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Ancien règime et la révolution française
 

Ancien règime et la révolution française

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    Ancien règime et la révolution française Ancien règime et la révolution française Presentation Transcript

    • LA REVOLUTION FRANCAISE
    • LA FIN DE L’ANCIEN REGIME • L’année 1789 marque une coupure dans l’histoire de la France • Avant, c’était L’ANCIEN REGIME avec le roi Louis XV1 et sa femme, la reine Marie- Antoinette • C’était LA MONARCHIE ABSOLUE. Le roi était considéré comme un dieu,
    • ■ De grands progrès: Au XVIIIe siècle, les conditions de vie des Français se sont nettement améliorées. •Les progrès médicaux. • le recul des épidémies. •une alimentation plus équilibrée • et une meilleure hygiène leur ont permis de vivre plus longtemps. •La population française est alors passée de 20 millions d'habitants au début du XVIIIe siècle à 27 millions à la fin du siècle. .
    • • La situation économique a aussi progressé. – Les premières entreprises industrielles (métallurgiques et textiles) ont produit de plus en plus de biens. – La construction de routes et de ponts a entraîné le développement du commerce. • Mais l'agriculture, qui restait la principale activité économique, évolue peu. – Malgré l'introduction de quelques nouveautés comme: • la culture de la pomme de terre et l'utilisation des premiers engrais • les méthodes demeurent traditionnelles et les rendements faibles
    • ■ LA SOCIÉTÉ DE L'ANCIEN RÉGIME Comme au XVIIe siècle, la société française était divisée en trois ordres. •La noblesse et le clergé étaient des ordres privilégiés •Le tiers état comprenait tout le reste de la population: • Dans les villes, la haute bourgeoisie (riches marchands, officiers). Elle se distinguait: • des artisans et des boutiquiers, qui vivaient modestement. •Dans les campagnes; •les laboureurs (riches paysans) •fermiers •ou manouvriers (qui travaillaient pour les laboureurs).
    • LA SOCIÉTÉ DE L'ANCIEN RÉGIME • La NOBLESSE ET LE CLERGÉ ne payaient pas la taille (le principal impôt) et percevaient des droits féodaux. – La haute noblesse (de robe ou d'épée) et une partie du clergé (les évêques et les abbés) possédaient de grands domaines qu'ils faisaient exploiter par des paysans, ce qui leur permettait de mener une existence luxueuse – En revanche, la petite noblesse et le bas clergé vivaient simplement, voire pauvrement. • Le TIERS ÉTAT ne profitait pas du progrès économique et vivait encore pauvrement: – la haute bourgeoisie (riches marchands, officiers) vivait dans l'aisance et aspirait à participer à la vie politique. Elle se distinguait des artisans et des boutiquiers, qui vivaient modestement. – le niveau de vie des paysans était différent: laboureurs (riches paysans), fermiers (qui payaient un loyer pour exploiter leurs terres) ou manouvriers (qui travaillaient pour les laboureurs).
    • 1700 1715 1774 1792 Louis XIV Louis XV Louis XVI 1800 La société française au XVIII° siècle *Au XVIII° siècle, les conditions de vie des français se sont améliorées avec le recul des famines et les progrès médicaux. La population a alors fortement augmentée. La société de L’ANCIEN RÉGIME était divisée en trois ordres. •La noblesse et le clergé étaient des ordres privilégiés : ils ne payaient pas d’impôts et percevaient des droits féodaux. •Le Tiers état comprenait tout le reste de la population et présentait une importante diversité : riches bourgeois, petits artisans et paysans.
    • CAUSES DE LA RÉVOLUTION FRANÇAIS
    • LES INJUSTICES • Il y avait énormément d’injustices en France pendant l’Ancien Régime • La société française était divisée en trois groupes:-
    • (1) le clergé - le groupe avec le plus de privilèges qui avait à peu près 150,000 membres
    • (2) La noblesse avec 400,000 membres
    • (3) et le Tiers Etat avec 24,000,000 personnes (2,000,000 étaient des ouvriers et le reste étaient des paysans) sur une population de 25,000,000.
