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Les ports, monuments de la Marine de Loire

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Philippe Cayla, Agrégé de Géographie, Enseignant – Chercheur honoraire de l’Université d’Angers

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  • 1. Les ports, monuments de la
    Marine de Loire
    La Bohalle
    la cale double à tablier haut de 1845/47, l’église néo-classique de 1838/44
  • 2. Les ports, monuments de la Marine de Loire
    Présentation, à partir de la cale double à tablier haut de La Bohalle
    fonctionnalités des modules portuaires, le port de Montjean encore actif en 1905
    Ports naturels
    Ports médiévaux et d’ancien régime, en grande partie disparus
    ports et urbanisme fluvial du XVIIIe siècle, la grande cale d’abordage de Cosne à Nantes, une fonctionnalité marinière
    La reconstruction et la construction des ports de Loire au XIXe siècle
    l'évolution de la cale abreuvoir en long, la transition d'une pente atténuée, début 19e
    vers le modèle de la cale en tablier, du projet du port Saint-Nicolas aux réalisations de Montjean, Chalonnes, Saumur, l’adaptation à la fonctionnalité routière
    D’autres ports à quais droits élevés, industriels, ferroviaires
    Petite typologie des modules portuaires
    Les fonctions portuaires, frets et pays fluviaux
  • 3. La Bohalle
    Jean Bohalle, administrateur des levées, fonde une chapelle sur ce site en 1481
    la cale double à tablier haut de 1845/47,
    palier de 20 m x 4 m, rampes de 61 m de long à pente de 10/1
    Au moment du rouissage du chanvre, il se trouve parfois 10 à 12 charrettes à charger , autant de toues à décharger » délib. Consei Municipal du 12 05 1844, coût : 12 887 F
    matériaux des carrières de Saint-Maur (moellons), de Chauvigné (pierre dure), chaux du fourneau de de Saint-Maur, schiste ardoisier ( hérisson en arête et perré de quai ), organeaux des forges du Berry
  • 4. La cale, échelle des matériaux des carrières
    de Saint-Maur (moellons),
    de Chauvigné (pierre dure),
    chaux du fourneau de de Saint-Maur,
    schiste ardoisier ( hérisson en arête et perré de quai ),
    Organeaux des forges du Berry
  • 5. Saint-Mathurin, une perspective : cale, levée, « rue » ; de la Loire aux structures agraires,
    l’échelle d’un paysage culturel
  • 6. Port de la boire du Rateau, St-Mathurin
  • 7. Ingrandes
    Le port de Loire, aperçu
    Illustration des nombreux ports du bassin de la Loire, l'Anjou Maine-et-Loire compte au fil du fleuve environ 40 ports de village ou de bourg, 35 ports de campagne, 160 cales riveraines à finalité principalement agricole jadis, pour une section de Loire de 120 km, soit près d'un ouvrage par km de rive.
  • 8. Montsoreau
  • 9. Saumur
    Le port de Loire, aperçu
    Derrière des lignes communes, il présente une grande diversité de formes architecturales et de combinaisons portuaires, exprimant une fonctionnalité d'emploi adaptée au fleuve et à ses accès.
    Un héritage technique issu du XVIIIe siècle et surtout de la construction et reconstruction des ports de Loire au XIXe siècle.
  • 10. Montjean
  • 11. Fonctionnalités des modules portuaires,
    le port de Montjean encore actif en 1905
    désert en 1950, 1987
  • 12. Pl. 2 Le port de Montjean encore actif en 1905 (cartes postales) : un complexe portuaire composé d'une suite de cales, alors fonctionnelles
    En amont, les portsindustriels chaufourniers
    Quai droit charbonnierconstruit vers 1860
    Cale abreuvoir de Bellerive, 1887, cale d'assemillage du chantier Durand
    Perré de la levée, fonction de mouillage
    Cale double 1887, mouillage des chalands
    et du bateau lavoir
    face aux maisons de mariniers
    Cale abreuvoir du bac à traille, 1889
    Cale d'abordage , de 1785ou cale abreuvoir en long ,
    rôle d'entretien fin XIXe siècle
    Culée du pont de 1850
    Cale en tablier du Saumon, vers 1860alors port de travail
    Chaland "La Montjeannaise"au ponton et sous voile
    un patrimoine portuaire, redevenu actif avec l'Ecomusée en 1989
    Le port de Montjean
    encore actif en 1905 (cartes postales) :
    un complexe portuaire composé d'une suite de cales alors fonctionnelles
    Décharger, charger par "la planche"
    ardoise, tuffeau... huile, bois, céréales,
    messagerie diverse, vin, chaux…
    En aval, les chantiers de bateaux de Philippe.Durand
  • 13. Le port de Montjean en 1892 (cl. Dufour AD 49), vers 1900 (cl. Famille Lebreton, port au travail ,
    fours à chaux « fumant », mines de charbon
  • 14. Cale en tablier du Saumon, vers 1905, encore port de travail
  • 15.
