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Futur inventions

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Des inventions qui vont devenir choses de tous les jours.

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  • 1. En préparation dans les labos, ces produits vont révolutionner leur marché dans les prochaines années Ces inventions qui vont cartonner Journal du Net - Economie
  • 2. Avec un marché estimé à 200 milliards de dollars en 2013, le téléphone mobile est la cible de toutes les attentions. Ce prototype de téléphone imaginé par Nokia en collaboration avec l'Université de Cambridge, est capable de se transformer au gré des utilisations.   ©  Nokia Il prend ainsi la forme d'un lecteur MP3, d'un clavier, ou même d'une montre. Transparent et flexible, il fonctionne à l'énergie solaire et intègre des biocapteurs qui nous renseigneront sur notre environnement (qualité de l'air, propreté des fruits que l'on mange...). Une performance réalisée grâce aux nanotechnologies , qui permettent une miniaturisation extrême de tous les composants électroniques . Sortie estimée :  4 à 7 ans Le téléphone qui change de forme
  • 3. Des images virtuelles incorporées au monde réel, voilà ce que nous promet la lentille bionique. Des chercheurs de l'université de Washington ont réussi à incorporer un circuit électrique et des diodes lumineuses (LED) sur une lentille de contact.  Il est ainsi possible d'ajouter des images virtuelles par-dessus le champ de vision. Une sorte de "réalité augmentée", qui permettrait par exemple de voir son interlocuteur pendant un appel téléphonique tout en faisant sa cuisine. ©  University of Washington La technologie intéresse aussi l'armée : les soldats pourraient visualiser des informations sur leur champ d'action. Les premières versions de lentilles, avec des images basiques, pourraient voir le jour "assez rapidement". Sortie estimée : 5 à 7 ans
  • 4. Le professeur Tomoshiro Ochiai de l'Université Préfectorale de Toyama a présenté en mai dernier un cylindre composé d'un "métamatériau" à indice de réfraction négatif. Les ondes lumineuses contournent le cylindre sans se réfléchir dessus, rendant ainsi une personne ou un objet invisible. La Darpa (l'agence de recherche du Pentagone) a d'ores et déjà proposé son soutien à une équipe de chercheurs britanniques pour mettre au point une "cape d'invisibilité" qui équiperait les soldats. Elle leur a donné trois ans pour y parvenir. Sortie estimée :  2 à 3 ans Ces métamatériaux intéressent au plus haut point les militaires !
  • 5. Chaque salarié européen imprime en moyenne 30 pages par jour, selon une étude Lexmark de 2008. Du papier réutilisable permettrait donc de réaliser de confortables économies. Le "papier effaçable" de Xerox semble en ce sens plus prometteur. Il comprend des pigments sensibles à la luminosité :  l'écriture disparaît après 16 à 24 heures! Un prototype d'imprimante a déjà été réalisé dans le centre de recherches du groupe, PARC (Palo Alto Research Center). En 2003, Toshiba avait lancé une imprimante ainsi qu'une machine appelée "e-blue", qui permettait d'effacer l'encre en chauffant la feuille. Vendue relativement chère (200 000 yens soit 1 690 euros), cette méthode nécessite de plus un papier spécial qui a nuit aux performances de l'invention. Sortie estimée : 3 à 5 ans Le papier qui s'imprime et s'efface
  • 6. La télévision en 3 dimensions Aujourd'hui il est déjà possible de visualiser des images en 3D, mais seulement avec des lunettes spéciales. Les géants de l'électronique LG, Sony et Philips sont sur les rangs pour sortir une technologie permettant de s'affranchir des lunettes. Mais  c'est une start-up française, Alioscopy, qui a la première déposé les brevets pour une telle offre . Reste à développer l'offre de programmes! La chaîne japonaise NHK a ainsi retransmis une partie des jeux Olympiques de Pékin en 3D. Pour l'instant, Alioscopy a signé des partenariats avec des fabricants pour des panneaux publicitaires animés et en relief.   ©  Alioscop Sortie estimée :  1 à 2 ans
  • 7. Avec 4 milliards d'abonnés au téléphone portable dans le monde, les innovations affluent dans le secteur. Un des principaux problèmes reste l'autonomie de ces appareils, toujours plus consommateurs d'énergie.   Des vêtements capables de récupérer l'énergie dégagée lors des mouvements sont déjà sortis des laboratoires . Il existe ainsi des dispositifs intégrés à des semelles ou à un sac à dos. Le Georgia Institute of Atlanta a mis au point une fibre hybride combinant du Kevlar et des nanofils de zinc. Le professeur Zhong Lin Wang montre un prototype de microfibre génératrice d'électricité ©  Georgia Tech Photo / Gary Week Sortie estimée : 3 à 5 ans Au-delà des vêtements, ces fibres high tech pourraient également être incorporées dans des rideaux ou des toiles de tente, de manière à transformer l'énergie du vent ou les vibrations sonores en courant électrique.