    • Les plus riches du Tiers Etat s’appelaient LES BOURGEOIS
    • LES INJUSTICES DE L’ANCIEN REGIME
    • Le clergé avait beaucoup d’influence Ils avaient certains privilèges et ils ne voulaient pas les perdre
    • Les nobles aussi étaient très riches. Ils possédaient de grandes propriétés et ils ne voulaient rien perdre.
    • Le Tiers Etat, et en particulier les paysans, payaient beaucoup d’impôts. Le système était très injuste.
    • Les impôts • La taille est un impôt sur les personnes et ses possessions. Le clergé et la noblesse ne la payaient pas • La gabelle est un impôt sur le sel. Certains nobles et membres du clergé ne la payaient pas. C’était régional.
    • D’AUTRES IMPOTS • La dîme - un impôt de l’église • La capitation - en théorie pour tout le monde mais quelquefois les nobles ne le payaient pas • La vingtième - impôt sur les salaires
    • Les paysans n’avaient pas de privilèges. -Ils payaient des impôts -donnaient de la nourriture aux nobles et au clergé -et n’avaient pas le droit de chasser ni de participer au gouvernement.
    • L’Abbé Sieyès a publié une importante brochure en janvier 1789
    • LA BROCHURE DE SIEYES QU’EST-CE QUE LE TIERS ETAT? Le plan de cet Ecrit est assez simple. Nous avons trois questions à nous faire: (1) Qu’est-ce que le Tiers-Etat? Tout (2) Qu’a-t-il été jusqu’à present dans l’ordre politique? Rien (3) Que demande-t-il? A y devenir quelque chose.
    • . La France était en crise financière. Elle était à la veille de la banqueroute
    • La seule solution était de faire payer les privilégiés Mais, ils refusent de payer les nouveaux impôts.
    • Certains grands écrivains, des philosophes, souvent des bourgeois du Tiers Etat, soutiennent les pauvres, dénoncent les privilégiés et demandent la justice et l’égalité.
    • Les Philosophes des Lumières Pour résumer la philosophie des Lumières, on peut dire qu'elle repose sur les valeurs de: • Liberté •Tolérance • et Justice. Les philosophes des Lumières avaient donc tous pour but d'éclairer, d'où leur nom, l'esprit humain et la pensée de leurs contemporains par la raison. Cependant, leurs idées différaient sur certains points.
    • Voltaire
    • Les Philosophes des Lumières VOLTAIRE (François-Marie Arouet dit) : 1694-1778 Auteur notamment d’essais historiques et de contes philosophiques. Ses écrits témoignent de son souci de vérité et de tolérance. Il dénonce la torture, l'esclavage et la peine de mort, dans son Dictionnaire Philosophique. Il a été emprisonné à la Bastille pendant un an en 1717. " Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire "
    • Jean-Jacques Rousseau
    • Rousseau (Jean-Jacques) : 1712-1778 •L’ ensemble de son œuvre est fondée sur la recherche d’une harmonie avec les hommes. • Il est convaincu de l’importance de l’éducation du peuple. •Politiquement, Rousseau a des idées démocratiques : •dans Le Contrat social, il exprime ses principes politiques : autorité d'un peuple souverain qui peut changer ses lois et gouvernants. •A la fin de sa vie, il est critiqué par Voltaire qui se moque de ses idées utopiques.
    • Diderot (Denis) : 1713-1784 •Un des grands animateurs intellectuels du 18° siècle. •Diderot est avant tout un penseur curieux, cultivé et travailleur infatigable. •Avec D’Alembert, il sera le maître d’œuvre de l’Encyclopédie, grâce à laquelle, il veut susciter la curiosité et vulgariser les connaissances.
