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Figure n° 1: Carte de localisation de la zone d’étude2
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9                                           Figure n° 6 : Type de réhabilitation des khettaras           Type de construct...
Figure n° 7 : Aménagements prévus pour la sauvegarde des khettaras     : Barrage de dérivation     : Barrage collinaire   ...
11                                            REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES     1. M. Poirée et Ch. Ollier , Irrigation des ...
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Note sur les Khettaras de Tafilalet

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  1. 1. 1 ETUDE DE SAUVEGARDE DES KHETTARAS DANS LE TAFILALET CAS DE LA ZONE FEZNA-JORF-HANNABOU OURAHOU Mohamed, Ingénieur d’état Génie Rural, Chef de Subdivision de l’Equipement Rural Erfoud, ORMVA-TF ;. « Au Tafilalet 1 Mm3/an permet de faire vivre 3 à 4 habitants par hectare irrigué par les eaux de crues, et prés de 15 lorsqu’il s’agit d’un débit pérenne, soit 4 à 5 fois. » (J. Margat). La zone d’étude (figure n°1) s’étend sur la rive droite de l’Oued Gheris avec une superficie agricole dominée d’environ 4.000 ha dont 420 ha est uniquement irriguée par les khettaras. Le reste est irrigué par les stations de pompage et les eaux de crues. Son climat est de type saharien à hiver froid avec une pluviométrie ne dépassant pas 100 mm/an, une température moyenne annuelle de 28 °C dont le maxima dépasse 42°C en Juillet et une évaporation moyenne annuelle de 2.200 mm. Pour les ressources hydriques, la zone présente : - quatre barrages (Barrages El Guefifat, Sidi Mejbar, El Gara et Lahmida) dérivant environ 42 m3/s; - plus de 197 stations de pompage avec un volume de 8 Mm3/an ; - et 60 khettaras dont une vingtaine est uniquement fonctionnelles avec un débit faible. 1- Objet de l’étude Cette étude a pour objet de faire ressortir les différentes techniques et propositions de sauvegarde du patrimoine khettara. Ainsi, il devient indispensable de : - Mettre au point la conjoncture actuelle des khettaras à travers leur fonctionnement, leur gestion et leur organisation ; - Etudier géologiquement et hydrogéologiquement la zone de captage des khettaras ; - esquisser les différents systèmes et techniques appliquées et envisageables pour la réhabilitation des khettaras ; 2- Méthodologie de l’étude Elle a été basée sur :  Etude bibliographique entamée dans la zone et dans les autres pays similaires ;  Inventaire de toutes les 60 khettaras de la zone d’étude par le biais des fiches d’inventaire et des interviews ;  Inventaire d’environ 197 stations de pompage ;  Suivi et encadrement des mémoires de fin d’études entamées dans la zone :  Suivi de la piézomètre de la nappe ;  Mesure des débits des khettaras ;  Mesure de la salinité des eaux des khettaras ;  Analyse de quelques échantillons du sol ;  Mission sur les lieux de l’étude en collaboration avec les agriculteurs.
