Lenvironnement alimentaire et la santé des jeunes :                éléments de vision      Vision dans le cadre du projet ...
Plan de la présentation Origine et contexte du projet  Éléments de vision        Hôpital promoteur de la santé        ...
Origine du projet ‐ Communiqué de presse                                                               27 juin 2007       ...
Contexte – Lecture des positions d’organismes              phares en juin 2007                               AVANT LA SORT...
Les hôpitaux promoteurs de la santé pédiatriques
Les fondements normatifs des hôpitaux promoteurs de la santé (HPS) sont notamment précisés                          par:  ...
La Déclaration ou Charte de Budapest (1992) et les             objectifs du réseau des HPS    Des mesures pour le dévelop...
La Déclaration ou Charte de Budapest (1992) et les             objectifs du réseau des HPS     L’amélioration de la commu...
Les grandes orientations stratégiques et éthiques      des Recommandations de Vienne (1997)               La participatio...
Approche écologique du milieu de vie de l’enfant dans          une perspective de promotion de la santé                   ...
Le modèle conceptuel d’ensemble                            Milieu de soins PHASE PRÉHOSPITALIÈRE                          ...
Le premier chantier : un environnement alimentaire revu et amélioré
La malbouffe dans les hôpitaux pédiatriques   « La présence de fast‐food dans un hôpital     influence les perceptions des...
Démarche d’ensemble pour un concept et un contenu améliorés de                       distributrices alimentaires          ...
Parmi les dimensions considérées  L’adaptation aux clientèles ciblées    Le contexte de la consommation (travail, visite...
Ce souci pour le développement durableSon expression :    La taille, le format et la nature   des contenants;    La réc...
Remerciements   Diane Decelles, Dt. P., MSc., chef professionnel de nutrition clinique* puis directrice adjointe de la Di...
Conclusions – Quelques constats La démarche présentée en est une qui a nécessité une mobilisation large    ère  bien que ...
Prendre un enfant (par la main)Prendre un enfant par la mainPour lemmener vers demain,Pour lui donner la confiance en son ...
L’offre des machines distributrices et son impact sur la santé             Tracie A Barnett, PhD                Chercheur ...
Le raisonnement   Les interventions individuelles faisant la promotion de saines     habitudes de vie ont vu un succès li...
Le raisonnement   On considère généralement que les machines     distributrices contribuent à créer un environnement     ...
Le raisonnement Malgré ces croyances, les machines distributrices sont   encore très prévalentes, notamment dans les écol...
Recherche avec les mots ‘vending machine’Recherche avec les mots    Google = plus de 52 millions de résultats   Pubmed =...
Que retrouve‐t‐on parmi les articles                 scientifiques?   Des études d’observation (description simple) ou   ...
Quels résultats sont décrits?   En général, la présence de machines distributrices est associée à un     indice de masse ...
Quels résultats sont décrits?   Saoud et al.2006 : Étude de l’impact de la présence de     restaurants (McD)dans les hôpi...
Quelles sont leurs conclusions?    Essentiel de savoir ce que les usagers seraient prêts à    acheter   Nécessité d’avoi...
Concept novateur de machinesdistributrices santé au CHU Ste-Justine
Objectifs du projet   Offre alimentaire cohérente avec les    recommandations nutritionnelles en    vigueur   Faciliter ...
Avant…juin 2007
Après…octobre 2008
ÉTAPES DU PROJET Juin à octobre 2007 Revue de littérature et étude d’observation de   l’offre alimentaire dans les machine...
ÉTAPES DU PROJET Mai à octobre 2008 Développement     de messages de promotion de la santé     de messages de mise en ga...
CHOIX des CRITÈRES NUTRITIONNELS      Guide alimentaire canadien      “Nutrition Standards for food       in schools”, I...
COLLATIONS ACCEPTÉES   Fruits   Légumes   Céréales entières   Légumineuses   Aliments transformés fournissant au    m...
COLLATIONS ACCEPTÉES   Exclusion des arachides, des noix et    des graines ensachées    Mesure de sécurité pour éviter qu...
COLLATIONS ACCEPTÉESCalories     200 calories ou moins par             portionGras totaux 35% ou moins des caloriesGras   ...
COLLATIONS ACCEPTÉESSucres 35% ou moins des caloriestotaux Les produits dont le premier       ingrédient est du sucre sont...
METS PRINCIPAUX ACCEPTÉS   Les mets principaux acceptés    doivent être une combinaison d’au    moins deux portions des a...
METS PRINCIPAUX ACCEPTÉSCalories     Plus de 200 calories par             portionProtéines    10 à 35% des caloriesGras   ...
BOISSONS ACCEPTÉESEau non aromatiséeJus de fruits 100% pur                En format de 250 ml ou moinsJus de légumes 100% ...
GROUPES DE DISCUSSION:exemple d’ajustementCollations salées permises Rangée supérieure de la machine,  hors de la vue des...
NOUVELLES MACHINES:quelques considérations   Disponibilité d’aliments attrayants,    abordables, québécois, écologiques  ...
NOUVELLES MACHINES:quelques considérations Clientèle variée: besoins et goûts  différents. Besoins particuliers des 1 à ...
Messages éducatifs choisis   L’eau: meilleur choix pour s’hydrater   Les meilleurs choix d’aliments       Légumes et fr...
Messages de mise en garde   Alerte aux allergies alimentaires   Attention aux étouffements   Carie dentaire vs collatio...
Les outils de communication   Habillage des machines   Écran tactile interactif   Dépliant « BOISSON ou    COLLATION… J...
Pour plus de détails…   Guide d’implantation des machines    distributrices disponible sur:    www.chu-sainte-justine.org
Merci de votre attention
Évaluation des machines distributrices santé du CHU Sainte‐Justine       Andraea Van Hulst, inf., M.Sc.École de santé publ...
MéthodologieAvant                                       Après                 6 semaines                                 6...
Caractéristiques des participants                                          AVANT          APRÈS                           ...
Achats faits pour un enfant         Âge des enfants    80    60%   40    20    0          1‐3 ans          4‐12 ans       ...
Ce que les participants ont acheté         30         20     %         10          0               Lait &       Eau       ...
Facteurs qui influencent le choix           60           40      %           20            0                 Goût        V...
Proportion de participants se disant             satisfaits de leur achat         100          95     %    90          85 ...
Perception de l’offre alimentaire des machines                   distributrices•Questions posées lors du suivi téléphoniqu...
Rappel des outils de communication intégrés          aux machines distributrices santé   Lors du suivi téléphonique de la...
Utilisation de l’écran tactile80706050403020100     nov-08   déc-08       janv-09      févr-09        mars-09        avr-0...
Conclusions de l’évaluation   Faire du choix santé le choix facile à faire   Importance de l’information au point d’acha...
RemerciementsLes machines distributrices santé ont été développées par la Direction de la promotion de la santé du CHU Sai...
Distribuer la    santé   Une question de choix     Arie Koifman, MBAMembre ACAD & PDG Servomax
L’Association Canadienne       de l’auto-distribution•    Depuis 1953, l’Association canadienne d’auto-distribution est la...
La santé est au coeur de mes valeurs.
Au coeur de nos valeurs familiales.
UN DÉFI DE SOCIÉTÉ•  Au Québec, seulement de 6 % à 11 % des jeunes de 6 ans   à 16 ans consomment quotidiennement les port...
TENDANCE POSITIVE    2005-2009
NOTRE ÉCOSYSTÈME
L auto-distribution        une industrie très compétitiveEntreprises rentables par rapport aux entreprises non rentables :...
L enjeux : la rentabilitéVentilation des dépenses totales : 2008Pourcentage des revenus totauxExploitants de distributeurs...
LE DÉFI PRODUITS SANTÉ •  Faible demande.!•  Faible disponibilité.!•  Défi format.!•  Coûts et prix plus élevés.!•  Quantit...
UN PROJET CONCRET !
NOUS SOMMES PARTANTS•  Responsabilité comme bon citoyen corporatif.!•  C est dans l intérêt de tous.!•  Répondre au besoin...
MERCI
Conseil de la transformation                                                                                        agroal...
Qu’est-ce que le CTAC ?Le Conseil de la transformation agroalimentaire et des produits de consommation (CTAC) a été créé e...
Qu’est-ce que le CTAC ?Dans la dernière année le CTAC a aussi participé à la création du CCTA:A créé le Conseil des initia...
Qu’est-ce que le CTAC ? Le Conseil de la transformation agroalimentaire et des produits de  consommation (CTAC) est une c...
L’importance de l’industrie de la      transformation alimentaire au Québec      Premier employeur du secteur manufacturi...
L’importance de l’industrie de la      transformation alimentaire au Québec       Près de 70 % de la production agricole ...
Les principaux enjeux         Une concurrence de plus en plus forte;         La fusion des grandes chaînes alimentaires ...
La transformation agroalimentaire -          répartition géographique                                              Légende...
Transformation alimentaire        Taille des établissements    Plus de 1 700 établissements* - de différentes     tailles ...
Les marchés            Interdépendance des maillons                                   Interdépendance des maillons     Des...
