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  • Internet rend aujourd’hui tout disponible presque immédiatement. Multiplication des blogs de chercheurs (ex de la plateforme de blogs scientifiques C@fé des sciences) AO et revues en libre-accès (revues qui ont quand même un comité de lecture. Ex de la Public Library of Science – PLoS). Où les trouver ? DOAJ Veille partagée : agrégateurs publics, delicious, diigo, zotero en ligne, Facebook orienté professionnellement,…
  • Coût des revues : il faut être une université riche pour y accéder. De plus en plus difficile de conserver les abonnements. Pourtant, la recherche est en grande partie financée par les contribuables à l’aide de fonds publics… Lenteurs des délais : Le laps de temps s'écoulant entre le moment où un chercheur termine un projet et le moment où son travail est publié dans un journal peut être considérable. La durée est d'autant plus longue lorsque ce projet contient de nouvelles idées importantes. Avant l'ère de l'internet, il était donc pratique courante chez les chercheurs d'envoyer physiquement une copie de leur prépublication à leurs collègues afin que la communauté dans son ensemble soit toujours au courant des dernières évolutions. Contraintes imposées aux chercheurs : L’expression «  publier ou périr  » est utilisée pour décrire la pression et les exigences académiques en matière de publication. La carrière des chercheurs risque de stagner s'ils ne justifient pas d'un assez grand nombre de publications. Non seulement le chercheur doit payer pour être publié mais en plus l’université à laquelle il appartient doit ensuite payer pour acheter la revue. Mais les gros éditeurs tiennent quand même les chercheurs avec le facteur d’impact : l’ ISI ( Institute for Scientific Information ) publie un rapport annuel qui établit le «  facteur d’impact  » de près de 8000 revues de par le monde. Ce facteur d’impact mesure l’importance d’une revue en fonction du nombre de fois où ses articles sont cités dans les 2 ans suivant leur parution.
  • Coût des revues : il faut être une université riche pour y accéder. De plus en plus difficile de conserver les abonnements. Pourtant, la recherche est en grande partie financée par les contribuables à l’aide de fonds publics… Lenteurs des délais : Le laps de temps s'écoulant entre le moment où un chercheur termine un projet et le moment où son travail est publié dans un journal peut être considérable. La durée est d'autant plus longue lorsque ce projet contient de nouvelles idées importantes. Avant l'ère de l'internet, il était donc pratique courante chez les chercheurs d'envoyer physiquement une copie de leur prépublication à leurs collègues afin que la communauté dans son ensemble soit toujours au courant des dernières évolutions. Contraintes imposées aux chercheurs : L’expression «  publier ou périr  » est utilisée pour décrire la pression et les exigences académiques en matière de publication. La carrière des chercheurs risque de stagner s'ils ne justifient pas d'un assez grand nombre de publications. Non seulement le chercheur doit payer pour être publié mais en plus l’université à laquelle il appartient doit ensuite payer pour acheter la revue. Mais les gros éditeurs tiennent quand même les chercheurs avec le facteur d’impact : l’ ISI ( Institute for Scientific Information ) publie un rapport annuel qui établit le «  facteur d’impact  » de près de 8000 revues de par le monde. Ce facteur d’impact mesure l’importance d’une revue en fonction du nombre de fois où ses articles sont cités dans les 2 ans suivant leur parution.
  • 1991 : naissance d’ArXiv mais la prise de conscience de la communauté scientifique a surtout eu lieu depuis les années 2000 avec la création, en 1999, de l’Open Archives Initiative (OAI) au niveau international.
  • Une plus grande visibilité des publications DONC du taux de citation par article et une augmentation du Facteur d’Impact + un droit d’auteur garanti Le dépôt sans retrait : on ne peut pas retirer un document d’une archive, mais déposer des versions successives. - assure la responsabilisation et donc le niveau scientifique de l’AO - évite les utilisations scientifiques frauduleuses (dépôt de résultats contradictoires pour prendre date avec retrait postérieur des dépôts faux…) - la stabilité des dépôts et des adresses est donc cruciale (on ne peut pas citer dans une publication scientifique un texte qui risque à tout moment d’être retiré par son auteur !) - laisse néanmoins le droit à l’erreur scientifique : possibilité de déposer de nouvelles versions, sachant que le dernière version est proposée par défaut au lecteur (mais versions antérieures accessibles quand même).