  • 8. Faire repousser les dents sera bientôt possible! Résultat : La dent est régénérée directement sur la gencive. Reste à appliquer un enduit pour recréer l'émail. La méthode s'avère bien plus efficace que les précédentes, qui consistaient à réimplanter des dents fabriquées. Sortie estimée : 3 à 5 ans La technique   La dent abîmée est vidée pour ne laisser qu'une partie de la pulpe dentaire où se cachent des cellules progénitrices que l'équipe des scientifiques est arrivée à réactiver grâce à un gel extrait d'algue.
  • 9. Un vaccin antitabac!! Le marché des substituts nicotinique, estimé à 94 millions d'euros rien que pour la France, doit trembler face à l'annonce de la sortie du premier vaccin anti-tabac. Cytos Technolgies, une start-up suisse de biotechnologies, a développé un sérum permettant de produire des anticorps spécifiques liant la nicotine dans le sang. Il serait ainsi possible de réduire la dépendance à la cigarette Le géant pharmaceutique Novartis a déboursé 600 millions de francs suisses en 2007 pour l'exclusivité de la fabrication et de l'exploitation de ce futur produit miracle . La petite entreprise suisse a également dans ses cartons un vaccin contre l'obésité, un autre énorme marché de 300 millions de patients potentiels. Sortie estimée : 2 à 3 ans
  • 10. Bien qu'elle soit interdite en France et  aux Etats-Unis, une petite  entreprise du New Jersey, Bioresources International, propose sur son site de l'extrait de miraculine à partir de 30$ les 10 grammes . Même son nom semble un canular et pourtant elle existe :  la miraculine transforme un aliment en goût acide en saveur sucrée . Cette protéine extraite d'une baie originaire d'Afrique de l'Ouest vient se fixer sur les récepteurs du goût sucré de la langue. Misant sur une prochaine approbation par la FDA, ses produits s'adressent pour l'instant à l'industrie agroalimentaire ou pharmaceutique (pour le traitement des diabétiques par exemple) dans le cadre "d'expérimentations". Sortie estimée : 1 à 2 ans
  • 11. Un tuyau percé qui se colmate de lui-même? C'est aujourd'hui une réalité grâce aux matériaux supramoléculaires . Au CNRS, le laboratoire Matière molle travaille à la mise au point de ces matériaux, dont les liaisons entre les atomes sont de nature physique et non chimique. Ainsi, lorsque le plastique est cassé, il suffit de rapprocher les deux bords pour que les liaisons entre les atomes se reforment. Le laboratoire a signé un accord avec Arkema, la branche chimie de Total. ©  Arkema/CNRS "A terme, toutes sortes d'articles pourraient être réutilisés après avoir été cassés ou fissurés grâce à "l'auto-cicatrisation",   explique Christian Collette, le directeur R&D d'Arkema. Le groupe réfléchit également à des applications pour le vernis et les adhésifs. Sortie estimée : 5 à 7 ans
  • 12. Ted Sargent, chercheur à l'Université de Toronto, travaille à l'élaboration d'une peinture qui permettrait de transformer n'importe quelle surface en panneau photovoltaïque grâce à des nanoparticules intégrées dans une solution. ©  Rudy Salin / Journal du Net Les surfaces ainsi peintes seraient de plus bien plus efficaces, car elles captent la lumière infrarouge, soit 30% de l'énergie au lieu de 6% pour les cellules photovoltaïques classiques. La technologie pourrait même s'appliquer aux vêtements. "On pourra porter un veston solaire", affirme Ted Sargent. Sortie estimée : 7 à 8 ans
