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Journal n°52 - Juin 2012

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    Le Regard Illustré Le Regard Illustré Document Transcript

    • LAutre Regard2 et 8, square de la Rance35000 Rennes02.99.31.63.43 Le Regard Illustréhttp://lautre-regard.asso.fr Adhérents : 1er exemplaire gratuitN° 52 – Juin 2012 Non Adhérents : 1 € E D ITO RIAL SOMMAIRE Ce numéro du Regard Illustré sest fait un peu attendre, mais en revanche il est conséquent P2 Fête annuelle de LAutre Regard et relate bien des activités de notre asso. Il reflète bien aussi les centres dintérêts de plusieurs membres de LAutre Regard. P3 TZA.... Avant de marquer la pause estivale de nos activités hebdomadaires il nous rappelle la P4 Atelier cuisine du mercredi diversité de notre vie associative dans son Actualité vu par Jean-Luc fonctionnement et aussi dans sa participation P 5-6-7 SISM 2012 : regards sur le à la vie publique. numérique... Lété et ses longues journées va nous inviter à TZA... des sorties à la campagne, à la mer, celles Bilan de la SISM par Nicole quorganise lasso et aussi celles de la ville de Rennes qui sont des occasions délargir notre P 8-9 Un récit de Philippe Lucas horizon. Nous espérons en recueillir quelques compte-rendus dans nos prochaines P 10 24ème journée de Ligue 1 publications. Noubliez donc pas de noter vos Le Stade Rennais et ses soubresauts impressions sans trop attendre pour nous en faire part à la rentrée. P 11 Je composte Noubliez pas que LAutre Regard, même sil arrête ses ateliers, maintient ses permanences P 12 Fête de la coquille Saint-Jacques en juillet et en août et quon peut y faire des à Saint-Quay-Portieux projets ensemble pour se retrouver pendant les journées inoccupées. P 13 Idées délicieuses La vie sociale ne sarrête pas aux initiatives Lermite et la petite souris associatives, cest aussi à chacun de la créer Jean-Louis P 14 Un tout petit conte pour sourire 12 h de Marathon lecture P 15 Haïkus et poème de Michel D. P 16 Blagues et sudokus Bonnes vacances ! 1
    • Fête annuelle de LAutre Regard Fondant au chocolat avec la crème anglaise, tarte à la pomme ont clôturé ce repas somptueux. Mais comme un mets ne vient jamais sans un autre, le meilleur des desserts na pas tardé à arriver, car le groupe de chants est apparu. Nous entraînant sur des chants populaires sous la houlette de Maryline, la salle sest mise à reprendre en choeur par exemple "Couleur Café" de Gainsbar. Je nai pu mempêcher de boire un café noir, bien que thé et tisanes aient été aussi à disposition. Nous avions effectivement besoin de nous réchaufferNous étions environ 85 personnes, adhérentes et les oreilles avant de fumer notre maudite cigarette dansmembres de LAutre Regard, à être présentes au 26ème le cloître à fumeurs du prestigieux bâtiment.anniversaire de lassociation, à loccasion de la fêteannuelle. Il nous a bien fallu digérer. Cest pourquoi léquipe desDéjà nombreux étaient les impatients qui se sont 3 DJs de lESAT de Châteauneuf dIlle-et-Vilaine, quirendus dès le début de laprès-midi donner un coup de avait déjà chauffé la salle au cours du repas durant lesmain aux organisateurs et profiter pour tailler une entractes, ne sest pas contentée de faire de labavette dès que loccasion se présentait. Les plus figuration. Les plus sportifs nont pas hésité à se mettreinspirés se sont démenés pour décorer le mieux à danser. Les hésitants, dont je fais partie, nouspossible la salle qui nous a été attribuée. Courses, sentions à laise, bien calés sur notre siège, et avons dûpréparation des amuse-gueules, du cocktail et de secouer notre carcasse, puisque Maryline nest pas delaménagement des tables et chaises. celles qui nous laissent sur le bord du chemin. AVers à peine 19h00, un apéro nous a été proposé. Après loccasion, nous sommes restés admiratifs devant unequoi nous sommes entrés en plein coeur du sujet parce telle dépense dénergie que Philippe, le grand directeurque la troupe théâtrale a commencé des danseurs, nous a montrée :par nous présenter une pièce de Jean une soirée comme ça tous lesTardieu dont Michel semble week-ends et je suis sûr quiladmiratif. Cest dailleurs ce dernier, recouvre ses 20 ans.faisant preuve dune conscienceartistique irréprochable, qui a dû Etant un peu fatigué à la fin depalier à une absence de taille et la soirée, je me suis contenté demouiller la chemise, car un des plier quelques tables parce quecomédiens principaux était malade. jai pensé quon nétait pasNous nous sommes noyés dans les couché. Cest dailleurs ce quephrases et mots succulents qui ont donné suffisamment jai visionné lorsque je suisdénergie pour attaquer le plat principal : les fameuses rentré à domicile.brochettes de sot-ly-laisse ont tenu leur réputation. Nous en profitons, au nom de tous les adhérents deNous nen avons pas laissé une plume. Bien charnues LAutre Regard, pour remercier tous les organisateurset garnies dune panure subtile, leur accompagnement et ceux qui ont participé à lélaboration de cette fête,de pavés de légumes et de pommes de terre garnies ont dont beaucoup attendent avec impatience que çadonné une touche de poésie supplémentaire à ce plat, recommence lan prochain.avant même que les vrais poètes ne soient entrés enscène. Les plus grands nont pas manqué leur rendez-vous, ainsi lanimateur de latelier, un fan de JacquesPrévert, Jean-Louis, Michel et les autres nont pasdérogé à la règle. La motivation à son maximum, lescomédiens sont revenus proposer à nouveau du JeanTardieu, dont les amoureux des mots, tel mon voisinYann, se sont régalés une nouvelle fois. Dominique G. 2