    • Montesquieu
    • *Au XVIII° siècle, les rois Louis XV et Louis XVI étaient des souverains absolus de droit divin. La noblesse et le clergé s’opposaient à toute réforme tandis que les philosophes des lumières dénonçaient les abus de la monarchie absolue et répandaient l’idéal d’une société composées d’hommes libres et égaux devant la loi et l’impôt. Salon de madame Geoffrin
    • Le roi était dans une situation très difficile La France demandait des réformes, la fin de l’Ancien Régime et de la Monarchie Absolue
    • LES ÉTATS GÉNÉRAUX • Face à cette situation critique, en août 1788, le roi Louis XVI se décide à convoquer pour le 1º mai 1789 l'assemblée des représentants des trois ordres de la société : les États généraux. • Pour les préparer, il lance un appel aux Français : • « Sa Majesté désire que des extrémités de son royaume et des habitations les moins connues, chacun soit assuré de faire parvenir jusqu'à elle ses voeux et ses réclamations. » • Pour la première fois, les Français ont la parole. • Plus de 60 000 cahiers de doléances sont ainsi rédigés, qui traduisent les aspirations des Français à la veille de la Révolution.
    • Louis a été obligé de réunir les Etats-Généraux pour la première fois depuis 1614 Il y avait des représentants des trois groupes: -le clergé -la noblesse -et le Tiers Etat
    • Tous les Français sont invités à préparer des CAHIERS DE DOLEANCES - écrire ce qui ne va pas dans leur paroisse et proposer des réformes
    • Les cahiers de doleances La crise de la société française à travers les cahiers de doléances Comment peut on lire dans les‑ cahiers de doléances la contestation de la monarchie absolue à la veille de la Révolution ?
    • Il y a une atmosphère d’espoir
    • LA REVOLUTION FRANÇAISE Prise de la bastille Paris le 14 juillet 1789. A droite le personnage en bas de soie blanc est le gouverneur De Launay emmené par les assaillants.
    • • C´EST À DIRE: • 1788, problemes du pouvoir royal: – les idées nouvelles – et aussi par une grave crise: • financière • et économique – En plus, des tentatives de réformes obligeant les ordres privilégiés à payer des impôts, mais ils refusent. – En outre, de mauvaises récoltes entraînent une hausse des prix du grain
    • LES TROIS ETATS:
    • Le serment du jeu du paume, 20 juin 1789
    • Périodes
    • 1789, Au printemps, les États généraux deviennent « ASSEMBLÉE NATIONALE » •Pour résoudre la crise financière que connaît la France, Louis XVI convoque les ÉTATS GÉNÉRAUX: •à partir du 5 mai 1789, les députés de la noblesse, du clergé et du tiers état siègent à Versailles. •Ils doivent se réunir et voter par ordre. •Ce qui désavantage le tiers état qui ne compte que pour une voix face aux deux ordres privilégiés. •Le 17 juin, les députés du Tiers, considérant qu'ils représentent la majorité de la population, se déclarent « Assemblée nationale ». Les Parisiennes à Versailles Versailles les 5-6 octobre 1789. S'imaginant que le retour du roi à Paris va améliorer le ravitaillement de la capitale, ces parisiennes sont décidées à ramener Louis XVI à Paris de gré ou de force.
    • L´ Assemblée nationale ». • Le 20 juin, ils prêtent serment de ne pas se séparer jusqu'à ce qu'une constitution soit établie. • Les députés du clergé et de la noblesse rejoignent peu à peu le Tiers • le 9 juillet, l'Assemblée prend le nom d'Assemblée nationale constituante. • Assemblée nationale constituante : ensemble des députés réunis pour établir une constitution. • Droits féodaux : droits détenus par le seigneur (redevances, banc dans 1 choeur de l'église, pigeonnier ... ). • Privilège: avantage accordé à une catégorie de la population (dispense de payer l'impôt pour la noblesse et le clergé...).
    • Fraternité des ordres Après le 4 août 1789. Si l’Assemblée se divise en aristocrates, défenseurs de l’Ancien Régime, assis à droite de la tribune, et patriotes, partisans de la Révolution, regroupés à gauche, on parle partout de l’union des cœurs et des volontés.