  • L’archive ouverte la plus célèbre. Fondée en 1991 par les physiciens des hautes énergies pour lutter contre la pression économique exercée par les éditeurs. Ex d’une recherche dans ArXiv : « Subject search and browse : physics » puis cliquer sur « search » (ouvre la fenêtre de dialogue pour faire la recherche) 1. Sélectionner le domaine disciplinaire (physics) 2. Apporter éventuellement une précision chronologique 3. Rechercher en « full record ». Par exemple, critères de recherche « ion beam » (faisceau d’ions) AND « thin film » (couche mince) puis cliquer sur « Do search ». 4. Sélectionner l’archive n°5 : Direct observation of melting in a 2-D superconducting vortex lattice . Notice bibliographique : titre, noms des auteurs dotés d’hyperliens, résumé, document accepté pour la publication (cf. comments), en haut à droite : lien vers le pdf (sur lequel se trouve une bibliographie : intérêt pour poursuivre ses recherches).
  • Multidisciplinaire mais particulièrement intéressante pour nos étudiants car majorité de dépôts scientifiques : cf. diagramme « répartition par domaines » (icône à côté de « évolution des dépôts ». On dépose le document mais il est aussi possible de déposer des annexes de formats différents. Ces documents doivent seulement être distincts du document principal.
  • Centre de la page d’accueil : les derniers dépôts. Possibilité de consulter par discipline. / Différents types de consultation / Différents types de recherche Ex : recherche avancée, entrer le nom du « latmos » dans le champ nom de laboratoire = 20 documents trouvés. Si recherche d’un labo, possibilité aussi de passer par consultation « par collection » puis « laboratoires ». Ex de recherches simples : fractales / mysql / cellule souche Ex d’une notice bibliographique (2 cas : article sans référence de publication OU article publié dans une revue) Ex : Recherche avancée Mettre « contient » partout (dans le titre, ne surtout pas mettre « est exactement ») Ex, je cherche des documents sur les « cellules eucaryotes » en biologie. Je vais dans Termsciences traduire mes termes en anglais, ce qui me donne « Eukaryotic Cells ». Je lance la recherche et j’obtiens 3 résultats. Titre de l’article / auteurs / résumé de l’article en anglais / labos dont dépendent les auteurs / domaines couverts par l’article / mots-clefs / liens vers le texte intégral / infos sur le dépôt. En haut à droite : possibilité de récupérer la notice aux formats Bibtex, Endnote, TEI, Refworks) Pour un article publié dans une revue, on aura en plus : titre de la revue, volume, n°, année, pages Montrer un exemple d’AO d’établissement : OATAO de l’INP de Toulouse : http://oatao.univ-toulouse.fr/
  • Auto-archivage par les thésards eux-mêmes, une fois la thèse soutenue et les corrections demandées par le jury faites. La thèse la plus ancienne date de 1924 : il s’agit de la thèse publiée par Louis de Broglie sur la théorie des quanta. Attention à la fiabilité : on ne peut pas savoir si la version déposée sur TEL est la version après soutenance, ni si le jury a avalisé d’éventuelles modifications après soutenance. Par contre, la version papier conservée par la BU est forcément la version validée par le jury. Attention : toutes les thèses soutenues en France ne sont pas systématiquement déposées dans TEL.
  • Page d’accueil : les 5 derniers dépôts Ex d’une notice bibliographique : Modélisation et mesure des exosphères de quelques objets du système solaire de Francois Leblanc Etablissement et date de soutenance / nom du directeur de recherche / liens vers le texte intégral de la thèse / titre / auteur / résumé en français / labo dont dépend l’auteur / mots-clefs en français / autre localisation de la thèse / résumé et mots-clefs en anglais / infos sur le dépôt de la thèse
  • Mêmes possibilités de recherches que sur HAL et TEL Service d’abonnement pour recevoir des alertes AO encore jeune : cf. nombre de dépôts. Hébergée par HAL Point qui diffère : ne fonctionne pas sur l’auto-archivage comme les autres AO. Le dépôt des mémoires se fait après leur soutenance devant un jury et sous la responsabilité des professionnels de la documentation (UFR, SCD, laboratoires de recherche, etc.) ou d'enseignants désireux de valoriser les travaux de leurs étudiants. Une autorisation de diffusion libre et gratuite de l'œuvre est remise par l'étudiant à la personne en charge du dépôt, en même temps que le fichier informatique. Ex : aller dans « consulter » puis « par domaines » pour coller à la discipline des étudiants présents à l’atelier.
  • Attention : adresse mail à changer en fonction du formateur !