    • T Z A... Des ZANONYMES, il y en avait certes... mais du TALENT, ça débordait ! Cétait à la Halle Martenot, les 22 et 23 janvier derniers. Cest là que sest tenue une grande exposition publique de multiples oeuvres de créateurs amateurs, habitants des quartiers rennais. Ces 2 journées représentaient en quelque sorte un super-vernissage donnant le départ des "TALENTS ZANONYMES" 2012. Cette manifestation organisée par l’Association Rennaise des Centres Sociaux a pour objet de soutenir, accompagner et développer les centres sociaux rennais. Ce vernissage a lancé les animations proposées dans les différents quartiers (centre social Carrefour 18, Champs Manceaux, Cleunay, Maurepas, Blosne et Villejean) et au Centre Ville : expositions, ateliers, rencontres entre artistes et habitants. Mais, je veux vous parler de ce que jai découvert à la Halle Martenot. La halle, lieu de nombreuses manifestations de toutes sortes, sest transformée pendant deux jours en musée ! Oui, un vrai musée où lon a découvert démouvantes oeuvres. Nombre de pratiques y étaient représentées : peinture, dessin, Photo de Mélaine sculpture, photographie, mosaïque, arts textiles, art floral, décoration, art culinaire, pratiques artisanales diverses... des trésors dimagination reflétant bien la maîtrise, le savoir-faire, lexpérience de tous ces créateurs. Jy ai vu de surprenants portraits saisissant par la force des traits et des couleurs, de finessculptures dargile représentant de graciles figurines, des petits meubles charmants et bariolés fabriquésen... carton, et puis des photographies géantes, des patchworks minutieux et précieux, des objets en verregravé, de jolis sacs en végétaux tressés, des sculptures de bois. Et tout cela harmonieusement présentépermettait un parcours passionnant aux visiteurs. Ce vernissage géant a été clôturé par les traditionnels discours de remerciement mais, surtout, parla dégustation de délicieuses petites bouchées imaginées et composées par un atelier culinaire trèsoriginal. La bonne humeur et la spontanéité des "vrais" artistes étaient au rendez-vous. Tenture Tableau réalisé en en collages patchwork Ptitdomi 3
    • A lintention de latelier "cuisine" du mercredi Mercredi 8 février 2012 Quittant latelier "chant", je me suis dirigé vers le centre social Aimé Césaire où se déroule latelier "cuisine" de LAutre Regard. Effectivement, la semaine précédente je métais invité auprès dAndré (animateur) afin de partager un repas en commun. Dans le couloir qui mène à la cuisine mon odorat fut titillé par des odeurs fort agréables qui mont servi de mise en bouche. La porte franchie, jai été accueilli dune façon très sympathique par André et Anik, les deux animateurs. Durant la phase finale de la préparation du repas nous avons échangé, à propos de différents sujets, avec les deux autres participants. Puis vint linstant tant attendu de passer à table. Pour débuter un potage velouté de légumes nous a réchauffés, ensuite un rôti de cabillaud sauce champignons accompagné de pommes vapeur a répandu autour de la table des senteurs épicées. Monsieur Olivier Roellinger était présent par lintermédiaire de ses épices... Nayant pas avalé darête, jai continué avec une très belle part de far breton arrosée dun bon café. Cest ainsi que nous sommes arrivés au moment de débarrasser la table et de ranger la cuisine. Jai ensuite quitté mes camarades de table non sans les avoir remerciés pour leur bon accueil et la qualité du repas. Encore merci Atelier à connaître Noël Actualités, vu par Jean-LucMon activité a lieu le mardi soir à 17H30 au 8.Nombre de participants maximum 10Lactivité se compose de trois temps : 1er temps de 17H30 à 18H15 :Après un choix sur un pays, fait en début de trimestre, nous faisons létude de ce pays sous quatre angles(économie, géopolitique, histoire, géographie). 2eme temps de 18H15 à 18H45 :Lecture darticles récents et analyse des textes :à partir du Courrier International de la semaineet de lExpress du mois.3eme temps de 18H45 à 19H00 :Possibilité pour une personne de faire un exposé sur le pays de son choix. Jean-Luc T. 4
    • La SISM 2012 : regards sur le numérique...Cette année le thème de la SISM – "Culture, société et santémentale" – a été loccasion de porter nos réflexions sur les pratiquesdes Nouvelles Technologies de lInformatique et de laCommunication, qui ne sont dailleurs plus tellement nouvelles !Deux conférences organisées à la Cantine Numérique ont étéproposées sur ce thème. Les approches de lun et lautre desintervenants étaient particulières.Sur le thème "Les pratiques du numérique chez les publics enerrance", Marianne Trenoir, participante du groupe de recherche surla "e-inclusion", a expliqué ce que ce titre recouvrait, en rapportavec la recherche quelle mène actuellement. Contrairement à uneperception logique, pour elle, les personnes "en errance" - SDF, personnes "clochardisées" - sont"enfermées à lextérieur". A lextérieur de quoi ? De la société, du monde du travail, de modes de vie dits"normaux", suivant des normes morales et sociales. Alors, pourquoi