    • Promenade expiatoire de Foulon Paris le 23juillet 1789. Une semaine après la prise de la Bastille, l'intendant Foulon fut pendu et décapité. Il eut droit à ce qu'on appelait alors une promenade expiatoire qui consistait à empaler la tête du supplicié au bout d'une pique puis à la brandir tout au long des artères de la capitale. • Incendie de château et d'abbayes en France • Eté 1789. • Pendant tout l'été, des châteaux et des abbayes furent incendiés. Le tocsin sonna des semaines durant dans les campagnes françaises. A l'automne les incendies et les scènes de pillage commencèrent à décroître.
    • • En juillet, le peuple prend les armes • Louis XVI n'est pas prêt à accepter une assemblée nationale : il concentre des troupes autour de Paris et renvoie le très populaire ministre Necker. • Les Parisiens s'alarment. • Le 14 juillet 1789, ils prennent d'assaut la Bastille. • Dans les campagnes, la disette et le chômage provoquent la multiplication des vagabonds. • La peur des « brigands » se développe. • les paysans s'arment contre ce péril souvent imaginaire, mais se tournent ensuite contre les châteaux pour détruire les registres où sont inscrits les droits féodaux .
    • L´assamblée nationale • En août, les privilèges sont abolis. • Face à cette révolte des campagnes, l'Assemblée est amenée à décider pendant la nuit du 4 août 1789 la suppression: – des privilèges – des ordres et des provinces. • Désormais, tous les Français sont égaux en droit et le territoire est unifié. • L'Ancien Régime aboli, il faut reconstruire. La Déclaration des droits de l'homme, adoptée le 26 août, pose les fondements d'une société nouvelle.
    • • Déclaration des droits de l'homme et du citoyen • discutée à l'Assemblée Nationale du 21 au 26 août 1789 i t o y e n d i s c u t é e à l ' A s s e m b l é e
    • • 1789 92 : l'échec de la monarchie‑ constitutionnelle La monarchie constitutionnelle • Fidèles à leur engagement, les députés élaborent une constitution. Louis XVI, « roi des Français », nomme les ministres et dirige la politique étrangère. • L'Assemblée législative vote les lois. • Ses 745 députés sont élus pour deux ans au suffrage censitaire. • Le roi peut s'opposer à une décision de l'Assemblée grâce au veto . • Le 14 juillet 1790, la fête de la Fédération célèbre la France nouvelle et donne l'illusion que le roi a accepté la Constitution.
    • Le divorce du roi et de la nation • Pour rembourser la dette de l'État, les députés décident la confiscation des biens du clergé. • En contrepartie, l'État doit assurer l'entretien des hommes d'Église qui doivent prêter serment « d'être fidèles à la nation et au roi ». • Beaucoup refusent. • Louis XVI soutient ce clergé réfractaire.
    • • Club des JacobinsParis rue Neuve-St Honoré en 1789.Vue du club des Jacobins. Ancien couvent de l'ordre de St Dominique, il donna son nom aux révolutionnaires du Club Breton lors du transfert de l'assemblée de Versailles à Paris.Leur devise: Vivre libre ou mourir
    • La constitution de 1791 discutée entre août 1789 et septembre 1791
    • • La fuite du roi et de sa famille dans la nuit du 20 juin 1791 est la manifestation de son opposition à la Révolution. • Arrêté à Varennes, Louis XVI est ramené à Paris au milieu d'une foule silencieuse et indignée. LE RENVERSEMENT DE LA MONARCHIE • Les cours étrangères s'inquiètent • Louis XVI espère qu'une guerre, perdue par la France • révolutionnaire, permettra le retour de l'Ancien Régime. • Certains révolutionnaires croient à la victoire de la Révolution. • Le 20 avril 1792 l'Assemblée législative déclare la guerre à l'Autriche. • Le 10 août 1792, les Parisiens prennent d'assaut la résidence du roi, le palais des Tuileries. • Les députés votent l'arrestation du roi et l'élection au suffrage universel d'une nouvelle assemblée, LA CONVENTION. Marie Antoinette
    • Vocabulaire • Clergé réfractaire : partie du clergé qui refuse de prêter serment à la constitution. Le clergé « constitutionnel » a prêté serment. • Suffrage censitaire : seuls les citoyens qui paient des impôts ont le droit de voter ou d'être élus. • Suffrage universel : tous les citoyens ont le droit de voter. • Veto : du latin « je m'oppose ». Droit de s'opposer à l'entrée en vigueur d'une loi.