Les marchés - Destination de nos produits          Ventes finales de l’appareil production-       transformation québécois...
La distribution alimentaire           Destination des produits et principaux           clientsPrincipaux canaux de distrib...
Les marchés             Importations agroalimentaires • Évolution des IMPORTATIONS québécoises   … de plus en plus transfo...
La marge bénéficiaire stagne en bas de la                 moyenne canadienne                                       Marge b...
15   Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006   .
L’industrie québécoise de transformation alimentaire fait           face à de nombreux enjeux diminuant encore plus la    ...
Rappel des actions et contributions de l’industrie de la                     transformation alimentaire17   Position de l’...
Rappel des actions et contributions de l’industrie de la                     transformation alimentaire         Guide réd...
19   Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006
20   Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006   .
21   Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006   .
À qui s’adresse le programme22   Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006   .
Une réponse structurée et crédible23   Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006   .
Les engagements 1                                      Composition                                      nutritionnelle    ...
Les engagements 2                     Accessibilité                     des produits25   Position de l’industrie de la tra...
Faire partie de la solution26   Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006   .
27   Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006   .
www.progresalimentaire.org28   Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006   .
|Verdir ses opérations en cuisineMurielle Vrins5 juin 2012
|                      Notre missionÉquiterre contribue à bâtir un mouvement de société enincitant citoyens, organisations...
|                       Faits saillants• 500 000 visiteurs sur notre site Internet• 84 000 lecteurs de notre bulletin mens...
|                                         Projets en agriculture et                                                     al...
Pour des cuisines|                      vertes…    1. Un approvisionnement alimentaire local et       solidaire    2. Une ...
|    Approvisionnement            alimentaire
|                            Contexte global1.   Impacts socio-économiques     • Baisse de revenus des producteurs     • D...
Selon le MAPAQ, si chaqueménage achetait pour 30$ deplus de produits québécois, ilsinjecteraient, en 5 ans, unmilliard de ...
|                          Manger local     Un choix alimentaire: fraîcheur      exceptionnelle et grande qualité nutriti...
|                            Besoin des HRI.• Forte demande pour des ingrédients locaux et  biologiques dans les secteurs ...
|                         Besoin des HRI.    Intérêt signalé pour les produits    biologiques ou locaux                   ...
|                         Approvisionnement local en                                 milieu institutionnelÀ la soupe!•Proj...
|                         Approvisionnement local à                                             Laval.• Mandat de la Ville...
|                              Approvisionnement local                             dans le milieu de la santé• Secteur imp...
|                     Solutions• Fruits et légumes locaux –  coopératives ou producteurs• Aliments du Québec• Produits tra...
Une bonne gestion des matières|                        résiduelles                                  Crédit: flit
|        Contexte et problématique    • La génération des matières résiduelles varie selon le       type d’institution, et...
|       Politique de gestion des matières                    résiduelles du Québec 1998-2008Tonnes de matières résiduelles...
Déchets résidentiels au                      |                                                 QuébecRésidus alimentaires ...
Résidus générés dans les                |                             institutions au Québec• Total   • 265 783 tonnes/an ...
Résidus générés dans les                 |                                institutions au Québec• Réseau de la santé  (gén...
|         Types de compostageCompostage simple       Compostage contrôlé              Compostage limité
Solutions•   Hiérarchie des    modes de gestion•   Tri et récupération    efficaces
Hiérarchie des modes de|                              gestion    • Régime minceur dans les cuisines    • Approvisionnement...
|                 Tri et récupérationImages et couleurs   Pictogrammes et mots clés   Descriptif      Uniformisés et regro...
|       Centre universitaire de santé                                                McGill• Premier menu « à la  carte » ...
Réutilisation des emballages par les                  |                                         fournisseurs              ...
|              Compostage sur site                                 Concordia                                 University   ...
|   Une vaisselle durable                        Crédit: Jeremy
|                                             Contexte    1. Impacts socio-économiques       •   Emplois locaux et possibi...
Assiettes en porcelaine ou|               compostables?                             Crédit: Juliud Schorzman      ACV Yale...
|    Lave-vaisselle ou lavage à la                          main?        Un lave-vaisselle est plus        écologique seul...
|                 Solutions• Vaisselle réutilisable• Vaisselle recyclable ou  compostable pour  emporter• Bannir la vaisse...
|                    Solutions Conseils pour minimiser les dangers des emballages alimentaires et de la vaisselle jetable•...
Une bonne efficacité|           énergétique
|                                Contexte • Les cuisines utilisent 5 fois plus d’énergie   que le reste de l’édifice • Il ...
|                          Solutions• Comportement   • Plan d’efficacité énergétique   • Mesures d’économie• Équipement   ...
|               Conservation de l’eau• Changer les comportements      • Servir l’eau sur demande      • Décongeler au réfr...
|                     Initiatives• Laiterie de Coaticook      • Système multifonctionnel de        réfrigération à l’ammon...
|            ContactsMurielle VrinsConseillère en alimentationresponsable514 522-2000 #240mvrins@equiterre.org
|   Merci beaucoup!
Plus de choix sains dans les machines distributrices:              un processus en continu ! par Julie Desrochers. Dt.P., ...
Le CSSS Pierre-Boucher, c’est … 1 hôpital 3 CLSC 7 Centres d’hébergement et plus de 4 250 employés
Plan de la présentation1. Contexte2. Études de cas : Hôpital Pierre-Boucher                   et CH Contrecoeur3. Freins e...
Contexte   2006 Fondation de l’hôpital Pierre-Boucher sensibilise la Direction         générale à la malbouffe offerte à ...
Quelques critères nutritionnels tirés du cadre de référence“Miser sur une saine alimentation: une question dequalité”,MSSS...
Contexte   Juin 2010 : Adoption    de la Politique pour    une saine alimentation   Déc 2010: Activité de    lancement d...
Contexte   Octobre 2011: Activité    de lancement du    Virage-Santé dans les    machines distributrices    du CSSS
Objectifs généraux du Virage-Santé auniveau des machines distributrices duCSSS1. Étape d’implantation:Hôpital et 3 CLSC  ...
Étude de cas: hôpital Pierre-Boucher    2. Recherche des                        3. Sondage sur leproduits conformes aux   ...
Pourcentage d’aliments sains dans les machinesdistributrices de l’HPB en 2008 et 2011                            90%      ...
Cafétéria de l’hôpital Pierre-Boucher
Cafétéria de l’hôpital Pierre-Boucher
Cafétéria de l’hôpital Pierre-Boucher
Des freins à l’amélioration de l’offrealimentaire   La clientèle principale des machines distributrices sont les visiteur...
Facteurs clés de succès   Dès le début du projet, s’assurer que les pertes de revenus    ainsi que l’augmentation du coût...
Étude de cas: CH de ContrecoeurPrincipales étapes pour améliorer le contenu desmachines distributrices:1. Réviser les plan...
CH de Contrecoeur (suite)2. Proposer des idées de mise en valeur des  choix sains   Dégustation des nouveaux produits (so...
Pourcentage d’aliments sains dans lesmachines distributrices du CH en 2008 et2011    80%                                  ...
Quelques facteurs clés de succès   Dès l’élaboration de la politique alimentaire,    la Fondation a été consultée et sens...
Des freins à l’amélioration de l’offrealimentaire   Variété de produits limitée due au fait que les bénévoles    s’approv...
Quelques retombées positives duVirage-Santé   Contribue au rayonnement de notre organisation et à    sa mission d’amélior...