la communication entre ces deuxunivers ne se ferait-elle pas par le biais du numérique ? Oui, mais ces publics ne peuvent pas disposer desmoyens matériels qui nous semblent à nous indispensables. Idée préconçue ! Les moyens ne manquentpas et ils peuvent être rendus accessibles à tous selon les politiques menées par les communes : foyersdhébergement, administrations, points de connexion dans des lieux publics de la ville... autantdinitiatives qui ont été mises en place ou qui pourraient lêtre.Alors, un certain fossé ne pourrait-il pas être comblé de cette manière ? Un lien peut se créer ou se re-créer ainsi : familial, amical, administratif... une socialisation techniquement virtuelle peut-être, mais enlien avec le réel. Cest une façon dexister à lextérieur dune manière moins agressive pour des êtresfragilisés par la vie dans la rue et/ou un manque de statut social. Cest une forme didentification prochede celle à laquelle nous permettent daccéder un travail, un logement, une famille, des amis.Par contre, le regard des passants peut se révéler agressif face à un SDF qui serait équipé dun matérieltels quordinateur, tablette tactile ou téléphone mobile. Encore un jugement a priori : comment despersonnes sans ressource peuvent-elles posséder des outils si chers ? Ne les auraient-elles pas obtenus pardes moyens illicites ? Ça paraît être un luxe mais, vus comme une priorité, les obstacles pour les acquérirseront vite dépassés et les solutions identifiées. Le second intervenant, Yann Leroux, psychologue et psychanalyste auprès denfants et dadolescents, a présenté sa pratique, basée sur une formation classique à la psychothérapie, qui a rapidement évolué avec comme support le monde virtuel des jeux vidéo - outil de prédilection face à des jeunes rompus à leur maniement. Mais, cette orientation ne sest pas uniquement faite en fonction de ses jeunes patients. Lui-même est un passionné des nouvelles technologies et, tout particulièrement de ces fameux jeux vidéos. Il possède dans ce domaine une connaissance quasiment encyclopédique lui permettant de maîtriser leur usage. Pour Yann Leroux, le jeu vidéo est un domaine virtuel chargé de représentations dont le jeune sempare, dans lesquelles il seprojette, si ce nest "sintègre" totalement avec plaisir. Ce rapport au jeu révèle des comportements, desréactions, va susciter des propositions de la part du jeune patient, autant déléments supports danalyse dujeu des affects propres à chaque individu. Evidemment, cet outil nest quun substitutif à dautresintermédiaires plus classiques : dessin, construction dun village idéal, élaboration dun groupe ou dune 5
    • famille imaginaire... Yann Leroux ne nous a pas présenté une nouvelle pratique mais une autre façon depratiquer par un mode attractif pour les ados dans lequel il les rejoint.Ces deux approches, lune présentant une étude sociologique, lautre une méthode de thérapie, nous fontbien réaliser limportance de la place occupée actuellement par le virtuel et les technologies delinformatique dans notre quotidien. PtitDomi« Talents Z Anonymes » (TZA) les 22 et 23 Janvier 2012 Avant lexposition de « Talents Z Anonymes », figurez-vous que ce sont toutes les abeilles des différentesstructures qui se mettent à louvrage environ un an avant pour préparer ces journées : réunions dans le quartier oùAnik et moi avons participé, et où nous avons proposé que lœuvre qui avait été exposée au Musée des Beaux Artsde octobre à décembre 2011 le soit aussi à la Halle Martenot pour ces deux jours, où Anik sest proposée pour faireun atelier-démonstration de meubles en carton, où jai incité Tedda (habitante du Centre Ville) à exposer sesmanteaux et ponchos décorés de patchwork, et avons proposé, avec dautres partenaires de faire un défilé de modele 23 janvier. Cest aussi un travail dinformation auprès dadhérents de LAutre Regard pour quils choisissent deréaliser des travaux dans leurs ateliers et (ou) chez eux afin de les exposer à TZA Halle Martenot ou dans unCentre Social de quartier. Cest animer les ateliers pour que les réalisations soient mises en valeur, cest permettrede faire connaître les travaux des adhérents dans un bel espace du Centre Ville, cest participer les deux jours delexposition pour aménager lespace avec les autres structures, pour accueillir le public, pour expliquer lopération« Talents Z Anonymes » et aussi entretenir un partenariat par des actions avec léquipe du Centre Ville et desautres quartiers. Cest enlever les travaux et les rapporter aux adhérents. Ainsi ce sont deux jours de convivialité vécus ensemble et avec dautres structures pour admirer lesœuvres des artistes. Un grand merci à chacun et chacune Nhésitez pas à demander plus de renseignements aux animateurs (trices) pour lan prochain, ce seraencore différent. Nicole POUR LE BILAN DE LA SISM « Culture, santé mentale, société » Impressions de Nicole – LAutre Regard« Lart ça travaille » : Les intervenants ont eu un exposé clair à présenter, exposé qui a suscité quelques questionsdans la salle. Plusieurs personnes de LAutre Regard étaient présentes pour « soutenir » Agathe et Dominique. Ellestrouvent que lespace choisi est trop exigü pour ce genre de débat. La plupart des personnes ont répondu auquestionnaire proposé par lassistante sociale stagiaire au CDAS de Kléber.