Formation à la recherche documentaire Master SACIM
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Formation à la recherche documentaire Master SACIM

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M1 SACIM - Novembre 2011

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  • Quel est l’intérêt d’avoir une méthode de recherche quand tout est accessible en un clic ? Avoir une méthode = prendre conscience de certains écueils dans lesquels on tombe si on n’en a pas. I nfobésité  : trop plein d’information. Certaines études vont jusqu’à avancer que cette infobésité créé un stress croissant : les individus accumulent des données à traiter tandis que le processus de sélection et de validation se complexifie : engendre une difficulté à prendre les bonnes décisions. Mésinformation  : plus l’information est redondante, plus elle est reprise, plus il y a de risques qu’elle soit modifiée/réinterprétée/mal transcrite lors de sa reproduction. D’où la nécessité de confronter ses sources. Validation de l’information. Internet n’est pas une bibliothèque ou un centre documentaire (ni organisé, ni structuré). C’est un lieu de stockage temporaire de l’information.
  • L’illusion numérique  : avoir conscience que tout n’est pas en ligne ni accessible par les moteurs. Étendue du web impossible à cerner (plus de mille milliards de pages avec une création de 7,3 millions de pages par jour). Web visible / invisible : en anglais, on parle de « deep web », de web profond. Opposé à ce que l’on appelle le « web surfacique ». [ Comment le web change le monde : l'alchimie des multitudes , Francis Pisani et Dominique Piotet, éd. Pearson, 2008] En 2008 , le web dit "invisible" non référencé par les moteurs de recherche représente 70 à 75% de l'ensemble, soit environ un trilliard de pages non indexées Contenu en général de plus grande qualité : correspond aux bases de données, aux catalogues de bibliothèques.
  • - Prendre le temps de définir les termes du sujet et ses limites. Ne pas écrire son sujet tel quel dans l’interface de recherche. - Le choix de mots clés : synthétique (mot unique plutôt que paraphrase)/précis (termes techniques, noms propres)/représentatif et attention aux most polysémiques. Sinon, risque de silence dans les catalogues/bases : « pas de réponse » a plus de chances de signifier que vous avez mal posé votre requête plutôt qu’il n’y a rien sur votre sujet. Multiplier dans sa requête les termes synonymes, équivalents, spécifiques ou génériques. Mots qui ont du sens : éviter les verbes d’action, les articles, les pronoms, les adverbes, les adjectifs non significatifs + prêter attention aux fautes d’orthographes ou d’inattention (un seul mot mal écrit va faire échouer la recherche ≠ Google) + Penser à les traduire !!! DEMO TERMSCIENCES - varier les outils  : ouvrages, thèses, articles, contact personnes ressources, rapports, centres de documentation spécialisés, bases de données,… Utiliser toutes les possibilités de rebond, utiliser les bibliographies en fin d’ouvrage/article/thèse. - croiser les informations  : chercher l’information à sa source et comparer. Utiliser plusieurs moteurs de recherche et les modules de recherche avancée. - avoir un œil critique  : c’est votre travail d’étudiants d’avoir une opinion sur ce que vous lisez. 4 ème de couverture, la notoriété des auteurs et de leur laboratoire d’appartenance , la date d’édition (les ouvrages anciens ne peuvent vous offrir un état récent des problématiques sur votre sujet mais peuvent constituer des ouvrages de référence précieux : définitions, historique, …), la présence d’une bibliographie, si c’est un article, la r éputation de la revue  
  • ET / AND : la recherche se fera obligatoirement sur la présence simultanée des deux mots saisis. Ex : matériaux et durables. Si un des documents ne contient qu’un des mots, il ne sera pas pris en compte dans votre page de résultats. OU / OR : la recherche se fait sur l’un ou l’autre des mots saisis ou les deux. Ex : matériaux ou durables. Le moteur prendra en compte les pages qui contiennent les deux mots mais aussi celles qui ne contiennent qu’un seul des termes. SAUF / NOT : exclusion d’un terme. Ex : matériaux sauf bois. La recherche ne prendra pas en compte les pages contenant le mot bois. * : troncature. Permet de ne saisir qu’une partie du terme recherché. Permet de faire une recherche large ou lorsque l’on hésite sur l’orthographe d’un mot Ex : constr *  : la recherche se fera sur tous les mots commençant par « constr » : construction(s), construire, constructeur … « … » : les guillemets, expression exacte. Par ex : «  matériaux durables  »  : la recherche s’effectuera sur les deux mots, l’un à côté de l’autre et dans cet ordre là. Une page qui contiendrait le mot « matériaux » au début et le mot « durables » à la fin ne serait pas prise en compte.
