" qui sera francisé en "COHEREUR", terme adopté malgré les protestations de Branly qui tenait au terme de "RADIOCONDUCTEUR". En 1889, il démontre clairement le phénomène de résonance en haute fréquence, par une expérience des bouteilles de Leyde accordées. En juin ou septembre 1894 Lodge fait fonctionner sur environ 30m un appareil de télégraphie Hertzienne dans un but pédagogique, mais il ne pense pas à la radio. Il fut le premier à suggérer, en 1894 que le soleil est une source d'ondes Hertziennes, ce qui ne fut confirmé qu'en 1942.
    • 1895
    • POPOV Ale xandre • Parfois désigné comme l'inventeur de la radio va prendre le relais. Ce russe, professeur de mathématique et d'ingénierie électrique à l'école de la marine de Kronstadt construit, en 1895 un appareil destiné à enregistrer les perturbations électriques dans l'atmosphère, selon lui son appareil peut également recevoir des signaux émis par l'homme, pourvu que la source soit suffisamment puissante. Il fut le premier à mettre au point des appareils utilisables pour la transmission et la réception des signaux. Premières démonstrations, montrant l'importance des antennes. Première transmission radioélectrique devant la société russe de physique et chimie. Le 24 mars 1896 il réussit la première transmission et réception d'ondes Hertziennes entre divers bâtiments de l'université de Saint Petersbourg, avec des antennes émission et réception verticales pour améliorer la réception, avec enregistrement du message sur un appareil morse. En septembre, il établit des communications radio sur une dizaine de kilomètres, entre des navires au large et le port de Kronstadt. Popov invente aussi le marteau décohéreur.
    • 1898
    • DUCRETET Eug è ne • Constructeur d'appareils de précision, puis de télégraphes et d'appareils à rayons X . En 1887 il introduit en France les appareils de Hertz. Ducretet travaille en collaboration avec Popov. Ducretet procède le 5 Novembre 1898 à une expérience d'émission morse "Panthéon Tour-Eiffel" l'émetteur se trouvait sur la tour Eiffel, manipulée par son principal collaborateur, l'ingénieur Ernest ROGER. Son fils Pierre Ducretet écrit en 1903 un livre sur la télégraphie et la téléphonie.
    • 1901
    • MARCONI Gug lie lmmo • Prix Nobel de physique en 1909 il est reconnu comme "l'inventeur" de la radio. Il ignore les objections des scientifiques qui prétendent que la dispersion des ondes et la courbure de la Terre empêcheront la réception des émissions au delà de 200 ou 300 mètres. Il fabrique des émetteurs et des récepteurs avec des éléments connus : bobine de Ruhmkorf, éclateur contrôlé par un manipulateur télégraphique de Morse, cohéreur de Branly décohéré par Loge , antennes verticales de Popov (qu'il ne connaît pas), parfois surmontées d'une plaque ou d'un cylindre métallique. En 1895 il transmet des signaux sur une distance de 2,4 km. L'année suivante, à 22 ans, il propose son invention au gouvernement, mais on ne le prend pas au sérieux. Il part pour l'Angleterre. En 1896 il dépose un brevet sur "l'invention de progrès dans la transmission des oscillations et signaux électriques et dans les appareils nécessaires". Et dépose le brevet n° 7777 des "quatre circuits accordés". En Angleterre, il a rencontré WILLIAN PERCE, ingénieur en chef des services télégraphiques Britanniques, qui partage son enthousiasme. En Mai 1897, diverses améliorations et de nouvelles antennes permettent de transmettre des signaux sur une distance de 14,5 km (dans la région de Bristol). Dans le brevet accordé à Marconi cette année-là, on retrouve des apports de Hertz, Branly, Popov et Lodge. Des investisseurs financent à hauteur de 100 000 livres sterling la WIRELESS TELEGRAPH AND SIGNAL COMPANY à laquelle Marconi cède ses brevets pour 75 000 livres. Cet excellent technicien n'est pas vraiment un savant. Il équipe des navires pour qu'ils puissent communiquer à distance de 120 km. En 1901 Marconi réalise une expérience (en Mai) entre la côte française et le continent soit 175 km. En 1902 il réalise les premiers essais transatlantiques entre POLDHU (Angleterre) et TERRE NEUVE. Toujours en 1902, il imagine le détecteur électromagnétique.