« Forum sur la Place de la Mairie » : Comme le forum était au début de la SISM, cétait bienvenu de proposer laprogrammation aux passants, ainsi, cela permettait plus facilement dentrer en contact avec eux. Me concernant, jaiéchangé avec plusieurs personnes qui avaient besoin dinformations et (ou) dorientations vers des professionnelscompétents pour répondre à leurs besoins (une personne venant dAllemagne, travaillant en France souhaitait savoirsi LAutre Regard proposait des activités en soirée, et connaître un lieu de service de soins pour rencontrer un(e)professionnel(le)). Un jeune nhabitant pas à Rennes, mais souhaitant avoir plus dinformations sur les psychologuesinstallés en libéral et les psychologues en hôpital ou CMP (avait rencontré un psychologue une fois, mais ne peutpas payer aussi cher), je lai orienté vers lhôpital public et GEM et lui ai proposé déchanger avec D. Launat. Deuxpersonnes de Vannes, demandant si ce genre de manifestation existait dans toutes les villes. Une personne« déambulant » place de la Mairie qui avait « besoin déchanger » avec quelquun (personne portugaise, parlant unmélange de portugais, despagnol, de français), daprès ce que je crois avoir compris, il avait envie que quelquunlécoute, a raconté des bribes de sa vie : (avait travaillé dans le bâtiment en Espagne, Portugal, Maroc – difficultésde vie – amélioration de sa situation grâce à un « bon patron » - content quil fasse beau,) paraissait confus. Dautrespersonnes prenant le programme et lisant les panneaux. Deux personnes orientées vers lUNAFAM. 6
    • Inauguration de la SISM au CHGR : La proposition de faire un parcours dexposition en dansant était bienvenu.Pour des personnes du collectif qui ne connaissent pas le CHGR, cest une autre manière de le découvrir, pour despersonnes qui ont été hospitalisées, cela permet de «  poser un autre regard  »!!!!!!!. La fin du parcours fut unesurprise pour la plupart des personnes, même les personnes travaillant au CHGR (puisque la fontaine avait trouvé saplace définitive deux jours avant) et lendroit choisi est approprié pour les patients qui peuvent aller à lextérieur desservices : en contrebas du beau cèdre du Liban, murmure de leau de la fontaine, ce qui permet davoir un lieuapaisant à lextérieur, mais dans lhôpital pour les personnes hospitalisées, où elles pourront échanger sous « le cèdreà palabres  » et «  prendre lair et linspiration  » auprès de la fontaine. De beaux tableaux dans le restaurant dupersonnel. Cest important quil y ait eu une convention signée entre CHGR, Ville et Rennes Métropole autour de laculture.« Lart nous habite et nous abrite » : Exposition intéressante des différents ateliers. Cest bien davoir fait un cafééchange autour de ces ateliers et de lexposition, pour les personnes qui ont exposé et pour les professionnel(le)s quiles ont accompagnées. Lannée dernière, une dizaine dadhérents de LAutre Regard étaient présents, cette année,aucun adhérent ny était : plusieurs personnes avaient vu lexposition lors de la soirée «  lart, ça travaille  », laprogrammation de la SISM était importante aussi.Théâtre : « Louise elle est folle » : Neuf personnes de LAutre Regard ont vu la pièce, trois personnes ont assisté audébat, les autres personnes nont pas souhaité y participer. Je nai pas pu rester au débat puisque je conduisais levéhicule. Les actrices ont un jeu théâtral remarquable, la mise en scène est très bien faite, et originale. Javais vu undocumentaire «la femme, la ville, la folie, » de Vigier (amie de L. Kaplan), jai retrouvé des choses du documentaire.Les adhérents ont beaucoup apprécié cette pièce et pour ceux qui sont restés au débat, ils ont bien apprécié léchangeavec L. Kaplan et les deux actrices.« Internet, culture et santé mentale » Intervention de Yann Leroux :Jai apprécié la présentation de Yann Leroux à partir de son expérience professionnelle de psychothérapeute dans unCMPP avec enfants et adolescents avec le support des jeux vidéos. Javais des représentations plutôt négatives surles jeux vidéos pour les enfants et ados. Avec un professionnel qui a une formation classique de psychothérapeute etqui utilise ces outils pour accompagner des personnes en psychothérapie, je trouve que cela peut être intéressant,dautant plus que les adolescents ont souvent beaucoup de réticences pour être suivis par un psychothérapeute.Son intervention était très claire, jaurais aimé échanger avec lui quand même sur le fait quun certain nombre depersonnes qui ont des troubles psychiques, se réfugient derrière un écran presque de manière continue, et nont quedes relations virtuelles et même «  une vie virtuelle  ». Cela me semble inquiétant car cela accentue les troublespsychiques. Jaurais aimé avoir son avis à ce propos, mais il ny avait pas assez de temps. Sur 33 personnesprésentes, 13 adhérents de LAutre Regard.« Art, folie, création » - conférence aux Champs Libres :Présentation très intéressante des intervenants tant sur le plan historique de lart brut par le responsable du LAM deLille (nouvelles salles au musée – histoire de lart brut – les spécificités de cet art ) que la présentation sur la vie etloeuvre de Séraphine de Senlis avec une psychanalyste, surtout quand on a déjà vu le film «  Séraphine  » et vucertaines de ses oeuvres (une au musée de Laval). M.C. Boulanger, responsable de lArt Brut du LAM de Lille aprésenté lhistoire de cet art qui a été introduit avec des oeuvres de Dubuffet, ses spécificités, la pratique artistiquedes personnes en souffrance psychique en art brut, le statut des artistes. Cette conférence ma réellement donné enviedaller visiter ce lieu à Lille. M.C. Boulanger connaît bien la psychothérapie institutionnelle.« Le syndrome dUlysse » par M. Le Ferrand (psychologue)Je souhaitais écouter cette intervention, car étant militante dans une association qui accueille des personnesdorigine étrangère, je voulais être mieux informée sur ce syndrome. Dautre part, cétait intéressant pour le public(qui nest pas au courant) davoir des informations sur le rôle du Réseau Ville Hôpital, ses différents services et lestraducteurs présents pour les personnes dorigine étrangère. Nicole 7