Le CSSS Pierre-Boucher, uneorganisation engagée dans un Virage-Santé …
Upcoming SlideShare
Loading in...5
×

Colloque sur les environnements alimentaires sains - Barnett, Côté, Dery, Van Hulst

891

Published on

Présentations de Drs Barnett, Dery, Côté, Van Hulst, Koifman, Fortin, Van Campen, Vrins, Desrochers et Guindon, dans le cadre du colloque du 5 juin 2012 : Présentations du Colloque d'échange de connaissances vers des environnements alimentaires sains dans nos milieux de vie

Published in: Health & Medicine
0 Comments
1 Like
Statistics
Notes
  • Be the first to comment

No Downloads
Views
Total Views
891
On Slideshare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
0
Actions
Shares
0
Downloads
9
Comments
0
Likes
1
Embeds 0
No embeds

No notes for slide

Colloque sur les environnements alimentaires sains - Barnett, Côté, Dery, Van Hulst

  1. 1. Lenvironnement alimentaire et la santé des jeunes :  éléments de vision  Vision dans le cadre du projet des machines distributrices du  Centre d’excellence en promotion de la santé au CHU Sainte‐Justine  Véronique Déry, M.D., M.Sc., FRCPC Le 5 juin 2012
  2. 2. Plan de la présentation Origine et contexte du projet  Éléments de vision  Hôpital promoteur de la santé  Aperçu de l’ensemble de la démarche  Dimensions considérées  Souci de développement durable Conclusions – Quelques constats
  3. 3. Origine du projet ‐ Communiqué de presse  27 juin 2007  Le CHU Sainte‐Justine annonce la création d’un  Centre d’excellence en promotion de la santéMontréal,  27  juin  2007  ‐ Monsieur  Khiem  Dao,  directeur  général  du  CHU  Sainte‐Justine, monsieur André Chagnon, président du conseil et chef de la direction de la Fondation Lucie et André Chagnon, et monsieur Raymond Boucher, président sortant du CA de la Fondation de l’Hôpital  Sainte‐Justine,  ont  annoncé ce  matin  la  création  d’un  Centre  d’excellence  en promotion de la santé au CHU Sainte‐Justine. « La  création  du  Centre  d’excellence  constitue  un  moyen  privilégié de  contribuer  de  façon significative à la promotion  de  la  santé et  la  prévention  de  la  maladie grâce  à une  approche axée  sur  le  développement  optimal  des  enfants  et  à l’acquisition  de  saines  habitudes  de vie(…). »Dans  le  cadre  de  la  mise  sur  pied  de  ce  Centre  d’excellence  regroupant  plusieurs  expertises en promotion de la santé en pédiatrie, plusieurs projets ont déjà été identifiés :  La première priorité est de fournir (exclusivement) des aliments sains aux patients, aux  employés, aux médecins et aux visiteurs
  4. 4. Contexte – Lecture des positions d’organismes  phares en juin 2007  AVANT LA SORTIE  EN 2009 DE …
  5. 5. Les hôpitaux promoteurs de la santé pédiatriques
  6. 6. Les fondements normatifs des hôpitaux promoteurs de la santé (HPS) sont notamment précisés  par:  La Déclaration de Budapest (1992) Les recommandations de Vienne (1997) Les normes HPS de l’OMS 
  7. 7. La Déclaration ou Charte de Budapest (1992) et les  objectifs du réseau des HPS  Des mesures pour le développement des perspectives, des objectifs et des structures  orientées vers la santé.  Une identité, une culture qui inclut la santé. Une prise de conscience de l’impact de l’environnement hospitalier sur l’état de  santé des patients, du personnel et de la communauté. La construction et la  disposition interne de l’hôpital devraient être adaptées pour diminuer les préjudices  potentiels.  Une participation active du patient en fonction de ses capacités spécifiques. Des démarches participatives d’amélioration de la santé.  marches participatives  Des conditions de travail compatibles avec la santé du personnel. L’hôpital comme un modèle pour les services de santé et les lieux de travail. le  Une collaboration entre les initiatives de promotion de santé de la communauté et  les autorités. 
  8. 8. La Déclaration ou Charte de Budapest (1992) et les  objectifs du réseau des HPS   L’amélioration de la communication et la collaboration avec les services sociaux/de  lioration de la communication et la collaboration  santé de la communauté.   L’amélioration du réseau des aides à domicile disponibles pour le patient.   L’identification de groupes cibles spécifiques dans l’hôpital avec leurs besoins  particuliers.   La reconnaissance des valeurs, croyances et cultures des populations qui fréquentent  l’institution.   La création de conditions de support, d’environnement humain et physique  favorables pour les patients.   La qualité de la nourriture offerte aux patients et au personnel. de la nourriture offerte   L’amélioration de la quantité et la qualité des informations données au patient et sa  famille de même que la communication avec celui‐ci.  es   Des programmes de formation du personnel.   Le développement d’une base de données épidémiologiques spécifiques et la  communiquer aux autorités. 
  9. 9. Les grandes orientations stratégiques et éthiques  des Recommandations de Vienne (1997)  La participation du patient  L’implication de tous les professionnels  La reconnaissance des droits des patients  La promotion d’un environnement sain dans l’hôpital Source: WHO Europe. First Workshop on Health Promotion for Children and Adolescents in hospitals. Report on a WHO Workshop. Barcelona, Spain. April 29-30, 2004
  10. 10. Approche écologique du milieu de vie de l’enfant dans  une perspective de promotion de la santé Micro système: Micro système: Famille Famille Micro système: Micro système: École École Meso système: Eso système: Macro système: Communauté de vie Communauté Environnement extérieure physique et social Nouveau né Nouveau né Micro système:Milieu utérin Micro système:Milieu utérin Enfant // Adolescent Enfant Adolescent Hôpital Hôpital Micro système: Micro systè système: Micro système: Micro système: Autres Autres Autres Autres Promotion de la santé pour enfants À l’hôpital santé Promotion de la santé pour enfants PAR l’hôpital santé l’ Source : HPH Task Force on Health Promotion for Children and Adolescents in and by Hospitals [HPH-CA], 2007
  11. 11. Le modèle conceptuel d’ensemble Milieu de soins PHASE PRÉHOSPITALIÈRE PHASE POST-HOSPITALIÈRE Milieu de travail Milieu d’enseignement, de recherche, de transfert de connaissances COMMUNAUTÉ COMMUNAUTÉ
  12. 12. Le premier chantier : un environnement alimentaire revu et amélioré
  13. 13. La malbouffe dans les hôpitaux pédiatriques  « La présence de fast‐food dans un hôpital  influence les perceptions des parents. En  effet, ceux‐ci percoivent que ces aliments  sont de bonne qualité puisqu’ils sont  offerts à l’hôpital. » (Sahud et coll., 2006)
  14. 14. Démarche d’ensemble pour un concept et un contenu améliorés de distributrices alimentaires Observation des comportements ÉVALUATIO Étude d’observation des consommateurs N Développement d’un du contenu concept amélioréRevue de littérature des distributriceset analyse politico- environnementale Identification des critères nutritionnels devant guider les choix (en plus des ANR, 2007) Conception et  développement  de la borne  interactive Identification d’aliments répondants aux critères (« R / D ») Choix du concept et contenu pour expérimentation expé Groupes de discussion • Enfants Déploiement Déploiement • Adolescents du projet • Parents • Personnel
  15. 15. Parmi les dimensions considérées  L’adaptation aux clientèles ciblées   Le contexte de la consommation (travail, visite, consultation, hospitalisation)  Les groupes d’âges concernés (pédiatrique et adulte)  Les besoins nutritionnels correspondants  La considération des principaux problèmes de santé possibles  La taille et la forme des aliments vs. risque d’étouffement  L’obésité  Le diabète mellitus  Les dyslipidémies,   Dans une approche de santé populationnelle Les allergies alimentaires (clarté des limites de l’approche)  Le contenu en gras, sucre, sel, fibres, etc.  La taille des portions  La place accordée à l’eau et au lait (et aux jus de petits formats)   Avec une considération des enjeux de « marketing » Une préoccupation à l’égard de la santé dentaire  Le coût des aliments  Leur goût, leur fraîcheur et leur apparence  Leur taux de roulement  Le contrat de location de machines et d’approvisionnement Avec un souci pour le développement durable 
  16. 16. Ce souci pour le développement durableSon expression :  La taille, le format et la nature des contenants;  La récupération facilitée;  La provenance des aliments.Constat dès le départ :   Difficulté de conciliation  « distributrice‐santé‐environnement ».
  17. 17. Remerciements Diane Decelles, Dt. P., MSc., chef professionnel de nutrition clinique* puis directrice adjointe de la Direction de la  Diane Decelles promotion de la santé (DPS) Lise Marcotte, Dt. P. , chef professionnel des services alimentaires* Lise Marcotte Lyse Vanier, Dt. P., MSc., consultante, DPS* Lyse Vanier Geneviève Côté, Dt. P., MSc., consultante, DPS Geneviè ve Côté Andréanne Charbonneau, Dt. P., M.B.A., consultante, DPS André anne Charbonneau Ginette Lépine, assistante administrative, DPS* Ginette Lé pine Lise Renaud, chercheure, UQAM (Groupes de discussions)  Lise Renaud Monique Caron‐Bouchard, chercheure, (Groupes de discussions)  Monique Caron‐ Bouchard Tracie Barnett, Ph.D., chercheure, Centre de recherche, CHUSJ Tracie Barnett Andrea Van Hulst, inf. Msc.  Andrea Van Hulst Anièle Lecoq et Isabelle Péan, Fondation du CHU Sainte‐Justine Aniè le Lecoq et Isabelle Pé an Dr Michel Boivin, Vice‐président*, Fondation Lucie et André Chagnon  Dr Michel Boivin Louise Boisvert, directrice des communications, CHUSJ et son équipe, notamment Sylvie Noêl Louise Boisvert Tony Bucci, directeur des finances et des installations matérielles*, CHUSJ et son équipe Tony Bucc Le groupe COMPASS, Québec Ltée Le groupe COMPASS, Qué bec Lté François Lagarde, Marie Marquis, Chantal Jacob (consultations ad hoc) Franç ois Lagarde, Marie Marquis, Chantal Jacob  Les médecins, les gestionnaires et les autres membres du personnel ayant soutenu le projet. Les parents, employés, médecins et visiteurs ayant participé aux groupes de discussion La haute direction du CHUSJ L’Association québécoise des allergies alimentaires et Équiterre (consultations ad hoc) L’équipe de l’Émission L’Épicerie Toutes les autres personnes ayant participé de près ou de loin au projet! * Fonction au moment de la mise en place du projet en 2007‐2008, la plupart au CHU Sainte‐Justine (CHUSJ) 
  18. 18. Conclusions – Quelques constats La démarche présentée en est une qui a nécessité une mobilisation large  ère bien que réalisée dans un lieu d’application qui semble à 1 vue circonscrit. Une approche de santé populationnelle était de rigueur quoique déployée  dans un milieu clinique. En conséquence, ce projet de démonstration (et ceux qui seront présentés  plus tard aujourd’hui) a déjà et peut constituer un potentiel encore plus  important de partage de connaissances :  Vers d’autres milieux hospitaliers  Vers d’autres groupes d’âges  Et aussi et surtout, vers d’autres milieux de vie. Il y a lieu de capitaliser sur l’expertise développée au Québec dans ce  domaine. Parmi les moyens à considérer :  Mettre en place une structure de type « clearing house » ou un registre des expériences  en cours au Québec  pour mettre à profit les expériences, les outils, les enseignements et  enfin, les résultats formels d’évaluation;  Soutenir et développer l’expertise en recherche évaluative dans ce domaine;  Désigner des centres d’expertise dont les mandats seraient soient la « recherche » et le  développement pour une application dans divers milieux de vie incluant le « clearing  house »,  soit l’évaluation des initiatives, idéalement les deux.