  • 16.
  • 17.
  • 18.
  • 19.
  • 20.
  • 21. Culée du pont de 1850
  • 22. Cale d'abordage de 1785, ou cale abreuvoir en long, au rôle d'entretien fin XIXe siècle
  • 23.
  • 24. Cale abreuvoir du bac à traille, 1889
  • 25. Cale double 1887, mouillage des chalands et du bateau lavoir
    face aux maisons de mariniers
  • 26.
  • 27.
  • 28. Cale abreuvoir de Bellerive, 1887, cale d'assemillage du chantier Durand
  • 29. Quai droit élevé charbonnier du puits de la Loire des "Mines et Fours à chaux de la Basse-Loire (1853-1892)
    à la plateforme devenue chantier à bateaux
    .
  • 30. Les ports "naturels"
    Cale utilisant le rocher à St-Aubin / Loire
  • 31. Les ports "naturels"
    de l'amont portuaire, l'accès à un lit torrentiel, Chapeauroux sur Allier
  • 32. Des ports rustiques, de rives naturelles, Fontannes / Allier, port de la Chaise Dieu
  • 33. Des ports rustiques, de rives naturelles, Saint-Rambert / Loire, chantiers de sapines sur la rive droite
  • 34. Ports naturels de l'aval en Basse-Loire, des ports de boire , La Patache à Champtoceaux
  • 35. Ports médiévaux et d’ancien régime
    des visages portuaires médiévaux disparus
    Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les plans de ville et l'iconographie montrent encore à Gien, Orléans, Saumur, Angers, Nantes, des fronts de Loire très muraillés, voire encore fortifiés.
    Des "cales rues" étroites, pentues, perpendiculaires au fleuve, de modestes plateformes portuaires plus ou moins perrayées s'y encastrent, complétées de rares et étroites "cales-abreuvoirs" accolées à la muraille.
    Aux origines, le port sur pieux, tel le port au vin à Nantes, ou le port Ayrault à Angers et des rives et plages portuaires (plus ou moins palplanchées), constituant autant de "ports".
  • 36.
  • 37. Nantes, profil d'un port médiéval jusqu'au XVIIe siècle
    Le port et le front de Loire de la Nantes médiévale sont encore largement représentés dans les gravures du XVIIe siècle et sur les premières cartes du XVIIIe . Le môle du château sépare les rives sans doute naturelles de Richebourg à l'est, des ports de poterne et de pied de rempart qui semblent flanquer les fortifications, ou de faubourg, plus conséquents à l'extérieur de la muraille. Le port aux vins est un élément majeur du port maritime en relation avec la Fosse, site de mouillage des bateaux de mer. Si le port fluvial est en amont des ponts, la spécialisation portuaire reste sans doute assez peu poussée pour l'aval.
  • 38. Les ouvrages portuaires anciens du XVIIIe siècle, une fonctionnalité marinière
    Trèves, la cale abreuvoir ancienne à forte pente, dominée par les 30 m de la tour, donjon du 15e siècle,
  • 39. Trèves, la "cale abreuvoir" ancienne : : chemin d'accès au fleuve, une cale construite, outil portuaire élémentaire de la Loire.
    La cale parallèle à la route et au fleuve plonge en Loire au plus court avec une pente de 0,20 par m.
    Ce plan incliné offre sa base aux bateaux avec l'avantage d'un accès à tout niveau d'eau.
    Mais, sa forte pente et son étroitesse, impraticable au charroi lourd impliquent le portage à bras et l'utilisation d'animaux bâtés.
  • 40. Saumur, la cale double à tablier bas du port des Marronniers, du 18e siècle
  • 41.
  • 42. Port charbonnier d’Andrezieux, le charbon du bassin de St-Etienne
  • 43. L’Allier, près Brassac
  • 44. Port charbonnier de Brassac /Allier
  • 45.
  • 46. L'héritage encore en place des ports de la Grande Marine de Loire du XVIIIe siècle, à Ingrandes-Le Fresne
    L'héritage portuaire de l'Ancien Régime, avec des traits médiévaux, caractérise encore certains fronts de Loire de bourg ou village, imbriqué dans une structure moins occultée qu'ailleurs.
    Ingrandes-Le Fresne, petite conurbation de la frontière Anjou-Bretagne, aujourd'hui unis par une ZPPAUP, fournit le meilleur exemple de ce visage du port d'Ancien Régime.
  • 47. L'héritage encore en place des ports de la Grande Marine de Loire du XVIIIe siècle, à Ingrandes-Le Fresne
    L'observation révèle des micro-cales ou cales-ruelles d'origine médiévale, brèches dans le mur du front de Loire, prolongées de ruelles ou rues étroites (2 à 3 m). Ces sont caractéristiques des fronts villageois n'ayant pas fait l'objet d'hausmannisation portuaire (dont Candes).