    • Un récit de Philippe Lucas, avec MarylineMaryline présente les structures dont parle Philippe :Le Temps du Regard (basé à Rennes) est une association pour des personnes handicapées (psychiques etphysiques) qui gère :Le Petit Domicile ou La Cour aux Bretons, à Pacé, et Les Huniers à Montgermont : ce sont des domicilescollectifs, ou résidences. Les résidants sont locataires dun studio. On y dort, on y prend ses repas, on yorganise ses journées avec des aides-médico-psychologiques et des éducateurs. Un personnel dastreinte yest présent la nuit.Le Temps dAgir à Rennes, et Les Acanthes, à Pacé : lieux daccueil de jour pour faire des activités, dessorties.A lhôpitalJai vécu 16 ans à lhôpital, au CHGR, de 16 ans à 32 ans. Jy faisais des ateliers : travaux manuels (argile,avec Jacqueline Simon et Josette, bricolage : on ponçait des tables en bois, on découpait des formes). Jaifait plusieurs pavillons dans le service de Mr Badiche. Javais des cours : lecture, écriture, dessin. Ça meplaisait mais on était trop nombreux. Je me suis fait un copain pendant plusieurs années. On sest perdude vue et on sest retrouvé 7 ou 8 ans après.Lhôpital ma fait entrer dans une école à Mortain, dans la Manche. Jy suis resté 2 ou 3 ans, et je suisrevenu à lhôpital. Puis, avec le CHGR, jai essayé pendant 6 mois de vivre en appartement thérapeutique,avec 2 autres personnes, puis je suis retourné vivre à lhôpital.Les familles daccueilJai commencé à aller en vacances en familles daccueil, en dehors de Rennes. Ça faisait une coupure.Avant, il fallait rencontrer une assistante sociale et un psychiatre, parler avec eux. Je suis allé dans uneferme, par exemple. Cétait très bien. Jétais occupé du matin au soir. Je donnais à boire aux veaux.Jai aussi un mauvais souvenir dune famille daccueil : ils sortaient en famille, le soir, tous ensemble, et ilsme laissaient seul dans ma tente. Alors, je suis parti. Jai fugué, je suis allé jusquau village. Quelquun aappelé les pompiers. Je leur ai expliqué que je voulais rentrer à lhôpital. Ils mont ramené au CHGR.Dommage que je nai pas gardé de liens avec la famille daccueil de la ferme.Avec la DDASS, jétais encore ado, jai trouvé une famille daccueil en lien avec lhôpital et avec lécole.Avec ceux-là, je suis resté en contact et parfois, je passe un dimanche avec eux.La Cour aux BretonsPuis je suis rentré à La Cour aux Bretons, à Pacé, en septembre 1996 : une nouvelle vie. Au départ, javaispeur de mentendre mal avec les autres. On était 8 résidants. Jétais bien. Le matin, chacun pouvait prendreson petit déjeuner dans son studio. Le soir, on mangeait tous ensemble à 2 tables de 5 avec 2professionnels. Cétait bien pour moi, pour que je vive en groupe. Cétait plus calme quà lhôpital. A ladifférence de lhôpital, je sortais quand je voulais : pas besoin de demander une perm. On apprenait àfaire les courses avec un professionnel dabord, puis tout seul. On faisait des balades, des sorties en Trafic,avec le groupe. On allait à la mer, ou on partait en gîte, avec Jacqueline et Brigitte. On est allé àDisneyland, avec Virginie, Yohan, Valérie. 8
    • Lété il fallait partir pendant 3 semaines quand La Cour aux Bretons était fermée, et les professionnelsétaient en vacances. Jallais un peu partout. Je suis allé près de Grenoble, en Haute-Savoie, en Petite-Savoie, en Espagne à Saragosse. Je me souviens dune fête de village avec des taureaux qui étaient aucentre dun cercle formé par des remorques. Il faisait trop chaud ! Je partais avec Epal, Entracte ou Alisa,Bain de Soleil, et maintenant Nouvel Horizon.Et en 2009, jai commencé à faire la cuisine dans mon studio. On me donnait 4 ou 5 euros pour les courses,pour mon repas. Jai fait dabord un menu par semaine, puis deux. Je faisais des petits plats. Par exemple,pour faire une soupe de grand-mère, il faut des carottes, des pommes de terre, des navets, des poireaux.Laver, couper, et cuire à leau avec du bouillon en cube. Et parfois de la viande. Cétait pour préparer mavie en appartement. Je suis resté 13 ans à La Cour aux Bretons. Et maintenant, je vis tout seul, ça fait 3ans.La vie en appartementQuitter La Cour aux Bretons, ça fait tout drôle. Il ny a plus de veilleur à appeler quand il y a un problème,quand on est malade, ou quand on a des angoisses. Quand ça arrive, je prends un cachet tout seul, oujappelle lastreinte.Il y a un professionnel dastreinte pour les gens qui sont au Temps du Regard. Et mon appartement en faitpartie. Jorganise mes journées avec les professionnels, comme Frédéric Lebarbier. Ils sont 6 ou 7 àtravailler avec les gens qui sont en appartement comme moi.On est 4 à avoir chacun notre appart à Montgermont : 2 hommes, 2 femmes, dans le même bâtiment. 