  2. 2. Figure n° 1: Carte de localisation de la zone d’étude2
  3. 3. 3 3- Aperçu sur le système khettara a. Généralités La zone d’action de l’ORMVA/TF présentent environ 570 khattaras dont environ 170 sontfonctionnelles en 2003, permettant d’irriguer 3.500 ha. La longueur totale de ces khettaras est de2.900 km et la superficie dominée est de 16.500 ha. Le volume moyen dérivé annuellement estestimé à 90 Mm3. Pour la zone de Fezna-Jorf-Hannabou à superficie dominée de 4.000 ha, on dénombreenviron 60 khattaras ayant une longueur de 417 km. Le nombre de khattara en service n’est qued’une vingtaine ne permettant d’irriguer actuellement que 420 ha avec un débit de 123 l/s. La gestion des eaux de la khettara adminitrée par le « cheikh » et ses mezregs est régit parles lois coutumières des « droits d’eau » répartis en unité hydraulique « nouba ». Chaque noubaest équivalente à 12 heures d’exploitation. La répartition des eaux se fait par « tour d’eau ». b- Conjoncture actuelle Les khettaras souffrent actuellement de : - Rabattement de nappe suite aux années de sécheresse successive et à la surexploitation de la nappe par les stations de pompage ; ce qui entraîné un tarissement de 65 % des khettaras et une diminution remarquable des débits ; - Effondrement et éboulement des galeries et des regards de visite ; - Ensablement des galeries, des regards et des périmètres irrigués ; - Mauvais profilage des galeries ; - Pertes énormes par infiltration (30 – 70 %). Ce qui a entraîné un tarissement total des khettaras an amont, au niveau des zones Feznaet Achouria, et partiel au niveau de Jorf. Tandis que dans les zones Bouya, Krair et Hannabou,toutes les khettars sont encore fonctionnelles avec des débits faibles (figure n° 2). 4- Géologie et hydrogéologie de la zone 4.1- Géologie La géologie de la zone est constituée de deux éléments nettement distincts : a- Un socle primaire plissé : dont la tectonique est relativement simple avec une directionEst-Ouest et caractérisé par une stratigraphie ayant une épaisseur dépassant les 500 m(ordovicien, Gothlandien, dévonien et carbonifère) b- Un recouvrement alluvionnaire quaternaire (figure n° 3): Ce recouvrement est constituépar les formations éoliennes, les « regs », les alluvions actuels de l’oued et le recouvrement fluvio-lacustre dont l’épaisseur dépasse 15 m et composé, généralement, de limons, marnes etpoudingues. Ces poudingues sont le lieu de cheminement essentiel et le gîte de réserve de lanappe phréatique. 4.2- Pédologie Pour une profondeur n’excédant pas 20 cm de profondeur , la texture est généralementéquilibré avec prédominance des sables et limons. Cet équilibre est dû au travail annuel et fréquentdes sols. Au delà de 20 cm, la texture est très variée (équilibrée à limoneuse). En général, lateneur en sel est élevé au niveau des horizons superficiels à cause de la remontée capillaire.
  4. 4. 4 Figure n° 2 : Situation hydrique actuelle des khettaras par zone Surface de nappe aquifrère Galerie captante Situation de fonctionnement normale 1- Baisse de niveau de la nappe entraîne la nécessité d’extension de la galerie en amont (Cas de la zone de Bouya-Krair-Hannabou) 2- Baisse importante de niveau de la nappe entraîne le reprofilage du radier de la galerie et donc le recul ou l’abandon de l’ancienne palmeraie (Cas de quelques khettaras de Jorf) 3- Baisse irrécupérable de niveau de la nappe entraîne l’abandon de la khattara (Cas des khettaras de Fezna)