  • 48. Des ports rustiques, de rives naturelles, Saint-Rambert / Loire, chantiers de sapines sur la rive droite
  • 49. Sainte-Gemmes / Loire, marchepied et quai de propriété, 18e siècle
  • 50. Visages portuaires de l'Ancien Régime, traits de l'urbanisme fluvial du XVIIIe s.
    Cas de Nantes, l'urbanisme et la rénovation urbaine du siècle des lumières créent le port du XVIIIe siècle, produit aussi de l'influence des "routes royales" et de trafics locaux et océaniques ; cas de l’architecte Ceineray et de l'île Feydeau, chef d'œuvre architectural et portuaire.
  • 51.
  • 52.
  • 53. Nantes embouchure de l’Erdre : une l'architecture régulière de cales doubles alternant sans doute avec des quais droits qui équipent en aval la section de La Fosse dès 1716-1726.
  • 54.
  • 55. Les ouvrages portuaires anciens du XVIIIe siècle, une fonctionnalité marinière :
    La « cale d'abordage », ou cale abreuvoir en long, à Montjean
    l'abordage possible du bateau entier à tous les niveaux d'eau.
  • 56.
  • 57.
  • 58.
  • 59.
  • 60. C'est à Montjean, en amont du pont qu'il est possible de voir avec la « cale d'abordage » du Rivage :
    plan incliné parallèle à la Loire sur 67 m, le seul témoignage de ce type.
    Construite en 1784-1787 en fort plan incliné à 22 degrés à partir de la levée nouvellement édifiée, elle s'étendait à l'origine sur 225 m. Une appellation évocatrice pour une fonction fondamentale et efficace démontrée par la "Montjeannaise". Dans la typologie portuaire ligérienne, nous dénommons cette forme "cale abreuvoir en long"..
  • 61.
  • 62. A Montjean, la « cale d'abordage » du Rivage, "cale abreuvoir en long". :
    une fonctionnalité marinière: l'abordage possible du bateau entier à tous les niveaux d'eau.
    Une appellation évocatrice pour une fonction fondamentale et efficace démontrée par la "Montjeannaise«  (Hervé Couet à la balancine).
  • 63. A Montjean, la « cale d'abordage » du port chaufournier de Châteaupanne, "cale abreuvoir transversale". :
  • 64. De Cosne à Nantes, la diffusion de la "cale d'abordage"ou cale abreuvoir en long,
    C'est la forme dominante des grands ports urbains à la fin du XVIIIe siècle, dont le modèle est à Nantes et Orléans (présente encore en aval du pont).
    • à Briare en amont de l'ancienne entrée en Loire du canal.
    - à Châteauneuf sur Loire, cale construite àla fin de l'Ancien Régime sur initiative du Duc de Penthièvre, ilustrant une formule intermédiaire : un tablier haut accessible de la route par deux rampes, encastré dans le plan incliné d'une cale abreuvoir en long fortement pentue, elle-même desservie par des escaliers.
    - à Cosne, une cale abreuvoir en long et à tablier haut, adaptation à la Loire amont :étroitesse du tablier pavé, compensé par sa longueur devant les anciennes Forges de La Chaussade, forte élévation des quais à la pente atténuée de trois pour un, permettant l'accostage à tous niveaux d'eau, escaliers pour transbordement manuel au bateau. Rare môle à quai et flancs droits, équipé d'une grue, jadis.
  • 65. A Cosne, une cale abreuvoir en long et à tablier haut, adaptation à la Loire amont :
    étroitesse du tablier pavé, compensé par sa longueur devant les anciennes Forges de La Chaussade, forte élévation des quais à la pente atténuée de trois pour un, permettant l'accostage à tous niveaux d'eau, escaliers pour transbordement manuel au bateau.
    Rare môle à quai et flancs droits, équipé d'une grue, jadis.
    Cosne "cale d'abordage« , ou cale abreuvoir en long
  • 66.
  • 67.
  • 68.
  • 69. Briare, cale située en amont de l'ancienne entrée en Loire du canal
  • 70. Châteauneuf sur Loire,
    cale d’abordage construite àla fin de l'Ancien Régime sur initiative du Duc de Penthièvre, illustrant une formule intermédiaire : un tablier haut accessible de la route par deux rampes, encastré dans le plan incliné d'une cale abreuvoir en long fortement pentue, elle-même desservie par des escaliers.
  • 71. Le port "mixte" de La Charité :
    cale double, cales abreuvoir à pente atténuée complétant une cale abreuvoir étroite à tablier haut
    un quai d'accostage d'élévation importante, adapté au "marnage" important crues / étiages, une adaptation caractéristique de la Loire amont aux eaux marchandes fluctuantes
  • 72.