2 au1er étage, 2 au 2ème, ce sont des appartements thérapeutiques.On sort en voiture. Je me promène avec ma copine qui vit au centre des Huniers. On a des voisins sympas.Je paye un coup à ma voisine de temps en temps. Des fois, cest elle qui me paye un coup chez elle. Ondiscute ensemble.Jy suis depuis 2009. Avoir mon appartement ça veut dire plus dautonomie, encore un peu plus de liberté.Mais cest pas facile. Il faut gérer la relation avec les autres résidants des appartements thérapeutiques.Cest difficile mais je préfère vivre chez moi.Et ça fait 23 ans que je viens à LAutre Regard pour faire des activités.Je me suis fait opéré de la cataracte. Je vois mieux. Javais des vraies loupes avant !Si jai eu lidée de raconter mon parcours, cest pour lavenir. Cest une grande page qui sest tournée. Jetiens à le faire lire à des gens du Temps du Regard que je connais, à LAutre Regard, à ma sœur, et à desamis. Ma sœur a travaillé aux Papeteries de Bretagne ; maintenant, elle garde des enfants. Et jai un frèrequi travaille à ... lAssemblée Nationale où il vend des journaux aux députés ! Philippe Lucas 9
    • 24ème JOURNEE DE LIGUE 1Ce week-end se déroulait la vingt-quatrième journée de la ligue 1. Rennes se déplaçait hier après-midi à Saint-Etienne. Mais les Rennais ont subi une correction, en perdant 4 à 0.Le choc de cette journée se jouait au Parc des Princes où le PSG recevait Montpellier, son dauphin. Avant ce match,les joueurs de lentraîneur parisien, Ancelotti, comptaient 1 point de plus que les montpellierains.Il savère que ces deux équipes nont pas pu se départager ; le score final étant de 2 à 2. Alors que les Parisiens ontmarqué le pas, Lille, lui, a fait une bonne affaire en gagnant à Lorient par 1 à 0. Pour linstant, les Lillois sont bienplacés pour se qualifier pour le tour préliminaire de la ligue des champions. Mais, il reste encore beaucoup dematchs à disputer. Pour sa part, Lyon a fait une mauvaise opération en perdant 1 à 0 à Bordeaux. Mais, encore unefois, le championnat est loin dêtre terminé. François Le Stade Rennais et ses n’a pas toujours porté ses fruits, la faute à des soubresauts recrutements pas à la hauteur des sommes engagées. On en veut pour preuve l’enrôlement du joueur Depuis longtemps le club est connu pour son brésilien Séverino Lucas acheté à prix d’or en l’an inconstance. Les Marcel Aubour, Louis Cardiet, Louis 2000 pour bonifier l’équipe et ayant eu cependant un Floch, René Cédolin attendent toujours leurs faible rendement. Il reste indéniable que l’équipe a successeurs pour une victoire en Coupe de France. progressé, elle se situe depuis une bonne dizaine Depuis 1971 le Stade Rennais a traversé des périodes d’années dans la première partie du classement de la de "vaches maigres". Il faut reconnaître que la ville ligue 1, et certains joueurs, a contrario, ont convaincu pâtit de son côté tranquille par rapport à Marseille qui sur les bords de la Vilaine. Trois joueurs notamment vit en permanence sur des charbons ardents. Mais ont retenu mon attention : Shabani Nonda, redoutable Rennes depuis quelques années s’est donné les chasseur de buts, un vrai félin, le joueur suisse Marco moyens de rivaliser avec les grosses écuries que sont Grassi attaquant vedette au milieu des années 1990, par exemple l’Olympique Lyonnais ou le Paris Saint- ou encore le gardien de but tchèque Petr Cech à la Germain. Il n’en demeure pas moins que l’équipe main si sûre. Cependant le problème identifié depuis souffre de son irrégularité au plus haut niveau. des années par les observateurs est le manque de Les années 1970 et 1980 ont été délicates au regard constance de l’équipe, celle-ci étant capable du manque de moyens financiers dont bénéficiait le d’atomiser l’Olympique Lyonnais en 2008 avec Stade Rennais. La fin des années 1990 voit l’arrivée l’exploit de Michael Pagis auteur de 3 buts, puis du groupe Pinault dans le capital de l’équipe. Cet quelques mois plus tard, de s’effondrer devant une impact financier n’est pas pour rien dans équipe de Guingamp jouant le milieu de tableau en l’amélioration des résultats de l’équipe, elle n’est plus ligue 2, en finale de la Coupe de France 2009. Force descendue de l’élite du football français depuis 1994. est de reconnaître que le Stade Rennais n’est pas Toutefois cette politique de renforcement de l’équipe toujours à la hauteur de ce que l’on peut attendre, 10