  19. 19. Prendre un enfant (par la main)Prendre un enfant par la mainPour lemmener vers demain,Pour lui donner la confiance en son pas, (…)Paroles et Musique: Yves Duteil
  20. 20. L’offre des machines distributrices et son impact sur la santé Tracie A Barnett, PhD Chercheur adjoint Département de médecine sociale et préventive,  Faculté de médecine de l’Université de Montréal Centre de recherche du CHU Sainte‐Justine  Colloque d’échange de connaissances: vers des environnements alimentaires sains dans nos milieux de vie  Montréal, le 5 juin 2012
  21. 21. Le raisonnement Les interventions individuelles faisant la promotion de saines  habitudes de vie ont vu un succès limité Nous favorisons une approche socio‐écologique, visant  l’individu ET son environnement  EX: Interventions avec des composantes environnementales  touchant le prix des aliments sains, ou qui favorise le  transport actif comme la marche ou le vélo, auront plus de  potentiel pour améliorer la santé au niveau populationnel 
  22. 22. Le raisonnement On considère généralement que les machines  distributrices contribuent à créer un environnement  ‘obésogène’ puisque, typiquement, ce sont des  aliments riches en calories et en gras qui sont offerts,  elles encouragent le ‘grignotage’ à tout moment, et  elles remplacent potentiellement des aliments plus  sains
  23. 23. Le raisonnement Malgré ces croyances, les machines distributrices sont  encore très prévalentes, notamment dans les écoles,  les centres communautaires, et les hôpitaux, parce  qu’elles offrent un point d’achat pratique et sont une  source de revenu importante En modifiant le contenu pour encourager des choix  sains, il est possible de faire la promotion d’une  alimentation saine
  24. 24. Recherche avec les mots ‘vending machine’Recherche avec les mots  Google = plus de 52 millions de résultats Pubmed = 99 articles scientifiques, US & Canada  Milieu scolaire/mileu de travail : +++  Milieu communautaire (centres sportifs/récréatifs):  peu (tous au Canada)  Milieu de la santé : peu
  25. 25. Que retrouve‐t‐on parmi les articles  scientifiques? Des études d’observation (description simple) ou  d’intervention (évaluation de la satisfaction ou de la  consommation de nouveaux produits; évaluation de l’impact  d’une nouvelle politique) La plupart des interventions remplacent une proportion des  aliments/breuvages offerts avec des choix sains, exploitant  divers devis (pré‐post, essai randomisé, etc) Des interventions ‘point d’achat’ ont été évaluées en milieux  de travail et scolaire, visant la sensibilisation à sa propre  consommation, e.g.   En rajoutant de l’information sur l’apport calorique des aliments ou des boissons dans les  machines distributrices  En réduisant les prix des options plus saines
  26. 26. Quels résultats sont décrits? En général, la présence de machines distributrices est associée à un  indice de masse corporelle plus élevé Les politiques scolaires limitant l’accès aux aliments/boissons ‘non  santé’ sont efficaces pour limiter l’achat de ces produits Les consommateurs auront moins tendance à choisir les options  saines si les options ‘non santé’ sont toujours présentes Barrières à l’offre/exploitation: présence de contrats non‐flexibles,  financement, manque de ressources, manque de connaissance,  manque de motivation, inquiétude due aux faibles ventes,  ignorance des préférences des consommateurs Barrières à l’achat: abondance de choix malsains, piètre qualité des  aliments, manque de variété, coût trop élevé Chaumette et al.2009 (Québec); Naylor et al 2010 (Colombie‐Britannique); Thomas et al 2010 (ONT); Minaker et  al.2011;  Fox et al.2009; Ludwig et al.2001; Neumark‐Sztainer et al.2005)
  27. 27. Quels résultats sont décrits? Saoud et al.2006 : Étude de l’impact de la présence de  restaurants (McD)dans les hôpitaux. Les répondants avaient  plus tendance à considérer l’offre alimentaire du McD comme  étant Santé quand un McD était présent dans l’établissement  de santé Gorton et al.2010 : Intervention dans deux hôpitaux a résulté en une réduction d’énergie(‐24%), de matière grasse(‐32%),  de gras saturés(‐41%), et de sucre(‐30%) par 100g de produits  vendus.  Selon les auteurs, les ventes n’ont pas diminué et la  satisfaction des consommateurs a augmenté
  28. 28. Quelles sont leurs conclusions?  Essentiel de savoir ce que les usagers seraient prêts à acheter Nécessité d’avoir des lignes directrices/politiques  alimentaires pour guider le contenu des machines  distributrices Les améliorations à l’environnement alimentaire  devraient viser l’élimination des options non‐saines 
  29. 29. Concept novateur de machinesdistributrices santé au CHU Ste-Justine
  30. 30. Objectifs du projet Offre alimentaire cohérente avec les recommandations nutritionnelles en vigueur Faciliter l’accès à une saine alimentation Servir d’exemple…si un aliment est offert à l’hôpital c’est qu’il est bien d’en manger! (Sahud et coll., 2006)
  31. 31. Avant…juin 2007
  32. 32. Après…octobre 2008
  33. 33. ÉTAPES DU PROJET Juin à octobre 2007 Revue de littérature et étude d’observation de l’offre alimentaire dans les machines du pavillon principal. Novembre 2007 à février 2008  Développement d’un concept de distributrices faisant la promotion d’une saine alimentation  Tenue de groupes de discussions incluant des dégustations auprès d’employés, mères, adolescents et enfants.  Ajustements faits au concept
  34. 34. ÉTAPES DU PROJET Mai à octobre 2008 Développement  de messages de promotion de la santé  de messages de mise en garde  d’outils de communication Logistique et installation des nouvelles machines Octobre 2008 Lancement officiel Juin 2008 à juin 2009 Évaluation du projet
  35. 35. CHOIX des CRITÈRES NUTRITIONNELS  Guide alimentaire canadien  “Nutrition Standards for food in schools”, Institute of Medicine, 2007  ANREF 2005
  36. 36. COLLATIONS ACCEPTÉES Fruits Légumes Céréales entières Légumineuses Aliments transformés fournissant au moins une portion de fruit, de légume, de céréales entières ou de légumineuses. Les combinaisons de ces aliments sont aussi acceptées (Ex: ½ fruit et ½ céréale) Produits laitiers écrémés et faibles en gras (2% M.G. ou moins).
  37. 37. COLLATIONS ACCEPTÉES Exclusion des arachides, des noix et des graines ensachées Mesure de sécurité pour éviter qu’elles soient consommées dans l’environnement proche d’enfants ou d’adultes allergiques. (Critère laissé pour contre en 2011 afin d’élargir l’offre.)
  38. 38. COLLATIONS ACCEPTÉESCalories 200 calories ou moins par portionGras totaux 35% ou moins des caloriesGras Moins de 10% des caloriessaturésGras trans 0,5 g ou moins par portionSodium 200 mg ou moins par portion
  39. 39. COLLATIONS ACCEPTÉESSucres 35% ou moins des caloriestotaux Les produits dont le premier ingrédient est du sucre sont exclus. Exceptions: yogourt à boire où l’on accepte jusqu’à 30g par portion de 175 g (ou 175 mL). Ce critère ne s’applique pas aux fruits et aux légumes.
  40. 40. METS PRINCIPAUX ACCEPTÉS Les mets principaux acceptés doivent être une combinaison d’au moins deux portions des aliments suivants : fruits, légumes, céréales entières en plus de répondre aux critères nutritionnels ci-dessous. Tous les sandwichs sont servis avec un sachet de crudités.