    • 1907
    • LEE de Fo re s t • Lee de Forest réalise la première expérience réussie de transmission de la voix sans fil : celle de la cantatrice Géraldine Farrar. L'expérience est renouvelée un an plus tard depuis la Tour Eiffel avec la diffusion de disques captée par un récepteur à Melun et à Villejuif. Un canadien, Fessenden, revendique également cette première diffusion de la voix humaine avec une antériorité de 6 mois.
    • 1910
    • GIRARDEAU Emile • Il créa le 3 avril 1910 la société française Radioélectrique, pour la construction de matériel de TSF. Premier constructeur français à partir de 1920. Il crée vers 1920 une filiale destinée à exploiter les postes émetteurs de Saint Assise, appelés " RADIO FRANCE ".
    • 1921
    • Gé né ral FERRIE • Naissance des premières stations de radio destinées à diffuser un programme quotidien en direction du grand public. Il s'agit de "KDKA" aux USA, "Nederlandse Radio Industrie" aux Pays-Bas et du "Poste de la Tour Eiffel" en France qui diffuse sa première émission quotidienne le 24 décembre 1921 sous l'impulsion du Général Ferrié.
    • Le s anné e s 40
    • La Radio , Une arme Ps yc ho lo g ique • Face à la propagande des radios allemandes et notamment de la puissante "Radio Stuttgart", les radios françaises, privées ou d'État, tentent de s'organiser. Les français sont néanmoins collés à leurs postes de radio et, entre deux feuilletons radiophoniques, ils sont à l'affût de la moindre nouvelle qui puisse conforter leur opinion sur l'évolution de la tension mondiale ou sur l'entrée en guerre de la France. • Lorsque la guerre éclate, l'heure n'est plus à la musique légère et aux émissions de détente. La radio devient le seul moyen d'information qui puisse renseigner heure par heure les français sur l'évolution de la situation. Les émetteurs se saborderont pour la plupart avant l'arrivée des allemands qui les remettront rapidement en service pour les besoins de leur propagande. • Durant la guerre, le choix des auditeurs est limité. A Paris et dans la zone occupée, on écoute Radio Paris, un programme bien élaboré et distrayant mais totalement aux mains des allemands pour leur propagande. Au Sud, c'est la Radio de Vichy, sans grands moyens, et un programme La radio en 1940 unique retransmis par l'ensemble des postes privés, celui de la Fédération Française de Radiodiffusion qui ne brille pas non plus par sa qualité.
    • L’ Appel du général de Gaulle • Le 18 juin 1940, à Londres, dans les studios de la BBC, le général Charles de Gaulle lance un Appel à ses compatriotes. • Cet Appel est rediffusé le lendemain et publié dans la presse encore libre du sud de la France, notamment «La Dépêche de Toulouse». • «A tous les Français, La France a perdu une bataille! Mais la France n'a pas perdu la guerre!...»
    • Le s anné e s 50
    • Oppo s itio n de s radio s « pé riphé rique s  » à la radio Natio nale • Les périphériques sont les héritières de la radio privée d'avant guerre. Leurs émetteurs et leurs sièges sociaux sont situés à l'étranger mais leurs actionnaires et leurs auditeurs sont majoritairement français. Jusqu'en 1955, face aux programmes nationaux et régionaux de la RTF, les périphériques sont : Radio Luxembourg, Radio Monte-Carlo et Radio Andorre. La populaire Radio Luxembourg règne en maître grâce à des programmes distrayants produits principalement par sa filiale "Les Programmes de France" et s'inspirant de la radio d'avant guerre. C'est l'époque de gloire des feuilletons radiophoniques, des jeux, des radio-crochets, mais aussi des grandes émissions de variété en public, des chansonniers. Les vedettes de la radio ont autant de succès que les vedettes du cinéma. • La Radio Nationale par contre, privilégie les émissions culturelles, les débats, la musique classique et s'efforce de "relever un peu le niveau" de son auditoire. • Mais qu'elle soit périphérique ou nationale, la radio de 1950 a néanmoins une caractéristique : la radio à cette époque est écoutée en famille, Europe 1: station radio de l’époque principalement le soir. La télévision n'est pas encore une véritable concurrente car les foyers (1955) toujours d’actualité ne s'équiperont massivement en récepteurs que vers les années 60.
