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Business plan L'eau à la bouche
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Business plan L'eau à la bouche

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Business plan L'eau à la bouche Business plan L'eau à la bouche Presentation Transcript

  • Le 1er concept store qui met en éveil toutes vos papilles
  • Executive summary Cinq observations sont à l’origine de ce projet 1. La gastronomie est un domaine typiquement français 2. C’est un marché tendance. 3. C’est un concept qui a très bien fonctionné Outre- Manche : plus de 4 millions de visiteurs la première année. 4. Il n’existe pas encore de concept store autour de la cuisine et de la gastronomie en France : concept inédit. 5. 85% des Français considèrent que cuisiner est davantage un plaisir qu’une corvée. Le marchéLa cuisine est un marché porteur en France, elle fait partie denotre culture et de nos traditions.La gastronomie française est entrée au patrimoine del’UNESCO en 2010.On compte plus de 25 restaurants 3 étoiles en France.Nous nous sommes inspirés d’un concept qui marche bien en Angleterre.On constate un grand succès des blogs et des émissionsculinaires.
  •  L’offre de “L’eau à la bouche”Notre offre est simple : un concept store, un espaceentièrement dédié à la cuisine et la gastronomie. Dans celieu, les clients pourront : assister à des cours de cuisine, dîner(préparé par eux ou par un chef), faire leurs courses dans uneépicerie fine, acheter des ustensiles ou des livres de recettedans la boutique ou encore boire un verre de vin le soir enappréciant de la musique jazz. Ce sera un espace derencontre, de découverte et de partage. Situation actuelle1 040 000€ sont d’ores et déjà réunis pour ce projet.Le personnel est prêt à être recruté.Le projet est convaincant et séduisant : nous avons réalisé uneétude ad hoc sur un échantillon de 1000 personnes, 60%aimeraient avoir ce type de structure près de chez eux.
  • MenuEntréesL’entrée du marchéSuggestions du chefLes ingrédients du succèsPlats de resistanceLe modèle économiqueLa plateforme technologiqueLa stratégie commercialeLa stratégie de communicationLa stratégie de lancementDessertsLe fond de tarteLa brochette de gourmetsSalade de chiffresDigestif
  • L’entrée du marché La gastronomie française est entrée au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2010. D’après un sondage réalisé par Unilever, 84 % des Français se disent fiers de préparer un bon repas pour leurs proches ou leurs amis. Nous nous sommes inspirés de Recipease, créé par le chef Jamie Oliver. C’est un concept qui fonctionne bien Outre-Manche. Plus de 4 millions de visiteurs s’y sont rendus dès la première année. C’est un marché tendance en France, cela se remarque notamment avec le succès de plusieurs émissions dédiées à la cuisine : Un dîner presque parfait, MasterChef, Top Chef… - 4,1 millions de téléspectateurs ont assisté à la finale de Top Chef, soit près de 20% de part d’audience. - Un dîner presque parfait a rassemblé 1,7 millions de téléspectateurs en moyenne pour une part d’audience de 14,7%. On remarque également une volonté de retour aux traditions et du Do It Yourself.
  •  Grande présence de blog culinaires sur la toile : 1er créé en 2004. En 2009, on en comptait entre 3000 et 5000. Selon une étude quantitative menée par Naulin S. auprès de 1387 blogueurs : - 6,7% sont considérés comme blogeurs à influence avec plus de 1000 visiteurs uniques par jour - moyenne de 324 visiteurs uniques par jour, 13% en ont plus de 500 par jour. On trouve dans le secteur : - des chefs de grands restaurant réputés qui lancent leur école de cuisine (Alain Ducasse, Le Nôtre, le Ritz), - des traiteurs qui proposent de livrer à domicile ou de préparer tous les ingrédients (Les Dîners de Bérénice), - des cours municipaux à des prix défiant toute concurrence (à Paris notamment), - des cours de cuisine en ligne (www.marmiton.org) - des magasins qui voient avec ce genre de prestations le moyen de développer leurs activités (comme lenseigne Du bruit dans la cuisine) - et des entrepreneurs désireux de vivre une aventure culinaire en créant des cours de cuisine.
  • Suggestions du chef Concept store situé à Paris dédié à l’univers de la cuisine. Il est inspiré de Recipease, un magasin ouvert en Angleterre par Jamie Oliver. Cet espace offre plusieurs possibilités. 1/ Les clients pourront venir pour dîner. Ils auront le choix : ils pourront préparer eux-mêmes leur repas avec l’aide d’un cuisinier professionnel ou alors choisir un plat de la carte. Pour ceux qui choisissent de préparer leur repas, ils choisissent les ingrédients en fonction de leurs envies et leur budget. Ils peuvent déguster leur préparation sur place ou prendre à emporter. Réservation sur le site internet, par téléphone ou sur place. 2/ Une partie de cet espace sera une boutique. On y trouvera une épicerie fine : les clients pourront acheter des produits de qualité, provenant de différents pays et types de cuisine. Il y aura bien évidemment une cave à vin. Mais ils pourront également acquérir des ustensiles de cuisine et des livres de recette. 3/ Des cours de cuisine et d’œnologie seront organisés chaque semaine. Parfois avec des guests comme Olivier Roellinger ou encore Gérald Passéda. Sur réservation sur le site internet, par téléphone ou sur place. Des concours amateurs de cuisine seront ponctuellement organisés avec gain à la clé. 4/ Une fois l’heure du dîner passée, l’espace restauration se transforme en bar à vin. Des concerts de blues, de jazz y seront organisés.