  • On y trouve le pire comme le meilleur pagerank (logique statistique) + sphère commerciale/gratuité Recherche avancée - Je vérifie si l’auteur a des compétences dans le domaine étudié : a-t-il publié des ouvrages sur la question ? est-il cité ailleurs ? que dit-on de lui ? (rechercher éventuellement dans d’autres sites en tapant son nom dans un moteur de recherche) - Institution : renommée, ... (+ fiable si précisé) - Adresse URL : site officiel ? site d’un particulier ? d’une organisation ? magazine d’information ?…. Une adresse .gouv est plus fiable qu’une adresse .com - Dernière date de mise à jour : vérif que l’info n’est pas obsolète - Quelles sont les intentions de l’auteur : veut-il informer ? vendre ? convaincre ? se faire valoir ? - Consulter le plan du site pour avoir une vue d’ensemble du contenu. - Style d'écriture et vocabulaire, clarté de l’argumentation Sources (bibliographie) et liens vers d’autres sites me permettant de vérifier l’information : récentes, accessibles, suffisantes,…Je vérifie que l’information n’est pas unique, que je peux la trouver ailleurs. Est-ce une source d’information fiable ? Problèmes : Anonymat des contributeurs / Absence de comité de validation/ Incohérences et partialité / Vulnérabilité face aux sabotages Points positifs : Articles de haut niveau / Réactivité face aux erreurs ( salebot ) / travail collectif (échanges et discussions : cf article Patrick Bruel ) En définitive : source incontournable mais à utiliser avec un œil critique et des réserves !
  • Moteurs de recherche scientifiques
  • Google scholar : Multidisciplinaire, mais sur-représentation des STM Il est clair que GS inclut des textes issus : de l’Open Access, des Archives Ouvertes (ArXiv, HAL…), des serveurs académiques (.edu, Universités, Grandes Ecoles…), des sociétés savantes et éditeurs scientifiques participants à CrossRef (ACM, Springer, Wiley, Blackwell, IEEE, Nature publishing…), des bases de sommaires (IngentaConnect) et collections de périodiques, le fonds des revues de Elsevier avec ScienceDirect (un accord en 2007), des catalogues de bibliothèques et d’institutions (WorldCat, SUDOC, INIST…) GS indexe donc une partie du Web Invisible Documents référencés : livres, thèses, articles de revues scientifiques, des pré-publications, des résumés, des proceedings, des rapports techniques … Recherche dans le texte intégral (pas seulement dans les métadonnées : auteur, titre, …) Scirus : Scirus créé en 2001 par l’éditeur Elsevier (portail ScienceDirect) “ For scientific information only ” Innovation : créer un seul point d’entrée pour la recherche de littérature académique (articles ,…) et “web” ( sites web ) Similaire dans son approche à Google Scholar (2004) Scirus permet : une recherche pluri-disciplinaire en texte intégral sur un corpus constitué à la fois de sources web de qualité, et de documents académiques plus classiques, la recheche de brevets De repérer rapidement des sources valides (BDD, revues) ATTENTION : De nombreuses sources sont (bien entendu) payantes
  • Rechercher un ouvrage / thèse / périodique : Recherche simple ou avancée, recherche par tags Possibilité d’affiner la recherche : par type de document, auteur, sujet, bibliothèque, etc… Possibilité de rebondir si les réponses ne sont pas satisfaisantes : liens vers le Sudoc, vers Google books La recherche d’ouvrage permet également de trouver des livres électroniques (e-books) : consultables directement sur les postes de l’Université ou sur identification depuis chez vous Exemples : E-book: les nouveautés de photoshop, Pierre Labbe/Eyrolles Hackez Google Androïd, frédéric Brault/Eyrolles Réussir un projet Intranet 2.0 Spip 2, premiers pas Un article de presse généraliste : - les périodiques « papier » : consultation de l’état de la collection en recherchant par titre de revue sur l’onglet « livres, revues, périodiques ». Les numéros en rayon ou à demander en magasin - la base de presse Factiva : plus de 26 000 sources issues de 159 pays et dans 23 langues + de 2 500 journaux Ex : consulter tous les articles du Monde de la veille + de 5 500 magazines (dont L’Equipe ;-) Les dépêches de + de 800 agences de presse Près de 300 transcriptions d’émissions de TV et de radio + de 12 000 liens vers des sites web + de 42 000 rapports de sociétés ( profils et analyses détaillés) Un article scientifique Accès à distance avec vos identifiants ENT ! Télécharger directement le PDF de l’article Les bases de données disciplinaires + AZ : rechercher une revue électronique