    • Le s anné e s 60
    • Le c hang e me nt radic al de la radio • Les grandes émissions de variété ou de jeux laissent place peu à peu à des émissions plus intimistes, plus conviviales. Les artistes du cinéma ou de la variété ne sont plus présentés comme des stars intouchables mais sont interrogés chez eux ou dans des lieux suscitant la confidence. L'auditeur n'est plus spectateur, mais complice. • Le feuilleton radiophonique continue jusqu'au milieu des années 60 à passionner les auditeurs et surtout les auditrices. • 1966 marque un tournant radical de la radio en France. La vénérable Radio Luxembourg, voyant son auditoire vieillir et son image ternir, s'offre un « lifting » complet : changement d'équipe de direction, d'animateurs, de programmes, de style et de nom. On l'appelle désormais RTL. "Les Programmes de France" disparaissent dans cette réorganisation et avec eux , les émissions sponsorisées. • L’information arriva sur Europe 1 et RTL qui provoqua une guerre radiophonique. • Ces stations ont compris que l'information sur leurs antennes pouvait être plus souple, plus spontanée et plus vivante que l'information télévisée mais aussi plus objective que celle de la radio nationale, contrôlée par le gouvernement. • Les débats sur des sujets de société, la libre expression sans « tabous », la musique rock émaillent les programmes. • La radio d'Etat suivra plus timidement ce mouvement, mais au prix de nombreuses grèves, réorganisations, changements d'équipes. Durant cette décennie elle adoptera néanmoins le schéma d'aujourd'hui : Une station grand public destinée à concurrencer les radio périphériques, France Inter, une station culturelle, France Culture, une station pour la musique classique, France Musique et des stations régionales. • A la fin des années 60, la radio est devenue un media destiné non seulement à divertir, mais aussi à informer, à faire réfléchir, et à dialoguer.
    • Le s anné e s 70
    • L‘Apo g é e e t la fin de la po pularité de la radio o ffic ie lle • France-Inter, la chaîne populaire de la radio nationale connaît aussi un grand succès et se classe en tête de l'audience juste devant Europe 1, RTL n'est que la 3ème radio de France. • La radio nationale crée également en 1971 une nouvelle radio qui connaîtra un succès immédiat : FIP, avec une bande musicale ininterrompue donne des infos pratiques (circulation, météo, spectacles), s'adresse à un public citadin et dans un premier temps sur Paris uniquement. • En 1975, la radio d'Etat dépend désormais de Radio France. • Sud Radio devance largement Radio Andorre qui s'endort doucement. • Les antennes françaises font preuve de parisianisme. Les radios régionales sont réduites à quelques heures de décrochages quotidiens assurés sans moyens par FR3. • Une véritable attente des auditeurs de régions mais aussi de la jeunesse ne trouve plus satisfaction au travers de l'offre radiophonique en France. La radio d'Etat n'est pas écoutée par les jeunes, les périphériques offrent des programmes quasiment identiques et très parisiens.