  41. 41. METS PRINCIPAUX ACCEPTÉSCalories Plus de 200 calories par portionProtéines 10 à 35% des caloriesGras 35% ou moins des caloriestotauxGras Moins de 10% des caloriessaturésGras trans 0,5 g ou moins par portionSodium 730 mg ou moins par portion 1/3 AMT 2200 mg pour les 9 à 13 ans (et non 480 mg)
  42. 42. BOISSONS ACCEPTÉESEau non aromatiséeJus de fruits 100% pur En format de 250 ml ou moinsJus de légumes 100% pur En format de 250 ml ou moinsLait nature ou substitut du lait En format de 250 ml ou moins Contenant 2% M.G. ou moins sauf pour les 1 à 3 ans (3,25% M.G.)Lait ou substitut du lait aromatisé En format de 250 ml ou moins Contenant 22 g ou moins de sucres totaux par portion de 250 ml
  43. 43. GROUPES DE DISCUSSION:exemple d’ajustementCollations salées permises Rangée supérieure de la machine, hors de la vue des enfants. Mêmes critères de calories et de gras que les autres collations. 360 mg ou moins de sodium par portion versus 200 mg (augmenté à 480 mg en 2011).
  44. 44. NOUVELLES MACHINES:quelques considérations Disponibilité d’aliments attrayants, abordables, québécois, écologiques et savoureux qui répondent aux critères nutritionnels choisis. Machine « combinée » à collation qui permet d’offrir des produits frais et secs.
  45. 45. NOUVELLES MACHINES:quelques considérations Clientèle variée: besoins et goûts différents. Besoins particuliers des 1 à 3 ans. Clientèle avec des allergies alimentaires. Choix des messages éducatifs.
  46. 46. Messages éducatifs choisis L’eau: meilleur choix pour s’hydrater Les meilleurs choix d’aliments  Légumes et fruits  Produits céréaliers à grains entiers  Produits laitiers faibles en matières grasses Besoins particuliers des 1 à 3 ans
  47. 47. Messages de mise en garde Alerte aux allergies alimentaires Attention aux étouffements Carie dentaire vs collations sucrées ou collantes
  48. 48. Les outils de communication Habillage des machines Écran tactile interactif Dépliant « BOISSON ou COLLATION… Je fais un choix JUDICIEUX »
  49. 49. Pour plus de détails… Guide d’implantation des machines distributrices disponible sur: www.chu-sainte-justine.org
  50. 50. Merci de votre attention
  51. 51. Évaluation des machines distributrices santé du CHU Sainte‐Justine Andraea Van Hulst, inf., M.Sc.École de santé publique de l’Université de Montréal Centre de recherche du CHU Sainte‐Justine Colloque d’échange de connaissances: vers des environnements alimentaires sains dans nos  milieux de vie  5 juin 2012
  52. 52. MéthodologieAvant Après 6 semaines 6 semaines Questionnaire Suivi au Questionnaire Suivi au de base plus tard téléphone de base plus tard téléphone n=296 n=118 n=239 n=98 Installation des machines distributrices santéMai 2008 Octobre 2008 Mai 2009  Participants: utilisateurs potentiels des machines distributrices  de l’entrée principale
  53. 53. Caractéristiques des participants AVANT APRÈS (N= 296) (N=239) %Sexe: (Femme) 68 80Age: 18‐24 ans 10 13 25‐39 ans 61 57 ≥ 40 ans 29 31Statut:   Parent d’un patient 68 71 Patient 11 11 Employé 8 8 Autres 13 10Éducation  Études secondaires ou moins 31 22 Collégiale/professionnelle 29 36 Universitaire 41 41
  54. 54. Achats faits pour un enfant Âge des enfants 80 60% 40 20 0 1‐3 ans 4‐12 ans 13‐17 ans AVANT (25%, n=75) APRÈS (38%, n=92)
  55. 55. Ce que les participants ont acheté 30 20 % 10 0 Lait & Eau Jus Lég. & Fruit substitut AVANT (340 produits) APRÈS (248 produits)Représente les achats effectués par les participants de l’étude
  56. 56. Facteurs qui influencent le choix 60 40 % 20 0 Goût Valeur Prix Taille des nutritive portions AVANT (n=155) APRÈS (n=198) Participants interviewés dans la période APRÈS sont plus enclins àmentionner l’apport nutritionnel et la taille adéquate de la portion comme éléments qui ont influencé leur sélection
  57. 57. Proportion de participants se disant  satisfaits de leur achat 100 95 % 90 85 80 75 Tous Scolarité  Scolarité Scolarité faible moyenne élevée AVANT (n=155) APRÈS (n=198)Les consommateurs sont généralement satisfaits Augmentation de la satisfaction seulement parmi les participants ayant une scolarité élevée
  58. 58. Perception de l’offre alimentaire des machines  distributrices•Questions posées lors du suivi téléphonique•À quel point êtes‐vous en accord ou en désaccord avec les énoncés suivants: AVANT APRÈS n=118 n=98À Sainte‐Justine … % Valeur P… il y a plusieurs choix santé D’accord 31 89dans les machines  Pas d’accord 47 9 < 0.001distributrices Ne sait pas 23 2… les choix santé dans les  D’accord 40 69machines distributrices sont  Pas d’accord 40 25 < 0.001abordables Ne sait pas 20 6… il devrait seulement y avoir  D’accord 77 80des aliments bons pour la  Pas d’accord 20 19 0.512santé dans les machines  Ne sait pas 3 1distributrices
  59. 59. Rappel des outils de communication intégrés  aux machines distributrices santé Lors du suivi téléphonique de la période APRÈS:  65 % des participants se souvenaient d’au moins un  outil  Outils retenus le plus souvent:  L’habillage autour des machines distributrice (35%)  L’information nutritionnelle de l’écran tactile (31%)  Jeu « Choix santé » de l’écran tactile (17% )
  60. 60. Utilisation de l’écran tactile80706050403020100 nov-08 déc-08 janv-09 févr-09 mars-09 avr-09 mai-09 juin-09 Nb moyen de sessions par jour Heures dutilisation (total)
  61. 61. Conclusions de l’évaluation Faire du choix santé le choix facile à faire Importance de l’information au point d’achat Machines distributrices santé, un  moyen à privilégier  pour contribuer à la création d’environnements  alimentaires sains
  62. 62. RemerciementsLes machines distributrices santé ont été développées par la Direction de la promotion de la santé du CHU Sainte‐Justine et financées par la Fondation du CHU Sainte‐Justine.L’évaluation du projet a été réalisée avec le soutien de la Fondation Lucie et André Chagnon.
  63. 63. Distribuer la santé Une question de choix Arie Koifman, MBAMembre ACAD & PDG Servomax
  64. 64. L’Association Canadienne de l’auto-distribution•  Depuis 1953, l’Association canadienne d’auto-distribution est la seule association représentant les intérêts des exploitants de distributeurs automatiques, des fabricants de machines distributrices et des fournisseurs de produits et de services au Canada.•  Notre mission est de promouvoir et faire évoluer les industries de la distribution automatique et service de pause-café du Canada.•  LAssociation promeut les plus hauts standards en matière dhonnêteté, intégrité et responsabilité dans lindustrie de la distribution automatique et des services de pause-café au Canada.•  Les membres de lACAD sengagent à respecter les standards éthiques en affaire et sengagent à ne pas entreprendre dactions qui pourraient nuire à ou atteindre la réputation de d’autres membres ou de l’association.
  65. 65. La santé est au coeur de mes valeurs.
  66. 66. Au coeur de nos valeurs familiales.
  67. 67. UN DÉFI DE SOCIÉTÉ•  Au Québec, seulement de 6 % à 11 % des jeunes de 6 ans à 16 ans consomment quotidiennement les portions suggérées par le Guide alimentaire canadien.•  Plus d un tiers des enfants de 6 ans à 8 ans consomment tous les jours un aliment considéré comme de la malbouffe (frites, boisson gazeuse, grignotines, bonbons, etc.)•  44% des 15 ans à 16 ans consomment tous les jours un aliment faisant partie de la malbouffe.•  Chez les 12 ans à 16 ans, 25% mangent des frites tous les jours ou tous les 2 jours•  75 % des 6 ans à 16 ans mangent des frites au moins une fois par semaine.• FQSE, La dénormalisation de la malbouffe auprès des jeunes, juin 2010. Pour consulter lerapport :www.sportetudiant.com/Malbouffe.pdf [consulté le 8 septembre 2010]
  68. 68. TENDANCE POSITIVE 2005-2009
  69. 69. NOTRE ÉCOSYSTÈME
  70. 70. L auto-distribution une industrie très compétitiveEntreprises rentables par rapport aux entreprises non rentables : 2008Exploitants de distributeurs automatiques (SCIAN 4542)Moyenne de lindustrie Rentables Non rentables TotalPourcentage des entreprises 70,7 % 29,3 % 100,0 %Revenus totaux (milliers de $) 293,5 287,1 291,6Dépenses totaux (milliers de $) 267,0 307,1 278,7Bénéfice net/perte nette (milliers de $) 26,6 -20,0 12,9Source : Statique Canada, totalisation spéciale, données non publiées.
