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  • 1A partir de 1759 la composition se simplifie encore e l effet luminieux s’accentue. Les objets viennent sur le devant d u tableau. Carafon de liquiur au bouchon doré. 2Dévotion à lobjetvision jamais analythiqu ni descriptuve, il n’est pas fasciné par les milles particularités des choses, mais accorde leur importance à leur présence singulière dans leur luièere et leur espace propres. Sa vision est synthétique et poetique. Objets simples pas pour en representer l’apparence mais la vie intérieure et sécrète, qui se révèle dans le silence et la contemplation. 3 Pas de Hierarchie entre les choses, chaque objet a sa dignité. 4 la tinte finale est obtenue par des effets de transparences plusieurs couches de couleurs.jamais couleurs pures. L’empreinte de la brosse reste toujours visible.

Xviii Xviii Presentation Transcript

  • XVII et XVIII siècle en France
  • Hierarchie des Genres : 1 Peinture d’histoire (sainte ou antique), elle emprunte ses sujets au textes et produit un exemple morale2 Portrait (connaître et interpréter le visage humain) 3 Scène de genre (l’homme est protagoniste) 4 Paysage (représentation de choses vivantes come plantes et animaux mais pas forcement d’être humains.)5 Nature morte (choses sans vie et plus faciles à représenter)Codification faite par André Félibien secrétaire et théoricien de l’Académie Royale au XVII s.
  • AtticismeLaurent de La Hyre (1606-1656) : Adoration des bergers, Rouen, musée des beaux-arts, 1635Commanditaire : Capucins du Marais
  • Girardon par Hyacinthe Rigaud et Adrien Prieur - 1705 - Dijon, musée des Beaux-Arts.
  • Girardon par Joseph Vivien (pastel) - musée du Louvre
  • nvgravures3519Fonds :EstampesTitre :Représentation du tombeau du cardinal de Richelieu dans la chapelle de la SorbonneDescription :tombeau exécuté par François GirardonAuteur :Picart Bernard (1673-1733)Crédit photographique :Nous contacter au préalable pour la publicité. (C) RMN (Château de Versailles) / Photographe inconnuPériode :17e siècleHauteur :0.340 m.Longueur :0.370 m.Localisation :Versailles, châteaux de Versailles et de Trianon
  • RF5281folio57rectoFonds :DessinsTitre :Album : Tombeau de Richelieu par François GirardonAuteur :AnonymeEcole :Ecole françaiseCrédit photographique :(C) RMN / Thierry Le MagePériode :19e siècleTechnique/Matière :crayon Conté, mine de plombHauteur :0.525 m.Longueur :0.400 m.Localisation :Paris, musée du Louvre, D.A.G.
  • Girardon,
  • Nicolas Largillière 1656 – 1746)Autoportrait en tenue d'atelier, 1707,Washington, National Gallery of Art.
    Né à Paris, Largillière est fils d’un marchand chapelier. Il passe son enfance à Anvers (où Rubens était la référence absolue).
    A partir de 1668 -apprentissage de peintre dans l’atelier d’Antoine Goubeau .
    1674- maître aux guildes de Saint-Luc
    1675 à 1679 - voyage en Angleterre (où Rubens était venu en 1629, et avait impressionné l’aristocratie) , travaille pour le roi Charles Ier ensuite en 1685 pour Jacques II son successeur.
    En 1679 à cause des persécutions aux catholiques en Angleterre, il déménage à Paris.
    Membre de l’Académie royale
    Il épouse en 1699 Marguerite-Élisabeth Forest
    1736 directeur.
  • Portrait de Voltaire, Carnavalet, s, 1718
  • Portrait présumé de Mme Lambert de ThorignyAuteur :Largillière Nicolas de (1656-1746)Chantilly, musée Condé« L’art d’apparaître à cour prit un nouvel essor avec l’installation du roi à Versailles en 1682 :  Les portraits de Largillière durent alors être perçus comme l’expression parfaite de la nécessité où se trouvait chacun de vivre en une continuelle représentation. Effets d’un nouveau rituel monarchique. 1 Audace de la palette harmonie chaude de la couleur le rendu des effets changeants des étoffes 2 lumière couleur et matière trouvent l’harmonie dans une fusion plastique où se résout un être changeant, prochain , assurément éphémère.3 Elégance légère frivole, jamais emphathique4 évocation de la vie intime du modèle à travers le regard, direct au spectateur5 jeux de diagonales6 Le fond est souvent occupé par un paysage mystérieux au traits mélancoliques.