  5. 5. 5 0.00 2.00 4.00 6.00 8.00 10.00 12.00 14.00 16.00 18.00 20.00 22.00 24.00 26.00 Pro fo n d eur(en m)18/ 10/ 8159/ 301/ 598/ 5018/ 59/ 701/ 598/ 901/ 895/ 11/ 8159/ 101/ 896/ 30/ 8169/051/ 698/ 701/ 896/ 901/ 896/ 111/ 896/ 10/ 8179/031/ 798/0518/ 79/071/ 897/091/ 798/ 111/ 897/011/ 898/ 30/ 8189/ 501/ 898/ 701/ 898/091/ 898/ 111/ 898/ 101/ 899/031/ 899/05/ 8199/ 701/ 998/ 901/ 998/ 111/ 899/ 101/ 800/ 30/ 8100/05 Figure n 4 - EVOLUTION DU NIVEAU PIEZOMETRIQUE AU NIVEAU DE LA ZONE DE JORF1/ 800/ 701/ 800/091/ 008/11/00 Date de l’Oued Gheris en amont de Fezna Figure n° 3 : Coupe géologique transversale de la vallée Laksibat Moyenne Ben Jbilat Hannabou El Ghaf ouli El Ghouard El Achouria O, G hanem
  6. 6. 6 4.3- Hydrodynamique de la nappe Cette nappe s’est constituée en période quaternaire où les précipitations sont importantes.Et à cause des infiltrations abondantes et l’existence d’un substratum primaire imperméable. Laréserve moyenne de la nappe est estimé à 50 Mm3 (actuellement 25 Mm3). a- Régime de la nappe Le suivi du niveau piézomètrique (1995-2000) a montré que les fluctuations sontimportantes en amont (Fezna) qu’en aval vers hannabou : Au niveau Fezna-Achouria, la variationannuelle peut atteindre 9.00 m, tandis qu’en Krair et Hannbou le niveau est presque stable (figuren° 4). Ainsi, la forme de la nappe parait convexe, mais perturbé par des axes de drainage naturelde l’Oued Gheris et des eaux d’épandage par les crues. b- Ecoulement de la nappe Il apparaît que la direction de l’écoulement de la nappe est sensiblement Ouest-Nord-Ouestà Est-Sud-Est avec un gradient hydraulique moyen de 2 %0 (figure n°5). La direction de la nappe etparticulièrement de ses exutoires est influencé par la ride dévonnienne (Jbel Ougnat, KoudiatsTantana, Mounkara, Maha et Bin Jbilat) qui joue le rôle d’un barrage souterrain naturel. Figure n° 5 : Sens de l’écoulement de la nappe et des eaux des khettaras c- Nature chimique des eaux D’après les analyses effectuées sur les eaux de la khettara, il a été constaté que laconductivité électrique moyenne est de 2,73 mmhos/cm et varie de 1,98 à 4,03 mmhos/cm. Laclassification des eaux est généralement C3-S1 et C4-S1 et sont chlorés sodiques. La teneur ensel des eaux est décroissant d’amont en aval. De ce fait, on peut distinguer deux nappes à nature chimique des eaux différente : - Une nappe s’étendant au Nord, qui longe Oued Gheris et s’écoule au-delà de Jorf ; - Une nappe au Sud-Ouest, qui afflue vers la nappe de Tafilalet et dans la quelle se fait les prélèvements des khettaras.
  7. 7. 7 Salinité des eaux des khettaras dans la zone de Fezna-Jorf-Hannabou (2000) N° Labo Zone Nom Khettara Salinité (g/l) CE (mmhos/cm) Classe CE moyenne 38 Lambarkia Fougania 1,77 2,47 C4 47 Souihla 2,88 4,03 C4 56 Jorf El Aissaouiya 1,72 2,40 C4 2,99 soit Classe C4 57 Saidia 1,57 2,19 C3 39 Lakbira 2,77 3,87 C4 41 Lambarkia Tahtania 2,83 3,96 C4 48 Mounkara Lahloua 1,72 2,40 C4 2,46 soit Classe C4 55 El Aissaouiya 2,84 3,97 C4 43 Jdida 1,77 2,47 C4 Bouya 2,43 soit Classe C4 54 Lakdima 1,72 2,40 C4 42 Jdida 1,71 2,39 C4 Krair 2,39 soit Classe C4 50 Lakdima 1,72 2,40 C4 40 El Oustania 1,78 2,49 C4 44 Khtitira 1,42 1,98 C3 45 El Alouiya 