  • 13. La pomme antirides Dans le canton suisse de Schaffhouse, à la frontière du Liechtenstein, quatre rangées de pommiers un peu particuliers sont plantés. Ces arbres portent des pommes "Red Flesh", à la chair rouge vif. Il a fallu plus de 10 000 croisements et 12 ans de recherche pour mettre au point cette pomme révolutionnaire. Car celle-ci ne se contente pas d'arborer une couleur originale, elle est surtout très riche en antioxydants, sensé prévenir le vieillissement cutané. C'est une entreprise suisse-danoise, Next Fruit Generation, qui commercialisera cette pomme. Les géants de la distribution Mark et Spencer et Sainsbury sont déjà venus visiter les vergers. Plus de 15 000 pommiers seront plantés d'ici la fin de cette année. Sortie estimée : 1 à 2 ans ©  Next Fruit Generation
  • 14. Une bulle de silence Dormir les fenêtres ouvertes en plein centre- ville ou travailler à son bureau sans subir les bavardages des collègues. Voilà ce que propose la bulle anti-bruit qui devrait voir le jour dans les prochaines années. Le principe : Une onde sonore en opposition de phase avec celle du bruit ambiant est envoyée, et les deux ondes s'annulent mutuellement. A condition toutefois de connaître l'origine de la source sonore et de calculer rapidement la fréquence nécessaire. Des systèmes existent déjà permettant de réduire significativement les expositions au bruit, comme ceux commercialisés par l'entreprise Quiétys.   Dans le futur, les dispositifs anti-bruit pourraient aussi être installés sur des véhicules à l'intérieur même des pots d'échappement. Sortie estimée :  5 à 7 ans
  • 15. L'essayage virtuel Même si les ventes de vêtements sur Internet connaissent un véritable boom (+31% entre juillet 2007 et juin 2008 selon l'IFM), reste le problème de l'essayage. Le site Internet de La Redoute propose déjà de créer un mannequin en 3D à partir de ses mensurations mais il sera bientôt possible d'aller plus loin . ©  Laredoute.fr Des chercheurs coréens du i-Fashion Technology Center ont réussi à récréer un double virtuel presque parfait. En quelques secondes, la machine scanne votre silhouette sous toutes les coutures et crée un hologramme . Ce système est déjà en test dans plusieurs boutiques de Séoul, où les clients peuvent essayer les habits en tapant la référence de l'article sur un écran. Encore mieux : le logiciel indiquera quelle taille choisir en fonction de ses mensurations. Sortie estimée : 1 à 2 ans
  • 16. Du Sang Artificiel Chaque année en France, 400 000 à 500 000 patients bénéficient d'une transfusion sanguine. Malgré cela, les dons ne suffisent pas et les problèmes d'incompatibilité demeurent. La fabrication de sang artificiel est à l'étude depuis plus de 50 ans, mais devrait aboutir dans les prochaines années Le programme européen EuroBloodSubstitutes est le plus avancé.  De l'hémoglobine extrait de vers marins a déjà donné de bons résultats en tests pré-cliniques La difficulté est d'en récupérer suffisamment pour satisfaire la demande mondiale.  Une "troisième génération" de sang entièrement artificiel, fabriqué par encapsulation des molécules d'hémoglobine, est attendue à plus long terme. Sortie estimée : 5 à 7 ans
  • 17. Une pâte réparatrice des os Les fractures nécessitent souvent des opérations longues avec un risque d'infection non négligeable. Une équipe britannique de l'université de Nottingham a remporté en décembre dernier un prix d'innovation médicale pour son invention : une pâte pour réparer les os fêlés.   Elle serait utilisable dans les cas de lésions osseuses importantes, avec plusieurs fractures ou des morceaux isolés. Le professeur Kevin Shakesheff, qui vient de monter sa start-up nommée RegenTec, prévoit une mise sur le marché aux Etats-Unis pour 2010. Sortie estimée : 1 à 2 an ©  RegenTec La pâte, de la texture du dentifrice, est injectée à l'endroit de la fracture et se solidifie au bout de 15 minutes. Sa structure poreuse permet ensuite à l'os naturel de se régénérer.