  • 73. L'évolution de la cale abreuvoir en long
    la transition d'une pente atténuée, fin 18e début 19e siècles
    Question de l'adaptation des grandes cales d'abordage, ou cale abreuvoir en long, des ports urbains. A Orléans de 1804 à 1835 on pérennise le contact en cale abreuvoir en aval du pont, en atténuant la pente.
  • 74. - cale du quai Ligny à Angers, construite sur 428,50 de long au pied du château et de l'harmonieux et rare alignement de maisons à entresol de cette même époque (cale encore observable pour sa partie basse au pied de la voie rapide).
    Cale du quai Ligny à Angers années 1820 / 30 au fond Bassin années 1880 au premier plan.
    .
    La reconstruction ou la construction des ports de Loire au XIXe siècle
    le contexte marinier et routier
    Le port du XVIIIe siècle représente un outil médiocre (inconfort, dangerosité …) face à l'essor quantitatif de certains trafics (tuffeau, chaux) et utilisations (rouissage du chanvre), comme en témoignent de nombreuses doléances. C'est surtout l'adaptation du port au charroi hippomobile, généré par l'extension considérable des voiries nouvelles (routes stratégiques, départementales), qui nécessite entre 1840 et 1880 de rendre carrossable leurs tabliers avec l'accroissement des capacités portuaires.
  • 75. Angers, au pied de la « cité » historique, le quai Ligny témoigne de l'évolution de la cale abreuvoir en long vers la cale en tablier, la transition d'une pente atténuée, début XIXe s.
  • 76. La reconstruction et la construction des ports de Loire au XIXe siècle
    Cale du quai Ligny à Angers, début 19e siècle, construite sur 428,50 de long au pied du château et de l'harmonieux et rare alignement de maisons à entresol de cette même époque (cale encore observable pour sa partie basse au pied de la voie rapide).
  • 77. A Nantes vers 1830, cale abreuvoir de transition, quai Magellan, dont les profils transversaux d'une quinzaine de degrés évoluent vers la cale en tablier carrossable de la mi-XIXe siècle. Elle servira par la suite de slip-way d'entretien. Disparu courant années 1980 sous une voie sur berge.
  • 78. La réponse est la généralisation d'une morphologie de cales en pentes douces et larges adaptées au roulage, par des réponses techniques successives, évolutives, s'exprimant dans la chronologie des réalisations.
    Apparaissant comme des innovations pour le bassin de navigation étudié, elles participent en fait à des solutions nationales adaptées sur d'autres cours d'eau, en particulier pour le modèle qui s'impose à partir des années 1850, celui de la cale en tablier.
    La "cale abreuvoir" du XIXè siècle, un standard rural.
    A La Chapelle comme à Saint-Mathurinet à la Bohalle, la cale abreuvoir du XIXe siècle sur dimensionne celle du XVIIIe siècle. A la Bohalle la cale nouvelle de la rue Cendreuse, (création de 1874 s'ajoutant à cinq autres cales), illustre bien ce confort de travail demandé par les cultivateurs : pente de 7 cm par m, largeur de 5m à l'entrée portée à 7m à la base, y permettant le demi-tour des charrettes.
  • 79. Cas du port d'Ancenis 1838-1840 à cale étroite à tablier et quai droit, rampes d’accès doubles, inspiré du port de Nantes.
    La cale étroite à tablier et quai droit, cas du port d'Ancenis 1838-1840, inspiré du port de Nantes.
    L'influence du modèle maritime nantais, avec des quais d'accostage semi verticaux justifiés par la présence à Nantes, port d'estuaire, d'un marnage haute mer basse mer, peut expliquer le transfert de ce modèle aux premières réalisations portuaires d'importance réalisées en Loire fluviale avale.
  • 80. La cale étroite à tablier et quai droit, Ancenis
    A Ancenis, en 1838-1840, la chaussée remblaie l'ancienne rive urbaine et portuaire et le pied du château au niveau de la culée du nouveau pont suspendu.
    Des rampes doubles en descendent et accèdent au tablier semi-horizontal, dont le quai droit domine l'étiage. Le résultat est au plus près de la morphologie nantaise observable sur les plans de la fin du XVIIIe siècle.
  • 81. Les Rosiers, port de cales abreuvoir, 1838
    Bonne infrastructure pour le charroi, la cale abreuvoir reste toutefois un port à la capacité d'accostage limitée. C'est le port rural par excellence, mono ouvrage. Toutefois, le port des Rosiers, un des premiers reconstruits en 1838-1844, doit son aspect original à une volée de cales abreuvoir, toutes orientées vers l'aval et qui se succèdent à intervalles réguliers, séparées par le perré de la levée..
  • 82.
  • 83.
  • 84. La "cale abreuvoir double à tablier haut".
    La cale abreuvoir double à tablier haut est la solution type des années 1840 pour des ports de moyenne importance,
    ou comme élément rajouté à un complexe portuaire ancien, ainsi à Ingrandes.