1,78 2,49 C4 46 El Mostaphia 1,77 2,47 C4 Hannabou 2,47 soit Classe C4 49 El Fougania 1,82 2,54 C4 51 Sayed 1,88 2,78 C4 52 Lakdima 1,74 2,43 C4 53 Lagrinia 1,83 2,56 C4 Moyenne 1,95 2,73 C4 2,73 soit Classe C4 Salinité des eaux des SP et puits dans la zone de Fezna-Jorf-Hannabou N° Labo Zone Nom Khettara Salinité (g/l) CE (mmhos/cm) Classe CE moyenne 637 SP El Ghafouli 2,78 3,97 C4 638 Fezna SP Laksiba 1,94 2,78 C4 3,36 soit Classe C4 217 Puits Fezna 2,35 3,35 C4 216 Puits Achouria 2,46 3,51 C4 Achouria 3,86 soit Classe C4 636 SP Achouria 2,95 4,21 C4 639 Jorf SP Sidi Mejbar 1,99 2,85 C4 2,85 soit Classe C4 Moyenne 2,41 3,45 C4 3,45 soit Classe C4
  8. 8. 8 d- Bilan de la nappe Actif Passif 3 -Ecoulement souterrain amont : 12,2 Mm3 - Ecoulement aval : 11,0 Mm 3 3 - Infiltrations eaux de crues : 02,2 Mm - Prélèvements : 11,7 Mm 3 3 - Infiltrations par épandage : 11,0 Mm - pompage : 8,0 Mm 3 - Infiltrations de pluies : - - khettaras : 3,7 Mm 3 - Emergences : 0,5 Mm 3 - Evapotranspiration : 2,2 Mm 3 Total : 25,4 Mm Total : 25,4 Mm3L’infiltration par épandage (43%) joue un rôle important dans l’alimentation de la nappe. 5- Techniques d’aménagement des khettaras (figure n° 6) Pour y remédier, plusieurs techniques ont été appliquées par les agriculteurs et les servicestechniques : - Techniques traditionnelles à base de pierres sèches, feuillets de pierres et palmes et faisant appel aux moyens rudimentaires et à l’empirisme des agriculteurs ; - Techniques mixtes qui jumelle les techniques des agriculteurs aux techniques améliorées (Construction des parois en maçonnerie de moellons ou en béton ordinaire et couverture en feuillets avec une couche superficielle de mortier de ciment), - Techniques modernes basée sur la maîtrise des données (levés topographiques, étude hydrogéologique, étude géotechnique, étude pédologique, mesure de débit, …) ; 6- Recommandations pour la sauvegarde de ce patrimoine (figure n° 7) Pour la sauvegarde de ces khettaras, il est essentiel d’améliorer ou au moins de maintenirle niveau hydrostatique de la nappe. Ainsi, il faut : - Limiter le nombre de stations de pompage et les regrouper en collectives ; - Edifier les barrages collinaires sur oued El Batha et Oued Ougnat et les bassins d’accumulation sur oued Hnich ; - Réhabiliter les barrages de dérivation et les réseaux d’épandage des eaux de crues qui joue un rôle primordial dans l’alimentation de la nappe ; - Réhabilitation des khettaras et de leurs réseaux d’irrigation ; - Protection des khettaras et leurs périmètres irrigués contre l’ensablement. 7- Etude en cours Pour une telle restauration et dans le même essor, l’ORMVA de Tafilalet a conclu un accordavec le Gouvernement Japonaisde don JICA ayant pour objet l’étude de réhabilitation deskhettaras : « Projet de développement des communautés rurales à travers la réhabilitation deskhettaras dans les régions Est Sud-atlasique ». Cette étude, entamée depuis 2002, a pourobjectifs : a. Etablissement d’un plan directeur de développement durable des communautés rurales à travers la réhabilitation des khettaras ; b. Transfert des méthodes de planification, des techniques de réalisation des travaux et de management au personnel de l’ORMVA/TF ; c. Transfert des techniques d’exécution aux populations locales à travers l’implantation des études de vérification.
