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hématurie

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présence de sang dans les urines, confirmée en cas de doute par un examen cytologique des urines. Elle traduit une lésion organique, et impose un bilan étiologique.

présence de sang dans les urines, confirmée en cas de doute par un examen cytologique des urines. Elle traduit une lésion organique, et impose un bilan étiologique.

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  • 1. DR BENATTA MAHMOUD FACULTÉ DE MÉDECINE D’ORAN 2008 L’hématurie http://www.medespace.net Share what you know, learn what you don’t
  • 2. C’est un symptôme ! SYMPTOME IDENTIFICATION et critères Cause Facteurs de risque Traitement
  • 3. Appareil urinaire
  • 4. définition
    • présence de sang dans les urines, confirmée en cas de doute par un examen cytologique des urines . Elle traduit une lésion organique, et impose un bilan étiologique.
  • 5. Diagnostic positif examen cytologique
    • présence de caillots
    confirmation
  • 6. Diagnostic différentiel  
    • urétrorragie  : saignement provient de l’urètre et se fait en dehors d’une miction
    • aliments  : betteraves, choux rouges.
    • médicaments  : rifampicine, laxatifs.
    • pigments  : bilirubinémie, hémoglobinurie, myoglobinurie, porphyries.
  • 7. Diagnostic topographique  
    • chronologie du saignement,
    • aspect (la présence des caillots confirment une lésion urologique),
    • signes associés (douleurs lombaires, cystalgies).
  • 8. L’interrogatoire
    • - à quel moment le sang est apparu, au début au milieu ou à la fin de sa miction ?
    • - douleurs lombaires ou de coliques néphrétiques précisent le coté lésé et orientent vers une atteinte du haut appareil .
    • -La présence de cystalgies ou de troubles mictionnels oriente vers une origine basse de l’hématurie.
  • 9. L’examen clinique
    • HTA - œdème : origine néphrologique.
    • anémie clinique
    • Examen des fosses lombaires : douleur - masse lombaire,
    • Palpation des trajets urétéraux : douleurs provoquées
    • Examen de la région sus pubienne
    • Organes génitaux externes .
    • Ébranlement des fosses lombaires à la recherche d’une douleur fait partie de l’examen urologique classique.
  • 10. L’épreuve des 3 verres
  • 11. L’épreuve des trois verres
    • utilité discutée : l’interrogatoire et l’examen clinique rapportent des renseignements sur la localisation du saignement.
    • Hématurie initiale  : origine cervico-urethro-prostatique
    • Hématurie terminale  : origine vésicale
    • Hématurie totale  : pas de valeur localisatrice, origine haute mais toute hématurie abondante est totale
  • 12. Bilan biologique  
    • Nfs : retentissement biologique de l’hématurie.
    • ECB U : recherche de bactériurie, de leucocyturie, de cristaux, de cylindres.
    • Ionogramme sanguin avec créatinine.
    • Cytologie urinaire  : cellules tumorales.
    • Bacilles de Koch .
    • Protéinurie  : atteinte néphrologique
  • 13. Bilan étiologique 
    • le contexte  : -antécédents lithiasiques -antécédents médicochirurgicaux .. - irradiation pelvienne ( cystite radique ) - chimiothérapie ( cystite au cyclophosphamide ) - traumatisme lombaire (contusion, fracture rénale) - infections spécifiques ( tuberculose ) - infections parasitaires ( bilharziose ) - tabagisme chronique ( tumeurs urothéliales )
  • 14. L’Urographie intraveineuse
    • Syndrome tumoral radiologique en faveur d’une tumeur rénale,
    • Lithiase rénale ou urétérale , une Lacune de la voie excrétrice en faveur d’une tumeur de la voie excrétrice haute et ou d’une Tumeur de la vessie
    • Tuberculose rénale  : sténoses calicielles, sténoses urétérales, cavernes, ulcération calicielle
    • Bilharziose urinaire  : calcifications vésicales, sténoses du bas uretère
  • 15. Le scanner et l’Uroscanner
    • Plus sensible que l’urographie intraveineuse
    • Au cas ou l’imagerie est normale : il faut poursuivre le bilan par : - Cytologie urinaire - Cystoscopie - Angio scann 
  • 16. Cystoscopie
    • Éjaculation d’urine sanglante par un méat urétéral : affirme l’origine haute du saignement .
    • Peut montrer: une cystite, une tumeur, une bilharziose, une endométriose vésicale
    • Éjaculation sanglante bilatérale : on s’orientera vers une cause Néphrologique.
    • Cystoscopie normale : -on continue à surveiller le patient en répétant les cytologies urinaires -Refaire une cystoscopie en période hématurique avec biopsies vésicales multiples
  • 17. Étiologies  :
    • Rénales  : -Tumeur du rein - Polykystose -Nécrose papillaire -Fistules artério-veineuse -Traumatisme -Thrombose - infarctus -Tuberculose
    • Voies excrétrices  : - Lithiase - Tumeur urothéliales - Tuberculose - Syndrome de jonction
  • 18. CAUSES UROLOGIQUES
    • Vessie  :
    • Tumeur de vessie
    • Lithiase
    • Bilharziose
    • Cystite infectieuse, radique, toxique (cyclophosphamide),
    • Endométriose
    • Traumatisme
    • Prostate et urètre  : - Cancer de la prostate - Tumeur de l’urètre - Adénome
  • 19. Traitement
    • Traitement symptomatique
    • Cure de diurèse.
    • Décaillotage vésical.
    • Transfusion, geste d’hémostase en cas d’hématurie abondante.
    • Traitement étiologique
    • repose sur les résultats du bilan étiologique.
  • 20. Causes néphrologiques
    • Glomérulonéphrites aigues
    • Néphropathies interstitielles
  • 21. MICROSCOPIE
    • bandelette réactive positive: microscopie étudie la morphologie des hématies qui peuvent être de 2 types :
    • Dysmorphiques : origine glomérulaire: contraintes physiques qui altèrent leur morphologie de l’hématie( fragmentocytes) . et contraintes chimiques induites par le pH urinaire et l'osmolalité le long du tubule.
    • Iso morphiques : origine non glomérulaire . les globules rouges ne subissent pas de contraintes, gardent un aspect normal en microscopie.
  • 22. Contraste de phase
    • la première étape de la démarche diagnostique: distinction entre hématies Dysmorphiques et iso morphiques
    • microscopie optique
    • contraste de phase constitue un apport indispensable .
    • Il génère un fin halo irisé autour des hématies, qui facilite leur identification. 
  • 23. Arbre diagnostique
    • hématies Dysmorphiques hématurie glomérulaire.
    • moins de 5 hématies Dysmorphiques par champ : une micro hématurie physiologique .
    • Plus de 5 hématies par champ glomérulopathie contrôle annuel de la protéinurie et de la fonction rénale.
    • Si insuffisance rénale et/ou d'une protéinurie > 1g/24 heures PBR devra être évaluée.
  • 24. Arbre décisionnel
    • hématies isomorphes non glomérulaire.
    • L'âge constitue un facteur de risque pour les carcinomes.
    • Il conditionne la suite des investigations.
    • Moins de 40 ans : une échographie permet d'éliminer ou de déceler une lithiase.
    • Plus de 50 ans : imagerie, cytologie, cytoscopie.
    • si le bilan est négatif: surveillance et bilan radio-urologique répété en cas d'apparition de symptômes .
  • 25.