  • Cairn : 244 revues de sciences humaines
  • Le catalogue de la BNF > Le catalogue de la BNF http://catalogue.bnf.fr - Il recense tous les livres publiés en France (la BNF est dépositaire du dépôt légal) Catalogues étrangers > Consulter les catalogues de bibliothèques nationales à létranger - Le catalogue de la British Library : http://catalogue.bl.uk Utiliser « Advanced search » (pour une limite par langue par exemple). - Le catalogue de la Library of Congress : http://catalog.loc.gov/ Utiliser « Guided search » puis « Set search limits » Worldcat > Réseau mondial qui met en commun les contenus des catalogues de bibliothèques à travers le monde. http://www.worldcat.org - Représente 1,5 milliard douvrages, des centaines de langues.
  • Pourquoi les Archives Ouvertes ? - augmentation excessive des coûts d’abonnement aux revues monopole des revues sur la publication scientifique lenteurs des délais de publication Pour les chercheurs : loi du « publish or perish » Archive Ouverte… … désigne un réservoir de données issues de la recherche scientifique et de l’enseignement, et dont l’accès sur Internet se veut ouvert , sans barrières … concerne 15% des articles publiés annuellement (soit environ 1,5 millions) Les atouts : accès libre et gratuit une plus grande visibilité des publications une diffusion immédiate des résultats de la recherche un archivag e à long terme le dépôt sans retrait : assure la responsabilisation des dépôts et donc le niveau scientifique / évite les utilisations scientifiques frauduleuses / garantit la stabilité des dépôts et des adresses / laisse néanmoins le droit à l’erreur scientifique ArXiv  (1ère archive - 1991) : archive de prépublications électroniques d'articles scientifiques dans les domaines de la physique , des mathématiques , de l' informatique , des sciences non linéaires et de la biologie quantitative HAL (acronyme de Hyper Articles en Ligne) développé par le CNRS : archives scientifiques multidisciplinaires. Archives directement alimentées par les chercheurs (auto-archivage).
  • Organisation californienne fondée en 1996 consacrée à l’archivage du web Sert de bibliothèque numérique Archive constituée de clichés de pages Internet, de logiciels, de films, de livres et d’enregistrements audio 87 milliards de versions archivées, 100 000 films, 200 000 enregistrements audio, 290 000 livres Une copie miroir est conservée à la Bibliotheca Alexandrina en Egypte
  • La citation et les notes en bas de page appuient votre argumentation par des références validées Citer entre guillemets et à la fin de la citation ou de la référence à une théorie ou un ouvrage, mettre une note en bas de page Bibliographie en fin de tout travail de recherche : classement alphabétique des noms d’auteurs puis par type de document : ouvrages / articles / sites
  • Escroquerie marketing ou vraie révolution ? - les techniques employées n’ont rien d’innovantes - MAIS l’internaute est placé au cœur du système 2 notions clés : - le contenu est généré par l’utilisateur (blogs, wikis, etc…) - idée de réseau social : communautés d’internautes rassemblés selon des centres d’intérêt communs (Facebook, Twitter, etc…) Des exemples : blogs, wikis, Facebook, Twitter, flickr, igoogle, daylimotion, youtube De nouvelles pratiques : - l’internaute crée l’information (wikis) - la partage (facebook, twitter, youtube,…) - se l’approprie (commentaires sur les blogs,…) Exemple de la page d’accueil de Liberation Une nouvelle génération d’équipements : smartphones, netbooks, Tablettes  Internet est devenu un espace de socialisation Cependant, 2 limites : protéger ses contenus / sa vie privée Vers un web 3.0 ? Il n’existe pas encore en tant que tel mais désigne le futur du web 2.0 L’idée est d’offrir : - des contenus mieux validés (encyclopédie collaborative Larousse) - et un accès quasi permanent au web (smartphones, géolocalisation) Développement du web sémantique : Le but est de permettre d’interroger les outils en langage naturel - la requête sera décodée et comprise et les résultats organisés