    • • Le retour du roi à Paris • la famille des cochons ramenée à l'étable • On voit à travers cette caricature sur le retour de la famille royale aux Tuileries après Varennes, le niveau de mépris où est tombé le roi suite à sa fuite..
    • • La Terreur • Pourquoi l'expérience républicaine sombre t elle dans la terreur ?‑ ‑ • L'AVÈNEMENT DE LA RÉPUBLIQUE EN France • Le 22 septembre 1792, la convention proclame la République. • Le sort du roi divise l'Assemblée. • Les Girondins réclament la clémence tandis que les Montagnards demandent la mort. • Le roi est guillotiné le 21 janvier 1793. • En 1793, An II de la République, une NOUVELLE CONSTITUTION institue le suffrage universel des hommes. Un ensemble de projets novateurs sont lancés : secours et soins gratuits aux plus pauvres, instruction obligatoire jusqu'à 12 ans. Mais leur application est reportée à la paix.
    • • La République menacée • Après la mort du roi, l’Angleterre, l'Espagne, les principautés allemandes et italiennes entrent en guerre contre la France qu'ils envahissent. Tous les hommes de 18 à 25 ans doivent rejoindre l'armée. • La République est également menacée de l'intérieur. En Vendée, le peuple, qui s'oppose à l'obligation militaire et reste attaché aux prêtres réfractaires, entre en guerre contre la Révolution. • Enfin, les difficultés économiques entraînent une agitation des « sans culottes » qui veulent obtenir des mesures de plus‑ en plus révolutionnaires.
    • Robespierre• C. La Terreur • Pour assurer la victoire, les Montagnards mettent la « Terreur » à l'ordre du jour. • Le Comité de Salut Public , dominé par la personnalité de Robespierre, exerce la dictature et mène le pays à la victoire. • L'insurrection vendéenne est écrasée dans le sang. • Danton et Desmoulins, qui critiquent la Terreur, sont condamnés à mort en 1794. • Mais Robespierre est de plus en plus isolé. • Les victoires militaires arrêtent l’invasion et rendent inutile la Terreur. • Le 27 juillet 1794, Robespierre est arrêté par la Convention et guillotiné.
    • Vocabulaire • An II :un calendrier révolutionnaire été créé en octobre 1793 pour remplacer le calendrier chrétien. Les noms des mois sont changés. • Comité de Salut Public : comité 14 membres élus par la Convention pour conduire la France à la victoire. • Convention : assemblée dont le nom s'inspire de la Révolution américaine. Élue au suffrage universel, elle gouverne la France du 21 septembre 1792 au 26 octobre 1795. • Dictature : concentration de tous les pouvoirs entre les mains d'un individu ou d'une assemblée. • Girondins : groupe de députés dont les chefs sont originaires de la Gironde. Ils dominent la Convention jusqu'au 2 juin1793. • Montagnards : groupe de députés qui siègent en haut de l'Assemblée. Ils dominent la Convention, avec l’appui du peuple parisien, du 2 juin 93 au 27 juillet 1794.
    • • Comité Révolutionnaire de l'an II Dans l'atmosphère tendue de l'an II, le simple citoyen pouvait craindre le pire lorsqu'on le citait à comparaître devant les responsables de l'ordre public
    • • La marmite épuratoire des Jacobins 1793 • Armé d'une écumoire le cuisinier Robespierre coiffé d'un bonnet phrygien, examine à la loupe Anarcharsist Cloots tandis que Chaumette, Page, Hébert, Danton et Desmoulins sont dans la marmite
    • • Les vainqueurs du 18 fructidor an V (Barras, Reubell et La Revellière- Lépeaux) •
    • Le Directoire (Le cul par terre entre deux chaises - Caricature d'époque jugeant sévèrement les erreurs et les faux-pas du Directoire)
    • • La République des « meilleurs » • Quels obstacles rencontre la République pour stabiliser la révolution ? • Les limites d'une nouvelle constitution • La Convention thermidorienne adopte en septembre 1795 la Constitution de l'An III. • Guidés par le souci d'éviter la dictature d'une assemblée ou d'un homme: – les députés confient le pouvoir législatif à deux chambres : • le conseil des Cinq cents‑ • et le conseil des Anciens, – et le pouvoir exécutif à un directoire de cinq membres. Le suffrage censitaire est rétabli.