  • 18. Un patient sur 20 contracte une infection nosocomiale lors de son séjour à l'hôpital, selon un rapport du ministère de la Santé de janvier 2008. Les professeurs Alexander Klibanov, Jianzhu Chen et Jantaya Haldar discutent de leur "peinture anti-microbes" qu'ils ont mis au point ©  Donna Coveney Lors des tests, "99% des bactéries exposées à cette surface ont été tuées", affirme Alexander Klibanov, auteur de cette étude. L'armée américaine et Boeing ont collaboré au projet, qui devrait se concrétiser dès la fin des procédures d'homologation. Sortie estimée : 3 à 5 ans Une équipe du MIT (Massachussets Institute of Technology) de Cambridge a mis au point  un revêtement "tueur de virus".   L'enduit est constitué de polymères avec des micro-piques qui percent les membranes du virus. Il est efficace sur le virus de la grippe, mais aussi sur des bactéries résistantes type Escherichia Coli. La Peinture Anti-microbes
  • 19. Une éolienne cerf-volant Si l'énergie éolienne a le vent en poupe, il est souvent reproché aux turbines terrestres d'offrir un faible rendement et de défigurer le paysage. Le Kite Wind Generator, développé par l'entreprise italienne Sequoia, est capable de générer jusqu'à 1 GW, l'équivalent de 400 éoliennes. Il s'agit d'une structure avec des bras pivotants sur lesquels sont accrochés des sortes de cerfs-volants reliés par des câbles.   ©  Kite Gen Avantages A 800 mètres d'altitude, le vent souffle deux fois plus fort qu'à 100 mètres et il est constant. Le kWh  revient ainsi à 0,03 euros, deux fois moins cher qu'avec les énergies fossiles. Les vents de haute altitude font rêver les plus grands groupes : Google a ainsi investi 10 millions de dollars dans  Makani Power, une start-up américaine qui travaille sur ces technologies. Sortie estimée : 3 à 5 ans
  • 20. Des scarabées espions   ©   Didier Belot Des papillons transformés en véritables agents secrets ? Un scénario digne des films de science fiction. Et pourtant, c'est bien l'objectif du projet HI-MEMS. Financé par la Darpa (l'agence de recherche du Pentagone), il vise à fusionner des systèmes de commande artificiels avec ceux de l'insecte en les insérant dès le stade de la chrysalide. Les implants feront ainsi partie intégrante du corps de l'insecte adulte . Les avancées sont tenues top secret, mais les chercheurs ont diffusé des vidéos montrant des papillons pilotés à distance grâce à des décharges électriques. Prochaine étape : réduire encore la taille des composants pour dissimuler dans l'insecte une radio, une caméra, ou un détecteur de gaz selon l'usage souhaité. Une autre possibilité serait de téléguider l'insecte par GPS. Sortie estimée : 7 à 8 ans
  • 21. Une centrale nucléaire privée! Une petite centrale nucléaire rien que pour soi ? C'est possible depuis l'an dernier grâce à l'entreprise américaine Hyperion Power Generation.   ©  Hyperion Power Generation Le mini-réacteur commercialisé par la firme mesure 2 mètres de haut pour 1,5 mètre de diamètre, mais coûte tout de même 25 millions de dollars. D'une capacité de 25MW, il est donc plutôt destiné à des industriels ou à des communes isolées. Selon la société, ce réacteur ne présente aucun danger puisque la quantité de combustible nucléaire nécessaire est faible et qu'il n'est pas destiné à être ouvert pendant sa durée de fonctionnement (de 5 à 10 ans).  Entre 2013 et 2023, Hyperion prévoit une production de 4 000 réacteurs et affirme avoir déjà reçu plus de 100 commandes! Sortie estimée :  4 à 5 ans
  • 22. Le Diamant Artificiel La technique pour fabriquer des diamants de synthèse est connue depuis les années 1950 : On vaporise des atomes de carbone sur une surface de silicium  puis on les laisse cristalliser. Mais ils sont utilisés uniquement dans l'industrie, car de mauvaise qualité et trop petits pour la joaillerie. Aujourd'hui, les techniques s'améliorent. ©  Gemesys Selon le BRGM, l'introduction de pierres synthétiques en joaillerie pourrait entraîner une baisse des prix, car   elles sont 10 à 100 fois moins chères que les pierres naturelles . Mais auront-elles le même attrait auprès des acheteurs ? Sortie estimée : 1 à 2 ans Gemesys, une entreprise californienne, commercialise ainsi des diamants de synthèse auprès de joailliers revendeurs en Amérique du Nord et en Belgique.