  • Un wiki est l’«  autre   » du blog. Pour l’anecdote : wiki-wiki veut dire rapide en hawaïen… Contenu organisé non pas sous forme de flux mais de réseaux d’articles. Il favorise l’écriture collaborative de documents tout en garantissant les contenus. Pérennité de l’article du wiki vs temporalité de l’article de blog Beaucoup de fils de syndication (flux RSS) sont possibles sur les wikis : nouveaux articles, modifications d’anciens articles ou d’un en particulier
  • Un fil RSS… … est «  un fichier dont le contenu est produit automatiquement en fonction des mises à jour d’un site web  » (Wikipédia).…on parle aussi de « flux RSS » ou de « lien RSS » … aisément repérable sur le web … existe officiellement depuis 1999 mais vraiment utilisé depuis 2004-2005 Un agrégateur… ... sert à lire les fils RSS... prévient de la mise à jour d’un site web… importe automatiquement le contenu en question… le fait pour tous les sites que vous avez préalablement sélectionnés = il va chercher toutes les infos qui vous intéressent et vous les dépose dans un même endroit : pas besoin de visiter chaque site pour voir les mises à jour ! Les bonnes raisons pour utiliser un agrégateur : la recherche d’informations demande du temps et de l’énergie et il faut donc la rentabiliser au maximum (méthodes PULL/PUSH : information PUSH (qui s’oppose à la méthode PULL, méthode classique de l’utilisation d’internet : l’utilisateur se rend sur les sites pour en « tirer » les informations) : consiste à apporter les infos à l’internaute, de manière directe et automatique, en fonction de critères qu’il aura choisi au préalable.) limite le « bruit » et optimise la veille : sources ciblées et organisées en amont va au-delà des blogs : permet de suivre l’actualité des plus grandes ressources documentaires scientifiques indépendance de la veille / curation (Twitter, Facebook) passage d’une logique de « puits » (celui qui a l’information a le pouvoir) à une logique de « nœud » (celui qui distribue l’information à le pouvoir) 1 seul enregistrement nécessaire pour créer son compte d’agrégateur / pas besoin de s’enregistrer pour s’abonner aux flux participation à la diffusion de l’information en la citant dans des travaux pas de spams
  • Folksonomie Il s’agit de : - l’émergence sans cesse croissante d’un phénomène directement lié au web web 2.0 - la contraction entre taxinomie (règles de classification, « taxinomy » en anglais) et usagers (folk) - l’indexation des documents par l’usager - un modèle de classification ultra personnel qui doit pourtant être utilisable par l’ensemble de la communauté des internautes - «  Une folksonomie représente en même temps ce qu’il y a de meilleur et de pire dans l’organisation de l’information . » Adam Mathes, 2004 Social bookmarking : - il d’agit du partage de signets - cela revient à enregistrer les pages web que l’on trouve intéressantes - les sites de bookmarking social permettent de retrouver les documents archivés via les tags (folksonomie) - ces sites permettent aujourd’hui bien plus que de partager des signets : on peut les classer, les commenter, les importer / exporter, ajouter des notes, les envoyer par mail,… - les avantages de ces sites :  l’enregistrement ne se fait pas sur votre ordinateur personnel ( gain de place + possibilité de les retrouver depuis n’importe quel ordinateur )  immédiateté : on ne le remet pas à plus tard, on le fait tout de suite + possibilité de les exporter à tout moment  source de partage : vous pouvez travailler en équipe et envoyer ainsi un lien à tout un groupe. Vous pouvez aussi vous créer un network .  source de veille : possibilité d’avoir un fil RSS par tag, voire un fil RSS par combinaison de tags

Formation à la recherche documentaire Master SACIM Presentation Transcript

  • 1. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur … … la recherche documentaire SCD de l’UVSQ – Master SACIM – Oct. 2011
  • 2.