    • étant capable, et c’est sa marque de fabrique, de l’orée de la saison 1986-1987, où le club rencontra leréaliser des exploits colossaux et de passer Matra Racing dirigé alors par le capitaine d’industrieau travers face à des adversaires courageux mais Jean-Luc Lagardère, avec ses joueurs prestigieuxlimités. Les éliminations en Coupe de France face à comme Maxime Bossis et Luis Fernandez et des starsQuevilly et Romorantin sont là pour en témoigner. étrangères comme Pierre Littbarski ou le génial Enzo Le groupe Pinault toutefois ne saurait dévier de sa Francescoli. Les Rennais l’emportèrent sur la plusconduite pour améliorer le classement de l’équipe. Il a petite des marges avec un but de Didier Christophe semassivement investi dans un centre d’entraînement comportant comme des David combattant des Goliath.nommé la Piverdière, et le centre de formation d’où Plus loin encore, il faut se rappeler de l’exploit desont issus pléthore de talents notamment Anthony Laurent Pokou terrassant le grand Saint-Etienne duRévéillère, Yoann Gourcuff ou plus récemment Yann milieu des années 1970 avec un but venu d’ailleurs.M’Vila. La formation ne saurait être oubliée, tant elle On ne peut que se réjouir qu’à l’heure actuelle, le clubapparaît un complément et une source de capitaux dans soit mieux armé malgré les déceptions (celle dela balance budgétaire du club. On ne peut que se Quevilly dernièrement) pour lutter à armes égales avecféliciter de cette sagesse, à l’heure où l’arrêt Bosman les grosses écuries du championnat de France. Le clubrend les transactions financières toujours plus folles, et rennais doit encore grandir pour devenir un bastion,la course au gigantisme mettant certains clubs une place forte et acquérir une reconnaissance auespagnols au bord de la faillite. niveau européen. Revenons toutefois à l’inconstance rennaise qui aaussi prévalu dans des temps plus anciens notamment à Xavier Je composteLes locataires de plusieurs immeubles H.L.M. de mon quartier ont souhaité linstallation dun compostcollectif. Cest chose faite depuis deux mois. On sest adressé à Rennes Métropole qui délègue cela à lacoopérative Eisenia. Cette coopérative va nous accompagner pendant un an. Elle nous a réunis déjà troisfois autour de notre composteur. Il suffit dêtre une dizaine au départ, et nous sommes maintenant unevingtaine de composteurs volontaires. Avec chacun notre petit seau, nous apportons au compost une àdeux fois par semaine, épluchures de fruits et légumes, fleurs fanées, marc de café avec le filtre, infusettesde thé ou tisane... mais attention, surtout pas de pain, de pâtes ou de restes de plats cuisinés ! On ajoute unpeu de broyat de bois (fourni par la ville). On pourra aussi y mettre des feuilles mortes à lAutomne. Lesépluchures accélèrent la décomposition des feuilles mortes et du broyat de bois, ce qui favorise leurfermentation et on économise la chaleur nécessaire pour les détruire par lincinération. Dans un an environnous aurons du terreau. Archipel Habitat a fourni le petit matériel comme les seaux et la fourche qui noussert à mélanger le compost une fois par semaine, à tour de rôle. Les " amis composteurs " commencent àse connaître. Cest un point de rencontre, une occasion de lien social. Danièle 11
    • FETE DE LA COQUILLE SAINT-JACQUES A ST QUAY PORTRIEUX le 30 avril 2012Durant 3 jours, les professionnels de la pêche à lacoquille Saint-Jacques se sont démenés pour fairedécouvrir au public la passion de leur activité dans la Société Maritime de la Pêche, afin que ne soient pasbaie de Saint-Brieuc. Les ressources de la coquille transgressées les règles.Saint-Jacques sont la principale activité économiquehalieutique de ce secteur géographique. Mais cest En vedette, bateau plus confortable quun chalutiersans contrainte puisquelle est considérée comme la lorsque la mer est un peu agitée comme elle létait cepêche la plus dangereuse du métier. jour-ci, nous sommes rentrés. Ensuite, un des 4 chalutiers est arrivé lui aussi au port nous avertissantDurant les 3 journées, des départs toutes dun appel sonore au son de la corneles heures ont eu lieu du port de pêche de brume. Les pêcheurs ont déposéde Saint-Quay-Portrieux en vedette. Je sur une palette placée dans lascenseurmy suis rendu, et le bateau nous a situé au bout du port leurs sacs que leamenés au large. Le vent balayait nos cariste récupère pour les proposer à lachapeaux, bonnets et casquettes, et cest criée.les cheveux aux quatre vents que nousavions pu observer les marins-pêcheurs Tout au long de laprès-midi, desen pleine action. concerts ont eu lieu. Dailleurs, après avoir effectué une escapade à pied et4 chaluts étaient présents dans un mêtre amusé à escalader des rocherspérimètre de 1 km carré. Sur chacun faciles daccès et à randonner sur ledentre eux, léquipage est représenté par littoral de St-Quay jusquà Binic enle marin, lui-même patron, et son passant par Etables-sur-Mer, je suismatelot. Lun sactive à remonter à laide revenu sur mes pas pour découvrir lede cordages et de poulies mécaniques les 2 dragues dernier groupe à laffiche que la fête proposait.situées à larrière et à tribord et bâbord. Le 2ème Cétait Sergent Garcia. Leur musique métissée deattrape, une fois remontée, la drague, la secoue non rock, salsa, ska et reggae, en a fait danser plus dunsans difficulté et la vide sur le pont. Puis, sont sous la pluie. Heureusement que le public bretonremises à leau les dragues latérales pendant que le averti se renseigne sur la météo locale souventchalut drague le fond marin. Sensuit le tri à effectuer. changeante et mauvaise parce quil valait mieux seLes marins rejettent à la mer les animaux qui ne les couvrir de bonnets et de vêtements de pluie. A croireconcernent pas, tels que les crabes ou autres espèces, que Sergent Garcia attire le mauvais temps, puisquilet les petites coquilles Saint-Jacques dont le diamètre avait dû jouer au festival "Les 3 Eléphants" à Lassay-ne dépasse pas les 10 cm. Une fois mises dans un les-Châteaux (53) il y a une quinzaine dannéesbac, les coquilles conformes et pré-nettoyées sont environ déjà. Leur show avait été annulé, unedirectement versées dans un sac souple en nylon et tempête étant apparue, alors que nous étionsfermement lié à lextrémité. Les sacs sont ainsi pratiquement en plein été.rangés directement dans un coin sur le pont pour nepas gêner les marins durant leurs manoeuvres. Je suis rentré à Rennes les vêtements un peuPour éviter toute surexploitation, les chalutiers sont humides, lesprit réchauffé à lidée que demain jeautorisés à ne pas draguer les fonds plus de 45 mn, et pourrai me réjouir de goûter aux coquilles Saint-ce 2 fois par semaine. Dailleurs, une surveillance Jacques fraîchement pêchées que je me suis achetées,accrue en hélicoptère seffectue et est organisée par la et aux moules que jai cueillies sur les rochers. Dominique G. 12