  9. 9. 9 Figure n° 6 : Type de réhabilitation des khettaras Type de construction Traditionnelle Type de construction mixte moderne et d’une galerie traditionnelle d’une galerie - Construction des parois en pierres sèches sans radier - Couverture de la galerie en feuillet avec une - Construction des parois en maçonnerie de couche de boue superficielle moellons avec enduit - Couverture de la galerie en feuillet avec une couche superficielle de mortier Type de construction moderne
  10. 10. Figure n° 7 : Aménagements prévus pour la sauvegarde des khettaras : Barrage de dérivation : Barrage collinaire : Bassin d’accumulation : Réseau d’épandage : Khettara10
  11. 11. 11 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES 1. M. Poirée et Ch. Ollier , Irrigation des réseaux d’irrigation ; théorie, technique et économie des arrosages, Edition Eyrolles, 1971. 2. ANAFID, Khettara « système séculaire de mobilisation des eaux souterraines dans le Tafilalet », 13ème Congrès C.I.I.D- Maroc, 1995. 3. A.D.I, Etude des équipements hydro-agricoles complémentaires du bassin versant de l’Oued Gheris, Phase I à III, 1991. 4. A.D.I, Etudes d’équipement de la zone Fezna-Jorf-Hannabou, Mai 1986. 5. O.R.M.V.A/T.F, Khettaras dans la zone de Tafilalet, 1998. 6. O.R.M.V.A/T.F, Le système de mobilisation des eaux sauterraines par khettaras, XII Congrès International de Génie Rural, Rabat 1998. 7. SCET-MAROC, Plan directeur de mise en valeur agricole du Tafilalet, Volume n° 1, 3, 4 et 6, Novembre 1982. 8. SCET-MAROC, Plan directeur de mise en valeur agricole du Tafilalet, Analyse de la situation actuelle, 1981. 9. Mission Yougouslave, Projet d’exécution des khettaras dans la rive droite de l’Oued Gheris, 10.‫لــذوري اتــراهــيى، كـرويـي يـحًـذ و نـًرانـي حـسـن، خطاراخ انجرف في االنفيح انثانثح، نذوج حىل "انخطارج والع‬ .2001 ‫و آفاق"، ارفىد، اتريم‬ 11. Ali Fassi, L’eau en fuite dans les osasis Algériennes, Revue Agriculture-Environnement, Juillet, 1998. 12. Daniel Dubost et Gérard Moguedet, Un patrimoine menacé : les foggars de Touat, Cahiers Sécheresse, Numéro Spécial Oasis, Volume 9 Numéro 2, Pages 117 à 122, Juin 1998. 13. Hokkaido University, Abdullah Al-Ghafri (Al-Sayegh), Takashi Inoue, Africain Development Bank : W. Ray Norman, Water distribution in Aflaj irrigation systems of Oman, 2000. 14. Georges Mutin, Agrégation de géographie, Chapitre 3, 1996. 15. ‫عــًـاري عتـثذ انخـانـك، دراســـح حـــىل يشـــاكـــم انــســمي تــىاحـح انجـرف و ســثم انـتـغـهـة عاـيها، كهيح‬ 1996 ‫اآلداب تًكناس‬ 16. ‫هـــاشـــًي عـــثذ انـعـزيــز، انـســـمي تانضـخ اآلنـي انصـغـير و انـًـتىسـط و انـعــكسا خ انسـى سـيىيحهيح‬ i. 1996،‫تًنطمح انجرف، كهيح اآلداب تًكناس‬ 17. Dominique DUMAS et Michel MIETTON, Structure et fonctionnement du qanat de Sargon (Shiraz-Iran), Bull. Assoc. Géogr. Franç., Pages 170à 178,1998. 18. Mohamed CHAOUNI, L’exploitation des eaux souterraines par les arabes au moyen âge, 1992. 19. ‫أرحــى يـحـًـذ، انــتـجـهـيــزاخ انــهـــيــذ روفــالحــيـح تــًنـطمــح فــزنـا- انـجرف-حــناتـى يـشاكــهـها و سـثم‬ i. 1998،‫اسـتغالنـها ،انيىو األول نهفالحـح تانجـرف‬ 20. BEKBOUTI R., HAJJI A., OUMATOU I., Salinité des sols et qualité des eaux d’irrigation des khettaras dans le Tafilalet, 1999.

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