    • Avoir une méthode pour éviter ça…
  • 3.
    • Et ne pas passer à côté de ça !
    Web visible / Web invisible (bases de données, bibliothèques en ligne, publications archivées,…)  500 fois plus vaste que le web visible
  • 4.
    • Quelques astuces de base pour bien chercher
  • 5.
    • L’analyse du sujet : décomposer, définir et limiter
    •  aller du général au particulier
    • 2. Choisir ses mots-clefs et les traduire : TermSciences , dictionnaire des synonymes du laboratoire CRISCO (Université de Caen) , Lexique Techniques de l’Ingénieur
    • 3. Varier les outils et types de documents
    • 4. Utiliser les opérateurs booléens et les filtres
    • 5. Rebondir d’un document à l’autre et croiser les informations
    • 6. Garder un œil critique : évaluer les informations trouvées
    • 7. Lecture et étude comparée des documents
    • 8. Elaboration d’un plan détaillé
  • 6. Poser des équations de recherche
  • 7. Les opérateurs booléens : combiner plusieurs éléments d’une recherche pour obtenir des réponses adaptées AND/ET = intersection * = troncature OR/OU = réunion « … » = expression exacte NOT/SAUF = exclusion
  • 8.
    • Et maintenant, où chercher ?
  • 9. Evaluer l’information dans Google et Wikipédia
  • 10.
    • Wikipédia
    • La page « historique » et « discussions » : comparer les versions / savoir qui a modifié l’article / les infos sur la modification / annuler une modification : «  reverter  »/« défaire »
    • Les bandeaux : avertir le lecteur
    • Notes et références / bibliographie / articles connexes / liens externes
    • Licence CC-BY-SA
    • Anonymat des contributeurs mais réactivité
    • Google  Plus le moteur de recherche est généraliste, plus il faut être précis
    • Recherche plein texte Vs recherche par mots-clefs
    • Le réflexe « recherche avancée » (dont la recherche de fichiers comme les PDF)
    • + ( = opérateur booléen ET/AND), - (= opérateur booléen SAUF)
    • Les incontournables : renommée de l’auteur ou de l’institution et ses intentions / adresse URL / date de mise à jour / plan du site / style / sources
  • 11. Utiliser des outils adaptés : les moteurs de recherche « scientifiques »
  • 12. Google scholar Scirus
  • 13. Les bibliothèques depuis chez moi : aussi bien que Google ? (et peut-être même mieux…)
  • 14. Le portail documentaire des BU de l’UVSQ www.bib.uvsq.fr - Rechercher : livres / thèses / périodiques / articles de presse ou scientifiques en texte intégral - Services : accès à distance / compte-lecteur / prêt entre bibliothèques / navette inter-sites / suggestions d’achat / Rue des facs / aide à la recherche
  • 15. Zoom sur : Techniques de l’ingénieur (sciences) CAIRN (sciences humaines et sociales) Factiva (presse internationale)
  • 16. Autres catalogues - Le Sudoc - BNF - A l’étranger : British Library , Library of Congress - A l’échelle internationale : Worldcat
  • 17. Le répertoire des bases de données gratuites : DADI Les bibliothèques numériques : Gallica , Europeana , la bibliothèque électronique de Lisieux , ABU, la bibliothèque universelle , The Gutenberg Project , la bibliothèque numérique de Poitiers , Manioc Les signets des bibliothèques : signets de la bnf et des universités
  • 18. Les archives ouvertes
  • 19. Explorer le web pour trouver… … des dossiers de presse généralistes : Le Monde Diplomatique , La Documentation française , Université de Lyon 2 Ou thématiques : CNRS , INRA , INSEE , Institut Pasteur , MAC (Musée d’Art Contemporain de Lyon) , CNC , Sites des ministères : Culture , Justice, Economie, Sports, …