  • 85. « La cale double à tablier bas », solution de transition assez peu représentée
    A La Rabotière (Liré) en 1842, un ensemble de fours à chaux situé à 300 m de la Loire, est desservi par un port comportant au centre une cale en tablier, palier horizontal de 20 m de long à quai perrayé à 45°, auquel donnent accès latéralement deux rampes de 60 m en pente très douce. Les limites d'utilisation apparaissent, avec seulement deux places de bateau de canal (26,50m).
  • 86. A Neuvy,
    une cale double à tablier bas,
    dominée de maisons de mariniers
  • 87. "La cale double" à tablier bas de Montjean , 1887
    A Montjean en 1887 un élément du nouveau port est encore construit sur ce modèle. Cet élément portuaire localement appelé "cale double" par la tradition marinière correspond à un lieu de mouillage d'attente, stationnement des bateaux en relation avec l'habitat familial proche.
  • 88.
  • 89.
  • 90. Cas des ports de levée
    nombreux, depuis la création des levées, ils sont organisés dans les ports de bourg (St-Mathurin …), ou en campagne, ainsi entre Divatte et Goulaine : rampes de pied de levée, escaliers, aujourd'hui pontons d'amarrage modernes
  • 91. Saumur, port urbain
    Quai Saint-Nicolas
    Cale de Limoges
    un complexe de cales et quais
  • 92. Saumur 1837, une discussion ouverte, conduisant à la solution et au modèle de la cale en tablier, cas du projet du port Saint-Nicolas
    En 1837, une commission saumuroise discute du projet du port Saint-Nicolas, répondant à la demande de négociants en vins, dont la maison Ackerman (qui innove alors, introduisant en Saumurois les techniques de champagnisation), pour lesquels « il n'y a point de port à proprement parler à Saumur, parce que le commerce en réclame surtout pour le chargement et le déchargement des vins, très difficile sur la cale d'amont, dont la pente est de 20 cm par mètre ».
  • 93. Saumur 1837, cas du projet du port Saint-Nicolas
    En 1837, une commission saumuroise discute du projet du port Saint-Nicolas,
    Ses membres posent bien les objectifs techniques : que « les bateaux ..peuvent y accoster sans interruption quelles que soient les hauteurs d'eau du fleuve », que les « engins servant au transport des chargements des bateaux peuvent également sans interruption approcher facilement et assez des bateaux à quai pour un commode transbordement », en évitant les accidents de charrette entraînés par « une pente forcée ».
    Pour éviter que la cale « s'avance trop dans le lit du fleuve », ils proposent de l'interrompre par « un véritable quai placé avec discernement .., petit vu sa destination .. il permettra soit un embarquement soit un débarquement avec les seuls appontements dont un bateau de Loire est nécessairement pourvu, quelques planches de madrier aux extrémités » posées "l'une sur le bateau l'autre sur l'arête sommet du petit quai"….
    De plus il faut permettre « l'abord des bateaux en tout temps, dix jours exceptés pendant lesquels les grandes eaux rendent la navigation très dangereuse et souvent même impossible.... On veut aussi que l'ouvrage soit économique et satisfasse aussi à l'esthétique, car « rien ne serait plus disgracieux qu'une masse énorme s'avançant dans la Loire, masquant deux arches du pont ».
  • 94. A Saumur quai Saint-Nicolas en 1839-1842,
    sont réalisés les choix de 1837, avec une cale longue de 145 mètres, à pente transversale légère, à quai droit dont la pente de 5° lui donne un peu de pied. Elle est prolongée en amont et en aval par deux amples cales abreuvoir, le tout accolé en contrebas du mur appareillé de la levée, jointe par des rampes confortables.
  • 95. La cale à tablier à quai droit, application au port de Pont du Château, sur l'Allier.
    A Pont du Château, port de Clermont-Ferrand, construit vers 1830-40, une cale à tablier remplace l'ancienne rive urbaine et portuaire au pied du château. Le calage relativement stable de l'eau par une chaussée, explique le choix d'un quai droit. Pierres appareillées du quai et pavement de galets en roche volcanique.
  • 96.
  • 97. L'adoption du modèle de la cale en tablier
    parmi les applications de la cale en tablier, les ports de
    Montjean vers 1850
    Chalonnes 1856
    Saumur 1861
    Saumur 1861-1862 : la monumentale cale de Limoges
    en amont du pont Cessart, remplace sur 550 mètres de longueur l'ancienne cale abreuvoir en long, trop pentue et sans aire de dépôt. Sa pente transversale de 0,10 mètre par mètre aboutit à l'arête du quai située à 2,95 mètres au-dessus de l'étiage, dont les quartiers d'arête amorcent la pente du perré à 45°. Deux amples cales abreuvoir affinent l'édifice en amont et en aval.