  • 23. Du biocarburant à partir d'algues La recherche sur les biocarburants "nouvelle génération" avance à grands pas et les algues semblent constituer une piste très intéressante. Greenfuel, une société issue des recherches du Massachusetts Institute of Technology, a ainsi mis au point des "bioréacteurs", dans lesquels des algues macèrent dans un bain de gaz carbonique.  Les micro-algues ont un rendement à l'hectare 30 fois supérieur a celui des oléagineux comme le colza ou le tournesol. L'entreprise a déjà reçu plusieurs commandes pour ses bioréacteurs. En France, le projet Shamash de l'INRIA a pour objectif de produire ce biocarburant à l'horizon 2010. Le marché potentiel est évalué à 17 millions de m3 d'ici 2 à 3 ans. Sortie estimée : 1 à 2 ans
  • 24. Le Coton Comestible Pour chaque kilo de fibre de coton produite, un plant génère également 1,65 kilo de graine. Aujourd'hui cette partie de la plante n'est pas vraiment valorisable. Kevin Rathore, un chercheur de l'université du Texas a pourtant trouvé un moyen de rendre le coton comestible. Il a pu désactiver un gène produisant le gossypol, un polyphénol toxique qui rend le coton impropre à la consommation humaine.  ©  Lionel Pupin Selon Kevin Rathore,  le coton pourrait répondre aux besoins protéiques d'un demi-milliard de personnes par an . Une découverte d'autant plus prometteuse que le coton est riche en protéines et cultivé en majorité dans les pays en développement. Et le goût ? "Ca ressemble à du pois chiche", témoigne Kevin Rathore. Sortie estimée :  3 à 5 ans
  • 25. Le ciment qui absorbe la pollution Fruit de dix ans de recherche, le ciment dépolluant Calcia a été lancé en 2006 sur le marché français. Ce ciment absorbe les principaux polluants issus de la circulation automobile et du chauffage domestique. Grâce à l'énergie lumineuse, le photocatalyseur contenu dans le ciment accélère la réaction chimique qui décompose les polluants. ©  Ciments Calcia "Nous visons 10% de part de marché d'ici 5 ans",  affirme Olivier Fourcault, chef de projet au service innovation chez Calcia. Les produits s'adressent pour l'instant aux collectivités, mais Calcia planche sur de nouveaux projets : des enduits de façades pour les maisons individuelles, ou des peintures intérieures qui absorberaient les polluants domestique, comme le formaldéhyde. Sortie estimée :  2 à 3 ans
  • 26. Un haricot anti-flatulences Les légumineuses ont le malheureux effet secondaire de provoquer des gaz intestinaux. Le responsable est le raffinose, un hydrate de carbone qui provoque une fermentation dans le gros intestin. Des haricots à teneur réduite en raffinose ont été mis au point par des chercheurs vénézuéliens de l'Université Simon Bolivar à Caracas.  Ces derniers ont ajouté deux bactéries communes pour accélérer la fermentation naturelle des haricots. Non seulement les flatulences sont réduites de 88,6% mais la teneur en fibres insolubles, bénéfiques pour la santé, est elle augmentée de 97,5%. Les diététiciens soulignent que  ce type de produit pourrait encourager la consommation de légumes. Sortie estimée : 3 à 5 ans
  • 27. La viande en éprouvette La liste des méfaits de l'élevage intensif est longue : pollution des sols, rejet massif de gaz à effet de serre, déforestation... Or d'ici 2050, la production mondiale de viande devrait pourtant doubler d'après la FAO. Du coup, des nombreuses équipes scientifiques cherchent sérieusement à fabriquer du steak in vitro. A priori c'est simple : il suffit de mettre en culture des cellules souches pour fabriquer du muscle et de leur "faire faire de l'exercice", c'est-à-dire de les étirer. En pratique, on est encore loin de la synthèse artificielle d'un morceau entier de steak, mais " la technique permet de produire quelque chose qui s'apparente à de la viande industrielle , comme les nuggets de poulet", affirme Jason Matheny, coauteur d'une étude sur le sujet. Sortie estimée :  8 à 10 ans
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