    • B. Les tentatives insurrectionnelles • Le danger royaliste demeure. En 1795, la flotte anglaise débarque à Quiberon pour soutenir les chouans . • Le peuple s'oppose aussi à la Convention, car les conditions de vie des plus pauvres s'aggravent, contrastant avec la vie dorée des nouveaux riches. La famine s'installe. • En mai 1795, les sans culottes envahissent la Convention en‑ réclamant « du pain et la Constitution de 1793 », mais l'armée les disperse violemment. • En 1796, le révolutionnaire Gracchus Babeuf prépare un coup d'État pour fonder une « République des Égaux » mais il est arrêté et exécuté.
    • • C. Le rôle croissant de l'armée • La France poursuit victorieusement la guerre et amène la Prusse et l'Espagne à signer des traités de paix en 1795. • Contre l'Autriche, le jeune général Bonaparte, volant de victoire en victoire, obtient la paix à Campo Formio en 1797. • A l'intérieur, l'armée a été appelée à plusieurs reprises pour rétablir l'ordre et soutenir le gouvernement du Directoire de plus en plus contesté. • Le 18 Brumaire An VIII (9 novembre 1799), un coup d'État met fin au Directoire. • Le général Bonaparte prend le pouvoir avec le titre de « Premier consul » et promet le retour à l'ordre et le maintien des acquis de la Révolution Le général Bonaparte au conseil des Cinq-Cents à St Cloud Détail d'une peinture de François Bouchot (Musé nat. de Versailles)
    • Vocabulaire • Chouans : nom donné aux paysans royalistes de Bretagne et de Vendée soulevés contre la Révolution depuis 1793. • Convention thermidorienne : nom donné à la Convention après la chute de Robespierre au mois de Thermidor. • Coup d'État : toute action qui vise à prendre le pouvoir ou à le conserver par la force. • Directoire : les cinq membres qui gouvernent la France de 1795 à 1799.
    • A.Restaurer un pouvoir fort •Quelque temps après le coup d'État du 18 Brumaire, Bonaparte proclame: « La Révolution est fixée aux principes qui l'ont commencée, elle est finie. ». •Pour lui la France a besoin d'une dictature militaire de salut public. •Dans la Constitution de l'an VIII (1799), le Premier consul possède la totalité du pouvoir exécutif mais aussi une grande partie du pouvoir législatif. •Les plébiscites, régulièrement organisés, sont dorénavant le seul moyen d'expression du peuple. Le Consulat: la Révolution est finie Comment Bonaparte met il fin à‑ la Révolution?
    • • Réconcilier les Français • Pour apaiser les querelles religieuses nées de la Révolution, Bonaparte signe en 1801 un concordat avec le pape. – Celui ci accepte que la religion catholique‑ ne soit plus « religion d'État » mais « la religion pratiquée par le Premier consul ». • En échange, il obtient la reconnaissance de son autorité sur l'Église de France dont les membres sont payés par l'État. • Bonaparte permet aussi aux émigrés partis pendant la Révolution de regagner la France et met fin à dix ans de guerre avec l'Europe en signant la paix avec l'Autriche et l'Angleterre.