  • 20. … des images et des expositions virtuelles BIUM , BnF , Ministère de la Culture et de la Communication , BM de Lyon , Le Museum d’Histoire Naturelle , CERIMES , Joconde , Mandragore , Banque d’images du RMN , Banque d’images de l’UNESCO , Cité de l’Architecture et du Patrimoine , Corbis (banque d’images libres de droits) ,…
  • 21. … des films et des sons INA , CERIMES , Canal-u , émissions de TV et de radio en langue anglaise sur Factiva, Portail de la musique contemporaine , Portail du patrimoine oral , La Cité de la Musique
  • 22. … les archives d’anciens sites web
  • 23. Citer en respectant les droits d’auteur
  • 24. Livre : auteur (NOM, Prénom), titre ( en italique ), lieu d’édition, éditeur, année d’édition, collection éventuelle. Thèse ou mémoire de recherche : auteur (NOM, Prénom), titre ( en italique ), type de thèse ou de mémoire, directeur de recherche (Prénom, NOM) précédé de la mention : sous la direction de, établissement de soutenance, année de soutenance. Article de dictionnaire ou de collectif : auteur (NOM, Prénom), titre de l’article (entre guillemets français : « »), sa pagination (sur le modèle : pp. x-y), mention : in, responsable de la publication (NOM, Prénom) suivi de la mention : (dir.) ou (éd.), titre du dictionnaire ou du collectif ( en italique ), tome éventuel, lieu d’édition, éditeur, année d’édition. Article de périodique : auteur (NOM, Prénom), titre de l’article (entre guillemets français : « »), titre du périodique ( en italique ), tome, volume et numéro éventuels, lieu d’édition et éditeur lorsque la publication ne bénéficie pas d’une diffusion générale (on parle de publication confidentielle), date de parution, pagination de l’article (sur le modèle : pp. x-y). Page Internet : auteur (NOM, Prénom), titre de la ressource ( en italique ), date, adresse URL, date de consultation.
  • 25. Utiliser les outils web 2.0 : chercher, organiser, partager, veiller
  • 26. Qu’est-ce que le web 2.0 ? Escroquerie marketing ou vraie révolution ? De nouvelles pratiques : l’internaute crée l’information, la partage , se l’approprie Une nouvelle génération d’équipements Vers un web 3.0 ?
  • 27.  
  • 28. Les « carnets de recherche » / blogs de chercheurs Les moteurs de recherche de blogs : et Google Blogsearch Le top des blogs sur Wikio Plateformes de blogs scientifiques : Hypothèses. org et C@fé des sciences
  • 29. Les outils de travail collaboratif Wikis / Google Docs
  • 30.
    • Présentation de quelques wikis
  • 31.
    • Mettre en place une veille
    • Étape 1 : Se choisir un agrégateur : Netvibes, Google Reader,…
    • Étape 2 : Repérer les flux
    • Étape 3 : S’abonner aux flux et les organiser par ensembles thématiques
      • Actualités / Infos pratiques / Ressources documentaires
  • 32.
    • La folksonomie et le «  social bookmarking  »
    • «  Une folksonomie représente en même temps ce qu’il y a de meilleur et de pire dans l’organisation de l’information . » Adam Mathes, 2004
  • 33. Delicious - se créer un compte et se connecter - l’organisation d’une page Delicious - enregistrer un document issu du web et sauvegarder un signet - gérer ses tags et ses catégories de tags (bundles) - le network de Delicious - rechercher dans Delicious - intégrer Delicious à Firefox Diigo - acronyme de «  Digest of Internet Information, Groups and Other stuff  » - comme pour Delicious : - création d’un compte - barre d’outils à installer dans son navigateur Firefox - enregistrement de documents, de tags, de commentaires - travail en réseau - permet en plus de faire en ligne ce que l’on fait lorsque l’on lit sérieusement un article : surligner et prendre des notes .
  • 34.  
  • 35. Merci de votre attention magalie.le-gall@uvsq.fr , [email_address] Magalie Le Gall Pro magalielegall magalielegall BU_Versailles, ewanie http://www.slideshare.net/magalielegall CC BY-NC-SA 2.0