  • 98. Montjean vers 1850 : la mise au point du modèle de la cale en tablier
    la solution confirmée de la pente douce de la cale en tablier et la référence au modèle parisien
    1848, rapport de l'ingénieur en chef du "Service de la Loire depuis Briare jusqu'à Nantes", préconisant les "plate formes à pente très douce... terminées vers le fleuve par des perrés ou des murs presque droits »
    1881, projet d'étude de reconstruction du port de Montjean faisant référence à la pente transversale des quais parisiens : "les cales de Paris ont une pente moyenne de 0,13 à 0,15 cm par m au moins sur 10 à 15 m à partir de l'arête" qui permet le roulage
  • 99. Port de la Serrerie réalisé en 1859 en aval du pont, 276 m de long, d'un coût de 46 500 F,
    A Chalonnes, les cales en tablier de Saint-Maurille en amont du pont et de la Serrerie en aval, undes plus beaux alignements de quais de Loire du XIXe siècle de 600 m de long.
    La calesen tablier de Saint-Maurille de353 m, permettait d'accueillir simultanément dix bateaux à quai.
    Un investissement de 104 500 F, une des premières oeuvres de l'ingénieur Georges Battereau.
    Derrière le profil de la cale en tablier, une haussmannisation du front de Loire, sur les traces de la structure portuaire et urbaine de l'ancien régime.
  • 100. Chalonnes, cale en tablier Saint-Maurille en amont du pont
    un des plus beaux alignements de quais de Loire du XIXe siècle, représentant un investissement de 110 000 F, une des premières oeuvres de l'ingénieur Georges Battereau.
    Derrière le profil de la cale en tablier, une future haussmannisation du front de Loire, sur les traces de la structure portuaire et urbaine de l'ancien régime.
  • 101. Le port ou cale Saint-Maurille, de la motivation locale et municipale au cahier des charges
    Avec ses 353 m en amont du port de Chalonnes, pour une largeur variant entre 12 et 20 m, la cale à tablier du port Saint-Maurille portant le nom du saint patron de la paroisse et de l'église amont de Chalonnes, est le plus important quai de bourgen Anjou, le plus coûteux (58 000 F), tout en étant très représentatif dans sa morphologie et sa technique de construction.
    La motivation en 1855 est puissante et municipale, le maire Fleury voulant "l'extension et la reconstruction des quais et ports qui doivent en effet élever notre ville à la hauteur des belles cités du département et couronner l'œuvre habilement commencée par notre administration... favoriser le projet... question capitale de vie ou de mort pour le développement des intérêts commerciaux de Chalonnes". C'est un peu exagéré, en cette période où le déclin de la marine de Loire est déjà perceptible, mais les nombreux commerçants de ce petit emporium ligérien poussent à la roue et il est vrai que Chalonnes est en pleine apogée houillère et chaufournière.
    Oeuvre de l'Ingénieur Ordinaire Georges Battereau en poste à Angers, …en 1856 agrément définitif de l'Etat, qui fixe sa subvention à 50% du coût des travaux. L'ingénieur ordinaire soumissionne les travaux aux enchères descendantes, puis les suit … Son rôle décisif lors des travaux est celui du tracé des ouvrages "fait aux frais de l'entrepreneur tenu d'y assister", au moyen d'un piquetage réalisé aux deux extrémités de l'ouvrage "indiquant l'arête supérieure des perrés et le pied des talus..
    La pièce n° 1 est le "Plan général«  du projet au 1/500, qui surimpose le tracé curviligne puis rectiligne du nouveau quai, à l'hétérogène front portuaire ancien du bourg.
    La pièce n°2 représente les "profils en travers", 21 profils du quai juxtaposant l'ancien et le nouveau, montrant les remblais, les pentes du quai et de la plate-forme et leurs ruptures.
    La pièce n° 3 est le "devis et cahier des charges", qui décrit en six chapitres et quarante articles le projet, dans ses dimensions générales, dans le détail de ses éléments morphologiques, dans ses matériaux (nature, qualités, carrières d'origine), dans ses "modes d'exécution", ainsi "mortier composé de deux parties de sable de Loire et d'une partie de chaux hydraulique, éteinte en poudre"...
    Suit le détail de cette préparation. Elle traite aussi du "mode d'évaluation des ouvrages", de la rémunération de l'entrepreneur, mais aussi des conditions de contrôle, de la réception, de l'application du droit d'octroi et de la législation sociale, ainsi de la retenue au profit des ouvriers blessés, de l'impossibilité de travail le dimanche, sauf dérogation.
    Le document n° 5 "Analyse des prix", construit le prix de revient de chaque ouvrage à l'unité, m2 (pavage) ou m3 (remblais), mètre courant (bordure), sur la base des prix du matériau, du coût salarial, de l'ajout de 15% des faux frais et du bénéfice de l'entrepreneur. Ainsi a-t-on l'éventail des salaires journaliers, du terrassier ou du manœuvre 2F, du carrier, maçon ou marinier 2,5F, du paveur 3F, du tailleur de pierres 3,50F. Les transports (roulage, voie d'eau) sont payés par une formule combinant un forfait et la distance.