  • Portrait de la famille du Peintre, Paris, Louvre
  • Nicolas Largillière, Portrait du Peintre Charles Lebrun, Paris Musée du Louvre, 1683-1686Charles Lebrun indique une grande esquisse de forme cintré à oreille. Elle représente Louis XIV conquérant la Franche Compté pour la seconde fois en 1674.Le maître venait d’achever la voûte de la grande Galerie du Château de Versailles (1684).Sur la table : gravure des Reines de Perse aux Pieds d’Alexandre, peint par Lebrun à la démande du roi en 1660-1661. Antinous de marbre, un bronze du Gladiateur Borghèse.Torse Belvedere, et tête de femme.Modèles (antiquité et le nu) et But de la Peinture (gloire du Roi)
  • Nicolas Largillière, Portrait de femme, dit « La belle Strasbourgeoise », Strasbourg, Musée des Beaux Arts, signé et daté N. Largillière 1703.
  • Le Portrait : Hyacinthe Rigaud (1659-1743)
    1659 Naissance à Perpignan
    Petit-fils de peintres-doreurs, formé dans l’atelier paternel de tailleur d’habits, Hyacinthe ns Rigaud se perfectionne Montpellier dans les années  1671  
    Lyon. ll étudie la peinture flamande, hollandaise et italienne, celle des Rubens, Van Dyck, Rembrandt ou Titien, dont il collectionnera les œuvres.
    Paris en,
    gagne le prix de Rome. Il ne part pas à Rome, sur les conseils de Charles Le Brun. 1700 Membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture.
  • Portrait de Louis XIV; 1701, Paris Musée du Louvre.Raison de la commande : 1er Octobre 1700 le roi d’Espagne, Charles II meurt sans enfants désigne Philippe d’Anjou (Philippe V), petits fils de Louis XIV comme son successeur.Emplacement : Versailles , Salon d’Apollon, en dessus de la cheminée dans la salle du trône. ReactionsPiganiol : «on trouve dans ce portrait tout ce qu’on peut s’attendre de la peinture : ressemblance, correction de dessin et force de couleur ». Attributs du roi : manteau du sacré devant un trône fleurdelisé. Collier de l’ordre du Saint Esprit, et épée de Charles Magne au côté., utlisé lors du sacré sa main est posé sur le scèptre court d’Hénry IV qu’il tient avec grâce et désinvoulture renversé, la fleur de lys en bas;  appuyé sur un carreau auprès de la main de justice (Henri IV) et la couronne de France. Perruque de Majesté, droite le trône et a gauche colonne (force) avec un bas relief sur la base(justice). = image de la souveraineté royale, appuyée sur les vertus de Force et de Justice. Icône du Règne.
  • Natoire, Louvre
  • Cycle de l’Histoire de Psyché, 8 tableaux, 1737-1739, Paris, Salon de la Princesse, Hôtel de Soubise (in situ) :Psyché reçue par les nymphes dans le palais de l'Amour, 1737.
    Psyché montrant ses trésors à ses sœurs, 1738.
    Psyché contemplant son époux, l'Amour endormi, 1738.
    Psyché sauvée des eaux par les nymphes, 1738.
    Psyché chez les bergers, 1738.
    Psyché défaillant de frayeur en présence de Vénus, 1738.
    Psyché enlevée dans l'Olympe par l'Amour, 1739.
    Psyché accueillie par Zéphyr, 1739.
  • Le cycle de Psyché de Natoire à l’hôtel de Soubise
  • Jean Siméon Chardin 1699 -1789
    Jean Siméon Chardin naît d'un père artisan, fabricant de billards.
    1724, il est reçu à l'Académie de Saint-Luc avec le titre de maître , titre auquel il renonça en 1729.
    1728 agrée et reçu à l’Académie Royale de Peinture il en est conseiller puis trésorier en enfin en 1761 il reçoit la charge de l’arrangement du Salon de Peinture.
  • La raie, Louvre, 1728
  • La Brioche, Louvre, 1763