    • C. Reconstruire la société • Depuis dix ans, répète Bonaparte, on a tout détruit. • II faut reconstruire une société française qui, selon lui, ressemble à une plage de sable dispersée par le vent. • Pour la fixer, il faut « jeter sur le sol quelques masses de granit». • Les principales sont le Code civil, publié en 1804, qui simplifie et modernise le droit, les lycées (1802) et la Banque de France (1803). • Centralisation : réunion de tous les moyens d’action et de contrôle en un centre unique. • Concordat : traité organisant les rapports entre la papauté et un État en ce qui concerne les questions religieuses. – Le Concordat de 1801 est resté en vigueur en France jusqu’en 1905.
    • • L´Empire • Plébiscite : consultation directe du peuple qui répond  par oui ou non à une question posée par le gouvernement. • L'Empire : un régime monarchique • Comment passe t on du Consulat à un régime ‑ ‑ autoritaire et personnel, l'Empire? • De Bonaparte à Napoléon 1er • Bénéficiant de sa popularité, Bonaparte se fait désigner  en 1802 consul à vie par un plébiscite.  • Deux ans plus tard, il se fait proclamer empereur des Français sous le nom de  Napoléon Ier.  • Son sacre a lieu le 2 décembre 1804 à Notre Dame de Paris.‑ • Comme les rois d'Ancien Régime, Napoléon s'entoure d'une cour et d'une noblesse,  mais cette dernière est fondée sur les services rendus à l'État et non sur la naissance.  • De plus, l'empereur souhaite rendre son pouvoir héréditaire en faisant de son fils, le  roi de Rome, né en 1811, son héritier.
    • • B. Vers un régime despotique* • Les opposants au régime sont traqués par la Police,  dirigée par Fouché: « le cabinet noir » ouvre les  lettres, et des indicateurs appelés «mouches »  surveillent la population. Les ouvriers, considérés  comme dangereux, n'ont pas le droit de grève et  sont contrôlés par un livret qu'ils doivent toujours  porter avec eux. • Le nombre des journaux est limité et leur contenu  soumis à la censure. Il en va de même pour le  théâtre. Quant à l'enseignement, il devient un  instrument au service du régime, le catéchisme  impérial enseignant aux enfants qu' « honorer et  servir notre empereur c'est honorer et servir Dieu  lui même. »‑
    • C. L’art pour servir le pouvoir • Napoléon intervient aussi auprès des artistes pour imposer ses  vues: –  et commande aux peintres David, Gros et Ingres des portraits de lui et  des tableaux exaltant son règne. • Il souhaite enfin faire de Paris une nouvelle Rome.  • Il y organise de grands travaux et fait construire des monuments  comme la colonne Vendôme, sur le modèle de celle de  l'empereur Trajan à  Rome.  • On  retrouve ce goût de l'Antiquité dans le style  « Empire ». • Censure : examen des oeuvres littéraires et des spectacles exigé  par un pouvoir avant d'en autoriser la diffusion.
    • • La France contre les Princes • Comment s'effectue l'expansion de la France révolutionnaire en Europe ? • L’expansion des idées • Les événements de 1789 suscitent l'enthousiasme en Europe. Des écrits,  des articles de presse, des gravures en faveur des idées nouvelles se  répandent. • En 1791, l'Assemblée constituante accepte et déclare que les peuples ont le  « droit de disposer d'eux mêmes ». ‑ – Elle marque ainsi le passage d'une Europe formée de sujets à une  Europe constituée de citoyens libres.