  71. 71. L enjeux : la rentabilitéVentilation des dépenses totales : 2008Pourcentage des revenus totauxExploitants de distributeurs automatiques (SCIAN 4542)
  72. 72. LE DÉFI PRODUITS SANTÉ •  Faible demande.!•  Faible disponibilité.!•  Défi format.!•  Coûts et prix plus élevés.!•  Quantités minimums élevés.!•  Faible durée de vie.!•  Langue de lemballage - USA.!•  Rentabilité.!
  73. 73. UN PROJET CONCRET !
  74. 74. NOUS SOMMES PARTANTS•  Responsabilité comme bon citoyen corporatif.!•  C est dans l intérêt de tous.!•  Répondre au besoins de nos clients.!•  Un meilleur partenaire.!
  75. 75. MERCI
  76. 76. Conseil de la transformation agroalimentaire et des produits de consommation Le 5 juin 20121 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 . Ce document est confidentiel et les renseignements qui y sont contenus sont la propriété exclusive du CTAC. Toute reproduction, divulgation ou usage d’une partie quelconque de l’information contenue dans le présent document est strictement interdite.
  77. 77. Qu’est-ce que le CTAC ?Le Conseil de la transformation agroalimentaire et des produits de consommation (CTAC) a été créé en 1999 par la fusion de:Depuis, les groupes suivants se sont joints au CTAC:2 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  78. 78. Qu’est-ce que le CTAC ?Dans la dernière année le CTAC a aussi participé à la création du CCTA:A créé le Conseil des initiatives pour le progrès en alimentation (CIPA):Et a renouvelé l’entente d’agir comme l’organisme porteur du programme:3 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  79. 79. Qu’est-ce que le CTAC ? Le Conseil de la transformation agroalimentaire et des produits de consommation (CTAC) est une consolidation des forces de l’industrie qui qui représente plus de 400 entreprises pour un volume annuel d’affaires de 15 milliards de dollars, dans une industrie globale de 22 milliards de dollars. Le CTAC a pour mission, d’une part, d’assurer la représentation, la promotion et la défense des intérêts de ses membres auprès de l’ensemble des intervenants de l’industrie de la transformation agroalimentaire et des produits de consommation et, d’autre part, de mettre en valeur la compétitivité de ses membres sur les marchés québécois, canadien et extérieur. La vision du CTAC est : • De créer une industrie de transformation agroalimentaire de classe mondiale au Québec.4 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  80. 80. L’importance de l’industrie de la transformation alimentaire au Québec Premier employeur du secteur manufacturier au Québec Le 2e plus important secteur manufacturier (après les métaux) avec près de 22 G$ en livraisons Près de 170 000 emplois directs et indirects (plus de 1,6 % des emplois du Québec et 12 % des emplois manufacturiers ) Plus de 2 000 entreprises réparties dans toutes les régions de la province. 52 % de l’activité à Montréal et en Montérégie.5 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  81. 81. L’importance de l’industrie de la transformation alimentaire au Québec  Près de 70 % de la production agricole du Québec compte sur cette industrie comme principal débouché commercial.  Contribution économique et sociale (Club des petits déjeuners, banque alimentaire, etc.)6 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  82. 82. Les principaux enjeux  Une concurrence de plus en plus forte;  La fusion des grandes chaînes alimentaires et des concurrents;  La compétitivité sur les prix et les coûts/la profitabilité;  Le recrutement d’une main-d’œuvre compétente, la formation la rétention et la relève;  Les exportations et fluctuations du taux de change;  Les coûts reliés aux projets d’innovation, de recherche et développement;  Les crises dans le secteur de l’alimentation et la confiance des consommateurs;  Le cadre réglementaire de plus en plus lourd et exigeant;  Les normes moins rigoureuses pour les produits importés;  L’accès aux tablettes;  Les changements technologiques.7  Le positionnement de la transformation alimentaire Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  83. 83. La transformation agroalimentaire - répartition géographique Légende Zone agricole Transformation alimentaire8 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  84. 84. Transformation alimentaire Taille des établissements Plus de 1 700 établissements* - de différentes tailles 70% (Total : 1731 sur 2388) * 61% 60% 50% 46% 85 % des 15 % des établissements établissements 40% 20 % des emplois 80 % des emplois 30% 24% 20% 18% 6% 8% 6% 6% 6% 11% 6% 10% 3% 0% 1à 9 10 à 29 30 à 49 50 à 99 100 à 249 250 et + * Exclut les établissements dont le niveau d’emplois est inconnu9 Position de l’industrie de Compilation agroalimentaire, 22 novembre 2006 Source : ISQ, la transformation MAPAQ, Politiques agroalimentaires .
  85. 85. Les marchés Interdépendance des maillons Interdépendance des maillons Destination des produits agricoles du Sources d’approvisionnement de la Québec, moyenne 2006-2008 transformation alimentaire du (en % de la valeur) 80% Québec, moyenne 2006-2008 80% (en % de la valeur) 70% 67% 70% 60% 60% 50% 50% 45% 40% 40% 30% 30% 22% 22% 21% 20% 20% 11% 10% 7% 10% 5% 0% 0% Transf ormation Ventes f rais Marché hors Non Agriculture Transf ormation Canada International Québec Québec Québec alimentaire Québec Québec10 Compilation : MAPAQ, Politiques agroalimentaires Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  86. 86. Les marchés - Destination de nos produits Ventes finales de l’appareil production- transformation québécois selon les marchés desservis 45 % 100 % 31 % 24 %11 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 . Source : Activité bioalimentaire au Québec, bilan 2008, compilation MAPAQ
  87. 87. La distribution alimentaire Destination des produits et principaux clientsPrincipaux canaux de distribution au Québec Grande distribution et détail – canal dominant Année 2010  Forte concentration Clubs  Marchandise   S’approvisionne partout sur la planète générale entrepôts 8%  Grande convoitise des tablettes Pharmacies 8% Metro  Expansion des marques privées 7% 20% (distributeurs) Autres  magasins  Accès direct et privilégié au consommateur 9% HRI – canal avec ses spécifications propres  Restauration (chaînes, cuisines régionales, traiteurs)  Institutions (écoles, hôpitaux, résidences) Loblaws Sobeys et IGA Circuits courts – canal alternatif émergent 26% 22%  Marchés publics, kiosques, agrotourisme, etc.12 Source : ACNielsen 2010. Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  88. 88. Les marchés Importations agroalimentaires • Évolution des IMPORTATIONS québécoises … de plus en plus transformées Milliards de $ 5,0 4,6 milliards 4,5 Boissons alcoolisées et autres de $ 4,0 Produits transformés 3,5 Produits primaires 3,0 2,5 2,0 1,5 1,0 0,5 0,0 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 201013 Position : Stratégis, la transformation agroalimentaire, 22 novembreagroalimentaires Source de l’industrie de Compilation MAPAQ, Politiques 2006 .
  89. 89. La marge bénéficiaire stagne en bas de la moyenne canadienne Marge bénéficiaire nette* (moyenne 2006-2008) Extrait de l’Actualité bioalimentaire au Québec en 2009 Aliments Boissons et tabac Québec 6% Québec 33% Ontario 10% Ontario 34% Autres Autres 8% 25%provinces provinces 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% •Après amortissement et intérêts Source : Statistique Canada TiréPosition de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 2008, MAPAQ 14 de: Activité bioalimentaire au Québec en novembre 2006 .
  90. 90. 15 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  91. 91. L’industrie québécoise de transformation alimentaire fait face à de nombreux enjeux diminuant encore plus la rentabilité des entreprises PRESSION À LA HAUSSE SUR LES COÛTS Nouvelles Réglementation Consolidation attentes des des fournisseurs consomma- lourde teurs Meilleur Innovation accès au Infrastructure continue capital MARGE DE PROFIT DIMINUÉE Mondialisation Disponibilité de la main-- d’oeuvre Concurrence Consolidation Croissance accrue des distributeurs des marques privées PRESSION À LA BAISSE SUR LES PRIX … alors qu’elle doit investir dans ses équipements et son personnel pour réduire les coûts tout en développant de nouveaux produits et en consacrant davantage de moyens dans la mise en marché de ceux-ci.16 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  92. 92. Rappel des actions et contributions de l’industrie de la transformation alimentaire17 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  93. 93. Rappel des actions et contributions de l’industrie de la transformation alimentaire  Guide réduction des gras trans  Guide réduction du sodium  CIPA18 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  94. 94. 19 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006
  95. 95. 20 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  96. 96. 21 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  97. 97. À qui s’adresse le programme22 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  98. 98. Une réponse structurée et crédible23 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  99. 99. Les engagements 1 Composition nutritionnelle • Diminution de la perception sucrée ou salée24 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  100. 100. Les engagements 2 Accessibilité des produits25 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  101. 101. Faire partie de la solution26 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  102. 102. 27 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  103. 103. www.progresalimentaire.org28 Position de l’industrie de la transformation agroalimentaire, 22 novembre 2006 .