  • 102. La cale en éventail, abreuvoir rajouté par l'ingénieur Georges Batereau, sur demande des Chalonnais, le justifiant par l'exposé d'une fonction importante des ports de bourg : "ces quais devaient détruire les nombreux points d'accès au fleuve où les chevaux de la partie la plus commerçante et la plus populeuse de la ville venaient s'abreuver...lacune regrettable".
    En aval, la culée du pont qui arrête le quai est contournée par le chemin de halage, qui faillit être oublié.
  • 103. L'architecture de la cale à tablier Saint-Maurille présente les éléments suivants:
    • la cale proprement dite, de 353 m de long sur 12 de large, à la pente de 14°, au pavage de 4600 m2, fait de "pavés en moellons durs de grès provenant des bancs les plus durs des carrières de Saint-Rémy-la-Varenne, de 15 à 25 cm d'épaisseur au parement dans un sens ou dans l'autre, et une queue moyenne de 25 cm posée par rangs perpendiculaires à la largeur de la cale... Ils seront bien battus, et le pavage sera ensuite recouvert d'une couche de sable de 5 cm d'épaisseur qu'on introduira dans le vide des joints".
    • 104. le quai à la cote 2,50 m au dessus de l'étiage est un talus à 45°, perré plongeant dans l'eau, porté par un cordon d'enrochement lui-même logé dans une fouille et arasé à + 0,50 m au-dessus de l'étiage. D'une épaisseur de 0,40 m, le perré est réalisé "à pierre sèche à joints de hasard, avec des moellons (de même origine que les pavés ci-dessus), choisis plats..., assujettis à coups de marteau..., disposés par carreaux et boutisses de manière que la plus forte dimension se trouve dans l'épaisseur du perré" (rôle d'une maçonnerie de remplissage).
    - les bordures couronnant les perrés et recevant le pavage de la cale sont constituées de "quartiers d'arête en pierres de taille, présentant une longueur de 35 cm en granit de Louroux-Béconnais, d'un grain bleuâtre", disposés en pavement soit dans le plan de tous ces perrés, soit dans celui du pavage de la cale et smillé ensuite.
    • huit escaliers d'1 m. de large en granit sont encastrés en retrait dans la plan des perrés, avec des marches de 18 cm de hauteur, d'une seule pièce, portées par des limons.
    • 105. en contre-haut, la plateforme de 306,60 m de long et d'une largeur moyenne de 10 m, s'élargissant presque à 36 m place Saint-Maurille, empierrée avec une couche de pierre cassée de 15 cm d'épaisseur (issue de la carrière du port au Paty) ; sa pente est de 4°, conduisant à la cote de 5,50 m, contact avec le pavement de la cale. Au niveau des crues exceptionnelles de 1843 et 1856, elle forme route devant les maisons, donnant accès aux rues perpendiculaires, et par une rampe pavée de 46,40 m de long sur 10 m de large, au pont suspendu.
    • 106. en amont, un musoir en forme de pan coupé, destiné à servir de raccordement, rejoint obliquement le rocher de Saint-Maurille, jouant un rôle de déflecteur pour le courant, créant un effet d'eaux calmes le long du quai aval.
    • 107. le tout est porté par une forme en sable de Loire, "dragué à proximité (40 m), pur et exempt de toutes matières terreuses et de cailloux.... remblais régulés par couches de 20 cm d'épaisseur, avec pilonnage et arrosage": trente couches, jusqu'à 6 m d'épaisseur.
    - des aménagements et équipements complètent cette réalisation :
    des aqueducs conduisent les eaux provenant des rues latérales au travers de la cale ; un parapet haut de l m borde la rampe d'accès au port, fait en maçonnerie ordinaire, couronné de pierre de taille de tuffeau dites "barraudes" ; les organeauxservent à l'amarrage des bateaux, 35 boucles ou anneaux "faits de fer forgé des forges du Berry, corroyé, doux, liant, nerveux, sans pailles, gerçures, cendrures ni autres défauts, en fer rond de 35 cm de diamètre terminé par une tige barbelée de 25 cm de longueur scellée avec du plomb fondu dans un dé de granit ou de grès...posé de manière que l'organeau soit dans un plan perpendiculaire au cours d'eau et se rabatte de l'amont à l'aval".
  • 108. Montjean, cale à tablier du Saumon, structure
  • 109.
  • 110.
  • 111.
  • 112. Villebernier, port à cale en tablier médiane
    modèle achevé du port de Loire de taille moyenne, cas à Villebernier, Cunault, Anetz ..
  • 113. Le port de Cunault en son environnement architectural, un des plus beaux modèles de port à cale en tablier médiane
    Sa section médiane, cale en tablier à pente douce transversale de "0,10 m pour 1 m" fait 40 m de long, 12 m de large et est flanquée d'un perré d'accostage en " pente de deux pour un " (à 30 °), à l'arête située 3 m au-dessus de l'étiage.