    • • C. La formation du Grand Empire • A l'époque napoléonienne, l'expansion se  poursuit.  •  Napoléon vole de victoire en victoire, à la  tête de sa « Grande Armée »contre: – les Autrichiens. – les Russes  – et les Prussiens.  • II impose des paix peu avantageuses à ses  adversaires, installe des membres de sa  famille à la tête des royaumes de Naples et  d'Espagne. •  Contre l'Angleterre, il décide d'appliquer un  blocus en 1806. • En 1811, l'Empire napoléonien est à son  apogée.  • Dans les territoires conquis, les principes  d'égalité civile progressent.  • Mais la France apparaît plus comme une  puissance oppressive que comme la patrie des  droits de l’homme. •
    • • Les fondements d'une Europe nouvelle. Quelles  transformations l'expansion française entraine-t elle ‑ en Europe ? A. Des idées et des institutions nouvelles • La Révolution française a affirmé des droits  nouveaux qui se répandent en Europe au début du XIXº siècle.  • La liberté, l'égalité civile et le droit de propriété  progressent en France et dans les pays conquis.  • Des codes civils sont promulgués dans les territoires  allemands ou italiens et les Républiques soeurs adoptent  des constitutions, plus ou moins inspirées du modèle français. • L'influence française s'exerce aussi dans les pays ennemis.  – En Prusse, après la défaite de Iéna (1806), le roi décide de moderniser son État pour  mieux lutter contre l'expansion française : il abolit le servage, étend le droit de propriété  aux non nobles, ouvre la carrière d'officiers aux plus méritants.‑
    • L’éveil des nationalismes: L´invasion de l´Espagne • La Révolution française a donné un sens nouveau à l'idée de nation.  – n'est plus seulement un groupe d'hommes liés par une origine commune, mais un  ensemble d'associés vivant sous la loi qu'ils ont eux mêmes décidée.‑ •   Ce principe nouveau se retourne contre la France quand elle multiplie  ses conquêtes. • Des révoltes anti françaises éclatent au nom de la ‑ liberté et de la nation.  • Les événements les plus importants ont lieu en ESPAGNE. –  En 1808, Napoléon écarte la dynastie régnante au profit de son frère Joseph. –  Le peuple de Madrid se soulève le 2 mai 1808, puis une guérilla se développe dans le  pays.  – Les Français sont battus à Bailen, défaite qui connaît un grand retentissement dans toute  l’Europe. •  Napoléon s'est heurté pour la première fois à un peuple déterminé, fort du  sentiment national. • Guérilla : mot d'origine espagnole. Tactique de harcèlement et d'embuscade  pratiquée par des troupes irrégulières contre une armée organisée.
    • • L'Europe contre la France • Comment l'Europe réagit elle face ‑ à l'influence et l'expansion française ? • A. La naissance d’un mouvement contre révolutionnaire‑ • Comme elle a suscité l'enthousiasme,  la Révolution française a aussi provoqué le rejet.  • La stupeur occasionnée par la mort de  Louis XVI, la peur d'une contagion  révolutionnaire puis l'expansion napoléonienne  entraînent les monarques dans une guerre quasi permanente contre la France  entre 1792 et 1815. • Les conflits fréquents entre le pape et les autorités françaises contribuent  aussi à détourner de nombreux catholiques européens des idéaux français.
    • Les difficultés de l'Empire napoléonien • Après l'Espagne, d'autres pays tentent de secouer le joug napoléonien. • D'abord tenus en échec, ils sont ensuite encouragés par les difficultés de  l'empereur en Russie.  • Inquiet de la puissance française et de la baisse du commerce due au blocus,  le tsar s'est rapproché de l'Angleterre.  • En 1812, Napoléon lance contre la Russie une offensive qui tourne au  désastre. La retraite de Russie fait 400 000 victimes. • L'empereur doit affronter le soulèvement de la Prusse associée à une vaste  coalition.  • Les défaites se succèdent :  – l'Allemagne – l'Espagne – l'Italie – la Hollande  sont perdues.
    • • C. La chute de l'Empire français • Les coalisés envahissent la France et  arrivent à Paris.  • Napoléon abdique le 6 avril 1814.  • Le Sénat proclame Louis XVIII roi de  France.  • Un moment remise en question quand Napoléon quitte son exil de l'île d'Elbe  et revient au pouvoir pendant les Cent Jours en 1815, la victoire européenne  est définitivement acquise après la défaite des Français à Waterloo (18 juin  1815). • Cette victoire est certes celle des monarques coalisés, mais elle est aussi celle  des peuples qui  expriment des aspirations nationales nouvelles. Coalition : association de plusieurs États contre un ennemi  commun. La  coalition conclue en 1813 contre la France  rassemble la Russie, la Prusse,  l'Autriche, l'Angleterre et la Suède.
    • EUROPE 1815