  104. 104. |Verdir ses opérations en cuisineMurielle Vrins5 juin 2012
  105. 105. | Notre missionÉquiterre contribue à bâtir un mouvement de société enincitant citoyens, organisations et gouvernements à fairedes choix écologiques, équitables et solidaires
  106. 106. | Faits saillants• 500 000 visiteurs sur notre site Internet• 84 000 lecteurs de notre bulletin mensuel• 15 000 adeptes de nos pages Facebook• 8 500 abonnées sur Twitter• 8 000 membres cotisants• 45 employés à Montréal et à Québec• Des centaines de bénévoles en Outaouais, en Mauricie, à Sherbrooke, à Québec, à Montréal• Maison du Développement Durable à Montréal
  107. 107. | Projets en agriculture et alimentation• Réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC)• Recherche sur la mise en marché des circuits courts• Maillages entre institutions et producteurs agricoles• Service-conseil en alimentation et développement durable• Analyse des politiques agricoles publiques• Vitrine sur l’alimentation responsable à Montréal• Campagnes sur le commerce équitable
  108. 108. Pour des cuisines| vertes… 1. Un approvisionnement alimentaire local et solidaire 2. Une bonne gestion des matières résiduelles (tri, recyclage, récupération, compostage) 3. Une vaisselle durable 4. Une efficacité énergétique
  109. 109. | Approvisionnement alimentaire
  110. 110. | Contexte global1. Impacts socio-économiques • Baisse de revenus des producteurs • Diminution du nombre de fermes • Concentration du marché (transformation, distribution, commercialisation)2. Impacts environnementaux • Monoculture et intensification de l’agriculture • Pollution de l’eau, de l’air et des sols • Transport des aliments et suremballage3. Impacts sur la santé • Augmentation du diabète et de l’obésité • Diminution de la part investi par les ménages • Détérioration nutritive des aliments et augmentation des préparations alimentaires
  111. 111. Selon le MAPAQ, si chaqueménage achetait pour 30$ deplus de produits québécois, ilsinjecteraient, en 5 ans, unmilliard de dollars de plus dansl’économie locale.
  112. 112. | Manger local  Un choix alimentaire: fraîcheur exceptionnelle et grande qualité nutritive  Un choix environnemental: diminution du transport (émission de GES) et suremballage  Un choix économique: meilleur prix payé au producteur et vitalité de l’économie locale  Un choix social: pérennité du monde agroalimentaire lavallois et le maintien des paysages agricoles lavallois  Un choix politique
  113. 113. | Besoin des HRI.• Forte demande pour des ingrédients locaux et biologiques dans les secteurs institutionnel et hôtelier, mais obstacle du coût• Les institutions sont organisées afin de gérer de multiples fournisseurs : peut-être avantageux pour les plus petits.• Les écoles secondaires et primaires semblent le segment le moins porteur• Les HRI ont de plus en plus recours aux produits transformés (coupés, surgelés, emballés) afin de réduire les coûts de main d’œuvre.• Le service alimentaire idéal pour les producteurs locaux serait capable d’offrir un menu assez fixe (donc prévisible en termes d’ingrédients), mais qui peut varier à des intervalles réguliers pour offrir des produits saisonniers.
  114. 114. | Besoin des HRI. Intérêt signalé pour les produits biologiques ou locaux Écoles Réseau Éducation primaires et santé Hôtellerie Supérieure secondaires (n=15) (n=13) (n=25) (n=22) Biologique 0% 0% 0% 0% Local/Circuits 5% 8% 24% 20% courts Les deux 27% 54% 56% 40% Total 32% 62% 80% 60%
  115. 115. | Approvisionnement local en milieu institutionnelÀ la soupe!•Projet-pilote 2007-2009•32 établissements (écoles, centres desanté, garderies), 19 fermesbiologiques•Trousse pédagogique: 17 activitésservice de garde, primaire etsecondaire, 5000 élèves sensibilisés•Retombées positives: augmentation dela consommation, satisfaction générale,gratification, qualité, fraîcheur,retombées externes•Obstacle: prix, main d’œuvre,ressources humaines et financières,saison courte, petits volumes, maillageinadéquat, contratsd’approvisionnement
  116. 116. | Approvisionnement local à Laval.• Mandat de la Ville de Laval• 10 institutions en 2011, 15 en 2012• Coopérative Paniers-Saveurs de Laval• Satisfaction générale• Faible volume des commandes• Prix le plus gros obstacle• Négociation gré à gré et offre d’un grade B
  117. 117. | Approvisionnement local dans le milieu de la santé• Secteur important: • Forte demande • Forte utilisation des fruits et légumes frais et congelés • Volume important • Présence de la politique alimentaire et du cadre de référence• Barrières légales: • Ouvertures et possibilités selon les montants d’achat: négociation gré à gré et appel d’offre sur invitation• Étude de cas: • 15% des fruits et légumes locaux en saison
  118. 118. | Solutions• Fruits et légumes locaux – coopératives ou producteurs• Aliments du Québec• Produits transformés ou surgelés du Québec• Congélation et conservation des produits• Substitution des produits• Lundi sans viande• Contrat d’approvisionnement
  119. 119. Une bonne gestion des matières| résiduelles Crédit: flit
  120. 120. | Contexte et problématique • La génération des matières résiduelles varie selon le type d’institution, et les actions qui s’y rapportent doivent aussi être adaptées localement • Nouvelle Politique de gestion des matières résiduelles 2011
  121. 121. | Politique de gestion des matières résiduelles du Québec 1998-2008Tonnes de matières résiduelles par personne par année Source: Recyc-Québec 2009 Nouvelle politique 2011-2015
  122. 122. Déchets résidentiels au | QuébecRésidus alimentaires : 51 %Résidus verts : 27 %Autres résidus organiques : 22 % Source: Recyc-Québec 2008
  123. 123. Résidus générés dans les | institutions au Québec• Total • 265 783 tonnes/an • 171kg par employé/an• Papier • Le plus généré (27.9% du total) • Le plus récupéré (87%)• Résidus organiques • Très abondants • Très mal valorisés Recyc-Québec et NI Environnement 2009
  124. 124. Résidus générés dans les | institutions au Québec• Réseau de la santé (génération) • Matières non valorisables (39,8 %) • Matières organiques (35,9 %)• Santé et Éducation • Forte génération • Faible récupération (11.4% et 30.9% respectivement) Recyc-Québec et NI Environnement 2009
  125. 125. | Types de compostageCompostage simple Compostage contrôlé Compostage limité
  126. 126. Solutions• Hiérarchie des modes de gestion• Tri et récupération efficaces
  127. 127. Hiérarchie des modes de| gestion • Régime minceur dans les cuisines • Approvisionnements non-suremballés • Fournisseur qui réutilise ses boîtes ou glaciaires • Vaisselle réutilisable pour emporter ou pour le service • Dons à des banques alimentaires • Vaisselle pour emporter recyclable ou compostable • Compostage des résidus alimentaires • Enfouissement avec captage des gas • Incinération avec capture d’énergie • Enfouissement des résidus ultimes (MDDEP 2010)
  128. 128. | Tri et récupérationImages et couleurs Pictogrammes et mots clés Descriptif Uniformisés et regroupés Ergonomiques
  129. 129. | Centre universitaire de santé McGill• Premier menu « à la carte » au Canada dès 2005• 30 plats chauds, 600 sandwichs• Taux de satisfaction de 94%• Gaspillage réduit de 25% Photo Alain Roberge / La Presse
  130. 130. Réutilisation des emballages par les | fournisseurs Crédit: carbonated• FritoLay • réutilise ses boîtes d’expédition pour les croustilles 5 ou 6 fois après quoi le carton est recyclé. • ceci économise 120 000 tonnes de moins d’emballage par année • le taux de participation à ce programme est de 99%.• Autres exemples: caisses de lait, caisses de pain, etc.