  • Les tarifs
  • Les ingrédients du succès L’EAU À LA BOUCHE se veut un espace de découverte, de rencontre et d’initiation. Notre mission consiste donc à rassembler en un lieu unique tout ce qui attrait à l’art culinaire et de faire partager la passion de la cuisine via l’authenticité, la convivialité et la gourmandise. Nous nous sommes fortement inspirés de « Recipease » , lancé par Jamie Oliver, célèbre chef anglais. C’est un concept qui fonctionne bien Outre-Manche. En effet, il compte ouvrir de nouveaux magasins. Le cœur de la marque est de devenir le « spécialiste facilitateur» qui accompagne chacun dans la découverte et la redécouverte des plaisirs de la cuisine de manière tendance… Nous n’avons pas de concurrents directs en France, c’est un concept inédit.
  • Le modèle économique Génération de revenus : -via les différentes offres présentées précédemment. -en faisant de la publicité sur notre site internet : procédé d’affiliation. Objectifs CA :
  • La plateforme technologique Idées de partenariats : -La Fourchette (2 millions de visiteurs/mois) -Groupon (7,5 millions de visiteurs uniques/mois, 5ème marchand de France en audience selon une étude Médiamétrie) -Wonderbox (CA de 105 millions d’euros en 2011 soit 35,4% de part de marché -CFA Ferrandi : cuisine française (art culinaire et création dentreprise, BAC +2 et formation continue). Métiers de lartisanat et de lalimentation (CAP, BEP, BAC Pro). Des fournisseurs potentiels identifiés : - Épicerie fine : nous pourrons nous fournir dans divers points de vente spécialisés ainsi que chez différents producteurs, en fonction du produits.
Exemple : La maison de la truffe, pour les truffes. 
- Produits Frais : les marchés et Rungis. 
- Ustensiles : Mora est un grossiste en ustensiles de cuisine, boulangerie, pâtisserie et arts de la table.
  •  Lieu : partenariat avec l’IFM et la Cité de la Mode et du Design, 200m2 gracieusement offert en échange, en contrepartie de 2-3% du CA.
  • La stratégie commerciale Stratégie de prix Nous nous sommes alignés sur les prix du marché. Notre volonté a été de permettre à tous les budgets de participer aux activités proposées par notre concept store. Amateurs et connaisseurs, petits et grands, puissent s’y retrouver selon les envies et les porte-feuilles. Stratégie de vente 1. Identification et qualification des prospects 2. Développement de la notoriété via différents supports 3. Mettre en place les partenariats évoqués précédemment 4. Faire aimer 5. Fidéliser la clientèle via différentes offres
  • La stratégie de communication Envoi de dossiers de presse et de communiqué de presse gourmands à des rédactions ciblées. Présence sur les réseaux sociaux, le web (via annuaire comme CityVox, Linternaute…) et contact de blogeurs. Opérations de street-marketing avec cours de cuisine puis dégustation en extérieur sur une grande place parisienne avec distribution de leaflet. Dépôts de supports de communication papier dans les établissements partenaires.
  • La stratégie de lancement Le lancement de ce concept store doit s’articuler autour de plusieurs étapes clés permettant de toucher les différentes cibles visées. Le relai média est ici l’un des incontournables afin de faire connaître l’entreprise au grand public. L’image que la presse en véhicule du lieu est également déterminante pour l’opinion de la potentielle clientèle. Envoi de communiqués de presse afin de toucher le plus grand nombre de journalistes et de diffuser une information voulue et contrôlée qui présente le concept du lieu, sa philosophie et son histoire, nous enverrons des communiqués de presse aux grandes rédactions.
  •  L’organisation d’une soirée dédiée à la presse : pour cet événement, il nous faut proposer à la presse des activités interactives et ludiques, permettant de comprendre le concept de la boutique : un cours de cuisine orchestré par un grand chef permettant de préparer puis de déguster un repas gastronomique. Cette activité conviviale permettra d’instaurer une interaction entre l’équipe et les journalistes et de créer un lien entre ces deux partis. Cela permettra également aux journalistes d’avoir un contact direct avec les produits, gage de qualité avec une explication sur la provenance et l’histoire de chacun d’eux pour démontrer l’expertise de l’équipe. Afin de mettre en valeur l’épicerie fine et le corner d’ustensiles de cuisine, un coffret de dotation comprenant différents mets, ustensiles de cuisine mais aussi un livret sous forme de livre de recette qui introduit l’histoire et la philosophie du concept store. Ce petit livret permettra de créer une identité au lieu et de mettre en avant un storytelling via un support de narration original et directement lié à notre secteur d’activité.