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  • Trouver une publication scientifique dans les Archives Ouvertes Photos : Tous droits réservés par Ben Heine
  • 1. Une nouvelle façon de diffuser l’information scientifique - Les colloques, journées d’études et conférences… sont aujourd’hui filmées et directement disponibles sur le web - Les articles publiés après médiation (éditeurs, pairs…)… sont compensés par les carnets de recherche en ligne (blogs de chercheurs) - Les articles de revues accessibles via un abonnement payant… sont compensés par les Archives Ouvertes et les articles de revues librement accessibles - La veille individuelle… est devenue une veille partagée
    • Mais…
    • - Augmentation excessive des coûts d’abonnement aux revues
    • Monopole des revues sur la publication scientifique
    • Lenteurs des délais de publication
    • Pour les chercheurs :
    • La loi du « publish or perish »
    • L’importance grandissante du Facteur d’Impact
    • La perte du droit d’auteur abandonné à l’éditeur de la revue
    • … d’où le mouvement de « l’open access »
  • «  Ni les auteurs, ni le comité éditorial, ni les experts ne sont rémunérés par les éditeurs ; souvent, même, les auteurs, ou plutôt leurs employeurs (université, instituts de recherche, entreprises…) doivent payer les revues pour « participer aux frais d’impression » . Ces organismes doivent également payer leurs abonnements, souvent très coûteux : ils n’est pas rare qu’une revue coûte plus de 4000 euros par an. De plus, les éditeurs exigent généralement que les auteurs et leurs employeurs cèdent tout droit sur les articles , au point parfois de ne pas avoir le droit de les mettre en ligne sur leur propre site Web professionnel ! Comme la recherche publique, mais aussi une partie importante de la recherche privée, est financée par le contribuable, cela veut dire que celui-ci paye trois fois (recherche, publication, abonnement) pour un document qui in fine n’appartient plus à la collectivité.  » David Monniaux, chercheur au CNRS et professeur à l’Ecole Polytechnique, dans une tribune intitulée « Le racket de l’édition scientifique », publiée sur Sciences.blogs.liberation.fr, le 19 octobre.
  • 2. Qu’est-ce que les Archives Ouvertes ? … désigne un réservoir de données issues de la recherche scientifique et de l’enseignement, et dont l’accès sur Internet se veut ouvert , sans barrières … 1991 : naissance d’ArXiv … concerne 15% des articles publiés annuellement (soit environ 1,5 millions) …entre 1000 et 1700 réservoirs existent (dont moins de 40 en France) …des exemples de réservoirs : HAL , TEL , ArXiv … pour trouver un réservoir : OAIster , OpenDOAR , Scientific Commons
    • Les atouts
    • Accès libre et gratuit
    • Une plus grande visibilité des publications
    • Une diffusion immédiate des résultats de la recherche
    • Un archivag e à long terme
    • Le dépôt sans retrait : assure la responsabilisation des dépôts et donc le niveau scientifique / évite les utilisations scientifiques frauduleuses / garantit la stabilité des dépôts et des adresses / laisse néanmoins le droit à l’erreur scientifique
  • 3. L’Archive Ouverte la plus réputée : ArXiv … initialement développée par Paul Ginsparg en 1991 comme une archive pour les prépublications de physique … est une archive de prépublications électroniques d'articles scientifiques dans les domaines de la physique, des mathématiques, de l'informatique, des sciences non linéaires et de la biologie quantitative … le terme «  e-print  » a été adopté pour décrire les articles disponibles sur arXiv.org
  • HAL : la plateforme nationale … = Hyper Articles en Ligne … c’est une Archive Ouverte multidisciplinaire … créée en 2001 par le CNRS et gérée par le CCsd (Centre pour la Communication scientifique directe) … le dépôt dans HAL est automatiquement versé dans ArXiv lorsque l’article traite de l’un des domaines couverts par ArXiv
  • Rechercher dans HAL
    • Recherche simple
    • recherche avancée
    • Accès par identifiant
    • thèses (lien vers TEL)
    Sélectionner « s’abonner » dans Services pour recevoir des alertes Sélectionner « s’abonner » dans Services pour recevoir des alertes
  • TEL = Thèses en Ligne … est une Archive Ouverte des thèses de doctorat et habilitations à diriger des recherches (HDR) … multidisciplinaire … créée en 2000 , cette AO est une plateforme dépendant de HAL
  • Rechercher dans TEL
    • Recherche simple
    • recherche avancée
    • Accès par identifiant
    • exporter une liste de publication
    Sélectionner « s’abonner » permet de recevoir des alertes
  • 6. DUMAS : les AO des mémoires de M1 & M2 … est une Archive Ouverte des mémoires après soutenance … la base DUMAS est hébergée par HAL … pas d’auto-archivage : c’est l’établissement qui dépose
  • Merci de votre attention Pour toute demande de renseignement : - en banque d’accueil - [email_address] Mais aussi les autres ateliers proposés entre 12h et 14h : - Trouver des articles scientifiques sur Internet - Trouver des articles scientifiques sur la base des Techniques de l’Ingénieur - Utiliser un agrégateur et les fils RSS pour ses études scientifiques Et retrouvez-nous sur