  131. 131. | Compostage sur site Concordia University GCPL• Exemples: Université Concordia, Ville de Verdun, Hôpital Douglas, IGA• Baisse majeures GES • Subventions disponibles• Usage du compost sur site • Sensibilisation facilité• Rentabilité possible • Utile lorsque collecte non- disponible
  132. 132. | Une vaisselle durable Crédit: Jeremy
  133. 133. | Contexte 1. Impacts socio-économiques • Emplois locaux et possibilité d’intégration personnes avec des déficiences (tri des déchets et lavage de la vaisselle) 2. Impacts environnementaux • Réduction de la génération de déchets • Réduction de la consommation d’énergie • Réduction des émissions de GES 3. Impacts sur la santé • Produits chimiques toxiques dans les contenants jetables • Phtalates, Bisphénol A, polystirènes • Porcelaine et verre inertes
  134. 134. Assiettes en porcelaine ou| compostables? Crédit: Juliud Schorzman ACV Yale University
  135. 135. | Lave-vaisselle ou lavage à la main? Un lave-vaisselle est plus écologique seulement si le comportement est adéquat! • Modèle éconergétique • Pas de rinçage manuel • Utilisation à pleine capacité • Choisir mode approprié (éco ou normal ou ‘heavy’) • Savon écologique
  136. 136. | Solutions• Vaisselle réutilisable• Vaisselle recyclable ou compostable pour emporter• Bannir la vaisselle jetable en plastique toxique• Encourager les tasses et bouteilles réutilisables• Remplacer les bâtons de café plastique par cuillère durable• Serviettes recyclées et non blanchies et éducation• Achat d’un lave-vaisselle Énergie Star
  137. 137. | Solutions Conseils pour minimiser les dangers des emballages alimentaires et de la vaisselle jetable• Préférer les aliments emballés dans le verre ou le métal• Éviter de chauffer les aliments dans des contenants de plastique• Éviter d’entreposer les aliments gras ou acides dans des contenants de plastique ou de la pellicule plastique• Éviter tous les produits contenant du PVC, du styrène, du bisphénol A et des phthalates
  138. 138. Une bonne efficacité| énergétique
  139. 139. | Contexte • Les cuisines utilisent 5 fois plus d’énergie que le reste de l’édifice • Il faut comptabiliser l’énergie consommée à toutes les étapes de la préparation des aliments (ACV)Répartition de la consommationénergétique d’un restaurant
  140. 140. | Solutions• Comportement • Plan d’efficacité énergétique • Mesures d’économie• Équipement • Appareils Énergie Star• Bâtiments • Éclairage naturel • Diminution de la climatisation et du chauffage
  141. 141. | Conservation de l’eau• Changer les comportements • Servir l’eau sur demande • Décongeler au réfrigérateur • Utiliser les cycles de lavage (textiles, vaisselle) appropriés • Balayer au lieu d’arroser!• Entretenir les équipements • Réparer les fuites • Réduire température chauffe-eau• Remplacer les équipements à forte consommation• Investissements rentables à long terme • Toilettes faible débit • Lave-vaisselle éco-énergétique • Chauffe-eau instantanés • Cuits-vapeurs à vapeur
  142. 142. | Initiatives• Laiterie de Coaticook • Système multifonctionnel de réfrigération à l’ammoniac• IGA Cookshire • Système de réfrigération au CO2• Restaurants Culver’s • Hottes plus efficaces • Chauffage de l’eau avec l’huile de cuisson • Économie de 270$ par mois pour un seul restaurant• Osteria Nonna Maria • Restaurant dans un édifice de 1800 • Chauffage de l’eau sans réservoir
  143. 143. | ContactsMurielle VrinsConseillère en alimentationresponsable514 522-2000 #240mvrins@equiterre.org
  144. 144. | Merci beaucoup!
  145. 145. Plus de choix sains dans les machines distributrices: un processus en continu ! par Julie Desrochers. Dt.P., Chef d’activités d’alimentation, Hôpital Pierre-Boucher et Roxane Guindon, Dt.P., Conseillère en promotion de la santé CSSS Pierre-Boucher
  146. 146. Le CSSS Pierre-Boucher, c’est … 1 hôpital 3 CLSC 7 Centres d’hébergement et plus de 4 250 employés
  147. 147. Plan de la présentation1. Contexte2. Études de cas : Hôpital Pierre-Boucher et CH Contrecoeur3. Freins et facteurs clés de succès
  148. 148. Contexte 2006 Fondation de l’hôpital Pierre-Boucher sensibilise la Direction générale à la malbouffe offerte à la cafétéria 2007 Mise sur pied du comité Bonne bouffe 2008 Portrait global de l’offre alimentaire dans les 11 installations Machines distributrices (2008) Hôpital 7 CH et 3 CLSC Aliments promoteurs Aliments promoteurs de santé de santé ≈ 15% des collations ≈ 15% des collation ≈ 33% des boissons ≈ 20% des boissons
  149. 149. Quelques critères nutritionnels tirés du cadre de référence“Miser sur une saine alimentation: une question dequalité”,MSSS 2009Aliments de collations (par portion) : moins de 30 grammes de glucides moins de 480 mg de sodium contenu en gras saturés représente 10 % ou moins de la teneur calorique de l’aliment 2 grammes ou plus de fibresBoissons: Offrir des jus de fruits 100 % pur, jus de légumes, lait ou substitut de lait, éviter les formats excédant 384 ml Éliminer les boissons sucrées et les boissons contenant des édulcorants
  150. 150. Contexte Juin 2010 : Adoption de la Politique pour une saine alimentation Déc 2010: Activité de lancement de la politique alimentaire et présentation des grandes lignes du plan d’action
  151. 151. Contexte Octobre 2011: Activité de lancement du Virage-Santé dans les machines distributrices du CSSS
  152. 152. Objectifs généraux du Virage-Santé auniveau des machines distributrices duCSSS1. Étape d’implantation:Hôpital et 3 CLSC Offrir des collations et des boissons qui respectent les critères nutritionnels du cadre de référence du MSSS7 Centres d’Hébergement Augmenter la proportion de boissons et d’aliments sains de manière progressive dans le respect du contexte “milieu de vie”2. Étape de maintien et d’évaluation Assurer le suivi des actions mises en place (ex.: comité d’amélioration continue pour les machines distributrices)
  153. 153. Étude de cas: hôpital Pierre-Boucher 2. Recherche des 3. Sondage sur leproduits conformes aux retrait des boissonscritères nutritionnels du gazeuses auprès de cadre de référence la clientèle 4. Évaluer 1. Analyse des produits Principales les besoins en machines dans les 9 machines étapes distributrices distributrices 5. Activités d’éducation et 6. Suivi et évaluation: communication rapport des ventes, analyse de nouveaux produits
  154. 154. Pourcentage d’aliments sains dans les machinesdistributrices de l’HPB en 2008 et 2011 90% 90% 80% 60% 33% 40% 15% 20% 0% 2008 2011 Collations Boissons
  155. 155. Cafétéria de l’hôpital Pierre-Boucher
  156. 156. Cafétéria de l’hôpital Pierre-Boucher
  157. 157. Cafétéria de l’hôpital Pierre-Boucher
  158. 158. Des freins à l’amélioration de l’offrealimentaire La clientèle principale des machines distributrices sont les visiteurs, plus difficiles à rejoindre, et par le fait même à sensibiliser au Virage- Santé. Aucun budget supplémentaire n’a été alloué pour réaliser ce projet à l’exception de l’achat de deux distributrices. Le Cadre de référence gagne à être mieux connu de la part de l’industrie alimentaire pour développer davantage de produits conformes à ces critères Assez souvent, les représentants de l’industrie proposent des produits sains intéressants, mais nécessitant un grand volume d’achats pour pouvoir devenir disponibles chez les principaux fournisseurs
  159. 159. Facteurs clés de succès Dès le début du projet, s’assurer que les pertes de revenus ainsi que l’augmentation du coût des aliments seront entérinés par la Direction La gestion des machines distributrices par l’hôpital procure une très grande flexibilité (aucune négociation contractuelle) Planification d’activités de communication pour annoncer le retrait des aliments de faible valeur nutritive afin de diminuer l’effet de surprise et aussi les réactions négatives de la part du personnel
  160. 160. Étude de cas: CH de ContrecoeurPrincipales étapes pour améliorer le contenu desmachines distributrices:1. Réviser les planogrammes en faisant ressortir les aspects positifs et en déterminant certaines cibles réalistes par exemple … Au moins 2 variétés: jus de fruits purs à 100 % , barres de céréales, mélange de noix ou d’arachides
  161. 161. CH de Contrecoeur (suite)2. Proposer des idées de mise en valeur des choix sains Dégustation des nouveaux produits (sondage) Politique de prix avantageuse pour les produits sains Utilisation d’images d’aliments sains pour l’habillage des distributrices
  162. 162. Pourcentage d’aliments sains dans lesmachines distributrices du CH en 2008 et2011 80% 60% 60% 40% 40% 20% 15% 20% 0% 2008 2011 Collations Boissons
  163. 163. Quelques facteurs clés de succès Dès l’élaboration de la politique alimentaire, la Fondation a été consultée et sensibilisée à l’amélioration de son offre alimentaire. Offre de soutien continu à la démarche par la conseillère en promotion de la santé
  164. 164. Des freins à l’amélioration de l’offrealimentaire Variété de produits limitée due au fait que les bénévoles s’approvisionnent dans les magasins de grande surface Faible volume de ventes qui ne permet pas l’achat d’une distributrice à produits frais Diminution de la rentabilité (ex.: prix coûtant du jus deux fois plus cher que celui de la boisson gazeuse) Image de la distributrice associée à la malbouffe
  165. 165. Quelques retombées positives duVirage-Santé Contribue au rayonnement de notre organisation et à sa mission d’améliorer la santé et le bien-être de la population et de son personnel Les partenaires comme les Fondations sont fières de s’associer à ce Virage-Santé Un grand nombre d’employés et de médecins adhère à ce Virage-Santé. Ils deviennent en quelque sorte « des ambassadeurs » des saines habitudes de vie
  166. 166. Le CSSS Pierre-Boucher, uneorganisation engagée dans un Virage-Santé …
  1. A particular slide catching your eye?

    Clipping is a handy way to collect important slides you want to go back to later.

×