    • Idées Délicieuses Par LAtelier Contes lundi 30 janvier 2012 Depuis son début, latelier Contes compte 4 comtesses : deux adhérentes et deux animatrices, cest vite compté. 2 et 2 = 5, le compte est bon. Il serait meilleur si nous pouvions le multiplier par deux. Parce que le conte est bon pour nous, bon pour la santé de nos imaginaires. En tout cas, ce lundi-là, 3 nouvelles personnes se joignent à nous, nous sommes donc 7. Anne-Elisabeth a transformé un conte à partir dune trame pré-existante. Anne, lanimatrice, nous invite à reprendre deux éléments de ce conte : un ermite en méditation et une souris, pour en faire autre chose, une histoire à raconter. Voici le fruit de nos inspirations : " Non pas une, mais deux souris tombent chacune dans chaque main ouverte dun ermite en méditation. Ces deux souris, dabord un peu étourdies par la chute, retrouvent très vite leurs esprits dans ces paumes tièdes et immobiles. Lermite abîmé dans ses pensées, poursuit sa méditation sans sinquiéter de ce qui gratouille ni de ce qui chatouille. " Laissons passer ces impressions de mouvements dans mes mains ouvertes. Car rien ne trouble ma prière ! " Rien ne la trouble, en effet : ni le trottinement des petites bêtes qui se faufilent dans ses manches, ni leurs cris joyeux lorsquelles se rencontrent dans sa nuque, ni leur activité fébrile lorsquelles font sur sa tête, un nid à leur convenance. " MarylineLermite et la petite sourisUn ermite médite au sommet dunemontagne. Il a les mains tournéesvers le ciel. Une petite souris grisearrive dans sa main. Il rend sonsouffle plus doux et demande enpensée à la souris : " qui es-tu ? ".La souris passe sa patte sur sonmuseau mais ne produit aucun bruit.Lermite reprend sa méditation enfermant les yeux. Il sent letrottinement de la souris sur sesgenoux et ses mains qui forment unhuit. Cela lui fait penser à linfini. Ilouvre les yeux, la souris a disparu. Ila de la peine. Il se souvient de sasoeur. Il pleure. La sourisréapparaît. Anne-Marie (Annaïg) 13
    • Un tout petit conte pour sourire"Il ny avait personne dans cette maison, jétais invité et je suis entré." (Pablo Neruda)Invité à vrai dire je le fus par surprise, car nul ne mattendait ce soir-là.Mais lair était si doux, la lumière si gaie, que je men fus par les rues.A la sortie de la ville une maison attira mon regard, une bicoque, mais propre et pimpante. Surla porte entrebâillée, ces mots sur une simple feuille fixée par des punaises ! "Passant, necrains pas dentrer, tu es ici chez toi."A lintérieur, personne !Et pourtant tout semblait accueillir le visiteur :pas de meubles dans le salon, seulement quelques instruments de musique, mais au mur debelles gravures. Et tout autour de la pièce des coussins moelleux invitaient à sasseoir.Dans la cuisine, une grande table où le couvert était mis. Et sur la cuisinière à bois une grandebassine où leau chantait.Etait-ce la demeure dun enchanteur qui avait tout disposé pour la joie ?Tout cela était si léger, si gai que je pensais plutôt que seuls des enfants avaient pu toutpréparer ainsi sans nulle cérémonie.Que fut la soirée ensuite ?Quelles rencontres me ménagera-t-elle ?Je ne vous en dirai rien, sinon que mes hôtes inconnus avaient si bien ménagé leur hospitalitéque je semblais les accueillir chez moi.Et que cest eux qui me remercièrent quand je repartis le coeur léger. Jean-Louis. PROCHAIN MARATHON DE LECTURE VENDREDI 22 JUIN 2012 A LAUTRE REGARD . . . 14
    • Haïkus à ma sauce et un poème de mon cru ( Michel D. ) Le poisson sur ma ligne sest échappé Et ma roulé dans la farine Les parapluies se sont donnés rendez-vous après une soirée bien arrosée Une mouche me vola mon silence Ils mettent tous les bouts bien gagné pour partir en exode rejoindre lautre bout du monde Le Tartuffe de Molière ma soulevé de mon fauteuil pour aller rejoindre les nuages Si tous les bruits senvolaient tout là-haut Nous ne serions plus marteauxLes cheveux se coupent en quatrepour rencontrer sa moitiémême quand on est plié en deux - POEME - De la poésie pour nous faire rêver et songer à un futur meilleur De conjuguer le présent avec bonheur Et savoir rimer avec le verbe Aimer De la poésie en toute chose même si cest de la prose En quatrain ou en alexandrin Les vers seront les bienvenus Et nous élèveront jusquaux nues. 15
    • Quels sont les quatre animaux préférés des femmes ?Le vison pour le manteau, le crocodile pour les sacs et leschaussures, le jaguar pour leur voiture et... le pigeon pour tout payer ! "Jai fait mon premier spectacle dans un asile de vieillards. Je nai pas réussi à les dérider..." Pierre Doris SUDOKUS 16