  •  Qui inviter ? Isabelle Peyrut (Be), Litza G (Biba), Armelle Le Turcq (Crash mag), Ilaria (Elle mag), Céline et Estelle (Flavor), Vincent Glad/Daphné Burki/Mathieu Alterman (Canal +), Thomas Clément (TomCast), Caroline Puertas (Glamour), De Cossette (GQ), Raphaël de Turqat (Technikart), De Valloire (Jalouse), Delachaise (Le Bonbon), Edouard (L’express), Bizet (Le Monde), Sobrien (Le Figaro) et Eric Briones (Dark Planneur). Distribution de mets et de flyers dans les soirées branchées afin d’attirer une clientèle huppée et prescriptrice de tendance. Organiser sous réserve d’inscription une soirée de lancement ouverte au public : - Cours de cuisine - Dégustation - Animation concert // expo - 1 cours de cuisine offert pour les personnes qui se sont inscrites à temps.
  • La brochette des gourmets Anaïs Duquesne est apparue de nulle part comme une enfant muette et surdouée. L’idée est qu’elle est tout simplement elle-même, généreuse, déconcertante, enthousiaste, excessive et cynique, en dépit des imitateurs, plagiaires, et autres exploiteurs. Aujourd’hui elle conduit plusieurs projets dont le management de Pete Doherty, l’organisation d’événements, la direction artistique d’un club parisien mythique (Le Bus Palladium, groupe Moma), le journalisme et l’écriture. Fabien Chivot, spécialiste de la cuisine fusion, est un précurseur dans son domaine d’activités, féru d’innovation. Il possède un restaurant étoilé : Chez Moustache, situé dans le 6ème arrondissement de la capitale. Dustin Lelust est un barman professionnel ayant voyagé aux quatre coins du monde. C’est un grand connaisseur du mariage des saveurs dans le shaker.
  •  Mélanie Da Rui, après avoir fait des études de communication puis de management dans le groupe IGS, sait gérer une équipe comme personne. Elle allie stratégie et créativité avec brio. Après avoir travaillé pour une compagnie théâtrale, une marque de luxe et une banque, c’est elle qui coordonne les actions de l’Eau à la Bouche, et cela toujours avec le sourire. Zoé Castieau, De la tenue et de l’élégance. Du piquant et de la fraicheur. Elle ressemble à ce dont elle parle : le vin, la gourmandise, les saveurs d’ailleurs, la grande cuisine. D’une voix douce, elle raconte ses produits et leur histoire ; d’une main ferme, elle planifie, organise, optimise. Maniant trois langues (anglais, allemand et français), elle est faite pour accompagner vos projets de communication à linternational. Sewsan Bakiri est graphiste/architecte dinterieur. Apres des études de communication et de graphisme, elle travaille quelques années en agence avant de créer son propre Studio et appréhende dès lors chaque projet comme une réelle opportunité pour définir une esthétique qui lui est propre, créer des objets et des espaces harmonieux.
  •  Céline Bousseronde, Une rigueur boisée, de la brillance, le tout enrobé d’un dynamisme et d’une énergie pleine de caractère. Grande sportive, elle manie les chiffres comme elle gravie les montagnes. Grâce à une formation en gestion d’entreprise puis un Bachelor en gestion de projet, les chiffres et tableaux financiers n’ont aucun secret pour elle. Hélène Dourdet, Forte de 7 ans dexpérience, elle est une parisienne spécialiste de la finance dans des entreprises de business développement où elle a réalisé plus de 40 disques.
Diplômée dun Master Innover et entreprendre après être passée par Paris Dauphine, elle est aujourdhui l’une des associées du concept store de Leau à la bouche.
  • Le fond de tarte Nom du concept store et lieu trouvés. L’équipe est constituée et prête à démarrer. Des partenaires potentiels sont identifiés. Base de 340 000 € (60 000€ par Fabien Chivot et 40 000€ chacun). Le groupe MOMA souhaiterait que le lieu fasse partie du catalogue des lieux proposés par le groupe. Pour cela, il investit 500 000€. Prêt de 200 000€ à la banque de fait.
  • Salade de chiffresPlan de financement
  • Bilan prévisionnel
  • Digestif Un concept store inédit d’environ 200m2 à Paris, dédié entièrement à l’univers de la cuisine et de la gastronomie, qui regroupe trois espaces : restaurant, boutique et bar. Les clients peuvent : dîner, préparer leur repas sur place avec l’aide d’un cuisinier, déguster un verre de vin en appréciant la musique d’un groupe de jazz, s’équiper ou encore prendre des cours de cuisine et d’oenologie.