    • Le g o ût de la radio Pirate • Vers le milieu des années 70, la France commence à goûter au « plaisir interdit » des "radios libres". • A part quelques expériences éphémères ou discrètes dans les années 60 (notamment Radio Campus à Lille en 1969), les premières radios libres naissent en France dès 1974 : Radio Halles, Radio Active, Radio Verte, Radio Libre Nantes, Radio Beau Délire, Radio Larzac, Radio Creys Malville, Radio Lorraine Coeur d'Acier, Radio Fil Bleu... • La plupart revendiquent la libre parole en exprimant des idées politiques qui ne trouvent pas place sur la radio nationale ou les périphériques contrôlées par l'Etat. D'autres n'ont d'ambition que d'être des radios d'expression locale. • Et dès le début, certaines affichent des ambitions purement commerciales en diffusant un programme musical orienté rock ou disco. • Les premières radios libres connaîtront une répression immédiate par des brouillages, des saisies, des inculpations. • Mais ce mouvement qui répond à un véritable besoin des auditeurs français ne pourra plus être enrayé. La radio libre est née en Italie
    • Le s anné e s 80
    • La lutte de Radio -Franc e e t de s radio s libre s • Face au phénomène des radios libres, le service public réagit par l'intermédiaire de Radio France qui lance de nouvelles radios locales, Radio Mayenne, Fréquence Nord, Melun FM, une radio "jeune", Radio 7 et une radio pour les seniors, Radio Bleue. • La répression du pouvoir s'accentue et les radios libres s'essoufflent. Des procès ont lieu dans toute la France. La CGT dans le Nord voit l'antenne de Radio Quinquin investie par 300 gardes mobiles. Les nouvelles périphériques du Sud-Est sont également brouillées et notamment la puissante Radio K qui émet de San Remo en Italie. • 10 mai 81 : François Mitterrand devient Président de la République, à 19h35 Radio Cité Future émet sur Paris. C'est le véritable début de la libération des ondes. De l'extrême gauche à l'extrême droite, des syndicats aux religions, des homosexuels à l'Armée du Salut, chacun possède sa radio. Pas une ville, pas un village n'est épargné par le phénomène. En 1982, plus de 2000 radios sont recensées. • Cette prolifération se fait dans l'euphorie mais aussi parfois dans le drame : Grèves de la faim, prises d'otages, tentatives de suicide, hold-up...car, si la répression s'est assouplie, le brouillage continue, notamment en direction des grosses stations commerciales. RFM, la radio la plus puissante et la plus professionnelle de Paris est brouillée 24h sur 24. • Peu à peu, une législation se met en place pour "canaliser" la liberté d'émettre. • Radio Zéma en Lozère est la première radio libre à obtenir une "dérogation au monopole". • En 1985, les nouvelles radios représentent 25 % de l'audience. Elles s'organisent en réseaux à travers le pays et se regroupent en régies. • Les périphériques réagissent également : Europe 1 et Sud Radio s'affranchissent de la tutelle de l'Etat et rejoignent totalement le secteur privé. Chaque périphérique investit la FM en rachetant des stations en sous-main. Radio Andorre disparaît définitivement du paysage, achevée par les autorités andorranes. • En 1987, Radio France abandonne Radio 7 et lance la première radio tout info 24h sur 24 en Europe : France Info
    • Le s anné e s 90 à no s jo urs
    • Dé ve lo ppe me nt de g ro s s e s s tatio ns e t Amé lio ratio n g râc e au numé rique • Les radios libres font place aux radios locales privées. Après l'ébullition des années 80, c'est l'heure des concentrations capitalistiques, associatives ou religieuses. • RTL, la première radio de France, contrôle FUN RADIO, et fonde M40 qui deviendra RTL 2. • EUROPE 1 développe EUROPE 2, investit dans le réseau SKY ROCK et contrôle RFM. • NRJ forte de son succès sur les 15-35 ans, positionne sa radio CHERIE FM sur le créneau "ménagère", développe un troisième réseau, RIRE ET CHANSONS et prend des parts dans NOSTALGIE. • RADIO FRANCE lance à nouveau une radio en direction des jeunes : Le Mouv'. • Mais les année 90 voient aussi apparaître des évolutions techniques importantes. La radio numérique se développe et permet l'écoute de nombreuses stations via un satellite. TPS et Canalsatellite offrent des bouquets de stations à leurs abonnés : En dehors des réseaux ou des radios du service public, des radios locales ou étrangères peuvent ainsi bénéficier d'une audience sur tout Cliquez le territoire. Des programmes exclusivement musicaux et très Pour ciblés, sans commentaires sont constitués par les sociétés de Ecouter câble. Des informations sur le disque écouté apparaissent sur l'écran du téléviseur. • Le RDS (Radio Data System) permet d'améliorer l'écoute sur autoradio en affichant le nom de la station et en recherchant automatiquement sa meilleure fréquence, mais aussi en insérant automatiquement des infos routières. Enfin, la fin des années 90 voit aussi les radios investir Internet : • Une trentaine de stations hertziennes diffusent également leur programme en direct sur Internet et quelques stations uniquement audibles sur internet sont créées : NOPROBLEMO Fréquence 3 est la première et NETRADIO sont les deux premières en France. • La radio reste écoutée par 70 % des français. A travers le monde, web radio française sortie en elle reste le premier media, un "media chaud" en perpétuel mouvement et qui s'adapte à l'évolution de la société. 2001