    Elle est desservie à partir de la route par deux rampes d'accès et ouvre à deux cales abreuvoirs, amont et avale confortables au roulage, de 6 m de large et à pente de 0,10 m par m.
    L'ensemble au parfait équilibre, conforté par trois niveaux de perrés, œuvre en 1864 de l'Ingénieur ordinaire Georges Batereau du Service Spécial de la Loire (3e section), Ponts et Chaussées, a coûté 11 000 F or.
    Aux origines, la nécessité d'une recréation portuaire justifiée par l'embarquement des "matériaux de construction provenant des carrières de la commune", soit 21 000 t de tuffeau en 1862, correspondant au chargement d'environ 250 chalands "saumuroises", jusqu'alors fait dans des conditions dangereuses à partir de " rampes informes ..qu'en partie pavées.. de pente excessive".
  • 114.
  • 115. Anetz
    cale à tablier médiane
  • 116. Anetz
    cale à tablier médiane
  • 117. Les ports de bassin en Loire et les ports d'écluse d'accès aux canaux
    Le port de bassin en Loire à Oudon,
    imposé par l'occultation du Havre par la voie de chemin de fer (1850), un périmètre de cales abreuvoirs et cales à tablier.
  • 118.
  • 119. Les ports de bassin en Loire et les ports d'écluse d'accès aux canaux
    forges desservies vers 1840 par une cale abreuvoir recevant le charbon des sapines et par un bassin éclusé.
  • 120. Les ports à quais droits élevés, industriels, ferroviaires, urbains
    .
    Montjean : port à quai droit élevé, du puits de la Loire des "Mines et Fours à chaux de la Basse-Loire (1853-1892)
    quai vertical dominant les bateaux et plate-forme de niveau avec le carreau de la mine, la route et le chemin de fer (type Decauville) les équipant.
  • 121. Montjean : port à quai droit élevé, des fours à chaux de Châteaupanne
    reconstruit vers 1925. Une goulotte de distribution ou une grue sont nécessaires à leur exploitation
  • 122. Port ferroviaire du Paris-Orléans au Cellier
    De forte élévation, avec une plateforme au niveau du tunnel passant sous la voie ferrée, une cale abreuvoir d'extrémité, ils témoignent d'une influence urbaine.
    En ville, à Angers, Nantes, après 1914, les quais droits apparaissent (reconstruction souvent) équipés de grues.
  • 123.
  • 124. Petite typologie des modules portuaires
  • 125. Les fonctions portuaires, les frets et pays fluviaux,
    cas du tuffeau à Montsoreau (AD 49)
  • 126.
  • 127. L’univers des carrières souterraines du tuffeau
  • 128. Carrières sur piliers et karst anthropique
  • 129. Ports du tuffeau saumurois et de la Vallée d’Anjou chanvrière
  • 130. Les fonctions portuaires, les ports chanvriers de La Ménitré
  • 131. Les fonctions portuaires, les ports chanvriers de La Ménitré, la cale en long à paliers, pour le rouissage du chanvre
  • 132.
  • 133. Scène d’embarquement d’ardoises aux Ponts de Cé ou à la Daguenière, port de rive, faïence de Nevers,
    Coll. Musée de Conflans Ste-H
  • 134. 6.1
    Graphiques 6
    Les ports de départ de l'ardoise en Anjou
    trafic de l'ardoise, ensemble toutes catégories, au départ des ports d'expédition,
    1810 –1822
  • 135. L’horizon ou « avant pays portuaire  »: de Rouen à Nantes, les ports de destination de l'ardoise, trafic cumulé 1810-1822, toutes catégories d'ardoises
  • 136.
  • 137.
  • 138. Entrepôt à vins, port de Rochefort
  • 139.
  • 140. Montjean : port à cales abreuvoir sommaires, sur rive remblayée élevée, site de la Tranchée des "Mines et Fours à chaux de la Basse-Loire (1853-1892)
  • 141.
  • 142.
  • 143.
  • 144.
  • 145. Champtoceaux, port de frontière et de péage au Moyen-âge, de poteries au 19e siècle
  • 146. Ports fluviaux de Nantes
  • 147. Nantes, port maritime, port fluvial
  • 148. Encore à la mi 20e s., « Cap Vert » chaland de messagerie de 1928, classé MH
    Spécialisé dans le transport de l’arachide, sur la ligne port de Nantes – port de St-Fond près Château-Gontier
    Présenté dans la réalisation « Cap-Loire » à Montjean
  • 149. Les ports de Loire à l’heure de la patrimonialisation et des Voiles de Loire,
    toues et chalands entre les ports de Montjean et Ingrandes
    répliques navigantes et réemploi portuaire
    Des monuments de la marine de Loire à apprécier, respecter, utiliser.

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